Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

01/07/2020

pour aider à comprendre bien des choses qui ont cours dans la vulgate actuelle .....

Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie !

29/06/2020

Brigitte Bardot - lisez son dernier livre "mes larmes de combat" - "vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

ce qu'elle dit sur les animaux est le bon sens même, elle est comme Elian-J Finbert le bon sens même, elle seule récemment a eu le courage et la dignité de soutenir les gilets jaunes, après avoir dans les années 50 soutenu le droit au plaisir et à la liberté (de nos jours de nouveau diabolisé !), elle a tout du long été une bête traquée, et d'un courage désarmant.

par ailleurs : https://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1963_num_2_1_967    (Evelyne Sullerot, encore une qui toute sa vie s'est montrée d'un grand courage et d'une vraie humanité contrairement aux féministes de maintenant !)

 

"vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

Evelyne Sullerot Brigitte Bardot et l'O.A.S.

« Que Brigitte Bardot ait résisté à l'O.A.S., voilà un événement que les historiens compareront à l'appel du 18 juin. Le vénérable Times de Londres ne s'y est pas trompé... D'un côté les généraux rebelles ou complices, les régiments pourris, leurs chars et leurs avions, de l'autre B.B., sa secrétaire, son producteur, son coiffeur et son chien. » C'est en ces termes que Jeune Afrique (n° 62) rendait compte de 1' « analyse spectrale des forces politiques en France au début de 1962 ».

Une analyse spectrale de Brigitte Bardot, du mythe Bardot, à la même époque, à l'inverse, donne un tableau très net des lignes politiques de la grande presse.

Après la fracassante publication par VExpress du fac-similé de la lettre de menaces de l'O.A.S. à B.B. et de la réponse que celle-ci envoyait à l'hebdomadaire de gauche, le mythe Bardot subit en effet un choc si rude que l'image B.B. se multiplia à l'infini sur la longue bande de l'actualité. Mais ces Brigittes se regroupent très vite, dès les 1er et 2 décembre 1961, selon quelques lignes de force.

Car un phénomène, privilégié et rare, vient de se produire : il y a conjonction soudain entre le mythologique (la supervedette aphrodisiaque Bardot), le fait divers tragique (le chantage à la bombe, le racket, les 5 000 000, « payez secrètement », etc.), et le politique (« les inspirateurs de ce genre de lettres seront rapidement mis hors d’état de nuire s'ils se heurtent partout à un refus net et public de la part des gens qu'ils cherchent à terroriser par leurs menaces et leurs attentats », écrit Brigitte. Jusqu'ici on peut imaginer un racket bassement crapuleux. « En tous cas, moi, je ne marche pas, parce que je n'ai pas envie de vivre dans un pays nazi »,

(c’est ce qu’elle a refusé toute sa vie ! suivez ses combats, c'est ça)

écrit ensuite la déesse menacée. Cette fois nul doute n'est permis : c'est de politique qu'il s'agit.)

Une analyse des réactions de la presse, radio, télévision, dans le mois qui a suivi permet de conclure que, de ces trois aspects, le politique a prévalu, et de très loin. Dans presque chaque cas, la répercussion de la nouvelle et sa présentation ont été une utilisation à des fins politiques du geste de Brigitte Bardot. Du moins à court terme.

Une jeune femme charmante, simplement vêtue, cheveux libres et non pas échaffaudés sur le sommet de la tête, sourire enthousiaste et sain, apparaît en photographie au milieu de la page politique de VHumanité. « Je ne veux pas vivre dans un pays nazi » déclare en titre cette fraîche maquisarde. Elle gardera sa place en page politique pendant plusieurs jours. Sur les thèmes « elle n'a pas cédé », « elle est antinazie », V Humanité fait de B.B. un symbole. On va interviewer « les milieux artistiques », et les artistes, les uns après les autres, se solidarisent avec la courageuse (Paul Frankeur), s'élèvent contre « la propagande simpliste de ces gens-là qui s'imaginent intimider les vedettes riches en leur faisant craindre ' le collectivisme qui doit suivre le régime actuel ' — texte de la lettre de l'O.A.S. à Brigitte Bardot — qui les dépouillera » (Daniel Gélin) ; « Elle a raison » dit Roger Pierre ; « Elle a du courage » renchérit Sophie Desmarets, etc. « Le syndicat français des acteurs exprime sa solidarité à Brigitte Bardot ». Douze jours après « l'événement » Brigitte est encore en première page de V Humanité dans un billet d'André Wurmser, car à Alger, dans un cinéma, on a sifflé B.B., « la B.B. qui n'a pas voulu que Salan la soutienne, la garce ! » L'O.A.S. devient « L'Organisation Algérienne des Souteneurs » et la blonde vedette une femme de tête (politique) « qui ne veut pas être Casque d'Or ». Mais l'imitation du langage vert des faits divers crapuleux ne trompe pas : c'est la politique, — grandes causes, grands effets, pas de hasards, — qui sert de cadre à ce sourire fameux.

C'est aussi dans l'éditorial politique que B.B. prend place dans Libération. B.B.B. = Bravo Brigitte Bardot ! On lui parle gentiment et franchement : vous êtes agaçante, vous étalez trop votre vie privée, mais au fond vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple « de dignité ». Enfin, à la dimension de l'utilisation politique s'en ajoute une autre qui va être reprise ou contestée ici et là : Vous n'avez pas, vous, besoin de publicité ; vous avez accompli là un « geste pur ».

A l'autre extrémité de la bande spectrale apparaît justement, à droite, une nouvelle silhouette de B.B. née de l'exacte superposition de réactions opposées : c'est « cette mâtine qui possède un sens remarquable de la publicité » (le député Jean Legendre dans le Progrès de VOise, 9 décembre). Le Parisien Libéré et V Aurore sont gênés. L'Aurore ne signale ni la lettre à l'Express, ni les motifs du refus de Brigitte, et titre : « B.B. s'en va-t-en guerre contre l'O.A.S. », en dernière page, et, en plus gros encore : « B.B. s'en va à Varsovie et à Moscou » (nouvelle fausse démentie plus tard dans d'autres journaux).

Qu'elle « s'en aille » en guerre ou à Moscou, dans les journaux d'extrême droite B.B. s'en va. Cette publicité de mauvais aloi en fait une fille dangereuse ou bien idiote : « L'opération B.B. ne doit rien à Brigitte » suggère Aux Écoutes. B.B. n'a pas d'opinion bien définie. Les aventures militaires de ses jeunes amants appelés successivement au service militaire (Trintignant, Charrier, Frey) seules l'ont rendue antimilitariste. Le nom d' « armée » la met du coup en rage. Qu'une « armée » lui demande encore de l'argent, la coupe est pleine ! La lettre, elle, a été rédigée par des « conseillers en relations publiques ». Brigitte, la pauvre oie, a seulement signé. D'ailleurs elle est pingre. « Même à Alger nul n'ignore que B.B. n'est pas de celles qui cotisent », soufïle-t-on aussi à droite où on se réjouit de la mauvaise humeur du Président de la République à tout ce bruit, qui fait un peu de la belle « le médecin de l'honneur » de la République, comme le suggère le Monde. De toutes façons, ajoute-t-on, cette prétendue lettre O.A.S. doit être un faux. Enfin le résultat le plus immédiat est la disparition soudaine du nom de Brigitte Bardot de la rubrique de l’Aurore « Choisissez la vedette que vous voulez voir » (6 décembre) où elle avait toujours figuré en 2e place alphabétique.

A droite cette grue pingre et écervelée qui se laisse manœuvrer par ses « publi-citaires » attitrés, à gauche une courageuse et lucide jeune femme antinazie au geste pur de tout intérêt, « exemple de dignité », — on s'attendrait à trouver au centre Brigitte-Bardot-vedette-et-comédienne-à-tout-le-monde menacée par la méchante-politique-qui-divise. Mais non. France-Soir et Paris-Match ont incliné aussi dans le sens politique l'aspect fait-divers qu'aurait pu revêtir la nouvelle.

Bien sûr on tremble pour elle, et il semble miraculeusement brave qu'elle ose sortir le lendemain « avec son petit chien » et « un foulard violet » de chez elle où s'étale justement une menaçante inscription O.A.S. La concierge, elle, a très peur. Mais ce que l'on souligne, c'est que B.B. s'arrête « pour remercier le gardien de la paix chargé de la surveillance de son domicile », et surtout les titres insistent : « Rackettée par l'O.A.S. » elle n'a pas voulu céder au chantage. On ne cache pas qu'elle ait écrit à « l'hebdomadaire l’Express » ni qu'elle ait donné les raisons politiques de son attitude. B.B. devient un symbole républicain et un exemple de civisme. Paris-Match rappelle avec photos à l'appui qu'à Saint-Tropez elle va voter dès huit heures du matin aux référendums, tentant de « faire son devoir de citoyenne » sans attirer l'attention. Cependant la photographie vedette est celle d'une énorme affiche de film sur un mur, la représentant, et sur laquelle un plaisantin gaulliste avait collé, devant les célèbres lèvres, un papillon OUI. La légende est honnête : « Sur ses affiches on la faisait déjà parler politique » — mais minuscule ; tandis que le titre qui couvre toute la page affirme, au-dessus de ce OUI : « Elle n'avait pas attendu l'O.A.S. pour avoir une opinion. »

La politisation est tellement nette qu'il n'y a plus une Brigitte mais plusieurs, et France-Soir dans son « objectivité » va jusqu'à publier côte à côte deux colonnes, deux photographies, deux titres : Une B.B. déguisée en sari sous le titre « B.B. boycottée à Alger » et une B.B. en pantalon corsaire sous le titre « B.B. soutenue par ses camarades ». Cette soit-disant antimilitariste devient l'idole du contingent qui a mis « à la mode le slogan : Vive Brigitte, reine de l'Anti-O.A.S. ! »

« Vive Brigitte ! » vibre partout et vibre longtemps, jusqu'à Noël en tous cas : à ce moment-là les vœux et les prévisions vont leur train. On salue au Canard enchaîné à l'occasion de la nouvelle année « notre B.B. nationale », « la fille la plus déshabillée de l'écran mais aussi la plus culottée », « Bravo Brigitte, on préfère votre plastique au leur ! »

Le numéro spécial de France- Dimanche « Tout ce qui vous arrivera en 1962 » consacre toute sa première page à affirmer que pour B.B. « l'heure du destin a sonné », « Des amis sérieux... », « Une autre femme... », « Une vie nouvelle... » « Son visage s'est apaisé », « Une autre époque commence pour elle ». Ici-Paris dont la « Une » depuis des années se déchaînait périodiquement (environ toutes les trois semaines) contre la scandaleuse, la dangereuse, la folle, la mangeuse d'hommes, n'accorde plus de première page à Brigitte Bardot pendant deux mois, et reprend contact avec elle en janvier, gentiment, par des articles intérieurs fraternels où il est question de sa campagne contre la cruauté à l'égard des animaux. Cependant V Aurore annonce sur une demi-page les prédictions 1962 de Frédérika par ce seul titre : « Une nouvelle Bardot encore inconnue éclipsera B.B. », « fin de la dictature cinématographique de B.B. ».

La hargne de la droite ne s'apaisera que très progressivement. L'émission de télévision du 5 janvier 1962 où B.B. apparut sérieuse et désireuse de con- vaincre pour demander qu'on modifie la façon de tuer les bêtes dans les abattoirs, si elle fait pleurer d'attendrissement et de respect la plupart des journaux de l'extrême -gauche au centre, n'est encore annoncée dans le Parisien libéré et dans V Aurore que par des titres semi-humoristiques : « Veaux, vaches, cochons, couvées crient pitié par la voix de Brigitte Bardot » qui « plaidera la cause des animaux nutritifs ». Mais cette mauvaise humeur de la droite ne pourra pas résister très longtemps devant les succès des nouveaux films de la vedette anti-O.A.S. : Vie privée, et le Repos du guerrier qui sortiront dans l'année.

Cependant à la radio, à la télévision que tout à coup, en janvier, elle a envahi coup sur coup après des années d'abstention, ainsi que dans l'immense majorité des journaux (France-Soir, Paris-Presse, Paris-Jour etc., et les journaux de province) le ton pour parler de Brigitte Bardot demeurera différent de ce qu'il était « avant » la réponse à l'O.A.S. C'est un ton empreint d'amitié et de considération qui succède aux débordements erotiques ou puritains, au scandale et à l'ironie comme à l'hyperbole. Une sorte de réflexe, de fraternité civique et nationale a joué. On s'est aperçu que malgré les ennuis, le percepteur agréé de l'État auquel se surajoutait le percepteur gangster de l'O.A.S., malgré la police à sa porte, les menaces de bombes, etc. « notre Brigitte nationale » n'avait pas quitté le sol français, n'était allée ni à Hollywood ni à Moscou et qu'elle continuait comme tout le monde à voter et à se débattre dans ce pays déchiré parce qu'elle l'aimait, parce qu'elle était bien française. Ce n'est pas elle qui irait, comme Gina Lollobrigida, se réfugier au Canada pour éviter sa feuille d'impôts nationale.

Il est réconfortant que sur le sol de France vive la plus belle fille du monde, et qu'elle prouve de surcroît qu'elle a de la tête, et une tête républicaine, contre des menaces de mort, et qu'elle a du cœur puisqu'elle plaide pour « ces amis muets que sont les bêtes ».

Au seuil de 1962, dans l'incertitude chaotique des journées ponctuées d'explosions, quand le monde avait les yeux fixés sur cette « pauvre France », tant de dons comblaient l'orgueil national.

Evelyne Sullerot.

 

27/06/2020

l'affiche

26/6/2006 en passant sur le trottoir : 

Cette publicité n’est pas encore au goût du jour, elle va se faire stigmatiser par le MLF et par les autorités gouvernementales : Le bonhomme est montré en train de tenir sa femme par la taille. Quelle horreur ! On va dire que c’est humiliant pour l’image de LA Femme de montrer un homme passant son bras autour de la taille de son épouse ; On va dire que c’est du «machisme», que c’est indécent, que c'est une "violence", que cet homme est un "porc", etc.

Pour que les MLF ne considèrent pas ça comme humiliant pour LA Femme il faudrait qu’il se tienne à 3 mètres d’elle et que ce soit un "Directeur des Ressources Humaines", qui la jauge pour voir si elle peut encore être rentable et s’il va l’employer encore quelques semaines, ou bien s’il va la jeter à la rue comme un papier gras.

 

26/06/2020

Noël Taillepied - psychologie - fantosmes - animaux

unu el la plej bonaj argumentoj favore la objektivecon de la "transnormalaj fenomenoj" estas, ke oni konstatas, ke plejparte ili tute ne aperis nur en nia tempo, sed ĉiam, simple ĉiuepoke viditaj per la okuloj de l'epoko.


Ekzemple jen (mi provis konservi la stilon de la epoka teksto!) en libro de Noël Taillepied (elp. Noel' Tajpje) eldonita en 1588 kaj titolita :

"Psikologio, t. e. traktato pri aperoj de l'spiritoj, nome la disigitaj animoj, fantomoj, mirindaĵoj, mirigaj okazintaĵoj":

"Ofte okazemas, ke kiam iu el niaj parencoj loĝantaj en fora lando pereige malsanas, ni aŭdemas fali en la domo aĵojn, kiuj ŝajnemos pezaj kaj faremos mirigan bruon ; kaj poste ni ektrovos tion okazinta en la horo mem kiam ĉitiuj parencoj forpasintos. Estas afero kia ordinara je kelkiuj, ke kiam persono estas mortonta, ili aŭdemas fermiĝi aŭ malfermiĝi la fenestrojn kaj pordojn, surŝtuparajn suprenpaŝojn, kaj aliaj similajn okazaĵojn. Iajfojojn iu spirito montriĝos en la domo, kion ekvidantaj la hundoj sin ĵetemos inter la kruroj de sia mastro, kaj ne konsentos disdeiri, ĉar ili tre forte timas spiritojn."

le site de "Parasciences" : http://www.parasciences.net/

 

(commentaire annexe : « Le plus grand mystère de la science demeure la nature de la conscience. Ce n’est pas que nous n’en ayons que des théories mauvaises ou imparfaites : nous n’en avons pas du tout ! nous savons, au mieux, que la conscience a quelque chose à voir avec la tête plutôt qu’avec les pieds. » (Nick Herbert)


(un autre phénomène qui suscite des réflexions c'est ces gens à qui un trouble mental donne une mémoire parfaite capable de se souvenir de n'importe quoi d'un jour pris au hasard jusqu'à la sision de la page du journal qu'ils on tlu ce jour, etc http://www.youtube.com/watch?v=3JPCsqYXVvE etc donnant ainsi raison à la thèse de Bergson sur la mémoire)

Et la première question sur le matérialisme, si on y pense bien le monde matériel n'est qu'une hypothèse, alors que la conscience existe, forcément ! sinon personne ne penserait l'épiphénomènisme ! qui n'est jamais qu'un état de conscience d'un scientifique.

et

S’il n’y avait au fond des choses unité de substance, jamais la matière ne pourrait agir sur la pensée, ni la pensée sur la matière. La matière n’aurait d’action que sur la matière, et la pensée que sur la pensée. S’il n’y avait pas unité de substance, la lumière par exemple ne pourrait se transformer en une sensation du cerveau ; — en un mot, entre la matière et la pensée ne peut exister un abîme, car autrement l’abîme ne serait jamais franchi.

(Henri Cazalis)

23/06/2020

citations à méditer

« pourquoi dire du mal d’une femme ? Ne suffit-il pas de dire que c’est une femme ?»
Carcinos, poète tragique grec
FEMMES

« Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie ! »
SOCIETE

« Je n’ai jamais eu de chance avec les femmes . Il est toujours arrivé un moment où leur bêtise a dépassé mon amour »
Léautaud (Paul)
FEMMES

« On tue un homme on est un assassin, on tue des millions d'hommes on est un conquérant. On les tue tous on est Dieu »
Rostand (Jean)
POLITIQUE
METAPHYSIQUE
COSMOS

22/06/2020

kiel erinaco

et celui-ci j'aurais pu l'écrire à mon compte :

kiel erinaco

Kvazaŭ erinaco mi estas,

pro timego

buliĝinta,

kaj pro ega nefidemo

ĉe veprejo mi kaŝiĝas.

Nur ĉe foriro  de l'suno,

kiam la steloj ekbrilas,

mi kuraĝas,

sur piedoj,

alveni ĉe la marĝenoj

kie la vivo trankvilas.

 

Arquillos junio 2017

19/06/2020

femmes

si je devrais nommer les femmes françaises et actuellement en vie que j'admire le plus je crois que ce serait Brigitte Bardot et Ginette Skandrani.

(il faut avoir lu leurs deux autobiographies "Ginette la Rebelle" et "Mes larmes de Combat" pour les comprendre)

16/06/2020

Keny Arkana plej bona repisto !!

que valent les rappeurs ? la crise des gilets jaunes a été l'occasion de montrer que ces millionnaires du show-biz, sont devenus des BOURGEOIS, qui ne pensent qu'à leur carrière et à leur fric, et qui se foutent éperdument du peuple en révolte, et que leur prétendue révolte n'est qu'une ATTITUDE pour faire joli ! rien que de sortir une déclaration de soutien aux gilets jaunes c'était trop pour eux. Par contre la vieille Brigitte Bardot l'a fait, elle !
La morale n'est pas toujours où l'on pense ! ni le courage !!
Ceci dit il y a de belles chansons dans le rap, que je met au pinacle de l'humanité, par exemple beaucoup de titres de Keny Arkana, et puis "Péril Jeune" de El Matador ("la misère a un sourire tu sais", etc) "époque révolue" du même, et pas mal d'autres, il faut les écouter, avec son cerveau et avec son coeur et faire un tri.

 

Juna, naskita en Marseilles, post malfacila juneco, fuĝoj el varthejmoj por junuloj, ktp ŝi tutnove fariĝis fulmrapide fama rap'-kantistino . Jen ties plej fama titolo: Junular' de l'Tutter'

(parenteze jen ŝiaj tutnovaj majstroverkoj: vekiĝu ! (réveillez-vous!) eĉ pli bona (kaj grava) kanzono nun, aŭdu ĉi-tie : cette dernière chanson est un vrai chef-d'oeuvre
pour lire et imprimer les paroles

Do jen la anoncita kantoteksto :


Por senti la kanzonon ankaŭ necesas aŭdi ĝin, jen : http://www.youtube.com/watch?v=e6-wsiibakA

Do jen tiu kanzono "Junular' de l'tutter' " en mia esperantigo :


Ili ŝatus inciti nin unuj al l’aliaj,

Sed se ja volos Di’, ‘stos l’simplaj homoj kontraŭ la ordulaj,

Idoj de l’jarcent’, Ni marŝu pugnlevite,

Junular’ de l’Tria Mond ‘, ni marŝos viaflanke,

Via lukt’ estas nia kiel nia lukt’ estas via,

Justec’ kaj liberec’, por ĉiuj loĝantoj de la ter’,

Viŝu larmojn, levu kapojn ni ne ‘stas die (1)

Lukto nin atendas, unue vi ene ‘stos batalkampaj’,

REZISTAD’…. Ni diris NE !

Plejmultas ni, junular’ de l’ter’

Neniam plu aferoj sen ni, dignec’, mensorekt’.

Ni miliardas, volas turni l’radon al l’alia direkt’,

De forgesitaj landoj, al forgesitoj nialandaj,

Marĝenul’ de riĉa land’ ne atendu, malobeu !

Mia rap’ (2) ribelon vokas, ĉar nepre ne akcepteblas

Lukton ni bezonas, nome ilia cel’ nin mistifiki estas….


Kontraŭ ilia monddiktatur’, nur kune, kunulo !

Ekestas la tutmondiĝo de la ribelo !

Samas nia malamik’ la monojn sangkovritaj
Persekutas senbride la homojn elĵetitajn
Junular’ Tria Monda, ni dividas viajn dolorojn,
Vidu for’ l’ĉielarkon, estas de l’ribel la koloroj
Aldonu vian, kie ‘stas grandliteraj :
JUSTEC’ LIBER’ POR ĈIUJ Bruligu ni iliajn kralojn.

Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj

Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj

Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj

Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj


Minacatas ĉiuj ni, l’kapitalista sistem’

Estas rabobest’, rigardu en mond, kio estas ĝia em’

Buĉi popolojn, kiuj ne volas lasi sian teron,

Ĝin vendi al firmaegoj, amikantaj la armeon,

Registara ĉantaĝ’ en Okcident ‘ regadas la malsaĝ’

Laŭ ili ĉio profitdonu !

Amon ne konas, nur monon kun granda « no »,

Ne amoru sed militu, tio naskas armovendojn,

Ili vidas avantaĝon nur al si, kunul’ ! ne atendu lang’,

Vidu ! el nubojn falas radioaktiva sang’.

Ilia sincer’ estas cinik’

Ĵetindas vi ekde ne utilas laŭ ilia ekonomik’,

Kvara mondomilito nun ekis, ne estu trist’

Esper’ ekzistas, rigardu jen nobla zapatist’

Po ĉiuj la rezistoj kunulo, batalu ni

La forgesituloj de l’mond’ nur kune venkos ni.


Kontraŭ ilia monddiktatur’, nur kune, kunulo !

Ekas la tutmondiĝo de la ribelo !

Samas nia malamik’ la monojn sangkovritaj
Persekutas senbride la homojn elĵetitajn
Junular’ Tria Monda, ni dividas viajn dolorojn,
Vidu for’ l’ĉielarkon, estas de l’ribel la koloroj
Aldonu vian, kie ‘stas grandliteraj :
JUSTEC’ LIBER’ POR ĈIUJ Bruligu ni iliajn kralojn.

Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj

Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj

Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj
Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj

Estas la firmaega leĝ’, ties mond’ : karikatur’

Liberala tutmondiĝo, ekonomi’ kaj diktatur’

L’Tria Mond’ insidita en traktatojn subjugigajn

Dum IMF trudigas sian programon alĝustigan

Privatiĝas amase, entreprenistoj politikistoj,

Subtaksas ŝtatentreprenon, por vendi al kolegoj

Eĉ nekaŝe ili porprofite misagas al mond’

Ili furzas pri gentoj, kulturoj, por ili nura merkat’ ‘stas la mond’

Granda Monopoly (3), kiu igos monopolon,

Se vi la ruzojn komprenis nu malfidu Interpol-on

Homaj rajtoj kun fabeloj estas for nun

En Babilon’ fermu faŭkon kaj obeu, la leĝon faras la MOK (4) nu !

Ni ‘stas statistik’ nur aŭ mildaj sklavoj.

Se vi parolas, gardu vin de akcidentoj

Okazas ĉu genocido ĉu malordoj plejaj

Kiam civilizo pretendas likvidi la aliajn !


Kontraŭ ilia monddiktatur’, nur kune, kunulo !

Ekas la tutmondiĝo de la ribelo !

Samas nia malamik’ la monojn sangkovritaj
Persekutas senbride la homojn elĵetitajn
Junular’ Tria Monda, ni dividas viajn dolorojn,
Vidu for’ l’ĉielarkon, estas de l’ribel la koloroj
Aldonu vian, kie ‘stas grandliteraj :
JUSTEC’ LIBER’ POR ĈIUJ Bruligu ni iliajn kralojn.


Babilon’ Babilon’ ! aŭdu koleras mond’

Forgesitoj okcidentaj forgesitoj de l’Tria mond’

Babilon’ Babilon diris: "Marŝu aŭ mortu vi !"

Do ni marŝos kune kontraŭ ĝi kaj por revoj de ni.

Babilon’ Babilon’! nian ruiniĝon vi deziras

Ke niaj ideoj disfalu, sed malfidu ni multas

Babilon’ Babilon’ ! baldaŭ la fin’

Ni dancos sur viaj cindroj, kiam via reĝ’ ĉesos en ruin’.


Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj

Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj

Rezistad’, en temp’ liberala kaj ties militagoj

Rezistad’, en temp’ novkolonisma kaj ties konkeraĵoj


notoj:
(1) pr. daj, angla vorto, = « morti »
(2) http://eo.wikipedia.org/wiki/Hiphopo
(3) http://eo.wikipedia.org/wiki/Monopoly
(4) Monda Organizo pri Komerco

esperantigis Roland Platteau 8/3/2007–11/3/2008

(PS unu, kiu ŝajne bone komprenis Keny Arkana www.ipernity.com/blog/78210 )

Alia tre bela kanzono ŝia estas "Viktoria", pri Argentinio, aŭdu kaj spektu:www.youtube.com/watch
kaj plia tre emociiga :http://www.jukebo.co.uk/keny-arkana_videos_ceuille-ta-vie...



Aliaj bonaj rapkantistoj estas "El Matador" : "La misère a un sourire, tu sais?" et "époque révolue"
... kaj "Soprano" :v Ils disent ...



à votre santé j'lève ma rime !

très importante aussi la chanson "L'Usine à adultes" (le texte) l'écouter : http://www.musictory.com/music/Keny+Arkana/L'usine+à+Adul...

 

Encore une : « Je Jure »



Se vi volas legi la originalan francan tekston jen TTT-ejo grava, opurtuna, KAJ, KAJ, kiel Ipernity kun esperantligva versio! kie troveblas paroloj de miloj da kanzonoj en multaj lingvoj!

ĉi-tie: lirama.net/artist/4573

la enirpaĝo de la TTT-ejo :lirama.net/

kaj por montri ke estas multe da ligvoj jen tiu panĝaba kanzono:lirama.net/song/26240/25771+25769+25770

(hehe! Esperanto fosas sian sulkon!)

 

alia bona rap' kantisto estas la "El Matador"
lirama.net/song/239281?setlang=eo
Lirama - El Matador - Le péril jeune
kiu tre bone kaj kortuŝe priskribas infanecon en nuntempa "kvartala" mizero, sed "mizero havas rideton ĉu vi scias?"
Mi scias

le chanteur de rap "El Matador" évoque de manière très juste et émouvante et dans le langage des "jeunes d'aujourd'hui" (et même avec les fautes d'orthographe!) ce que c'est qu'un enfance dans la misère "mais avec la chaleur de l'amour familial. Utile pour rappeler aux "Taties-Danielle" que les "sauvageons" ce sont d'abord des êtres humains, qui ont des souvenirs d'enfance comme vous et moi

Kaj nun ankaŭ en Esperanto ni havas bonan rap-muzikon !
La Pafklik www.ipernity.com/doc/39805/1428405
mi ĵus aĉetis ĝin, kaj jes ĝi estas tre bona !

 

 

15/06/2020

Asselineau fait une analyse de classe du résultat des élections - CAPITAL !

et au passage il met à bas l'infecte racisme "éducatif" et anti-pauvres de nos "élites" !


par ailleurs l'analyse qu'il fait (au 12è et  13è minutes) de ses résultats selon les arrondissements de Paris et - c'est là que c'est important ! - selon le niveau de diplômes des habitants, est très intéressante ! car elle montre une fois de plus (car j'avais déjà fait la réflexion il y a quelques semaines sur l'infecte racisme éducatif, et de classe, des journalopes envers l'électorat de Trump et celui de Clinton : que tant d'universitaires hautement diplômés aient voté pour Clinton comme un troupeau de Panurge ne parle pas franchement en la faveur de leurs préjugés merdeux selon lesquels les gens sans diplômes universitaires ce sont des sous-hommes qui votent sans savoir. on voit bien que le bon sens, et l'indépendance d'esprit non plus, au contraire ! - c'est comme je l'avais raconté ce dont je me suis aperçu dans les années 80 et 90 à la lecture assidue du "Monde" ! - n'est pas du tout lié à la longueur des études; que les gens peu éduqués pensent souvent plus sainement que "la volaille qui fait l'opinion", les bourges imbus de leurs compte-chèques et de leurs diplômes.
(soit dit en passant ça rappelle très fort ce qu'on voit à la lecture du livre que je viens d'acheter, et dont je ne ferai jamais assez la louange ! - "l'assassinat de Jules César" par Michael Parenti, aux Editions Delga)

- au niveau des préjugés, absolument PUANTS, que non seulement les patriciens (pareil que de nos jours la classe bourgeoise Vénézuelienne envers les chavistes !! c'est tout à fait la même réaction, si vous avez lu les articles, en espagnol, sur ce qu'ils disent, etc, moi si et c'est frappant !) non seulement les patriciens, qui vivaient de l'exploitation cruelle et éhontée du peuple et du vol des biens de l'Etat, mais aussi par la suite durant des siècles, deux mille ans ! les historiens, y compris modernes, ont continué à seriner sur la plèbe de Rome, en la couvrant d'injures (cf MC Solaar : "ils ne se cachent même plus/crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent") et de mépris en en disqualifiant leurs réactions, qui sont, seul Parenti le montre, et pourtant il suffit d'un peu d'bon sens (comme dirait Chirac !) pour en être persuadé !  qui sont le bon sens même et que tout humaniste, ou tout simplement toute personne avec "un petit peu d'bon sens" devrait soutenir sans hésiter, le mépris "raciste" (racisme anti-pauvres) de ces gens pour le peuple, les pauvres, les esclaves, les "crêve la faim", assimilés à des gens qui forcément (hé ! il faut bien disqualifier à la racine leurs raisonnements, leurs revendications, on ne peut plus raisonnables, filous va !), qui forcément ne savent pas penser, sont mus par des passions "irrationnelles", sont des "brigands", alors que les brigands ce sont eux, les patriciens (à Rome, mais les équivalents existent aussi sous nos yeux au Venezuela et en France !). C'est fou !

Macron est actuellement le représentant élu de ce racisme de classe : https://histoireetsociete.wordpress.com/2017/10/06/linsul...

Macron insulte les ouvriers très sciemment, il s’adresse aux « diplômés » (de l’enseignement supérieur, apparemment les autres diplômes ne sont pas des diplômes!!!!! ),  aux gagnants (en matière de fric, et de carriérisme capitalistes et bourgeois) s’il y en a, à une jeunesse qu’il veut égoïste et superficielle, aux couches « moyennes » (c’est à dire supérieures, les 1%) haïssant plus pauvre qu’eux, à ceux apeurés qui craignent le désordre,  à la petite bourgeoisie vestimentaire, celle qui n’a que ses habits faussement à la mode pour se distinguer des pauvres, tous ceux chez qui on peut cultiver une conception très réactionnaire de l’avenir, et il leur dit vous vous n’avez rien avoir avec ces brutes incapables. Ces gens là sont des vaincus, des minables, des assistés (comme les entreprises ! Mais elles elles ont le droit..................) et vous vous êtes l’avenir. C’est pour cela qu’il cultive l’opposition de Mélenchon, les forts en gueule, les débraillés et il leur parle ce qu’il estime être leur langage pour les renvoyer à ces gens sans éducation, ces « inutiles » qui foutent le bordel. Il veut la scission au sein des couches populaires, il la joue, il la provoque et tout ce qui contribue à cette scission est du pain béni.

Il s’adresse bien sûr aux mentalités de droite, bourgeoises et universitaires, mais il table aussi sur le travail opéré sur le PS, sur la rupture de la gauche avec la question sociale, comment cette « gauche » a fait passer ou a tenté de faire passer la revendication salariale   aux bonnes oeuvres de la dame patronnesse  du sociétal, celle qui isole la femme, l’immigré, le chômeur, cherche la fusion du même pour éviter de considérer les véritables antagonismes politiques : ceux entre le capital et le travail.

c'est là qu'il faut écouter les commentaires de Philippo sur l'attitude de Macron en juin 2020, il a raison il s'agit d'une diversion, c'est de l'ingénieurie sociale, l'art d'entuber les gens.
Vidéo à ce lien :

https://ru-clip.net/video/HECGC_YjRrI/florian-philippot-les-gilets-jaunes-n-ont-pas-eu-droit-%C3%A0-l-%C3%A9motion-de-christophe-castaner.html

(et, écoutez bien, il veut , comme le CNR, la nationalisation des banques et des assurances)

"Feignant, fouteurs de bordel"… Pour ceux qui s’étonnent que le président qui affirme vouloir prendre de la hauteur se commette ainsi, il y a de la naïveté dans cette découverte. Le maître du château, le bourgeois qui se prend pour un aristocrate, celui à qui le dédain tient lieu de légitimité a toujours employé un langage grossier pour désigner les subordonnés, c’est le sens que Macron  donne à « jupitérien », l’arbitraire face aux « petits ». Il opère un clivage, il créé une haine de classe tout à fait consciemment et il espère même que cette haine trouvera ses exutoires racistes et sexistes. C’est une image de la société française qu’il est en train de construire pour tenter de durer en s’appropriant les petits diplômés, voués à la précarité, mais que l’on incite à mépriser les ouvriers, les employés, les petites gens,  les vieux, les faibles, ceux à qui l’on peut flanquer des coups en toute impunité, les édentés comme disait Hollande. Il n’en est pas à son premier « dérapage » et quand il va prononcer sa phrase, il cherche la caméra pour être sûr que le « message » passera.

dans le fond, c’est tout ce qu’a pu représenter le parti communiste, une classe ouvrière fière d’elle même et de son apport, aspirant à la culture et au savoir comme à la direction de l’Etat, qu’il tente de mettre en charpie pour répondre au cahier des charges du capital, en finir avec toutes leurs conquêtes et les faire retourner à l’humiliation du 19 e siècle. La seule réponse que l’on puisse faire à une telle provocation est l’unité dans le calme, l’unité des routiers qui imposent un accord de branche et remettent en cause les ordonnances. L’unité de tous ceux qui s’opposent à une telle vision de la société, et cette unité a besoin d’un parti communiste qui sait que la classe ouvrière, le monde du travail est à la base de tous les rassemblement progressiste, ceux qui font s’incliner les arrogants valets du capital. Une classe ouvrière qui s’éduque, aspire à tous les droits y compris celui à la culture, le contraire de ce à quoi le capital veut la réduire.

(et puis que Valls ne puisse plus se représenter "nulle part en France", comme il voulait faire au pauvre et courageux Dieudonné, bien fait pour lui !! il y a quand-même une justice du destin !!)

comme dirait Coluche (le pauvre motard qui s'est retrouvé tout à coup face à un camion) "pour leur mettre au cul votez pour l'UPR !"

14/06/2020

les enfants de maintenant

https://iamdieudo4.ru-clip.net/sLc14cs8EVQ/dieudonn%C3%A9-clap-de-fin.html

"le Dieudobus a toujours connu les rires", nous dit le Béranger du XXIè siècle alias Dieudonné (vous savez ce prénom français, et qui n'évoque pas la violence, contrairement à Eric !), "d'abords les rires des enfants"
- eh ! conng ! les enfants de maintenant ne rient plus ! ils sont trop "citoyens", c'est à dire disciplinés !

 

Les pauvres gosses de maintenant qu'est-ce qu'ils sont dressés !!

(contrairement à ce qu'on lit beaucoup et rituellement, que les enfants actuels seraient trop énervés, etc, etc, je constate que les enfants de maintenant sont beaucoup plus disciplinés et soumis que les enfants d'il y a 50 ans, et pas seulement, mais aussi complètement « éteints », c'est frappant.)

et puis en plus on n'en voit plus jamais un seul courir.