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26/01/2020

la haine et la violence c'est eux ! la dictature, le pouvoir d'un clan autoproclamé qui fait le contraire de ce que veut le peuple c'est eux !


19/01/2020

le nouveau racisme : la racisme social des "diplômés" comme ils disent .....

 avec mes commentaires en plus

David Van Reybrouck est un écrivain et historien flamand.

Pour l'historien flamand David Van Reybrouck, le populisme d’aujourd’hui se nourrit du fossé culturel grandissant entre une élite de diplômés (de l’université ! Alors comme ça le bac n’est pas un diplôme !! le brevet n’est pas un diplôme !!! le CAP n’est pas un diplôme !!!? lesBTS ne sont pas des diplômes ? Charmant !!!! à quoi ça sert d’aller à l’école ?, quel infect RACISME d’une CASTE de bourgeois friqués, alors comme ça en-dessous de la maîtrise t’est qu’un sous-homme?) et les classes populaires et moyennes. Plutôt que d’ignorer le phénomène, il prône un populisme de meilleure qualité.

Pourquoi les personnes hautement éduquées s’interdisent-elles des plaisanteries sur les allochtones mais prennent-elles en revanche un vif plaisir à se moquer des provinciaux obèses en bermuda qui se promènent sur la digue de Blankenberge, tatouage sur l’épaule et cornet de frites à la main? (très bonne question ! Et qui d’ailleurs confirme ce que je dis : le racisme « ethnique » est toujours en réalité et en dernière analyse un racisme SOCIAL, un racisme anti-pauvre,) C’est la question que pose l’écrivain et historien flamand David Van Reybrouck dans un essai sur le populisme, paru initialement en 2008, plusieurs fois primé depuis et dont la traduction en français* est à présent disponible. Il était temps, car cet essai prophétique n’a rien perdu de son actualité.

Il ne faut pas moins de populisme mais un populisme de meilleure qualité. (quid?)

David Van Reybrouck

Historien (un « diplômé » ? combien par mois? Des chiffres !)

Plutôt que d’assimiler le populisme à une maladie, David Van Reybrouck invite à le dédiaboliser, à le prendre au sérieux, avec empathie (comme c’est méprisant et paternaliste ! On dirait les dames patronesses de Jacques Brel !) afin de mieux le canaliser (bref, on le considère comme un enemie, c’est pareil que l’attitude des bourgeois réformistes, qui au début du siècle admis un peu de mesures sociales-démocrates pour mieux canaliser le mécontentement de leurs exploités!) . Dénigrer ou nier le phénomène ne fera que le renforcer, prévenait-il déjà en 2008. On a vu ce que cela a donné depuis… (exact !)

Fracture sociale

Il explique comment notre société est traversée par une nouvelle fracture sociale, non plus entre catholiques et libres-penseurs (débat typiquement flamand cf « l’écrivain de « Le chagrin des belges ») ou entre socialistes et libéraux, mais entre les diplômés (du supérieur, même remarque) et les peu scolarisés (les peu diplômés. , ceux qui font concrètement le boulôt, créent les biens et services, dont les riches empochent les profits ou spéculent avec, mais sont très peu payés pour ça, ou en fait sont réduit au titytainment et à l’euthanasie, le travail étant fait par les esclaves du tiers-Monde « mondialisé ») Entre les deux, il y a un "fossé culturel". Il observe qu’au Parlement siègent 93% d’universitaires alors qu’ils ne sont que 8% parmi la population. (ce qui montre un argument de plus la justesse du discours d’Etienne Chouard, et la pertinence démocratique du tirage au sort) Étrange pour une démocratie qui se dit représentative. (je ne te le fais pas dire!!)

La « gauche » se préoccupe d’un nouveau groupe de nécessiteux, plus délaissés encore: les migrants. (à conditions qu’ils soient bien obéissants, et se laissent aliéner ! pas comme Farida Belghoul !!) Ce tournant a scellé pour de bon le divorce entre l’élite et le prolétariat autochtone.

Il dénonce l’élite cosmopolite qui impose ses choix culturels (et rentables …) et « éthiques » (en fait passablement hypocrites) à la classe inférieure et qui considère avec dédain le peuple qui se nourrit d’émissions de divertissement à la télé (qu’eux-même produisent exprès ! Et dont ils ramassent de plantureux profits! Quel cynisme !). Bien sûr, il y a toujours eu des gens moins instruits. Mais aujourd’hui, le cadre sociétal a profondément changé. Avec la disparition des fameux "piliers" sociologiques qui structuraient autrefois la société, l’ascenseur social se retrouve désormais en panne, ce qui ne fait que renforcer le sentiment d’exclusion au sein d’une partie de la population.

Au temps de la pilarisation, (ça veut dire quoi??) les très scolarisés et les peu scolarisés dialoguaient entre eux. Aujourd’hui, la société d’en haut et celle d’en bas ne se fréquentent plus. Van Reybrouck prend le critère de l’internuptialité comme baromètre de la mixité sociale. "Il y a un demi-siècle, il était inconcevable qu’un catholique épouse une socialiste (et vice-versa), mais qu’un médecin épouse une infirmière était un phénomène très courant. (mais pas l’inverse …..) Aujourd’hui, le niveau de formation est devenu le critère le plus important."

Les errements de la « gauche » (qui ont fait qu’on ne peut plus la qualifier de gauche !!!! Mais de Nouvelle Droite!)

Au passage, il règle son compte à la « gauche » classique qui "a laissé tomber l’ouvrier autochtone" (et qui donc n’est plus de gauche mais est devenu une droite réactionnaire, car ses intérêts de classe sont devenus capitalistes, il suffit d’un minimum d’analyse marxiste pour comprendre ça). "La gauche se préoccupe d’un nouveau groupe de nécessiteux, plus délaissés encore: les migrants (qui leur fournit une main d'oeuvre pas chère, et permet de faire pression à la baisse des salaires et à la précarisation, le fameux NAIRU ! vous connaissez ?). Ce tournant a scellé pour de bon le divorce entre l’élite et le prolétariat autochtone."

Dénigrer ou nier le phénomène ne fera que le renforcer. (tu l’as déjà dit plus haut)

Pour Van Reybrouck, "il ne faut pas moins de populisme mais un populisme de meilleure qualité" (quid ? Des « bons pauvres » comme du temps des dames patronesses?).

Ce qui présuppose une meilleure représentation des classes populaires au Parlement. (euh plus simplement il suffit de raisonner comme les marxistes ! Ou alors simplement en terme de démocratie, qui impose on le voit bien le tirage au sort, et que trahit totalement on le voit bien le système actuel)

Ce qui implique aussi de savoir "distinguer les griefs légitimes des propositions politiques fumeuses de certains". (tiens tiens ! ça veut dire quoi ? Expliquez ce que vous entendez ar là ! On aimerait bien savoir!)

Il préconise par ailleurs "un populisme

(et d'abords qu'est qu'il entend par "populisme" on aimerait bien savoir !) il serait plus utile de DEMASQUER cette terminologie, qui n'a pour but que de manipuler l'opinion, et de diaboliser le peuple !!! et créer un racisme anti-peuple, anti-pauvres ! tant qu'on n'a pas dénoncé ça on reste dans son ghetto de bourgeois et de "dames patronnesses"  et on reste manipulés par les patrons, les financiers les bourges et les racistes social !)

qui trouve un cosmopolitisme déraciné tout aussi problématique que le nationalisme borné, qui considère le phénomène migratoire non seulement du point de vue des no*"Plaidoyer pour un populisme", David Van Reybrouck, éditions Samsa, 98 pages, 16 eurosuveaux-venus mais aussi de celui des déjà-établis". (ce qui serait plus utile ça serait de voir QUI profite du phénomène migratoire ! .... un peu d'analyse marxiste aiderait !)

 

18/01/2020

vous ne saviez pas ça hein ? on ne vous en avait pas parlé ! Artémise

Les autorités de santé de la République démocratique du Congo (RDC) vont peut-être autoriser une phytothérapie comme traitement médical du paludisme. L’Artemisia, une plante originaire de Chine dont plusieurs variétés poussent un peu partout sur le globe, serait une aubaine pour les populations pauvres et isolées de l’Afrique subsaharienne : un remède efficace, pas cher (1), dont on dispose facilement.

(1)Voilà l’explication des innombrables articles

quelques exemples : http://sante.lefigaro.fr/article/paludisme-artemisia-la-p...

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/paludisme-l-artemis...

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-02-27/paludisme-a...

qui maintenant envahissent le net (financés par quels lobbies?) critiquandt à qui mieux mieux l’usage de l’Artémisia !

Prix Nobel de médecine 2015 : le fabuleux destin de Youyou Tu

Octobre 2015 En attendant la remise du Prix Nobel de médecine, le 3 octobre 2016, (re)découvrez le portrait de la plus emblématique des récompensées de 2015, la chercheuse chinoise de 84 ans Youyou Tu.

Prix Nobel de médecine : le fabuleux destin de Youyou Tu

Youyou Tu reçoit le prix Lasker en 2011.

Même si la scientifique de 84 ans a été - à plusieurs reprises - pressentie pour recevoir le prestigieux prix Nobel, elle ne l'attendait peut-être plus. La Chinoise Youyou Tu vient enfin de recevoir le "Graal" des chercheurs pour sa mise au point d'un traitement particulièrement efficace contre le paludisme, grâce à un extrait d'une plante nommée Artemisia annua et dont les vertus médicinales sont connues depuis des millénaires en Chine. Preuve que médecine ancestrale et médecine moderne ne sont pas à opposer, même si le comité s'est senti obligé de souligner que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s'en est seulement "inspirée".

Première femme Chinoise récompensée par le Nobel de médecine

Youyou Tu devient ainsi la première femme Chinoise (et la douzième femme) depuis la création du prix en 1901 à être récompensée par le Nobel de médecine. Elle le partage avec deux hommes, honorés eux aussi pour leurs travaux dans la lutte contre des maladies parasitaires : William C. Campbell et Satoshi Omura, qui ont mis au point un nouveau médicament, l'Avermectine, contre les infections dues à des vers nématodes. "Les lauréats du prix Nobel cette année ont développé des thérapies qui ont révolutionné le traitement de certaines des maladies parasitaires les plus dévastatrices", a précisé le comité Nobel. Pour Youyou Tu, c'est d'abord la médecine traditionnelle - et non la lutte contre les maladies parasitaires - qui porte son intérêt. Tout commence en 1955, lorsqu'elle achève ses études de pharmacie à l'université de médecine de Pékin, en Chine. Elle suit alors une formation d'un peu plus de deux ans sur les théories de la médecine chinoise traditionnelle à l'intention des médecins occidentaux. De 1965 à 1978, elle devient professeur assistante à l'Académie chinoise de médecine traditionnelle de Pékin (puis professeur titulaire en 1985). C'est l'histoire avec un grand "H" qui la mettra sur le devant de la scène dans la lutte contre le paludisme.

Mao Zedong lui confie un projet militaire secret

En effet, dans les années 1950, l'Organisation mondiale de la santé lance un ambitieux projet afin d'éradiquer le paludisme. Après un succès limité, la maladie reprend de plus belle dans de nombreuses régions du monde, notamment en Chine, où la chloroquine - le traitement anti-paludique utilisé pour contrer l'épidémie - n'est plus aussi efficace. Au fléau chinois s'ajoute ensuite celui de leurs alliés, les Vietnamiens : dans les années 1970, la République démocratique du Viêt-Nam (ou Nord-Viêt-Nam), en guerre avec son voisin du sud, construit un réseau de tunnels qui récupèrent fatalement l'eau de pluie. Les moustiques du genre anophèles, vecteurs du paludisme, se reproduisent dans l'eau stagnante et infectent l'armée nord-vietnamienne. Au point que la maladie tue plus de soldats que les armes.

Les problèmes chinois et vietnamiens préoccupent Mao Zedong qui décide de monter un projet militaire secret appelé "523" (comme la forme anglaise de la date à laquelle il a été lancé, le 23 mai 1967). Celui-ci comporte un objectif : trouver un remède dans la médecine traditionnelle chinoise contre ce fléau. Et pourquoi pas doubler les États-Unis, où des scientifiques s'acharnent aussi à trouver un remède contre lequel le paludisme ne développerait pas de résistance, en vain. Youyou Tu, qui travaille à l'Académie de la médecine traditionnelle chinoise, est choisie pour diriger ces recherches. Elle est envoyée dans la province de Hainan (au sud du pays) pour observer les effets de la maladie. Elle ne reverra pas sa fille de 4 ans pendant six mois et son mari sera banni du pays (envoyé dans un camp de travail) pendant qu'elle mène ses recherches sur le terrain. "Le travail était ma priorité, j'étais prête à sacrifier ma vie personnelle", raconte-t-elle au New Scientist.

Elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels

Assistée par trois personnes, elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels. Parmi les 380 extraits de plantes qu'elle teste sur des souris, l'un d'eux, utilisé pour faire baisser la fièvre - la plante chinoise Artemisia annua - semble réduire le nombre de parasites dans le sang. Comme l'explique le New Scientist, la scientifique a dû tâtonner avant de trouver la bonne formule. Au début, les effets bénéfiques de la préparation à base de cette plante ne durent pas. S'inspirant d'un document ancien, "Les prescriptions d'urgence à garder sous le coude", Youyou Tu modifie le processus d'extraction de cette substance pour la rendre plus efficace avant d'isoler l'ingrédient actif, l'artémisinine. Elle décide alors de commencer les essais humains sur elle-même avant de les tester sur de vrais patients. En une trentaine d'heures, ce traitement parvient à faire baisser la fièvre et le nombre de parasites dans le sang. Elle recevra par la suite de nombreux prix nationaux récompensant ces recherches sur l'artémisinine (comme celui d'"inventrice du nouveau siècle" par l'Office d'État de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine en 2002), puis en 2011, elle est lauréate du prestigieux Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique

Actuellement, l'artémisinine est considérée comme un traitement très efficace contre le paludisme, maladie qui touche près de 200 millions de personnes par an. L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète de l'adaptation des parasites à cette substance, mais les résultats recensés dans certains pays d'Afrique qui testent des traitements à base de cette substance sont "spectaculaires", comme l'expliquait Sciences et Avenir dans un précédent article. Selon Médecins sans frontières (MSF), l'artésunate, dérivé de  l'artémisinine, réduit la mortalité de cas de paludisme sévère de 39 % chez les adultes et 24 % chez les enfants.

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

 

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

17/10/2015 La chinoise Youyou Tu a reçu le prix Nobel de médecine 2015.

Tous les journaux ont expliqué qu’elle avait mis au point un traitement contre le paludisme grâce à une plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise, la qinghao.

Cela est vrai, nous allons y revenir, mais bizarrement, les autres propos de Youyou Tu sur la médecine chinoise ont été, à ma connaissance, totalement censurés dans la presse française.

Le Comité du prix Nobel lui-même a pris soin de préciser que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s’en est seulement « inspirée » [1].

Nous allons voir que cette situation est surréaliste.

L’Artemisia annua, ou Wormwood, est une herbe sauvage aux feuilles piquantes et aux fleurs jaunes.

Dans les années 1950, la tisane de qinghao était utilisée pour combattre les épidémies de malaria dans certaines régions de Chine, mais elle ne faisait l’objet d’aucune recherche scientifique.

Tout changea dans les années 60, quand le Président Mao Tse Toung reçut un appel de ses alliés au Vietnam Nord : les soldats chinois étaient décimés par la malaria (l’autre nom du paludisme).

Les médicaments contre la malaria ne marchent plus

La malaria était soignée depuis le XVIIe siècle grâce à une écorce rapportée du Pérou par les Jésuites : la quinquina. Ce traitement avait été fortement amélioré en 1820 quand des chimistes français en extrairent le principe actif : la quinine.

Dans les années 1930, la firme allemande Bayer, appartenant au groupe industriel chimique IG Farben (spécialisé dans les teintures, et grand financeur de Hitler), avait travaillé sur la quinine et essayé de produire des molécules dérivées plus efficaces. C’est ainsi qu’avait été inventée la chloroquine, toujours utilisée aujourd’hui.

Malheureusement, des résistances à la quinine et à la chloroquine sont apparues. Au Vietnam Nord, en particulier, ce traitement ne fonctionnait plus sur les soldats.

C’est dans ce contexte que Mao lança une grande mission de recherche pour trouver un nouveau traitement contre la malaria. Une équipe recourut à la méthode classique de recherche en médicament, qui est d’essayer des dizaines de milliers de molécules au hasard : ils en testèrent 40 000 sans succès. Une autre équipe, à laquelle appartenait Youyou Tu, partit au contraire à la recherche du savoir des guérisseurs traditionnels chinois.

À la rencontre des guérisseurs chinois

Les scientifiques appartenant à cette équipe testèrent plus de 2000 préparations à base de plantes utilisées par les guérisseurs chinois dans les campagnes. Ils identifièrent 640 cibles potentielles.

Plus de 380 extraits issus de 200 plantes chinoises furent testés sur des souris. C’est ainsi qu’ils finirent par découvrir les vertus de l’Artemisia annua, ou Qinghao en chinois, qui freine la croissance des parasites responsables de la malaria.

Ils découvrirent comment extraire le principe actif de cette plante à basse température pour obtenir un produit plus puissant. Ils l’appelèrent « Qinghaosu » (artémisinine en français). C’est cette découverte qui a valu le prix Nobel de médecine à Youyou Tu.

Mais en réalité, il fallut encore des années de recherche complémentaires pour élaborer un traitement efficace chez les humains.

En séparant les parties acides et neutres de cet extrait, l’équipe de chercheurs finit par mettre au point le 4 octobre 1971 un extrait neutre, non toxique et efficace à 100 % chez les souris et les singes infectés par la malaria.

Youyou Tu et ses collègues eurent le courage de tester eux-mêmes l’artémisinine pour vérifier qu’elle n’était pas toxique pour l’homme.

Elle ne l’était pas, mais l’efficacité contre le paludisme fut décevante. Il fallut encore dix ans de recherche pour développer, sur cette base, un traitement vraiment efficace qui fut finalement trouvé sous la forme d’un mélange d’arteméther, un dérivé de l’artémisinine, et de lumefantrine, un autre remède chinois.

Le remède abandonné

Ce remède aurait pu être diffusé dans le monde entier dès le début des années 80 mais il fallut encore attendre 30 ans.

En effet, après la mort de Mao, le programme de recherche fut interrompu. Personne en Occident ne pouvait utiliser ce produit qui était protégé par un brevet chinois, mais personne en Chine ne pouvait le produire non plus en l’absence de feu vert des autorités. L’Organisation Mondiale de la Santé, de son côté, laissa traîner le dossier. Ce n’est qu’en 2000 qu’elle finit par reconnaître officiellement son efficacité, étape indispensable pour qu’une firme puisse commencer à produire et distribuer le produit à grande échelle.

Durant tout ce temps perdu, le médecin anglais de Hong-Kong, le Dr Arnold, qui était allé en Chine pour participer aux recherches sur l’artémisinine, dénonça l’indécision des autorités comme « génocidaire » tandis que près d’un million d’enfants africains mouraient chaque année de la maladie.

Ce retard est d’autant plus tragique que l’armée américaine, de son côté, continua à utiliser un dérivé de quinine, la méfloquine, pour ses soldats envoyés en opération dans les pays tropicaux.

Très efficace contre le paludisme, la méfloquine provoque malheureusement de graves effets secondaires, dont des cauchemars et des accès de paranoïa. En 2002, plusieurs soldats des forces spéciales américaines revenant d’Afghanistan tuèrent leurs épouses, après avoir été rendus fous par le traitement [2].

Finalement, en 2001, la firme pharmaceutique suisse Novartis acquit le brevet chinois sur le mélange arteméther-lumefantrine. Elle commença à le vendre en 2001 sous le nom de Riamet, à prix fort pour les touristes et les militaires mais à prix coûtant pour l’OMS et les ONG, sous le nom de Coartem.

Mais même pour cela, l’OMS et les ONG n’avaient pas l’argent suffisant. Les fonds ne furent disponibles qu’en 2005 grâce au Fonds mondial de 2002 contre le sida, la tuberculose et la malaria, puis « L’initiative présidentielle contre la Malaria » (President’s Malaria Initiative [3]) du gouvernement Bush, en 2005. Ce n’est donc qu’en 2006 que le produit devint vraiment disponible à grande échelle, soit près de 40 ans après sa mise au point !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, environ 150 millions de doses sont achetées pour les pays pauvres chaque année.

On peut donc parler de millions ou dizaines de millions de vies sauvées annuellement par ce seul remède.

 

on nous ment beaucoup, par exemple sur les conséquence de la loi de bioéthique, car là aussi il y a des marchés sordides mais "juteux" pour mettre en appetit Big Pharma, et son avidité amorale.

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Voyez comment Onfray a ravalé en moins de 24h sa salive et l'a convertie en crachat après avoir dit très nettement et publiquement beaucoup de bien de l' UPR et comment tous les médias le présentent avec son nouveau livre sans jamais mentionner l' UPR ou lui poser la question.Visiblement  ils ont tous reçus des instructions, (sinon la porte !) ça a été gommé du story telling tout simplement. C'est très bien de mettre ces gens au pied du mur mais personne ne viendra car leur place dans le théâtre politico-médiatique c'est du donnant donnant avec leurs patrons qui leur ont interdit même de prononcer le mot UPR ou Asselineau. Pourtant c'est leur dernière chance de sauver leur honneur devant la France qui pense et qui se répand sur les réseaux sociaux. En tout cas vraiment belle initiative M Asselineau ; bravo !

17/01/2020

la Chine (qui n'est plus communiste mais le modèle du capitalisme) : nous montre le MODELE QUI NOUS ATTEND - qui est déjà là !

La Chine censure 10.000 comptes internet : les géants occidentaux appâtés par son immense marché sont prévenus 30 novembre 2018
 Le régime communiste chinois vient de bannir 10.000 comptes de plusieurs médias sociaux ces trois dernières semaines afin de “combattre la dissidence”
(vous croyez que l’Union Européenne est différente ? Relisez ce qu’ils nous assènent maintenant, c’est pas mieux ! Les gènes sont là!!)
et imposer la ligne du parti unique. Le quotidien de Hong Kong South China Morning Post indique que les cibles de la censure vont des célébrités médiatiques jusqu’aux Chinois moyens. Les plateformes visées sont Weibo, Tencent, NetEase, Baidu, de même que les sites d’agrégation Toutiao et Sohu. L’administration chinoise de l’internet a fait savoir que les comptes interdits « bafouaient les lois et règlements, mettaient en cause l’écologie de l’opinion publique sur internet » et « répandant des informations politiques dangereuses, des déformations malveillantes de l’histoire du parti communiste et salissait la réputation des héros et de la Chine ». Les censeurs dénoncent aussi « la mise en cause de la morale de base de notre société » et celle « de la maturation équilibrée de la jeunesse ». C’est une mise en garde flagrante pour les géants occidentaux appâtés par son immense marché. 
Auparavant, Weibo et WeChat avaient tenté de désamorcer les foudres du régime en fermant de leur propre initiative quelques comptes immensément populaires sous prétexte qu’ils diffusaient « des messages politiques dangereux » et de la pornographie. Apparemment, ces initiatives n’ont pas suffi : les dirigeants de ces réseaux sociaux en Chine ont été « sérieusement sermonnés » par l’administration d’Etat de censure d’internet, accusés « d’irresponsabilité et de gestion laxiste ».

[ c'est pas les propos des maîtres du discours actuels ? ]
 
Un dirigeant de l’administration d’Etat de l’internet, cité par le quotidien de Hong Kong, a fait savoir que la fermeture de 10.000 nouveaux comptes n’était que l’amorce « de nouvelles mesures pour gérer une nouvelle industrie ». Le South China Morning Post cite en regard des réactions stupéfaites et indignées d’utilisateurs chinois. L’un d’eux dénonce une expulsion « sans avertissement » de « nombreux professionnels des médias sociaux qui travaillent dans ce secteur depuis des années et en ont fait leur gagne-pain – sommes-nous vraiment en 2018 ? ».
 
Signe qui ne trompe pas, le New York Times a remarqué le nombre considérable de fonctionnaires de la censure chinoise présents à la Conférence mondiale de l’Internet à Shanghai la semaine dernière alors que les géants occidentaux de la technologie avaient passé leur tour. Les « entreprises privées » chinoises du secteur présentes à la conférence y avaient « étalé leurs façons de soutenir et travailler plus étroitement avec leur gouvernement ». On y notait la présence de dirigeants de médias sociaux et de fournisseurs de logiciels. Le ministre chinois en charge de la propagande était présent à cette conférence, où il célébra « le modèle chinois » du contrôle d’internet. Il y défendit « la cyber-souveraineté » et le droit pour chaque Etat de choisir sa propre « voie de développement du cyberespace ». 
L’agence Bloomberg a estimé pour sa part que cette édition de la Conférence mondiale de l’Internet a illustré la fracture nouvelle entre les sphères d’influence de la Chine et des Etats-Unis, ainsi que l’a prédit le patron de Google. Eric Schmidt déclare ainsi : « Les régulateurs chinois ont fait étalage de leur concept de cyber-souveraineté depuis la conférence inaugurale de 2014. Mais la dichotomie entre les industries technologiques américaines et chinoises n’a jamais autant attiré l’attention qu’aujourd’hui, alors que les deux puissances mondiales les plus riches s’opposent frontalement dans un conflit qui peut engendrer un Nouvel Ordre Mondial ». Le patron de Google oppose les fleurons américains tels que Google ou Facebook, qui sont sous le feu des critiques pour violation de la vie privée et pour leur supposée tolérance envers les « discours de haine », alors que leurs équivalents chinois « vantent leur supériorité, celle de leur engagement au côté des intérêts supérieurs de l’Etat ».
 
Le patron de Tencent Holdings, Ma Huateng, a pour sa part comparé la Chine à « un vaste océan que les tempêtes ne peuvent pas perturber » et qui constitue « une opportunité (anglicisme ! Je profite de cette occasion pour rappeler aux traducteurs collabos que là il serait opportun d’ouvrir un dictionnaire!), non seulement pour l’industrie d’internet mais pour tous les secteurs, non seulement pour la Chine elle-même mais pour le monde entier ». Les géants occidentaux pressés de participer au grand festin chinois avec son milliard et demi de cerveaux sont donc prévenus, ainsi que le confie Gary Rieschel, de Qiming Venture Partners : l’approche chinoise [ et la macroniste !!] crée un « climat de peur », le régime de Pékin pouvant frapper à tout moment, et à un coût considérable, toute entreprise voguant sur « le vaste océan » que constitue son immense marché. (Et comme l’argent n’a pas d’odeur, on sait déjà comment se comporteront les firmes,..]

15/01/2020

vous avez dit "complotisme" mon cher cousin ? comme c'est complotiste !

Le complotiste Etienne Chouard animera une émission sur Sud Radio ...

www.francesoir.fr › Culture › Médias
Il y a 2 jours - L'annonce a été faite par le président de Sud Radio, Didier Maïsto, en personne. Etienne Chouard, principal promoteur du référendum ...


bon, et le complotiste Karl Marx a écrit "La Lutte des Classes en France 1848-1850"

Quand au complotiste Jean-Jacques Rousseau il a gagné le concours de l'Académie de Dijon !

Mais le plus complotiste de tous, le conspirationniste Jean de La Fontaine a encore mieux réussi : ses  fables sont enseignées à tous les petits enfants (et on leur enfourne dans le crâne de telles "théories du complot" ?? quelle horreur !)

en fait on sait qui répand des fausses nouvelles (en amerloque ils disent "fake news")

Didier Maîsto le sait,, y a assisté,   et ,   très exceptionnellement pour un journaliste ! le dit !


 

10/01/2020

un mot d'ordre de grève générale balancé par le plus de gens possible, c'est ça qu'il faut

*

*** (soit dit en passant : elle est belle !)

Capture du 2018-12-10 21-02-31.png

* (et puis elle a " faim et soif de la justice " , ça se sent)

 

 

 

 

 

 


et en plus c'est mondial (de toutes façons l'offenssive capitaliste réactionnaire actuelle elle aussi est mondiale, depuis 35 ans) en Equateur, au Chili, en inde : https://histoireetsociete.wordpress.com/2020/01/10/la-plu...

 

le 8 janvier 2020 la plus grande grève de l'histoire !  lancée par le CITU, la CGT indienne , les communistes :

 


après le Vénézuéla de l'inde après Chavez les communistes indiens, l'histoire se fait,

gilets jaunes ne perdez pas courage et faites comme les chiliens !

08/01/2020

là aussi n'ayons pas peur de chercher à y voir plus clair

14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie.

Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.


Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange.

"Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?

L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
« Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »

« Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


Il faut trouver une autre cause. » ....
… en voilà
Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
« Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
« Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

(Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
« Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
« La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
Conclusions
Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

(ils y viendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
Un air de déjà vu
Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...  eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible
– c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
Nous vous avions compris !
Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
- de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
- de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


NOTES
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
65932788.html
2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
http://www.medecine-integree.com/tabacum/
6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
1324720_3244.html
7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
%C3%A9conomiques#Critiques
9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
15 - Le suicide des jeunes en France
Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
INSERM, 13 juin 2013
http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
19 - Alimentation carnée
Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
20 - Rester assis tue plus que le tabac
Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
22 - Alcool et santé
INSERM, mars 2016
https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
alcool-et-sante

Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

21/12/2019

une horreur à vomir

on voit que toujours le parquet est la voix du gouvernement, il ne dit pas le droit, mais un parti-pris anti-peuple, pro flics, et pro-mort !
une vieille dame se fait -elle traîner par les cheuveux sur le trottoirs par des brutes barbares, que demande le parquet ?  que les brues barbares , car elles sont des agents de l'Etat lancés contre le peuple, soient relaxés mais queque la vielle dame , qui a réussi à survivre à ses blessures, leur paye des dommages et interêts !
et tout le reste à l'avenant,
là un assassin, si l'assassin est un gars du peuple là le procureur est là pour réclamer de la sévérité, mais si l'a******* (qui a à plusieurs reprises a refusé que Vincent Lambert soit transférer dans un autre établissement,où il aurait bénéficié de kiné et autres soins que lui n'offrait pas !  ou chez ses parents, ce qui aurait été techniquement possible, qui a fait poster un flic devant la porte de sa chambre, preuve qu'il était bien prisonnier,ce qui montre bien la volonté de mise à mort préméditée d'un innocent, mais si il a fait ça (sans doute) pour remplir un plan destiné à faire avancer la cause de l'euthanasie obligatoire qu'on nous prépare, les Attali ou les milliardaires qui ont fait ériger les Georgia Stones,  pour dans pas longtemps, là  le procureur est là pour .... le défendre ! plus efficacement qu'un avocat…
on vit vraiment dans un monde de merde , "de la france se dégage une odeur de pisse" comme dirait quelqu'un de connu ! et dans un camp de concentration en France !! une horreur à vomir à tout bouts de champs et dans tous les domaines !

https://www.lavoixdunord.fr/671472/article/2019-11-26/affaire-lambert-le-parquet-demande-la-relaxe-pour-le-dr-sanchez la voix du Nord :

la parquet de reims a requis mardi la relaxe du du docteur (tout le monde connait son nom)  poursuivi par les parents de Vincent Lambert. qui en tant que parents aiment leur enfant, chose que notre époque et ses journaputes semblent oublier, et même considérer comme criminel, je vous disais que qu'on est dans une odeur de merde totale ! « Aucun élément ne permet de dire que le docteur Sanchez aurait manqué à ses obligations légales »

[légales, peut-être "les plus forts ont fait la loi !" comme on dit dans le Mariage de Figaro en 1933 comme de tous temps, mais morales, et de bon sens élémentaire, non !] , a affirmé le procureur de Reims, Matthieu Bourrette.

« On vous demande de faire le procès du docteur Sanchez comme de la loi Léonetti-Claeys », sur la "fin de vie" [quel puante et sournoise expression ! qui cache bien des choses ... ] , a-t-il lancé, dénonçant le fait que « le tribunal ait été considéré comme une tribune pour dénoncer une loi ». [ça s'est souvent fait, de tous temps, par exemple quand les partisans de l'avortement se faisaient juger pour trans former leur procès en tribune, etc, etc]

« Le sentiment d’avoir fait mon travail »

"son "travail" c'est en fait un aveu, car son travail visiblement , qui n'est pas celui qu'on pense, normalement un médeciin est là pour soigner pas pour tuer, mais il avait sans doute un autre "travail" avec d'autres commanditaires]

« Ce procès a été voulu par la mère de Vincent Lambert. C’est une mère aimante. Mais est-ce suffisant pour avoir un intérêt à agir ? Ce n’est pas au nom de son fils qu’elle agit mais en son nom propre, a encore dénoncé Matthieu Bourrette. Il n’y a aucun élément qui caractérise la non assistance à personne en danger. »

[ il y en a plein ! c'est le bon sens mème ! un enfant comprendrait ! mais on est revenu sous Louis-Philippe ! où son les Daumier pour stigmatiser les sophismes éhontés de ces "magistrats" ?]

Un peu plus tôt dans l’après-midi, Vincent Sanchez avait défendu sa décision d’arrêter, le 28 juin, le traitement de Vincent Lambert, patient en état végétatif. (non, il a pleuré, je répète : il a pleuré, il était "en état de conscience minimale" comme les handicapés éliminés par l'Aktion T4, comme les crétins des alpes "transférés" par le Dr Benassis)  « J’ai le sentiment d’avoir fait mon travail. »

Rendez-vous fin janvier

« À chaque étape, j’ai respecté la loi. À aucun moment, je n’ai eu la volonté, ni l’intention de m’écarter de la loi, a expliqué Vincent Sanchez, le chef de service du CHU de Reims. Je voulais que Vincent Lambert puisse être respecté dans ses droits. C’est à lui que je pense aujourd’hui, à son épouse, à sa famille et aussi à ses parents. »

[quelle hypocrisie ! typiquement gouvernementale ! relisez les déclaration des autorités nazies d'autrefois, c'était tout à fait le même language !]

Le médecin a également réaffirmé que Vincent Lambert faisait l’objet, à ses yeux, d’une « obstination déraisonnable ».
[la morale n'est jamais raisonnable, révise ! les théoriciens de l'Aktion T4 étaient raisonnables eux ! "l'esprit de la modernité" disait Zygmunt Bauman] vous Dans ces circonstances, la loi Claeys-Léonetti, adoptée en France en 2016, autorise l’arrêt des traitements.

[ce n'était pas un traitement : on lui donnait simplement à manger et à boire, donc désormais on a le droit de faire mourir n'importe qui de faim et de soif à volonté, du moment qu'on est un apparatchik du pouvoir ?) Ce texte interdit [verbalement ! c'est visiblement un "paratonnerre formel,histoire de cacher la réalité (émoticone clin d'oeil !) ] par ailleurs  l’euthanasie et le suicide assisté.

Le jugement sera rendu le 28 janvier 2020.

Der Tod geht stolz

à Berlin le 21 septembre 2019 il y avait une manifestation de ceux qui refusent l'avortement - en avez-vous entendu parler ? censuré par les médias ! - ils ont manifesté sous les huées haineuses des partisans de la mort

la haine des membres de la secte des adorateurs le la mort contre ceux qui la refusent et manifestent contre l'avortement, et pour la tolérance de l'enfant  qui voudrait bien ne pas mourir, lesquels ne peuvent manifester à Berlin, que sous la protection de la police, (sinon on peut se demander ce qui leur arriverait !) fait penser à la formule de Joachim Ringelnatz : Der Tod geht stolz

 

 

https://ru-clip.net/video/kFiT4CizxhA/proteste-gegen-mars...
"des chrétiens ont manifesté" nous dit-on. Il n'est pas nécessaire  d'êt're chrétien pour ça !! il  suffit d'être athée et d'être conscient de ce que c'est que la mort pour l'avoir en horreur pour soi et pour les autres, et donc d'éprouver un refus épouvanté et une opposition inconditionnelle devant l'avortement !

16/12/2019

Anniversaire : 80 ans

1939 – 2019 : 80 ans après l’euthanasie des handicapés

Rebondissement inespéré dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi soir l’arrêt de son euthanasie et la reprise de son alimentation et de son hydratation. Cette décision ravive à nouveau le débat entourant la légalisation de l’euthanasie en France. Pourtant cette affaire ne concerne pas l’euthanasie d’un patient en fin de vie, mais bien celle d’une personne en situation de handicap. Cette situation nous renvoie à des heures sombres de notre passé. 

Vincent Lambert se situe dans un état de conscience minimal depuis un accident en 2008. Il n’est ni mourant ni souffrant : sa santé ne se détériore pas et son état est stable. Les seuls soins dont il bénéficie sont ceux d’une hydratation et d’une alimentation par sonde. Nous sommes loin d’un acharnement thérapeutique exercé sur un mourant, entouré par des moniteurs, une assistance respiratoire et des tuyaux en tous sens.

Comment donc définir l’état d’une personne qui a perdu de manière durable plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales et cognitives ? C’est la définition du handicap donnée par la loi française de 2005 sur le handicap et la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. La situation objective, bien que dérangeante, est donc la suivante : Vincent Lambert est handicapé. Son état a d’ailleurs été reconnu par le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

NOTEZ BIEN CECI (sur la vidéo suivante  à 1 H 43min lien : https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-pari... ) 7 CENTRES D'ACCEUIL DE SOINS ETAIENT PRÊTS à ACCEUILLIR VINCENT ! et ça a été refusé, il s'agit donc bien d'un assassinat délibéré.

Il fallait obtenir sa mort afin de faire avancer un projet global.

 

Son euthanasie ne renvoie donc pas aux débats entourant la fin de vie, mais bien à la question suivante : faut-il laisser vivre une personne handicapée, dont il nous semble que la vie ne vaut pas d’être vécue ?

Cette question a déjà été posée par le passé, et sa réponse fut radicale :

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d’étendre les pouvoirs de médecins, qui seront nommément désignés, à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé ».

 

Il suffirait de remplacer le nom des médecins pour croire lire le jugement rendu par les instances françaises dans l’affaire Lambert. Pourtant cette phrase est bien issue d’un décret de 1939, écrit de la main d’Adolf Hitler, qui met en place un programme secret d’extermination des handicapés allemands, connu depuis sous le nom de Aktion T4. De janvier 1940 à août 1941, ce sont 70 273 handicapés physiques et mentaux qui ont été gazés dans des centres de mise à mort installés sur le territoire du Reich. En moyenne, 50% des patients chroniques hospitalisés dans les asiles allemands furent éliminés. Le mois précédent, 5 000 enfants possédant des malformations avaient été assassinés par injection de morphine et de scopolamine ou l’ingestion de comprimés de Luminal ou de Véronal.

Pendant la guerre, l’extermination d’handicapés se poursuit dans toute l’Europe, par gazage, injection létale ou dénutrition. Au total, ce sont plus de 200.000 personnes handicapées qui ont été tuées entre 1939 et 1945.

 

Avant d’en arriver à une politique d’extermination, l’euthanasie avait été promue comme un moyen d’abréger les souffrances, notamment dans le livre Le Droit de mourir d’Alfred Jost (1895) :

« Quand nous voyons un malade incurable se tordre de douleurs indicibles sur sa couche, avec pour toute perspective celle, misérable, de longs mois de dépérissement, sans espoir de guérison, quand nous traversons les salles d’un asile et que la vision du fou furieux ou du paralytique nous emplit de toute la pitié dont l’homme est capable, cette idée ne peut que surgir en nous malgré tous les préjugés dont nous sommes pétris : « ces gens n’ont-ils pas droit à la mort, la société humaine n’a-t-elle pas le devoir de leur accorder cette mort avec le moins de souffrance possible ? » »

Cette compassion fut à double tranchant : en défendant le droit d’abréger les souffrances d’un mourant, on défendit également le droit de mettre fin à la « souffrance » que constituait la vie d’un handicapé. La rhétorique est progressive et subtile : en mettant sur le même plan les souffrances liées à la mort et les souffrances de la vie, elle ouvre la voie aux excès de l’euthanasie sur des autrui plus vulnérables.

L’euthanasie des handicapés sous le régime nazi fut ainsi opérée officiellement par « compassion ». Ce faisant, le choix d’apprécier la valeur d’une vie ne fut pas laissée à l’intéressé, au contraire. Ce furent des personnes tierces, en premier lieu les médecins, qui par « compassion » ont assassiné des dizaines de milliers d’handicapés physiques et mentaux.

Cette idée a été reprise en 1920 par le juriste Karl Binding et le psychiatre Alfred Hoche dans leur ouvrage La libéralisation de la destruction des vies qui ne valent pas d’être vécues, ouvrage qui servira de base au programme Aktion T4.

Les deux auteurs justifient d’ailleurs également l’euthanasie des handicapés physiques et mentaux par le coût qu’ils représentent pour la société :

« D’un point de vie économique, ces idiots totaux qui remplissent le plus les conditions d’une mort mentale complète seraient aussi ceux dont l’existence pèse le plus lourdement sur la collectivité »

Le spectre nazi paraît souvent comme exagéré lorsque l’on se réfère à l’euthanasie. Pourtant, force est de constater que les arguments en faveur de l’euthanasie des handicapés sont identiques à ceux utilisés 80 ans auparavant.

Cette confusion volontaire entre l’euthanasie de « fin de vie » et de « vie qui ne vaut pas d’être vécue » est porteuse de conséquences graves...

Suite de l'article https://lincorrect.org/1939-2019-80-ans-apres-leuthanasie...

Jean-Marie le Méné : Président de la fondation Jérôme-Lejeune : "Vincent Lambert n’est pas mort, il a été tué. La différence est importante. Nous nous attendions bien sûr à cette triste issue. C’est une date historique et symbolique. C’est la première fois, en France, sous l’empire d’une loi de la République, qu’on tue une personne handicapée qui n’est pas en fin de vie, qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie évolutive, qui ne souffre pas et qui n’a rien demandé.
Cette date est très importante parce que, derrière lui, se trouve une quantité de personnes dans cette situation. Elles sont isolées et sans famille. On ne sait pas très bien ce que ces personnes veulent et pensent.
Le danger est que la médecine s’empare de ce pouvoir pour mettre un terme à la vie de ceux qui coûtent trop cher à la société. C’est exactement le sens de l’évolution des sociétés occidentales de l’Europe de l’Ouest d’aujourd’hui.
L’association du Droit à mourir dans la dignité milite activement pour l’euthanasie.
Pensez-vous que l’affaire Vincent Lambert va faire jurisprudence ?

C’est une évidence! La Fondation Jérôme Lejeune dit depuis 15 ans qu’à partir du moment où on assimile la nourriture et l’hydratation à des traitements, on arrête les traitements. Cela veut dire qu’on tue la personne non pas avec sa maladie, mais avec l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition. Il est tout à fait évident que la sédation profonde et continue est un maniement très incommode.
L’agonie de Vincent Lambert a duré suffisamment et pas trop. On a mesuré la sédation, ce qui a entraîné chez lui des souffrances horribles.
Il est évident que l’ADMD va dire ‘’c’est tout à fait inhumain’’. Ils disent d’ailleurs depuis longtemps «acceptons, puisque la société française est mûre, acceptons l’euthanasie dans certain cas avec une loi très encadrée, etc».
Cette étape a été annoncée par le demi-neveu de Vincent qui fait l’objet de pression de la part l’ADMD.
La direction dans laquelle on se dirige nous dit «c’est pénible à supporter pour nous les bien-portants, alors faisons en sorte que cela aille plus rapidement».
Le docteur Ducrocq déclarait que la loi Léonetti avait été conçue sur mesure pour régler le cas de Vincent Lambert.

Comme Xavier Ducrocq, je pense que c’est une mauvaise loi. On ne peut pas faire une bonne application d’une mauvaise loi.
La droite parlementaire française pense le contraire. Elle a voté la loi à l’unanimité. La conférence des évêques de France pense aussi que c’est une bonne loi, https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/chouard-tous-les-pouvoirs-abusent-82222mais mal appliquée. Je pense exactement le contraire. C’est une mauvaise loi qui est bien appliquée.
Du reste, c’est ce que toute la jurisprudence a confirmé depuis cinq ans. Nous avons financé la défense de Vincent Lambert depuis cinq ans. Des dizaines et des dizaines de décisions de justice disent toutes que c’est une loi bien appliquée. Jean Léonetti lui-même dit que cette loi est bien appliquée.
Dans les motifs de cette loi Léonetti, il était clair qu’il ne devait plus y avoir de cas comme celui de Vincent Lambert et qu’elle permettait de régler les cas comme ceux de Vincent Lambert. Le problème c’est que le cas de Vincent Lambert est un cas très simple. Médicalement, ce cas est difficile et tragique pour la personne, puisque c’est un grand handicapé tétraplégique, mais médicalement ce type de cas est pris en charge par des établissements spécialisés qui s’occupent admirablement des patients.
Ce n’est pas du tout le cas d’un patient qui fait des arrêts cardio-respiratoires toutes les semaines et qu’il faut réanimer ou non.
La question ne se posait pas pour Vincent Lambert. Il n’avait pas de maladie évolutive, il ne souffrait pas et n’était pas en fin de vie.
C’est vraiment la mise à mort délibérée d’une personne handicapée qui n’a pas pu s’exprimer sur son sort. On ne l’a guère traitée puisque tel est le vent de l’Histoire aujourd’hui.
Ceux qui ne sont pas aptes à vivre dans la modernité sont passés par pertes et profit. C’est le cas des handicapés avant la naissance. Aujourd’hui en France, il ne naît plus d’handicapés sauf quand on ne les a pas vus. Si c’est le cas,ils sont tous éliminés par l’avortement. Il en sera de même à la fin de la vie.
Cette situation avait été largement prévue par Jérôme Lejeune il y a de cela 35 ans. Nous l’avions confirmée en étudiant la loi Léonetti de 2005. Elle se confirme évidemment. Beaucoup n’ont pas voulu voir et ne veulent pas voir. C’est trop difficile. Il faut être lucide et courageux pour le dire et essuyer les critiques pendant des années lorsqu’on soutient une famille qui dit qu’elle aime son enfant en dépit de son handicap.

Hitler a gagné la guerre

 

et (eh oui ! il semble que finalement c 'est Hitler qui a gagné la guerre ! c'est son "esprit de la modernité" comme le dénonce Zygmunt Bauman,qui est en train de tout régir...) les idées qui sous-tendaient la tristement célèbre AKTION T4 onten train d'impreigner l'opinion, et d'être à nouveau instaurée dans les lois. Certains cas "médiatiques"servent à  faire avancer la cause de la mort (et du capitalisme, eh oui !la fameuse"rentabilité" ,rien n'est moins rentable qu'une pauvre vie humaine, un déprimé, un vieux, un "innocent" etc, des "déchets" quoi ! c'est ça que vous voulez ?

Victime de ce qui n’est rien de moins qu’une euthanasie par privation d’eau et de nourriture en raison de son lourd handicap, Vincent Lambert n’avait pas encore fermé les yeux que déjà les partisans de l’euthanasie se prenaient à rêver d’une légalisation de cette pratique en France, tout en vantant les mérites des lois belges relatives à la fin de vie. Pourtant ces dernières, et particulièrement la loi relative à l’euthanasie, laissent la porte largement ouverte à de graves dérives. C’est précisément sur de telles dérives que la CEDH est saisie pour la première fois dans une affaire : Mortier contre Belgique.

La Cour s’est jusqu’à présent prononcée à propos de personnes réclamant un droit au suicide assisté (Pretty c. Royaume-Uni en 2002, Haas c. Suisse en 2011, Koch c. Allemagne en 2012, Gross c. Suisse en 2014). Elle a aussi validé « l’euthanasie déguisée » par arrêt de soins de patients handicapés tels que Charlie Gard et Vincent Lambert (Lambert et. a. c. France en 2015, Gard et. a. c. Royaume-Uni en 2017). Avec l’affaire Mortier, c’est donc la première fois que la Cour doit se prononcer pour évaluer un cas d’euthanasie déjà réalisée. margin: 0.26cm;" align="justify">Rappelons-en les faits. Madame Godelieve De Troyer, atteinte de dépression chronique pendant plus de 20 ans, a été euthanasiée en 2012 sans que ses enfants ne soient avertis, ceux-ci ayant été informés le lendemain du décès. Son fils, Tom Mortier, se plaint devant la Cour du manquement de l’État belge à son obligation de protéger la vie de sa mère au motif que la législation belge n’aurait pas été respectée et qu’il n’y a pas eu d’enquête effective sur ces faits qu’il a pourtant dénoncés à la justice. Il dénonce notamment le manque d’indépendance de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE) chargée de contrôler a posteriori la légalité des euthanasies. Il reproche en particulier le fait que le médecin qui a euthanasié sa mère est lui-même le président de cette Commission de contrôle ainsi que de l’association LevensEinde InformatieForum (LEIF) qui milite en faveur de l’euthanasie. Or, sa mère a versé 2 500 € à cette association peu de temps avant son euthanasie.

Une loi sur l’euthanasie inadaptée à la souffrance psychique Cette affaire illustre parfaitement la difficulté d’encadrer cette pratique et les abus et dérives graves qui en découlent. Elle n’est d’ailleurs pas un cas d’école car les médias relatent régulièrement des euthanasies controversées en Belgique ou en Suisse. Et nombreux sont ceux qui dénoncent le laxisme avec lequel la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie a été mise en œuvre.

Selon les conditions posées initialement par cette loi belge, l’euthanasie doit faire l’objet d’une demande «volontaire, réfléchie et répétée» émanant d’un patient «capable et conscient» qui «fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». Or les termes employés s’avèrent flous et subjectifs: la souffrance est elle-même une notion subjective, tout comme son caractère insupportable comme en atteste d’ailleurs la CFCEE. En cas de souffrance psychique, son caractère inapaisable est également presque impossible à déterminer, comme l’illustre le cas médiatisé de Laura Emily, 24 ans, souffrant de dépression et qui, ayant demandé à être euthanasiée, s’est ravisée le jour-J en expliquant qu’elle avait mieux supporté les semaines précédentes. Ainsi la possibilité d’euthanasie pour souffrance psychique s’avère véritablement problématique. D’ailleurs, en 2002, la Commission Santé publique de la Chambre ne s’y était pas trompée en s’opposant à l’unanimité à l’inscrire dans la loi, estimant avec raison qu’une telle souffrance est pratiquement impossible à évaluer. Elle soulignait également l’ambivalence de la volonté des malades psychiques. Ainsi en cas de dépression, l’affection dont souffrait Mme De Troyer, la demande d’euthanasie est davantage un symptôme de la pathologie qu’une manifestation de volonté libre et réfléchie. margin: 0.26cm;" align="justify">Il y a en outre un paradoxe à prétendre offrir un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie - au nom du respect de l’autonomie individuelle - à des personnes qui précisément ne disposent plus d’un équilibre mental. Le respect de l’autonomie devrait au contraire conduire à interdire l’euthanasie aux personnes dépressives ou atteintes de maladies psychiques. Atteintes d’un « handicap » au sens de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, ces personnes vulnérables devraient être protégées, et non exposées au suicide. Mais protéger est malheureusement impossible en pratique puisque la loi belge n’interdit pas le « shopping médical » qui consiste, pour un patient se heurtant au refus du médecin qui le suit habituellement, à réitérer sa demande d’euthanasie auprès d’autres médecins jusqu’à trouver celui qui y soit favorable, c’est-à-dire le plus laxiste ou militant. Mme De Troyer a d’ailleurs usé de cette pratique. La CFCEE, une instance favorisant les dérives ?

On pourrait croire que la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, instance chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées ont respecté les conditions et procédures légales et instituée par la loi du 28 mai 2002, compense les défauts de cette dernière. Il n’en est rien, comme le montre une fois encore la requête Mortier. La CFCEE manque en fait cruellement d’impartialité puisque sur les seize membres titulaires, au moins huit (et au moins six des seize suppléants) font partie d’associations militant en faveur de l’euthanasie (on compte par exemple les présidents du LEIF et de l’ADMD) et/ou sont des médecins pratiquant eux-mêmes des euthanasies. C’est le cas de son président néerlandophone, le Dr Wim Distelmans, qui n’est autre que le médecin qui a euthanasié Mme De Troyer ! À plusieurs reprises, la CFCEE a également avoué son incapacité à mener à bien sa mission car celle-ci repose sur un système déclaratif et donc tributaire de la conscience professionnelle des médecins. Et le Dr Distelmans d’ajouter : « Les cas douteux évidemment, les médecins ne les déclarent pas, alors on ne les contrôle pas ». Or des études révèlent par exemple que près de la moitié des euthanasies en Belgique n’ont pas été déclarées en 2007. En outre, si les termes de la loi relative à l’euthanasie sont effectivement flous et subjectifs, la Commission s’engouffre dans la brèche en les interprétant dans un sens excessivement extensif et libéral. Florilège : selon elle, la coexistence de plusieurs pathologies non graves et non incurables remplit l’exigence d’une affection grave et incurable ; elle a aussi approuvé des cas s’apparentant au suicide médicalement assisté alors qu’il n’entre pas dans le champ d’application de la loi ; il semble qu’elle ait validé l’euthanasie « en duo » obtenue par un couple dont l’un des membres ne se trouvait pas en phase terminale. " align="justify">Enfin, l’on peut s’interroger sur l’utilité d’un contrôle a posteriori, c’est-à-dire une fois que l’euthanasie a eu lieu, ce qui n’a visiblement pas pour objectif de protéger la vie des personnes et est particulièrement inadapté en cas d’euthanasie pour cause de souffrance psychique. Faut-il alors s’étonner qu’entre 2002 et 2016, la CFCEE n’a transmis au procureur du roi qu’un seul dossier sur 14 573 euthanasies ? Membres juges et parties, conflits d’intérêts, partialité, contrôle a posteriori et basé sur un système déclaratif, interprétation large des termes de la loi : la CFCEE s’avère totalement inefficace pour prévenir les dérives. C’est ainsi qu’un de ses membres, médecin, a récemment démissionné, lui reprochant de n’avoir pas renvoyé devant la justice un médecin ayant euthanasié une patiente à la demande de sa famille.

Une affaire mettant en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique L’État belge manque donc de manière évidente à ses obligations découlant de la Convention alors que la CEDH a jugé que le droit à la vie « impose aux autorités le devoir de protéger les personnes vulnérables même contre des agissements par lesquels elles menacent leur propre vie » (Haas c. Suisse, § 54). Ce que décidera la Cour dans cette affaire ne sera donc pas sans conséquence car la portée de la requête Mortier dépasse largement son seul cadre: elle met en effet en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique en montrant combien il s’avère défectueux et les garde-fous illusoires. Alors que la Cour a déclaré que « l’on ne saurait sous-estimer les risques d’abus inhérents à un système facilitant l’accès au suicide assisté » (Haas c. Suisse, § 58), cette affaire confirme que ce risque est bien réel, donne un aperçu concret de telles dérives et en laisse entrevoir les conséquences à grande échelle. En effet, loin de concerner uniquement la personne qui la demande, l’euthanasie et ses modalités ont des conséquences sociales profondes et funestes : suites psychologiques sur les membres de la famille du défunt en premier lieu, mais aussi perte de confiance dans la famille en général et méfiance à l’égard des soignants, fragilisation des personnes vulnérables dont certaines sont incitées au suicide. Il serait abusif et dangereux de faire prévaloir l’autonomie d’un patient en tant que valeur éthique suprême pour justifier une pratique dommageable à la société tout entière et remettant donc en cause le bien commun.

Ne pas condamner l’État dans cette affaire reviendrait donc à pratiquer la politique de l’autruche quant aux dérives de l’euthanasie, alors que la banalisation de la mentalité euthanasique en Belgique est réelle et fait des ravages. En témoignent par exemple les cas d’euthanasie sans obtention du consentement de la personne, l’ouverture de l’euthanasie aux mineurs « dotés de capacités de discernement » sans limite d’âge en 2014, ainsi que les chiffres officiels : de 235 euthanasies pratiquées en 2003, leur nombre a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre 2537 en 2018, ce qui représente 2 % du total annuel des décès. Dans ce contexte, notons également que trois études ont révélé que « 40 % des Belges sont pour l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ». Si la Cour ne fait rien, elle accomplira le roman d’anticipation publié en 1907, Le Maître de la terre où l’auteur, Robert-Hugh Benson imagine des maisons d’euthanasie, où « d’un consentement unanime, les être inutiles, les mourants, étaient délivrés de l’angoisse de vivre ; les maisons spécialement réservées à l’euthanasie [prouvaient] combien un tel affranchissement était légitime.

  en ce moment en Grande-Bretagne :
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7457145/Tafida-Raqeebs-mother-cries-implores-daughter-dont-up.html