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25/09/2018

malkovru la poemojn de tiu nova Esperanta poemisto Angel Arquillos Lopez

du   poemaroj   jam  aperis   ,   baldaŭ   tria   ,    eĉ    pli  pli bona    ,     aperos.   jen 

 

Kiel niaj

 

Falinta branĉo ruladas

sur trotuaro larĝa,

malrapide, laŭkaprice de la vento

aŭ pro juna piedo...

kiu ĝin petole batadas.

Ĝi falis hazarde el arbo maljuna,

kiel niaj haroj blankaj,

kiel niaj fortoj lacaj,

kiel niaj malsukcesoj...

Malrapide ĝi ruladas

inter la pasantoj,

sed temas pri simpla branĉo

frakasita

aŭ simple deŝirita,

mi ne scias,

ĝi ruladas kaj baldaŭ

en iu ajn momento,

balaisto ĝin delevos

kaj en strat-rubujon...

tuj ĝin metos.

 

Arquillos junio 2017

 

23/09/2018

un très beau poème, à condition...

Dans un volume de poésies 2005 contenant plus de 100 poèmes d’amateurs, je n’en ai trouvé qu’un de bien, et encore à condition que suivant les conseils de Musset dans ses lettres de Dupuis et Cotonet on raye tous (ou presque) les adjectifs (et assimilés). https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

Comparez, j’ai laissé en haut la version d’origine, et le texte sobrifié plus bas, lisez, et sentez comme il est plus évocateur (si ! absolument !) plus fort et plus poétique que le premier !

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune brillante et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent d’ouest. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des senteurs troublantes de l’automne.

Le jade rosé du fleuve envahissait à l’horizon le jade vert du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient des cris d'oiseaux.

Les souvenirs du temps passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent furieux traverse les rideaux. Une pluie froide se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid grandissant, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

La fenêtre gémit…

Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

(Chantal MONNIER)

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des odeurs de l’automne.

Le jade du fleuve envahissait à l’horizon le jade du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient les cris des oiseaux.

Les souvenirs du passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent traverse les rideaux. La pluie se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

 Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

 La fenêtre gémit…

 Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

tel qu'il est comme ça ce poème mérite d'être appris par coeur (donc d'être lu !  )

21/09/2018

Noël Taillepied

unu el la plej bonaj argumentoj favore la objektivecon de la "transnormalaj fenomenoj" estas, ke oni konstatas, ke plejparte ili tute ne aperis nur en nia tempo, sed ĉiam, simple ĉiuepoke viditaj per la okuloj de l'epoko.


Ekzemple jen (mi provis konservi la stilon de la epoka teksto!) en libro de Noël Taillepied (elp. Noel' Tajpje) eldonita en 1588 kaj titolita :

"Psikologio, t. e. traktato pri aperoj de l'spiritoj, nome la disigitaj animoj, fantomoj, mirindaĵoj, mirigaj okazintaĵoj":

"Ofte okazemas, ke kiam iu el niaj parencoj loĝantaj en fora lando pereige malsanas, ni aŭdemas fali en la domo aĵojn, kiuj ŝajnemos pezaj kaj faremos mirigan bruon ; kaj poste ni ektrovos tion okazinta en la horo mem kiam ĉitiuj parencoj forpasintos. Estas afero kia ordinara je kelkiuj, ke kiam persono estas mortonta, ili aŭdemas fermiĝi aŭ malfermiĝi la fenestrojn kaj pordojn, surŝtuparajn suprenpaŝojn, kaj aliaj similajn okazaĵojn. Iajfojojn iu spirito montriĝos en la domo, kion ekvidantaj la hundoj sin ĵetemos inter la kruroj de sia mastro, kaj ne konsentos disdeiri, ĉar ili tre forte timas spiritojn."

le site de "Parasciences" : http://www.parasciences.net/

 

(commentaire annexe : « Le plus grand mystère de la science demeure la nature de la
conscience. Ce n’est pas que nous n’en ayons que des théories
mauvaises ou imparfaites : nous n’en avons pas du tout ! nous savons,
au mieŭ, que la conscience a quelque chose à voir avec la tête plutôt
qu’avec les pieds. » (Nick Herbert)

On apprend aujourd'hui :
Kay Russell, une Britannique de 49 ans, s'est réveillée un matin de janvier 2010, quelque chose en elle avait changé: cette cadre commerciale à l'accent du Gloucestershire bien marqué, parlait désormais la langue de Shakespeare avec un accent français, elle qui n'a mis les pieds que deŭ fois en France.

Kay Russell explique au Guardian comment elle a eu l'impression de perdre une partie d'elle-même après que les médecins ont diagnostiqué un syndrome de l'accent étranger, une maladie extrêmement rare qui peut survenir après des blessures graves au cerveau.

Kay Russell confie que des amis qu'elle connaissait depuis des années ne la reconnaissaient plus au téléphone et qu'elle avait du mal à convaincre des personnes qu'elle ne connaissait pas qu'elle était anglaise. «On perd son identité et beaucoup d'autres choses. J'ai l'impression d'apparaître comme une personne différente», explique celle qui a perdu toute confiance en elle et a même dû renoncer à son travail. Pour se rendre compte du changement, BBC News propose une vidéo où Russel est interviewée, et où l'on peut également l'entendre avant son changement d'accent.

Seulement 60 cas du syndrome de l'accent étranger ont été avérés depuis 1941. Un des derniers cas en date était celui d'une autre Britannique, Sarah Colwill, qui avait perdu son accent de Plymouth et commencé à parler avec un accent chinois en avril dernier.

Le professeur Nick Miller, spécialiste de la maladie à l'université de Newcastle, décrit le syndrome ainsi:

«Beaucoup de personnes souffrant du syndrome de l'accent étranger parlent de la perte de leur ancien accent ou langage comme un deuil et comme s'ils avaient perdu une partie d'eŭ-mêmes. Ils disent qu'une partie de leur personnalité est morte ou perdue.»

L'AFP explique que la maladie est «en réalité un trouble du langage, et c'est la personne qui les écoute qui projette un accent sur ces changements d'élocution. [...] Le syndrome correspond à des dégâts dans certaines parties du cerveau
l'l'

QUESTION : ce phénomène étrange n'est il pas un indice en faveur de l'idée de réincarnation et de vies antérieures, car (alors que par ailleurs des gens qui sous hypnose durant des souvenirs vies antérieures se mettent à parler une langue qu'ils n'ont jamais même entendue) je ne vois pas comment ça peut s'expliquer par les phénomène psychologiques connus : un accent ça ne se prend pas pas comme ça en une seconde c'est une "déformation de tout l'appareil vocal qui s'est établit en plusieurs années lors de l'enfance, c'est des années de vécu et de, et qu'en général on est incapable de perdre même avec de l'exercice; seule l'irruption d'une personnalité antérieur dans un contexte phénomènes AUTRES que les reconnus actuellement pourrait l'expliquer

(un autre phénomène qui suscite des reflexions c'est ces gens à qui un trouble mental donne une mémoire parfaite capable de se souvenir de n'importe quoi d'un jour pris au hasard jusqu'à la sision de la page du journal qu'ils on tlu ce jour, etc http://www.youtube.com/watch?v=3JPCsqYXVvE etc donnant ainsi raison à la thèse de Bergson sur la mémoire)

Et la première question sur le matérialisme, si on y pense bien le monde matériel n'est qu'une hypothèse, alors que la conscience existe, forcément ! sinon personne ne penserait l'épiphénomènisme ! qui n'est jamais qu'un état de conscience d'un scientifique.

et

S’il n’y avait au fond des choses unité de substance, jamais la matière ne pourrait agir sur la pensée, ni la pensée sur la matière. La matière n’aurait d’action que sur la matière, et la pensée que sur la pensée. S’il n’y avait pas unité de substance, la lumière par exemple ne pourrait se transformer en une sensation du cerveau ; — en un mot, entre la matière et la pensée ne peut exister un abîme, car autrement l’abîme ne serait jamais franchi.

(Henri Cazalis)

18/09/2018

le monde de Mafalda

Mafalda, cette merveilleuse série du dessinateur Quino, n'est pas seulement un enchantement  de  psychologie et de fantaisie, c'est un lieu où, ces sketches ont été dessinés en Argentine entre 1964 et 1972, où quand on observe bien de dessin en dessin on retrouve la VIE NORMALE,

du temps où les trottoirs étaient recouverts de carrés de ciment blancs, et non d'une couche de macadam noir.

un monde où on envoyait les enfants faire les courses, (et où on allait acheter le lait en emportant sous le bras une bouteille vide pour la faire remplir),

un monde avec les immeubles d'habitation dont la porte d'entrée est toujours ouverte et sans digicode,

des épiceries (et qui livrent chez les gens !) et non pas des supermarchés loin de tout (même si en rêve Manolito, dont l'esprit mercantile et borné contient le germe du libéral-fascisme actuel)

les femmes maitresses de maison qui s'occupent de chez elles tranquillement.

des enfants qui peuvent passer des heures à se promener et jouer librement dans les rues, https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... les parcs publics, où ils voient se dérouler la vie, les gens, les choses,
et qui peuvent s'asseoir sur le trottoir, les pieds dans le caniveau sans qu'une meute de flics et d'assistantes sociales se jettent sur eux et les menottent en les accusant d'«incivilités» !
et regarder les flaques, les feuilles qui tombent sans qu'une caméra de vidéo-surveillance ne les fiche comme comportement suspect et anormal !
un monde où les enfants peuvent rester assis sur la bordure du trottoir à rêvasser et regarder le monde
où les hommes avaient le droit de fumer
et les enfants de se rendre visite les uns chez les autres librement (et à pied et tout seuls)
une vie quoi ! un monde civilisé et normal ….

 

Heureusement qu'on peut encore lire ces bandes dessinées des décennies passées (Boule et Bill aussi), sinon certains ne sauraient même pas ce que c'est qu'une société libre humaine détendue et conviviale ! Mais si ! ça peut exister, ça a existé ! Parce que maintenant il n'y a plus que les "vieux", ceux qui ont connu les années 50 et 60 qui se souviennent du temps où la France était encore un pays libre. Et d’à quel point en chauffant petit à petit la marmite on peut cuire les grenouilles.  En tous cas je rappelle que c’est François Asselineau et lui seul qui a débusqué le programme INDECT, personne d’autre ne le dénonce ! Et les caméras de vidéo-surveillance, il n’y a que lui qui parle de les interdire. et les rfid. Et l’omniprésence des plans vigipirate depuis des années, histoire d’habituer les gens à une surveillance exacerbée et constante ; fabriquer des zombies bien soumis, qui trouvent ça normal ! et ne se scandalisent même plus.

13/09/2018

bonnes odeurs, odeurs saines

"L'air n'était qu'un nuage opaque empesté de tabac et de fumée de tourbe, de tweed mouillé et d'exhalaisons humaines. Mais c'était bien vivant. C'était un lieu d'union, de chaleur et de fraternité"

(Morris West 1971)

12/09/2018

Travailler plus pour gagner moins

Le sort des fonctionnaires  depuis 35 ans c’est ça ! Et ce n’est pas Sarko, ni son successeur, du même parti l'UMPS, qui changera ça, bien au contraire !


En effet depuis au moins vingt/vingt-cinq ans le nombre de places mises aux concours n’arrête pas de baisser (et maintenant de plus en plus de fonctions ne sont plus tenues par des fonctionnaires titulaires, mais par de jeunes salariés « jetables et pas chers » sous contrat de droit privé !!).  Donc il devient de plus en plus difficile au jeunes qui se présentent de réussir à entrer dans la fonction publique (déjà en 1978 pour un concours de niveau théorique Bac j’étais le seul bachelier ! tous les autres avaient licences, maîtrise, DUT, voire diplôme d’ingénieur agronome, et étaient tellement désespérés de ne pas trouver un emploi qu’ils envahissaient ces concours pour bacheliers. Imaginez la concurrence !); mais à l'époque la proportion entre les candidats et la places, déjà difficile ( 250 pour 20), était encore décente.

De nos jours c’est encore pire, pour un concours national récent de facteurs (théoriquement niveau Certificat d’Etude Primaire) tenu à Marseille il y avait des milliers et des milliers de candidats, souvent fortement diplômés.

Ils ont donc beaucoup plus de mal à entrer,

Et là ils travaillent dans des conditions de plus en plus difficiles. Car depuis aussi une vingtaine d’années on n’arrête pas d’annoncer des plans de réduction du nombre de fonctionnaire (ces « juifs » ces pelés ces galeux, d’où nous vient tout le mal…). Et il faut faire le même travail avec de moins en moins de gens.

Ils ont beaucoup plus de mal à entrer, pour travailler plus, et :

Pour gagner un salaire de 30% inférieur à ceux de la génération précédente !

ce que dit d'une manière générale (car avec toutes les "mesures jeunes" ça a touché aussi le privé) Bernard Friot à la 44ème minute https://www.youtube.com/watch?v=zrS-OkFTLkc
Il a même trouvé (et c'est un universitaire, les stats il les a !) que les jeunes de maintenant sont embauchés à un salaire 2,5 fois plus bas que dans les années 60 !!

Oui ! En effet lors de chaque négociation annuelle pour calculer la revalorisation des salaires le gouvernement depuis au moins vingt ans (plus, en fait) s’arrange à chaque fois, systématiquement, pour augmenter les salaires un petit peu moins que la hausse du coût de la vie, 1% en moyenne, espérant que, à part les syndicats, qui y voient plus clair ! les concernés n’oseront pas trop faire la gueule pour un petit décalage. Mais le résultat est que comme ça se passe comme ça chaque année, avec 1% de manque à gagner par an, alors en « intérêts composés » calculez ! Les syndicats éditent d’ailleurs de fort impressionnants tableaux (1) de l’évolution des deux courbes le long des années, et de la brèche entre les deux dont la surface représentant toute la perte cumulée devient de plus en plus vaste…

Ça passa, à regret, parce que le rapport de force n’est-ce pas n’est pas bon du tout pour les salariés avec cette désyndicalisation et ce manque de combativité (comment croyez-vous que pendant les décennies précédentes les gens avaient obtenu l’amélioration de leurs salaires et autres conditions d’emploi ? par l’opération du Saint-Esprit peut-être ? ou vous croyez peut-être à la bonté d’âme des patrons, et l’Etat en est un aussi) et parce que les fonctionnaires ont l’avancement indiciaire tout le long de la vie, qui compense (mais ça veut dire, donc, que cet avancement ne sert plus à avancer, et que votre salaire en fait va stagner toute votre vie).

Donc les jeunes fonctionnaires de maintenant (toujours ces « sales » jeunes, comme toujours en première ligne pour prendre les sales coups, toutes les avanies, sans même avoir le droit de dire ouille…) ont un pouvoir d’achat au moins 25% moins élevé que leurs ainés au même age, pour un travail plus difficile, qu’ils ont réussi à décrocher à plus grand peine.


Et pendant ce temps les officines du Ministère de la Propagande du Régime répandent à tout va la réputation qu’ils ne foutent rien !

Pendant le même temps bien sûr la richesse nationale a considérablement augmenté.

où est passé la différence ? ...
dans quelles poches ? ....

Et les services publics se sont dégradés (quand on voit les délais pour la plus banale démarche à la Poste par exemple ! Il y a 40 ans le courrier arrivait dans les 24 heures, il y avait plusieurs distributions par jour, les bureaux étaient ouverts 6 jours sur 7 jusqu’à 7 heures du soir, et le courrier ne se perdait pas, maintenant ….. Et tous les services qui devraient être banals dans un monde moderne et civilisé sont dégradés, voire disparus, à l’avenant ! et les employés compétents qui suivent votre dossier remplacés par des "centres d'appel" débordés, dépassés, et qui ne sont là à part vous faire perdre un temps et un fric monstre qu'à faire des économies aux employeurs et augmenter leurs agréables profits, ou dans le cas des Services Public, réduire encore plus les impôts des riches et des groupes financiers)

(1) exemple sur la seule période 1982-1993 ligne du bas les salaires, ligne du haut les prix, l'espace entre les deux la perte en pouvoir d'achat  :

FonctionnairesPertedupouvoird-a-at.jpg

 

Et les mêmes qui poussent des cris d'orffaies scandalisés dès que les travailleurs demandent 1% d'augmentation que font-ils : la banque qui a fait faillite et sauvé par les Anglais n'empêche pas les cadres de s'augmenter bien plus que l'inflation: "Barclays bankers to be handed pay rises of more than 100%" nous dit le Daily Mail de Londres, et cela pile pour Noël. D'autres bénéficient de 150% "pushing their basic pay up to as much as 300,000 pounds" ce qui donne 1 million par an.
La Grèce était le seul pays d'Europe où ne sévissait pas encore le Libéral-Fascisme ( voyez sur cette carte le seul pays en vert http://www.privacyinternational.org/article.shtml?cmd[347]=x-347-559597 ) et où il y avait encore moyen d'entrer dans la fonction publique et de bénéficier d'un minimum de sécurité, c'est pourquoi (comme les USA ont fait avec la Serbie, seul pays resté socialiste, et veulent faire maintenant avec la Syrie, seul Etat arabe laïc et nationaliste) le Grand Capital de l'UE tient à le faire disparaître et le conduire à la trique dans le camp du libéral-fascisme : voyez Comme en France ilnt faire disparaître la fonction publique : pour 5 fonctionnaires partant en retrait un seul remplacé ; bonjours les files d'attente et les délais dantesques qu'on connaît en France maintenant! http://www.legrandsoir.info/La-Grece-ou-comment-etrangler...
 

le salaire à l'embauche des moins de 25 ans a DIMINUE DE MOITIE depuis une génération :

 alors que la production,  la richesse de la France, etc ont augmentés ! où est passé la différence ....
Et où est passé la Société? Où est passé la République ? Où est passé la Civilisation ?
Où est passé la progrés, qu'on nous avait tant vanté ?
il y a pas des questions à se poser là ?
et en tirer les conséquences

05/09/2018

les allocs

Beaucoup de français-moyens, et les « bourges » de droite et des gouvernements libéral-fascistes actuels, ont souvent tendance à mépriser et critiquer ceux qui « vivent des allocation familiales ».

Mais la rappeur « El Matador » https://hdclips.top/hd-videos/Nd0rE-oo7LU/peril-jeune-el-... a fait une très belle chanson sur la vie familiale et l’enfance dans la misère, où il dit entre autre « la misère a un sourire tu sais ? » et à chaque fois repensant à mon enfance des années 50 je répondais à part moi « oui je sais ! ». Et dans cette chanson il dit « on attendait les allocs du début du mois avec courage »

Si on revient à la décennie des années 2010, mon chat, qui ne fait rien de ses dix doigts de toute la journée, parfois se met assis près de sa gamelle et reste là tranquillement sans bouger. Alors je comprends le message et je lui dit « ah ah ! Tu attends les allocs du début du mois avec courage, hein ! Bon, on va te donner tes croquettes »

Voilà, il y a beaucoup d’autres choses que j’aurais pu dire et des plus explicites, théoriques et structurées, mais je m’arrête là. Je vous invite simplement à réfléchir vous-même, et à sentir avec toute votre âme et vos valeurs humaines.

03/09/2018

c'est dans le sang

Partout où il y a des femmes qui travaillent ensemble il n'y a que ça ! Partout où on entend, que ce soit par des amies, que ce soit parce qu'on est plongé dedans, que ce soit par des propos entre femmes entendues par rencontre, ce dont on les entend discuter et constamment se plaindre ce n'est QUE ÇA, des histoires d' « histoires », de clans, de médisances, favoritisme, défavoritismme, d'inimitiés, de manoeuvres sournoises, de « tu as vu de quel ton elle l'a dit ?! », de jalousies, de piques, de psychodrames permanents (comme Mathon disait à propos de l'ONIC-Lille), de montagnes faites avec des queues de cerises, de sous-entendus, de commentaires à n'en plus finir sur telle parole (ou absence de parole !) telle attitude de unetelle, etc.

Là, Simone de Beauvoir va dire (dans « Le deuxième sexe ») que si les femmes sont comme ça c'est à cause des conditions sociales de vie que leur ont fait les hommes. Mais la documentation sur laquelle s'est basé Simone de Beauvoir date du XIXè siècle et début du XXè. Or depuis un siècle la condition féminine a changé du tout au tout, tandis que ces comportements n'ont pas du tout disparus, au contraire (et par ailleurs il y a beaucoup plus de communauté de femmes dans le travail à notre époque qu'alors). Donc ça ne marche pas, on voit bien, que « c'est dans le sang ».

29/08/2018

autrefois à Arras

autrefois à Arras il y avait plein de magasins, tous les magasins qu’on pouvait attendre dans une ville. Il y avait des drogueries (Ragons, où êtes vous ?) des marchands de meubles, des marchands de plantes et articles pour jardins, des épiceries, des cafés, des cafés où on pouvait trouver des croissants ! des croissants en forme de croissants, et où il était possible de se rendre et de prendre un petit déjeuner (et où les gens avaient le droit de fumer, maintenant auront-ils seulement le droit de respirer ? après tout ils exhalent du gaz carbonique, gaz à effet de serre !) et lire son journal, il y avait des marchands de matelas, de rideaux, de vêtements, des quincailliers, des églises (ouvertes), des administrations, parfois ouvertes le samedi matin (l’ONIC), et un bureau de poste ouvert jusqu’à 7 heures du soir, DES librairies, des vraies, et non des filiales d’empires financiers, où de toute façons il est impossible de se rendre sous leurs caméras de vidéo-surveillance, puisqu’il est maintenant impossible de se rendre en voiture dans Arras, et d’y stationner, et même d’y circuler, et des marchands de journaux, des hôtels, à tous les prix, et en particulier des hôtels abordables aux français moyens et modestes et pas seulement aux cadres sup’. Maintenant les magasins ont tous disparus, fermés, les commerces restants vont disparaître les uns après les autres, à part les cafés de luxe et les boutiques de souvenirs pour touristes, puisque ce qui était la ville d’Arras n’est plus qu’un ghetto, un ghetto interdit, à part aux rares bourgeois qui trouvent bien de louer à prix d’or les Fleury-Mérogis d’habitation, blindés et digicodés, qui leur sont vendus à prix d’or, une fois qu’on a éjecté la population normale des citoyens français qui y habitaient avant, un décor pour touristes en car (les touristes en voiture n’ayant aucune possibilité d’y passer, il leur est pour toujours interdit) qui y défilent rituellement sous les regards des caméras de surveillance comme dans l’URSS du temps de Staline.

Il y avait même parfois (quoique c’était déjà en voie de disparition) des enfants, et en tous cas des écoles, des gens, des chiens, une gare (sans caméras de surveillance, mais avec des trains, des bancs, une consigne à bagage ! des agents derrière leurs guichets, des renseignements, des contrôleurs (mais aucun flic), des trains !).

Maintenant il n’y a plus rien.

 

comme dit qq sur le net :

    • ce qu’à été la France de cette époque, je l’ai connue, j’y ai grandi, jusqu’à son basculement terrible, et j’y vis encore hélas aujourd’hui.
      Le pire n’est pas même qu’elle ait disparu à jamais et que ce soit une perte immense que l’on ne peut que pleurer, mais que tous les jours il faille encaisser, à coups de marteau continu, le flot d’ignominie, de mensonges, vous connaissez.

      Dans ce pays où les clefs étaient sous les paillassons, où les gosses traînaient dans les rues, où les classes sociales, contrairement à aujourd’hui, n’étaient pas cloisonnées à un point tel que Paris est devenu une zone quasi interdite à qui n’a pas réussi sa vie selon Séguéla,  j’ai grandi sans fortune, mais dans la probité, la décence et l’honnêteté, et surtout dans la simplicité, le bonheur et la joie : aujourd’hui, c’est la misère, l’envie, la tristesse et la jalousie qui président à l’individualisme fou qu’on y a fait germer, au milieu d’une inculture crasse.

      La France, et particulièrement Paris, étaient une fête, même pour ceux qui n’avaient pas de moyens, tout était à portée de main

    • très juste ce qu'il dit là ! et émouvant. Il a vachement raison, et peu de gens encore maintenant le savent, s'en souviennent, et en sont conscients.

10/08/2018

odeurs

Un site proposait un questionnaire sur les odeurs, j'ai essayé d'y répondre :

Quel est votre parfum ou eau de toilette?
Eau Sauvage de Dior. (2018 maintenant c’est BLEU de Chanel)

Quelle odeur de cuisine préfériez-vous quand vous étiez enfant?

L’odeur des pâtés en croûte que faisait maman. Et puis celles des pâtisseries à base de blanc d’œuf, et les autres

Quelle odeur évoque pour vous l'été ? Et l'hiver ? Et l'automne ? Et le printemps ?
L’été : les champs fraîchement fauchés

(mais ça n’existe plus, il y a des endroits où ça existe encore ? et où ce n’est pas interdit par la loi ??

L’automne : le bois vert qui brûle

L’hiver : l'odeur du froid humide quand on sort de la maison (ben, oui moi je trouve que ça a une odeur :op ) et celle du feu de cheminée....

Le printemps : le lilas

Si la blogosphère avait saveur et odeur ... Votre blog favori : quel(le) est selon vous son goût et/ou son odeur ?

Aucune idée. Bon si un blog évoque une odeur c’est « noslibertés » et il évoquerait le tabac

Quelle est votre épice parfumée favorite ?

Le poivre

Quelle est votre aromate parfumée favorite ?

L’encens qu’on utilise dans les églises.

Bientôt plus de pétrole pour nos voitures ... rouler au colza et sentir la frite ? Vous, vous préféreriez rouler à quel carburant et laisser quelles effluves parfumées ?

Aucune idée, à défaut je roule au GPL, il paraît que ça pollue moins.
Surtout pas de "bio-carburants" ! ça détruit la forêt tropicale et fait mourir les orang-outans, c'est horrible !

Quelle est pour vous l'odeur de rêve d'une maison ?

La cire ! celui des meubles et des parquets cirés

Quelle odeur de bois aimez-vous ?
le bois vert qui brûle

Que ne pouvez-vous pas sentir ?
les odeurs de gaz d’échappement de bagnoles, et les parfu
ms de femmes à la mode actuelle genre « barbe à papa, confiserie douceâtre et sucrée ».

Et surtout les vieux quadragénaires  trous-du-cul fascistes