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11/10/2017

la "mondialisation" stade ultime du capitalisme

 

arton181088-be9feC’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par se confronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

 Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…

Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

 Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », et que la Chine (pays devenu capitaliste depuis que le Parti Communiste Chinois de "parti de la classe ouvrière" est devenu "Le parti des entrepreneurs") à son tour achète l'immonde et mortifère Sygenta, chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

 Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi. Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri

 

26/09/2017

revue de presse rien que des nouvelles hallucinantes

France

Alstom : bradage d’un fleuron industriel, suite et fin d’un scandale national

Après avoir bradé une partie d’Alstom aux Américains en tant que ministre de l’économie, Emmanuel Macron termine le travail en vendant le reste à l’allemand Siemens. L’État français ne sera pas actionnaire du nouveau groupe, ex-fleuron de la France.

Source : BFM business (23 septembre)

 

Fermeture d’une usine Caterpillar dans le Pas-de-Calais

70 personnes se retrouvent sans emploi alors que l’entreprise se portait très bien. Encore une délocalisation dont le seul but est d’accroître la marge sur le dos des salariés : si l’on pouvait contrôler les flux de capitaux dans l’UE, alors il serait possible à la France de lutter contre ce type de délocalisation. Mais c’est chose impossible à cause de l’article 63 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne (TFUE).

Source : La Voix du Nord (19 septembre)

 

 

Le scandaleux cadeau d’Emmanuel Macron aux banquiers et assureurs les plus riches

Une disposition du budget 2018 exonère la taxe payée par les banques et les assurances sur les plus hauts salaires. Le coût est de 300 millions d’euros pour le contribuable. Au moment où Macron taille encore dans le budget des armées, déjà exsangue, une pareille largesse fiscale témoigne du mépris du locataire de l’Elysée devant le sentiment des Français.

Source : Marianne (20 septembre)

 

Le congé maternité pourrait être régi par un accord d’entreprise

Bien que le gouvernement s’en défende, la durée et l’indemnisation des congés de maternité pourraient, dans certains cas, être régis par des accords d’entreprise, moins avantageux que les accords de branche.

Source : Le Parisien (23 septembre)

 

Philippe Murer, conseiller de Marine le Pen, démissionne aussi

C’est l’hémorragie dans ce parti-leurre qu’est le FN. Le Front national n’a jamais proposé clairement et sans équivoque la sortie de l’UE et la sortie de l’euro, pourtant indispensables pour la récupération de la souveraineté et de la démocratie. Ceux qui ont cru le contraire et qui ont adhéré au FN sur cette illusion finissent tôt ou tard par reconnaître que le FN est une principauté héréditaire de la Famille Le Pen qui vise consciemment à perdre les élections. Il ne leur reste plus qu’à claquer la porte.

Source : Europe 1 (21 septembre)

 

France – Privatisation des services publics

Comment la France s’apprête à devenir un État policier où chacun est un potentiel suspect

Cette loi, qui va passer au Parlement la semaine prochaine, contient nombre de mesures qui vont réduire nos libertés individuelles. Le but est sortir de l’état d’urgence en inscrivant ses dispositions dans le droit commun. Des changements de vocabulaire sont censés aider à avaler la pilule : par exemple, les “perquisitions” deviendront ainsi des “visites domiciliaires”. Il sera en outre bientôt possible d’avoir des polices privées sur la voie publique.

Source : Basta (23 septembre)

 

Privatisation de Pôle Emploi (= l'ANPE)

Pôle Emploi est probablement l’une des prochaines victimes du démantèlement des services publics demandée par les GOPE. La loi du profit dans le secteur de pôle emploi risque de jeter en marge de la société les personnes les moins “employables”.

Source : Libération (20 septembre)

 

Privatisation des PV de stationnement et “smart Parking”

Le 1er Janvier 2018, l’État va abandonner la gestion des procès-verbaux de stationnement pour les confier aux communes. Cela va entraîner des disparités importantes dans la gestion de la perception et le coût des contraventions. S’engouffrant dans ce nouveau marché, des entreprises proposent de nouvelles technologies pour détecter et sanctionner les fraudeurs. Encore un cadeau aux entreprises dans un domaine régalien, qui risque de coûter cher aux usagers.

Source : Le Monde (22 septembre)

 

France – Économies déraisonnables

Le bilan de santé inquiétant des étudiants infirmiers

La baisse des effectifs et le manque de moyens dans les hôpitaux français entraînent un surcroît de temps de travail aux étudiants, une élévation du niveau de stress ainsi que d’épuisement  physique et psychologique pour plus des 2/3 des étudiants. En dernière année de leur formation, c’est plus d’un étudiant sur trois qui consomme des psychotropes.

Source : MSN (19 septembre)

 

Faire construire sa maison, la fin du rêve pour les ménages modestes ?

Octroyé l’an dernier à 117.000 ménages accédant à la propriété, le Prêt à Taux Zéro va disparaître dès l’an prochain dans les territoires ruraux et en 2019 dans les zones périurbaines.

Source : Yahoo (21 septembre)

 

Suppression des aides à l’agriculture BIO

Depuis la nouvelle politique agricole commune (PAC) européenne et la promotion des euro-régions, les aides sont gérées conjointement par l’État et les régions. Depuis, le flou, voire l’opacité, règne. Et le montant des aides diminue. Le ministère de l’agriculture a suggéré… une privatisation du financement des projets BIO.

Source : Le Monde (22 septembre)

Europe

Entrée en vigueur du CETA

Malgré ses promesses de campagne, Emmanuel Macron n’a pas demandé de modification du texte voté par le Parlement européen en février dernier. Plusieurs organisations alertent sur le risque d’abaissement des normes sociales, sanitaires et environnementales. Il s’agit normalement d’une application temporaire du CETA, et pourtant le texte stipule qu’il n’est pas possible de faire marche arrière sur certains points.

Source : Sud Radio (20 septembre)

 

Le fonds souverain de la Norvège a franchi mardi pour la première fois les 1.000 milliards de dollars

La Norvège (qui ne fait pas partie de l'Union "Européenne" ni de l'Euro) assure son indépendance et le bien-être de sa population, grâce à ce fonds atteignant 1,3% de la capitalisation mondiale.

Source : Bilan (19 septembre)

 

Syrie

La bataille de Raqqa est sur le point de se terminer

Daesh ne serait plus maître que de 5% de son ancienne capitale qui serait sur le point d’être reprise par les FDS à majorité Kurde soutenus par les États-Unis. La situation des derniers civils pris au piège est dramatique.

Source : Slate (22 septembre)

 

Un ancien dirigeant de Lafarge reconnaît avoir financé l’Etat islamique avec l’aval de la France

Il s’agit de dizaines de milliers de dollars versés à Daesh, en échange du maintien d’une usine locale.

Source : Valeurs actuelles (20 septembre)

 

Troupes états-uniennes en sécurité sur le territoire de Daesh

Le ministère russe de la Défense a publié une série d’images aériennes qui montreraient des équipements des forces spéciales américaines sur des zones contrôlées par Daesh près de Deir ez-Zor en Syrie. Aucune trace de combats n’aurait été constatée. Bien entendu, les grands médias français n’en ont pas soufflé mot.

Source : Russia Today (24 septembre)

Monde

Ankara et Paris main dans la main pour riposter au référendum kurde en Irak ?

Le président Erdogan va présenter à Macron un plan visant à empêcher un référendum visant à l’indépendance du Kurdistan irakien.

On sait que nos maîtres n'aiment pas les référendums ! - trop démocratique !

Source : Sputnik News (18 septembre)

 

Rappel : publications UPR de la semaine

  • L’université et le 4e congrès de l’UPR se tiendront les 18 et 19 novembre à Vallères
  • François Asselineau répond en direct aux questions des internautes
  • Communiqué de presse de François Asselineau suite à la démission de Florian Philippot du Front National
  • Que penser du projet de “budget de la zone euro” de l’économiste Thomas Piketty ?

22/09/2017

Guignols !!!!

Alors comme ça il paraît que la région du Nord va s'appeler "les hauts de France" ?????!!!!!
ils se foutent de qui ? ces pubars complexés !!!!
(alors que cette région ce n'est rien d'autre que le sud des anciens "Pays-Bas catholiques" !)
 
c’est vrai ? c’est totalement ridicule !!! et pubard, dans ce monde de cinglés seuls les habitants du Bas-Rhin ont gardé leur dignité et leur sérieux; par contre les habitants des Basses-Alpes, des Côtes-du-Nord, des Basses-Pyrénées : honte à eux qui ont fait changer leurs noms !!

Quand à ces gens qui ont remplacé la digne région du nord par un pubard « hauts de France » qu’ils aillent à leur lieu naturel : la corbeille à ordures des cabinets de « communication » ! (c’est à dire de Pub, c’est dire de réclame, le seul vrai nom de toute cette clownerie).


J’attends toujours de savoir où se trouve le département des Bas-de-Seine en banlieue parisienne.


Pas question que j’utilise ce terme de guignols, pour moi le Nord est toujours le Nord, point !

il paraît que la commune de Tendon se trouve dans la "région du "Grand-Est", ah bon, c'est où ça ? et la région du "Petit-Est" elle est où ??? logiquement il DOIT y en avoir une, sinon le "Grand Est" n'a pas de sens. Et la "région" de la "Vieille Aquitaine" elle est où ? et le département des "Bas-de Seine" ?? et celui des Alpes de Basse-Provence ??

et tout ce cirque pour de vastes et informes gloubi-boulgas, qui ne correspondent à RIEN ! et qui n’ont été créés, comme l’explique François Asselineau que pour avoir la taille moyenne d’un Etat des USA ! en vue du futur protectorat d’Oceania (comme dans le livre d’Orwell, relisez-le).

18/09/2017

un résumé limpide ! nous nous sommes fait couilloner

"N’oublions jamais que le moteur principal de la construction européenne, ce n’est pas la paix entre les nations ; son moteur principale, c’est la lutte contre le communisme; l’Union Européenne est un moyen de domestiquer les revendications sociales, et par là même de limiter le périmètre de la démocratie sociale. l’Union Européenne va contenir ces débordements démocratiques en devenant un élément de dépossession des peuples. Les peuples deviennent des spectateurs malheureux, plus ou moins passifs, devant les événements, qu’ils doivent accepter sous peine d’être considérés comme des crispés, des beaufs, des fascistes… "

Pourquoi je ne suis plus de gauche sans avoir jamais rien fait pour ça !


Par Aladin − Décembre 2016

Voilà une bonne question qui est restée sans réponse pour moi pendant de nombreuses années avant d’être élucidée. Les paresseux d’esprit diront qu’après tout c’est bien normal : les jeunes gens sont toujours de gauche par esprit de contradiction et virent naturellement à droite avec l’âge. Mais ce n’est pas la bonne réponse si j’affirme que les convictions que je défendais il y a quarante ans comme étant « de gauche » sont grosso modo les mêmes que celles que je défends aujourd’hui en n’étant plus reconnu comme tel. Ma démonstration sera donc utile à tous ceux qui se pensent encore douloureusement « de gauche » en s’appuyant sur des artifices du genre «  oui mais moi je suis pour la « vraie » gauche, pas celle du PS, pas celle qui s’affiche un peu partout à notre époque ». La gauche qui n’existe pas, quoi.

 

Revenons en arrière, un peu avant 68 pour brosser le paysage politique. Plus précisément avant la guerre des six jours de 1967. Nous sommes en pleine guerre froide. L’URSS vit à l’ère Brejnev. En France, il existe deux gros partis : le parti gaulliste (l’UNR-UDT de 1962 devenue UDR en 1966) et le parti communiste. Les partis de cette époque peuvent être pertinemment classés les uns par rapport aux autres sur un axe unique gauche-droite ; ce n’est plus le cas maintenant. Ainsi de gauche à droite : les groupuscules trotskistes (sans doute plus ou moins financés par la CIA 1), le PCF (financé par l’URSS), le PSU de Rocard, le PS rachitique qui s’appelle encore SFIO (jusqu’en 1969), La Convention des Institutions Républicaines et les autres clubs d’où venait Mitterrand, les Rad-Socs (comme les radis, rouge dehors, blanc dedans), les centristes de tout poil (qui se disent ni de droite ni de gauche mais qui sont… à l’ouest), l’UDR, divers partis de droite (CNI, etc.) et enfin les groupuscules d’extrême droite (Occident, Parti des Forces Nouvelles, Jeune Nation …) issus des guerres coloniales, de la collaboration, de l’OAS et de l’Action Française, tous unis dans un anticommunisme viscéral.

Tous ces partis sont peu ou prou atlantistes exceptés le PCF et la moitié souverainiste de l’UDR, effet de la vassalisation américaine progressive de la France. S’il est clair que les anciens partis étaient aussi malhonnêtes et aussi hypocrites que ceux d’aujourd’hui, ils présentaient en revanche une riche diversité idéologique qui a été perdue depuis.

En 1967, la gauche est encore largement pondérée par la masse militante du PCF fermement adossée à l’URSS (et au PCUS). Outre son appareil dirigeant et son noyau d’encartés, le parti influence une foule d’intellectuels au sein des institutions publiques et des médias. Il s’agit d’une gauche clairement antilibérale – le mot était peu employé à l’époque –, gauche anti-américaine, pro-soviétique donc russophile, anticapitaliste, anti-impérialiste (l’impérialisme ne pouvant qu’être américain), collectiviste (dictature du prolétariat), internationaliste au sens marxiste (très différent du cosmopolitisme actuel). Sur le plan des mœurs, le milieu était plutôt "homophobe" comme on est sommé de dire de nos jours (ça allait de soi), féministe sans tomber dans les excès actuels, anti-immigrationniste (l’immigration planifiée par le patronat du CNPF était dénoncée comme nuisible aux intérêts des ouvriers français), plutôt athée mais sans anticléricalisme viscéral afin de pouvoir accueillir les chrétiens au sein du parti. En bref, cette gauche là était populiste, bien que les communistes actuels s’en défendent avec horreur ! Il suffit de réentendre les discours des dirigeants de l’époque pour s’en convaincre. En 1967 j’avais 19 ans et j’étais plus ou moins aligné sur ces positions politiques. Depuis, j’ai conservé ces convictions en les relativisant, en les approfondissant et en les appliquant au monde actuel. Mais voilà le côté amusant : le décor politique ayant changé, les idées de la gauche communiste de 1967 sont aujourd’hui dénoncées comme « fascistes » par les médias (et par les amis).

Plusieurs événement ont conduit à la séparation de la gauche républicaine et libérale (les bleus) de la gauche socialiste collectiviste (les rouges) et à l’éviscération de cette dernière. Tout d’abord, mai 68. Il est clair qu’il y a eu deux mai 68 distincts : le mai 68 étudiant et le mai 68 ouvrier. Le mai 68 étudiant était libéral, anti-autoritaire (anarchisant), anticommuniste, globaliste et anti-système en apparence. L’apparition de groupuscules gauchistes éphémères a servi ce plan d'action. Il est probable que le projet sortait des cartons des officines anglo-saxonnes (du genre Commission Trilatérale, CFR, Bilderberg), officines inconnues du public à l’époque. Nous nous sommes faits couillonner ! Le but de l’affaire à court-terme était de déstabiliser de Gaulle le souverainiste indocile (Cf. W. Engdahl). Le but à long terme visait à fixer les jalons de la société mondialiste que nous connaissons. Ce 68 là a notamment forgé une partie des néo-cons du monde politique contemporain. En face, le mai 68 ouvrier s’est traduit par une grève générale extraordinaire, unique même, générant des avancées sociales qui ont mis des années à être détricotées. Ensuite, le discours de Mendès-France du 27 mai 1968 au stade Charlety illustre la dissolution de l’alliance passée entre la Gauche et le socialisme ouvrier lors de l’affaire Dreyfus.

La période 1973-1974 marque une autre coupure : choc pétrolier (en fait, manipulation bancaire planétaire ; Cf. W. Engdahl), mises en place progressives de politiques ouvertement libérales un peu partout (Tatcherisme, Reaganisme…). L’oligarchie savait depuis peu que les années de l’URSS était comptées et préparait pour elle le fatal piège afghan (Cf. Z. Brzeziński) d'où est sorti l'aliance durable avec les djihadistes !. Dès lors, il n’y avait plus lieu de prendre des gants pour ménager la classe ouvrière occidentale. La casse des anciens acquis sociaux pouvait commencer. Fin des « trente glorieuses ». Désormais il faudra s’endetter lourdement pour consommer. Point final.

1980 : Mitterrand piège les communistes dans « l’Union de la Gauche » pour gagner la présidentielle. Il mène pendant deux ans (1981-1983) une politique populaire ambiguë (Mauroy), qu’il abandonne rapidement pour une politique ouvertement libérale (Fabius). Cocufiée, la gauche communiste ressort groggy de cette cohabitation ‘gauche-gauche’. L’effondrement de l’Empire soviétique (1989) lui donnera le coup de grâce.

Après cette date, les ouvriers et salariés modestes n’auront plus de représentants dignes de ce nom en France (si tant est que les communistes en étaient). Ils seront considérés comme la partie ringarde et inutile du pays : ils peuvent donc crever car l’histoire joue contre eux ! La gauche gagnante est la gauche républicaine, libérale, jeune, décomplexée, bobo quoi ! Ses composantes seront atlantiste, capitaliste tendance finance et mondialiste tendance Soros 2. Ses combats se feront sous les couleurs des « minorités » (LGBT, immigrés sans papiers, femmes, etc.), sous celles de l’Union européenne et d’un intégrisme laïcard étroit… Pour cela, elle reprendra les cibles du mai 68 étudiant : contre la famille patriarcale, le couple hétéro, la patrie, les religions, les frontières… Aucun de ces axes n’appartient véritablement à l’ancienne gauche antilibérale. Me reconnaître dans ces combats que je n’ai jamais vraiment ni approuvés ni menés est donc parfaitement sans objet.

Dernier point : antisionisme et antisémitisme. Après la guerre les juifs ont bénéficié d’une compassion quasi-générale de la part des Français. Israël a été opportunément créé par l’ONU sur un territoire peuplé d’Arabes (avec la bénédiction de Staline qui a manqué de discernement ce jour-là). Cet État a conservé au moins jusqu’en 1967 une image très positive (kibboutz « socialistes », mise en culture du désert, etc.). Il a bénéficié très tôt de la complicité absolue des socialistes français (affaire de Suez, aide à la création de son arsenal nucléaire). La guerre dite des Six jours a été présentée sur le coup comme l’agression des pays arabes, l’exact contraire de la réalité : en fait, Israël a prémédité l’attaque inopinée de ses voisins pour agrandir son territoire. Depuis cette guerre, le développement de l’antisionisme a strictement suivi la politique expansive d’Israël sur la Palestine. Inversement, la lutte idéologique d’Israël contre la dégradation de son image s’est appuyée sur le développement intense de ses officines de propagande en France (CRIF, LICRA, UEJF, etc.) comme aux USA (AIPAC, ADL, etc.) Lire à ce sujet l’excellent ouvrage de Mearsheimer et Walt, ). Le battage intense et permanent de la « religion de la Shoah » dans les médias officiels et l’outillage législatif répressif très lourd mis en place par les gouvernements successifs ont pris une importance inimaginable dans la vie politique française. La propagande israélienne est désormais portée par la majeure partie de la gauche qui a réussi a rendre opératoire l’équivalence « antisionisme = antisémitisme » pour terroriser ses adversaires. Les liens étroits entre l’oligarchie juive mondiale et le capitalisme financier étant avérés, la lutte anticapitaliste de l’ancienne gauche antilibérale prend dès lors une couleur antisémite (donc criminelle). La boucle est bouclée : je ne peux plus être de gauche si je suis anticapitaliste car la bête immonde est tapie derrière l’anticapitalisme.

Cette analyse rapide n’aurait pas été possible sans la connaissance du travail libérateur de Jean-Claude Michéa et de son ouvrage fondamental L’Empire du moindre mal (2007). Sa lecture méticuleuse ainsi que celles de ses diverses sources citées (C. Lash, G. Orwell, P. Leroux, A. Caillé, F. Bastiat, Z. Bauman, K. Polanyi, etc.) mais aussi celles des références de l’« ennemi » (F. Hayek, M. Friedman, L. von Mises, A. Rand, etc. ) m’ont permis de comprendre que les idéaux de la gauche libérale moderne nous poussent vers une forme sociale totalitaire globale potentiellement mortelle pour l’humanité. Cette dictature est radicalement nouvelle et pour cette raison vous ne la verrez pas venir. Développer ce thème très complexe est un autre travail. Si les analyses pullulent, les bonnes synthèses sont rares.

Aladin

 

on ne changera pas le monde par des "NON" mais par des "OUI" il faut reprendre l'OFFENSIVE ! la LUTTE DE CLASSE, si on se contente d'essayer de se défendre on est battus d'avance. Et il ne faut plus se laisser impressionner par leur propagande, et leur vocabulaire !! il faut imposer NOTRE vocabulaire. Et fi des merdias !

et vive Bernard Friot ! et Etienne Chouard, et Hugo Chavez, et François Asselineau (et Edmond Janssen).

 

14/09/2017

changements dans le vocabulaire

Amour : maintenant on ne dit plus « amour » on dit « pulsions » , ou alors : « état de dépendance ».

Caresses : ne se dit plus, maintenant on dit « attouchements ».

Citoyen : avant, se référait à un ensemble de droits politiques garantis par la Constitution.
Aujourd’hui se réfère à un ensemble de devoirs tous azimuts et contrôlés policièrement.

Compagne : ce qu’on appelait autrefois « épouse » ou « femme »
Compagnon : ce qu’on appelait autrefois « époux ou « mari »
(et pour l’ancien sens de compagne et compagnon on va utiliser quoi maintenant ?)

Délation : maintenant se dit « signalement »

« Devoir conjugal » : maintenant on dit « Viol »

Église : avant désignait un lieu de prière,
Aujourd’hui désigne un tas de briques fermé à double tour.

Famille : ne se dit plus, dire exclusivement « fratrie »

Galanterie : est maintenant interdite, sera désormais appelée « violence machiste »

« Gnadentod » : aujourd’hui on dit : « euthanasie »

maintenant on ne dit plus « Entreprise capitaliste privée », on dit « Groupe » !

« Laïcité » : ne désigne pas ce qu'elle est censée signifier, mais est un mot de code qui désigne la persécution anti-religieuse. Dans le dictionnaire signifiait non intervention de la religion dans les affaires de l'Etat et non intervention de l'Etat dans les affaires religieuses, en fait veut dire en France "athéisme obligatoire d'Etat" donc intervention constante de l'Etat pour interdire tout comportement interprêtable comme causé par un sentiment religieux.

« Mariage » : union de deux homosexuels.

Propagande : se dit maintenant « communication »

Publicité : autrefois on disait « réclame », remplacé par la suite par « publicité», maintenant ces deux mots sont proscrits, aussi on dit à la place « communication »

«Pragmatique » : est un mot de code voulant dire : "qui se soumet aux interêts du grand capital" !


Quand des palestiniens tuent des civils israéliens ça s’appelle « un attentat », mais quand des israéliens tuent des civils palestiniens ça ça s’appelle « une opération ».


avant on disait « réactionnaire », maintenant ça s’appelle « réformiste », ou « moderne ».
avant on disait « ploutocratie », maintenant on dit « démocratie »
avant on disait « pratiques mafieuses », maintenant ça s’appelle « dynamique de marché »
avant on disait « centre-gauche » maintenant ça s’appelle « extrême–gauche »
avant on disait « progressisme », ou « humanisme », ou encore MRP ou bien « Troisième voie », maintenant ça s’appelle « populisme » !

"Transition" : renversement d'un régime anti-impérialiste et défendant son peuple devant l'exploitation par les grandes firmes capitalistes, pour le remplacer par un autre régime qui soit bien copain avec les USA et ses alliés, et qui donne tout pouvoir aux investisseurs pour exploiter et précariser les gens.

 

Une petite suite à changements dans le vocabulaire :

le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant. Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait dans 99 % des cas nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque à force de féminisme a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il veut dire en anglais « coït » (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !

13/09/2017

quelques détails très interessants sur le régime nazi

dans ses mémoires Victor Klemperer rapporte que des inspecteurs municipaux sont venu examiner son jardin, et lui ont mit une amende pour ce délit :
que le jardin n'était pas assez bien entretenu selon les normes.
Puis d'autres sont revenus et ont dit : il reste là et là des mauvaises herbes, si vous ne les faites pas enlever la municipalité vous enverra des jardiniers professionnels, et il vous en coûtera plusieurs centaines de marks.

parmi les catégories persécutées par le régime nazi à côté des handicapés de naissance (les premiers à avoir été exterminés systématiquement) les communistes (les premiers a avoir été diabolisés et enfermés dans des camps) les juifs, les tziganes, les homosexuels (dont tout le monde se foutait il y a pas encore longtemps jusqu'à ce que maintenant ils deviennent à la mode), il y a eu aussi les Témoins de Jéhovah. Mais eux, aussi bien à l'époque (et  pourtant ils furent les premiers à diffuser internationalement dans leur presse la vérité sur ce qu'il shttps://www.youtube.com/watch?v=fr05N2XpowUe passait en Allemagne, mais déjà à l'époque personne ne lisait leur presse) que maintenant n'ont jamais été de "bonnes" victimes auxquelles les bien pensant aimassent à s'identifier .....

Or ces Témoins de Jéhovah qui, comme (normalement .....) tout chrétien, ne respectaient que les commandements de Dieu et non ceux des hommes, et de surcroît refusaient de devenir soldats, étaient évidemment très mal vus des nazis. Et on enlevait les enfants Témoins de Jéhovah de leurs parents, et bien sûr c'étaient les Services Sociaux qui s'occupaient de ça ("on Care" on dit en anglais), ou l'instituteur. Citations :
"Ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer", or

"En se distinguant des autres par leur comportement, ils apparaissent conditionnés par les idées "sectaires" de leurs parents"

"Les parents dont l'éducation était jugée défaillante étaient déchus de leurs droits" (pratique très à la mode de nos jours ...)

et en fait les bons allemands soucieux de l'ordre social trouvaient ça très bien. etc, etc

 

Quand on relit tout ça, quand on compare avec les pratiques typiques de notre époque actuelle, quand on se souvient de l'analyse de Zygmunt Bauman selon laquelle le nazisme est une exacerbation typique de la pensée du monde moderne ça redonne à la problématique du nazisme une actualité certaine, et donne à penser.

et puis regardez cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=fr05N2XpowUet réfléchissez bien ....

11/09/2017

« Complotiste », « conspirationniste », « communiste », « antisémite », « fasciste » etc… Ces basses insultes essayent de masquer l’absence totale d’arguments pour contrer concrètement les faits énoncés. C’est quasiment systématique…

« Complotiste », « conspirationniste », « communiste », « antisémite », « fasciste » etc… Ces basses insultes essayent de masquer l’absence totale d’arguments pour contrer concrètement les faits énoncés.  C’est quasiment systématique… Ces mots ne doivent plus vous faire fuir, mais éveiller votre vigilance, susciter votre attention!!
Un média officiel qui crie « Complotiste !» = Y’a surement anguille sous roche 

http://re-informe.com/comment-verifier-les-infos-trouvees...


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03/09/2017

De la popularité de François Asselineau et De la censure des médias (rappelez-moi à qui ils appartiennent ?)

Lisez l'article entier sur le site de l'UPR ! (et appréciez le tee-shirt, très pertinent dans le monde actuel, qui dit "un Marx et ça repart", oui ça repart !) et appréciez l'affluence de jeunes venus demander des "selfies" face aux standes désertés de , de , devinez ! allez regarder !!

donc :

Vers la fin de l’après-midi, le ministre Gérald Darmanin a fait une arrivée inopinée sur la place où se tenaient les stands des partis politiques. ( Ancien membre du parti Les Républicains, ancien maire de Tourcoing de 2014 à 2017 et ancien député LR de la 10e circonscription du Nord entre 2012 et 2016, Gérald Darmanin a trahi son camp en entrant au gouvernement d’Édouard Philippe en mai 2017 comme ministre de l’Action et des Comptes publics).

L’arrivée du ministre a suscité aussitôt une manifestation spontanée de syndicalistes de « Solidaires », de partisans de la France Insoumise et de militants de l’UPR Les membres de « Solidaires » et France Insoumise ont scandé : « Rendez-nous nos 5 € ! » (allusion à la réduction de 5 €, annoncée le 21 juillet, de l’APL (Aide personnalisée au logement) accordée à 6,5 millions d’allocataires).

Quant à eux, les militants de l’UPR ont scandé « Parlez-nous des GOPÉ ! », tout en brandissant des pancartes « Sortir de l’UE » et des banderoles « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR »

photo-12-ministre-Darmanin.jpg

Très gêné, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. a pu mesurer la présence massive de l’UPR et a rapidement rebroussé chemin.

« Omission » médiatique sur la présence de l’UPR

  • « Omission » sur La Voix du Nord

Le soir même, le site du journal « La Voix du Nord » a rapporté l’incident dans un article qui évoque un « Comité d’accueil bruyant pour le ministre Gérald Darmanin sur la Braderie de Lille » émanant de « militants opposés à la politique du gouvernement ».

Mais quels étaient ces militants ? Le "grand" quotidien du Nord cite « certains syndicats en colère et quelques militants de la France insoumise ». Mais il « oublie » de citer l’UPR.....

Parmi les centaines de photos prises par les reporters du journal sur place, la rédaction en chef de La Voix du Nord a par ailleurs fait preuve d’une autre « omission ».

Le cliché choisi pour illustrer la mésaventure survenue au ministre est en effet celui où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. :

L’art de « l’omission » médiatique dans la France de 2017 : parmi des centaines, la rédaction en chef de La Voix du Nord a « malencontreusement » choisi un  cliché où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. Les lecteurs pourront reconnaître en arrière-plan l’une de mes affiches, mais son format est tellement petit et flou qu’elle est impossible à reconnaître.

 

Le texte qui « oublie » de citer l’UPR et le choix d’illustration qui occulte le mot « UPR » sont d’autant plus surprenants que notre Délégué départemental avait expressément mentionné aux grands médias lillois ma présence à Lille ce samedi 2 septembre après-midi. Plusieurs médias – dont La Voix du Nord – avaient d’ailleurs envoyé un accusé de réception explicite pour nous confirmer qu’ils avaient bien eu l’information.

J’étais en outre le seul ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017 à m’être rendu à la Braderie de Lille puisque Mme Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qu’une rumeur locale avait annoncé comme devant venir ce samedi, ne se sont en effet pas déplacés. C’eût été, normalement, une raison supplémentaire pour m’accorder un bref entretien, ou a minima pour signaler ma présence et celle d’un stand de l’UPR.

Il n’en a rien été. Mis à part le petit média jeune « Alter ego » mentionné supra, tous les autres médias semblent – du moins au moment où ces lignes écrites (03/09/2017 à 17h00) – avoir décidé de faire silence sur ma présence et sur le stand de l’UPR.

Pourtant, les journalistes de La Voix du Nord étaient sur place et ceux de la télévision locale « Grand Lille TV » aussi.

  • « Omission » sur Grand Lille TV

Les journalistes de Grand Lille TV étaient d’ailleurs à dix mètres de notre stand. Ils ont pris contact avec notre responsable pour lui indiquer qu’ils étaient prêts à m’interroger, mais qu’ils attendaient le feu vert de leur chef de rédaction.

Quelques minutes après, nous avons pu voir l’un des journalistes au téléphone puis le voir plier bagage avec ses collègues sans nous dire un mot. À l’évidence, il semble que la rédaction en chef de Grand Lille TV a émis un feu rouge au lieu d’un feu vert

——-

Comme ni le Front National ni Les Républicains ni le PS n’avaient de stand à la Grande Braderie  de Lille, et que les stands de En Marche, du Modem sont restés quasiment vides toute la journée, les grands médias locaux ont donc « oublié » d’informer leurs spectateurs et leurs lecteurs :

  • que j’ai été le seul ancien candidat à la présidentielle à m’être rendu ce samedi 2 septembre à la grande Braderie de Lille
  • et que l’UPR y a été le mouvement politique qui a attiré le plus de public, à peu près à égalité avec France Insoumise.

 

EXTRAITS DE LA CHARTE DES DEVOIRS ET DES DROITS DES JOURNALISTES (dite « Charte de Munich »)  (1971)

Déclaration des devoirs
Les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :
1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ;
2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;
[…]
8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;
9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;
10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.
Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus.

 

Une fin de journée chaleureuse avec les militants de l’UPRAu crépuscule, je rejoins à pied, par les rues de Lille, le petit restaurant où il a été convenu de dîner avec nos équipes militantes. Sur ce cliché, je m’entretiens avec Olivier Rasson, notre délégué UPR pour la Belgique et le Bénélux, qui avait aimablement fait le déplacement et qui m’a demandé de venir refaire prochainement une tournée de conférences en Belgique.

La journée – très réussie nonobstant la censure médiatique – s’est achevée de façon très conviviale et joyeuse, avec une vingtaine de nos militants, dans un petit restaurant de Lille, autour d’un plat de moules frites et d’une bière pression locale.

raderie-de-Lille-2017-FA au milieu des jeunes militants de l'UPR -20-restaurant.jpg

 

et non pas des slogans vides de sens

D'abords lisez ça :

https://lesbrindherbes.org/2015/05/11/comment-les-lobbies...

une seule solution : sortir de l'UE !



24/08/2017

le scandale qui arrive ça va éclabousser le monde entier


Rétrospective sur la lutte en Italie, plus des liens : https://www.prevention-sante.eu/actus/mobilisation-massiv...

dans une vidéo Ph. JANDROK parle de la nagalase, un dossier ici et sir les Dr Bradstreet et Gonzalez : https://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/13/un-remede-interne...

 Isabelle Adjani : http://initiativecitoyenne.be/2017/09/excellente-et-percu...

Jamais frères de luttes n'ont été autant raillés, autant critiqués,

homaĝe al tiuj bravaj homoj kiaj Jandrok jen la strofoj de Mikaelo Giŝpling

Vi batalis kontraŭ hida drak'
Kaj defiis sangavidan ogron,
Sed ne sentis antaŭ la atak'
Singardemon kaj hontindan sobron.

La mensogo sur la tuta ter'
Plektas sian reton aranean,
Sed vi amis lumon de la ver'
Certe pli ol vian Dulcinean.

Se viktimoj ploras pro ofend',
Se perforto premas kaj molestas,
Dum komuna timo kaj silent'
Sole vi indignas kaj protestas.

Kia granda estas la abund'
Da servilaj sklavoj kaj kanajloj!
Kaj doloras la malnova vund',
Kaj la mokoj vipas kiel hajloj...

Tre ŝanĝiĝis nia vasta mond',
Sed ĝis nun, fidelaj al la votoj,
Kiel volontuloj al la front',
Ĉiam venas novaj donkiĥotoj.

Malaperis la fabela hord'
De la monstroj el la temp' obskura,
Sed aperas iu nova fort',
Ĉiam pli danĝera kaj terura.

Pretaj al batal' kaj polemik'
Vojas vi tra jaroj kaj tra mejloj...
Glavon sor! Jen nova malamik' --
Kaj ĉi-foje ne plu muelejoj !

(vous ne comprenez pas ? vous ne savez pas ce que vous perdez, apprenez l'Espéranto ! c'est facile je vous garanti)

comme dit Ariane Bilheran "chaque initiative individuelle oeuvrant pour le bien commun compte"