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18/08/2017

les intellos déssechés et merdeux de notre sinistre époque

 Les intellos-chics de maintenant sont bien empêtrés quand ils doivent parler d’art, ou décrire une musique. Comme leurs tabous actuels leur défendent d’utiliser des « images » (Or comment parler, dans la mesure où c’est possible ! de ce qu’il y a dans une musique sans évoquer des images, par sa (ĝia) nature même on ne peut la mettre en mots que comme ça ; or pour un intello-chic fin-de-(XXè)-siècle c’est du dernier mauvais goût, c’est une trahison, pire un crime de lèse-majesté, pire un interdit magico-social) et comme leurs préjugés leurs interdisent toute expression d’un sentiment quelconque, et des mots les désignant, comme étant un crime d’impudeur, de vulgarité ("populiste" sans doute ?), de mauvais goût, de « sentimentalisme dégoulinant », « gluant », « pathos », (que ce terme soit devenu péjoratif est un fait vraiment curieux a priori, intéressant a posteriori, et significatif ; comme dans un autre domaine ce qui est arrivé à d’autres termes jadis positifs ou neutres) il ne leur reste presque aucun moyen pour décrire ou exprimer quelque chose d’artistique. Il faut entendre quand ils se débattent dans leur cage en essayant d’expliquer et ne trouvent rien à dire ! (remarquez, comme ils bégayent à qui mieux mieux, nouveau tic (coquetterie ? au départ, norme bientôt !) à la mode chez les intellos snobs quand ils parlent à la radio, ça leur permet de remplir le silence !

09/08/2017

kie estas la paseo ?

Kiu vokas min

de l'pasinteco?

Mi la vortojn

ne distingas,

embarasita mi estas

kun mia mens'

kortuŝita,

ĉar mi sidas

sur la kanapo de l'vivo

meditante

pri malĝojo

kaj feliĉo,

sed la voĉo

de l'pasinto

daŭre vokas

kun insisto

kaj petegas mian helpon.

Kion fari?

Kie estas la paseo?

Kie estas la mistero?

Mi tre solas

sur la kanapo de l'vivo,

mi deĵoras

kaj atendas la momenton,

retrovi la pasintecon

kaj rekuperi la vivon.

 

Arquillos februaro 2017

27/07/2017

7 juin 2009

6 « Tu ne tueras point »

A l’origine , chaque peuple entendait par là »tu ne tueras pas ceux de ta tribu, mais avec les autres tu peux y aller » ! Avec la mondialisation et les anciens empires coloniaux qui perdent les bataillent morales et les guerres locales, il faut redéfinir les amis et les ennemis. Les ennemis sont ceux qui veulent faire de nous des bêtes domestiquées, qui ne fassent de toute leur vie que deux choses : produire et /ou consommer. Comme dirait Sarko : « Travailler plus pour gagner plus ». Mais c’est absurde, nous ne sommes pas sur terre pour ça, nous sommes des êtres libres qui avons faim de vérité et soif de justice ! Nous n’avons pas de temps à perdre à ruiner notre santé pour produire de la merde acheter de la merde, consommer de la merde, jeter de la merde, recycler de la merde : NON !

Se battre pour la décroissance durable, c’est mettre un frein au saccage de la planète, et à la mise en esclavage de tous pour des profits absurdes. Actuellement, ne l’oublions pas, dans le calcul du PIB, on fait rentrer par exemple la production d’armement, et des accidents qui provoquent la production de plus de recherche médicale et pharmaceutique. Et le lobby de la santé (laboratoires et inventions expérimentales les plus folles) sait fabriquer la demande pour toujours plus de leurs produits, qui supposent toujours plus de dégâts. Conclusion : les pays à gros PIB sont donc les Pays Pires parmi les Brutes. A nous d’empêcher les fanatiques de la croissance de tuer, de ravager et de piller, pour ensuite vendre très cher aux populations cancérisées et stérilisées leurs « prothèses » délirantes. Cessons de faire leur jeu : produire et consommer ne sont pas des idéaux mais des leurres. La dernière trouvaille de Sarko, la prime à la casse, résume exactement le fond de la malfaisance du système : détruire tout ce qui peut être détruit, pour « relancer la consommation », une consommation de substituts qui tuent, pour remplacer ce qu la nature donne donne généreusement à condition qu’on l’écoute et qu’on la respecte.

A table, les vendus, crachez vos comptabilités tordues. Avouez que pour « produire plus », vous avez besoin de casser toujours plus. Il fallait tout casser à Gaza dans l’intérêt des promoteurs ; ici c’est pareil, casser l’emploi, cassez les syndicats casser les banques honnêtes, pour faire du fric sur les ruines de notre société. Nous allons donner l’exemple d’autre chose :
les finances doivent être au service de l’économie, pas le contraire ;
l’économie doit être au service de la politique, pas le contraire ;
la politique doit être au service de la culture, pas le contraire ;
la culture doit être au service de notre être profond,
pas au service de leurs calculs pervers.

Comme dirait Dieudo :

« Ça me paraît évident que la santé, l’éducation, l’énergie et les transports doivent rester des services publics ! Ces acquis sociaux étaient les fondements du progrès européen. La République doit pouvoir se protéger de ce libéralisme hystérique qui s’est emparé du monde occidental. »

 

21/07/2017

Isola Pisani

"L'homme a le sens inné des grandeurs qu'il ne vit pas"
                                                                                          (Isola Pisani)

oui, c'est tout à fait ça !  et la vie n'est faite que de ça !

 

18/07/2017

Charles Vanel

Un de plus ! Encore un fumeur qui a vécu 97 ans :
Charles Vanel (1892-1989)
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de son temps, même lorsqu'il avait 75 ans quand il jouait dans "Sébastien et la Marie-Morgane", on avait le droit et on trouvait ça normal de fumer, boire du cidre (même les adolescents), faire du cheval, et les enfants couraient librement dans les rues, et  pouvaient aller faire des achats dans les magasin sans se faire traumatiser à vie par des vigiles privés, et même se bagarrer sans être envoyés en prison et être fichés, les meubles étaient en bois, les portes étaient sans digicodes et on ne les fermait même pas à clef, et même si on considérait déjà tout ce qui est surnaturel comme "des araignées dans l'cerveau", les églises n'en étaient pas moins des églises, c'est à dire qu'elles étaient ouvertes, comme il se doit, et on pouvait loger à l'hôtel sans être obligé d'avoir un salaire de cadre sup' .

13/07/2017

1944 du temps des gerbes de blé

*

1944mamanetsansdoutesonamieGhislaine.jpg

Maman (la brune) avec sans doute son amie Ghislaine. Des gens du signe du cancer, son signe, il est dit :
"Vous appréciez les belles choses de la vie et vous faites presque tout pour vous les procurer, souvent d'heureuse façon. Vous possédez beaucoup d'entregent : vous faire des amis est chose facile"
C'est ressemblant.

elle est née un 14 luillet

 

11/07/2017

une époque où la communication entre les êtres on trouvait ça normal

5/12/2005 : On voit bien que Mme P***** est d’une génération plus vieille que le commun des femmes d’aujourd’hui (et d’abord parce qu’elle porte encore des vêtements de couleur !).
Elle met ses mains sur ses hanches, comme faisaient les femmes quand elles portaient des robes . Elle s’adonne parfois à des sous-entendus égrillards, qu’aucune des dragons de sexophobie actuelles ne feraient jamais, ni ne tolérerait seulement en leur présence !
La chape de béton du puritanisme s'est abattu sur nos pays.

Quand à cette carrément vieille femme, Mme Del***** (1) elle est encore d’une génération avant et elle dit : « oh ! tu préférerais une belle pépé. » et  « Qu’est-ce que tu fais le Dimanche ? Tu ne vas pas me dire que quand tu as une femme à côté de toi tu ne cherches pas à toucher, » etc. Eh oui, elle a grandi à une époque où la communication entre les êtres on trouvait ça normal ; maintenant on trouve ça criminel !

 

  (1) elle est morte maintenant, c'est donc aussi une façon de mémorial 

08/07/2017

message de la race inférieure

Bonnes-femmes, il va falloir apprendre à vous passer de la race inférieure, de ces Untermensch que sont les hommes, si vils et si porteurs par essence de tous les vices du monde ! Oui elles ont raison les bonnes-femmes, c’est exact : les hommes sont paresseux, irresponsables et de grands enfants, et j’en suis fier, et je ne respecte que les êtres irresponsables et qui restent de grands enfants, comme Karl Marx, Albert Einstein et Jules Laforgue. Je vous laisse avec votre noble peuple sacré de « gens raisonnables » ! Allez vous faire foutre comme on dit (et comme ça vous pourrez encore stigmatiser le « machisme » avec tous vos slogans-tout-faits de maîtres racistes que vous êtes - et le racisme de classe pour commencer, d’ailleurs tout racisme se révèle être quand on gratte un peu un racisme de classe), et je resterai comme Elian Finbert avec mon chat et mon chien, qui eux méritent d’être respectés et aimés.

07/07/2017

la plej belaj rakontoj pri hundoj - « Mia infanaĝo pluiĝis en mia adolesko, kaj la unua kaj la alia restis sigelitaj en mi dum mia tuta plenkreskaĝo, tiom bone, ke tute kaj trae mi restis tiu sama infano. »

Jen la enkonduko, kiun mi verkis por mia traduko de libro de Elian-J. Finbert (serĉu tiun nomon en miaj blogoj, mi konsilas ke vi informiĝu nacilingve ankaŭ pri SHELDRAKE, se vi ne jam konas liajn ideojn, kaj legi la poemojn de Norge, ktp, kaj amikiĝi kun skota ŝafhundo ! ), tiu libro publikigita de MAS jenas : http://www.retbutiko.net/ie/ero/pbrh

https://www.amazon.com/s/ref=dp_byline_sr_book_2?ie=UTF8&...

 

 

NOTO DE LA TRADUKINTO
Ĉar la libroj de Elian-J. Finbert estis verkataj en la jaroj 1950-aj kiam la stampo de la karteziaj antaŭjuĝoj pri bestoj kaj dogmo de esenca muro inter tiuj ĉi kaj homoj estis ankoraŭ forta, kaj rekoni al la bestoj formon de inteligento - eĉ kapablo « mensogi » kaj ruzi -, konsciencon de sia esto, sentojn, emociojn, aspektis kiel herezo, aŭ estis forfiigita kiel naivan sentimentalecon aŭ antropomorfismon (dum oni per tio forgesis ke tiel atribui al besto homajn sentojn « ne estas dono sed redono », kiel emis diri Jean Prieur : nu la homa specio kaj ties tuta psiĥologio estas nenio alia ol frukto de milionjara evoluo ja de bestoj !), Elian FINBERT en ĉi libroj tre malaplombe, preskaŭ pardonpete sugestis, ke la mirindaj elstare « homecaj » sintenoj, evidentigitaj en tiuj okazaĵoj rakontitaj ne estis klarigeblaj per la nura, tiam ideologie deviga vorto, « instinkto », dum tio aspektas tiom klare evidenta, se oni nur legas tiujn atestaĵojn.
Sed la aro de tiuj okazaĵoj, kvankam ne sciencaj eksperimentoj sed rakontoj trovitaj en gazetoj, raportitaj de atestantoj, ktp, konsistigas valoregan dokumentaron por la studo kaj por penso pri la kapabloj intelektaj aŭ la sentoj kaj diversaj emocioj evidenteblaj de bestoj.
Sed kiel diris Rupert SHELDRAKE "la sumaĵo da akiritaj konoj pri la besta konduto fare de la diversaj bestoposedantoj ĝenerale rigardatas kiel anekdotan, ĝi estas tial flankenlasita de formala scienco, kaj restas tial ne utiligita. »
sed kiel diras Elian finbert mem « ni bone scias ke, tio kion oni nomas « la ethistorio » estas tio, kio plej proksimas de la vero, provizora kaj onduma, ĉar ĝi konturas pli proksimece la realon de la estaĵoj kaj okazaĵoj. »

Lia « amhistorio » kun la bestoj datiĝas de lia infaneco en Egipto. li diris :

« Mia infanaĝo pluiĝis en mia adolesko, kaj la unua kaj la alia restis sigelitaj en mi laŭ mia tuta plenkreskaĝo, tiom bone, ke tute kaj trae mi restis tiun saman infanon. »

Unu inter liaj lastaj libroj estis pri lia dudekjara vivo dum lia egipta infanaĝo kun simiino, kies vivo kaj morto efektis lian vivon por ĉiam.
Legeblas rete en Esperanto :
emociigaj eltiraĵoj el liaj libroj = (http://r.platteau.free.fr/ElianFINBERT.html)

kiel « pluso » mi aldonos mian propraspertan plej « belan » rakonton pri hundoj :
Estas simple memoraĵo el mia ĉevalrajda migrado tra Bretonio (duoninsilo Crozon) en aprilo 1987 La 25-an de aprilo 1987 matene ni estis en la ĉevaletapejo de Coat Forest . Tie ,mi memoras, estis anasoj blekantaj per mirige obtuza kvako, bela pavino, ktp. Kaj tie estis du hundoj de la raso Colley , la skotaj ŝafhundoj. Il estis ligitaj, oni povus sin demandi kial, ĉar nenioma bezono estis pri tabulo « atentu, hundo agresema !», sed pli bone « atentu, hundo afabla !», kiel en humuraj desegnaĵoj. Se ili sturmas al nekonatoj, ne estas por mordi, sed por peti karesojn, kaj kovri ilin per langsvingoj. Fakte ili supozeble estas ege malfeliĉaj tiel ligitaj tute solaj la tutan diurnon ; al ili mankas koratento ; dum ili estas hundoj sentemaj, kun koro vasta kiel la tero. Kaj ili frandegas karesojn, kaj ili saltas al oni, kaj ili brakumas onin - tiel oni povas diri ! - per siaj antaŭaj piedoj ; neniam mi estis vidinta tion !!!
La plej granda (kaj plej purrasa), konstante staranta sur la tegmento de sia hundobudo - kiel Snoopy en la bildstrioj ! - ĝemas kiam ĝi ekvidas onin, aŭ kiam vi foriras de ĝi, nervoziĝas, saltas de la tegmento teron, kaj de tero tegmenton, lamentas kompatinde. La alia diras neniam ion ajn, kaj kiam oni lasas ĝin iras kuŝiĝi, kvazaŭ ne estus ian ajn problemon. Sed tio ne estas, mi opinias, la faro de karaktero flegmula, aŭ supraĵema ; ĉar fakte revenanta al ĝi post esti forlasinta ĝin por la alia, mi trovis ĝin mirige senreaga : ĝi estis paŭtanta pro ĵaluzo ! Finfine ne eltenanta pli longe, ĝi impetis freneze sur mian brakon, kiun ĝi ŝirkaŭbrakumis per pasiega gesto. Se ĝi kuŝiĝas senreage, tio estas per rezigneco, ĝi estas mi kredas, kiel la figuro en poemo de Géo Norge, tiu, kiu « kiam oni pridemandis lin, estis preninta la kutimon ne respondi
Kaj mienis simple kiel
Kokino ovon demetonta.
Kaj kiam oni akuzis lin,
Li estis preninta la kutimon ne defendi sin
Kaj mienis simple kiel
Iu sub kiu la tero estas fendiĝonta. »
Ĝi estis eĉ pli kortuŝa ol la alia

Nun pasis, kiom, da jaroj ? Ili certe mortis ambaŭ …
Kiom nekuracebla dramo iliaj vivoj.

06/07/2017

moi aussi !

Béatrice Danièle Hervé-Berthelage :

Moi j'aime les musiques serbes

J'en ai assez des chansons américaines agressives

et vulgaires.