Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/04/2018

vive les grêvistes ! ils ont raison !! mais ......... MAIS ....


 

 

24/04/2018

les médecins sont maintenant coincés entre le marteau et l'enclume !!!

d'autant plus que :


(ah ah ! ça sera un juste retour des choses !)

et ci-desous un médecin explique cette nouvelle situation des pauvres médecins :


"En ce début d’année, c’est évidemment la question de la vaccination obligatoire qui me taraude alors que le parlement français a entériné la loi sur les 11 vaccins obligatoires.

Désormais, tous les nourrissons de France doivent, avant deux ans, avoir reçu les vaccins suivants : coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C., diphtérie, tétanos, poliomyélite.

La sanction pénale spécifique sur les vaccins qui prévoyait jusqu'à six mois de prison et 3.750 euros d'amende a été abrogée.

Toutefois, il reste une autre sanction applicable liée “à l’obligation de protection des enfants” par laquelle des parents pourraient être punis de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Le gouvernement se veut rassurant. L’objectif n’est pas de réprimer les parents.

La répression aura bien lieu mais à l’égard des médecins. Ceux qui établissent des faux seront systématiquement recherchés et envoyés devant le Conseil de l’ordre. Ceux qui doutent seront blâmés.

Les propos des médecins seront scrutés et corrigés si nécessaires. Leurs prescriptions seront davantage surveillées. Plus que jamais, ils seront mis sous la tutelle de l’administration.

À quoi sert-il que la société, c’est à dire vos impôts, vos charges, paye 10 ans d’études aux médecins, si c’est pour qu’ils n’aient pas le droit de réfléchir, de douter, d’évoluer ?

En ce début d’année, je pense bien sûr aux victimes des vaccinations que l’on oublie systématiquement, mais aussi aux médecins. A tous les médecins.

C’est un métier difficile autant que nécessaire. Il devient aujourd’hui compliqué d’être un praticien honnête et d’éviter les problèmes administratifs ou juridiques.

Les médecins sont dans une position délicate.

 

  • Lorsqu’ils soignent leurs patients avec une méthode alternative, ils risquent d’être attaqués en justice par leur ordre.
  • Quand ils refusent d’administrer un acte médical dont ils pensent que ce dernier est dangereux pour leur patient, ils risquent d’être attaqués par leur ordre et/ou par leur patient.
  • Et s’ils vaccinent un patient et que ce dernier en subi des conséquences néfastes, ils risquent d’être attaqués par cette personne et sa famille et lâchés par les autorités.

Les médecins vivent dans la peur du procès. Et c’est aussi pour cela que le burn-out est apparu dans la profession, notamment chez les plus jeunes praticiens (1).

Je vous mets ci-dessous, un témoignage de médecin qui est révélateur des doutes qui peuvent traverser la profession.

Certains me diront que c’est aussi aux médecins de se remettre en cause et de se rebeller.

Sans doute ont-ils raison. Mais le changement de notre système de nos santé et de nos “automatismes” de santé (antibiotiques, vaccinations, chirurgie, dépistage etc…) passe aussi par eux.

Le meilleur moyen d’avancer est donc de comprendre ce que disent les différentes parties.

Aujourd’hui, je donne la parole à un médecin classique, qui après avoir administré un vaccin contre l’hépatite B à un patient, qui a déclenché une sclérose en plaques, doute de la bienveillance des autorités de santé.
Son voeu pour 2018 : faire supprimer l’aluminium des vaccins.

Croyez-bien que nous nous battrons pour que celui-ci se réalise !

Naturellement vôtre,

Augustin de Livois "



PS : Retrouvez l’intégrale des vidéos de notre 3e Congrès International de Santé Naturelle en vous rendant ici. (45 heures de conférences à partager en famille ou avec vos amis vous attendent).

 

Témoignage du Dr JC G. généraliste.

Août 99. Accompagné de sa mère, un jeune homme de 18 ans me consulte pour un rappel de vaccination contre l’hépatite B. La primo vaccination a été effectuée à titre systématique quelques années plus tôt dans son collège et cette injection supplémentaire est déjà inscrite dans son carnet de santé.

«Il m’a dit de relever ma manche et m’a injecté la mort »

En raison du contexte à risque et de l’insistance maternelle, j’effectue le rappel demandé.

Quelques semaines plus tard, mon jeune patient présente des troubles de la marche et un nystagmus me faisant évoquer une première poussée de sclérose en plaques, diagnostic malheureusement confirmé peu après à l’I.R.M.

Aussitôt, les parents portent plainte contre moi, m’accusant d’avoir déclenché la maladie de leur fils en effectuant ce rappel. Ils choisissent un avocat de renom qui, pour faire monter la mayonnaise médiatique, obtient la parution dans le quotidien régional d’une pleine page sur cette affaire avec la photo du jeune homme en fauteuil roulant sous un titre assassin : «Il m’a dit de relever ma manche et m’a injecté la mort ».

Très affecté par cet article heureusement anonyme et éprouvant un profond sentiment de culpabilité, je tente de trouver un peu de soutien autour de moi.

Au ministère de la santé, on m’explique n’être plus concerné puisque l’obligation vaccinale vient d’être suspendue pour « calmer l’inquiétude populaire » (sic).

Le fabricant du vaccin se dédouane en précisant que le risque de survenue d’une réaction neurologique post-vaccinale est un « effet secondaire potentiel » connu et d’ailleurs inscrit dans la notice.

Quant au Conseil de l’Ordre, il me souhaite confraternellement bon courage, non sans avoir vérifié que j’étais à jour de ma cotisation annuelle.

Absolument tout seul pour assumer les conséquences du vaccin.

Bref, je me retrouve absolument tout seul pour assumer les conséquences de mon acte et je rédige moi-même mon argumentaire en défense en le basant uniquement sur l’absence de lien prouvé de causalité entre vaccin et sclérose en plaques.

Je sais me montrer convaincant sans être convaincu, et mon jeune patient est débouté en première instance puis en appel. La procédure s’est définitivement éteinte en même temps que la victime, enterrée l’an dernier, mais pas le doute qu’elle a fait naître dans ma conscience.

Alors, quand j’apprends, en mars dernier, que le Conseil d’État a décidé de contraindre les fabricants à ressortir le seul vaccin obligatoire en France, le DTPolio dont ils avaient organisé la pénurie depuis 10 ans pour imposer aux médecins souhaitant respecter la Loi de le combiner à d’autres vaccins, facultatifs et aluminiques ;

Quand je découvre qu’immédiatement le gouvernement, sous la pression du lobby pharmaceutique, a programmé de contourner cet arrêt du CE en rendant obligatoires tous les vaccins facultatifs au motif d’éradiquer ces maladies de la planète (sur laquelle, rappelons-le, nous représentons moins d’1 % de la population).

Quand je note qu’une agence nationale de sécurité médicamenteuse fait taire un chercheur dont les travaux démontrent la toxicité neurologique de l’aluminium quand il est injecté (ce qui n’a rien à voir avec sa bénignité par voie orale dont on nous rebat les oreilles) ;

Quand je constate qu’on retire l’aluminium des vaccins vétérinaires mais qu’on le conserve dans ceux de nos enfants ;

Et quand je sais que dans notre pays merveilleux, les nuages atomiques s’arrêtent aux frontières, des ministres responsables mais pas coupables utilisent le sang contaminé pour ne pas le gâcher et le Médiator tue pendant 10 ans de trop, simplement parce que son fabricant est français, je ne peux m’empêcher d’exprimer un sérieux doute.

Pas sur l’intérêt de la vaccination que je considère comme l’une des découvertes médicales les plus importantes et les plus utiles. Non, j’ai un doute réel et sérieux sur l’innocuité de l’aluminium utilisé dans les adjuvants.

Et tout ce qui se passe et se dit actuellement ne parvient pas à me rassurer, surtout lorsque cela émane de politiques ou de scientifiques dont certains pataugent dans les conflits d’intérêts.

Alors je fais un rêve : si au lieu de menacer de sanctions financières les parents inquiets, d’éviction scolaire les enfants innocents ou de radiation professionnelle les médecins dubitatifs, pourquoi nos Autorités de Tutelle n’imposeraient-elles pas aux Laboratoire de modifier leurs adjuvants ?

Elles l’ont fait spontanément pour l’excipient du Levothyrox, avec les résultats que l’on a pu apprécier et sans que les malades ne leur aient rien demandé.

Cette fois, il existe une vraie demande publique de remplacement de l’aluminium par autre chose, comme par exemple le phosphate de calcium, produit naturel et parfaitement inoffensif, utilisé sans aucun problème dans plusieurs pays et par le Laboratoire Pasteur en France pendant une quinzaine d’années, jusqu’à sa fusion avec Mérieux, signant le retour de l’alu et de ses casseroles.

C’est peut-être un vœu pieux, mais cela aurait le mérite de calmer l’angoisse croissante de la population et, pour nous autres médecins, de lever enfin ce doute lancinant.


ET en amont de tout ça, il faut toujours revenir aux sources, à la RACINE, il y a la carrière de Macron, et il y a les intérêts FINANCIERS, il faut toujours se demander"à qui profite le crime ?"

 

23/04/2018

jusqu'où vont les délires féministes actuels

l’épisode ou une animatrice de télévision a prétendu s’être brusquement souvenue d’avoir été violée par le photographe David Hamilton. Celui-ci âgé de 83 ans n’ayant pas supporté le lynchage médiatique dont il a alors été victime s’est suicidé. Ce drame terrible où l’honneur d’un homme a été jeté aux chiens sur la simple accusation d’une personne la faisant reposer sur une impossibilité scientifique, n’a pas beaucoup ému Laurence Rossignol alors ministre qui lui a confié une mission d’étude sur la prescription en matière d’infractions sexuelles ! Cette soumission à la société du spectacle ayant pour but de mettre à bas des principes fondamentaux qui gouvernent la procédure pénale comme celui de la prescription, l’infraction sexuelle devenant imprescriptible à l’égal du génocide juif.

22/04/2018

encore un Dieudonné de grande classe ! Oui il faut qu'on s'enfuie on a été trop longtemps trop crédules

le grand moraliste de notre époque, et en plus il fait rigoler et nous montre une "sortie de secours".

Et il est bardé d'avocats et de preuves, ce qui ne gâte rien, face à une telle bande de connards sans scrupules aucun !!!


                     

21/04/2018

radio Voltaire

De New-Delhi :

On annonce que le Premier Ministre BJP de la République Indienne, M. Atal Behari
Vajpayee a fait voter une loi interdisant les écoles, lycées et collèges indiens aux
filles qui ne laisseraient pas voir leur nombril. En effet porter un vêtement qui couvre la taille est un signe religieux ostentatoire chrétien. Or comme le christianisme  n’est pas une religion autochtone en Inde, puisque, de même que l’Islam,  elle est née au Moyen-Orient, sa présence apparente ne saurait donc être tolérée dans un état laïque comme l’est la République Indienne.

La présidente de la principale association féministe indienne, a déclaré hier
que le port de vêtements conçus pour cacher le nombril était incompatible
avec la dignité de la Femme, et qu’il fallait donc libérer ceux qui ont
choisi d’en porter, en le leur interdisant.

 

 

Et l'histoire de Saint-Voyons-sur-Mer, vous connaissez ? http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-la-guerre-de-la-plage-a-saint-voyons-parabole-estivale-laurent-levy-51336029

20/04/2018

la force du web

*

* et en prime plein d'anecdotes, et de fous-rires

Les retraités il y a rien de tel !

19/04/2018

clapiers de standing

à A*****, partout, on ne construit plus que des clapiers de standing ! des Fleury-Mérogis de luxe.

("ils" appellent ça des "résidences")
Mais les gens ordinaires, il vont habiter où ?

Et des maisons normales, à visage humain, ça ne va plus exister ?

les maisons normales qui existaient, elles sont toutes rachetées par des investisseurs qui les découpent, et UNE maison ancienne ils la transforment en PLUSIEURS mini-appartements, minuscules cagibis, tous digicodés et sous vidéo-surveillance, loué chacun à un prix aussi cher que celui auquel était louée avant la maison entière !

(et ce sera quoi le prochain stade ? des alvéoles individuelles de 2 m3   comme au Japon ?)

 

 

18/04/2018

le sexe hier et aujourd'hui

Une petite suite à changements dans le vocabulaire :

le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant.
Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, un caractère différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement
du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait dans 99 % des cas nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque, à force de féminisme exacerbé, a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il désigne en anglais  le coït  (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !

17/04/2018

plej bela, kaj fundamenta rakonto

Valeur fondamentale

MIRCEA ELIADE, l’une des nombreux écrivains roumains ou d’origine roumaine à avoir écrit en français (avec Ronsard - oui ! Ronsard était issu d’une famille de soldat venu de roumanie annobli sous Charles V ils ont francisé leur nom en Ronsard et se sont fixés en Touraine !  - Anna de Noaïlles, Ionesco, Cioran), Mircea Eliade né en 1907 (et mort…) raconte dans son autobiographie ce moment inoubliable, fondamental, si beau, et tragique:


El membiografio de la rumandevena fama fakisto pri historio de religioj Mircea ELIADE:

Mi pensas, ke mi estis kvar- aŭ kvin-jara, kaj mi estis alkroĉita al la mano de la avo dum ni piediris laŭ la  Granda Strato iun vesperon, kiam mi rimarkis inter la pantalonoj kaj roboj preterpasantaj nin knabineton ĉirkaŭ miaaĝan, ankaŭ ŝi tenantan la manon de sia avo. Ni profunde gapis reciproke en la okulojn de la alia, kaj post kiam ŝi preterpasis, mi turniĝis por rerigardi ŝin, kaj rimarkis ke ankaŭ si haltis kaj turnis la kapon ; Dum pluraj sekundoj ni fiksrigardis unu la alian ĝis niaj avoj tiris nin laŭ la strato. Mi ne scias kio okazis al mi ; mi nur sentis, ke okazis io eksterdinara kaj decidiga; Fakte tiun saman vesperon mi malkovris ke sufiĉis al mi bildigi la vidindaĵon sur la Granda Strato por igi min gliti en staton de feliĉego ĝis tiam nekonita, kaj kiun mi povis plilongigi senfine. Dum la sekvintaj monatoj, mi revokis tiun bildon minmume kelkfoje tage, precipe antaŭ endormiĝi. Mi sentis la tutan korpon rigidigi, kaj tuj poste la aĵoj ĉirkaŭ mi malaperis. Mi restis ŝvebi, kvazaŭ en nenatura sopiro plilongigita senfine. Dum jaroj la bildo de la knabino sur la Granda Strato estis speco de sekreta talismano por mi, ĉar ĝi permesis al mi rifuĝi tuje en tiun fragmenton de nekomparebla tempo. Neniam mi forgesis la vizaĝon de tiu knabino: ŝi havis la plej grandajn okulojn kiujn mi vidis, nigrajn, kun enormaj pupiloj. Ŝia vizaĝo estis palbruna kaj aspektis eĉ pli tia pro la nigraj bukloj falantaj gis ŝiaj ŝultroj. Ŝi estis vestita lau la tiutempa infan-modo : malhelblua bluzo kajruĝa jupo. Dum multaj jaroj poste mi estis surprizita ĉiufoje kiam mi hazarde vidis iun surporti tiujn du kolorojn.
En tiu jaro – 1911 aŭ 1912 – mi pensa, ke mi restis en Tecuci dum tuta monato. Mi serĉis tiun knabinon sur ĉiu strato laŭ kiu mi iris kun la avo, sed vane. Mi neniam revidis ŝin.

 


maintenant, et cet instant, et la petite fille, et le petit garçon devenu intellectuel vieux et célèbre, sont morts et disparus à jamais dans "le néant vaste et noir" ......

16/04/2018

quand un singe découvre la mort

Dans son livre "Noâra mon amour" www.ipernity.com/blog/r.platteau/126267 Elian-J Finbert nous raconte comme sa guenon Noâra découvrit la mort :
"J’observais un jour Noâra qui venait d’apercevoir un pigeon mort, étendu sur l’une des marches du perron. Elle s’en approcha et le considéra avec curiosité et anxiété, à la fois attirée et repoussée. Cependant s’étant graduellement familiarisée avec la présence de l’oiseau, elle y revint et tout en évitant de toucher ses plumes, étendit sa main et effleura son bec. Puis quelques instants plus tard, résolument, elle le souleva mais le rejeta aussitôt, prise de peur. Soudain elle se pencha sur la cadavre, le front plissé, tout comme lorsqu’elle suivait attentivement ce que je faisais et, sans doute, ayant enfin pris conscience qu’il ne bougeait pas, elle le ramassa et le tint presque contre ses yeux pour mieux l’examiner et passa minutieusement en revue les plumes, les pattes, la queue, le petit crâne, tout en le serrant entre ses deux mains, son visage traversé par des mimiques à la fois graves et cocasses. Et puis, dans une sorte de tremblement de tout son corps, elle le lança soudain loin d’elle et, grimpant sur un arbre, elle s’y posta. De là-haut, elle se pencha sur lui en poussant de petits cris d’effroi. Elle venait de prendre conscience de la mort, elle en avait saisi la notion et en avait ressenti l’horreur…."
(ch. 21 pages 257-258)