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22/06/2017

Guignols !!!!

Alors comme ça il paraît que la région du Nord va s'appeler "les hauts de France" ?????!!!!!
ils se foutent de qui ? ces pubars complexés !!!!
(alors que cette région ce n'est rien d'autre que le sud des anciens "Pays-Bas catholiques" !)
 
c’est vrai ? c’est totalement ridicule !!! et pubard, dans ce monde de cinglés seuls les habitants du Bas-Rhin ont gardé leur dignité et leur sérieux; par contre les habitants des Basses-Alpes, des Côtes-du-Nord, des Basses-Pyrénées : honte à eux qui ont fait changer leurs noms !!

Quand à ces gens qui ont remplacé la digne région du nord par un pubard « hauts de France » qu’ils aillent à leur lieu naturel : la corbeille à ordures des cabinets de « communication » ! (c’est à dire de Pub, c’est dire de réclame, le seul vrai nom de toute cette clownerie).


J’attends toujours de savoir où se trouve le département des Bas-de-Seine en banlieue parisienne.


Pas question que j’utilise ce terme de guignols, pour moi le Nord est toujours le Nord, point !

et tout ce cirque pour de vastes et informes gloubi-boulgas, qui ne correspondent à RIEN ! et qui n’ont été créés, comme l’explique François Asselineau que pour avoir la taille moyenne d’un Etat des USA ! en vue du futur protectorat d’Oceania (comme dans le livre d’Orwell, relisez-le).

21/06/2017

petit cours de sociologie

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Ces représentants de l'ordre et de la religion au pouvoir, (flics, ouvriers municipaux, etc), en tant que revêtus d'un caractère sacré, doivent être revêtus de vêtements liturgiques. (or la mode des uniformes, au sens traditionnel post-napoléonien du terme est disparue, et même socialement diabolisée) aussi, de toutes manières il leur faut un signe liturgique de leur appartenance à la caste sacrée et de leur respect des rites de la religion qu'on a inculquée dans les esprits.
Aussi ils sont revêtus de vêtements RITUELS (ceux-ci n'ont pas d'autre utilité que leur caractère rituel)

20/06/2017

les gens de maintenant crêveront de ne plus se toucher !

.La peau, « ce qu’il y a de plus profond chez l’homme »,
écrivait Paul Valéry
dans « L’Idée fixe ».

La culture occidentale a codifié le toucher par des règles et interdits, et le monde moderne encore plus ! Pourtant, notre peau est une fenêtre sur le monde. C’est à travers elle que nous le découvrons.

Hervé Cochet est un professionnel du toucher. A double titre. Kinésithérapeute et aveugle depuis l’âge de 25 ans, il aime ce métier mettant en œuvre celui de ses sens qui, plus que les autres, lui permet d’être heureux. « On ne se trompe jamais sur un message envoyé par le toucher », assure-t-il. Ses mains sont devenues ses yeux ; sa peau, une fenêtre sur le monde

Lieu de toutes les sensations, réceptacle des caresses et de l’amour, vulnérable à la douleur, vectrice de la découverte du monde, la peau est l’organe du toucher, notre sens le plus affiné. D’ailleurs, les mots ne manquent pas : câliner, chatouiller, effleurer, presser, palper, frapper, frôler, frotter, tripoter, embrasser...

Aucun animal n’atteint la qualité et la précision perceptive de notre toucher. Lorsqu’il y a plus de deux millions d’années, l’homme s’est dressé sur ses deux jambes, il a libéré ses mains qui sont alors entrées en contact direct avec la matière. Aujourd’hui, évolution oblige, nos récepteurs sensoriels se concentrent 10 à 20 fois plus dans les mains que sur le reste du corps : on compte jusqu’à 2000 terminaisons nerveuses par millimètre carré au niveau de la pulpe des doigts.

« On touche avec les yeux ! » assène-t-on pourtant à nos enfants. Quelle frustration, alors que le toucher reste si longtemps notre principal mode d’accès au monde !

  « Un enfant qu’on ne touche pas suffisamment devient rapidement dépressif et ralentit son développement psychoaffectif, rappelle Michael Stora. Le bébé peut mourir de ne pas être assez touché. »

« Des expérimentateurs s’intéressant aux rats ont montré que les animaux caressés sont détendus, calmes, souples, confiants et même audacieux, leur apprentissage est meilleur, leur croissance plus rapide, leur résistance aux affections plus grande, leur cerveau plus lourd. Par contre, les rats recevant les soins minimaux dans la stricte indifférence sont tendus, agités, craintifs et agressifs. » (Dr Leleu)

« Hommes ou femmes, nous aimons être enlacés, embrassés par quelqu’un en qui nous avons confiance » (Dr Leleu) 

« Le besoin de contacts corporels est aussi irrépressible et fondamental que la faim, la soif et le sommeil. »

Le toucher est le premier de nos sens à se développer – la peau se forme avant la huitième semaine de gestation. Et le dernier à se retirer, ultime mode de communication lorsqu’une vie trop longue a usé tous les autres. Toucher, c’est découvrir, prendre de l’information, en donner. Toucher, c’est aimer et c’est apprendre.

« La peau est une source de sentiments. » (Dr Leleu)
« C’est par la peau principalement que nous sommes devenus des êtres aimants. »
( Harlow in The maternal affectional system of rhesus monkeys )

Un espace de vie qui ne ment pas. « Le monde des odeurs, des couleurs, des sons, est de simple apparence. Seul le toucher fournit la certitude d’une réalité. Prendre, c’est déjà comprendre », écrit le neurologue Guy Lazorthes dans son « Ouvrage des sens » (Flammarion, 1992). Ce qui est vrai pour la matière l’est aussi pour les sentiments que nous éprouvons. Véritable langage parallèle, cette voix du silence peut tout aussi bien traduire fidèlement notre monde intérieur que le trahir.

Eminemment culturel, le toucher du XXIe siècle est codifié par des règles, des interdits implicites, et se révèle toujours significatif. Et quand, par inadvertance, deux inconnus se frôlent dans une foule, il en résulte le plus sou-vent un immédiat mouvement de protection, voire d’agressivité : « Tout objet qui nous touche sans que nous l’ayons d’abord identifié est vécu comme une attaque », explique le kinésithérapeute Hervé Cochet, rappelant que « toutes les fonctions humaines sont dévouées avant tout à la survie de l’espèce ».

La France, de culture méditerranéenne, n’est pourtant pas la plus atteinte par cette désincarnation des rapports humains. Selon une étude, lorsque deux Parisiens prennent un café, ils se touchent en moyenne 110 fois, contre... zéro pour les Londoniens ! Quant à notre poignée de main innocente, elle se révélerait importune au Japon où tout contact physique est proscrit en public. Inversement, les hommes se tiennent couramment par la main dans les rues de Bombay ou de New Delhi et, en Afrique subsaharienne, les enfants restent en permanence sur le dos nu de leur mère jusqu’à leurs 2 ans révolus.

Aragon a bien compris, qui écrit dans « Le Tiers Chant », interprété par Jean Ferrat : « Suivre ton bras, toucher ta bouche ; être toi par où je te touche ; et tout le reste est des idées. » Les poètes ont toujours raison.

« C’est comme les petits ours : on n’existe que par les caresses qu’on vous fait. »

« Les mains sur la peau touchent l’âme à vif. » (Christian Bobin)

« Faites les gestes, et les sentiments entreront dans le cœur. » (Confucius)

«  La main qui caresse reçoit une autre caresse de l’être quelle caresse. » (Jean-Paul Sartre)

 

« Ah, comme elle est bonne à tenir, la main d’un vieil ami ! » (Longfellow)

19/06/2017

les français font la gueule

Et sons de plus en plus froids et distants dans leur vie sociale; mais ça va plus loin que ça :

Dans la France de maintenant il n’y a plus aucune tendresse au sein des familles, l’ambiance dans les familles est vraiment froide et distante maintenant. Même entre parents en enfants, ils les « élèvent », ils assument leur fameux « rôle » comme on dit ! C’est tout.

14/06/2017

Ce qui se passe vraiment au Vénézuela - ne croyez pas ce que disent les journaputes à "La voix de nos maîtres"

 Hernando Calvo Ospina qui a séjourné au Venezuela témoigne : « (...) Lorsque j'ai annoncé à quelques personnes que je partais au Venezuela, j'ai immédiatement remarqué une espèce de panique dans les voix et sur les visages : « C'est la guerre là-bas », « il y a plein de morts », « il paraît que la police assassine... » Je suis arrivé un jour de semaine dans l'après-midi. Depuis l'aéroport jusqu'au centre de Caracas, en plus d'une heure, je n'ai vu aucune manifestation. Le lendemain et le surlendemain, j'ai parcouru, en voiture et à pied, plusieurs quartiers de la capitale : rien, pas une manifestation. Pourtant elles ont bien eu lieu. Mais si je ne les ai pas vues c'est parce qu'elles sont de taille réduite et qu'elles se déroulent dans des lieux bien précis. Principalement dans quelques quartiers bourgeois dont le maire est dans l'opposition. »

les manifestants ne sont pas des pauvres mal nourris et qui se battent pour leur survie mais ce sont des « casseurs » extrêmistes, voire racistes qui provoquent la police : « La plupart sont jeunes, ils ont la peau claire et ont l'air bien nourris. Ils portent des insignes fascistes et nazis. Leurs attaques les plus féroces contre la police et les bâtiments ont lieu lorsque la presse, surtout internationale, est à leurs côtés. Parfois il y a plus de journalistes que de casseurs. Sur Internet on trouve des exemples à gogo. Certains cagoulés transportent dans leurs casques des caméras qui retransmettent les scènes en direct sur Internet. (...) certains émeutiers ont même commis des crimes contre des innocents ou contre les manifestants eux-mêmes, que l'on attribue immédiatement à la police de la « dictature de Maduro ». (...) »

Le but ultime est le chaos conclut l’auteur qui rapporte que les « chavistes » bien que soumis plus que les autres aux austérités ne tombent pas dans le jeu : « Une jeune femme noire aux dents blanchissimes me disait il y a deux jours, tout en me préparant une galette de maïs au fromage : « Ils cherchent à nous pousser, nous les chavistes qui sommes des millions, à l'affrontement avec cette poignée de fous. Ils veulent emporter notre pétrole en marchant sur nos cendres. »

Les pénuries au Venezuela, mythes et réalités :

Quelle est la réalité économique ? C'est un fait que le Vénezuela qui a les premières ressources mondiales a été frappé de plain-pied par la chute des prix du pétrole. De mon point de vue habitant un pays qui connait les mêmes travers, n’a pas pu mettre en place une politique de production de richesse en dehors de la rente pétrolière labile. Du fait de la faible diversification, la politique était surtout sociale, De plus le Venezuela fait face à une opposition qui veut le changement en surfant sur le malaise social réel mais comme nous allons le rapporter ; catalyser par cette opposition qui met en œuvre les conditions de la pénurie

La contribution suivante donne un point de vue sur la réalité des pénuries et les manœuvres diaboliques pour créer des pénuries artificielles notamment en utilisant le levier de l’économie parallèle : « (...) Une part croissante des devises étrangères accordées par l'État pour l'import est en réalité directement placée à l'étranger. On parle notamment d'importations « fantômes ». Fausses factures, transfert d'argent liquide non déclaré aux douanes et autres combines plus ou moins élaborées ne manquent pas. C'est une véritable fuite de capitaux ! (...) Certains secteurs privés se livrent en effet à un véritable accaparement, c'est-à-dire qu'ils accumulent et stockent massivement des marchandises de même espèce en vue de provoquer leur raréfaction artificielle. D'ailleurs, les caractéristiques des biens pour lesquels on recense les principales pénuries ne trompent pas : les pénuries concernent principalement des biens et non des services. Biens facilement stockables et non périssables : denrées alimentaires (pâtes, lait en poudre, sucres,...), produits d'hygiène personnel, produits d'hygiène, etc. Pénuries recensées principalement dans le commerce de détail : un restaurateur se procurera plus facilement de la farine de blé qu'un consommateur final. Les biens accaparés par ces oligopoles et monopoles privés sont ensuite déversés sur des marchés parallèles : marché noir local. (...) » (4)

« Les causes réelles, poursuit le journaliste qui incriminent l’opposition, des pénuries recensées au Venezuela sont donc : des importations fantômes'' et un accaparement sélectif de biens de première nécessité. Les acteurs économiques qui se livrent à ce genre de pratiques frauduleuses (...) ce sont des intérêts principalement politiques qui sont poursuivis. (...) Cette déstabilisation socio-économique qui se traduit par une déstabilisation sociale, vise le monde du travail, coeur de l'électorat chaviste alors que les classes aisées sont épargnées (...) Toutes les composantes de l'opposition sont d'ailleurs mobilisées puisque les médias d'opposition tant locaux (majoritaires au Venezuela) qu'internationaux participent également à l'opération de déstabilisation en mettant en place de vastes campagnes médiatiques destinées à générer une psychose et une peur de manquer au sein de la population. » (3)

Thierry Deronne qui vit au Venezuela donne un témoignage de première main. Il nous décrit la topologie de la localisation des marches qui se déroulent dans les quartiers riches. Il affirme qu’ à côté de ce Venezuela décrit de feu et du sang , il y a les autres ceux qui travaillent normalement. l Lui aussi avance que le Venezuela est victime d’une guerre économique orchestrée de l’extérieur mais mis en œuvre par l’opposition qui dispose de moyens financiers et de la couverture occidentale des médias. 

Il écrit : « Mettons-nous dans la peau d'un habitant de la planète qui n'aurait que les médias pour s'informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de manifestants'' et de répression'' (...) Mais il n'y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C'est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C'est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. Depuis la disparition d'Hugo Chavez en 2013, le Venezuela est victime d'une guerre économique qui vise à priver la population des biens essentiels, principalement les aliments et les médicaments. La droite locale renoue avec certains éléments de la stratégie mise en place jadis au Chili par le tandem Nixon-Pinochet, en clair provoquer l'exaspération des secteurs populaires jusqu'au débordement de rage et légitimer la violence. (...) Malgré les mortiers, armes à feu, grenades ou cocktails Molotov utilisés par les manifestants « pacifiques » la loi interdit à la Police ou la Garde nationale d'user de leurs armes à feu. Les manifestants de droite en profitent pour pousser leur avantage, déverser leur racisme sur les gardes ou policiers, les provoquer à coups de jets d'urine, d'excréments et de tirs à balles réelles, guettant la réaction pour les caméras de CNN. » (4)

 nous retrouvons encore une fois le journal Le Monde qui dénonce « la mort d'un leader étudiant tué lors des protestations contre le projet du président Maduro de convoquer une Assemblée constituante ». Or la victime, Juan Bautista Lopez Manjarres est un jeune dirigeant étudiant révolutionnaire assassiné par un commando de droite alors qu'il participait a une réunion de soutien au processus d'Assemblée constituante. Le dernier tweet de Juan Bautista Lopez Manjarres : la conférence de presse où il annonçait le soutien du secteur étudiant au processus de l'Assemblée constituante. » (5)

et aujourd'hui ça recommence ! à en croire les "médias" (tous propriétés en France, de 8 milliardaires, tiens tiens !) il n'y aurait au Venezuela que de pauvres et valeureux opposants qui manifestent contre une affreuse et méchante "dictature" (élue au suffrage universel quand-même....), et on ne nous montre JAMAIS au grand jamais ..... tous les autres, ceux qui sont contents du gouvernement et le soutiennent, eh oui ! il y en a     plein même !! 0039.gif    

il faut aller sur un site brésilien pour enfin les voir !

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et qu'on en parle :

http://www.vermelho.org.br/noticia/296619-1

et bizarrement cette manifestation-là http://www.telesurtv.net/news/Adultos-mayores-venezolanos... les "médias" ne nous en parlent pas, curieux non ? ....

eh oui, donc d'abords les manifestations en faveur du gouvernement chaviste, rassemblent ..... 3 millions de personnes ! ça on ne vous le dit pas dans les "médias" .....

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

 

Ensuite on vous glisse de manière subliminale l'idée d'une affreuse dictature à feu et à sang, heu  regardez un peu ces manifestants chavistes,

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et ceux-ci :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

l'ambiance de décontraction qui règne et la mine qu'ils ont et puis comparez avec celles des casseurs de l'opposition, et avec les mines de bourgeois haineux des manifestants de l'opposition, ça ne donne pas légèrement à réfléchir ?

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 et partout en province aussi pour le 1er mai les partisans du Chavisme manifestent (sans cagoules ni actes agressifs eux !) :

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c'est bizarre ces manifestations ne sont jamais montrées par nos "médias", ils ne ne parlent que de, et ne montrent que les manifestants de l'opposition, curieux non ? .....

le Vénézuela réel a l'air très différent du Venezuela présenté dans les "médias" de la Voix de nos maîtres ! mais les moutons croient ce que leurs maîtres leur disent dans la petite lucarne

(euh un livre qui parle de ce qui s'est passé il y a plus de 2000 ans mais qui aide très fort à comprendre la propagande des oligarques contre le peuple : "L'assassinant de jules César" par Michael Parenti, http://www.laviedesclassiques.fr/article/michael-parenti-... lisez-le ! il est non seulement passionnant comme un roman mais nous aide à comprendre plein de choses sur notre monde actuel AUSSI !)

12/06/2017

Internet puissance de résistance, de scepticisme, de démocratie - révolution dont on commence seulement à voir les effets, tsunami qui finira par renverser le vieux monde des menteurs qui nous exploitent !

La Démocratie mondiale est inéluctable

découvert le 5 mai sur Agoravox, un article très important, car il parle d'un phénomène très important, qui est en train de se dérouler sous nos yeux (il y en a déjà eu des effets le résultat au référendum de 2005, le boycott par résistance passive au vaccin H1N1 en 2009, Asselineau, la résistance au Linky, Dieudonné - qui a théorisé lui aussi très bien ça à plusieurs reprises), la puissance d'Internet sur la démocratie, le scepticisme face à la propagande et aux scandales et aux False Flags, les mouvements de résistance, la capacité de réflexion et la culture des gens, l'autonomie et la création de réseaux à côté du système, l'antidote à la solitarisation des gens par la société actuelle (par exemple que ferait mon pauvre vieux correspondant espérantiste allemand, s'il n'avait pas ses 20 correspondants dans le monde entier !).
Le pape paraît-il, dixit Dieudonné, a qualifié internet de   "don de Dieu".
"mais qui croit encore ces gens ?" eh oui !
grâce à Internet
ou Dieudonné : "avec la touche REPLAY ils ne vont plus pouvoir se foutre de notre gueule comme avant" eh oui !
grâce à Internet

"Nous vivons une époque clé de notre Histoire. Internet, qui est, selon moi, notre plus grande révolution intellectuelle, permet l'interconnexion en temps réel, la diffusion et la disponibilité immédiate des savoirs et l'explosion des interactions entre les individus. Il ouvre donc tout un champ de perception, comme une nouvelle habileté de l'Humanité, un nouveau sens collectif. Et étant donné que la situation est catastrophique sur bien des plans, et que les médias de masse, pour bien des raisons, échouent magistralement dans leur rôle de 4ème Pouvoir, cela pousse les peuples à se "réinformer". C'est à dire à utiliser l'outil providentiel qu'est Internet pour échanger les points de vue, débattre, essayer de comprendre la situation actuelle et trouver des solutions. En fait, Internet, couplé à un monde de merde, c'est la plus grande fabrique à citoyens de l'Histoire...

Et ce constat me semble évident à faire : regardez comment nos opinions ont évolué ces dernières années. Je pense que le basculement idéologique a vraiment été enclenché par les révélations de Snowden. C'était certes un secret de Polichinelle, mais pas n'importe quel secret non-plus, et c'est à partir de là, je crois, que les masses ont pu commencer à envisager que l'Empire, pour reprendre cette terminologie polémique, est prêt à tout pour accroitre son pouvoir et contrôler les peuples.

Aussi, ces dernières années, nous avons pu assister à une forte accélération des dérives de nos pouvoirs. Dérives qui avaient été anticipées par bien des gens, allant de certains auteurs SF dotés d'une clairvoyance certaine, à de nombreux intellectuels et citoyens qui ont tenté de nous mettre en garde sur les dangers de la direction qu'on a prise. Utilisation éhontée du 49.3, Orwellisation de nos médias (le Décodex et la réaction des journalistes mainstream qui, au lieu d'exprimer leur indignation, au risque de perdre leur job, saluent l'initiative et jouent le jeu)... Il y a, à vrai dire, tellement de dérives et de masques qui tombent qu'il est inutile de développer davantage l'idée dans cet article : des milliers d'autres le font en continu depuis des années.

Il y a donc un gigantesque mouvement qui s'opère, une révolution de fond dont l'inertie est plus forte que tout. Les peuples deviennent petit à petit des Citoyens, car ils sont dégoûtés de la tournure des évènements, cherchent à comprendre la situation et à s'investir pour défendre les causes qu'ils croient légitimes. Tout ça, en réaction face à la peur d'un lendemain dystopique. Alors, bien sûr, nous sommes plus divisés que jamais. Mais nous sommes aussi sur le point de comprendre pleinement que ces divisions ne sont pas le fruit du hasard.

En effet, les personnes au pouvoir ont de tous temps cherché à sécuriser leurs places, et pour cela, il faut... diviser pour mieux régner. Y a pas de secret, c'est vieux comme le monde. Le pire, c'est qu'on le sait tous, mais jusqu'à présent, on a continué de se prendre au jeu. A mon avis, c'est parce que nous sommes dans une Société du spectacle qui nous endoctrine notamment dans le culte de l'égo, et donc qu'on se sent exister en défendant nos opinions corps et âme. Et sans forcément prendre le temps d'écouter les autres, en particulier ceux qui pensent différemment.

De plus, on continue de tomber dans le piège sournois des médias dominants : ils mettent en avant les tranches de populations qui confortent l'idéologie qu'ils veulent propager, ils utilisent des sondages facilement orientables (merci le paradoxe de Simpson) qui visent à nous manipuler via le biais de confirmation. Alors bien sûr, en voyant tout ça, et en constatant que partout, en particulier sur Internet, les opinions partent dans tous les sens et que personne ne s'accorde, on a tendance à croire que "les gens sont des moutons". Mais si c'était vraiment le cas, il n'y aurait pas toute cette indignation populaire, pas d'abstention massive aux élections, pas autant de débats passionnés, etc... Alors certes, on continue de tomber dans certaines manipulations spécifiques, mais l'essentiel est là : les moutons en ont marre, ils s'informent (Salut Benji !). Le peuple Français sort petit à petit de sa torpeur, de sa condition de "peuple de veaux". De plus, malgré l'apparent acharnement des élites à vouloir instaurer le règne de l'Idiocratie, de plus en plus de personnes développent une critique forte et intelligente de nos dérives sociétales. Il y a ceux qui s'offusquent et ne comprennent pas le message, et il y a les autres, qui semblent bien plus nombreux et c'est rassurant. Et il y a Google, Facebook, etc. qui censurent. Ce qui conforte la dérive orwellienne de nos médias, y compris de ceux du net.

Il nous suffit maintenant d'un déclic pour l'union. Je pense qu'on peut faire de nombreuses analogies entre l'Humanité et l'Individu. Parfois, les personnes profitent d'un déclic pour évoluer radicalement, alors pourquoi il n'en serait pas de même pour l'Humanité ? La Théorie du 100ème Singe, par exemple, qu'elle soit scientifiquement valide ou pas, me semble très pertinente. Ou encore, c'est un peu comme si nous étions tous des flocons de neige qui, par des conditions météo particulières, s'agglutinent en formant une grosse corniche qui surplombe toujours plus le vide, jusqu'au jour où le flocon fatidique (le "100ème Singe"), vient se poser puis fait basculer cet ensemble, et provoque une avalanche. Nous sommes donc, je le ressens, et je ne suis clairement pas le seul, sur le point d'accueillir ce flocon fatidique...

L'avalanche, le déclic de l'Humanité, ça peut être le candidat surprise François Asselineau, qui, porté par ses militants de l'UPR, qui y ont cru depuis longtemps, va enfin voir les portes des grands médias s'ouvrir à lui. Il va enfin pouvoir débattre avec les autres candidats "mainstream", ce qu'il réclame depuis des années. Un grand nombre de Français va enfin le découvrir, et ils seront frappés par son intelligence, sa culture, sa bienveillance, son intégrité sans équivalant dans le paysage politique français, et surtout son désir ardent de rétablir la Démocratie (ou plutôt de l'établir ? Enfin, ce n'est pas le sujet). Ce sera la preuve concrète que notre Salut vient d'Internet, et ça rendra officiellement obsolète une bonne partie de la caste politico-médiatique actuelle.

Il va, au long de ses débats et temps de parole, redonner espoir aux Français, en leur montrant un nouveau visage de la politique, à mille lieues des scandales et des débats superficiels où la rhétorique et la calomnie règnent. Il va convaincre le peuple que la première chose à faire est de sortir de l'UE, en expliquant ce qu'elle est. Ca fait 10 ans qu'il y travaille, à travers ses nombreuses vidéos et conférences, et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça porte ses fruits, puisque ses thématiques sont de plus en plus reprises par les autres candidats, et que l'UE semble vouée à disparaitre très prochainement. Alors autant que ce soit la France qui lui assène le coup de grâce avec un Frexit en bonne et due forme, en l'activant donc directement grâce au fameux Article 50 du traité sur l'Union Européenne, le seul moyen légal de sortir de ce bourbier.

Bien entendu, ses adversaires, ses contradicteurs ainsi que les journalistes totalement soumis au Système vont continuer à nous rabâcher que la sortie de l'UE, c'est le fascisme, l'isolationnisme, le retour au Moyen-Age, les heures les plus sombres, etc. Mais franchement, qui croit encore en ces gens ? Ils ont passé ces dernières années à se discréditer en continu, à provoquer l'indignation globale par leur mépris du peuple, et à appuyer les politiques intolérables de nos dirigeants ? Mais que fout encore ce putain de BHL dans nos médias, sérieux ? Peut-être que si ces gens-là n'avaient pas porté à bras-le-corps cette idéologie atlantiste, ce nouvel ordre mondial de merde, le peuple Français aurait manifesté en masse son refus à ces "guerres humanitaires", et on aurait peut-être pu éviter des centaines de milliers de morts dans ces pays, et les quelque 250 dans le nôtre via le terrorisme. Au lieu de ça, on a continué à se diviser comme des cons sur des questions superficielles. Il y a eu une énorme ingénierie sociale, une machine jouant sur tous les tableaux, pour provoquer notre consentement à toutes ces horreurs. Internet nous permet de comprendre ce genre de manipulations. Alors à force de prendre les Français pour des cons, ils se rebiffent, et on va pouvoir le constater lors de ces prochaines semaines.

10/06/2017

Quand la FRANCE aura-t-elle de nouveaux des députés d'origine ouvrière ?

je rappelle que le dernier que comptait l'Assemblée, Maxime Gremetz s'est maintenant retiré, donc maintenant c'est ZERO !

et pour les employés un ou deux je crois

 

députés d'origine ouvriers employés.png

et pour voir la comparaison (en 2012) du nombre et représentation en députés pour l'ensemble des classes sociales voyez ici, c'est impressionnant de manque de démocratie !!

c'est là qu'on se dit les idée d'Etienne Chouard, ça aurait des mérites.

 

EN VOILA UNE "PARITE" QU'IL EST GRAVE, HYPER-GRAVE, Q'ELLE NE SOIT PAS RESPECTEE !!!

et avec la bande à Macron :

" le second tour des législatives confirme, voire amplifie, ce que les scrutins précédents ont marqué : un fossé social de plus en plus profond.

C’est caricaturalement visible dans l’abstention : plus encore que d’habitude, ce sont bien les classes populaires qui ont fait massivement la grève de l’isoloir. Ces mêmes catégories qui avaient, pour une large part, placé Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, et permis à Jean-Luc Mélenchon de créer la surprise au premier tour de celle-ci (même si ce dernier a également rallié beaucoup de bobos des centre-villes, séduits par un discours écologique post-moderne, par ailleurs mortifère au regard de toute espérance de transformation sociale).

Idéologiquement : une France ouverte...à l’ultralibéralisme et à la mondialisation (c'est à dire à la spéculation effrénée et mortifère, des spéculateurs, guidés par leurs "audit interne" !) ; contre une France « arc-boutée »...sur sa protection sociale et sa souveraineté (sur les valeurs de civilisation quoi ! celles qui fondent une société et une démocratie !!).

Ce clivage de classe se reflète dans la sociologie des nouveaux élus. Les candidats macronistes étaient à 70 % issus des classes supérieures et dirigeantes. Du coup, En Marche ! est bel et bien en passe de « renouveler » la classe politique. Mais la question est : dans quel sens ? Certes, le Palais-Bourbon ne brillait pas par l’abondance d’ouvriers, de techniciens, de caissières de supermarché ou de chômeurs.....

Lire la suite de l’article sur ruptures-presse.fr

 

 

07/06/2017

la "pensée positive"

Les athées militants  du temps de la Révolution Française (Girondins, pour ça ils savaient être révolutionnaires) faisaient écrire au-dessus des entrées des cimetières « LA MORT EST UN SOMMEIL SANS REVEIL » ils croyaient paraît-il par là promouvoir une attitude révolutionnaire chez des gens qui vivraient heureux ! Se rendaient-ils compte que ainsi ils ne peuvent créer que des gens dont la moitié se suicidera à l’âge de douze ans, et ceux qui ne le feront pas resteront toute leur vie prostrés et sans goût pour rien dérivant entre les hurlements de terreurs et le désespoir total.

05/06/2017

une société ne renonce pas sans conséquences à l'interdit de donner la mort, quand plus rien n'est sacré quand l'égoïsme se cache sous les faux semblants gare aux dérives !

W a écrit le 30-01-2011

Aujourd'hui, on ne supporte plus aucune contrainte, surtout pas la misère,ni le handicap,ni la laideur ou tout au moins ce que l'on croit être la laideur. Pourtant, si on prenait le temps de regarder l'autre dans son coeur, nous y verrions peut-être toute la vraie beauté. Et surtout que l'on arrête de dire que l'euthanasie est là pour arrêter les souffrances du pauvre malade et acceptons au moins LA VERITE qui est que notre egoïsme nous donne envie de ne plus regarder ce pauvre malade qui souffre, la laideur de ses douleurs qui nous gênent NOUS et nous seuls. Que sait-on de la personne qui souffre? Pourquoi dit-on qu'il vaut mieux pour elle ne pas souffrir? Qui sommes-nous pour décider de l'avenir des autres et même du nôtre? Bravo à vous tous! Vous êtes admirables. Battons-nous justement POUR LA DIGNITE . Souffrir n'a jamais été indigne que je sache; en ce qui me concerne , je trouve que la souffrance, au contraire, révèle toute la dignité d'un être humain. Quelle belle leçon au contraire et quelle admiration pour toute souffrance supportée, quelle qu'elle soit.

d a écrit le 27-01-2011

Qui sommes nous pour prendre la vie de quelqu'un ???????

ils sont nos parents nos enfants nos amis....nous les avons aimés, ils nous ont aimés. Que savons nous réellement de se qu'ils pensent et veulent ?

ils ont le droit de vivre à nous de leur garantir la dignité et de leur porter l'amour nécessaire et des miracles s'opèrent...un sourire, une pression de mains....

l'humain devient de plus en plus égoïste et ne pense qu'à son bien être et son plaisir, il ne veut pas voir les difficultés, encore moins les assumer et préfère les éliminer en tuant sous prétexte que c'est trop dur de voir la souffrance , il se donne plein de soit-disant bonnes raisons.

 

Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. Cet interdit fondamental, commun à toutes les civilisations, à toutes les cultures, ne peut faire l’objet d’aménagements sans repousser, mécaniquement, plus loin les limites de la transgression.

Aucun Homme n’est jamais indigne. Face à certaines fins de vie, il faut peut-être parfois s’en convaincre mais un principe n’est jamais facile à tenir. Toute action sur la fin de vie devrait être fondée sur ce principe et non sur cette concession scandaleuse et littéralement délétère que ferait la société en admettant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité. On admire Mère Teresa : elle soignait les lépreux, elle ne les achevait pas.

On n’assure pas la dignité d’un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. Au prétendu droit de "mourir dans la dignité", il faut opposer le droit de vivre dans la dignité. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.

L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer, le problème, elle ne le traite pas.

L’euthanasie est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste, qui n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête, le corps. Le handicap lui fait horreur : il est éliminé ou éloigné. La mort terrifie ? Elle est cachée, elle est hâtée.

03/06/2017

le penseur de la gauche du futur le voilà, c'est lui ! redressons-nous

"ce n'est pas de l'utopie, c'est une fidélité active à notre histoire"

le statut de la fonction publique bien loin d'être un scandale doit être le modèle à étendre !

 

ici , ci-dessous, il explique ce qu'est le salaire à vie et son origine historique :

et là, ci-dessous, comment par la propagande subliminale on nous habitue à intégrer une pensée de défaite, de souffrance, au lieu de repasser à l'attaque !