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06/06/2017

vous n'êtes pas sans avoir remarqué

Vous n’êtes pas sans avoir remarqué que les grosses firmes capitalistes de « services » (dont une grande part sont des Services Publics de le république qu’ils nous ont volés sur ordre des directives de la Commission « Européenne ») poussent à la roue pour que vous , payez « en ligne » ou par prélèvement automatique. Eh oui ! Avec ces techniques tout se fait tout seul par un ordinateur, on peut LICENCIER un max de postes de travail …..

et ils vous font de belles publicités selon lesquelles si ils font ça c’est pour économiser le papier (et les déchets informatiques polluants ? Je sais on les envoie dans le Tiers-Monde, ça ne pollue pas chez nous ! …. ) et clament donc :

"ENSEMBLE PRESERVONS L’ENVIRONNEMENT" (1)

comme c’est touchant ! (et culpabilisant ! On dirait le discours de Notre Sainte Mère l’Église il y a un demi-siècle)

Dans la réalité la signification du slogan est : « Ensemble préservons MES gras profits » ! réduisons MES coûts salariaux ! augmentons le chômage ! Remplaçons les humains par des machines ça permattra d’augmenter les profits pour les actionnaires.

 

 

(1) déjà, comme le disaient les anti-cléricaux, du temps du christianisme, la religion, « l’imposture et la superstition » comme disait Voltaire, servait à rafler, sous couvert de bons sentiments inculqués à la masse, à empocher un max de fric. De nos jours c’est, bien sûr, pareil.
Et comme la nouvelle religion devant laquelle s’agenouillent le bon peuple c’est l’écologie, donc ça marche très fort.
Et bien sûr le vrai but, caché, est de maximiser le profit capitaliste.

05/06/2017

une société ne renonce pas sans conséquences à l'interdit de donner la mort, quand plus rien n'est sacré quand l'égoïsme se cache sous les faux semblants gare aux dérives !

W a écrit le 30-01-2011

Aujourd'hui, on ne supporte plus aucune contrainte, surtout pas la misère,ni le handicap,ni la laideur ou tout au moins ce que l'on croit être la laideur. Pourtant, si on prenait le temps de regarder l'autre dans son coeur, nous y verrions peut-être toute la vraie beauté. Et surtout que l'on arrête de dire que l'euthanasie est là pour arrêter les souffrances du pauvre malade et acceptons au moins LA VERITE qui est que notre egoïsme nous donne envie de ne plus regarder ce pauvre malade qui souffre, la laideur de ses douleurs qui nous gênent NOUS et nous seuls. Que sait-on de la personne qui souffre? Pourquoi dit-on qu'il vaut mieux pour elle ne pas souffrir? Qui sommes-nous pour décider de l'avenir des autres et même du nôtre? Bravo à vous tous! Vous êtes admirables. Battons-nous justement POUR LA DIGNITE . Souffrir n'a jamais été indigne que je sache; en ce qui me concerne , je trouve que la souffrance, au contraire, révèle toute la dignité d'un être humain. Quelle belle leçon au contraire et quelle admiration pour toute souffrance supportée, quelle qu'elle soit.

d a écrit le 27-01-2011

Qui sommes nous pour prendre la vie de quelqu'un ???????

ils sont nos parents nos enfants nos amis....nous les avons aimés, ils nous ont aimés. Que savons nous réellement de se qu'ils pensent et veulent ?

ils ont le droit de vivre à nous de leur garantir la dignité et de leur porter l'amour nécessaire et des miracles s'opèrent...un sourire, une pression de mains....

l'humain devient de plus en plus égoïste et ne pense qu'à son bien être et son plaisir, il ne veut pas voir les difficultés, encore moins les assumer et préfère les éliminer en tuant sous prétexte que c'est trop dur de voir la souffrance , il se donne plein de soit-disant bonnes raisons.

 

Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. Cet interdit fondamental, commun à toutes les civilisations, à toutes les cultures, ne peut faire l’objet d’aménagements sans repousser, mécaniquement, plus loin les limites de la transgression.

Aucun Homme n’est jamais indigne. Face à certaines fins de vie, il faut peut-être parfois s’en convaincre mais un principe n’est jamais facile à tenir. Toute action sur la fin de vie devrait être fondée sur ce principe et non sur cette concession scandaleuse et littéralement délétère que ferait la société en admettant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité. On admire Mère Teresa : elle soignait les lépreux, elle ne les achevait pas.

On n’assure pas la dignité d’un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. Au prétendu droit de "mourir dans la dignité", il faut opposer le droit de vivre dans la dignité. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.

L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer, le problème, elle ne le traite pas.

L’euthanasie est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste, qui n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête, le corps. Le handicap lui fait horreur : il est éliminé ou éloigné. La mort terrifie ? Elle est cachée, elle est hâtée.

03/06/2017

le penseur de la gauche du futur le voilà, c'est lui ! redressons-nous

"ce n'est pas de l'utopie, c'est une fidélité active à notre histoire"

le statut de la fonction publique bien loin d'être un scandale doit être le modèle à étendre !

 

ici , ci-dessous, il explique ce qu'est le salaire à vie et son origine historique :

et là, ci-dessous, comment par la propagande subliminale on nous habitue à intégrer une pensée de défaite, de souffrance, au lieu de repasser à l'attaque !


02/06/2017

à bas les mutuelles !

à bas les « mutuelles » ! et retrouvons la sécu !! la vraie autosuffisante et gérée par les travailleurs eux-mêmes celle de 1945 !

01/06/2017

les snobismes passent les interêts de classe restent

) 3/5/2017 lu « Monsieur Blot », de Pierre Daninos, livre qui en son temps avait acquis un succès qu’on a mal à comprendre maintenant     ,
en fait ce livre sur le snobisme de la haute bourgeoisie des années 60 ne devient intéressant que maintenant ! Quand on peut le considérer comme un document de compréhension de l’histoire, quand on peut le mettre en perspective avec Mai 68, l’investissement des partis de gauche par les bourgeois “bobos”, les “libéral-libertaires” que dénonce Soral, la chanson de Jacques Brel “les bourgeois”, la situation de maintenant avec le pouvoir totalitaire (à coup de projet INDECT, de médias Voix-de-Nos-Maîtres et de criminalisation “citoyenne”     ) des Clinton, Macron, Union “Européenne” OTAN, antifa, la déliquescence actuelle de l’ “art” pour marché institutionnel à milliards, du monde de la télé des Jack Lang et des BHL !

31/05/2017

mode

avant on avait eu toutes sortes de modes, comme la mode sac, etc, mais maintenant pour les femmes partout c'est la mode tisonnier :  filiformes et tout en noir, depuis les pieds jusqu'à la tête.

c'est d'autant plus remarquable que ça n'a jamais encore été comme ça, jusqu'à il y a pas longtemps; par exemple en 1960 toutes les femmes portaient des couleurs vives, seules étaient en noir les veuves et les vieilles bigotes, (et parmi les hommes les gens "sérieux" imbus de leur personne, les curés et les agents de la Gestapo).

dans le passé les poètes ont eu coutume de comparer  les femmes à beaucoup de choses, c'est une habitude chez les poètes, mais maintenant aucune de leurs images n'est plus utilisable, la seule qui convient maintenant c'est celle d'un tisonnier, les femmes ressemblent à des tisonniers :  filiformes, pointues, dures et tout en noir.

30/05/2017

voix de femme

Le libéral-fascisme a, c'est typique et représentatif, partout une voix glacée et déshumanisée de bonne-femme, comme celles qu'on entend sur les répondeurs automatiques.

 

29/05/2017

la mentalité suisse

 

La Suisse a-t-elle été un élève modèle en matière d'eugénisme?

Il semble bien que oui. Selon Thomas Huonker, la Suisse a été en 1928 le premier pays d'Europe à imiter la pratique américaine. Laquelle s'étend ensuite à des pays comme la Suède, puis l'Allemagne.

Si les études manquent encore à ce sujet, on remarque une tendance plus marquée à l'eugénisme dans les pays, ou dans les cantons protestants.

 

l''article complet :

http://www.swissinfo.ch/fre/quand-la-suisse-d%C3%A9cidait...

27/05/2017

Droits de l'Homme ?

je ne sais pas si vous avez remarqué mais quand c’est sortit pour la première fois ça s’appelait « déclaration des droits de l’homme et du citoyen » ! maintenant le bidule onusien auquel on se réfère constamment ne parle que des droits de l’homme, point ! Exit les citoyens ! Ça c’est pas innocent du tout. Cette idéologie « droit-de-l’hommiste » que certains critiquent, est en effet assez louche, et bien légère ! La lutte des classes n’y est pas incluse en particulier. C’est surtout une tentative de « noyer le poisson » de donner au public l’illusion qu’ils ont un idéal, qui garantit, ... quoi au fait ? Vu le nombre de choses qui n’y sont pas on a des doutes … Et qui très significativement ne reprend pas ce qui en était indissociable en 89 « et du citoyen », et pour cause ! On ne garantit plus de droits de citoyens maintenant, car les citoyens on veut les réduire à l’état de troupeau, réserve à main d’oeuvre pas chère et bien précaire, masse de consommateurs, pour faire marcher le marché, qu’on endette,et qu’on fait tenir tranquille à coup de titytainment (et de flics et de fichage orwellien), bien normalisés et bien culpabilisés (religieusement !) à coup de devoirs « citoyens », on est loin des droits !

26/05/2017

merci les documents secrets US déclassifiés !

et voilà, la "nouvelle gauche dont on nous a rebattu les oreilles depuis (en fait depuis Mai 68) les années 70, était en fait un sous-marin d'une réaction capitaliste cynique et rusée planifiée par les officines réactionnaires des USA.
https://histoireetsociete.wordpress.com/2017/05/02/bhl-lu...


BHL, lu et approuvé par la CIABernard-Henri Lévy dans la cour de l’Elysée, en 1978 ((Boccon-Gibod/Sipa))

http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170428.OBS8716/bhl-...

par David Caviglioli (journaliste) Publié le 01 mai 2017 à 16h55

Grâce à une loi américaine sur la déclassification des dossiers de la CIA, (grâce à Gerald Ford 1074) on peut découvrir ces jours-ci un rapport intitulé «France: la défection des intellectuels de gauche», remis à l’Agence en décembre 1985. Avec ce mélange de finesse, de naïveté et de paranoïa qui caractérise la littérature des services secrets, il analyse le virage anti-marxiste pris dans les années 1970 et 1980 par les intellectuels français et ses conséquences sur l’atmosphère culturelle et politique du pays.

On y découvre que la CIA surveillait de près notre vie littéraire et intellectuelle. (On se demande si elle le fait toujours.) Les espions américains qui ont écrit ce rapport ont l’air d’avoir lu pas mal de livres, passé pas mal de vendredis soirs devant «Apostrophes» et traîné leurs imperméables dans les couloirs des universités – notamment Nanterre, «où le marxisme chic était la règle suprême jusqu’au milieu des années 1970».

L’espionnage des intellectuels français est en réalité une vieille habitude des services secrets américains. Dès 1945-1946, et jusque dans les années 1970, le FBI a surveillé Sartre, allant jusqu’à dérober des carnets de brouillon. Camus aussi a fait l’objet de rapports. (Dans les premiers, il était nommé «Albert Canus».) En 2013, le chercheur anglais Andy Martin avait pu consulter les dossiers de ces herméneutes de l’ombre qui se grattaient la tête devant «l’Etre et le Néant» ou «le Mythe de Sisyphe», cherchant à savoir «si l’existentialisme et l’absurdisme étaient des masques du communisme».

La CIA était évidemment inquiète de voir que, en Europe comme aux Etats-Unis, la bourgeoisie intellectuelle de gauche était massivement rendue au marxisme. La France était selon elle le lieu matriciel du gauchisme mondial. Dans le rapport de 1985, il est dit que, «dans la période de l’après-guerre, les intellectuels français ont significativement contribué à fabriquer une hostilité internationale à la politique américaine, en Europe comme dans le Tiers-Monde. De Beyrouth à Lisbonne et Mexico, les élites intellectuelles ont écouté et reproduit la pensée et les préconceptions en vogue chez les café savants comme Régis Debray».

Pendant les années 1950 et 1960, la CIA a financé en sous-main le Congrès pour la Liberté de la Culture, un organisme basé à Paris, qui soutenait des revues intellectuelles et des magazines (dont la « Paris Review»). «Conspiration libérale», selon l’expression de l’écrivain australien Peter Coleman, le Congrès reposait sur l’idée que la défaite culturelle du marxisme passerait par la création d’une nouvelle gauche plutôt que par un soutien à la droite.

La thèse principale du rapport de 1985 est que la bataille française a été gagnée. Un «nouveau climat intellectuel» parisien, marqué par l’anti-totalitarisme et incarné par Bernard Henri-Lévy, va désormais œuvrer sans le savoir pour les Etats-Unis.

« Personnalités médiatiques à sensation »

La CIA se félicite que «l’intellocratie gauchiste» qui régnait sur Paris soit morte, «abandonnée à des mandarins vieillissants» et au souvenir des Sartre, Barthes, Lacan et Althusser, désignés comme «la dernière clique des savants communistes». C’est «un secret très mal gardé dans les cercles du PCF» que «tous les intellectuels communistes importants sont morts ou ont quitté le parti».

Les espions américains en accordent le mérite à une «coterie de jeunes agitateurs qui, pendant plus d’une décennie, ont converti à grand bruit dans les cercles militants, en attaquant la gauche française, vue comme dangereuse et intrinsèquement totalitaire»: les Nouveaux Philosophes.

Décrits comme d’anciens communistes ayant abjuré «les sophismes staliniens enseignés à l’Ecole Normale Supérieure», emmenés par Bernard-Henri Lévy et André Glucksmann, ils sont populaires et «ont compensé leur prose abstruse en devenant des personnalités médiatiques à sensation», grâce aux «émissions de télévision et de radio à teneur intellectuelle dont les Français raffolent». La CIA semble déplorer qu’ils «n’acceptent le capitalisme que comme un moindre mal».

Une raison de se réjouir : «Lévy est devenu directeur de collection chez Grasset – une des plus grandes maisons d’édition de France – d’où il a pu s’assurer que les opinions des Nouveaux philosophes trouvent un accès facile au public». Leur essor a selon l’Agence été rendu possible par «un déclin général de la vie intellectuelle en France qui a sapé l’influence politique des penseurs de gauche».

Bonne éducation

Cette «nouvelle gauche» devrait, selon la CIA, accomplir plusieurs œuvres: «Ils soutiendront les socialistes modérés qui peinent à créer une large alliance de centre-gauche», et ils «s’opposeront à tout effort des socialistes extrémistes de ressusciter ‘’l’union des gauches’’ avec le PC». Surtout, elle «devrait aggraver les différends entre les partis de gauche et à l’intérieur du PS, ce qui accentuera probablement la défection des électeurs socialistes et communistes». En clair, la CIA prophétise l’avènement des gauches irréconciliables et de la «non-révolution permanente» – expression attribuée à un étudiant français interrogé.

Mais le grand apport des Nouveaux philosophes est culturel: «En France, l’anti-américanisme jadis considéré dans les cercles huppés comme une preuve indirecte de bonne éducation n’est plus en vogue. La dénonciation automatique des Etats-Unis – que les intellectuels de la Nouvelle Gauche nomment "anti-américanisme primaire" (et les chasseurs de "théorie de la conspiration", concept concocté par les spécialistes de guerre psychologique de la CIA vers 1964, c'est une chose qu'il faut bien avoir à l'esprit !)  – (…) est vue comme de la grossièreté   (grossièreté de "populistes" n'ayant pas de diplômes universitaires je suppose ! donc des "sous-hommes" n'est-ce pas ?). L’anti-américanisme passait pour un signe extérieur de richesse intellectuelle, distinguant les penseurs des gens du commun (suspectés d’avoir une bonne opinion des Etats-Unis, même pendant la guerre du Vietnam.) Maintenant, l’inverse est vrai : trouver des vertus à l’Amérique – et même identifier de bonnes choses dans les politiques du gouvernement US – est perçu comme la marque d’un esprit clairvoyant.»

Ainsi, ce «climat» va «rendre difficile la mobilisation d’une opposition significative aux actions américaines en Amérique centrale». (Le rapport évoque ici le soutien des juntes anti-communistes au Nicaragua.) La partie culturelle est même tellement jouée, l’antimarxisme est devenu une part si importante de «l’orthodoxie intellectuelle française» que, selon les mystérieux rapporteurs, «les Nouveaux philosophes semblent de plus rien avoir à dire».

Le retour de la droite

Il est frappant de lire ce document au moment où ce chapitre de notre histoire intellectuelle se termine, où la gauche se re-gauchise et où l’hégémonie du «socialisme modéré» s’écroule. La CIA, ravie de voir BHL remplacer Sartre, n’a pas vu que la gauche «hard line» n’avait pas disparu.(récoutez-là son bon sens, le 25 mars à La villette ! http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2017/04/20/ds-... et bien sûr Bernard Friot, incontournable, ça vous ravigote les neurones !) Elle n’a pas vu venir la gloire de Pierre Bourdieu, les grèves de 1995, les mouvements altermondialistes et écologistes.

En revanche, elle a bien senti que la droite n’allait pas tarder à se réveiller. Après la guerre 40-44, explique-t-elle, «le conservatisme français» s’était trouvé «discrédité par son nationalisme xénophobe, son anti-égalitarisme et sa proximité avec le fascisme». Le rapport voit poindre sa «renaissance intellectuelle».

Il signale que le GRECE et le Club de l’Horloge ont beaucoup recruté chez les «jeunes diplômés de l’ENA». Que «le Figaro Magazine» de Louis Pauwels est devenu la plateforme d’expression des militants de l’identité comme Alain De Benoist, d’écrivains attachés aux racines chrétiennes -voire pré-chrétiennes – du pays, en «demande de renouveau culturel», persuadés que «la culture française a été corrodée par les influences extérieures». C’était il y a trente-deux ans.