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09/10/2021

une citation de Marcel Aymé

extraite de son très profond livre "Uranus" (Marcel Aymé est injustement méconnu, peut-être parce qu'il est trop humain, et trop lucide, et qu'il l'a été trop tôt.)

 

"... cet impérieux sentiment d'harmonie qui vous pousse à hurler avec les loups"

 

voilà qui explique beaucoup de comportements ! entre autres des comportements contemporains.

 

J'espère que tous les irresponsables de l'opposition vont payer chèrement leur mutisme indécent depuis le 12 juillet.


remarquez que une fois de plus les "complotistes" (dixit les journaputes) avaient raison ... (ça a été comme ça aussi pour l'incendie du Reichtag ! )
(mais Même avec toutes les preuves de la provenance malhonnête de la fabrication du virus et du vaccin. Des gens continueront à croire la version officielle., ça c'est très bien expliqué par la psychopathologiste Ariane Bilheran, ce sont les gens qui, comme dirait Graham Greene "pavent l'enfer", regardez aussi la vidéo intitulée "le meurtre de l'esprit" sur les psychoses de masse, et bien sûr les articles du psychiatre Frédéric Badel, et puis souvenez-vous de la France de l'Occupation !..... les Résistants y étaient fort peu nombreux, contrairement à ce que veut nous faire croire la légende cultivée après coup, les collabos fanatiques l'étaient beaucoup plus)

27/06/2021

Toxicologie du langage – comment on a fait pour en faire un poison et une arme fasciste

par Ludovic pour Le Méia en 4-4-2.

Plus grave que le mensonge, la falsification du langage opère un sabotage de la langue de l’intérieur. Elle peut nous amener à mentir à notre insu, puisque le premier devoir de toute langue devrait être de nommer le réel (voir par exemple la richesse des jargons de métiers). À cet égard, la novlangue inventée par George Orwell dans « 1984 » était de l’artisanat en comparaison avec les inventions de l’ingénierie de ces dernières années. La falsification du langage requiert qu’on traduise le français… en français. C’est l’objet de cette revue.

Abstraction

Les transports deviennent la « mobilité » et les démocraties libérales s’enorgueillissent de « valeurs » qu’elles exportent (à coups de bombes), comme le déclarait le doux Manuel Valls sans se rendre compte qu’il tenait un discours néo-colonialiste ; tout comme les sociétés privées, qui se sentent obligées d’inventer elles aussi leurs « valeurs » pour faire oublier qu’elles font de leurs employés, et de plus en plus, strictement ce qu’elles veulent.

Communication

La propagande est apparemment absente des démocraties libérales et pour cause : on l’appelle « communication », du verbe communiquer, devenu sans objet. Un bon communicant, c’est quelqu’un qui communique bien, qui communique rien.

Complotisme

Ce terme succède à une série de mots (d’extrême droite, fasciste, raciste, populiste…) servant à disqualifier tout point de vue s’écartant de la vérité officielle, qu’il conviendrait d’appeler « vérité » tout simplement. Pareil que du temps de la Très Sainte Inquisition et des « paroles d’évangile », ou du « socialisme scientifique » (c'est "scientifique, donc si vous n’en reconnaissez pas la vérité c’est donc que vous êtes fou !) C’est la condensation en un adjectif de l’esprit censé animer les théoriciens de la conspiration, qui omet systématiquement de se demander :

    •  

si les complots existent (la réponse évidente, est oui et aussi bien l’égyptologie, déjà du temps de Ramsès III, que l’histoire de ces dernières décennies nous en fournit des exemples au détriment de l’Irak et des Irakiens)

    •  

quelles théories mériteraient d’être examinées, puisque, aux États-Unis, la CIA est responsable de très nombreuses opérations de déstabilisation à l’étranger, d’assassinats, et qu’il n’y a pas de raison que les États-Unis soient le seul pays dans ce cas.

Les dénonciateurs du « complotisme » se contentent de faire de la psychologie sans jamais s’intéresser aux faits et aux thèses avancées par ceux qu’ils appellent les complotistes de manière d’ailleurs tout à fait péremptoire. Le sociologue Gérald Bronner déclare ainsi que « la logique conspirationniste est précisément celle qui ne parvient pas à se confronter à la complexité d’un monde beaucoup plus désordonné qu’on ne l’imagine ». Cela n’empêche pas le même Gérald Bronner d’y mettre de l’ordre à sa façon en rangeant soigneusement les théories complotistes dans une catégorie à part de la complexité du réel !

Controversé

Qualifiant toute personne connue osant exprimer des vues non conformistes sur des questions confisquées à la liberté d’expression, rejetées dans les marges ou carrément exclues du débat public autorisé.

Délit de racisme

« Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ». « La liberté d’expression ne s’applique pas aux propos et opinions racistes », « Elle ne s’applique pas à Dieudonné, qui est un délinquant ».

Ces phrases semblent sans appel. C’est le cas de tous les raisonnements circulaires, qui se mordent fatalement la queue (figure qui porte le joli nom d’Ouroboros).

Les personnes qui combattent les opinions criminelles voudraient nous faire croire que la liberté d’expression est sauve. Comment ? En donnant à la parole « raciste » le statut d’acte et non de propos ou d’opinion et en la punissant donc en tant qu’acte et non en tant qu’opinion (se dispensant au passage de définir ce que serait la parole « raciste »).

Alors certes, une fois qu’on a été condamné, on est de facto rangé dans la catégorie des délinquants et des criminels. Mais ce serait oublier que toutes les dictatures ont été des États de droit. L’État de droit désigne un régime politique dans lequel toutes les personnes, y compris les dirigeants, sont soumises de façon identique à la loi. L’État de droit n’a donc rien à voir avec les droits et libertés accordés aux individus ; des régimes politiques totalitaires ont été des États de droit. Comme le précise Arnaud-Aaron Upinsky, « État de droit » n’est pas synonyme de « État de justice ».

Démocratie

Le peuple « souverain » « représenté » par les élus n’a le pouvoir ……. que de payer toujours plus d’impôts ; il ne reste plus à l’individu que de se demander « de quelle fraction de lui-même il doit s’amputer pour survivre et payer la construction de cette tour de Babel » (formule d’Arnaud Aaron-Upinski dans son livre « La tête coupée » ; je recommande au passage l’entretien passionnant ici).

Le fait que l’opaque Commission européenne qui prend toutes ses décisions à huis clos, ce qui fait presque d’elle une société secrète (les grandes orientations des politiques économiques, GOPÉ imposées aux États membres sans aucune consultation populaire) et que Emmanuel Monarc, pardon, Macron n’ait que ce mot à la bouche devrait suffire à nous mettre la puce à l’oreille.

Discriminations (lutte contre les)

Cache-sexe qui permet de tout faire passer sous des prétextes vertueux : du contrat de travail léonin à un certificat vaccinal dont l’Union européenne ne dit pas le nom. Désormais tous les contrats de travail sont rédigés dans le souci européen de la « non-discrimination », ce qui n’empêchera jamais que pour sélectionner un candidat, on doive éliminer tous les autres, ou que l’employeur prétende automatiquement siens les droits de propriété intellectuelle sur le travail d’un indépendant. Quant au certificat vaccinal, l’Union européenne a préféré l’appeler « passeport vert », accessible à tous sans discrimination, donc dans le but louable de rendre leur liberté aux personnes vaccinées, séronégatives ou immunisées suite à une infection (vous êtes resté en bonne santé, mais n’avez été ni testé ni vacciné : le vert ne sera que la couleur de votre dépit).

État (membre de l’Union européenne)

Un des nombreux mots censés désigner une chose qui n’a en fait pas de nom. Un État est un ordre politique qui dispose de la souveraineté, dont les quatre attributs sont : le pouvoir de battre monnaie, de faire les lois, de rendre la justice, de décider de la paix et de la guerre.

Ce que les gros bonnets de l’Union européenne appellent « États membres » n’en sont pas puisqu’ils n’ont pas le pouvoir de battre monnaie (sauf ceux qui ne sont pas dans la zone euro) et que la majorité de leurs lois leur sont imposées, au terme d’un processus totalement opaque (c’est la Commission européenne qui décide en huis clos des GOPÉ, grandes orientations des politiques économiques auxquelles sont soumis les pays membres, GOPÉ qui suivent en réalité un programme mondialiste de dissolution des États. Soit dit en passant, c’est loin d’être le seul objectif de ce programme mondialiste, qui travaille à détruire toutes les structures traditionnelles, sociales, familiales, culturelles, géographiques, religieuses, ethniques, sexuelles.

(Avec mes remerciements pour Mike Werbrouck et le lexique en ligne sur son site du MIB ici.)

Extrême droite

Problématique, à partir du moment où on ne défini pas ce que cela veut dire ! Comme le rapelait François Asselineau à un journaliste de La Voix du Nord « le gouvernement actuel (c’était celui de Hollande) est le plus d’extrème-droite que la France aie connu depuis 1944, au journaleux estomaqué il expliqua : s’allier avec les néo-nazis ukrainiens, c’est pas d’extrème-droite ? Dire comme Fabius que les djihadistes égorgeurs « font du bon boulôt » en Syrie, c’est pas d’extrème-droite ? Mettre des caméras de vidéo-surveillance à chaque coin de rue, dérembourser les médicaments, baisser les allocations chômage, démanteler le droit du travail, c’est quoi ? Et à l’époque il n’avait pas encore vu la répression des Gilets-jaunes, ni la censure des vaccinosceptiques, ni l’internement du Pr Fourtillan ! (https://odysee.com/@AgoraTVSuisse3:c/d%C3%A9tention-provi... )

Recourir à une arme absolue et totalement non définie du langage comme « l’extrême droite » est une pratique profondément ancrée dans la mentalité de nos contemporains désireux de se convaincre qu’ils sont toujours « « du bon côté, même quand ce côté glisse, et qu’il s’agit de calomnier les personnes qui dénoncent la dictature sanitaire que nous subissons depuis plus d’un an. On en arrive à l’inversion du langage de la Novlangue ! « La guerre c’est la paix » « L’oppression c’est la liberté »

03/09/2020

B.A. ba de l'épistémologie

 
"J'aime les théories conspirationnistes ; elles visent à injecter du sens dans des ensembles de faits disparates qui, autrement, n'en auraient aucun."
(Israel Adam Shamir)
 
 
Un ennemi des théories du complot écrirait dans le New York Times pour dénoncer Sir Isaac Newton comme un adepte de théories notoirement conspirationnistes: "à partir de faits totalement déconnectés (chute de pommes, pompage d'eau, bombardement d'artillerie), il avait concocté une théorie du complot gravitationnel, et il prétendait que les corps sont mutuellement attirés proportionnellement à leur masse. C'est évidemment faux, dirait-il, comme on peut l'observer sur n'importe quelle plage ; s'il doit y avoir une formule, c'est celle de la proportionnalité inverse. Les filles et les garçons minces attirent beaucoup plus que les corps positivement obèses, et la mutualité n'entre pas dans cette équation". Mais le "canular" de Newton sur la gravitation est toujours enseigné dans les écoles. Selon la logique du NYTimes, cela relèverait simplement de "la propagation de mensonges sans fondement et d'absurdités, sur la base de rumeurs désormais démystifiées".
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23/06/2020

citations à méditer

« pourquoi dire du mal d’une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c’est une femme ?»
Carcinos, poète tragique grec
FEMMES

« Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie ! »
SOCIETE

« Je n’ai jamais eu de chance avec les femmes . Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour »
Léautaud (Paul)
FEMMES

« On tue un homme on est un assassin, on tue des millions d'hommes on est un conquérant. On les tue tous on est Dieu »
Rostand (Jean)
POLITIQUE
METAPHYSIQUE
COSMOS

09/06/2020

Unamuno, celui qui a compris

« Un pédant, voyant Solon pleurer la mort d’un fils, lui dit : « pourquoi pleures-tu, si cela ne sert à rien ? » Et le sage lui répondit : « précisément à cause de cela, parce que cela ne sert de rien. »

 

(Miguel de Unamuno in "le sentiment tragique de la vie")

14/05/2020

rencontre

« Nos âmes peuvent se former, dans le sein même du temps, des sanctuaires … où elles se sentent créées par ce qu’elles aiment. »

(Paul Valery)

10/05/2020

l'admiration

« Celui qui n’est pas capable d’admiration est un misérable. Aucune amitié n’est possible avec lui. »

(Michel Tournier)

07/08/2019

ce qu'il y a dans un vrai vers


« Pour écrire un seul vers, il faut avoir vu beaucoup de villes, beaucoup d’hommes et de choses….
Ce n’est que lorsque les souvenirs deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu'ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors que parmi eux le lève le premier mot d’un vers. »
(Malte Laurids Brigge)
 
Tout à fait d'accord ! Tous les vers des poèmes dont je sens qu'il me faut les apprendre par coeur (car un poème c'est fait pour être appris par coeur, un poème qui ne mérite pas d'être appris par coeur ne mérite pas non plus d'être lu !)  on sent qu'ils sont comme ça, et ceux q'on écrit soit-même si on en écrit (c'est d'ailleurs pour ça que j'en ai écrit très peu)

25/05/2019

aimer acceuillir - 2

« You can't get a better feeling than meeting a new little person. Love it. It's probably why we have done it so many times. »

(Sue Radford - anglaise qui a eu 18 enfants)

12/12/2018

culture des poètes et de la poésie, et des classiques ! (et du par coeur!)

Il semblerait que aux USA aussi (j'avais déjà appris ça sur la Russie, sur la Chine, et sur l'Iran) il y a encore, ce qui a disparu en France, une culture de la poésie.

Car je m’aperçoit que non seulement il y a dans le monde de la poésie de langue anglaise une foultitude de poète et de POEMES identifiés, qu’en Europe on ne connaît pas du tout ! Pas du tout inclus parmi les écrivains britanniques ou US dont on nous parle ici. Mais on trouve maintenant sur internet une foultitude de vidéos où des états-uniens récitent ou mettent en scène des poèmes qui sont pour eux visiblement connus et classiques (chose qui n’est plus du tout vécu comme ça en France!). De ce phénomène, les gens qui nous donnent une image des USA, les journalistes, les « diplômés de l’université » et spécialistes divers, le grand public, personne ! Personne ne nous en parle ! Ils ne savent sans doute même pas que ça existe.

Aussi je vous conseille instamment à explorer les listes de poèmes anglophones qu'on peut trouver, en grand nombre, sur Internet, et les vidéos qui s'en inspirent (ils s'inspirent aussi de poèmes français ! plus que les français eux-même donc !    (tel le poème de Prévert « le message »  ) il y a des tas de merveilles à découvrir (exemple entre mille : de Kipling "Four-feet")