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14/07/2018

tenir sa maman par la main

) 19/1/2012 quand j'étais enfant quand je mangeais des tartine trempées dans un bol de chicorée au lait, j'avais le temps, je n'étais pas obligé de me précipiter dessus comme un fou à toute vitesse, je pouvais même le faire tranquillement, et la chicorée était chaude, brûlante même; maintenant elle est même pas chaude, et ça n'a aucun goût, d'ailleurs je n'ai bien entendu pas le temps de prendre le temps de sentir quel goût ça a ni d'en profiter, d'ailleurs il n'y a rien à profiter, c'est nul, et le pain est toujours rassis de toutes façons, pas du tout moelleux et croustillant comme autrefois, jamais. D'ailleurs de nos jours il n'y a plus jamais et nulle part (si, je me souviens en 1982 en Algérie) de pain avec un goût de pain, parfumé moelleux et croustillant, comme ils étaient autrefois; dans les boulangeries pour bourgeois et les boutique BIO on ne trouve plus que des pains de moines, marrons, censés être complets mais incomparablement moins bons et parfumés que les « pains gris »  de 1960 (qui étaient moins chers que les blancs à l'époque !), durs « au levain » avec des goût austères et dont on se lasse vite, quand aux pains blancs ils n'ont plus le bon goût de pain, ni la consistance, et ils deviennent rassis, puis secs, en moins de deux, et il n'est jamais possible de les manger avant qu'ils ne soient plus qu'une matière dure insipide et corvéique.

 

) « demeurons immobile, spectateur indifférent d'une existence à demi passée; » (Benjamin Constant)

 

) 20/1/2012 ce matin je me suis un petit peu rendu compte de ma vie, et de la vie, et de celle d’Isabelle, et rappelé quelque souvenirs, et du bureau (l’IA seulement) et Catherine, et I. Diot et Serge Langagne son vin et ses noix ; d’habitude je n’ai jamais le temps ni la capacité de me souvenir, ni de penser à rien.
C’est la première fois depuis des années et des années. 5 minutes ?


) Pouf ! Paf ! Deux ronds dans les vaps. Mes deux vacanciers !
L'un contre le radiateur l'autre au milieu du tapis.

 

) Jovanovic suggère que l'expérience de Saul-alias-Saint-Paul sur la route de Damas fut sans doute une NDE (EMI en français), je pense que ça doit être ça en effet (consécutivement à un coup par la foudre qui a du le mettre en état de quasi mort pendant un temps).



) 23/1/2012 Un sondage, sérieux et à postériori, pas comme les sondages bidons des magazines, basé sur les noms de personnalités recherchés par Google sur Internet, donne des résultats frappants:

Parmi les acteurs 1er : Marion Cotillard

parmi les humoristes 1er : Dieudonné (et toc!)

parmi les sportifs Zidane (ça ferai plaisir à Jacqueline …)

parmi les intellectuels, essayistes et militants 1er : Alain Soral !

parmi les journalistes économistes 1er : Pierre Jovanovic !

Parmi les politiques 1er Marine Le Pen (avec le plus souvent les mots « sondage ») en 2ème DSK (avec les mots « affaire » ou « viol »).

intéressant !


) 23/1/2012 ils sont très fatigués mes deux vacanciers.
Ils vivent comme les « honnêtes gens » du temps de Des Grieux !

 

) 26/1/2012 je me mets à relire Ruy Blas de Victor Hugo et Shirobamba de Yasoushi Inoué. Le petit chien blanc de mon voisin aux pigeons regarde patiemment à travers le grillage s'il ne voit pas un de mes chats.



) Dans un film d'Angelopoulos il y a une scène avec un enfant qui prend la main de sa mère.

Tenir sa maman par la main …..

13/07/2018

tableau symbolique et définitif

à une date je ne sais plus laquelle dans un endroit sans doute de mon journal intime, je ne le retrouve plus j’ai fait un petit texte sur un célèbre tableau de Picasso période bleue, (je l’avais dans ma chambre meublée rue Frédéric Degeorges, même que je suis retourné exprès chez le riche Defransure qui la louait pour le lui acheter), et j’avais écrit quelque-chose dans ce genre :

la mère est désolée car elle sait comme Jim dans le roman de Ray Bradbury que « ça ne sert à rien de faire des hommes, ils meurent », que son enfant est dès le départ condamné à mort, l’enfant a un regard dur car lui aussi sait que son destin est scellé, qu’il n’a aucun avenir à part le néant final et éternel.

 

Comme je disais dans un autre extrait que j’ai, lui, retrouvé « c’est dans ces circonstances qu’on redevient conscient (lucide) de ce qu’on a qu’une vie, et que celle-ci est condamnée par la mort et qu’on est en sursis, et quand tout sera refermé sur vous qu’il n’y aura plus de souvenir ni rien. »

12/07/2018

la sinistre évolution actuelle

Dans son livre démystifiant le Libéralisme (et que je vous recommande très fort !), Domenico Losurdo évoque (page 89 de la version en espéranto, edité par MAS) « la krimigo de antaŭe plene permesataj kondutoj ».

La criminalisation de conduites auparavant tout à fait possibles et autorisées.
C'est un phénomène que produit le système actuel ! Et en masse !

Sont devenues ainsi criminalisés, le fait de prendre sa voiture avec un verre dans le nez, de téléphoner au volant, de faire du feu dans sa cheminée, de brûler ses feuilles mortes, de porter un fichu sur les cheveux, de chanter une chanson (« droits de propriété intellectuelle »), aux filles d'aller à l'école en robe, de copier un disque ou une cassette pour le passer à des amis, d'enregistrer et de reproduire un article sur Internet, d'adresser la parole à un policier, s'il est mal luné, aux enfants d'aller faire les courses dans un magasin, de cultiver les variétés qu'on veut dans son jardin, et aux paysans de resemer les graines de leur récolte, aux chats et aux chiens de se promener dans les rues, de ceux qui n'auraient pas une puce RFID implantés dans le corps de vivre purement et simplement, d'avoir une maison sans 1° une alarme qui empêche d'avoir de la fumée dans la maison (2° la suite viendra), de fumer à son travail, dans les cafés, et bientôt partout, bientôt aussi les boisson alcoolisées, déjà interdites dans les faits du fait de l'interdiction plus haut, d'entrer dans une église (ça, ça n'est pas criminalisé mais rendu physiquement impossible, ça revient au même), aux enfants de dormir sur la banquette arrière de la voiture pendant que leurs parents conduisent, de s'embraser dans une voiture, de fumer dans une voiture, de bavarder dans une voiture, et au vu des caméras à analyse de comportement qu'on est en train de mettre dans les villes seront bientôt interdit : de baguenauder, d'errer, d'aimer la solitude, de regarder les maisons ou les arbres, pour les enfants de courir, de « voler un baiser » à une femme,
à suivre hélas, tout n'y est pas, vous pouvez m'aider et ajouter ce que j'ai oublié à la liste

 

le cauchemar qui s'étend, la singapourisation de la planète :

http://lemetropolitanblog.com/2011/08/06/new-york-vous-li...

aux Pays-Bas c'est déjà comme ça.
ça fait partie non seulement de la folie actuelle, mais c'est un plan concocté savamment et dans un but bien précis, ce n'est pas seulement pour le plaisir de déshumaniser les gens :

« Si vous désirez une image de l’avenir, nous dit l’aimable tortionnaire de "1984", imaginez une botte piétinant un visage humain... éternellement.http://www.monde-diplomatique.fr/2000/10/BRUNE/2470

10/07/2018

si ça dérancge le régime c'est que ça doit être bien !

lisons cet article, mais pas passivement et obéément, comme ils voudraient, lisons-le de manière critique, en réfléchissant ! et en se posant des questions

Qui sont les "Hikikomoris", ces jeunes Japonais qui vivent reclus dans leur chambre ? ULTRA-MODERNE SOLITUDE - Une jeune personne qui reste cloîtrée chez elle pendant plus de six mois sans aller à l'école ou au travail et avec pour tout contact humain les relations avec des membres de sa famille. (ben !!! on n’en demande pas plus !! Quel est le problème ??
Bandes de capitalistes étatiques!!)
Ce phénomène a un nom : les "hikikomoris". Il a émergé au Japon à la fin des années 90 et se répand désormais partout dans le monde, y compris en France.
Kezako "Hikikomori" ? Ce terme, qui signifie "se retrancher" en japonais, est utilisé pour désigner un "mal contemporain", un "trouble de conduite" (ça y est ! Encore la normalisation à outrance ! Le totalitarisme!!) qui frappe les adolescents comme les jeunes adultes. Que font-ils pour susciter une telle appellation ? Ils se retirent, ils se cloîtrent, le plus souvent dans leur chambre, pendant plusieurs mois ou plusieurs années, et n'en sortent pas, ou si peu. Dans cet espace solitaire, ils s'exilent sur Internet, (Internet ce n’est pas un exil !! c’est au contraire une ouverture sur le monde!!! que les autres n’ont pas ! Ce sont ceux au contraire qui n’explorent pas Internet qui sont coupés du monde ! ) jouent à des jeux vidéo, rompent leurs liens avec les autres, avec l'école, avec le monde du travail (c’est à dire de l’exploitation capitaliste ! Tu parles!!!) . Pour faire quoi ? Pour ne rien faire.  Un phénomène déconcertant de "néantisation existentielle" manifestant un désintérêt total pour le monde « réel », ayant émergé dans les années 90 au Japon, touchant près d’un adolescent sur cent et prenant aujourd'hui une nouvelle dimension avec le vieillissement de ces centaines de milliers de reclus. Ainsi, dans une étude parue en 2016, plus d'un tiers des personnes "hikikomori" interrogées disaient s'être mises en retrait de la société depuis plus de sept ans, contre 16,9 % en 2009.

Comment devient-on "hikikomori" ?

Si l'on en parle de plus en plus ouvertement, si même des filmsl'ont mis en lumière, le phénomène "hikikomori" reste mal compris, souvent lié à des "relations difficiles à l'école" (soit ce que l'on appelle au japno "l’ijime", le harcèlement scolaire – (preuve que l’éducation collective c’est pas sain !), à la peur du "monde professionnel"(pas étonnant, vu que c’est celui de l’arbitraire patronal cynique !) , ou à une difficulté à trouver sa place dans le « monde » (euh .. le monde c’est d’abord le monde naturel je te signale !)  Pourtant, il s'avère bien plus complexe qu'une simple « dépression », prenant les atours d'un rejet radical des normes sociales, s'exprimant en réaction à la figure de l'individu autonome et « performant » (je vois …) dans une société japonaise vieillissante ayant brutalement évolué d’une société traditionnelle à une société occidentalisée : "Les Hikikomoris ne sont pas armés pour le passage entre l’enfance et l’âge adulte, ils s’enferment pour se détacher des modes et des injonctions de la société", affirme Kayo Ikeda, psychologue clinicienne. "Ils ne pensent à rien, (ah oui ? Ça ne serait pas plutôt qu’ils pensent tout le temps, au contraire et enfin librement ?) n’ont aucune ambition, aucune préoccupation vis-à-vis de l’ « avenir » (...) et s’affirment par une absence totale d’idéal de vie (vu que le vie mène invariablement à la mort, quel « idéal de vie » peut-on avoir ? Réfléchis un peu !! conditionné de mes deux ! Lis Blaise Pascal ! etc). Ils questionnent notre rapport à la reconnaissance sociale (très bonne initiative). Ils interrogent les fondements même de notre société moderne."  Un ouvrage publié par le psychiatre Tamaki Saito en 1998 en a alors fait un véritable sujet de société. Une interprétation socio-économique a assimilé cette mouvance comme un effet de la "décennie perdue" des années 90, c'est-à-dire la crise ayant vu le Japon sombrer dans une période de déflation et de montée du chômage. Et donc comme à une forme de résistance à la normativité de la compétition qui touche 70 à 80% des hommes, la plupart âgés de 15 à 35 ans (le pendant féminin du "hikikomori" serait, selon la psychologue, l'anorexie). Ce qui tient ces otakus  en éveil ? Les jeux vidéo, les forums ou des jeux en ligne, la démocratisation de l’Internet...

Loin d'être cool, le "hikikomori" constitue un coût comme un joug pour les familles, isolées à leur tour tant elles sont incapables de demander de l'aide. Une position très difficile, à la fois financièrement et émotionnellement. 

En France, le phénomène et la catégorie elle-même restent peu connus Au gré des années, cette expression très radicale de l'ultra-solitude venue du Japon tend à s’étendre dans toutes nos sociétés modernes, aux États-Unis et en Europe à travers le nombre grandissant de NEET, ces jeunes de 16 à 18 ans qui préfèrent devenir SDF plutôt que de s’insérer socialement et qui veulent se prémunir de ce qu’on appelle le "burn-out" en Europe et "kiroshi" (mort par excès de travail qui concerne un actif sur cinq) au Japon.  Le pays du Soleil-Levant a été précurseur dans la reconnaissance de ces jeunes adultes et dans la prise de conscience. Aux Etats-Unis, c’est encore tabou. En France, il n’y a pas de mot spécifique pour les désigner. Dans le livre Hikikomori, ces adolescents en retrait (Maïa Fansten, Cristina Figueiredo, Nancy Pionnié-Dax, Natacha Vellut, 2014), on nous explique pourquoi, en Occident, les conditions sont réunies pour qu'émerge une mouvance comparable aux Hikikomoris ailleurs qu'au Japon : "En France, le phénomène restent peu connus (bien moins repris par les médias qu'en Italie, par exemple). Il est principalement perçu à travers d'autres catégories existantes : sous l'angle de la déscolarisation, du décrochage scolaire ou, en termes psychopathologiques, à partir des catégories de phobie scolaire ou de refus scolaire, ou plus généralement de phobie sociale."  Au Japon, le phénomène se révèle pris très au sérieux. À tel point que le ministre de la Santé a, pour l’année 2018, demandé l’équivalent de 20 millions d’euros de crédits pour aider les hikikomoris à retourner dans "le droit chemin" ( "le droit chemin" ! je vois ….) . La plupart finissent en effet par sortir de cette forme de solitude, au bout de quelques mois ou de quelques années (le record est de près de 20 ans !). Si la situation dure trop longtemps, ces derniers pourraient se retrouver face à une autre peur, celle de mourir seul. Une phobie qui a également un nom au Japon - "kodokushi" - et très répandue dans un pays vieillissant, en manque d'enfants. (en France aussi)

08/07/2018

la nuit

Aussi bien les vers de Shelley quand il évoque : « solemn midnight’s tingling silentness » et « lone and silent hours,
            when night make a weird sound of its own stillness


que la nuit dans les jardins du Généralife http://www.youtube.com/watch?v=CYCiyNbDmRM  de Falla qui évoque la même chose, etc,
les générations à venir ne pourront plus comprendre ça, car de nos jours les nuits sont, partout, et tout le temps, trop éclairées et trop bruyantes, et on ne peut plus avoir d’expérience de choses aussi retenues et mystérieuses.

 

et plus personne (pensez ! plus personne, jamais) ne peut connaître ce qu'à connu au Bengale en 1830 le poète Louis Vivian Derozio :

http://www.poemhunter.com/poem/a-walk-by-moonlight/

07/07/2018

l'optimisme

la différence entre se suicider et ne pas se suicider, LA SEULE DIFFERENCE, a été expliquée par Gabriel Matzneff :
* « Quoique j’en aie, il me faut admettre que le suicide est la solution de la facilité. Vivre est plus difficile que mourir, ne serait-ce que parce que ça dure plus longtemps. »

 

il a dit aussi :
* « L’optimisme est imbécile, criminel, obscène. »
(c'est tout à fait vrai quand on y pense honnêtement .... )

06/07/2018

du tre trafaj poemoj- kiujn mi povus diri

kiuj metas onin en marojn da meditadoj


« Soleco havas dornojn       [tio facile kompreniĝas, mi pensas]
Mi tre amas la solecon
ĉar ĝi similas al rozoj. »
(Angel arquillos)
ne nur pro la dornoj, soleco estas stato kie eblas flari parfumojn de aĵoj ne flareblaj alimaniere,.
Do ankaŭ mi povas diri tiun poemon

 

ankaŭ :


« Sub olivarb'
amoras mi
kun mia am' »
(Angel arquillos)
videble ĝi ne aludas al vera amorado (kvankam tio estas bona kaj laŭdinda ! Mi tre ŝatas kaj alte metas lian poemon « Bela momento ») sed estas ludo kun la am' , ia Valery-a eble, la am' kiun povas naski la vido de folioj de olivarbo, aŭ simila loko. Speco da pleneco kaj transcendo de amo.

 

 

(Estu afablaj, bv. lernu vi ilin parkere ! poemoj estas faritaj por ilin lerni parkere, tiuj, kiuj ne indas esti lernitaj parkere, ankaŭ ne indas esti legitaj !)

 

 

05/07/2018

réflexions

5/7/2010 Elle est jolie cette petite bête, qu’est-ce que c’est ?
Mais ça n’a pas d’importance, c’était quand il y avait encore une France, un monde, une vie. Mais il n’y a plus de France, plus de monde, la vie est interdite par la loi, et par les règlements municipaux ! quand aux petites bêtes elles sont qualifiées maintenant de "nuisances" et sont pourchassées par la police et par les "prêtres" de la nouvelle "religion" au pouvoir.

De toutes façons il n’y a pas d’avenir, donc pas de présent. Fermez l’banc !

02/07/2018

trains d'été

Combien de temps j’ai passé (il y a bien longtemps maintenant ! 30 ans et plus) à parcourir des passages souterrains de grandes gares ! (à l'époque c’étaient des lieux conviviaux et faits pour les voyageurs, des lieux de la société, des services publics, et la France était encore un vrai pays, (plus pour longtemps) à regarder des tableaux indicateurs (eh oui, il y en avait encore à l’époque !) et des listes de trains au départ. Et dans les couloirs, tous les voyageurs, ils étaient libres à l’époque, et parmi eux des jeunes, négligés mais encore beaucoup plus élégants que les sinistres costumes actuels, des fois assis par terre, libres, comme des citoyens dans un pays normal, civilisé, ils n’avaient pas à avoir peur de se faire arrêter comme des délinquants !! Et les trains qu’on prenait durant la canicule, et les fenêtres ouvertes. Et les changements de train.


hélas ! la vie est morte pour toujours, pas seulement la mienne mais toute possibilité de vie même pour les autres, la France, la Civilisation, sont mortes, la France actuelle est l'antithèse même, un cauchemar ignoble,  fabriqué par des gangsters, de ce qu'elle était alors. (tiens, relisez Boule et Bill vous comprendrez, et Mafalda)
C'est une bien triste situation mais je ne me risquerait plus jamais à prendre le train dans cette France actuelle de merde (et je mets en garde tous les citoyens français contre le danger féroce qu'ils courent à parcourir ces lieux gérés par une société commerciale ex-service public, devenu spécialiste d'arnaques éhontées (plus le VOL caractérisé de son billet non remboursé) et de violences ignobles envers leurs clients, pratiques de type mafieux absolument aberrantes et hallucinantes dans un pays censé être civilisé, lisez ce témoignage : Isabelle Sylvestre )

 

30/06/2018

une citation "incontournable" de CAMUS dans "le Malentendu"

 

«  Voici maintenant ma vieille angoisse, là, au creux de mon corps, comme une mauvaise blessure que chaque mouvement irrite. Je connais son nom. Elle est peur de la solitude éternelle, crainte qu’il n’y ait pas de réponse. »

 

malheureux ceux que cette citation ne visite pas au moins uns fois par jour...