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16/07/2018

LA RENATIONALISATION DES SERVICES PUBLICS C'EST QUAND-MÊME LA MOINDRE DES CHOSES DANS UNE REPUBLIQUE !

LA RENATIONALISATION DES SERVICES PUBLICS C'EST QUAND-MÊME LA MOINDRE DES CHOSES DANS UNE REPUBLIQUE !

c'est même pas du socialisme, c'est tout bonnement la REPUBLIQUE, et le respect de ses citoyens, c'est la Civilisation, c'est dire "stop !" aux vautours ....

et aux larbins formatés aux dents longues


**

En fait il faudra aller plus loin que ça, car :   "Si les pays impérialistes comme la France ont pu maintenir pendant quelques décennies un relatif confort de vie à ses esclaves salariés, ainsi qu’une mascarade de «démocratie», cette période est définitivement révolue. Chaque jour, ce système apparaît de plus en plus sous son véritable visage, entièrement dévoué aux intérêts d’une minorité de parasites au détriment des besoins, de la vie et de la santé de tous.


 

quand on compare avec les électeurs à macron !


10/07/2018

si ça dérancge le régime c'est que ça doit être bien !

lisons cet article, mais pas passivement et obéément, comme ils voudraient, lisons-le de manière critique, en réfléchissant ! et en se posant des questions

Qui sont les "Hikikomoris", ces jeunes Japonais qui vivent reclus dans leur chambre ? ULTRA-MODERNE SOLITUDE - Une jeune personne qui reste cloîtrée chez elle pendant plus de six mois sans aller à l'école ou au travail et avec pour tout contact humain les relations avec des membres de sa famille. (ben !!! on n’en demande pas plus !! Quel est le problème ??
Bandes de capitalistes étatiques!!)
Ce phénomène a un nom : les "hikikomoris". Il a émergé au Japon à la fin des années 90 et se répand désormais partout dans le monde, y compris en France.
Kezako "Hikikomori" ? Ce terme, qui signifie "se retrancher" en japonais, est utilisé pour désigner un "mal contemporain", un "trouble de conduite" (ça y est ! Encore la normalisation à outrance ! Le totalitarisme!!) qui frappe les adolescents comme les jeunes adultes. Que font-ils pour susciter une telle appellation ? Ils se retirent, ils se cloîtrent, le plus souvent dans leur chambre, pendant plusieurs mois ou plusieurs années, et n'en sortent pas, ou si peu. Dans cet espace solitaire, ils s'exilent sur Internet, (Internet ce n’est pas un exil !! c’est au contraire une ouverture sur le monde!!! que les autres n’ont pas ! Ce sont ceux au contraire qui n’explorent pas Internet qui sont coupés du monde ! ) jouent à des jeux vidéo, rompent leurs liens avec les autres, avec l'école, avec le monde du travail (c’est à dire de l’exploitation capitaliste ! Tu parles!!!) . Pour faire quoi ? Pour ne rien faire.  Un phénomène déconcertant de "néantisation existentielle" manifestant un désintérêt total pour le monde « réel », ayant émergé dans les années 90 au Japon, touchant près d’un adolescent sur cent et prenant aujourd'hui une nouvelle dimension avec le vieillissement de ces centaines de milliers de reclus. Ainsi, dans une étude parue en 2016, plus d'un tiers des personnes "hikikomori" interrogées disaient s'être mises en retrait de la société depuis plus de sept ans, contre 16,9 % en 2009.

Comment devient-on "hikikomori" ?

Si l'on en parle de plus en plus ouvertement, si même des filmsl'ont mis en lumière, le phénomène "hikikomori" reste mal compris, souvent lié à des "relations difficiles à l'école" (soit ce que l'on appelle au japno "l’ijime", le harcèlement scolaire – (preuve que l’éducation collective c’est pas sain !), à la peur du "monde professionnel"(pas étonnant, vu que c’est celui de l’arbitraire patronal cynique !) , ou à une difficulté à trouver sa place dans le « monde » (euh .. le monde c’est d’abord le monde naturel je te signale !)  Pourtant, il s'avère bien plus complexe qu'une simple « dépression », prenant les atours d'un rejet radical des normes sociales, s'exprimant en réaction à la figure de l'individu autonome et « performant » (je vois …) dans une société japonaise vieillissante ayant brutalement évolué d’une société traditionnelle à une société occidentalisée : "Les Hikikomoris ne sont pas armés pour le passage entre l’enfance et l’âge adulte, ils s’enferment pour se détacher des modes et des injonctions de la société", affirme Kayo Ikeda, psychologue clinicienne. "Ils ne pensent à rien, (ah oui ? Ça ne serait pas plutôt qu’ils pensent tout le temps, au contraire et enfin librement ?) n’ont aucune ambition, aucune préoccupation vis-à-vis de l’ « avenir » (...) et s’affirment par une absence totale d’idéal de vie (vu que le vie mène invariablement à la mort, quel « idéal de vie » peut-on avoir ? Réfléchis un peu !! conditionné de mes deux ! Lis Blaise Pascal ! etc). Ils questionnent notre rapport à la reconnaissance sociale (très bonne initiative). Ils interrogent les fondements même de notre société moderne."  Un ouvrage publié par le psychiatre Tamaki Saito en 1998 en a alors fait un véritable sujet de société. Une interprétation socio-économique a assimilé cette mouvance comme un effet de la "décennie perdue" des années 90, c'est-à-dire la crise ayant vu le Japon sombrer dans une période de déflation et de montée du chômage. Et donc comme à une forme de résistance à la normativité de la compétition qui touche 70 à 80% des hommes, la plupart âgés de 15 à 35 ans (le pendant féminin du "hikikomori" serait, selon la psychologue, l'anorexie). Ce qui tient ces otakus  en éveil ? Les jeux vidéo, les forums ou des jeux en ligne, la démocratisation de l’Internet...

Loin d'être cool, le "hikikomori" constitue un coût comme un joug pour les familles, isolées à leur tour tant elles sont incapables de demander de l'aide. Une position très difficile, à la fois financièrement et émotionnellement. 

En France, le phénomène et la catégorie elle-même restent peu connus Au gré des années, cette expression très radicale de l'ultra-solitude venue du Japon tend à s’étendre dans toutes nos sociétés modernes, aux États-Unis et en Europe à travers le nombre grandissant de NEET, ces jeunes de 16 à 18 ans qui préfèrent devenir SDF plutôt que de s’insérer socialement et qui veulent se prémunir de ce qu’on appelle le "burn-out" en Europe et "kiroshi" (mort par excès de travail qui concerne un actif sur cinq) au Japon.  Le pays du Soleil-Levant a été précurseur dans la reconnaissance de ces jeunes adultes et dans la prise de conscience. Aux Etats-Unis, c’est encore tabou. En France, il n’y a pas de mot spécifique pour les désigner. Dans le livre Hikikomori, ces adolescents en retrait (Maïa Fansten, Cristina Figueiredo, Nancy Pionnié-Dax, Natacha Vellut, 2014), on nous explique pourquoi, en Occident, les conditions sont réunies pour qu'émerge une mouvance comparable aux Hikikomoris ailleurs qu'au Japon : "En France, le phénomène restent peu connus (bien moins repris par les médias qu'en Italie, par exemple). Il est principalement perçu à travers d'autres catégories existantes : sous l'angle de la déscolarisation, du décrochage scolaire ou, en termes psychopathologiques, à partir des catégories de phobie scolaire ou de refus scolaire, ou plus généralement de phobie sociale."  Au Japon, le phénomène se révèle pris très au sérieux. À tel point que le ministre de la Santé a, pour l’année 2018, demandé l’équivalent de 20 millions d’euros de crédits pour aider les hikikomoris à retourner dans "le droit chemin" ( "le droit chemin" ! je vois ….) . La plupart finissent en effet par sortir de cette forme de solitude, au bout de quelques mois ou de quelques années (le record est de près de 20 ans !). Si la situation dure trop longtemps, ces derniers pourraient se retrouver face à une autre peur, celle de mourir seul. Une phobie qui a également un nom au Japon - "kodokushi" - et très répandue dans un pays vieillissant, en manque d'enfants. (en France aussi)

03/07/2018

comment escamoter la nature de classe des problèmes en les cachant sous une lutte anti-raciste

par exemple,

Martin Luther King et l’ethnicisation du conflit social

tant qu'il s'est battu uniquement pour les noirs il a été soutenu, puis il a passé à un combat "pour les pauvres" il a été assassiné sans doute avec l'aval du président.
et  james Earl Ray, le "patsy" qu'on a condamné pour un crime qu'il n'a sans pas plus commit que Lee Harvey Oswald ou *** (ici mettez plein d'autres noms récents !) mourra sans oser parler, "on" y veillera ....

Beaucoup d'admirateurs de «MLK» doutent que son assassin soit bien James Earl Ray, ce petit délinquant raciste qui a avoué le crime, en 1968, et purge dans un pénitencier du Tennessee la peine de 99 ans à laquelle il a été condamné sans procès. Ce meurtre est, pour la plupart des Blancs, une affaire classée. Pour les Noirs, c'est une plaie toujours purulente.

En février, le juge Joe Brown a ordonné de nouveaux tests balistiques sur le fusil de James Earl Ray pour tenter d'établir si c'est bien l'arme du crime. Ces tests, effectué avec des technologies qui n'existaient ni en1968 (quand le FBI a fait son enquête initiale) ni en 1977 (quand une commission d'enquête parlementaire a rouvert le dossier), ont été jugés «non concluants» début juin. Depuis, la polémique s'est envenimée. Le 18 juin, Dexter, le fils de MLK, a déclaré sur la chaîne ABC que la famille King est convaincue de l'innocence de Ray. Ce dernier, âgé de 69 ans et miné par une cirrhose, proclame depuis sa condamnation qu'il a été poussé à faire des aveux par son avocat afin d'éviter la peine de mort, et qu'il n'a été qu'un bouc émissaire dans un complot plus vaste. Il laisse entendre qu'il pourrait parler au cours d'un procès, s'il ne meurt pas avant. L'assassinat, affirme Dexter King (sans l'ombre d'une preuve), a été le fruit d'un complot ourdi par la CIA et les services secrets de l'armée, avec la bénédiction du président Lyndon Johnson. Le juge Brown a menacé, le 11 août, de nommer un procureur indépendant, parce que «le procureur (du Tennessee, ndlr) paraît résolu à empêcher que la vérité soit mise au jour». Lequel procureur accuse Brown (lui-même noir) de partialité. Un autre magistrat de Memphis argue que Brown n'a pas de compétence pour traiter du dossier Ray, et la cour d'appel du Tennessee vient de bloquer toute la procédure.


L'ethnicisation des problèmes sociaux ou leur sexualisation , et en France on commence à voir ça orchestré massivement, a ét depuis un demi siècle une ruse un artifice pour cacher leur nature de classe, il ne faut surtout pas que le peuple comprenne il pourrait se révolter ! tandis que tant qu'on excite LES noirs LES "quartiers" LES femmes (et on nous fait plein de lois pour imposer 50% de femmes parmi les députés, mais pour corriger le fait qu'il y a 0% de députés d'origine ouvrière ça rien !), ça permet de détourner l'attention.
c'est pour ça qu'on nou rebat de plus en plus les oreilles avec LA femme, et le racisme !
 au point de faire disparaitre les combats de classe de la gauche sous ces lobbies de bourgeois communautaristes !

lisez l'article de la wikipedia on y apprend des choses qui aident à comprendre les causes ... : Martin luther king et Poor's People Campaign - assassinat 1968.doc

Pour les 50 ans du célèbre discours du pasteur Martin Luther King, nous avons eu droit au déluge attendu d’éloges dans les médias dominants. Julien Gunzinger a de Martin Luther King une image un peu différente de celle de l’icône de la résistance à l’oppression et de la paix unanimement célébrée par la presse mainstream.

La mise en orbite de Martin Luther King commence avec le plagiat de sa thèse de doctorat. Plagiat attesté par un académicien gauchiste proche de King, David J. Garrow, et confirmé par une étude de l’université de Boston. Il a pu le faire grâce à la complaisance des "leftists" qui dominaient l’université et qui le portaient à bout de bras, voyant en lui un leader noir susceptible d’entraîner les masses et donc de créer du désordre. Par ailleurs, Luther King était un dépravé notoire, adultère, grand consommateur d’alcool et de prostitués qu’il lui arrivait de battre. Ses frasques ont notamment été dénoncées par Jackie Kennedy elle-même.

Bref, le profil idéal pour être la gentille marionnette entre les mains de personnes qui se servirent de la lutte pour les droits civiques dans le sens de leurs objectifs révolutionnaires : les maîtres de la haute finance de Wall Street, qui entamaient à l’époque la liquidation de l’appareil productif américain et pour qui les tensions ethniques étaient un heureux moyen de dévier la colère sociale [1].

Les frasques de Martin Luther King relèvent de la petite histoire. Il est par contre important de comprendre que tout comme l’antiracisme et le combat contre les discriminations, depuis les années 80 en Europe, ont pour fonction de créer de la diversion et la division dans le corps social pour l’empêcher de se défendre contre les prédateurs de la haute finance, aidés en cela par les idiots utiles gauchistes, les tensions ethniques ont été avivées dans le même but dans les années 60 aux États-Unis.

Martin Luther King a participé à cette entreprise, puis il a commencé à le comprendre, au point qu’il s’était rendu à Memphis, quand il fut abattu, pour apporter son soutien à une grève de travailleurs noirs et promouvoir le mouvement syndical.

Voici ce qu’en dit William Engdahl :

« Pendant que les grandes usines fuyaient vers les zones de main-d’œuvre non-syndiquée à bon marché du Sud ou vers les pays en voie de développement, les bidonvilles, la drogue et le chômage se développaient à une échelle endémique dans les cités du Nord industriel. La politique de désinvestissement du tissu industriel promue par Wall Street commençait de montrer ses véritables effets. Les ouvriers blancs qualifiés des cités du Nord furent dressés contre les travailleurs noirs et hispaniques sans qualification, de plus en plus désespérés, confrontés à un nombre d’emplois en diminution. Des émeutes furent délibérément fomentées dans des cités industrielles, à Newark, Boston, Oakland et Philadelphie par des « insurgés » soutenus par le gouvernement, tel Tom Hayden. Il fallait détruire la puissance des syndicats industriels établis dans les cités du Nord en les stigmatisant comme racistes. Ces insurgés de commande étaient financés par le programme Grey Areas (Zones grises), soutenu par la Fondation Ford promue en modèle par le président Johnson pour lutter contre la pauvreté.

Le véritable objectif de la guerre de Johnson contre la pauvreté, opération financée par le mouvement, visait à exploiter le déclin économique créé par la politique de l’establishment anglo-américain. Il fallait briser la résistance de la population américaine face aux nouvelles réductions des salaires qui allaient lui être imposées. L’establishment financier se préparait à infliger à l’Amérique un pillage dans le style colonial britannique du XIXe siècle.

Et la manipulation de la “guerre des races” en était l’arme. »

William Engdah, « Pétrole, une guerre d’un siècle »

Julien Gunzinger

27/06/2018

"c'est un gage de moralité que d'être pris pour de la merde par nos maîtres" - exact !


18/06/2018

VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"

Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique

OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs,
si ils le voulaient bien!!  (.....  ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !


Il faudrait peut-être s'en servir non?

Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris !  le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, para
phrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"

Autre chose, il faudrait, dès maintenant  que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait  marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!

"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité,  pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes.  Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")

En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

 

et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...

allez, ils vont le sentir !


On s'y met ?
victory.gif
ça va faire des vagues!


"il faut vivre comme on pense  sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987

(
(1)regardez ce quie est arrivé aux bourges "socialistes"  )

pouvoir.jpg?w=474&h=198

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"

Il y a ça aussi :

antiBanques.jpg

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i

 au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )

 

lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...

 

Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.

Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.

Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
 Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.

Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.

boycott des vaccins obligatoires aussi :


 

Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :

 

(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante  et de nos maîtres autoproclamés !!

12/06/2018

la nature de ce qui s'est passé depuis trente ans

voilà :

dividendes-1.png

*

dividendes-3.png

dividendes-4.png

Et maintenant la fameuse "DETTE"Quand la dette publique n'existe pas on la crée !

Regardez la troisième partie d'une lumineuse conférence de Pierre-Yves Rougeyron, l'auteur du livre incontournable "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973" :


Pierre Yves Rougeyron Qui veut la peau de l... par webtele-libre

*on a compris n'est-ce pas ?

expliqué en plus bref  (4 minutes)


 

09/06/2018

une possible explication de la trahison de Tsipras et de SYRIZA

(source : commentaire dans https://ruptures-presse.fr/actu/tsipras-schulz-ue-grande-... )

Je me demande si derrière cette "révélation" du vrai Tsipras, il ne faut pas chercher du côté des fondations allemandes. Une thèse de doctorat d'une historienne polonaise, qui s'est penchée sur cette question, a montré comment l'Allemagne, via ses fondations politiques, créaient des partis satellites notamment dans l'Est de l'Europe - ceci financé par l'UE à hauteur de 500 millions d'€ avec les sous des contribuables européens ( oui, la "générosité" de l'UE qu'on nous vante tant, elle se fait sur notre dos), agissant comme des chevaux de Troie.
Même les partis de gauche ex-communistes ont envoyé leurs cadres dans des stages de formation organisés ad hoc par la maison-mère, et en sont revenus séduits et convertis à l'européisme béat et capitaliste.

Or Syriza n'a pas de fondement historique comme le KKE, glorieux. Il est un parti opportuniste, mais créé avec quels moyens ?
N'est-il pas un de ces partis satellites créatures du PGE ou de la Fondation Rosa Luxemburg, voire pire ?
ça expliquerait cette pseudo-radicalité, tous ces moyens pour émerger et contrecarrer, au moment de l'effondrement du PASOK, la popularité en force du KKE ?

 

08/06/2018

c'est bien joli mais les CAUSES ?

déc 2017 : sur France Culture toujours les discours « bien-pensants » sur l’acceuil des immigrés. Mais ce que les gens ne remarquent c’est qu’il y a une tâche noire dans ce discours,
une question qui n’est jamais posée, un point qui n’est curieusement jamais abordé,
comme une médecine qui ne s’occuperait que de prôner de l’aspirine mais ne parlerait jamais de chercher la cause de la maladie, en fait c’est bizarre, oui ces gens « humains comme toi, etc, etc » c’est sûr aimeraient bien ne pas être repoussés et pouvoir être accueillis, mais aussi l’immense majorité d’entre-eux auraient déjà préféré NE PAS AVOIR EU à QUITTER LEURS FOYERS ET LEUR PAYS !
Or, curieusement ce point-là on ne l’aborde pas, cette question : pourquoi ? On ne la pose pas !
Peut-être parce que derrière les beaux discours moraux il y a des intérêts financiers ? Peut-être parce que poser la question du pourquoi mènerait à trouver les responsables des causes, et que « on » ne veut surtout pas qu’on parle de ça …. Ni qu’on éclaircisse les tenants et aboutissants.

Or c’est comme en médecine la plus importante question ça ! (et la plus morale en fait) Certes les tracas immédiats et individuels des intéressés est important, mais si on veut réfléchir un peu plus profondément, et pas simplement se laisser manipuler, il y a la question des causes qui conduisent à cette situation, non ? (et peut-être les intérêts de ceux qui en profitent et veulent continuer à en profiter). Et si ceusses qui parlent si abondamment des symptômes s’abstiennent soigneusement de rappeler qu’il y a des causes, et d’en chercher les racines, et les profits, il y a peut-être une raison pour ça, une raison honteuse peut-être.

06/06/2018

tiens ça varie selon les intérêts de nos maîtres !!

11/7/2016 après la coupe d’Europe Sur france-culture les journalistes font l’éloge du patriotisme. Tiens ! Ça n’est plus raciste ? Xénophobe, fasciste, antisémite ! demeuré, « populiste » quoi ! (du latin populus = peuple) Nos maîtres se sont dit que ça aide à faire tenir tranquille le troupeau, les prisonniers de leur baraque du camp, comme ça pendant ce temps ils sont contents, ça leur sert d’opium du peuple et ils obéissent bien au grand capital, à la propagande médiatique, aux flics, aux patrons, aux vigiles privés, aux interdictions de fumer, à l’ « Europe », les bobos refont l’éloge de ce qu’ils ont tant diabolisé parce que pendant ce temps-là le « peuple » ne pense pas à réfléchir, et à mettre le pouvoir de leurs maîtres donneurs d’ordre en question.

04/06/2018

il faut être fier d'être "complotiste", car c'est refuser de prendre pour argent comptant la version officielle des faits

De tous temps et dans tous les pays la version officielle, celle des maîtres du moment, et de leurs intérêts, a été mensongère.