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25/11/2022

violences policière et impunité ce sont des pléonasmes ! et plus que jamais

18/11/2022

j'ai connu l'époque, maintenant révolue

J’ai connu l’époque où en voiture on roulait à 90. C’est loin tout ça !

Maintenant on revit au même rythme que les amish avec leurs carrioles à chevaux !

Et tout le reste, toute la modernité c’est fini.
En ce temps là on pouvait voyager, et même se promener D’abord on avait le temps, et encore la force une fois rentré de reprendre la voiture, et l’espoir d’arriver à aller quelque part. Et puis il y avait des trains à l’époque, des vrais, et des hôtels.
Et des églises, des magasins, des transports en commun, et des tickets. Et des programmes de radio, et des théâtres, et des bibliothèques municipales pas fermées, et des cafés. Et des enfants, et des bancs publics. Et des lettres qui arrivaient en 24 heures, des trains postaux même en pleine nuit. Des hirondelles sur les fils, et des martinets au-dessus des villes, et des moineaux. Et des pin-ups. Et des revues, plein ! et des journaux. Et si on voyageait en voiture on savait qu’on pourrait sauter d’un hôtel à l’autre et trouver des restaurants au bord de la route.

Maintenant tous seuls derrières leurs écran d’ordinateurs, les gens doivent s’habituer à une autre vie, où manque presque tout ce qui fait la vie, où tout est tellement interdit qu’ils doivent s’estimer heureux de pouvoir rentrer chez eux sans une convocation au tribunal au cul et sans un traumatisme à vie de la police ou de quelque vigile privé ou assistante sociale de la DDASS. 30/5/2019

17/11/2022

des gilets jaunes et un drapeau rouge c'est ce qu'il nous faudra nous le peuple français pour nous libérer enfin

Les gilets jaunes, lors du 1er anniversaire du mouvement un élu du parti de Florian Philippot "les Patriotes" avait écrit :

Il y a un an, naissait le mouvement des Gilets Jaunes, mouvement populaire sans précédent, faisant fi des structures syndicales embourgeoisées et traîtresses, mouvement ô combien légitime, puisque d’un peuple ― travailleurs et retraités aux salaires et pensions de misère et subissant une fiscalité inique, précaires de toutes sortes, familles ou parents isolés dont les revenus ne permettent pas d’aller au bout du mois… ―, peuple accablé par les politiques eurolibérales servilement appliquées par ses gouvernants, Macron en premier lieu, et en demande criante d’Etat souverain, de nation protectrice et de justice sociale, bref de République !

 

"Les vrais terroristes de notre monde ne se réunissent pas sur les quais à minuit, ni ne crient « Allahu Akbar » avant une action violente. Les vrais terroristes de notre monde portent des costumes à 5 000 dollars et occupent les plus hautes fonctions de la finance, du gouvernement et des affaires."

Eh oui je le rappelle les évènements au Chili ont bien montré que les gilets jaunes n'ont pas été trop violents, mais PAS ASSEZ violents ! Là ils n'auraient pas été injuriés, diabolisés, caricaturés par les journaputes, si le gouvernement avait eu peur il leur aurait parlé très gentiment ! et aurait cédé.

C'est comme à Dijon, comme dit Dieudo, notre Béranger, le bon sens et l'humanisme, la parole forte et vraie, là pas d'infirmières traînées par les cheveux ! pas d'yeux crevés, pas de flash-balls en pleine gueule sur de pacifiques passants sans défense. Tout à coup "beaucoup plus courtois les CRS ! Là ils se pissaient d'ssus"

« c’est le comble de la folie de prétendre que des hommes en possession depuis dix siècles de nous gourmander, de nous piller, de nous opprimer impunément se résoudront de bonne grâce à n’être que nos égaux. » (Jean-Paul Marat)

"Ce n’est pas le pacifisme qui a mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud, ni la naïveté, ni l’amour comme j’entendais quelqu’un le dire l’autre jour à la radio, mais la force des armes. Sans cette force armée, l’apartheid sévirait encore aujourd’hui sans aucun doute. Aucune minorité possédante n’accepte de se faire dépouiller de ses privilèges si elle n’y est pas contrainte par une force plus déterminée. C’est le prix à payer si on veut vaincre et rester en vie. La Chine de Mao, le Vietnam d’Ho Chi Minh, Cuba avec Fidel Castro, le Nicaragua avec Ortega, la Résistance de 40-45, sont quelques exemples de ce combat à finir, où la force des armes a fait la différence.

Cela ne signifie pas qu’il ne faille jamais jouer le jeu démocratique là où les conditions s’y prêtent. Mais il ne faut jamais perdre de vue que la partie adverse réagira férocement."

une communiste observe l'actualité et réfléchit : "Faire remonter le black friday au jour où les esclaves aux Etats-Unis étaient vendus à bas prix est-il vrai ou faux, le fait est que cette référence s’est imposée parce qu’elle parle à la conscience de notre époque. Pouvoir acheter à bas prix, se battre pour un objet n’est’ce pas dire  jusqu’où l’on ira quand ce sera l’eau qui viendra à manquer comme déjà en Inde où il est arrivé de se désalterer de l’eau de climatiseurs,  ou ce qui est déjà à l’oeuvre sous nos yeux : à quel type de massacre d’indiens désarmés des oligarques alliés aux monopoles de l’empire sont prêts à pour s’approprier des mines de lithium ou les immenses ressources du vénezuela et de la forêt amazonienne ?

La nouvelle qui vient du Chili, la collaboration de la police française avec la police chilienne pour mater les manifestations dit ce qu’il en est de leur collusion, comme déjà quand la France expédiait ses tortionnaires de la guerre d’Algérie en Bolivie pour y seconder Klaus Barbie. . Il y a au même moment  le vote de l’UE contre Cuba accusé de dictature,  peut-être est-il temps de se relire Lénine dans impérialisme stade suprême du capitalisme en attribuant tout cela au seul Trump: « Si les capitalistes se partagent le monde, ce n’est pas en raison de leur scélératesse particulière, mais parce que le degré de concentration déjà atteint les oblige à s’engager dans cette voie afin de réaliser des bénéfices ». (c'est comme  le problème de l'election comme l'explique Etienne Chouard) Oui mais voilà dans le temps où l’assassinat de ceux qui prétendent garder leurs ressources pour le développement intellectuel, physique de leur population et donc nationalisent les mines de lithium et sont alors accusés de dictature et poursuivis pour terrorisme [pareil pour les gens : quand ils se mettent à se rebeller et à penser, on les accuse de « populisme»,«conspirationnisme », « antisémitisme » « homosexualité » - non pardon ! Les normes ont changé à 180°! maintenant il faut dire "homophobie" !- « atteinte à la démocratie »]. Est-ce toujours pour nous assurer à nous peuples occidentaux le confort auquel nous sommes habitués? ou le racisme que l’on attise chez nous envers le peuple, les pauvres, les personnes de sexe masculin, les croyants et les pas diplômés de l’université, est-il déjà la peur de basculer nous petits blancs dans ce monde dévasté par les guerres, les famines, le pillage parce que notre confort n’est vraiment plus leur problème, ils sont « contraints » de s’engager dans cette voie-là.

Alors monte en Amérique latine l’idée de l’autopsie d’un coup d’Etat et quelque chose de l’ordre de (ouais ! Surtout de l’ordre de « l’héxagonal tel qu’on le parle »!)

la nécessité de la dictature du prolétariat… (sans doute pas faux)

Si là-bas en Amérique latine, ils redécouvrent la nécessité de la dictature du prolétariat après avoir pratiqué la transition pacifique et à la « démocratie », nous n’en sommes pas là , enfin pas tout à fait vue la déconsidération du politique, nous en sommes toujours en tant que communistes  à la grande découverte de Kautsky sur « l’opposition foncière » des « méthodes démocratique et dictatoriale.».

Comme disait déjà Fidel Castro quand le PCF a renoncé à la dictature du prolétariat : s’ils peuvent s’en passer tant mieux pour eux. [Macron, Nunez et ses "clébards" ont bien montré que en France non plus] le fait est qu’en Bolivie, Evo Morales découvre qu’il devient de plus en plus impossible de s’en passer et fort heureusement la Chine, Cuba, Lula lui-même savent que la lutte à mort est là, parce que le capitalisme est ce qu’il est et qu’il ne peut pas être autrement, non pas parce que le capitaliste ne voudrait pas être un philanthrope mais parce que c’est sa nature impérialiste [mondialiste plus exactement, et totalitaire,ça va ensemble] . Et qu’un marxiste ne devrait pas confondre les conditions objectives avec les subjectives, ce n’est pas l’indignation dans ce que l’on peut ressentir face au fascisme qui se développe en Bolivie pas plus que celle éprouvée devant le fait que l’on abêtit des gens en transformant le citoyen -producteur en consommateur prêt à accepter l’esclavage de l’humanité pour le dernier produit à la mode (et anglophone). ce n’est pas parce que la démocratie est bafouée que l’ont doit s’indigner, du moins pas seulement,  mais parce cette « démocratie » telle qu’elle est permet à cette violence de s’exercer contre eux et contre nous. [c’est pour ça qu’il faut écouter Etienne Chouard] 

Kautsky comme ses disciples aujourd’hui évite de poser la question « où en est aujourd’hui la « démocratie » bourgeoise, à quel stade de tyrannie est-elle?  » la démocratie bourgeoise est comme la démocratie israëlienne: la démocratie pour nous, la mort et les flashballs pour les « sous-hommes »(c’est-à-dire les pas diplômés de l’université, qui n’ont pas plein de fric et n’habitent pas dans les tours à vitres blindées) La dictature du prolétariat n’est pas une fantaisie de bolcheviques arriérés, elle est la nécessité de briser la machine d’Etat bourgeois, celle que Trump, la CIA, peut activer au Brésil, en Bolivie, parce que malgré toutes les réalisations elle demeure active dans l’oligarchie locale, son appareil répressif et même chez certaines couches moyennes. Elle est le fondement de l’OEA, ils agissent en concertation.

C’est  pour cela que nous pensons cette référence vraie ou supposée au black Friday, parce que nous percevons qu’il est tenté d’asseoir l’hégémonie du capital et de l’impérialisme sur la machine répressive de la dictature bourgeoise présentée comme démocratie mais aussi sur la possibilité d’acheter des esclaves à bas prix (le N.A.I.R.U.!), eux symboles du retour à la marchandisation totale [PMA – GPA) de l’impérialisme du libre marché, un symbole de l’accumulation de marchandises destructrices des êtres humains et de la planète.

La dictature de la bourgeoisie abolit-elle la démocratie non c’est le contraire, elle l’exalte (euh, enfin elle exalte le mot!] mais c’est la démocratie limitée aux maîtres comme dans les sociétés esclavagistes. Mais le black friday est le temoignage que de l’esclavage et de la démocratie esclavagiste on est passé au capitalisme à savoir la marchandisation, la vente à bas prix des individus comme des marchandises, des peuples entiers puisque la conquête des territoires est devenue une nécessité de l’impérialisme, [d’où le culte de la « mondialisation »!] le petit peuple, la plèbe est invité à participer à la fête en se disputant les produits, il leur est refusé le droit de coalition en tant que producteurs mais est exalté l’individualisation concurrentie, même pas aux maîtres puisque les femmes en sont exclues et que les adolescents y ont accès par le don de leur esprit, aux dominants qui les éduque.lle de la consommation . [avant l’euthanasie dans le stade ultérieur, on nous y prépare déjà ! Le meurtre de Vincent Lambert était un test] Ceux qui tels Kautsky dénoncent la nécessité de la dictature, donc de briser la machine de l’état bourgeois le font le plus souvent comme lui en éliminant la lutte des classes, la violence du capital aurait disparu ce que l’on ne peut croire qu’en imagination. En effet, de nombreux peuples n’ont jamais pu l’oublier, d’autres sont en train de le redécouvrir, LES FRANÇAIS PAR EXEMPLE !) Et ils ne peuvent le faire qu’en niant toutes les expériences historiques du XXème voir même du XIX ème siècle pour remonter à l’orgine même de la démocratie bourgeoise, la philosophie des Lumières [Voltaire : « le peuple, cette canaille qui n’est point faite pour penser »  "je veux que mon tailleur, mes valets, croient en dieu, pour en être moins volé"] et la bourgeoisie révolutionnaire proclamant les droits de l’homme et du citoyen. C’est particulièrement pernicieux en France où la dictature de la bourgeoisie se présente pour un temps celui de la terreur comme le résultat de l’intervention des masses. [oui mais Sièyés y met bon ordre, et depuis 200 ans nous a fait croire que la démocratie c’était l’élection, lisez plutôt Chouard!] Il a fallu pour cela effectivement déformer l’histoire et transformer la dictature d’une classe en pouvoir personnel d’un individu. Mais il faut voir aussi comment par la transmutation d’une classe en un homme la violence révolutionnaire d’une classe devient la domination sans partage d’un homme usurpateur. la Bolivie nous offre aujourd’hui un cas de figure exemplaire après le Brésil et l’enfermement de Lula par un trucage judiciaire… la forme même de gouvernement, la fiction imposée pour exercer la violence de l’oligarchie locale alliée à l’impérialisme, partie active de cet impérialisme avec l’appareil répressif resté en sommeil, [mais quand il se réveille on voit ce que c’est, dans la France de Macron par exemple!] n’est pas l’essence de cette dictature, elle peut se dire républicaine, elle reste une variété de l’Etat impérialiste, elle exerce la dictature de la bourgeoisie y compris sous des aspects électoraux comme au Brésil, en Bolivie et au Chili.

Pour Marx les caracteristiques de cette dictature de la bourgeoisie ne sont pas liées à des formes de gouvernement mais bien à la bureaucratie et la militarisation demeurées aux mains de la bourgeoisie.nous explique Lénine et il ajoute : « La dictature est un pouvoir qui s’appuie directement sur la violence et n’est lié par aucune loi. La dictature révolutionnaire du prolétariat est un pouvoir conquis et maintenu par la violence, que le prolétariat exerce sur la bourgeoisie, pouvoir qui n’est lié par aucune loi. » [mais si on supprime les lois morales on voit ce que ça donne ! Y compris de nos jours, et das les commissariats, et dans le CHU de Reims!]

En définissant la dictature comme une domination, en insistant sur le pouvoir personnel d’un individu,  « Kautsky, nous dit lénine,  s’est appliqué de toute son énergie à cacher au lecteur le trait dominant de ce concept, savoir : la violence révolutionnaire. C’est là que gît le lièvre. Subterfuges, sophismes, falsifications, Kautsky a besoin de tout cela pour esquiver la révolution violente, pour voiler son reniement, son passage du côté de la politique ouvrière libérale, c’est à dire du côté de la bourgeoisie. 

L’impérialisme, lui, c’est-à dire le capitalisme de monopole, dont la maturité ne date que du XX° siècle, [et maintenant on a lea « Mondialisation »,le capitalisme mondialisé : OMC, FMI Bilderberg, OTN, Union Européenne, OMS, etc etc, les « traités internationaux » pour détruire la démocratie, comme le montre Amiel de Ménard, le monde selon Jean Monnet] se distingue, en raison de ses caractères économiques primordiaux, par le minimum de pacifisme et de libéralisme, par le développement maximum et le plus généralisé du militarisme [plus maintenant ! Maintenant ils ont trouvé mieux : les organisations internationales, et les traités, négociés en secret ! Le « secet des affaires », et qui s’imposent aux lois des pays]. « Ne pas remarquer » cela, quand on examine jusqu’à quel point la révolution pacifique ou la révolution violente est typique ou probable, c’est tomber au niveau du plus vulgaire laquais de la bourgeoisie. » Ce que dit Lénine sur kautsky transformant Marx en vulgaire libéral a pu paraître « dépassé » y compris par l’échec de l’URSS, mais le paradoxe de l’histoire telle que nous la vivons aujourd’hui est que c’est  le triomphe sur l’URSS, l’absence de « régulation » imposée par son existence au capitalisme qui a encore aggravé la violence de l’impérialisme et nous a ramené à l’origine même de l’analyse de lénine sur impérialisme stade suprême du capitalisme. "

https://ru-clip.net/video/YxYlWB-8wto/esclavage-pour-dett...

tiens les spéculateurs boursiers on ne leur propose pas de réduire leurs revenus de 25%, les banques centrales les "aide" (avec notre argent), ben si on les "licenciait de leurs actions ? expropriation des actionnaires sans indemnisation, c'est ce que voulaient faire les socialistes, du temps où il y en avait ! en 1900, ça serait une bonne idée, moi je suis pour !

et comme chantait Chantal Goya :

Ce matin, un lapin, a tué un chasseur

explication :

C'était un lapin, qui avait un fusil

12/11/2022

le nazisme ressort !

https://reseauinternational.net/ri-zap-du-11-11-on-voit-l...
en effet ! c’est tout à fait ça ! ça a commencé par l'infâme répression sauvage des gilets jaunes, et basée sur un profond racisme social sur le peuple « inférieur » et porteurs de tous les vices officiels !
puis bien sûr le covidisme de Davos et Klaus Schwab, Véran Buzyn Gates Big Pharma, les « smart-dust » l’oxyde de graphène dans le sang, le transhumanisme, tout n’est que la suite de l’eugénisme et de modernisme amoral nazi !
le nazisme1.0 pas éteint non plus renaît et prospère en Ukraine, la manipulation du langage le mensonges de la propagande d’Etat et la censure envers tous ceux qui pensent librement et objectivement, toutes les caractéristiques perverses du nazisme prospềrent et prennent le pouvoir partout. (y compris dans twitter)

 

 

11/11/2022

quelques dates

Compte rendu des Conseils des cardinaux au Pape Jules III à son élection en 1550 :
"La lecture de l'Evangile ne doit être permise que le moins possible surtout en langue moderne et dans les pays soumis à votre autorité.
Le très peu qui est lu généralement à la messe devrait suffire et il faudrait défendre à quiconque d'en dire plus.
Tant que le peuple s'en contentera, vos intérêts prospèreront ; mais dès l'instant qu'on voudra en lire plus vos intérêts commenceront à en souffrir.
Voilà le livre qui plus qu'aucun autre provoqua contre nous les rébellions, les tempêtes qui ont risqué de nous perdre. En effet, quiconque examine diligemment l'enseignement de la Bible et le compare à ce qui se passe dans nos églises trouvera bien vite les contradictions et verra que nos enseignements s'écartent souvent de celui de la Bible et plus souvent encore s'opposent à celle-ci.
Si le peuple se rend compte de ceci, il nous provoquera jusqu'à ce que tout soit révélé et alors, nous deviendrons l'objet de la dérision et de la haine universelle.
Il est donc nécessaire que la Bible soit enlevée et dérobée des mains du peuple avec zèle, toutefois sans provoquer de tumultes."

 

 

Je rappelle qu'en 1524 fut élu pape l'ex-précepteur de Charles-Quint, théologien à la tête du Saint-Office, un flamand Adrien 1524 Florizoone, qui pri le nom d'Adrien VI. Luther venait de publier ses premières critiques de l'Eglise catholique, Adrien VI dit que Luther avait raison de critiquer l'Eglise, et que en effet il y avait un bon nettoyage à faire. Il est mort au bout de 33 jours
Comme par hasard !  Ce qui le plus bizarre (ou le plus parlant ...) c'est qu' on n'a jamais retrouvé ses notes personnelles. Tiens ! où sont-elles passées ? C'est bête !

en 1562, après cette époque cette fois, on a élu comme pape un abbé de monastère, réputé pour son savoir et sa grande piété, comme les faviris n'arrivaient pas à se départager ça faisait un "pape de transition" ! ça ne mange pas de pain !. Oui mais voilà, comme Adrien VI, c'était quelqu'un qui croyait vraiment et prenait le christianisme au sérieux, aussi pour son couronnement il a exigé que ce soit dans la plus grande simplicité sans aucun luxe, déjà les cardinaux ont du se méfier ! puis il a refusé de faire venir à Rome ses neveux pour leur donner des postes élevés, pratique, appelée népotisme", qui était considéré comme tout à fait normale à l'époque, . et puis il s'est mis a dire que l'Eglise devrait se recentrer sur ses fondamentaux, par exemple sur l'interdiction du prêt à intérêt ! et faire régner les interdits religieux dans la gestion financière du Vatican. Vous avez deviné ! il est mort au bout de 19 jours ! Joachim Du Bellay qui était alors à Rome et s'y sentait mal écrivait ses fameux poèmes " les Regrets", dans l'un d'eux où il critique l'ambiance de la cour de Rome il dit à peu près (je cite de mémoire) Heureux qui peut jouir de la pourpre cardinalice ou des clefs de Saint-Pierre sans avoir peur du poison"
Visiblement il avait compris.

06/11/2022

ils ne le diront pas puisque c'est quelquechose d'inavouable et de criminel

Si le projet de Klaus Schwab et sa mafia de Davos était humain et bon, ils n'auraient pas besoin de le cacher avec des excuses illogiques et incohérentes, un enfant comprendrait ça !

Vigano (Carlo Maria) à partir d'une idéologie d'extrème-droite prêche en fait des valeurs d'extrème-gauche :  liberté, esprit d'examen, résistance, anti-capitalisme, respect des personnes humaines par-dessus tout, courage, espoir

Comme disait Lénine il faut être concret ! et concrètement Vigano est un prophète de lucidité, de résistance et de libération

et ici il résume tout en 2 minutes :

26/10/2022

la vérité derrière le coranavirus ou le fascisme 2.0

25/10/2022

LE COMPLOTISME EST UN HUMANISME

et la base d'une pensée scientifique et rationnelle, l'anti-complotisme est une maladie mentale, et surtout un outil de manipulation, une "psy-op" des comploteurs !

(et d'abord il faut, comme pour toute chose, connaître les origines historiques de l'usage qui est fait de ce terme ! dans ce film https://dissidencetv.fr/13/12/2020/sante/covid-19/vaccina...  à partir de 1H 45m 45s vous avez l'origine et la véritable nature de ce terme de "complotisme" dont on nous rebat les oreilles ! écoutez-bien, il faut toujours connaître l'histoire ! on ne l'étudie pas assez.)

Et bien sûr encore ce TRUC de manipulation de la masse par nos maîtres : Avant, tout ce qui menaçait leurs intérêts pervers et cyniques était qualifié de "communiste" et on faisait la CHASSE AUX COMMUNISTES "grande cause nationale" , maintenant les mêmes choses on les qualifie de "complotisme" !

En fait c'est exactement le même phénomène. Donc VIVE LE COMMUNISME !  VIVE LE COMPLOTISME ! VIVE LE RATIONALISME (C'est d'ailleurs  la même chose !)

 


Le Génie du Complotisme
 Guillaume de Rouville.
Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2).
Notre conclusion sera double :
1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce. 
2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme. 
Partie 1
Les 5 avantages du complotisme
1.    Avantage Méthodologique
Tandis que l’anti-complotiste se contente la plupart du temps d’énoncer la thèse (officielle s’entend), le complotiste est contraint de travailler, d’approfondir à la fois la thèse et l’antithèse. Ainsi, le complotiste a une connaissance fine de la version officielle et des arguments de la version opposée. Cela le contraint à chercher et à ausculter plus profondément les faits, à les présenter dans un ordre cohérent et à les soumettre à un examen critique poussé.

Tandis que l’anti-complotiste n’a qu’à répéter la thèse officielle sans avoir besoin de la justifier, le complotiste est obligé de chercher des preuves solides à l’appui de ses propos et finit par acquérir une connaissance bien plus large que celle de l’anti-complotiste qui a borné son champ d’investigation parce qu’il lui suffit de citer une source « prestigieuse » pour gagner la bataille du pouvoir médiatique et la considération de ses pairs.
Que ce soit, par exemple, pour le 11 Septembre ou le réchauffement climatique anthropique, seuls les complotistes appliquent le principe du contradictoire, principe fondamental à la fois pour les journalistes, les historiens et les juges qui devraient examiner méthodiquement et en profondeur les thèses en présence avant de se prononcer sur le fond de l’affaire dont ils s’occupent. L’anti-complotiste ne voit pas l’absurdité de sa position qui consiste à penser que la version officielle est toujours la bonne (comme la raison du plus fort). Ce qui revient à interdire toute alternative, toute contradiction, toute possibilité de remettre en cause la version des faits une fois qu’elle a été estampillée par le sceau officiel et crachée sur les ondes des médias dominants.
L’anti-complotiste confine ainsi le réel dans une forme figée pour les siècles des siècles. Il se comporte comme le gardien d’une prison où les faits récalcitrants sont tenus en joug et passés à tabac, loin du regard des foules, tant que leur volonté d’indépendance et de franchise n’a pas été brisée. Il rééduque et torture les faits qui ne suivent pas ses mots d’ordre ou son catéchisme et ne les relâche dans l’arène publique qu’une fois qu’ils ont perdu leur prétention à dire leur part de vérité. Le complotiste libère les faits cadenassés qui retrouvent tout leur sens caché et leur autonomie, il les rend à l’air libre où se meuvent à leur aise la vérité et le réel.
Le complotiste n’ayant pas droit aux arguments d’autorité (par exemple, l’invocation d’un prétendu « consensus scientifique » des experts sur le réchauffement climatique anthropique) et étant soumis au feu permanent des critiques, il lui faut devenir un orfèvre dans son domaine pour pouvoir contrer un adversaire qui se contente de répéter un message univoque et balaie d’un revers de mains dédaigneux les arguments qu’on lui adresse.
Enfin, le complotiste cherche à donner du sens à ce qui, apparemment, n’en a pas toujours. Il ne se contente pas de laisser l’inexplicable inexpliqué. Si trois immeubles s’effondrent sur eux-mêmes alors que seulement deux ont été percutés par des avions, le complotiste essaie de comprendre ce phénomène étrange en convoquant des causes humaines et physiques qui sont dans l’ordre naturel des choses. Là où l’anti-complotiste, à court d’idée et d’arguments, finira pas se contenter de hausser les épaules, le complotiste, ira chercher des causes humaines (des volontés) si les causes physiques (mécanique des corps et mécanique des fluides) ne sont pas suffisantes.
De son côté, l’anti-complotiste, n’hésitera pas à réinventer les lois de la physique, juste pour l’occasion, afin de s’interdire de penser au-delà de la thèse officielle. Car, s’il devait s’aventurer sur le terrain glissant d’une hypothèse alternative, cela pourrait le conduire à devoir désigner un coupable inattendu, à découvrir un acte humain, voire une entente entre plusieurs personnes conscientes de leurs actes. Ainsi, pour expliquer l’absence de débris d’avion sur le Pentagone ou sur le site de Pennsylvanie en septembre 2001, l’anti-complotiste invoquera la possibilité que les avions se soient gazéifiés (thèse défendue par le très « prestigieux » journal Le Monde), ajoutant de la sorte quelques règles nouvelles aux lois de la thermodynamique. Il ne lui viendrait jamais à l’esprit qu’un mensonge volontaire se cache peut-être derrière l’inexplicable. Dans le même ordre d’idée il en vient à voir, dans les guerres menées par les démocraties occidentales, des événements naturels que ne guident aucune pensée maléfique ni volonté humaine.
Pour résumer les avantages méthodologiques de son approche, on peut dire que le complotiste travaille plus que l’anti-complotiste, connaît mieux son sujet et les arguments des parties en présence, ne se repose pas sur des arguments d’autorité pour avancer ses idées et accumule les éléments de preuve pour justifier ses propos et donner du sens aux événements et aux faits qui se déroulent devant lui.

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Ce sont là des raisons qui expliquent que les anti-complotistes ne répondent presque jamais positivement aux offres de dialogue que leur font les complotistes : ils savent, en effet, qu’ils finiront généralement déboités par les arguments de leurs contradicteurs ! Pour justifier un tel refus, ils rangent volontiers leurs adversaires sous l’appellation générique et bien commode du « camp de la haine », mettant ainsi entre eux et les complotistes une sorte de cordon sanitaire émotionnel qu’il serait difficile et dangereux pour tout un chacun de rompre impunément. Cette technique de la rhétorique de disqualification utilisée à l’encontre du complotiste, à la quelle vient généralement s’ajouter des menaces et des injures, est le signe que, sur le terrain de la méthode, le complotiste vient bousculer son adversaire dans ses derniers retranchements, lorsque celui-ci est au bord de son propre gouffre intellectuel.

Bref on retrouve chez eux l'attitude de Henri Wallon, qui au milieu du XIXè siècle disait : "un "ROUGE" n'est pas un homme, c'est un "rouge ! ce n'est pas un être doué de raison comme vous et moi, mais un être dégénéré et déchu" ....

Oui ! oui ! anticomplotisme et anticommunisme même combat !


2.    Avantage Psychologique
Le complotiste n’a ni d’apriori ni de tabou. L’impensable est pour lui toujours pensable. Si le complotiste navigue ainsi volontiers, par méthode et par prudence, dans l’air du soupçon et ne prête sa confiance à quiconque, il traite tout le monde à la même enseigne, les puissants comme les faibles ; il les écoute avec le même degré d’attention, sans chercher à plaire ou à déplaire à leurs susceptibilités respectives. Il veut comprendre et non pas justifier.
De son côté, l’anti-complotiste est enfermé dans le dogme de l’infaillibilité démocratique, ce qui lui interdit automatiquement tout un champ des possibles. Il est psychologiquement incapable d’imaginer que nos dirigeants démocrates puissent faire le mal intentionnellement. C’est bien cet apriori qui, aux yeux des complotistes, rend les anti-complotistes aveugles à la compréhension d’une part importante de notre monde. Et pour le dire plus clairement, les anti-complotistes sont dans l’incapacité de comprendre la nature et les ressorts du pouvoir (nous y reviendrons). Ils ne voient pas que le pouvoir, ontologiquement, est une physique de la contrainte et une métaphysique de la domination.
L’anti-complotiste est tellement engoncé dans cette opinion, qui est pour lui une sorte d’article de foi, qu’il ne pourra jamais concevoir que nos dirigeants puissent, par exemple, en toute connaissance de cause : (1) empêcher l’utilisation d’un remède peu couteux et efficace contre un virus, cousin de celui de la grippe, afin de favoriser une solution imaginaire et hypothétique (le vaccin) lors d’une pandémie annoncée et voulue, pandémie qui n’est pas tant le résultat d’une incompétence généralisée de nos commis en charge des affaires de l’État, que d’un chaos organisé par ces derniers comme un jeu de rôle mondialiste planétaire ; (2) s’allier avec des mouvances terroristes islamistes pour faire tomber des régimes laïques en Libye et en Syrie en ayant recours à des actes de terrorisme à grande échelle et en organisant le massacre et le gazage de populations entières tout en accusant le camp adverse d’en être responsable. De telles conclusions, iraient au-delà de ses forces psychologiques et l’amèneraient, sans doute, au bord de la crise de nerf et de l’hystérie.
Ainsi, pour l’anti-complotiste, la démocratie occidentale ne peut commettre de crime puisqu’elle ne peut avoir de mauvaises intentions : elle ne tue que par dommages collatéraux, jamais volontairement. Par conséquent, on ne peut lui imputer des crimes de masse, seulement des erreurs circonstancielles et contextuelles qui ont eu de tragiques conséquences humaines inattendues. La culpabilité de la démocratie occidentale ne dépasse jamais celle de l’élève qui aurait pu mieux faire.
Les anti-complotistes ne voient et n’admettent de complots que chez les autres ! terroristes musulmans ou les Russes, les Iraniens ou les Chinois, quand cela arrange leurs affaires et conforte leurs représentations du monde binaire (« eux » contre « nous »). Là, en général, aucune preuve tangible n’est exigée ! il suffit à l’accusation de désigner les coupables pour emporter la conviction de la foule conformiste des bourgeois cultivés qui ne craignent rien tant que d’émettre des hypothèses et, encore plus, d’avancer des théories qui sortiraient de la vulgate publiée régulièrement dans les gazettes officielles (Le Monde, The Guardian ou le New York Times).
3.    Avantage Conceptuel
Le complotiste offre des outils intellectuels pour appréhender le monde. Il propose des termes (qu’il a ou non construits lui-même) pour désigner des événements, des phénomènes difficiles à cerner ou à concevoir : Mondialisme, Atlantisme, Empire, Opposition Contrôlée, État Profond, Satanisme, Nouvel Ordre Mondial, Injonctions Paradoxales, Dogme de l’Infaillibilité Démocratique, Crimes Médiatiques, Rhétorique de Disqualification, sont autant de concepts outils permettant de sortir de l’hébétude dans laquelle le complexe médiatico-industriel progressiste nous maintient, afin de mieux cerner et comprendre le monde dans lequel nous évoluons.
Le complotiste apprécie la clarté d’un concept là où l’anti-complotiste préfère la confusion, l’absence de sens et de signification, ou le sens inversé de l’absurde : non pas le mystère qui pourrait nous ouvrir la porte d’une transcendance porteuse d’espoir, mais le vide comme explication universelle. L’anti-complotiste ne nous laisse qu’un champ de bataille sémantique chaotique où le néant et l’ambiguïté sont maîtres du réel et de nos neurones.
Empêcher la compréhension du réel et l’émergence des concepts explicatifs est sans doute l’un des objectifs du pouvoir pour demeurer « le pouvoir » et persévérer dans son être. Son crédo est de rester insaisissable, « im-pensable » et impensé, pour n’être point combattu. Un totalitarisme dont on ignorerait l’oppression ne susciterait sans doute pas d’opposition autre que contrôlée. C’est tout le génie de la démocratie représentative, instrument privilégié de l’oligarchie occidentale, que de nous empêcher d’établir clairement des liens de causalité entre des décisions humaines de quelques-uns et la longue chaîne des malheurs des peuples.
4.    Avantage Moral
Le complotiste a un avantage moral immense par rapport à l’anti-complotiste parce qu’il doit montrer plus de courage et affronter les difficiles conséquences sociales de ses propos. Tandis que l’anti-complotiste, en bon conformiste adorateur de la normalité sociale, ne fait que relayer et répéter les paroles de l’évangile médiatico-politique qui lui est servi quotidiennement, le complotiste sait qu’il aura contre lui les puissants et la masse des bourgeois cultivés qui peuplent les cercles mondains des multiples socialités auxquelles la vie nous invite tous à participer.
Le complotiste prend constamment des risques dans sa vie professionnelle et privée pour simplement émettre des doutes et proposer des explications alternatives : on ne compte plus le nombre de complotistes débarqués de leur poste pour avoir avancé quelques hypothèses dérangeantes sur le 11 Septembre, l’implication des démocraties occidentales dans le terrorisme islamique ou la responsabilité du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique. Si le courage ne donne pas raison, il a une valeur intrinsèque qui distingue nettement le complotiste du bourgeois cultivé conformiste (ou acheté ....)  qui fait office d’adversaire.
Le complotiste ose nommer le mal, il ose désigner les puissants et les puissances qui sont derrière ces manifestations humaines : il ne se contente pas, comme les professionnels de la révolte, d’attaquer des abstractions (par exemple, le capitalisme), il confronte des pouvoirs concrets (dont la somme des liens et des alliances fait et révèle le pouvoir dans toute sa puissance et ses nuisances) et nomme les responsables. Pour le 11 Septembre, il désignera volontiers le petit groupe de néoconservateurs comme responsables ou au moins complices des attentats ; il en fera le portrait détaillé en égrenant leur CV et leurs méfaits avérés. Concernant l’hystérie sanitaire mondialiste déclenchée au printemps 2020, il n’hésitera pas à pointer du doigt le rôle de Bill Gates et des dirigeants de l’OMS, de certaines firmes pharmaceutiques (comme Gilead)

(Maximisation du profit, lutte des classes, bref le B. A. ba du marxisme, c'est à dire du bon sens) ou de certains médias (comme BFMTV en France) dans le déclenchement de cette expérience orwellienne à l’échelle mondiale.
L’anti-complotiste, lorsqu’il dénonce, est plutôt dans la délation puisqu’il désigne à la vindicte médiatique et judiciaire, à la censure et aux poursuites pénales, les lanceurs d’alertes qui n’ont en général que leur plume pour se défendre. L’anti-complotiste utilise volontiers la menace et l’intimidation pour faire taire ceux qui s’aventurent hors des sentiers battus et rebattus : la rhétorique de disqualification et l’hystérie émotionnelle sont ses outils préférés.
Ainsi, tandis que le complotiste dénonce les puissants et se met volontairement dans leur ligne de mire, l’anti-complotiste établi des listes d’opposants isolés à exécuter en place publique sans leur donner la parole. Il y a du Cyrano de Bergerac chez le complotiste : s’il n’a, bien évidemment, pas toujours raison, il avance empanaché d’indépendance et de franchise et revendique le droit de se tromper.
Les complotistes sont à la fois une dissidence et une résistance. Peut-être même les seuls à s’opposer aux expériences orwelliennes que nos démocraties oligarchiques nous imposent de temps à autres pour éprouver leur puissance : hystérie sanitaire, hystérie réchauffiste, hystérie anti-Trump (qui n’est que le syndrome d’une hystérie contre les souverainistes et les partisans de la diversité des nations), etc. Comme nous le verrons en :

partie 2, l’anti-complotisme est une hystérie.

Ce qui frappe, quand on fait le bilan du complotisme sur les deux dernières décennies, c’est l’incroyable capacité de celui-ci à avoir raison, à prédire ce qui va advenir. En analysant avec sérieux et pertinence le présent et le passé récent, le complotisme est capable de mieux appréhender les grandes orientations qui se dessinent devant nous que tous les experts réunis en conclaves officiels.
Sur le 11 septembre, sur la guerre en Irak et en Syrie, sur le réchauffement climatique anthropique, sur le Russiagate et l’affaire ukrainienne aux États-Unis, sur le Covid-19 et sur tant d’autres sujets scientifiques ou géopolitiques, le complotisme engrange les victoires les unes après les autres. Plus le temps passe plus les faits s'accumulent plus on s'aperçoit que c'étaient les "complotistes"qui avaient raison !
La démonstration de la force prédictive de la pensée complotiste a été particulièrement spectaculaire lors de l’épisode de totalitarisme sanitaire et sécuritaire que nous avons tous vécus au printemps 2020. Aux modèles prédictifs délirants (souvent informatiques) invoqués par les comités « scientifiques » mis en place un peu partout en Occident lors de cette drôle de crise sanitaire qui prévoyaient l’apocalypse tous les matins du monde, les complotistes ont opposé le bon sens, l’analyse cartésienne, le raisonnement et le sang-froid, et ont ainsi pu identifier rapidement des solutions efficaces pourtant décriées par tous les médias dominants tombés volontairement dans une hystérie destinée à faire perdre l’entendement collectif. Le complotiste est parvenu à s’extraire du bruit et de la fureur de l’actualité brouillonne et a eu raison sur toute la ligne : de l’analyse du problème à la proposition d’un remède. N’ayant d’apriori à l’égard de personne, le complotiste a écouté toutes les parties en présence et à pu saisir au vol le réel avant qu’il ne soit confisqué et défiguré par les tortionnaires de l’information qui lui ont substitué la peur comme seul vecteur de la représentation du monde. Nous y reviendrons en détail dans la deuxième partie ou dans un article séparé.
Depuis le début du conflit en Syrie, seuls les complotistes savaient que le président Bachar el-Assad était soutenu par la grande majorité de son peuple et n’était pas au bord de la déroute, bien que tous les journaux ayant pignon sur rue en Occident annonçaient à longueur de colonnes la fin imminente du « régime sanguinaire ».  Concernant le réchauffement climatique, regardez les conférences de Istvan Marko ! scientifique de l'ULB, il a tous les faits et les graphiques c'est lumineux !
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Le complotisme est la grande aventure humaine, intellectuelle et politique de notre siècle. Si nous voulons que l’homme perdure dans ses fondamentaux humains, loin des promesses trans-humaniste et technicistes qu’on veut nous imposer sans débat, il est temps d’affirmer ce que nous sommes : un humanisme.

Marie-José MONEGER 
30 décembre 2020 9 h 50 min 
Le complotiste est un être cartésien dont la curiosité est insatiable, qui lit et observe beaucoup, qui réfléchit également beaucoup, qui n’hésite pas à se remettre en question et à avouer qu’il s’est trompé …!
Le complotiste a oublié d’être bête,
Le complotiste est un HUMANISTE … !!!
 
Martha 
30 décembre 2020 13 h 09 min 
Répondre à  Marie-José MONEGER 
C’est exactement cela. Quand il connait toute la réalité du Monde dans lequel il vit, tous ses rouages, toute l’horreur semée par les plus puissants, le complotiste devient beaucoup plus fort intérieurement et devient, par conséquence, plus humain.
C’est bien la raison pour laquelle, tout est fait pour le faire taire et cacher ses messages.

C’est aussi le B à BA de la philosophie; le doute , la réflexion , le refus du principe d’autorité , de la croyance irréfléchie et naïve. Bref de l’opinion non examinée ;
 
Duc1950 
30 décembre 2020 10 h 47 min 
Complotisme est un mot « inventé » par les comploteurs pour « discréditer » les gens qui dénoncent leurs magouilles !
 
Thierry Theller 
30 décembre 2020 12 h 41 min 
Tout à fait. À l’instar du régime soviétique qui, pour faire tenir à carreau ses détracteurs, leur a collé sur le dos le terme infamant de fasciste.
Les mondialistes, eux, notamment la CIA, en ont fait tout autant avec la qualification de :  » Complotiste « . Cette qualification, aujourd’hui cuite et recuite, se retrouve servie à la moindre contestation de l’illégitimité du régime totalitaire, imposé aux populations du monde.

daruma 
30 décembre 2020 17 h 03 min 
Excellent article. Je me permets d’apporter ma petite contribution.
Les anti-complotistes semblent ignorer tout de l’ingénierie sociale et de la fabrication du consentement, ces instruments de contrôle et de manipulation des masses. De manière générale, ils ont un problème avec la causalité : pour eux, une intention malveillante et concertée ne saurait expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivons. C’est qu’ils s’imaginent que les comploteurs maîtrisent tous les effets qui résultent de leurs actions.  [ce qui évidemment est faux ! Innombrables sont les conspirations qui ont échouées o ot été détournées, exemple la Révolution de 1830, c’était un comlotd’étudiants des grandes écoles, qui voulaient remplacer Charles X par un régime républicain, et ont tout savamment préparé, mais unechse à l’aqeleles ils n’avaient pas pensé, c’est la grande peur des possédants devant la perspective d’une république, et les ambitions de Louis-Philippe d’Orléans fils de son père (comploteur lui aussi, mais qui n’avait pas réussi, puisqu’il finit guillotiné) qui à ramassé le mise, ce qui fait que la République des comploteurs leur est passé sous le nez!] 
Si vous discutez avec un anti-complotiste (ouvert à la discussion et sans animosité [ça existe?!] ), il finira par aboutir à cet argument qui consiste à dire que c’est trop incroyable pour être vrai. Tout brillant et intelligent qu’il puisse être, il part avec deux handicaps majeurs : il ignore sa propre idéologie et ses propres biais cognitifs, voyant la paille dans l’œil du complotiste mais ne sachant pas qu’il a une poutre dans le sien. Et surtout, il bute sur l’obstacle affectif qui lui fait considérer comme invraisemblable et inconcevable ce qu’il ne veut surtout pas voir ni concevoir.
Il y a aussi le fait d’essentialiser le complotisme : cela consiste à dire que puisqu’il y a eu par le passé des théories du complot qui se sont révélées fausses, cela veut dire que toutes les théories du complot sont fausses. Elles sont fausses par définition, par la magie d’une définition, la fausseté étant contenue dans la définition même du complotisme. Le complotiste est un suspect jugé d’emblée coupable d’avoir tort, il ne bénéficie d’aucune présomption d’innocence.
Il suffit ensuite d’étendre l’anathème « complotiste » à tous ceux qui cherchent la vérité qui se cache derrière les mensonges et les manipulations des entités détentrices de pouvoir. C’est bien pratique quand on veut faire taire ceux qui dérangent. C’est l’arnaque suprême des anti-complotistes,  laquelle consiste à ranger dans la rubrique « complotisme » toute tentative de remise en question des versions officielles, et donc à combattre toute pensée dissidente.

 Le complotiste est celui qui révèle la vérité des faits, qui met à jour le complot par l’analyse rationnelle des faits. Les complotistes sont ainsi qualifiés par les comploteurs pour faire croire qu’il n’y aucun complot. On pourrait même penser qu’il n’y a pas de complot, puisqu’ils ne se cachent même plus : ils dévoilent leur projet. Sans doute ne disent-ils pas tout, et qu’il y a bien d’autres surprises à découvrir.
https://charlesandrelegrand.over-blog.com/

 

03/10/2022

Petro s’est vu remettre l’écharpe présidentielle par la sénatrice María José Pizarro, fille de Carlos Pizarro, dirigeant du M-19, assassiné par le terrorisme d’Etat, le 26 avril 1990, alors que, démobilisé, il était candidat à la présidence

Troisième symbole

https://www.lapluma.net/fr/2022/09/26/nueva-ofensiva-de-paz-en-colombia/https://www.lapluma.net/fr/2022/09/26/nueva-ofensiva-de-paz-en-colombia/

que va-t-il se passer maintenant ?

27/09/2022

l'énergie "verte" est une imposture - donc ?

L’énergie « verte » est une imposture (si vous ne le savez pas encore regardez les vidéos (libres ! pas la propagande du Régime !) qui en parlent !).

Et le battage que la mafia de Davos fait en ce moment , quel est son but ?

un commentaire sous la vidéo

Bonsoir Salim, vous êtes quelqu'un d’intelligent et je peine à vous faire passer mon message. Je ne sais pas si vous lirez ce commentaire. Mais prenez le problème dans l'autre sens. pensez-vous qu'il ne savent pas que l'électrique et le renouvelable ne suffiront pas ? Ils le savent très bien. Ils savent également que le pétrole vas manquer. Alors que faire. Et bien c'est simple. Inventer un pandémie. Décimer les gens avec un injection. Éliminer un maximum de gens. Et d'ici 2035 les rares qui auront survécu seront en esclavage. Rien ne remplacera le pétrole. Cette énergie est à la base de notre civilisation. Pourquoi croyez-vous que Ferrari et les autres voitures de luxe auront des dérogations pour fabriquer leur bolides thermiques après 2035. Une petite élite se partagera ce qu'il reste de ressources. En continuant à vivre comme avant confortablement. Mais pour cela ils doivent éliminer la majorité d'entre nous. C'est la seule explication plausible. Je n'ai jamais, jamais un signe d'aucun lanceur d'alerte ! Personne ne parle de ce foutu pic pétrolier. On ne parle que de Co2. Ce Co2 qui est la vie de toutes plantes ou arbres et qu'on nous fait croire être le nœuds du problème. Ne voyez-vous pas le plastique disparaitre de nos supermarchés pour du carton ou du papier. Ils ne le font pas pour la planète, ils le font parce que le pétrole va manquer. En tout cas pour l'Europe qui n'en produit presque pas. Même les capuchons des pots d'épices en supermarché ont changés pendant le Covid. Plus fin et transparents. Afin d'utiliser moins de pétrole. Salim S.V.P. ! Abordez le sujet. Réfléchissez tout mène à ça ! Les trottinettes électrique que l'on pousse les jeunes à utiliser. Les pistes cyclables qui apparaissent pendant le confinement. Les abonnement bus moins cher pour les jeunes. Le permis de conduire de plus en plus cher pour décourager les jeunes à l'obtenir. Le contrôle technique qui élimine les veilles voitures pour qu’un maximum de gens se retrouvent à pied. Etc..

soumission !

« vous voulez avoir une image de l’avenir ? Imaginez une botte écrasant un visage humain, toujours et toujours, voilà l’avenir » Georges Orwell