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06/04/2018

l'hygiénisme

 

La pensée hygiéniste n’est plus une pensée rationnelle, c’est devenu une pensée religieuse. Aussi bien dans notre société actuelle que  en Inde ou chez les anciens juifs.

 

17/12/2017

même

 

Il n’y a pas assez d’amour sur terre. Il n’y a pas assez de caresses. Même dans les familles.

03/12/2017

quel titre on va donner ? bof, "Dialogue"

un enfant se blotti contre la poitrine de son père.
Le père lui explique que c’est parce qu’il est enfant qu’il fait ça et que quand il sera grand il ne le fera plus.

"- J’espère bien que si.
- Est-ce que moi avec ton grand-père on fait pareil ?
- Hmmouais, c'est vrai, C’est pas normal.
- .... Tu as peut-être raison.
- Bien sûr que j’ai raison !
le père l’embrasse et lui dit après un temps de réflexion :
- Je t’aime comme ça.
Tu seras un grand penseur."

23/11/2017

Mes aphorismes - 1


* Je n’aime pas lire des biographies: ça finit toujours mal.

 

* Le rire, dans son usage social c'est , de même que la connerie, une drogue.

(Quand à la connerie, c'est de loin, la drogue la plus employée ! et souvent la plus efficace, quoi qu'elle n'est pas sans dangers ....)

 

* Dire que le capitalisme actuel est favorable à la libre-entreprise, c’est comme dire que l’autocratie tsariste est favorable aux droits de l’homme (eh oui : il elle était favorable aux droits de l’homme du tsar !)

 

* 33-45 n’était qu’un 1er essai, grossier et brutal il était voué à l’échec….

 

* Je regrette ! on ne peut pas enterrer comme ça des gens qu'on a embrassé sur la bouche.

08/11/2017

si justes

« Combien d’aspirations hautes, nobles et lucides – oui vraiment hautes nobles et lucides – et peut-être réalisables, ne verront jamais la lumière du vrai soleil et ne trouveront aucune audience ! »
(Pessoa)

« Nous avons deux vies. La première, la vraie est celle que nous rêvons enfants, et que nous continuons parfois à rêver par intermittence dans un brouillard une fois adulte. La deuxième, la fausse, est la vie pratique, la vie utilitaire ; celle qui nous mène au cercueil. »
(Pessoa)

« J’ai rêvé plus que Napoléon n’a conquis
J’ai serré sur mon cœur hypothétique plus d’humanités que le Christ
J’ai conçu en secret des philosophies qu’aucun Kant n’a écrites. »
(Pessoa)

« Toute idée fait son œuvre par le rejet, la réfutation, le débat, l’interrogation ou la dénégation qu’elle suscite. »
(Michel Picard)

« Le grand banditisme mondain, on sait comment le traiter. C’est pas grave au fond. On est du même monde. J’arnaque, tu m’arnaques. Détournons-nous mes frères. Tout est dans l’ordre du pouvoir. C’est propre. C’est la loi du plus fort, en tout bien tout honneur évidemment. Mais la misère ça pue, ça souille les trottoirs. Qu’est-ce qu’on en a à foutre cher collègue ?
(P Piet)

“Une nouvelle vérité scientifique ne triomphe pas en convainquant ses adversaires et en réussissant à leur faire voir la réalité, mais seulement quand ceux-ci finalement meurent et sont remplacés par une nouvelle génération qui a grandi familiarisée avec elle.
(Max Plank)

« Une maison qui n’a pas ses fenêtres ouvertes n’est pas une vraie maison. »
(R.P.)

« Nulle part, de quelque côté qu’on tourne son esprit, dans la sphère intelligible comme dans la sphère sensible, il n’y a aucun réconfort ni aucun espoir, aucun sens, rien qui soit désirable, ni même supportable, ni même suportable. J’ai beau retourner le problème sous toutes ses faces, c’est le mur, et le vide. Mon cœur est glacé et la moelle de mes os. »
(R.P.)

« Je voudrais tellement pouvoir aimer quelque chose, ne fusse que moi-même, mais c’est impossible, il n’y a que mort, évanescence et vanité. »
(R.P.)

« C’est quand on cherche toujours à rendre utile la vie qu’on la détruit. »
(R.P.)

« « Ailleurs »  c’est bien joli, mais ou bien on n’y est pas, et ça n’existe pas, ou bien on y est, et ce n’est plus ailleurs. Une fois qu’on a bien compris ça il n’y a plus de bonheur possible. »
(R.P.)

« En fait ce sont les dépressifs qui détiennent seuls la vérité, les dépressifs les plus profonds. »
(R.P.)

« L’enfant a pénétré dans le verger du monde.

Comme l’on entre en un jardin clos
Comme l’on frôle une robe dégrafée. »
(R.P.)

« Toute personne refusant de s’adapter aux aspirations de la bourgeoisie et des journalistes bourgeois sera cataloguée « en retard » ».
(revue PLPL 2002)

« Se é culto é mais livre »
(Abel Prieto)

« Okazon kaptu ĉe l’kapo, ĉar la vosto estas glita. »
(L. Zamenhof)

Poderoso caballero es Don Dinero“
(Quevedo)

« c’est vrai au fait ! on ne voit plus jamais d’enfants portés à bras, encore un signe significatif de notre époque. Quand ils seront grands il leur manquera quelque chose, et c’est un signe sinistre pour notre société. »
(R.P.)

C’est comme les petits ours, on n’existe que par les caresses qu’on vous fait. »
(R.P.)

A-t-on le droit d’être heureux quand d’autres sont morts ?
(R.P.)

« On a besoin des citations comme on a besoin des étoiles. Comme on a besoin des chants d’oiseaux. Comme on a besoin de dormir avec l’air du jardin par la fenêtre. Pour avoir un lieu commun avec les hommes. Pour se constituer un lieu particulier à soi."
(R.P.)

 

« Je n’habite pas la société, j’habite le monde. »
(Atiq Rahimi)

« on ne comprend souvent vraiment bien un problème qu'après avoir implanté une première solution. La deuxième fois, on en sait parfois assez pour le résoudre correctement. Ainsi, si vous voulez faire du bon travail, soyez prêt à recommencer au moins une fois »

« Et pleurer de regret, d’attente et de détresse,
Et d’un obscur tourment que rien n’a consolé. »

(Henri de Regnier)

« La pluie filtre des arbres et je relève mon col. J’éprouve souvent maintenant un désir mélancolique de tendresse, de mots timides, d’émotions vibrantes et profondes. »
(Erich-Maria Remarque)

« Il suffit de regarder autour de soi pour trouver plus de beautés qu’une vie d’artiste ne pourrait en exprimer. »
(Rembrant)

« On pourrait crier
Personne n’entend
On pourrait pleurer
Personne en comprend.

(Reverdy)

« à quelle heure viendra-t-on changer
l’air de cette effroyable cellule ? »
(Reverdy)

« Deux âmes solitaires se rencontrent dans le monde. L’une de ces âmes fait entendre des plaintes et implore de l’étrangère une consolation. Et doucement l’étrangère se penche sur elle et murmure : « Pour moi aussi c’est la nuit » Cela n’est-il pas une consolation ? »
(Rainer-Maria Rilke)

N’est si granz eise, ce me semble,
Comme d’omme et de femme ensemble.„
(Robert de Boron)

« - Je sais bien qu’à la fin
vous me mettrez à bas ;
N’importe : je me bats ! je me bats ! je me bats !
(Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand)

« L’homme n’est rien moins que l’œuvre d’une volonté lucide, il n’est même pas l’aboutissement d’un effort sourd et confus. Les processus aveugles et désordonnés qui l’ont conçu ne recherchaient rien, n’aspiraient à rien, ne tendaient vers rien, même le plus vaguement du monde. Il naquit sans raison et sans but, comme naquirent tous les êtres, n’importe comment. »
(Jean Rostand)

« Que sommes-nous ? Qu’est-ce que l’homme ? Que représente-t-il dans l’ensemble des choses ? Qu’est-ce qu’une vie humaine ?

je n’hésiterais pas à dire que, s’agissant de ces problèmes, j’aurai traversé l’existence dans un état d’incompréhension effarée. »
(Jean Rostand)

"lorsque vous prenez l'apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt."
(Rothschild)

« Mangeant son pain, mangeant ses larmes,
mangeant sa haine et son désir,
Sans y penser : pour se nourrir. »
(Jean Rousselot)

 

03/11/2017

ni quoi que ce soit d'autre d'ailleurs

http://www.francetvinfo.fr/sante/doyens-de-l-humanite-qua...

un site titrait (voir plus haut, je sais la logique voudrait que cette phrase soit au début et le lien seulement après, mais Open Office est une vraie merde qui ne mérite en aucune manière le qualificatif de « traitement de texte » !) « quatre questions bêtes sur les records de longévité ».
Leurs questions sont nulles. Moi je mettrais ça

1° avoir été record de longévité, heu, est-ce que ça empêche de mourir ?

2° si la réponse à la première question est « non », étant donné l'adage « quand on est mort c'est pour longtemps », alors une fois qu'on est mort est-ce que ça fait que la durée pendant laquelle on est mort est moins longue ?

3° 4° bon, poser d'autres question je ne vois pas l'importance que ça peut avoir,
ni quoi que ce soit d'autre d'ailleurs

20/10/2017

petit cours de sociologie - autre exemple

Dans l’antiquité romaine on mettait partout de petits temples consacrés aux dieux lares. Depuis la christianisation, on a construit partout à la place des chapelles et des calvaires. Maintenant que la religion n’est plus le christianisme,
mais comme la psychologie humaine, et surtout étatique, est toujours là,
on se met à voir partout dans les lieux publics des espaces
vides peints au sol et indiqués de panneaux « réservés aux handicapés ».

c'est pareil, à chaque époque sa religion et ses dédicaces rituelles (et dénuées d'utilité réelle, mais sacrées)

16/09/2017

mes aphorismes - deuxième partie

 

Les souvenirs il n’y a que ça de bien : les souvenirs communs, les souvenirs communs avec quelqu’un de vivant.

 

Les touristes, c’est les mouches des temps modernes, c’est les nouvelles mouches, qui volent et grouillent exactement pareil autour de tous les lieux attirants.

 

Les violences morales font beaucoup plus de mal que les violences physiques.

 

L’Europe n’est pas une expression géographique, c’est une idéologie. (celle du libéral-fascisme)

Son usage est d’ailleurs fortement marqué socialement.

 

Maintenant dans le commerce on traite les clients comme sont traités les pères divorcés, c'est à dire: « aboule le fric, et casse-toi! »

 

Ne critiquez pas les innovations du modernisme : elles deviendront si vite un passé révolu qu’on regrette !

 

Ne estas vivi krom brakumo

 

On a besoin des citations

comme on a besoin des étoiles.

Comme on a besoin des chants d’oiseaux. Comme on a besoin la nuit de dormir avec l’air du jardin par la fenêtre.

 

On a besoin des citations pour avoir un lieu commun avec les humains, une « meïdan » ; et pour se constituer un lieu particulier à soi.

 

On a eu tort de critiquer encore et toujours, en long et en large les turpitudes du régime soviétique : ce n’était qu’un exemple, banal, parmi plein d’autres, de la perversité intrinsèque des puissants.

On a tort de critiquer les drogues, puisque la vie humaine n’est possible que dans l’inconscience.

 

On empêche les garçons d’être câlins, à cause de préjugés ridicules et qui leur coûtent cher.

 

On est ce qu’on donne.

On ne peut être heureux que sans y penser, et sans le vouloir. Si on recherche le bonheur on ne peut être que déçu.

 

On n’est même pas des agonisants, mais d’ores et déjà des cadavres, et la vie et le monde entier est un cadavre. Où peuvent divaguer des bouts de cendre dans un cimetière ça n’a aucune importance.

 

On ne peut jouer aux cartes avec personne ; car cette personne va vieillir, enlaidir et mourir.

et pourrir à tout jamais

On ne vit que d’équivoques et de mensonges.

 

Politiquement correct.
Tu crois que la mer va respecter les Droits de l’Homme ? non. Et le sable ? encore moins .Et les années, et les minutes : elles ne respectent pas du tout les Droits de l’Homme.

 

Politiquement correct. Eh ! vous savez ? : « La tolérance, c’est toujours la tolérance envers ceux qui ne pensent pas comme vous. » Eh oui ! Si ! si ! Ça vous embête, hein !?

 

Quand on achète un vêtement on achète du profit spéculatif, avec un peu de textile dedans.

 

Quelle tristesse ! Quelle douleur, d’apercevoir un beau chemin de terre filant tout droit dans la campagne et de ne pas pouvoir l’emprunter.

 

Rien n’est plus indispensable à la vie que des souvenirs partagés.

 

Sa chatte devait être amputée d’une patte avant ; pour qu’elle ne soit pas malheureuse on l’a fait « piquer » : ils font avec les animaux comme ils font avec les humains . . .

 

Sans des mains sur son visage il n’est pas possible de vivre

Selon Kant, nous rappelle Unamuno, nous devons considérer nos proches, les autres hommes, non comme des moyens, mais comme des fins. Ce qui condamne le salariat. Mais pas l’érotisme.

 

Seul avec les animaux existent les vrais rapports humains, et l’universelle métaphysique.

 

Si l’amour que nous ressentons pour les animaux est souvent plus pur que celui qu’on porte à des humains c’est qu’il nous amène tout de suite à l’essentiel.

 

Si on veut pouvoir supporter la vie il faut ne rien en attendre.

 

Si, on ne sait pas rêver on ne vit pas.

 

Tous ceux qui sont sorti vivants de la guerre 14-18 sont morts à l’heure qu’il est.

 

Tous les japonais qui se sont extasiés devant la beauté du matin sont morts.

 

Tout le malheur de nos relations humaines vient de ce qu’on ne sait plus se donner.

 

Un être qui n’est pas caressé, n’existe pas.

 

Une maison qui n’a pas ses fenêtres ouvertes n’est pas une vrai maison.

 

Une ville où les églises ne sont pas ouvertes n’est pas une ville. Une maison dont les fenêtres ne sont pas ouvertes n’est pas une maison. une route où on ne peut pas s’arrêter sur les bas-côtés n’est pas une route.

 

Maintenant une personne de 13 ans est considérée comme un enfant qui n’a pas le droit de faire l’amour, et qui n’est même pas considéré comme capable d’avoir un libre consentement, mais par contre il a parfaitement le droit d’être fiché par la police et d’être considéré comme un criminel ! (ficher « Edvige »). Il n’a pas le droit d’être caressé mais il peut recevoir des coups de matraques et de « taser », et être traumatisé à vie par les traitements dégradants de la police !

Ca laisse quand même rêveur. Il y a comme une inquiétante conception des valeurs, là.

 

Y’en a marre de ces bien-pensants qui « bétonnent », de ces gens heureux – mais à quel prix ? – qui s’estiment raisonnables, mais qui ne sont que médiocres et égoïstes !

 

 

33-45 n’était qu’un 1er essai, grossier et brutal il était voué à l’échec….

T

 

   

Les poèmes qui ne méritent pas d'être appris par coeur ne méritent pas d'être lus. (et corrélativement les poèmes que vous aimez il faut que vous les appreniez par coeur)

 

V

 

 

 

P

 

 

14/09/2017

changements dans le vocabulaire

Amour : maintenant on ne dit plus « amour » on dit « pulsions » , ou alors : « état de dépendance ».

Caresses : ne se dit plus, maintenant on dit « attouchements ».

Citoyen : avant, se référait à un ensemble de droits politiques garantis par la Constitution.
Aujourd’hui se réfère à un ensemble de devoirs tous azimuts et contrôlés policièrement.

Compagne : ce qu’on appelait autrefois « épouse » ou « femme »
Compagnon : ce qu’on appelait autrefois « époux » ou « mari »
(et pour l’ancien sens de compagne et compagnon on va utiliser quoi maintenant ?)

Délation : maintenant se dit « signalement »

« Devoir conjugal » : maintenant on dit « Viol »

Église : avant désignait un lieu de prière,
Aujourd’hui désigne un tas de briques fermé à double tour.

Famille : ne se dit plus, dire exclusivement « fratrie »

Galanterie : est maintenant interdite, sera désormais appelée « violence machiste »

« Gnadentod » : aujourd’hui on dit : « euthanasie »

maintenant on ne dit plus « Entreprise capitaliste privée », on dit « Groupe » !

« Laïcité » : ne désigne pas ce qu'elle est censée signifier, mais est un mot de code qui désigne la persécution anti-religieuse. Dans le dictionnaire signifiait non intervention de la religion dans les affaires de l'Etat et non intervention de l'Etat dans les affaires religieuses, en fait veut dire en France "athéisme obligatoire d'Etat" donc intervention constante de l'Etat pour interdire tout comportement interprêtable comme causé par un sentiment religieux.

« Mariage » : union de deux homosexuels.

« pacification » : était du temps du colonialisme le terme qui désignait l’instauration d’une guerre et de massacres, maintenant que le colonialisme n’est plus à la mode ne se dit plus, à la place on appelle ça « sécuriser »

Propagande : se dit maintenant « communication »

Publicité : autrefois on disait « réclame », remplacé par la suite par « publicité», maintenant ces deux mots sont devenus péjoratifs, aussi on dit à la place « communication », qui le deviendra à son tour, forcément !

«Pragmatique » : est un mot de code voulant dire : "qui se soumet aux intérêts du grand capital" !


Quand des palestiniens tuent des civils israéliens ça s’appelle « un attentat », mais quand des israéliens tuent des civils palestiniens ça ça s’appelle « une opération ».


avant on disait « réactionnaire », maintenant ça s’appelle « réformiste », « courageux », ou « moderne ».
avant on disait « ploutocratie », maintenant on dit « démocratie »
avant on disait « pratiques mafieuses », maintenant ça s’appelle « dynamique de marché »
avant on disait « centre-gauche » maintenant ça s’appelle « extrême–gauche », et aux Eats-Unis "communisme" ou "bolchévisme"
avant on disait « progressisme », ou « humanisme », ou encore MRP ou bien « Troisième voie », maintenant ça s’appelle « populisme » !

"Transition" : renversement d'un régime anti-impérialiste et défendant son peuple devant l'exploitation par les grandes firmes capitalistes, pour le remplacer par un autre régime qui soit bien copain avec les USA et ses alliés, et qui donne tout pouvoir aux investisseurs pour exploiter et précariser les gens.

 

Une petite suite à changements dans le vocabulaire :

le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant. Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait dans 99 % des cas nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque à force de féminisme a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il veut dire en anglais « coït » (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !

21/07/2017

Isola Pisani

"L'homme a le sens inné des grandeurs qu'il ne vit pas"
                                                                                          (Isola Pisani)

oui, c'est tout à fait ça !  et la vie n'est faite que de ça !