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24/05/2017

En clair, les deux tours de l’élection présidentielle n’ont pas fait varier d’un iota la procédure, ni dans son calendrier ni dans son contenu.

https://www.upr.fr/actualite/gope/programme-demmanuel-macron-mis-a-jour-commission-europeenne-vient-de-publier-gope-2017-2018

 

En fait, tout le processus suit son cours et la Commission européenne agit très exactement comme si les élections n’existaient pas.

Il s’agit du reste d’un secret de Polichinelle : n’est-ce pas le président de la Commission européenne, M. Juncker, qui a osé déclarer : « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens ». On ne saurait mieux dire que l’Union européenne est précisément ce que l’on appelle une dictature.

23/05/2017

leur pratique de l' "information" - vous avez compris maintenant ?

voilà comment la Voix de nos Maîtres font leur travail d' "information" (remarquez ils ne savent même pas qu'il existe une Charte de Münich ! François Asselineau s'en est apperçu)
Le 19 mai dernier il a eu à Caracas en parallèle une manifestation anti-Maduro, et une manifestation pro-Maduro.
http://www.notimerica.com/politica/noticia-venezuela-opos...

mais curieusement les "médias" (vous savez ces officines qui appartiennent à 8 milliardaires) ne parlent exclusivement et uniquement (regardez sur Google il n'y a que ça ! et souvent avec des titres dramatiseurs à la Goebbels) que de la manifestation anti-Maduro !
Voilà comment ils conçoivent l' "information" .....
on a compris.

 

En fait la désinformation au sujet de ce qui se passe au VENEZUELA est PIRE QUE CA : lisez cet article, vous en apprendrez de belles !! https://www.legrandsoir.info/comment-le-monde-invente-la-...

22/05/2017

les "médias" c'est à dire leurs propriétaires combinent pour nous amener toujours en encore des régimes de plus en plus intolérants envers les gens dans le besoin


16/05/2017

Asselineau libérateur dans la lutte des classes

Lorsque grâce à Asselineau la France sera sortie de l’UE, et que suivant son exemple tous les autres peuples d’Europe en seront sortis aussi, il y a un aspect de la chose, qui en est en fait l’ASPECT CENTRAL, c’est que Asselineau aura sans s’en rendre compte sans doute, apporté une grande victoire dans le cadre de la lutte des classes !
En effet vous vous êtes j’espère quand-même rendu compte que l’UE est un instrument de lutte de classes, la continuation de la vague fasciste des années 20 et 30, un autre moyen plus subtil de bloquer à jamais les luttes ouvrières et d’enfermer les peuples dans un « piège à rats »
https://www.youtube.com/watch?v=mrrNpl4Nk28
http://www.pardem.org/union-europeenne/pourquoi-et-commen...
et un « puissant levier », comme disait l’autre, pour imposer un retour en arrière vers un max d’exploitation pour les uns, et de profits boursiers pour les autres.
Aussi pour les peuples sortir de l’Union Européenne c’est une libération pas seulement nationale mais surtout de classe, c’est mettre un coup d’arrêt aux plans machiavéliques du grand capital.

 

Et ici dans cet interview il nous donne une analyse pénétrante et lumineuse de sagacité et d'humanisme, il serait temps que les gens comprennent et se ressaisissent (et qu'ils cesse de "voter utile", de nos jours il n'a jamais été aussi utile de voter selon ce que vous dit votre intelligence et vos valeurs !)


15/05/2017

Asselineau fait une analyse de classe du résultat des élections - CAPITAL !

et au passage il met à bas l'infecte racisme "éducatif" et anti-pauvres de nos "élites" !


par ailleurs l'analyse qu'il fait de ses résultats selon les arrondissements de Paris et - c'est là que c'est important ! - selon le niveau de diplômes des habitants, est très intéressante ! car elle montre une fois de plus (car j'avais déjà fait la réflexion il y a quelques semaines sur l'infecte racisme éducatif, et de classe, des journalopes envers l'électorat de Trump et celui de Clinton : que tant d'universitaires hautement diplômés aient voté pour Clinton comme un troupeau de Panurge ne parle pas franchement en la faveur de leurs préjugés merdeux selon lesquels les gens sans diplômes universitaires ce sont des sous-hommes qui votent sans savoir. on voit bien que le bon sens, et l'indépendance d'esprit non plus, au contraire ! - c'est comme je l'avais raconté ce dont je me suis aperçu dans les années 80 et 90 à la lecture assidue du "Monde" ! - n'est pas du tout lié à la longueur des études; que les gens peu éduqués pensent souvent plus sainement que "la volaille qui fait l'opinion", les bourges imbus de leurs compte-chèques et de leurs diplômes.
(soit dit en passant ça rappelle très fort ce qu'on voit à la lecture du livre que je viens d'acheter, et dont je ne ferai jamais assez la louange ! - "l'assassinat de Jules César" par Michael Parenti, aux Editions Delga - au niveau des préjugés, absolument PUANTS, que non seulement les patriciens (pareil que de nos jours la classe bourgeoise Vénézuelienne envers les chavistes !! c'est tout à fait la même réaction, si vous avez lu les articles, en espagnol, sur ce qu'ils disent, etc, moi si et c'est frappant !) non seulement les patriciens, qui vivaient de l'exploitation cruelle et éhontée du peuple et du vol des biens de l'Etat, mais aussi par la suite durant des siècles, deux mille ans ! les historiens, y compris modernes, ont continué à seriner sur la plèbe de Rome, en la couvrant d'injures (cf MC Solaar : "ils ne se cachent même plus/crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent") et de mépris en en disqualifiant leurs réactions, qui sont, seul Parenti le montre, et pourtant il suffit d'un peu d'bon sens (comme dirait Chirac !) pour en être persuadé !  qui sont le bon sens même et que tout humaniste, ou tout simplement toute personne avec "un petit peu d'bon sens" devrait soutenir sans hésiter, le mépris "raciste" (racisme anti-pauvres) de ces gens pour le peuple, les pauvres, les esclaves, les "crêve la faim", assimilés à des gens qui forcément (hé ! il faut bien disqualifier à la racine leurs raisonnements, leurs revendications, on ne peut plus raisonnables, filous va !), qui forcément ne savent pas penser, sont mus par des passions "irrationnelles", sont des "brigands", alors que les brigands ce sont eux, les patriciens (à Rome, mais les équivalents existent aussi sous nos yeux au Venezuela et en France !). C'est fou !

(et puis que Valls ne puisse plus se représenter "nulle part en France", comme il voulait faire au pauvre et courageux Dieudonné, bien fait pour lui !! il y a quand-même une justice du destin !!)

09/05/2017

Ce qui se passe vraiment au Vénézuela - ne croyez pas ce que disent les journaputes à "La voix de nos maîtres"

et aujourd'hui ça recommence ! à en croire les "médias" (tous propriétés en France, de 8 milliardaires, tiens tiens !) il n'y aurait au Venezuela que de pauvres et valeureux opposants qui manifestent contre une affreuse et méchante "dictature" (élue au suffrage universel quand-même....), et on ne nous montre JAMAIS au grand jamais ..... tous les autres, ceux qui sont contents du gouvernement et le soutiennent, eh oui ! il y en a     plein même !! 0039.gif    

il faut aller sur un site brésilien pour enfin les voir !

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et qu'on en parle :

http://www.vermelho.org.br/noticia/296619-1

et bizarement cette manifestation-là http://www.telesurtv.net/news/Adultos-mayores-venezolanos... les "médias" ne nous en parlent pas, curieux non ? ....

eh oui, donc d'abords les manifestations en faveur du gouvernement chaviste, rassemblent ..... 3 millions de personnes ! ça on ne vous le dit pas dans les "médias" .....

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

 

Ensuite on vous glisse de manière subliminale l'idée d'une affreuse dictature à feu et à sang, heu  regardez un peu ces manifestants chavistes,

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et ceux-ci :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

l'ambiance de décontraction qui règne et la mine qu'ils ont et puis comparez avec celles des casseurs de l'opposition, et avec les mines de bourgeois haineux des manifestants de l'opposition, ça ne donne pas légèrement à réfléchir ?

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 et partout en province aussi pour le 1er mai les partisans du Chavisme manifestent (sans cagoules ni actes agressifs eux !) :

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c'est bizarre ces manifestations ne sont jamais montrées par nos "médias", ils ne ne parlent que de, et ne montrent que les manifestants de l'opposition, curieux non ? .....

le Vénézuela réel a l'air très différent du Venezuela présenté dans les "médias" de la Voix de nos maîtres ! mais les moutons croient ce que leurs maîtres leur disent dans la petite lucarne

(euh un livre qui parle de ce qui s'est passé il y a plus de 2000 ans mais qui aide très fort à comprendre la propagande des oligarques contre le peuple : "L'assassinant de jules César" par Michael Parenti, http://www.laviedesclassiques.fr/article/michael-parenti-... lisez-le ! il est non seulement passionnant comme un roman mais nous aide à comprendre plein de choses sur notre monde actuel AUSSI !)

07/05/2017

Lassalle menacé par un MILLIARDAIRE propriétaire de MEDIAS


29/04/2017

les communistes avec Asselineau - inoubliable Edmond Janssen


 

quand on compare avec les électeurs à macron !


28/04/2017

la marchandisation complète de la vie humaine

c'est ça le raisonnement, qu'on veut vous cacher, mais qui est vraiment présent partout 

http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/marchan...

 http://jre2014.fr/bebes-cotes-en-bourse/

"La théorie du genre est un passe-temps byzantin qui n'intéresse que les championnes olympiques de la carrière universitaire, un sport cérébral tordu pour "colloqueurs" grassement payés, qui laisse le gros des mortels fort froid. On suppose que ces gens-gentes-là sont sérieusesx, qu'elles-ils cherchent des choses importantes, qu'ils-elles font des "sciences humaines", et que, quelque part, elles-ils doivent bien trouver quelque chose...

Mais on ne paierait pas les universitaires les plus inventifves s'il n'y avait pas un retour sur investissement à en escompter. Alors que dans tous les pays occidentaux, après les manœuvres pour imposer le mariage gay, s'instaurent sournoisement des décrets et règlements afin que la théorie du genre devienne un enseignement obligatoire depuis la maternelle, l'enjeu se clarifie: il s'agit de favoriser l'industrie de la procréation, laquelle ne peut s'implanter et s'étendre qu'en dévastant la procréation naturelle, et en modifiant profondément la conscience naturelle des gens en matière d'identité sexuée.

Le bbbisness

Une fois que l'on prend conscience de cette dimension économique, mercantile, prédatrice, visant un marché mondialisé, c'est à dire un nouveau sommet du projet capitaliste de marchandisation totale de l'être humain, tout à la fois réduit en esclavage en tant que producteur, contraint à la consommation sur un marché entièrement captif, et privé de toute liberté d'expression de sa volonté, l'analyse du phénomène du "gender" trouve son cadre bien réel, bien cruel, extrêmement vexant pour ceux qui se croyaient jusqu'à maintenant sujets faisant des "choix": ce n'est pas une vague idéologie fumeuse ni marginale: c'est une étape clé pour le développement de l'industrie de la procréation.

Le site http://www.planetoscope.com/natalite/1391-naissances-de-b... suffit pour constater l'essor fabuleux que peut prendre la chose en France et en Europe. Le frère du président Paul Bismuth en personne avait été mentionné dans l'affaire de l'Arche de Zoé, un vaste réseau de vol d'enfants tchadiens pour des "adoptions", voire transmutation en gibier à prostituer ou en stock d'organes sur pied, on ne le saura jamais. Les enquêtes entreprises par des chercheurs africains ont fait tout de suite l'objet de toutes les attentions des pouvoirs "publics": silence radio. Mais quand même, il en reste la trace sur certains sites: http://www.alterinfo.net/Arche-de-Zoe-Le-depute-Ngarlejy-..., http://www.voltairenet.org/article152777.html‎, et d'autres articles sur les mêmes sites.

Bref, allez, les jeunes, allez fouiller dans les bilans comptables de toutes les boîtes qui font du baby business, c'est le moment, on a besoin de dossiers étoffés pleins de chiffres et de courbes, tant sur ce qui se fait légalement que plus discrètement. Mais les conclusions, même sans chiffres, on les a déjà: la France fait incontestablement partie des pays de pointe pour l'exploitation d'un secteur de pointe: gpa, pma, transvasement de gosses de pays pauvres dans des familles riches de pays riches etc n'ont qu'un problème à régler: la demande n'augmente pas assez vite à leur goût.

Les eugénistes se frottent les mains

Halte-là, me dira-t-on! Qu'est-ce que vous racontez? A l'Onu, à l'Unesco, dans toutes les hautes sphères où on étudie des macro-choses, on se lamente: trop d'humains sur la planète, même Monsanto avec ses scientifiques projets de bouffe entièrement transgénique n'arrivera jamais à les nourrir tous; la seule solution: réduire la population, mais en douceur, dans le respect des droits de l'homme.
Et les écolos d'en rajouter, dans leur sabir: il n'y a pas que les multinationales qui peuvent être nuisibles et doivent être encadrées, horreur, les affamés chez eux dévastent les réserves naturelles, et ces gouvernements d'incapables, en Afrique, en Amérique latine, qui sont infichus de mettre de l'ordre là-dedans. Là c'est la ligne Soros qui s'exprime: que des fondations sages s'emparent de tous ces territoires, par-dessus la souveraineté des États, car tout ce gâchis dépasse les frontières, la survie de la planète est en jeu.

Bref les eugénistes d'obédience diverse mais bien pensants poussent des cris d'orfraie, et ils sont inattaquables, car leur combat est indissociable de la lutte pour la santé des peuples, disent-ils. Si leur objectif était vraiment de réduire la population pour le bien de l'humanité, ne serait-il pas logique qu'ils protestent contre le bébé business?
Or bien au contraire, on découvre que tous les organes supranationaux, composés d' industriels de la marchandise humaine, des commerciaux qui vont avec, et des prestigieux embrasseurs d'humanité, sont de mèche parce qu'ils ont une idée commune qui ne doit pas atteindre la conscience des peuples, sous aucun prétexte. Il s'agit de TOUT rationaliser, afin de contrôler la reproduction à l'échelle mondiale, et de faire avaler la pilule à ceux qui risqueraient de faire obstacle. L'invention de la pilule, dès le départ, s'inscrit dans le même schéma: limiter le nombre des indésirables, les pauvres du Tiers-Monde, mais en douceur, avec leur consentement, sous la bannière de la libération de la femme.

Les premiers résultats

Une génération plus tard, alors que ce sont les femmes des pays riches qui se sont ruées sur la pilule, nos autorités occultes cachent soigneusement ce qui constitue leur grand espoir, ce que chaque gouvernement interdit que l'on fasse savoir au peuple : au bout de 40 ans de pilule, d'innovations constantes dans le domaine de la contraception, et de libéralisation maximale de l'avortement, la stérilité progresse rapidement! Les hormones pissées par les dames du monde entier continuent d'agir en douce dans l'alimentation de tous. On est sur la bonne voie ! La fertilité baisse, et les magnats du bébé business tapotent fébrilement leurs calculettes: bientôt les hétéros n'arriveront plus du tout à se reproduire par la méthode ancestrale.

La déprime des hommes et des femmes, quand ils font les comptes de tous les avortements qu'ils ont favorisés, souhaités, encouragés, subis et exécutés dans la chair de leur chair, finit de les écraser. Pour s'en remettre, ils engraissent les psys et les labos de psychotropes. Pas de danger qu'ils relèvent la tête et entreprennent des révolutions, sourient nos Méphistos au pouvoir! Si vraiment ils y tiennent, au final, à faire des gosses, insinuent doucement les planificateurs de notre avenir, vers quarante ou cinquante ans, qu'à cela ne tienne, nos usines à bébés sur mesure sont là qui les attendent, parfait, on sait où les orienter, par ici la monnaie.

Jusqu'à l'entrée en scène de Farida Belghoul, tout allait bien dans le meilleur des mondes, celui d'Aldous Huxley, que nous concoctaient dans le plus grand cynisme nos inénarrables élites.

L'année dernière, la bataille contre le mariage gay mobilisait bien au-delà de la droite. Instinctivement, chacun rejetait ce projet qui nous tombait dessus, monstrueux et ridicule, comme disait Thierry Meyssan. Le choc de l'absurdité nous empêchait de comprendre. Cette année, l'offensive officielle sournoise sur le thème du "genre" a d'abord paru une bévue de ministres qui ne savaient pas ce qui se mijotait, et qui ont commencé par nier les faits. Farida Belghoul, Béatrice Bourge et Alain Escada, s'entourant des meilleurs chercheurs, les ont démasqués. Il s'agit bien d'une campagne concertée, au niveau de l'enseignement obligatoire, à partir de l'école primaire, avec un gros investissement dans les labos de recherche du CNRS.. L'énormité du mensonge officiel réveille chacun. Voir tous les dossiers, très précis, sur http://www.civitas-institut.com/.

La bonne vieille logique coloniale

Le capitalisme ne peut prospérer qu'après avoir anéanti les modes de production et de consommation traditionnels. C'est la démarche typiquement coloniale mise en œuvre pour développer la culture de la canne à sucre afin d'alimenter les voitures en éthanol, pour prendre un exemple récent. Premièrement, ravager les cultures vivrières et les échanges normaux dans les sociétés traditionnelles, là où on veut s'implanter. Alimenter quelques guerres entre voisins pour faire fuir tous ceux qui le peuvent est une des méthodes meilleur marché pour ce faire, sans trop se faire remarquer. S'emparer des matières premières, du territoire, des villages désertés après avoir brûlé tout ce qui pouvait résister, rien de plus facile après cela. Et vendre au prix fort les denrées qu'on va produire avec de la main d'œuvre réduite en esclavage par la faim, de préférence importée d'autres régions pour s'assurer de sa docilité, c'est le moindre des profits escomptés. Cela a très bien marché dans les colonies, cela marche encore partout où les États sont à la merci des puissants corrupteurs étrangers et où les armes circulent.

On recule d'épouvante à l'idée que nos magnats, ceux-là mêmes qui nous permettent de vivre dans la surabondance de biens désirables, veulent maintenant étendre leur empire au domaine de la reproduction humaine, car on sait bien que leur appétit sera insatiable. On se rassure en se disant que ce n'est pas possible, qu'on est des citoyens conscients, qu'on est en démocratie. Effectivement, si le but à atteindre est bien toujours le même, l'expansion d'un marché au détriment de la nature, au prix de l'éradication sans états d'âme des traditions et des droits des habitants naturels de chaque pays, dans nos pays dits "développés", les moyens doivent être un peu plus sophistiqués.

Nos contremaîtres UMPS sont payés par les grosses pointures de la mafia du bébé-business, dont les ambassadeurs sont les groupuscules LGBT. La fonction de ceux-ci consiste à faire exploser les repères traditionnels en matière de filiation. C'est le but avoué de la théorie "queer", c'est le changement de civilisation imprudemment admis par Mme Taubira. Les néo-esclavagistes qui nous gèrent à une échelle complètement supranationale prétendent nous déposséder de notre nature, de notre sexe, de notre idéal en matière d'amour et de famille, de notre progéniture; que les bébés soient fabriqués par eux, en fonction des lois d'un marché qu'ils créeront et gèreront à leur profit.

L'argumentaire « religieux », tant chrétien, que bouddhiste, juif, musulman, animiste, agnostique ou dignement athée contre la théorie du genre, rencontre l'adhésion de chacun, au niveau de ses angoisses métaphysiques, de sa conscience, de ses intuitions, de ses hontes secrètes, de sa mauvaise conscience pour tous les ratages familiaux vécus, rarement assumés comme fautes personnelles, mais encaissés comme défaites toujours douloureuses.

On reste marxistes

Heureusement, Marx et Engels, toute la tradition révolutionnaire de gauche, et le féminisme qu'ils ont encouragé, puis Lénine, avec Rosa Luxembourg, avec Clara Zedkin, accourent à notre aide, avec leur langage clair, leurs raisonnements solides.

Avec la liquidation des partis communistes et l'évolution du monde du travail, la réduction du secteur primaire et secondaire dans le marché du travail, la dévitalisation de l'agriculture et de l'industrie, l'évaporation de la classe ouvrière, le patronat mondial a cru pouvoir proclamer la fin de la lutte des classes, du moins comme moteur de l'histoire dans les pays riches.

Pourtant, notre combat s'inscrit dans l'histoire des luttes de libération des opprimés. C'est bel et bien un patronat mondial qui, achetant les politiques, veut nous arracher l'âme, avec une propagande nous réduisant au statut de stupides bêtes de sexe, statut infiniment dégradant, tout en prétendant qu'il s'agit là de progrès, ou encore d'augmentation de notre éventail de plaisirs naturels, le tout faisant l'objet du consensus de toute population civilisée, ou plutôt, comme ils disent "développée", comme une tumeur se développe sans limites, jusqu'à ce que mort s'ensuive...

Nous nous réclamons de la tradition ouvrière, du combat pour notre dignité: non, nous ne sommes pas des esclaves de notre cul ou de leurs sophismes, pour leur plus grand profit! Et nous nous servons à nouveau de nos outils éprouvés: la grève, pour commencer. La Journée de retrait de l'école est une grève des parents. Comme toute grève, elle peut devenir très dangereuse pour le patronat qu'elle démasque. C'est cette logique qui explique la répression disproportionnée qui se met en place. En Allemagne, il y a des parents qui vont en prison pour avoir refusé l'enseignement déstructurant du "genre", en fait de l'encouragement à la pratique pornographique.

Et féministes

A Cologne, les résistants français, russes et allemands se sont retrouvés, le dimanche 22 mars, à l'ombre de la plus ancienne cathédrale d'Europe, pour lancer une campagne à l'échelle européenne contre la théorie du genre. C'est à Cologne que la philosophe Edith Stein choisissait d'entrer au Carmel en 1920. Avant cela, comme toute femme d'exception, elle s'était battue pour la promotion légitime des femmes. Son cheminement précéda de peu celui d'une Simone Weil ou de la socialiste espagnole Maria Zambrano: toutes trois, et avec elle bien d'autres femmes philosophes, universitaires, courageuses, révoltées et honnêtes, avaient embrassé la défense des humiliés, des pauvres, des prolétaires, et la cause des femmes bafouées; logiquement elles rejetaient tout despotisme cynique comme celui qu'incarnait à leur époque le nazisme hitlérien. Mais les savants hitlériens comme les savants juifs européens ont été recyclés aux USA dès la fin de la guerre, et maintenant le despotisme cynique se fait appeler "démocratie occidentale".

Nous nous réclamons des plus anciennes luttes pour les droits des femmes. Comme les femmes combattantes de toutes les époques, nous refusons que les enfants soient arrachés à leurs mères dévorées par la nécessité de gagner leur pain à la sueur de leur front. Comme les premières d'entre elles, nous refusons que les femmes soient traitées en bétail, en vagues couveuses: nous les femmes revendiquons notre facette maternelle vitale, même si elle n'est pas la seule, et notre devoir d'éduquer nous-mêmes nos enfants dans le respect de la maternité et de la paternité. De tout temps, les femmes ont réclamé le droit à l'instruction pour pouvoir éduquer correctement les enfants. C'est toujours de cette responsabilité qu'il s'agit.

Au temps de sainte Thérèse d'Avila, autre femme fondatrice de dignité, de justice et de progrès pour les femmes, puis au temps de Flora Tristan, le respect des femmes passait par la reconnaissance de leurs droits en tant que personnes, et non pas seulement en tant que mammifères. Au XXI° siècle, avec la généralisation de la contraception, il n'y a plus lieu de protéger les femmes contre trop de maternités, dans nos pays; mais il est temps de les protéger contre les illusions répandues par les lobbys pharmaceutiques et médicaux: non, la contraception et l'avortement ne sont pas des pratiques anodines sans conséquences, leurs effets secondaires sont de graves pathologies individuelles et collectives, alors que la grossesse et l'enfantement ne sont pas des maladies, mais au contraire la plus rayonnante manifestation de la santé d'une femme! *

Et nous refusons la tyrannie d'une infime minorité, l'infâme lobby lgbt prétendant imposer ses sophismes à tout le peuple, et piétiner à son profit l'art de la perpétuation de l'espèce. Nous, féministes, continuons à penser qu'il faut se battre pour empêcher les hommes de céder à des pentes fatales: autrefois, c'était l'alcoolisme qui menaçait les ménages misérables et mettait les familles en danger. Désormais c'est l'irresponsabilité de l'hédonisme sans frein: les femmes comme les hommes, devraient, selon le "progrès", ne pas plus voir plus loin que leur plaisir, comme les hommes, et traiter les gosses comme des bagages qu'on peut laisser à la consigne.

Nous, les féministes qui en avons vu d'autres, et qui avons triomphé de bien d'autres mauvaises volontés, savons voir la puérilité de ces conduites addictives, incontrôlées; et comme nous savons apprendre aux enfants à maîtriser leurs caprices, nous allons apprendre aux adultes infantilisés à se reprendre en main, en leur montrant quels pouvoirs tyranniques et bien réels abusent de leur vacuité et de leur faiblesse.

Nous, féministes, sommes épouvantées par la trahison des soi-disant écologistes, incapables de se battre pour faire respecter le principe le plus universel de la nature, celui de la complémentarité des sexes, le degré zéro du bio. L'accès au pouvoir politique les a corrompus jusqu'à la moelle, ils ne sont plus capables de voir les menaces qui pèsent sur l'espèce humaine toute entière, si ses mystérieuses, ancestrales, animales parades amoureuses cessent de faire naître les enfants "au petit bonheur", comme des champignons, comme des dons merveilleux de la nature, au profit de fabricants cyniques et froids.

Nous, féministes, sommes solidaires des opprimés du monde entier. Olympe de Gouges se battait pour la libération des esclaves dans les colonies françaises. Nous nous battons pour le droit des peuples à résister à la colonisation forcée des esprits, contre l'intrusion de notre culture pornographique dans leurs univers spirituels propres. Nul ne nie que l'Occident répand chaque fois et partout sa propagande comme première étape de ses guerres de conquête, et la propagande soi-disant éducative du gender (en anglais ça fait plus sérieux) est une arme de destruction spirituelle massive. Le minimum du tiers-mondisme, du sens du respect dû aux les peuples non européens, consiste à les protéger de nos vices! Aucun héritier de la militance anti-impérialiste ne peut se voiler la face. C'est la guerre contre les pauvres qui atteint un nouveau degré de sophistication: tuer spirituellement des populations entières, les réduire en esclavage mental au nom de la combinaison des deux principes du monde occidental: la liberté pour le plaisir. Il faut parler de guerre, car la consommation des drogues de synthèse se veut obligatoire, elle veut s'imposer par l'école, les lois, les ONG, l'ONU...

L'ennemi, aujourd'hui comme hier, c'est le capital, qui veut vous voler votre force de reproduction physique et spirituelle, qui veut vous voler la maîtrise de vos engendrements et enfantements, et vos droits sur vos enfants, un capital avilissant qui s'avoue comme tel, avec l'ignoble projet de faire passer la pornographie au rang de matière scolaire obligatoire.

Reprenez confiance dans votre conscience, dans votre tradition spirituelle et familiale, dans votre intuition. Ce n'est pas parce qu'on ne trouve pas ses mots qu'on n'a pas de sentiments primordiaux. Il faut leur obéir, c'est notre santé mentale et morale qui est attaquée de toute part. Se sentir appartenir à la gauche, parce qu'on aime par dessus tout la liberté et qu'on a pour moteur la révolte contre l'injustice que les trop puissants imposent aux majorités, aux masses, aux multitudes, c'est sain, c'est le contrepoids nécessaire à la sensibilité de droite qui guide les responsables, les autorités, ceux qui ont du pouvoir, éventuellement légitime, bien entendu.  Nos ennemis, ce sont les corrupteurs d'enfants qui veulent faire d'eux des larves, des larves face aux tentations qu'ils leur servent sur un plateau, à l'école même, apparemment pour rien. Il s'agit en fait de nous endetter à vie, sur plusieurs générations, car plus nous "maîtriserons notre fertilité", comme on dit, plus nous nous rendrons stériles, et eux sauront nous rendre dépendants jusqu'à la mort, de compensations misérables.

Lorsque Farida Belghoul s'est mise à ameuter les parents d'élèves au sujet de la fameuse théorie, les politiques tenants de la chose ont aussitôt battu en retraite, découvrant la nullité théorique de la chose, et le grand danger si le peuple découvrait qu'effectivement, le militantisme pour la chose relève avant tout du contrôle mental des peuples, par les politiciens les plus rusés et les plus rapaces, ceux qui veulent vraiment que leur empire s'étende à la planète entière, et atteigne les tréfonds de l'intimité. Ces aspirants à la domination mondiale travaillent de concert avec ceux qui veulent vendre toujours plus, toujours plus loin, et avec les médias qui ne vivent que de la publicité pour des nouveautés, pimentées de polémique et de cul.

Eh bien non, la pilule ne passe pas.

*Note: pourquoi êtes vous opposé aux « mères porteuses » ? a-t-on demandé à Jean-Luc Mélenchon.
Réponse: « Parce que le corps des femmes n’est pas un instrument de production. Parce quand vous m’aurez montré une grande bourgeoise qui accepte contre rémunération de faire un enfant à une famille de pauvre, la discussion aura un sens ! Ça n’est pas vrai. Cela n’existe pas. Il ne peut pas être question d’accepter la marchandisation du corps humain. On ne me racontera pas d’histoire, c’est à ça qu’on arrive à la fin. Et si le corps d’une femme est un instrument de production, alors la question de sa propriété est reposée. »
http://www.jean-luc-melenchon.fr/2011/07/01/interview-au-... "

"ils (le grand capital) ont  mis la main sur la reproduction des plantes, et des animaux, alors maintenant ils veulent mettre la main sur la reproduction des humains", comme le marché de l'infertilité, pourtant en croissance explosive vu la pollution, ne leur suffit pas, il faut multiplier les couples non-reproductibles :

(par contre je ne suis pas du tout d'accord avec Pie XI : le communisme n'est pas intrinsèquement pervers, au contraire ! par contre cette enquête montre que le capitalisme est intrinsèquement pervers. Dommage que cet Horovitz vienne en profiter pour tenir un discours intégriste, cependant il n'est pas aussi vieille baderne à la Pie IX qu'on pourrait croire, voir ici ce qu'il dit à côté de Farida Belghoul et où il donne de sains conseils de liberté et d'autonomie : https://www.youtube.com/watch?v=yYjJEm7y4O4 )

En Belgique :

NO MATERNITY TRAFFIC en première ligne le 3 mai à Bruxelles pour dénoncer une conférence de promotion de la GPA

Cette conférence, organisée par la société américaine Men having Babies autour d'agences commerciales essentiellement américaines (Extraordinary conceptions, Worldwide Surrogacy, etc.) présentait les différents moyens d'obtenir un enfant via une mère porteuse en contournant les lois nationales avec des prix allant jusqu'à 170 000 dollars. (on voit le public ! ...) La GPA est avant tout diffusée par des sociétés commerciales qui cherchent à faire du profit avec cette pratique en marchandisant des femmes et des enfants en toute impunité. Un basculement ?

La vigilance de No Maternity Traffic et la mobilisation de ses représentants belges qui ont manifesté à l'entrée de cette conférence, a suscité une vague de réactions médiatiques et politiques pour la défense des femmes et des enfants contre de telles pratiques.

C'est le premier coup d'arrêt donné à Men Having Babies qui fait la promotion de la GPA en Europe depuis plusieurs années, au mépris des lois existantes dans plusieurs pays européens, sans le moindre respect de la situation Belge en l'occurrence. Rajoutant à la confusion, cet évènement a eu lieu dans des salles louées dans les mêmes locaux que le gouvernement Bruxellois.

Ces manifestations ont lieu alors que la Belgique se pose la question d'encadrer la gestation pour autrui, actuellement tolérée mais pas légalisée. Pour les responsables de No Maternity Traffic : « On voit bien qu'il sera impossible d'"encadrer" la GPA. Le simple fait d'autoriser la GPA avec des conditions fait que des sociétés commerciales organiseront le contournement des lois mises en place pour procéder à la GPA à l'étranger et rapatrier ensuite le bébé dans le pays. C'est déjà ce qui se passe au Royaume Uni qui a "encadré" la GPA depuis 30 ans et où la très grande majorité des GPA se font à l'étranger sans le moindre respect des lois britanniques. La seule solution possible est donc l'abolition de la GPA au niveau mondial. »

No Maternity Traffic rappelle que la GPA fait des enfants l'objet de contrats en vue de leur conception et de leur abandon par leur mère et dénonce une nouvelle forme de traite d'êtres humains. La GPA viole le droit européen et international, en particulier les conventions sur les droits de l'enfant (1989), sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (1979), en matière d'adoption (1967 et 1993), sur la lutte contre la traite des êtres humains (2005), sur les droits de l'homme et la biomédecine (1997).

 

Et c'est convergent avec un autre projet, celui de ceux qui veulent que l'humanité cesse de se reproduire et Ils que les humains meurent, mais pas eux, les autres…

https://crioux.wordpress.com/2013/10/29/le-mouvement-vert...

25/04/2017

J'ai fait ce que j'ai pu


phrase qui restera historique