Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/10/2019

les économistes donnent une vision dégradée de l'humanité


09/10/2019

la vie actuelle

4/9/2019 la vie moderne actuelle est devenu tellement hyper lente, qu’on ne peut plus rien faire qu’attendre, et rien d’autre, le cerveau vide, ou presque, sur son canapé, ou à errer dans son jardin - si il ne fait pas trop chaud ! - et ce pendant des mois, tout le temps, tout est toujours bloqué, pour des durées indéterminées (et indéterminables).

07/10/2019

tout ce qui a changé depuis trente ans

17/12/2014 J'ai déjà écrit là-dessus, mais je ne me souviens pas de la date, ni des termes utilisés, aussi je ne peux retrouver le passage. Donc une des constatations que l'on fait, que l'on fait à chaque fois, ou alors que l'on fait si on essaie de faire un regard en arrière, c'est que presque tous les changements qui ont été introduits depuis disons trente ans (déjà !) que ce soit par l'Etat ou par les grosses entreprises capitalistes  ont  tous  eu  pour  effet  de  rendre  la  vie  plus  difficile et plus précaire, plus compliquée, plus lente, moins commode, plus précaire j'ai dit, plus dangereuse, moins conviviale, plus angoissante, tout plus long, plus rare  et plus difficile, plus stressant, etc. Quasiment tout ! Repassez, si vous le pouvez toutes les choses qu'on nous a changé depuis trente ans, vous verrez !
C'est tout juste si on peut trouver de temps en temps en cherchant bien deux ou trois améliorations (comme la suppression de l'obligation d'aller à la mairie faire certifier conforme à l'original les photocopies qu'on joint aux divers dossiers administratifs). Tout le reste n'a eu pour effet que de rendre la vie toujours plus pénible et plus précaire, et infiniment plus lente que dans les années 60 (j'ai connu et je peux vous assurer que la moindre démarche et le moindre fonctionnement basique public ou privé et devenu beaucoup beaucoup plus lent qu'à l'époque, et plus compliqué, et moins sûr)

 

un commentateur sur "réseau international aussi l'a remarqué et d'autres choses encore en plus (ce mouvement n'a pas de fin ) :

3)Et pour les technologies multimédia, en effet, le pigeon c’est celui qui est obligé de dépenser temps, papier, imprimante :
-) qui galère pendant des heures pour payer ses impôts sur le net,
-) qui passe des soirées ou des heures pour faire des tâches qui étaient il y a peu à la charge des administrations ou des entreprises,
-) qui ne peux plus téléphoner aux entreprises ou à l’administration mais est obligé de se « pastiller » des pages de sites sur le net pour obtenir … aucune réponse précise ou appropriée,
-) qui doit imprimer chez lui un nombre de plus en plus affolant de documents jadis fournis : tickets de transport, de ciné, de supermarché …

 

 

30 ans seulement 

quelle destruction de notre pays !

(et une razzia capitaliste de plus en plus frénétique et éhontée de la part de la mafia qui est en train de nous voler la république)

05/10/2019

Voilà ce que c'est les femmes - voilà ce que c'est qu'un divorce pour un homme

Mendiant à Reims (eh oui … mais il y a seulement 22 ans qu’il est là je ne l’ai jamais vu …) :

L’existence de Titi sur le bitume, elle, a commencé lorsque sa femme l’a quitté avec ses deux enfants. C’était il y a vingt-deux ans, à Reims. « Cette séparation fut pour moi le début de la descente aux enfers, lâche-t-il. Je me suis vraiment retrouvé dans la merde à partir de ce moment-là. » Il n’en dira pas plus. L’événement remonte à loin, beaucoup trop loin. Il reste surtout trop douloureux à ses yeux.

 

voilà ce que c'est que l'administration. Voilà ce Ici l'administration allemande, (mais les autres sont-elles mieux ?)  :

"Silencieusement depuis des décennies, l’Allemagne, chef de file de l’Union européenne vole des enfants. Sous le couvert du Jugendamt, l’Office de la jeunesse allemande, administration publique, l’Allemagne de Merkel enlève des enfants à leurs parents. D’après le témoignage poignant d’Olivier Renault, qui a enquêté sur les enlèvements d’enfants et qui a lui-même été victime de cette monstruosité, les enlèvements ont été postérieurs à la loi Jugendamt de 1991. La RDA pratiquait déjà ses enlèvements au détriment par exemple d’enfants de parents est-allemands et soviétiques. Tous les ressortissants étrangers qui ont des enfants avec des citoyens allemands sont menacés par sa toute puissance, car le Jugendamt ne date pas d’hier, il plonge ses racines dans l’Ordre Noir du Reich allemand

C’est durant la période du national-socialisme que le Jugendamt fut organisé pour intervenir directement dans la vie privée des citoyens allemands. Dans les années 30, les jeunes allemands furent encouragés à dénoncer leurs parents qui n’étaient pas chaud face au régime nazi. Par le Jugemdamt, les enfants aryens pouvaient être retirés à leurs parents pour de nombreuses raisons, soit qu’ils ne fussent pas de bons allemands, soit qu’ils fussent des enfants partiellement impurs, par des mariages extranationaux censés pervertir le « bon sans aryen ». Les nazis mirent en place la politique du Lebensborn, la fontaine de vie, un programme visant à purifier la population allemande et à repeupler dans le cadre des lois raciales, l’Allemagne du IIIe Reich. Entre 200 et 300 000 enfants furent ainsi volés dans le cadre du Lebensborn et confiés à des familles aryennes pures ou à des maisons spécialisées, orphelinat SS où les enfants devenaient des SS Kind. Après la guerre, les principaux chefs de l’organisation, Max Sollmann et Gregor Ebner ne furent nullement inquiétés et coulèrent des jours paisibles.

Le Jugendamt a également continué ses activités après la guerre, tournant les obstacles jusqu’à devenir une institution obligatoirement présente dans toutes les procédures judiciaires concernant les enfants, en particulier les divorces. Dans ce système, le Jugendamt s’insinuent dans la vie privée des citoyens, sociologues, psychologues, fonctionnaires du Jugendamt, ils ont tout pouvoir pour interférer dans les procédures, prendre parti pour un parent, s’emparer des enfants et peser sur les décisions de justice. Dans la seule année 2011, 12 700 parents ont été déchu de leur autorité parentale, 9 600 enfants ont vu le Jugemdamt procéder au remplacement d’un parent par un autre, selon les lois du Gender, parents n° 1 et 2, qui font qu’un parent biologique peut se trouver débouter de sa parentalité et remplacé par un quelconque quidam dans l’instant. Cette loi sert principalement à s’attaquer aux problèmes des enfants de parents de deux nationalités différentes (un allemand et un étranger), afin de favoriser délibérément les parents allemands. Dans ces procédures d’une rare violence, la Justice allemande permet à des Allemands de lancer des plaintes non fondées, de dangerosité, de violence envers le conjoint, envers l’enfant qui conduisent systématiquement à la condamnation du parent non allemand à ne plus jamais revoir l’enfant.

Les Allemands le savent, et en abusent. Le cas d’Olivier Renault est intéressant, puisque contre lui ont été mobilisés tous les moyens possibles pour casser le père et le décourager. Plaintes pour violence, plaintes pour dégâts commis dans les biens immobiliers du couple, plaintes pour harcèlement, transmission dans le voisinage, dans l’entourage de l’enfant (y compris scolaire) de fausses informations de dangerosité pour isoler l’étranger de son enfant. Laminés par un système judiciaire bien huilé, les accusés mis en demeure de se justifier ne sont en fait coupable de rien, seulement d’être face à un allemand (souvent une allemande) qui était leur conjoint et avec qui ils sont en procédure de divorce ou divorcé. Le résultat abouti toujours à des tracasseries administratives sans fin, une omerta et une complicité des administrations allemandes, de la Justice et de la Police. Au final, le parent étranger est accusé de violence, interdit d’approcher le conjoint et l’enfant à moins de 500 mètres, interdit de communiquer avec son enfant, arrêté et sérieusement inquiété au cas où il passerait outre. La récurrence de ses faits existe dans tous les cas référencés. Olivier Renault qui enquête depuis plus de 10 ans sur ces faits a recensé des centaines de cas. Ce sont souvent des pères qui en sont les victimes, il en vient de partout, de Pologne, d’Italie, de Russie, de France…

En France, quelques centaines de cas d’enfants volés sont déjà répertoriés mais les chiffres sont difficiles à confirmer, beaucoup de parents préfèrent se taire. Ils sont souvent condamnés à verser des pensions alimentaires à leur ex-femme ou époux en Allemagne, sans avoir ni le droit de parler avec leur enfant, encore moins le droit de le rencontrer. Pendant ce temps, les enfants concernés sont victimes d’un lavage de cerveau, allant jusqu’aux traitements médicaux dans le cas d’une résistance trop forte du bambin. Les parents stigmatisés sont montrés comme des monstres, dévalorisés et discrédités dans l’esprit des enfants au point d’être mis dans l’impasse de choisir leur parent allemand ou d’être à leur tour sous pression. A ce rythme, les têtes blondes ne résistent pas longtemps. Olivier Renault a relevé dans ses enquêtes le cas du Dr Chevalier, un Français dont l’enfant a vu son acte de naissance falsifié par l’Etat civil allemand, le nom de l’enfant ayant été germanisé et son lieu de naissance remplacé par une localité allemande. Le réflexe de certains parents étrangers est souvent de cesser de payer les pensions alimentaires. Sur le territoire allemand, ceci conduit à des expulsions, des peines de prison ferme, des décisions de justice visant à déchoir les travailleurs étrangers de leurs retraites pour versement à leur conjoint comme compensation. Les harcèlements judiciaires conduisent beaucoup d’autres parents à abandonner leurs biens en Allemagne, conduisant aussi à leur spoliation au profit du parent allemand. Toutefois, il est justice d’ailleurs de dire que les Allemands eux-mêmes sont victimes de tels procédés.

L’institution du Jugemdamt a commencé de mettre un pied en France par les lois de Madame Taubira. L’Allemagne est également le chef d’orchestre et maître incontesté et incontestable de l’Union européenne. Lors que les Ukrainiens se félicitent de leur alliance de circonstances avec l’Allemagne bienveillante et l’UE, ils ne se doutent pas qu’ils sont menacés par tout un panel de « progrès » de ce genre qui loin de leur apporter le bonheur civil et professionnel, va faire de ce pays une réserve d’esclaves et de ventres, un formidable terrain d’expérimentation où même en France et en Allemagne ils n’auraient pas été possible de pousser si loin ce « progressisme ». Dans les frontières de l’Europe, l’Allemagne en lançant des mandats d’arrêt européen sont à même d’aller chercher des parents étrangers jusqu’à chez eux, comme ce fut le cas d’Oliver Karrer (en 2012) et de Lionel Gilberti (en 2013), avec la complicité des autorités françaises. Andréa Wessel ex-femme d’Olivier Renault continue de porter des plaintes fantaisistes à son encontre, la dernière en date en 2015, pendant que des pères sont en prison simplement pour avoir aimé un jour une Allemande. L’Ukraine à grande échelle ne sera-t-elle pas une victime totale et globale ?

Laurent Brayard pour Novorossia Vision"

01/10/2019

Un livre dur, comme notre condition, mais capital

« La femme des sables » de Kobo Abé

C'est bien sûr, on s'en apperçoit rapidement, une parabole de la condition humaine. C'est une espèce de Kafka japonais, ou Beckett, il y a aussi comme un parfum de Camus ou de Saint-Exupéry (l'allumeur de réverbère dans le Petit Prince)

ici présenté par Max-Paul Fouchet http://www.ina.fr/video/I10103489 (à qui on peut seulement reprocher vers la fin sa tentative ridicule d'ethniciser Kobo Abé, la recherche raciste et infantile des occidentaux du temps passé à se polariser sur les différences entre LA pensée japonaise et LA pensée occidentale, conneries ! Surtout pour cette oeuvre, elle est, hélas, on ne peut plus essentielle et universelle : il n'y a qu'une seule et même condition humaine)

c'est un livre capital, un des classiques éternels de la littérature mondiale. Achetez-le, il peint votre sort, et sans doute votre atttitude, je vous le souhaite, car c'est une sorte de rédemption de Sysiphe par l'amour, physique, on pense à la philosophie de Schopenauer là, et moral aussi, profondément.

 

un livre à ajouter bien sûr au livres recommandés http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/09/13/liv... )

 

 

comme Kafka ou Melville, un des plus grand romans de la littérature universelle

Kôbô Abe - La Femme des  sables (1967)

cf Kafka « Le Château ». etc Herman Melville, Beckett, Pinter, Camus (le mythe de Sysiphe), Ionesco)

Résumé du livre et divers commentaires trouvés sur le net.
Un professeur parti à la découverte de quelque insecte des sables échoue dans un petit village du fond des dunes ― village dont il ne pourra plus sortir. Comme les autres habitants, le voilà prisonnier du sable : le sable qui envahit tout, qui s'infiltre dans la moindre fissure et qu'il faut sans répit rejeter. Particulièrement dans le trou où est tapie la maisonnette qu'il habite en compagnie d'une femme fruste, vraie maîtresse-servante. Jour après jour, mois après mois, l'homme et la femme rejettent le sable. Cet esclavage est la condition même de leur survie. Lassé de cette routine, l'homme tentera de s'échapper, de retrouver sa liberté
Roman insolite d'une extraordinaire richesse, dur et angoissant qui, sous l'exactitude et la précision des détails d'une fiction réaliste, retrouve la dimension des mythes éternels. Il ne s'agit de rien d'autre que de la condition humaine avec ses limites désespérantes, ses illusions et ses espoirs.
Abé Kôbô, né en 1924, est un romancier japonais d'exceptionnelle vocation puisqu'on lui doit le prix Akutagawa (1951), équivalent du Goncourt de découverte, pour « Kabé » (Le Mur) et le prix de Littérature de l'Après-Guerre, équivalent du Goncourt des Jeunes, pour « Akaï Mayu » (Le Cocon rouge). D'autres romans suivront et consacreront sa réputation d'écrivain puissant, en pleine ascension : « Baberu no Tô no Tanuki » (Le blaireau dans la Tour de Babel), « Noa no Hako-Bune » (L'Arche de Noé, publié en Ffrance sous le titre « L’Arche en Toc »), « Suichû-Toshi » (La Ville au milieu des Eaux), « Dorei-Gari » (La Chasse aux esclaves) puis « Kemono-tachi wa Kokyô wo mezasu » (Les Bêtes tournent les Yeux vers le Lieu où elles sont nées). En 1962, dès sa sortie, « Suna no Onna » (La Femme des sables) reçoit le prix du Yomiuri, équivalent du Goncourt de consécration, pour ce roman qui s'impose comme le chef d'oeuvre d'Abé Kôbô. Classé par l'UNESCO parmi les oeuvres représentatives du patrimoine littéraire universel, traduit dans le monde entier, « Suna no Onna » a été couronné en France par le prix du Meilleur Livre étranger (1967).
« Suna no Onna » nous conte l'histoire étonnante d'un petit professeur, entomologiste à ses heures, et qui, parti à la recherche d'une cicendèle-de-jardin, insecte des sables assez rare et vivant en bordure des côtes, échoue dans un petit village perdu au fond des dunes – petit village dont il ne pourra plus sortir. Comme les autres habitants, notre professeur va en effet se retrouver prisonnier du sable : hébergé par une paysanne dans une cabane de bois située à vingt mètres sous la ligne de crête des dunes – une cabane qui pourrit lentement, envahie par le sable humide qui s'infiltre dans la moindre fissure - il doit se résigner à vivre comme un animal, tapis dans un trou, et à rejeter ce sable, aidé par cette femme, jour après jour, mois après mois, par seaux entiers et indéfiniment. Cet esclavage est la condition de leur survie : pas de travail, alors pas d'eau et pas de nourriture. Lassé, accablé, désespéré, notre professeur tentera de s'évader. En vain. Et quand la liberté sera à portée de main, il la refusera, préférant retourner à sa vie, en vase clos, dans ce trou qui lui est devenu étrangement familier.
Dans cet ouvrage qui passe pour l'un des plus grands romans de la littérature japonaise contemporaine, l'homme est surprenant de fragilité : il est impuissant face au sable qui, bien que plus petit que lui, bouge et ne cesse pas de bouger, balayant tout devant lui et résistant au temps ; il est impuissant face au travail qui revient irrémédiablement et qui, au-delà des souffrances endurées, devient une vraie nécessité pour lutter contre l'ensevelissement programmé – jusqu'à l'abrutissement total - ; il est impuissant face au regard des autres, un regard qu'il ne comprend pas bien et dont il ne perçoit plus l'humanité ; il est impuissant devant sa propre dépersonnalisation, lui qui se prend à être tantôt le maitre, tantôt l'esclave de la femme, parfois désirable, qui l'héberge ; il est impuissant à raisonner - si ce n'est déraisonnablement – puisqu'il se surprendra à tenter d'évoluer et de se dépasser, abandonnant tout espoir de libération alors que la liberté lui tendait les bras. Cauchemar ! L'angoisse est très présente dans ce livre absurde, lent, complexe, ambigu, déroutant, constellé de longs monologues, déprimant et pas toujours évident à lire compte tenu de son écriture raffinée, fouillée et détaillée, soulevant le moindre grain de sable de nos interrogations existentielles. Très original, assez prenant (le livre ne fait que 271 pages), construit autour de deux personnages principaux, « Suna no Onna » est un livre qui suscite des critiques de toute nature, mais généralement assez tranchées : bref, on aime ou on n'aime pas. Posant plus de questions qu'il n'apporte de réponses, l'ouvrage se prête en effet à une multitude d'interprétations. Que souhaitait nous montrer Abé Kôbô ? Que le monde réel n'est qu'une illusion ou un cauchemar qui ne peut être vécu que grâce à l'évasion que procure le rêve ? Que la liberté n'est qu'une illusion puisque nous sommes « enfermés » sur cette Terre et dans une condition (vaguement) humaine (bien qu'un tantinet animale) ? Que nous sommes fragiles (devant le sable, devant nos instincts sexuels, devant la brutalité dont les autres peuvent faire preuve, devant la douleur de cette femme qui a perdu sa fille et son mari, ensevelis lors du dernier typhon), inconstants (nous hésitons entre la fierté de notre identité et le refuge douillet de l'anonymat, entre nos bonnes vieilles habitudes et la satisfaction que peut procurer toute découverte, entre individualisme et collectivisme), plein de contradictions (pressé de s'évader, notre professeur se sent coupable d'abandonner sa compagne) ?
Pour Abé Kôbô, l'existence (page 255) est un incompréhensible rébus, une absurdité (page 72) qui présente bien des degrés, un tissu de contradictions (refuser de s'alimenter – page 74 – certes, mais la faim abolit toute volonté), un théâtre de marionnettes, d'ombres et de lumières (page 107), un ruban de Möbius (page 120) sans envers ni endroit. Dans cette existence où l'ordre est forcément liberticide (page 166), travailler c'est dépasser sa propre condition, c'est lutter contre la fuite du temps (page 184). Alors, faut-il sortir de cette geôle humaine (page 188) ou y rester ? Et si l'on choisit de rester, (page 249) quelles sont les vraies raisons d'exister ? La vie serait-elle une punition ou une joie ? Les dunes de sables offre la perspective d'un univers monochrome, monolithique, détaché, déshumanisé, désintégré, aliénant, où l'identité de l'être humain a disparu. La réalité que nous offre Abé Kôbô est celle d'un monde polychrome, plein de reflets, où l'homme qui n'est pas qu'un simple insecte est capable d'éprouver de la compassion pour autrui, de faire preuve de générosité, de mettre en oeuvre une morale et de chercher à s'élever, à atteindre un idéal. A une pensée occidentale, rationnelle, très horizontale, Abé Kôbô oppose une pensée japonaise, symbolique, toute en creux et en bosses. Il brouille nos repères, nous déroute et nous incite, comme dans un caléidoscope, à identifier d'autres mondes possibles. Ainsi, ce trou dans le sable n'est pas une chose mais … toutes les choses : il nous reste à prendre un peu de notre temps pour le découvrir !
Un livre singulier, à relire ou à découvrir

Jene savais pas à quoi m'attendre en débutant ce roman. Quand j'ai vu cet homme, collectionneur d'insectes, partir à la recherche d'une cicindèle-de-jardin dont le nom scientifique est Cicindela japonica Motschulsky, j'ai pensé que l'histoire allait être basée sur cette quête du miniature, une version « dunes de sable-movie » où le héros part et se perd dans le sable ; un être infiniment petit par rapport à la force et à l'immensité du sable.
Mais finalement, l'homme, un monsieur tout-le-monde porté disparu depuis, ne se perd pas mais découvre une cabane isolée, et une femme à l'intérieur. Il ne sait pas encore que cette rencontre fortuite va le perdre à tout jamais, qu'il ne pourra plus ressortir de cette cabane. Car là-bas, commence un étrange manège, un éternel travail qui consiste à enlever tout le sable qui s'amoncelle sur et autour de cette cabane…
Derrière cet étrange labeur se cache un sujet essentiel, le temps : ce temps qui file et qui défile, et face au temps, l'homme qui n'est qu'un minuscule grain de sable perdu dans l'éternité. Face au temps qui défile, l'homme n'a plus aucun recours si ce n'est le travail, le travail et le recommencement de ce travail jusqu'à l'abrutissement total. le travail est là uniquement pour faire passer le temps et pour ne pas voir que l'homme est enchaîné malgré lui à sa vie. Quoi qu'il tente de faire, au final, il ne restera que le travail dans un perpétuel recommencement…
L'homme me fait penser à ce grain de sable qu'on enferme dans un sablier. Une fois que le sable est tombé, on retourne le sablier, et le sable continue à nouveau de retomber. L'homme, une fois son travail terminé, n'a d'autres choix que de recommencer à travailler…
Autre point : la relation qui petit à petit s'instaure entre l'homme et la femme. Avec une sensibilité toute universelle, les deux êtres enfermés dans une même cabane (que l'on pourrait assimiler à une prison) gardent leur distance, se méfient et s'épient. Je sens le rapprochement venir, je le souhaite même, mais l'homme a encore des velléités de départ, une fuite de ce qu'il considère une injustice et ne comprend pas que la femme continue à travailler inexorablement pour rien et pour un éternel recommencement. Mais homme et femme éprouvent des sentiments indéniables, c'est dans la nature et face à une promiscuité aussi rapprochée…
(« Bestoj, ni devas iom besti;
ne estas hom' spirit' aera,
sed apetito povas esti
la sola paradiz' surtera » Marjorie boulton - rimleteroj)
Le rapprochement entre ces deux êtres est formidablement décrit, et l'humanité qui s'y dégage apporte un sentiment de plus en plus uni et une mobilisation plus efficace dans l'effort pour combattre ces terrifiants grains de sable…
Pour conclure, je ne m'attendais pas du tout à ce genre de scénario, mais le cauchemar est là (non, je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre !), et le roman devient effectivement un indispensable de la littérature. « La femme des sables » est incontestablement l'un des plus grands romans de la littérature japonaise contemporaine, couronné au Japon par le prix Akutagawa (1962) et, en France, par le prix du Meilleur Livre Étranger (1967). Ce roman a été classé par l'Unesco parmi les « Oeuvres représentatives » du patrimoine littéraire universel.Je me suis longtemps demandé et me demande encore le sens de ce roman magistral. Sorte de "mythe de Sisyphe" réactualisé. Dans chaque alvéole d'un terrain sablonneux, des gardiens surveillent que chaque occupant de son trou en évacue correctement le sable pour maintenir en vie cette sorte de village alvéolaire. Bien malgré lui, le protagoniste va échoir dans un de ces trous déjà occupé par une femme qui ne peut plus, à elle seule, en évacuer le sable. Et notre homme s'aperçoit vite que le piège s'est refermé sur lui. Après l'échec d'une évasion, il comprendra que son avenir sera de rester avec cette femme à travailler à extraire le sable. le sable s'infiltre absolument partout. Peu à peu va naitre une relation plus attendrie au sein du couple, moins conflictuelle.
Je me souviens du magnifique film éponyme de Teshigahara sorti peu de temps après le roman. Une des première images est celle où l'on voit cet homme capturer des insectes et les enfermer dans un bocal. Peu de temps après, il tombera dans le trou, se transformant donc lui-même en l'un de ses insectes dans son bocal. Ce constat amène plusieurs réflexions. L'homme est aussi un animal pris dans son piège. Notre existence se limite-t-elle à celle de Sisyphe, sans cesse recommencer la même tâche ? Accepter consciemment que ce soit le sens de notre existence, comme le pense Camus ? A relier au sens de l'absurde, cher à Kobo. L'absurdité de notre vie. (Là, je crois que Camus ne serait plus d'accord).
Abe Kobo, avec ce livre pose une des conditions essentielles du sens de la vie. de plus l'écriture est magistrale. On sent littéralement le sable s'infiltrer par tous les interstices.
On oublie trop souvent Abe Kobo dans les romanciers japonais à retenir.

nous sommes en plein mois d'août, un professeur prend trois jours de congé pour aller à la chasse aux insectes ; il espère trouver des Cicindèles-de-Jardin, nom scientifique Cicindela-japonica-Motchulsky mais son rêve d'entomologiste est de découvrir une espèce inconnue à laquelle il pourrait donner son nom. Après être descendu du train, il se dirige vers les dunes, en direction de la mer, où il a décidé de concentrer ses recherches. Il a fait grand mystère sur sa destination et sur le but de son escapade auprès de ses collègues qui, dès lors, penseront à une fugue sans que cela ne les inquiète lorsque la police les interrogera sur la disparition de celui-ci. Notre professeur en totale ignorance de ce qui l'attend, le soir venu accepte avec bonheur l'hébergement qui lui est offert auprès d'une jeune veuve du village enfoui dans le sable. Le lendemain il découvre avec horreur la vie qui sera la sienne, tous les jours il lui faut avec la femme, désensabler la maison. Kôbô Abé, d'une très belle écriture, au fil des jours, révèle les pensées profondes du professeur. Kôbô Abé a obtenu pour La femme des sables le prix Akutagawa en 1962 au Japon et le prix du Meilleur Livre Étranger en 1967

Je me suis longtemps demandé et me demande encore le sens de ce roman magistral. Sorte de "mythe de Sisyphe" réactualisé. Dans chaque alvéole d'un terrain sablonneux, des gardiens surveillent que chaque occupant de son trou en évacue correctement le sable pour maintenir en vie cette sorte de village alvéolaire. Bien malgré lui, le protagoniste va échoir dans un de ces trous déjà occupé par une femme qui ne peut plus, à elle seule, en évacuer le sable. Et notre homme s'aperçoit vite que le piège s'est refermé sur lui. Après l'échec d'une évasion, il comprendra que son avenir sera de rester avec cette femme à travailler à extraire le sable. le sable s'infiltre absolument partout. Peu à peu va naitre une relation plus attendrie au sein du couple, moins conflictuelle.
Je me souviens du magnifique film éponyme de Teshigahara sorti peu de temps après le roman. Une des première images est celle où l'on voit cet homme capturer des insectes et les enfermer dans un bocal. Peu de temps après, il tombera dans le trou, se transformant donc lui-même en l'un de ses insectes dans son bocal. Ce constat amène plusieurs réflexions. L'homme est aussi un animal pris dans son piège. Notre existence se limite-t-elle à celle de Sisyphe, sans cesse recommencer la même tâche ? Accepter consciemment que ce soit le sens de notre existence, comme le pense Camus ? A relier au sens de l'absurde, cher à Kobo. L'absurdité de notre vie. (Là, je crois que Camus ne serait plus d'accord).
Abe Kobo, avec ce livre pose une des conditions essentielles du sens de la vie. de plus l'écriture est magistrale. On sent littéralement le sable s'infiltrer par tous les interstices.
On oublie trop souvent Abe Kobo dans les romanciers japonais à retenir

Fabuleux tour de force d'Abé Kôbô, on est soi-même pris au piège dans ce sable mouvant, on angoisse, on a du mal à respirer, on cherche l'issue, l'échelle pour remonter, on sent l'absurdité de la situation. Mais petit à petit on est fasciné on s'intéresse...on aime... une femme étrange, résignée, érotique et attirante...
Admirablement écrit ce roman ne cesse de m'interroger et a un gout entêtant !

(et ce puiseur de sable n'est-il pas finalement semblable au contrôleur des poids et mesures de Giraudoux, qui passera sa vie à attendre sa prochaine mutation ?)

à ajouter à ma liste de "livres recommandés" lisible ici : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/06/26/liv...

29/09/2019

dialogue avec moi-même

- vus n’aimez pas les dravidiens ? Les tamils ?
- quelle importance ? Ils vont tous mourir.
- et alors qu’est-ce qui a de l’importance ?
- mais rien bien sûr !
- c’est triste !
- sans doute ....
m
ais ça aussi ça n’a aucune importance.

25/09/2019

petite leçon de lutte des classes

Matthieu Kassovitz, comédien-réalisateur « engagé », est l’un des premiers à avoir sifflé la fin de la récré. S’adressant à l’ex-candidat du NPA, Philippe Poutou, par ailleurs ouvrier d’une usine que ses actionnaires ont décidé de bazarder après avoir touché toutes les aides publiques possibles, il a appelé les gilets jaunes à ne pas demander “2500 balles et une Mercedes”.
Il faut bien avoir en tête que Kassovitz n’est pas seulement un excité du tweet, c’est aussi un grand bourgeois. Ce mec, qui payait certainement l’ISF et a donc reçu, grâce à Macron, des dizaines de milliers d’euros de ristourne, a évolué comme tous ses semblables face aux gilets jaunes : au début tout attendris, les bourgeois ont salué sur le mode paternaliste la mobilisation, tout content qu’une alternative émerge face aux affreux gauchistes qu’ils abhorrent. Ils saluaient la dimension “apolitique” du mouvement, content de pouvoir s’y associer sans se compromettre idéologiquement. On a vu Eric Brunet, l’éditocrate poujadiste de RMC, enfiler son gilet jaune…
… Puis le retirer : les bourgeois ont un cœur, mais ils ont aussi et surtout un portefeuille et des tas de biens d’une grande valeur financière : aussi, voir des Porches brûler dans l’un des plus riches quartier de la capitale – là où ils vont au restau et à l’hôtel, là où leurs potes habitent, là où leur notaire se trouve, là où ils achètent leurs foutues montres à 30 000 balles – ne les a pas du tout amusé, mais alors pas du tout.
Ils se sont alors mis à faire – selon l’expression d’un de nos lecteurs – du “bourgeoisplanning” : je suis très riche, je ne connais rien à ta vie et à tes problèmes, ma dernière manif remonte à mes années collèges, mais je vais quand même t’apprendre comment tu dois lutter, petit gilet jaune. Reste sage, ne “casse” rien car c’est très très mal, soit “constructif”, présente-toi à des élections, qu’on puisse te plumer avec notre système électoral bien verrouillé, et ensuite pouvoir dire que c’est triste mais que tu pèse quedal, petite merde, retourne devant Patrick Sébastien et laisse nous régner sur ton pays s’il te plaît.
C’est ce qu’a fait Matthieu Kassovitz mercredi soir sur le plateau de Taddéi : il a expliqué d’un ton compassionnel qu’il fallait que les gilets jaunes s’arrêtent, parce que “100€ d’augmentation du SMIC c’est très bien”. Et qu’importe qu’on lui dise que ce n’est PAS une augmentation du SMIC mais de la prime d’activité, que ça comprend des baisses de cotisations que les gens paieront avec une sécurité sociale dégradée…. Matthieu s’en balance : lui se fait soigner dans des cliniques privées, il brasse des millions – comme Muriel Pénicaud qui confond, en direct sur France Inter, 500 000€ et 1500€, il a cette pathologie des bourges : il ne maîtrise pas le nombre de zéro, et a un mal fou à se rappeler comment les gueux vivent.
Pour autant, il ouvrira toujours sa gueule pour nous dire quoi faire, comment lutter, comment penser, comment consommer et comment nous taire : comme tous les grands bourgeois, il a été habitué à penser que son avis compte, que son “génie” ou sa “créativité” l’autorise à nous dominer.


Quand le bourgeois flippe, ça veut dire que le peuple tape juste. Quand le bourgeois dit d’arrêter, ça veut dire qu’il faut accélérer. Quand le bourgeois nous méprise, il faut assumer de le haïr.

(source : https://www.frustrationlarevue.fr/message-des-grands-bourgeois-au-peuple-prenez-laumone-quon-vous-jette-et-rentrez-chez-vous/ )

17/09/2019

le cas de Tafida Raqeeb pose des questions fondamentales sur notre civilisation !

En fait on en arrive dans nos sociétés à des aberrations orwelliennes où les mots se mettent à dire le contraire de ce qu'ils semblent dire !

Et à instaurer le plus immonde cruel et impavide des totalitarisme (ça rappelle l'idéologie des nazis, eux aussi étaient des scientifiques bien-pensants, il ne faut pas l'oublier !! quand on relit leur littérature, on vaoit à quel point ils étaient persuadés de représenter la rationalité le Droit pet la Civilisation !

Article de fond en italien ! bonne occasion pour apprendre l'italien si vous      ne le  n ele savez  pas encore !

https://www.culturacattolica.it/attualit%C3%A0/in-rilievo...

"L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...

Si, questa è la incredibile tesi sostenuta. In realtà tale tesi è al limite dell’incidente diplomatico. L’Italia è un paese UE e vi è (quanto meno !!) la presunzione che i diritti di tutti, compresi quelli dei bambini, siano pienamente tutelati. Tanto più se sottoposti alle cure e trattamenti di un ospedale (il Gaslini) tra i più accreditati e importanti a livello internazionale. Chiaramente potremmo scrivere fiumi d’inchiostro su questa tesi difensiva così estrema da sembrare inverosimile. Ma è chiaro che siamo di fronte ad un vero e proprio scontro tra culture opposte. Proprio alla deriva l’una dall’altra ... Si tratta di una filosofia ed etica diversa tra Inghilterra e Italia. Due visioni diverse del valore della vita. Totalmente diverse. In ballo non c’è solo Tafida e la sua S qui sont derrière amiglia. In ballo c’è la concezione della vita in Italia. E la concezione della vita in Inghilterra. Non solo lo stretto della manica, ma anni luce sembrano dividerci oggi dall’Inghilterra. Attendiamo ora gli sviluppi della nuova fase processuale che sarà avviata domani.
Non c’è proprio niente da fare, questo mondo pare non amare proprio né la vita né la libertà di coscienza, così che dà sempre più ragione a quanto Marcuse, il critico della società industriale avanzata, da tempo aveva scritto: «Una confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà prevale nella civiltà industriale avanzata, segno di progresso tecnico. In verità, che cosa potrebbe essere più razionale della soppressione dell’individualità […]? I diritti e le libertà che furono fattori d’importanza vitale alle origini e nelle prime fasi della società […] vanno perdendo il contenuto e il fondamento logico tradizionali. Le libertà di pensiero, di parola e di coscienza erano idee essenzialmente critiche, al pari della libera iniziativa che servivano a promuovere e a proteggere […]. Una volta istituzionalizzati, questi diritti e libertà condivisero il fato della società di cui erano divenuti parte integrante. La realizzazione elimina le premesse».
Avete letto di Tafida Raqeeb, la bimba inglese di origine mussulmana che la democratica Inghilterra vuole uccidere, nel suo «best interest», miglior interesse, come ha già ucciso Charlie Gard, Alfie Evans, Isaiah Haastrup, e come i cugini francesi hanno fatto con Vincent Lambert? E le motivazioni con cui si è negato il diritto della famiglia a portare in Italia a curarsi la piccola? Ecco come Filippo Martini, segretario dei Giuristi per la Vita, racconta: «E’ terminata oggi la Causa amministrativa. Domani inizierà la vertenza avanti alla “Family Division”. La vertenza è durata 3 giorni. Tre estenuanti giorni fatti solo di argomentazioni e tesi difensive espresse da parte dei legali. E’ una vertenza questa che non consta di precedenti (qui si discute sul diritto di spostamento in ambito europeo di un malato necessitante di cure. Il diritto cioè a fruire delle cure e dei servizi ospedalieri in ogni paese d’Europa     ). Diverso dalle tematiche che saranno discusse avanti alla Family Division a partire da domani. La vittoria della causa sarà comunque molto difficile in quanto l’intera vertenza è estremamente delicata e complessa e sarà impossibile prevenire o azzardare ipotesi sulla decisione del giudice. L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...»
Avete letto bene: «la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati», ove la tutela dei diritti di quella bimba consisterebbe nel farla morire. Se non reagiamo, con un sussulto di dignità, credo che sarà la fine della nostra civiltà a misura d’uomo, resa possibile dalla storia millenaria del cristianesimo. Non sappiamo che farcene di una «confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà» che non sa amare e difendere la vita, ogni vita umana.»

Hein ?!quand je vous avais parlé dans un de          mes      billets       de la "Secte         des     Adorateurs          de     la     Mort" qui est    actuellement     au    pouvoir    partout    dans les   in stances officielles   et toutes   celles   qui ont    le pouvoir    ! 

De nos jours l'amour de proches est considéré comme une violation  des droits de l'homme de l'individu, mais la dictature arbitraire et impavide de l'etat non ! Or le pouvoir de l'Etat c'est celui du grand catpital (ressouvenez-vous des vrais raisons de l'obligation vaccinale des 11 vaccins, les profits de Big Pharma !  etc sur le cancer, la procréation humaine, (j'ai publié un article là-dessus) etc. Quand je vous disais que le totalitarisme capitaliste, - - qui est maintenant au pouvoir si ! vous ne vous  - ---en rendez pueut-êt -re pas compte, et bien voilà une bonne occasion de vous en rendre compte !!   -  - - est pire que tous ceux qui l'ont précédé.

Il y a des questions de fond qui sont posées, et un fossé entre les Etats civilisés, qui respectent encore les rapports humains, et ceux qui prétendent l'être mais ne le sont plus qui instaurent le TOTALITARISME ABSOLU  de l'Etat, c'est à dire de ses APPARATCHIKS (le médecin-chef de  et des Reims par exemple, surtout quand il ne se trouve pas d'infirmière assez héroiques pour désobéir,S

et des INTERETSCAPITALISTEs       Qui sont derrière !

(sans parler de l'hypocrisie de cette "Union européenne" qui prétend se baser sur la libre cisculation des capitaux (oui ! surtout ! ça c'est sacré !...) et des personnes et qui l'INTERDIT de manière arbitraire et totalitaire. Du temps des Etats-nations on était plus libres de se déplacer que dans ce monde où il faut demander la permission aux MAITRES  pour executer le moindre des actess censées être des droits de lhomme et du citoyen !)

10/09/2019

écrit à Rosario en 1906, UN TEXTE A MEDITER !

Du temps où on parlait réellement de socialisme on vantait beaucoup l'Autogestion, mais l'évoltio politique de ceux qui seréclamaient de l'autogestion, rien que ça suggère que ça devait être de la foutaise ! en tous cas tous es gens sont devenus  quelques années plus tard de fiéffés réactionnaires ! les  pires  ennemis du peuple et les meilleurs amis du grand capital (Rocard, la CFDT et tout ça !).

Reste les coopératives. Les coopératives  de                    production    restent      aux yeux de beaucoup le nec plus ultra du     socialisme (malheureusement vaincues et en déconfiture complète).

Mais quand on regarde les coopératives agricoles (j'ai travaillé 10 ans à l'ONIC, et j'ai appris comment ça se passe concrètement là-dedans) on s'apperçoit que ce ne sont jamais que de grosses entreprises, dont les agriculteurs "sociétaires" ne sont que les sous-traitants, totalement esclaves, soumis à leurs diktats. Et dont le personnel victime des cabinets Bossard et autres "audits internes", est chronométré, harcelé, licencié sans pitié, pareil que dans n'importe quelle multinationale capitaliste bien cynique.

En fait la différence entre les coopératives et les négociants étaient que les négociants étaient de petits entrepreneurs, et les coopératives de gros "groupes" d'entreprises ! Bref les négociants étainr plus humains que les coopératives, aussi bien envers le personnel qu'envers les agriculteurs ! (bon maintenant les petits négociants disparaissent tous, remplacés par de gro "groupes" immenses qui ont tout racheté !)

La libération des travailleurs finalement n'est pas du tout dans cete direction, c'est un miroir aux alouettes !

En fait on aurait pu s'en douter déjà a priori,  c'est comme pour l'autogestion.

Quelques socialistes en avaient pris conscience dès le début dès 1906.

(C'est comme l'élection, il a fallu attendre Eetienne Chouard pour s'appercevoir de ce que tout le monde avait sous les yeux, mais n'en tirait pas la conclusion !!! comme l'oeuf de colomb " c'est simple, mais il fallait y penser !" voilà un syndrome important, et qui revient souvent, sur dans plusieurs domaines)

Voici les conclusions de militants socialistes argentins en1906 ,document CAPITAL, trouvable uniquement par hasard dans la mise à disposition en pdf, d'un obscur journal socialiste de Lausanne paru le 5 janvier 1907 :   http://archivesautonomies.org/spip.php?article3323

(en argentine, congrès de ROSARIO aux premiers jours de décembre 1906)

A propos des coopératives, la motion suivante a été adoptée :

« Considérant : Que les coopératives, par leur accumulation même, sont contraires à l'action des ouvriers ; « Que le meilleur succès, n'est en définitive qu'une amélioration 'économique des seuls sociétaires et contraire au prin-cipe de l'émancipation intégrale des tra-vailleurs, [puisque leur action dans les coopératives est de veiller pour la con-servation des capitaux engagés, et puis-que cette défense est d'un égoïsme pu-rement bourgeois et ne peut nullement amener l'élimination du capital, mais plu-tôt sa conservation ; Que cela équivaut à une transformation de l'état économique au bénéfice exclusif d'un nombre déterminé d'individus, bientôt séparés du prolétariat ; Le congrès déclare : « Puisque le succès des coopératives est la déroute du prolétariat ; puisque lorsqu'elles triomphent elles ne sont que des institutions bourgeoises qui acceptent la loi et y recourent pour poursuivre les débiteurs, escomptent les virements d'argent, placent les capitaux et spéculent dans leurs entreprises, et sont en somme un véritable ennemi des ouvriers, les organisations de ces derniers doivent s'opposer par tous les moyens à l'implantation des coopératives. »

voilà un texte à méditer !

 

dans la série "la découverte de l'histoire est une grande libératrice" écoutez aussi cette vidéo, des mythes tombent !

https://www.findclip.net/video/plR-iB_ZiDM/bernard.html