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16/03/2017

elles ont l'allure des ecclésiastiques du XIXè siècle

Je ne sais pas si vous avez remarqué, les femmes actuelles ont la même allure que les ecclésiastiques du XIXème siècle : maigres, glacé(e)s, ignorant les autres, compassé(e)s, se regardant être, composé(e)s, imbu(e)s de leur dignité et de leur sacralité !

 

http://www.ipernity.com/doc/r.-platteau/33000593

15/03/2017

"mon livre tire un signal d'alarme" - la stratégie du maillon faible vous connaissez ?

l'heure est grave pour ceux qui ne veulent pas mourir

 

http://www.humanisme-ecologie-republique.fr/jean-marie-le...

Bernard FRAU Délégué général Humanisme-Ecologie-République :
« Depuis vingt ans je l’ai dit, je l’ai écrit et je l’ai combattu. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’Etat et mis en œuvre par la médecine. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent. De guerre lasse, j’étais prêt à entendre ceux qui me conseillaient de déposer les armes ».
Des faits inattendus ont pourtant incité Jean-Marie Le Méné à reprendre la plume. La période s’y prête. Ne pas dénoncer aujourd’hui cette marchandisation du vivant aurait été une capitulation.
« Nous avons besoin d’une Politique, ou mieux encore d’un Régime politique qui – par principe – ne tient pas la vie humaine pour un hasardeux foisonnement du vivant, ne l’utilise pas comme banc d’essai pour la technoscience et ne l’asservit pas à des finalités lucratives ». Un livre décapant plus que jamais d’actualité Un signal d’alarme qui ne peut laisser personne indifférent. ! http://www.pgderoux.fr/fr/Livres-Parus/Les-Premieres-vict...
L’éditorial de Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, paru dans la lettre de la Fondation de Janvier 2016 :
« Vous me demanderez peut-être : pourquoi encore un nouveau livre sur un sujet impossible – le transhumanisme ? Mais parce qu’a la Fondation Jérôme Lejeune nous avons parfois le sentiment d’être les conquérants de l’impossible, serais-je tenté de vous dire ! Nous ne sommes pas qu’une œuvre de bienfaisance qui s’occupe des handicapés pour soulager les familles ou se donner bonne conscience. Nous avons aussi à répondre à l’une des questions majeures de notre temps : quelle attitude avoir face à une technoscience, boostée par le culte du progrès et ses juteuses perspectives ? Lui ouvrir nos portes sans réfléchir, c’est nous condamner sans appel, avec ceux que nous prenons en charge et une bonne partie de l’humanité.
Car le transhumanisme consiste en la volonté de faire advenir un homme « augmenté » ce qui ne laisse pas grand espoir à cet homme « diminué » que nous sommes tous plus ou moins.
Or l’un des premiers outils pour augmenter l’homme, c’est l’eugénisme qui est censé nous débarrasser des êtres « imparfaits » avant la naissance. Et l’étalon-or de l’eugénisme c’est le dépistage anténatal, particulièrement celui de la trisomie 21, suivi de l’avortement dans la plupart des cas, qui crée une sorte de bio colonialisme présenté à la fois comme nécessaire et rentable. Il faut bien voir que la trisomie est devenue un marché, l’avortement une marchandise et le ventre des femmes un magasin sous surveillance. La privatisation du ventre des femmes sur toute la planète, c’est l’eldorado du XXIème siècle.
Pour résumer simplement les choses, nous ne pouvons pas demander aux donateurs de soutenir financièrement la Fondation Jérôme Lejeune et nous taire, alors qu’on chiffre à 1 milliard € l’achat que pourrait faire prochainement la France du nouveau dépistage des trisomiques, lesquels sont déjà éradiqués a 96 % !
J’ai donc décide d’écrire un livre sur les premières victimes du transhumanisme que sont les enfants trisomiques. Ce livre percera-t-il la chape de plomb qui a criminalisé toute pensée – et a fortiori toute expression – sur l’avortement quasi systématique des « anormaux » ? Je démontre avec des exemples a l’appui, en France, qu’il n’y a plus de « pourquoi ? » sur ce sujet. Le nouveau test de dépistage de la trisomie est réputé ne poser aucun problème moral. C’est là sa principale force. (hmm la technique du « maillon faible », comme j’ai déjà dit sur plusieurs sujets) Ainsi en ont décidé le comité d’éthique, les experts scientifiques, le corps médical, les associations de personnes handicapées, les autorités morales, les médias et pour finir les politiques, qui n’ont fait que suivre les autres. Ce nouveau racisme du gène a réussi à désarmer les plus réticents en se faisant passer pour une procédure économe de vies humaines, mais de vies humaines en bonne santé, c’est-à-dire en vendant le principe même de l’eugénisme a ceux qui auraient dû nous en prémunir. Ce qui aurait du être le plus difficile à admettre a été, en fait, le plus facile à installer.
Nous sommes non seulement devant un scandale moral et financier, mais surtout un système autonome, clos, verrouillé.
Voilà ce qui me fait dire que la Fondation Jérôme Lejeune et ses donateurs sont des conquérants de l’impossible.
Il s’agit pour nous d’accueillir des survivants du transhumanisme, de les soigner et de leur trouver des traitements dans un capitalisme mondialise qui a inventé une rente indexée sur un génocide continu. Mon livre tire un signal d’alarme et j’espère qu’il suscitera une prise de conscience chez mes lecteurs. Pour 2016 je vous invite, avec nous, à conquérir l’impossible. »

Jean-Marie Le Méné,
Président de la Fondation Jérôme Lejeune
3 février 2016

une recension du livre dit :  "[...] En une centaine de pages d'enquête passionnante, le président de la Fondation Lejeune remonte une piste sordide, qui nous mène en Californie, où, dès 2008, l'entreprise Sequenom met au point une technique de dépistage révolutionnaire pour détecter la trisomie 21 dans le ventre des mères. La « ruée vers l'or des Mongols » peut commencer. Des millions sont en jeu. Sequenom fera une entrée en bourse. Le dépistage systématique de la trisomie 21 s'est répandu partout en Europe, et en particulier en France, qui, se reposant sur ses lauriers de patrie des droits de l'homme, ne perçoit pas le cheval de Troie de l'eugénisme qui campe sous ses fenêtres. [...]

Vous vous contrefichez du sort des plus petits d'entre vous, soit. Mais un jour, la mécanique à l'œuvre pourrait bien vous atteindre aussi. Il se pourrait bien que l'eugénisme couvert des atours moraux de la compassion, s'étende. « Les enfants trisomiques https://fr.sputniknews.com/societe/201603231023625133-enf... sont les souris de laboratoire, les sacrifiés de l'expérimentation, les cobayes du transhumanisme », écrit Le Méné. On peut hausser les épaules. Reste que quand ils ne seront plus là, quand le monde sera épuré de leur faiblesse, il faudra bien que l'idéologie transhumaniste en cherche d'autres. « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s'améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur », prévenait déjà en 2002 le professeur de cybernétique Kevin Warwick, qui préconise à l'homme de fusionner avec la machine.

Dans ce court essai, écrit d'une plume fiévreuse et parfois coléreuse face à la puissance du scandale, Jean-Marie Le Méné joue les Cassandre et nous délivre un avertissement : devant l'homme augmenté promis par le transhumanisme, nous sommes tous des trisomiques. "
Lire l'intégralité de l'article.

 

http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-209332...

«Dans l’esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes était indissociable de la stérilisation et de l’«euthanasie» des «dégénérés» (ils avaient commencé par l'Aktion T4, là aussi le maillon faible) ; il s’inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires destinées à préserver la race»

 

14/03/2017

"sexisme"

30/11/2016 depuis une dizaine d’année il y avait une firme de vente par catalogue « L’Homme Moderne », maintenant les firmes dans ce genre se multiplient tout à coup comme des champignons ! Ils ont tous vu qu’il avait un filon ! Mais d’abord, après « l’homme moderne » ils se sont crus obligé de faire « la femme moderne », et maintenant on nous sort « la famille moderne ». Je crois qu’ils ont eu peur des féministes !    - [et Dieu sait si maintenant les féministes ce sont des gens haineux (il n'y a qu'à les voir en vidéos ou lire leurs propos dans les revues), plein d’agressivité, d’intolérance et de totalitarisme] - Alors ils ont peur. Des fois qu’on les interdise au nom de la lutte contre les discriminations (sauf celles dues à l’argent  bien entendu  ). Eh ! et peut-être qu’on va les accuser d’antisémitisme, ça ne serait pas étonnant !

13/03/2017

tiens tiens ces maneuvres de césar durant la guerre des Gaules ça ne rappelle pas des choses, contemporaines ?

des choses et des tactiques qui se sont déroulées en France, du temps de Jules César, et ailleurs, à notre époque ?

et il  y a là des psychologies et des comportements hélas bien connu, non ?

ah ah ! les jeunes cadres sup' anglomanes aux dents longues !

les "young leaders" par exemple ...

remarquez au passage, (une fois de plus "le détail qui tue" le détail que personne ne remarque et qui est lour d'enseignement ! http://miiraslimake.hautetfort.com/apps/search/?s=le+d%C3...  http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/05/15/le-...  http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/06/15/la-...) chose qu'on apprend rarement - en fait jamais ! Tiens au fait, pourquoi ? - le temps de nous préciser dans les livres d'histoire, Vercingetorix rassemblait "les gens mourant de faim (tiens ? il y en avait ? à cause de quoi ? de qui ?) et les misérables"
hélas il est trop tard pour en retrouver les documents, mais une histoire de la luttes des classe en Gaule serait donc nécessaire ?

bon, et maintenant écoutez cette vidéo :

 

11/03/2017

on est en URSS !

Rappelez-vous !

la propagande (et les petits marqueurs subliminaux disséminés dans des présentations apparemment objectives, c'est encore plus vicieux) des journaputes contre François  Asselineau ça fait penser à la propagande de la presse soviétique contre ceux qui avaient le malheur de critiquer le système : rappelez-vous, les dissidents c'étaient tous des agents payés par la CIA, des houligans ivrognes, des malades mentaux !

mais le peuple soviétique avait pris l'habitude de ne plus croire leurs médias. Pareil les français.

10/03/2017

l'autonomie gratuite (comme quasiment tout le monde et dans quasiment tous les domaines dans les années 50) vous y avez pensé ?

*341.jpg*

autre sujet (quoi que ... pas si différent que ça ! .... ) le 10 mai 2017, journée historique ! date de l'officialisation des 500 parrainages et de la candidature de François Asselineau.
Près de 400 adhésions supplémentaires en 24 heures à l'UPR, c'est un vrai raz-de-marée !!! Les français reprennent espoir, ils voient qu'il est possible de lutter, ils se sentent des ailes !

09/03/2017

implications inquiétantes d’une société sans numéraire, et à l’assaut sur les libertés humaines qu’elle représente

combat vital ! défendre l'argent liquide c'est défendre la liberté, la démocratie, et la dignité des êtres humains - nous sommes menacés !

maintenant en Corée du Sud ! htttps://fr.express.live/2016/12/02/coree-suppression-pie...

où l'on voit incidemment que la bancarisation, et encore plus l'argent électronique, qu'on veut nous imposer, sont une menace terrible pour les libertés individuelles et la pure et simple survie physique des gens !
http://fr.sputniknews.com/international/20160222/10219977...
lorsque votre argent est tout dans les banques, et si jamais ils arrivent à faire disparaître le liquide, dès que quelqu'un déplait (ou son  pays déplait) à un gouvernementil, il est fini ! Et voir aussi ce qui est arrivé au Vatican et au pape Benoîr XVI contraint à la démission.

http://reseauinternational.net/la-suppression-de-largent-...

ETATS-UNIS ONT DECLARE LA GUERRE A L'ARGENT LIQUIDE...
avril 2016 : J'ai vu l'information sur FoxNews dimanche soir. Une mamie américaine, propriétaire d'un petit restaurant sans prétention, qui avait 30.000 dollars sur le compte courant de sa société a vu l'argent de sa TPE saisi, sans l'intervention d'un juge ou même une sommation. Son crime? Déposer de l'argent liquide sur son compte bancaire, puisque ses plats sont à 5 ou 6 dollars. La majorité des clients déposent des billets de 10, maximum 20 dollars pour payer leur addition.

Mais les employés de la banque ont signalé au FBI qu'elle déposait plus de 10.000 dollars en liquide sur son compte, ce qui a déclenché automatiquement la saisie du dit compte par l'autorité fédérale pour... "blanchiement". Un autre couple de commerçants dans le même cas n'a pas pu récupérer ses 300.000 dollars saisis par l'Etat depuis 1 an!!!!

Et on voit cela de plus en plus souvent de l'autre côté de l'Atlantique.

Sans même l'intervention d'un juge. Dans ces cas là, ça s'appelle un Etat fasciste. Cette technique a pour finalité de terroriser les commerçants, et à terme de supprimer en effet l'usage de l'argent liquide.

 et maintenant regardez cette pub manipulatrice :

www.lesechos.fr
Chaque année, les gouvernements nationaux en Europe perdent des milliards d'euros de revenus fiscaux. Une telle perte a un impact direct sur les..

 

la manipulation de l'opinion, en vue de buts venimeux et pervers, aime toujours ces procédés !

C'est comme pour les chiens et chats, on avait joué sur la corde sensible des propriétaires de chiens et chats les persuadant que s'ils ne les faisaient pas tatouer, ils seraient enlevés par des traficants et vendus pour la vivisection ! et tout ça pour habituer les gens au puces implantés, et créer un goulag mondial d'humains transformés en esclaves à la vie à la mort.
Maintenant ils attaquent les parents : si vous ne faites pas pucer vos enfants on va les enlever ! brrr ! et vous serez de mauvais parents sivous ne faites pas ça.
Et puis les malades : grâce à une puce ça vous sauvera la vie.
Et   maintenant on lit des énormités comme les chèques, ces rares petits bouts de papier, font faire dispaaâître des forets entières (les pubs non !) alors il faut supprimer ces vilains chèques !
plus c'est melo ou caressant dans le sens du poil plus c'est pervers et dangereux en fait. Les salauds ne reculent jamais devant rien.

et regardez ce qu'on apprend !!!!! les participants à ce grand-rendez "musical" ont été contraints d'utiliser un bracelet connecté... à leur carte bancaire (ce qui veut dire qu'il fallait en avoir une ! premier stade de l'esclavage totalitaire si vous n'avez pas encore compris, moi j'ai toujours refusé d'en avoir). Une obligation qui les a poussé à dépenser plus que les années précédentes. http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/vieilles-charrues-100-000-festivaliers-prives-d-argent-liquide-902832.html
Personne n'a bronché ! Le test a réussi
Ils sont prêts à être puçés RFID et asservi  par la dictature électronique
Quelle Bande d'abrutis de moutons !

et maintenant lire l'article complet ici.

La phrase la plus intéressante est là: "dans la tête des tyrans économiques, interdire l'argent liquide est le Saint Graal écrit Michael Krieger. "Forcer la plèbe vers un système de transactions en monnaie digitale offre un contrôle total avec un suivi parfait de toutes les transactions de l'économie, et donne la capacité de bloquer les paiements si un citoyen mécontent ose sortir des rangs". 

Souvenez-vous du film de Kaurismati "l'Homme sans passé."

 

«...Toutes les transactions seront surveillées électroniquement. Le comportement, et même les pensées des détenteurs de comptes virtuels seront sous contrôle. En cas d’écarts, les comptes seront bloqués. En pratique, ce sera une condamnation à mort.

Ne laissez pas refermer sur vous, sur nous, sur le monde la porte du totalitarisme Libéral-fasciste !!

Dostoïevsky : l’argent c’est la liberté gravée dans le métal

camp de concentration bancaire

"Toutes les transactions seront surveillées électroniquement. Le comportement, et même les pensées des détenteurs de comptes virtuels seront sous contrôle. En cas d’écarts, les comptes seront bloqués. En pratique, ce sera une condamnation à mort. Le monde 100% sans argent se transformera en un camp de concentration dont les prisonniers seront envoyés dans l’autre monde sans chambres à gaz ni exécutions."

Par Valentin Katasonov – Le 2 juin 2015 – Source Strategic Culture

 

L’information dont je parle a été rapportée par les médias en mai. Pas grand chose, à première vue, certainement pas quelque chose susceptible d’alerter les écrans radar. Mais le diable est dans les détails. Quelques événements intéressants ont eu lieu en Scandinavie. Le gouvernement danois a proposé d’exempter certains magasins de l’obligation d’accepter les paiements en argent liquide dans un geste vu comme un pas de plus vers une économie cash-free [sans argent liquide].

Les commerces comme les vendeurs de vêtements, les stations services et les restaurants ne seront finalement plus obligés d’accepter le cash l’an prochain, a déclaré le gouvernement danois le 6 mai. Le mouvement s’inscrit dans le cadre d’un paquet pré-électoral de mesures favorables à la croissance économique, visant à réduire les coûts et à augmenter la productivité des entreprises. De nombreux magasins en Suède n’acceptent plus l’argent liquide mais seulement les cartes de débit ou de crédit. Maintenant, un client aux poches pleines de billets de banque peut quitter une boutique suédoise ou danoise les mains vides.

Les banques et les gouvernements favorisent le processus.

Ceux qui veulent que l’argent liquide devienne une chose du passé avancent les arguments suivants. Ils disent que le passage aux paiements sans argent physique fera disparaître de nombreux maux sociaux, par exemple le trafic de drogue, le terrorisme, l’esclavage, la corruption, etc. En effet, les paiements en liquide, ou l’argent sale, permettent aux criminels de dissimuler leur identité. C’est là dessus qu’est basée l’économie grise, ou l’évasion fiscale. La monnaie physique est compliquée à émettre, à faire circuler et à détruire. L’écologie souffre – de la dioxine toxique est produite lorsque les billets de banque sont brûlés. L’absence de paiements en liquide bénéficiera aux gens. Leurs mains ne touchent pas des billets infectés de microbes, il n’y a pas de risque de vol ou de cambriolage, les gens perdent moins de temps dans les magasins – la liste peut continuer…

Le gouvernement français dit qu’il projette de l’abaisser à 1 000 euros, comme en Italie. Tous les paiements en espèces sont régulés par le gouvernement. Un citoyen français ne peut pas dépenser plus de 3 000 euros en liquide au cours d’une semaine. On ne peut pas retirer plus de 10 000 euros de son compte bancaire sans attirer l’attention des organes d’application de la loi. Une somme dépassant 1 000 euros ne peut pas être convertie en une monnaie étrangère. De telles transactions sont strictement régulées par le gouvernement. C’est l’exemple de la démocratie monétaire dans le pays qui a proclamé en 1789 que la liberté était sacrée.

Les banques apportent leur contribution à ce processus. Certaines refusent tout simplement d’accepter de l’argent liquide. Par exemple, en avril, Chase, la plus grande banque des États-Unis et une filiale de JP Morgan Chase and Co., s’est ralliée à la guerre contre l’argent liquide. Chase va même jusqu’à interdire le stockage de l’argent dans ses coffres. Dans une lettre à ses clients datée du 1er avril 2015 traitant de la Mise à jour du contrat de location de coffres, l’un des éléments mis en évidence précise : «Vous acceptez de ne pas déposer des liquidités ou des pièces de monnaie autres que celles dotées d’une valeur de collection». Chase gardera votre arme à feu, mais pas d’argent, s’il vous plaît!

Le processus a englobé les transports publics. Une personne qui veut payer son ticket de bus en monnaie ne peut plus le faire. Elle a le choix entre acheter un abonnement ou payer une course unique par sms.

Des quantités de choses sont inventées de nos jours. La Suède n’est pas en reste. C’est le pays d’origine du système de paiement en scannant simplement la paume de sa main. Un étudiant ingénieur à l’Université de Lund en Suède l’a permis, donnant naissance à la première société – Quixter – connue dans le monde pour installer la technique de scannage des veines dans les boutiques et les cafés. Il ne voulait pas perdre son temps à faire la queue.

Les paiements en liquide deviennent rares dans pratiquement tous les pays. Quatre-vingts pour cent des transactions aux États-Unis se font sans espèces et le marché continue à se débarrasser des billets de banque et de la monnaie. Le Conseil des paiements du Royaume-Uni a récemment indiqué que le nombre de transactions virtuelles dépassera le nombre de paiements en espèces. Le Danemark, la Norvège et la Finlande mènent le processus. Au Danemark, un Danois sur trois utilise un système de paiement avec son mobile. En Suède, l’argent liquide est utilisé seulement dans 3% des transactions 2. En comparaison, cet indice est trois fois plus élevé en Europe. L’argent liquide intervient dans 7% des transactions aux États-Unis. Le champion est la Corée du Sud, avec 2% de transactions en liquide. 

Il y a lieu de croire, en effet, que les détenteurs de monnaie (les banquiers) prévoient des incitations pour accélérer le processus (tout en faisant de leur mieux pour dissimuler leurs activités). Que doivent-ils faire pour cela ? Eh bien, peut-être poursuivent-ils divers objectifs.

Premièrement, depuis les années 1970, les taux d’intérêt des actifs (les crédits) et des passifs (les dépôts) ont baissé progressivement. Des intérêts négatifs sont apparus après la crise de 2007-2009. La tendance n’incite pas les gens à garder leur argent dans les banques. Le cash devient préférable. Avec 100% de transactions virtuelles, les clients ne quitteront jamais les banques.

Deuxièmement, l’argent sans numéraires ne vient pas par magie. Les moyens de paiements proviennent de l’argent émis par les banques centrales. Les clients recourent à de la monnaie réelle pour les dépôts et les banquiers transcrivent quelques lignes en devise sur des comptes [c’est la monnaie scripturale, NdT]. C’est une contrefaçon à grande échelle qui s’est mise en place depuis le XIXe siècle. Cela ne se révèle que dans les moments de crise financière, lorsque les clients se précipitent en masse [bank run, NdT] pour exiger leur argent et les banques se retrouvent dans une impasse. Les manuels d’économie appellent cela des garanties bancaires incomplètes. Moins il y a d’argent liquide en circulation, plus elles ont d’occasions de faire des profits à partir de rien.

Troisièmement, les détenteurs de monnaie (les grandes banques mondiales, et en premier lieu tous les actionnaires du Système de la réserve fédérale des États-Unis) pensent que leur premier objectif est d’atteindre la puissance mondiale absolue. Le passage à des transactions sans numéraires signifie la construction d’un camp de concentration mondial supervisé par les banquiers. Toutes les transactions seront surveillées électroniquement. Le comportement et même les pensées des détenteurs de comptes virtuels seront sous contrôle. En cas d’écarts, les comptes seront bloqués. En pratique, ce sera une condamnation à mort. Le monde 100 % sans argent se transformera en un camp de concentration dont les prisonniers seront envoyés dans l’autre monde sans chambres à gaz ni exécutions.

Ce que j’appelle le camp de concentration bancaire n’est pas nouveau, ce n’est pas quelque chose de sensationnel. Rudolf Hilferding a écrit à ce propos il y a un siècle.  Les banques commerciales deviendraient des institutions assurant la tenue des registres et la comptabilité. Cette activité est essentielle au bon fonctionnement des camps de concentration.

Post-scriptum. D’autres informations sont parues après que j’ai terminé mon article. Martin Armstrong a informé qu’une réunion secrète se prépare, qui doit rassembler les représentants de la Banque centrale européenne, de la Réserve fédérale des Etats-Unis et des banques centrales de Suisse et du Danemark, et sur une réunion secrète à Londres visant à se débarrasser de toute intimité économique en supprimant l’argent liquide. Armstrong est connu dans le monde des experts de l’économie et des finances comme un maître en prévisions.  3 Les agences de presse mondiales ferment les yeux et font la sourde oreille sur l’événement prévu, qui n’est commenté que par les blogueurs.

L’abolition de l’argent liquide et le passage aux transactions informatiques figurera en tête de l’ordre du jour.  Armstrong donne même quelques détails sur ce que pourrait être l’événement. Comme il l’a écrit : «Je suis extrêmement surpris d’avoir été le seul à rapporter qu’une réunion secrète se tiendra à Londres, où Kenneth Rogoff, de l’Université d’Harvard, et Willem Butler, l’économiste en chef de Citigroup, s’adresseront aux banques centrales et défendront l’élimination de tout argent liquide pour parvenir au jour où vous ne pourrez pas acheter ou vendre quelque chose sans l’approbation du gouvernement.» Armstrong a qualifié la rencontre de nouvelle étape sur la voie de l’élimination des libertés restantes et l’établissement d’un totalitarisme économique.

Valentin Katasonov

défendez aussi les chèques contre les tentatives des banques de les faire disparaître (réduction des frais de personnel, toujours plus de chômage pour toujours plus de profits des capitalistes, et bien sûr enserrer de façon toujours plus orwellienne  les actes des particuliers) :

Il faut juste savoir que l’utilisation exclusive de la carte bancaire est/sera un levier pour nous fliquer totalement..mais aussi pour nous arnaquer un peu plus (à l’image du paiement par carte bancaire lors de votre plein d’essence via un guichet automatique- blocage de 98€ sur votre compte pendant quelques jours meme si vous n’en prenez que pour 50€). Ne soyons pas naïfs. LA guerre entre le monde de la finance et les peuples est d’ores et déjà engagée.

http://www.economiematin.fr/news-etat-paiement-limitation-cash-liquidesPourquoi les gouvernements détestent l'argent liquide

http://lesakerfrancophone.net/les-banquiers-planifient-en...

The War on Cash advances

Leur problème est la constante prise de conscience du peuple, quant aux implications inquiétantes d’une société sans numéraire, et à l’assaut sur les libertés humaines qu’elle représente. Les oligarques de l’État profond doivent mettre en œuvre leur ordre du jour avant que les gens ne se mobilisent pour les empêcher de le leur imposer.

08/03/2017

les filtres de police ne servent à rien si ce n'est à CONDITIONNER les gens à la peur, à les habituer à la soumission, à l'obéissance à la suspicion, à la tyrannie et à l'humiliation et à trouver ça normal

c'est à la 36ème minute de la vidéo.


07/03/2017

suite aux infos du 7 avril (2016) matin

Le peuple néerlandais a dit non à 61% à l'accord d'association de l'Ukraine à cette URSS capitaliste qu'est l'Union « Européenne ». Aussitôt on entend se déverser de la part de tous les Junker-Draghi et autre cadres de chez Goldman-Sachs, de tous les Valls, Sarko, Haziza, Alain Minc, et tous les maîtres à penser du « Monde » et du « Point », tous nos marquis versaillais, des tonnes de déclaration haineuses contre ce ramasis de « militants d'ultra-gauche » et de « fascistes » qui défouleraient leur « populisme » sur cette pauvre et vertueuse « Europe ».

Ach ! "Populist" !

Mais au fait : pourquoi n'a-t-on pas un terme à connotation négative pour les partis "normaux", plus exactement de l'"Establishment", qui se moquent du peuple à nos frais depuis des décennies? Il est plus simple d'attaquer ses opposants, que d'admettre que cette opposition est la conséquence d'une utilisation criminelle du Pouvoir (et d'une lutte de classe).

Comme si le terme « populisme » ne venait pas de « peuple », = demos comme leur chère « démocratie » (vous savez le truc qu'ils font toujours automatiquement suivre par « marché libre » ! et qu'ils diffusent à coup de bombes à l'uranium appauvri). Comme si leur fameuse « Europe » n'était pas ne l'oublions pas « une assurance-vie contre le socialisme » (Alain Madelin), et une Union Soviétique capitaliste gouvernée avec 0% de démocratie par des oligarques autoproclamés à l'écoute des lobbies industriels biens financés, et réduisant les etats nationaux à la fonction de « kapo » de baraque de camp de concentration, chargés de faire tenir leur peuples tranquilles et d'obéir aux directives des SS commandant le camp. Y en a marre de les laisser nous imposer leur vocabulaire spécieux; si on les laisse choisir le champ de bataille à leur mode on part déjà perdant.

Je rappelle que le peuple c'est lui qui a fait la Révolution Française, et celle de 1830, et celle de 1848, et la Commune (là aussi les « élites » étaient vachement haineuses de voir ça, même qu'ils ont faillit lyncher Victor Hugo à Bruxelles, parce qu'il avait tenu des propos indulgents !), et la révolution de 1944-45, car ce fut une révolution ! populaire, (« populiste » ? « d'ultra-gauche » ?) quand les partis de droite tout péteux d'avoir collaboré avec l'ennemi, rampaient sous les meubles, et quand dans le gouvernement de De Gaulle les Marcel Paul, Ambroise Croizat, les Maurice Thorez nous créaient notre Sécu, notre statut de la Fonction Publique, nationalisaient nos Services Publics (qu'on est en train de privatiser pour le grand appétit des investisseurs et des vendeurs de Linky), bref traçaient les bases de notre civilisation, la civilisation des 30 glorieuses, bases qui était à l'époque considérées comme une évidence allant de soi dans tout Etat occidental et moderne.
Il serait peut-être temps de remettre les choses sur leurs pieds, les yeux en face des trous, de se remettre à appeler un chat un chat, et une souris une souris, et de cesser de se laisser tourner la tête en bourrique par la propagande de nos maîtres

06/03/2017

Robespierre aussi a été caricaturé et sa vraie figure soigneusement oblitérée ....

Le véritable crime de Robespierre : avoir défié la toute-puissance des riches 

L’écrivain Mme de Staël, fille du richissime banquier Necker et farouchement hostile à la Révolution française, écrivait à propos de Robespierre : « ses traits étaient ignobles, ses veines d’une couleur verdâtre ». Ce portrait correspond à l’image que l’on se fait généralement de Robespierre : celle d’un pâle sanguinaire, d’un guillotineur cadavérique. Mme de Staël ajoute une précision intéressante : « Sur l’inégalité des fortunes et des rangs, Robespierre professait les idées les plus absurdes ». Quelles étaient ces idées ?

En 1789, la France est ravagée par une terrible crise sociale ; la ville de Paris compte 70,000 indigents pour 600,000 habitants. La grande Révolution qui a bouleversé le monde contemporain vient tout juste de commencer ; bénéfique pour les riches, cruelle pour les pauvres. L’Assemblée Nationale abolit les corporations, ce qui permet aux propriétaires de fixer librement les salaires de leurs employés et les prix de leurs marchandises ; le prix du pain monte en flèche… Lorsque les travailleurs pauvres protestent, durement frappés par ces lois, on leur impose le silence à coups de fusil. Les rassemblements de travailleurs sont interdits ; « interdiction est faite aux ouvriers de se coaliser pour enchérir leur travail » (c’est-à-dire défendre leur salaire), précise la loi Le Chapelier de 1791.

Robespierre, le grain de sable dans l’engrenage

L’Assemblée Nationale rencontre l’opposition quasiment systématique d’un député assis à la gauche de l’hémicycle. Il s’agit de Robespierre, que l’on surnomme « l’Incorruptible », entouré de ses compagnons jacobins. À chaque fois qu’il prend la parole, c’est pour rappeler aux députés la contradiction entre les Droits de l’Homme qu’ils prétendent défendre et les lois qu’ils mettent en place. L’Assemblée accorde le droit de vote aux citoyens ; mais seulement à condition qu’ils ne soient pas pauvres. « Sois riche à quelque prix que ce soit ou tu ne seras rien dans la cité ! », résume laconiquement Robespierre. Face aux troubles publics, l’Assemblée crée une Garde Nationale chargée de réprimer les protestations ; elle n’est ouverte qu’aux citoyens assez riches pour acheter leur équipement. « C’est aux castes fortunées que vous voulez transférer la puissance », commente Robespierre ; il ajoute : « vous voulez diviser la nation en deux classes, dont l’une ne sera armée que pour contenir l’autre ». Désagréables vérités, difficiles à entendre.

L’Assemblée Nationale prétend avoir aboli les privilèges et le régime aristocratique ; en réalité, elle a seulement permis aux riches de racheter les terres des nobles et de l’Eglise, et aux paysans pauvres de conserver leurs chaînes. « Le peuple n’a-t-il brisé le joug de l’aristocratie féodale que pour retomber sous le joug de l’aristocratie des riches ? », questionne Robespierre. Il amuse les députés par son intransigeance, puis les irrite. Le journal de Paris rapporte, à propos de la séance du 27 octobre 1789 : « Hier, Robespierre est monté à la tribune. On s’est rapidement aperçu qu’il voulait encore parler en faveur des pauvres, et on lui a coupé la parole ».

Paris en 1793 : « sans-culottes » contre « culottes dorées »

La question du droit de propriété devient bientôt un enjeu crucial. Les députés défendent dans leur écrasante majorité le droit illimité de propriété. Robespierre dénonce ce droit comme étant « le droit de dépouiller et d’assassiner ses semblables »:  »nul homme n’a le droit d’entasser des monceaux de blé à côté de son semblable qui meurt de faim ». Selon lui, le droit de propriété doit nécessairement être limité; sinon il mène tout droit à une justification de l’esclavage : « demandez à ce marchand de chair humaine ce que c’est que la propriété ; il vous dira, en vous montrant ce long navire où il a encaissé et serré des hommes qui paraissent vivants : « voilà mes propriétés, je les ai achetées tant par tête » ». Il réclame la limitation du droit de propriété au nom de la dignité humaine, de la redistribution des richesses et de l’abolition de l’esclavage. Robespierre résume sa philosophie sociale à travers cette phrase : « la première loi sociale est celle qui permet à tout être humain d’exister ; toutes les autres lois sont subordonnées à celle-là ». Aux yeux de Robespierre la question de la répartition des richesses n’est pas dissociable de la question de la répartition du pouvoir. C’est pourquoi il prône la mise en place d’une démocratie semi-directe qui permettrait au peuple de contrôler et de révoquer ses élus, ou de voter lui-même directement ses lois sans passer systématiquement par ses représentants.

Les années passent et le soutien grandit autour de Robespierre. Au Club des Jacobins, qui compte de 100,000 à 200,000 membres, on se presse pour l’écouter. Les revendications égalitaires de Robespierre rencontrent un large écho au sein des classes populaires ; à en croire le député girondin Meillant : « Robespierre était devenu l’idole de la populace, comme le deviendra tout homme qui, par ses déclamations contre les riches, fera naître dans l’âme du pauvre l’espoir de s’emparer de leurs dépouilles ».

En parallèle, les tensions sociales explosent ; la pauvreté progresse, le prix du pain augmente, et les ouvriers réclament la mise en place d’un « Maximum », c’est-à-dire une loi qui fixe le prix du pain à un seuil raisonnable ; l’Assemblée Nationale les ignore. Le ministre de l’intérieur girondin Roland se contente d’un commentaire désarmant : « tout ce que l’Assemblée peut faire en matière d’économie, c’est déclarer qu’elle n’interviendra jamais ».

dans la rue, les manifestations violentes se multiplient. Les députés girondins, représentants des classes les plus fortunées, commencent à prendre peur. Ils organisent la répression brutale des manifestations, emprisonnent les protestataires et punissent de mort ceux qui proposeraient une loi agraire. « La liberté illimitée du commerce et les baïonnettes pour calmer la faim », résume Robespierre. Il soutient sans réserve ces révoltes. C’est l’une des caractéristiques de son parcours politique : jusqu’à sa mort en 1794, il s’est toujours trouvé du côté des mouvements populaires. Il les a constamment justifiés, même dans ce qu’ils ont pu avoir de violent ou de cruel. C’est, après tout, la révolte désespérée des « gens de rien » contre les « gens de bien », la vengeance des « sans-culottes » contre les « culottes dorées ».

La révolution sociale des robespierristes

Excédés, les sans-culottes finissent par prendre d’assaut l’Assemblée Nationale et par en expulser 31 députés girondins. Robespierre a désormais assez d’influence sur l’Assemblée pour la contraindre à voter les lois sociales qu’il réclame depuis des années. Terrifiée par la perspective d’une insurrection, l’Assemblée accepte de voter le Maximum du prix du pain et des denrées de première nécessité ; elle vote la création d’une armée de sans-culottes chargée de surveiller la distribution du pain et l’application du Maximum. Élu par l’Assemblée au Comité de Salut Public, Robespierre prépare avec Saint-Just les Décrets de Ventôse. Ils prévoient la redistribution des biens des nobles émigrés aux citoyens les plus pauvres. En mars 1794, une loi dite de « bienfaisance nationale » est votée : elle met en place un système de soins procurés gratuitement à domicile et une retraite pour les travailleurs pauvres à l’âge de 60 ans.

Sous l’impulsion de Robespierre et de Saint-Just l’abolition des privilèges devient effective, les terres sont progressivement divisées et redistribuées aux paysans. Le 11 février 1794, l’abolition de l’esclavage est votée.

Avec Saint-Just, Robespierre impose également le vote de la Constitution de juin 1793, la constitution de l’An I. Elle prévoit la mise en place d’une démocratie semi-directe, dans laquelle le peuple, réuni en assemblées, aurait notamment le pouvoir de révoquer une loi votée par l’Assemblée Nationale. Elle n’a jamais été appliquée à cause du contexte de guerre qui opposait la République aux nobles français et aux armées autrichiennes.

La chute de Robespierre : silence aux pauvres

Les mesures sociales imposées par Robespierre indisposent la grande bourgeoisie financière et industrielle. Robespierre le sait plus que tout autre. « Quand donc les intérêts des riches et du peuple seront-ils compatibles ? Jamais », peut-on lire dans ses notes. Malade, Robespierre se retire de Paris pendant quarante jours. Ses ennemis en profitent pour annuler une à une les mesures populaires qu’il avait imposées, alors qu’elles commençaient à connaître un début d’application. Lorsqu’il revient à Paris, Robespierre comprend qu’il n’en a plus pour longtemps. Il prononce un discours incendiaire à l’Assemblée Nationale puis au Club des Jacobins : « mes mains sont liées, mais je n’ai pas encore un bâillon sur la bouche », déclare-t-il. Il s’en prend directement au Comité des Finances dirigée par l’un de ses ennemis : « la contre-révolution est dans l’administration des finances », elle a pour but de « fomenter l’agiotage (la spéculation), de favoriser les riches créanciers et de ruiner et de désespérer les pauvres ». Le lendemain, il est arrêté par les députés de l’Assemblée Nationale en compagnie de Saint-Just et de ses alliés. Un complot avait été fomenté par l’aile droite de l’Assemblée, la plaine et une partie de l’extrême-gauche hébertiste – notamment Fouché, futur ministre de la police de Napoléon. Fouché, comme d’autres, s’était senti menacé parce que Robespierre l’avait fait rappeler du fait des crimes qu’il avait commis à Lyon en tant qu’émissaire de la Convention. C’est pourquoi une alliance de circonstances s’est constituée afin de faire tomber Robespierre, perçu comme une menace par de nombreux députés.

Emprisonné, il est libéré par une insurrection de sans-culottes et emmené à l’Hôtel de Ville; pendant des heures, Robespierre refuse de les appeler à l’assaut contre l’Assemblée. Tétanisé par la toute-puissance de « l’aristocratie des riches », il estime que le combat est perdu d’avance. Il avait déclaré la veille, au Club des Jacobins:  »frères et amis, c’est mon testament de mort que vous venez d’entendre. Les ennemis de la République sont tellement puissants que je ne puis me flatter d’échapper longtemps à leurs coups ». Lorsqu’il se décide à signer l’appel à l’insurrection, il est trop tard : Robespierre est de nouveau arrêté. Le 10 Thermidor an II, il est guillotiné en compagnie de Saint-Just et d’une centaine de ses alliés.

 

Danielle Bleitrach