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03/07/2018

comment escamoter la nature de classe des problèmes en les cachant sous une lutte anti-raciste

par exemple,

Martin Luther King et l’ethnicisation du conflit social

tant qu'il s'est battu uniquement pour les noirs il a été soutenu, puis il a passé à un combat "pour les pauvres" il a été assassiné sans doute avec l'aval du président.
et  james Earl Ray, le "patsy" qu'on a condamné pour un crime qu'il n'a sans pas plus commit que Lee Harvey Oswald ou *** (ici mettez plein d'autres noms récents !) mourra sans oser parler, "on" y veillera ....

Beaucoup d'admirateurs de «MLK» doutent que son assassin soit bien James Earl Ray, ce petit délinquant raciste qui a avoué le crime, en 1968, et purge dans un pénitencier du Tennessee la peine de 99 ans à laquelle il a été condamné sans procès. Ce meurtre est, pour la plupart des Blancs, une affaire classée. Pour les Noirs, c'est une plaie toujours purulente.

En février, le juge Joe Brown a ordonné de nouveaux tests balistiques sur le fusil de James Earl Ray pour tenter d'établir si c'est bien l'arme du crime. Ces tests, effectué avec des technologies qui n'existaient ni en1968 (quand le FBI a fait son enquête initiale) ni en 1977 (quand une commission d'enquête parlementaire a rouvert le dossier), ont été jugés «non concluants» début juin. Depuis, la polémique s'est envenimée. Le 18 juin, Dexter, le fils de MLK, a déclaré sur la chaîne ABC que la famille King est convaincue de l'innocence de Ray. Ce dernier, âgé de 69 ans et miné par une cirrhose, proclame depuis sa condamnation qu'il a été poussé à faire des aveux par son avocat afin d'éviter la peine de mort, et qu'il n'a été qu'un bouc émissaire dans un complot plus vaste. Il laisse entendre qu'il pourrait parler au cours d'un procès, s'il ne meurt pas avant. L'assassinat, affirme Dexter King (sans l'ombre d'une preuve), a été le fruit d'un complot ourdi par la CIA et les services secrets de l'armée, avec la bénédiction du président Lyndon Johnson. Le juge Brown a menacé, le 11 août, de nommer un procureur indépendant, parce que «le procureur (du Tennessee, ndlr) paraît résolu à empêcher que la vérité soit mise au jour». Lequel procureur accuse Brown (lui-même noir) de partialité. Un autre magistrat de Memphis argue que Brown n'a pas de compétence pour traiter du dossier Ray, et la cour d'appel du Tennessee vient de bloquer toute la procédure.


L'ethnicisation des problèmes sociaux ou leur sexualisation , et en France on commence à voir ça orchestré massivement, a ét depuis un demi siècle une ruse un artifice pour cacher leur nature de classe, il ne faut surtout pas que le peuple comprenne il pourrait se révolter ! tandis que tant qu'on excite LES noirs LES "quartiers" LES femmes (et on nous fait plein de lois pour imposer 50% de femmes parmi les députés, mais pour corriger le fait qu'il y a 0% de députés d'origine ouvrière ça rien !), ça permet de détourner l'attention.
c'est pour ça qu'on nou rebat de plus en plus les oreilles avec LA femme, et le racisme !
 au point de faire disparaitre les combats de classe de la gauche sous ces lobbies de bourgeois communautaristes !

lisez l'article de la wikipedia on y apprend des choses qui aident à comprendre les causes ... : Martin luther king et Poor's People Campaign - assassinat 1968.doc

Pour les 50 ans du célèbre discours du pasteur Martin Luther King, nous avons eu droit au déluge attendu d’éloges dans les médias dominants. Julien Gunzinger a de Martin Luther King une image un peu différente de celle de l’icône de la résistance à l’oppression et de la paix unanimement célébrée par la presse mainstream.

La mise en orbite de Martin Luther King commence avec le plagiat de sa thèse de doctorat. Plagiat attesté par un académicien gauchiste proche de King, David J. Garrow, et confirmé par une étude de l’université de Boston. Il a pu le faire grâce à la complaisance des "leftists" qui dominaient l’université et qui le portaient à bout de bras, voyant en lui un leader noir susceptible d’entraîner les masses et donc de créer du désordre. Par ailleurs, Luther King était un dépravé notoire, adultère, grand consommateur d’alcool et de prostitués qu’il lui arrivait de battre. Ses frasques ont notamment été dénoncées par Jackie Kennedy elle-même.

Bref, le profil idéal pour être la gentille marionnette entre les mains de personnes qui se servirent de la lutte pour les droits civiques dans le sens de leurs objectifs révolutionnaires : les maîtres de la haute finance de Wall Street, qui entamaient à l’époque la liquidation de l’appareil productif américain et pour qui les tensions ethniques étaient un heureux moyen de dévier la colère sociale [1].

Les frasques de Martin Luther King relèvent de la petite histoire. Il est par contre important de comprendre que tout comme l’antiracisme et le combat contre les discriminations, depuis les années 80 en Europe, ont pour fonction de créer de la diversion et la division dans le corps social pour l’empêcher de se défendre contre les prédateurs de la haute finance, aidés en cela par les idiots utiles gauchistes, les tensions ethniques ont été avivées dans le même but dans les années 60 aux États-Unis.

Martin Luther King a participé à cette entreprise, puis il a commencé à le comprendre, au point qu’il s’était rendu à Memphis, quand il fut abattu, pour apporter son soutien à une grève de travailleurs noirs et promouvoir le mouvement syndical.

Voici ce qu’en dit William Engdahl :

« Pendant que les grandes usines fuyaient vers les zones de main-d’œuvre non-syndiquée à bon marché du Sud ou vers les pays en voie de développement, les bidonvilles, la drogue et le chômage se développaient à une échelle endémique dans les cités du Nord industriel. La politique de désinvestissement du tissu industriel promue par Wall Street commençait de montrer ses véritables effets. Les ouvriers blancs qualifiés des cités du Nord furent dressés contre les travailleurs noirs et hispaniques sans qualification, de plus en plus désespérés, confrontés à un nombre d’emplois en diminution. Des émeutes furent délibérément fomentées dans des cités industrielles, à Newark, Boston, Oakland et Philadelphie par des « insurgés » soutenus par le gouvernement, tel Tom Hayden. Il fallait détruire la puissance des syndicats industriels établis dans les cités du Nord en les stigmatisant comme racistes. Ces insurgés de commande étaient financés par le programme Grey Areas (Zones grises), soutenu par la Fondation Ford promue en modèle par le président Johnson pour lutter contre la pauvreté.

Le véritable objectif de la guerre de Johnson contre la pauvreté, opération financée par le mouvement, visait à exploiter le déclin économique créé par la politique de l’establishment anglo-américain. Il fallait briser la résistance de la population américaine face aux nouvelles réductions des salaires qui allaient lui être imposées. L’establishment financier se préparait à infliger à l’Amérique un pillage dans le style colonial britannique du XIXe siècle.

Et la manipulation de la “guerre des races” en était l’arme. »

William Engdah, « Pétrole, une guerre d’un siècle »

Julien Gunzinger

26/06/2018

"sécurité"

"Sicherheit" en allemand. Les inquisiteurs espagnols, quand ils voulaient brûler vifs des hérétiques ils appelaient  ça un "auto-da-fe" un ACTE DE FOI, question "image" (comme disent nos pubards) ça jette hein ! c'est nettement mieux que d'appeler les choses par leur nom, ça a tout de suite un prestige idéologique (et puis ça cache...) , voilà ! c'est la règle,  de nos jours ils auraient appelé ça des "ACTES DE SECURITE"

voilà voilà ...

08/06/2018

c'est bien joli mais les CAUSES ?

déc 2017 : sur France Culture toujours les discours « bien-pensants » sur l’acceuil des immigrés. Mais ce que les gens ne remarquent c’est qu’il y a une tâche noire dans ce discours,
une question qui n’est jamais posée, un point qui n’est curieusement jamais abordé,
comme une médecine qui ne s’occuperait que de prôner de l’aspirine mais ne parlerait jamais de chercher la cause de la maladie, en fait c’est bizarre, oui ces gens « humains comme toi, etc, etc » c’est sûr aimeraient bien ne pas être repoussés et pouvoir être accueillis, mais aussi l’immense majorité d’entre-eux auraient déjà préféré NE PAS AVOIR EU à QUITTER LEURS FOYERS ET LEUR PAYS !
Or, curieusement ce point-là on ne l’aborde pas, cette question : pourquoi ? On ne la pose pas !
Peut-être parce que derrière les beaux discours moraux il y a des intérêts financiers ? Peut-être parce que poser la question du pourquoi mènerait à trouver les responsables des causes, et que « on » ne veut surtout pas qu’on parle de ça …. Ni qu’on éclaircisse les tenants et aboutissants.

Or c’est comme en médecine la plus importante question ça ! (et la plus morale en fait) Certes les tracas immédiats et individuels des intéressés est important, mais si on veut réfléchir un peu plus profondément, et pas simplement se laisser manipuler, il y a la question des causes qui conduisent à cette situation, non ? (et peut-être les intérêts de ceux qui en profitent et veulent continuer à en profiter). Et si ceusses qui parlent si abondamment des symptômes s’abstiennent soigneusement de rappeler qu’il y a des causes, et d’en chercher les racines, et les profits, il y a peut-être une raison pour ça, une raison honteuse peut-être.

06/06/2018

tiens ça varie selon les intérêts de nos maîtres !!

11/7/2016 après la coupe d’Europe Sur france-culture les journalistes font l’éloge du patriotisme. Tiens ! Ça n’est plus raciste ? Xénophobe, fasciste, antisémite ! demeuré, « populiste » quoi ! (du latin populus = peuple) Nos maîtres se sont dit que ça aide à faire tenir tranquille le troupeau, les prisonniers de leur baraque du camp, comme ça pendant ce temps ils sont contents, ça leur sert d’opium du peuple et ils obéissent bien au grand capital, à la propagande médiatique, aux flics, aux patrons, aux vigiles privés, aux interdictions de fumer, à l’ « Europe », les bobos refont l’éloge de ce qu’ils ont tant diabolisé parce que pendant ce temps-là le « peuple » ne pense pas à réfléchir, et à mettre le pouvoir de leurs maîtres donneurs d’ordre en question.

04/06/2018

il faut être fier d'être "complotiste", car c'est refuser de prendre pour argent comptant la version officielle des faits

De tous temps et dans tous les pays la version officielle, celle des maîtres du moment, et de leurs intérêts, a été mensongère.


 

31/05/2018

"c'est pour votre bien !"

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

Le marché de la voiture.
Pour General Motors.
Le marché de l’alimentation.
Pour General Food.
Le marché de l’électricité.
Pour General Electric.
Le marché des assurances.
Pour Generali Assurance.
Le marché du pétrole.
Pour General Pétrole.
Le marché des radars.
Pour General Radars
Le marché du permis à point.
Pour General Permis.
Le marché du GPS.
Pour notre sécurité.
Le marché de la vidéosurveillance.
Pour notre sécurité.
Le marché du vélib.
Pour notre sécurité écologique.
Le marché du BTP.
Pour General Bouygues.
Le marché des autoroutes.
Pour General Péages.

Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

Le marché de la médecine contre la maladie.
Pour General Chimie.
Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
Pour General Vaccins.
Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
Pour General Déo.
Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
Celui qui tue tout en étant bio.

Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareille. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

Détruisons les villages !
Détruisons les maisons !
Bombardons les Africains !
Bombardons les Irakiens !
Bombardons les Lybiens !
Détruisons les artisans !
Détruisons les paysans !
Détruisons les campagnes !
Détruisons les Amérindiens !
Détruisons les Musulmans !
Détruisons les rouquins !
Détruisons les vieux !
Détruisons les autonomes !
Détruisons les libertés !
Détruisons les musiques !
Détruisons le silence !
Détruisons la beauté !
Détruisons les langues !
Détruisons les racailles !
Détruisons les Juifs !
Détruisons les artistes !
Détruisons les poètes !
Détruisons l’intelligence !
Détruisons la religion !
Détruisons la paix !
Détruisons les insectes.
Détruisons la tolérance !
Détruisons la politesse !
Détruisons les oiseaux !
Détruisons la virilité !
Détruisons les saveurs !
Détruisons les identités !
Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
Détruisons les libertins !
Détruisons les drogués !
Détruisons les buveurs !
Détruisons les déviants !
Détruisons les gros !
Détruisons les fumeurs !
Détruisons les clochards !
Détruisons les cultures !
Détruisons les poils !
Détruisons la saleté !
Détruisons la réalité !
Détruisons votre argent !
Oh oui, encore, encore !
Encore et toujours plus de destruction !
Oui !
Vive la Guerre !
Oui !
Vive l’Armée !
Oui !
Vive la Police !
Oui !
Vive la Loi !
Oui !
Vive la Télévision !
Oui !
Vive l’Ordre des Médecins !
Oui !
Vive l’intolérance !
Oui !
Vive la destruction de la vie !

Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

29/05/2018

comment nos maîtres et leurs larbins nous mentent et nous déforment la réalité !!!

Comment la presse Voix-de-nos-Maîtres des journaputes au service de leurs propriétaires milliardaires pratique la NOVLANGUE et appelle blanc ce qui est noir et noir ce qui est blanc - mais si on ne retient que les faits on s’apperçoit du degré hallucinant du mensonge et de la propagande de classe éhontée à laquelle nous sommes soumis !!!

déclaration d'un polonais interviewé :
« Le PiS, ce sont les seuls qui nous soutiennent, ils sont proches des gens. »
( = ce que les journaputes du grand capital appellent « populisme »            )


La Pologne augmente de 20 % le salaire minumum
27-11-2007
Augmentation de +20% pour le salaire Minimum
Le 1er Janvier 2008, le salaire minimum est passé de 0,936 PLN à 1,126 PLN brut. Cette augmentation est le résultat d’un accord entre l’ancien gouvernement « Droit et Justice » PIS et le syndicat Solidarnosc. Le salaire minimum se situe au alentour de 36% du salaire moyen en Pologne, qui était de 3,092 pln brut en novembre 2007.
Seulement 2 à 3% des travailleurs polonais perçoivent le salaire minimum, mais son augmentation aura un impact sur l’ensemble des rémunération, puisque le salaire minimum est un point de référence pour le calcul des autres formes de rémunération. Ce changement entrainera une augmentation du salaire horaire pour le travail de nuit, des indemnités perçues en cas d’infraction aux règles de non discrimination, d’harcelement et de plan social entre autres. Les frais d’assurance sociale seront revus également à la hausse.
La Pologne recrée les allocations familiales
27-11-2007
un ambitieux programme social : une allocation mensuelle de 500 złotys (115 euros) par enfant, financée par la taxation des banques et des grandes surfaces
La Pologne baisse l’âge de la retraite : c’est la ruée

28/09/2017
Retour à 65 ans pour les hommes, à 60 ans pour les femmes. La mesure du gouvernement populaire du PiS fait un tabac. Pas sûr qu’elle résiste à la réalité budgétaire et au droit (antisocial) européen (c’est à dire de lutte de classe pro-capitaliste et réactionnaire)
Le 1er octobre, la Pologne pourrait compter d’un coup jusqu’à 331 000 retraités supplémentaires. Cette flambée est liée à l’abaissement à 65 ans pour les hommes, et à 60 ans pour les femmes, de l’âge légal de départ à la retraite. Jusqu’ici, depuis une réforme en 2012, c’était 67 ans pour tous. Le gouvernement dominé par les populistes ( donc démocrates et progressistes) du PiS (parti « conservateur » (sic !!    ) Droit et justice) a décidé de faire machine arrière toute, à contre-courant (démocratique) de (de l’évolution réactionnaire et de lutte de classe procapitalistes de l’Union « Européenne ») l’allongement de l’espérance de vie à 78 ans (+8 ans depuis 1990) et du reste de l’Europe.
64 000 demandes en une journée
Les risques pour l’équilibre financier (des profits du grand capital et des banques, et des riches qui ne veulent pas payer d’impôts) du système de retraite, qui pourrait exploser dans les deux ans ? Et aussi pour le marché du travail, qui manque déjà de bras ? (et dont les salaires risque d’augmenter les salariés se retrouvant dans une meilleure position face aux interêts contradictoire des employeurs capitalistes?) Le gouvernement insiste sur la liberté offerte aux personnes agées. Ils sont encouragés à travailler au-delà de l’âge légal pour s’offrir une meilleure pension. Actuellement, la moyenne s’élève à 500 € par mois.
Mais rien à faire ! Les Polonais se sont rués dans les bureaux de la Sécu. Rien que le 1er septembre, date de l’ouverture des dossiers, 64 000 personnes se sont déplacées, au moins pour se renseigner. Dans certaines villes, les queues s’étaient formées dès 3 h du matin ! Les sondages estiment que 80 % de ceux qui ont atteint le nouvel âge légal vont demander à profiter de leur retraite.
La situation s’est depuis un peu calmée. À Varsovie, Joanna est venue consulter l’un des conseillers retraite spécialement recrutés cette année. Elle a atteint l’âge légal, mais hésite à liquider ses droits. « Je ne suis pas encore sûre, mais je pense que je vais le faire. De toute façon, je continuerai à travailler en parallèle. » Une combinaison permise en Pologne, à condition que les revenus du travail ne dépassent pas 70 % de 1 050 € bruts, le salaire moyen.
À près de 67 ans, Augustyn n’a pas besoin de la réforme. Mais il s’en félicite car « le passage à 67 ans pour tous était un crime ».
Excellentes rentrées fiscales du budget polonais : une bonne nouvelle qui met l’opposition « libérale » (pro-capitaliste européiste et antisociale) dans l’embarras
Pologne – « Il suffisait de ne pas voler ! »

Voilà comment le Premier ministre polonais Beata Szydło expliquait en avril dernier les excellentes rentrées fiscales de son gouvernement et aussi les bénéfices générés par les mines de charbon, un secteur qui était au bord de la faillite avant l’arrivée du PiS au pouvoir à l’automne 2015. « Il suffit de ne pas voler et de ne pas gaspiller les deniers publics » est désormais l’explication qui revient régulièrement dans la bouche des leaders du PiS, à mesure que se confirme la très bonne tenue du budget et l’ampleur des fraudes fiscales, en particulier en ce qui concerne la TVA, pendant les huit années de gouvernement PO-PSL sous la houlette du Premier ministre Donald Tusk puis, lorsque celui-ci a émigré à Bruxelles en 2014 en quête d’un meilleur salaire, du Premier ministre Ewa Kopacz.
Ces bons résultats, qui vont au-delà des attentes du gouvernement lui-même, sont directement liés à la lutte contre les fraudes fiscales. Les systèmes de chaînes d’entreprises créées dans l’unique but de générer de fausses factures afin de tricher sur la TVA. Dans le commerce des hydrocarbures, par exemple, on parle d’une véritable « mafia des carburants » qui a été mise à mal par les nouvelles règles mises en place par le gouvernement de Beata Szydło, sous l’impulsion du ministre des finances Mateusz Morawiecki. C’est paraît-il en 2012 que les entreprises du secteur des carburants avaient commencé à sonner l’alarme, alertant sur une concurrence déloyale croissante de la part de fraudeurs qui ne s’acquittaient pas de la TVA à 23 %. Après l’adoption de nouvelles règles par la majorité PiS en août 2016, le commerce déclaré de carburants a très rapidement augmenté de 30 %, ce qui donne une idée de la place qu’avait prise le marché noir.
Le gouvernement PiS a aussi unifié trois administrations qui travaillaient séparément jusqu’ici : le fisc, le contrôle fiscal et les douanes. Ces administrations sont désormais réunies depuis le 1er mars 2017 au sein d’une administration fiscale nationale (KAS). Le ministère des Finances a aussi mis en place de nouvelles solutions informatiques pour faire la chasse aux fraudeurs. Résultat ? Pour la période de janvier à août, les rentrées fiscales ont augmenté de 20,5 milliards de zlotys (environ 4,8 milliard d’euros) par rapport à 2016. En rythme annuel, les rentrées de TVA sont en augmentation de 23,5 % d’une année sur l’autre, sans qu’il y ait eu d’augmentation des taux prélevés. Les recettes au titre de l’accise et de l’impôt sur les jeux connaissent une augmentation de 4,1 %, et celles au titre de l’impôt sur le revenu de 8,3 % tandis que les recettes tirées de l’impôt sur les sociétés sont supérieures de 13,3 %. Du coup, le déficit budgétaire pour cette année devrait être de 10 ou 20 milliards de zlotys inférieur à ce qui était prévu dans la loi budgétaire.
Au début du mois de septembre, à la veille du Forum économique de Krynica, l’agence de notation Moody’s a relevé ses prévisions de croissance pour la Pologne en 2017, de 3,2 % a 4,3 %, et elle a réduit ses prévisions de déficit du secteur des finances publiques de 2,9 % à 2,5 %. Pourtant, lorsque le PiS avait mis en place au printemps 2016 les premières allocations familiales depuis la chute du communisme, (c’est à dire que alors que les communistes – tellement villipendés par les « libéraux ! …..- payaient des allocations familiales, le gouvernement « libre » et « démocrate » pro-capitaliste mis en place à la chute du communisme les AVAIT SUPPRIMéES !!!  et seul le gouvernement du Pis Droit et Justice - villipendé par les « libéraux » du grand capital européiste les a rétablies) réduisant au passage de manière très significative l’extrême pauvreté qui affectait au premier chef les familles nombreuses, l’opposition « libérale-libertaire » (représentant visiblement en fait les interêts de la bourgeoisie fortunée !!) (la Plateforme civique – PO – de l’ancien Premier ministre Donald Tusk et le parti « Moderne » – Nowoczesna – créé pour récupérer les électeurs mécontents de la PO aux élections de 2015), prévenait que cela allait entraîner la banqueroute du budget de l’État. Et ce d’autant plus que le PiS applique encore d’autres politiques qualifiées de « populistes »  (c’est à dire sociales et progressistes) : il a augmenté les salaires minimums (le salaire moyen est aussi en forte hausse du fait d’un taux de chômage, à 7 %, qui n’avait jamais été aussi bas depuis 1991), il a augmenté les pensions de retraite des retraités les plus défavorisés et réduit l’âge de la retraite a contrario de ce qui se fait ailleurs en Europe (soumise aus dictats européistes du grand capital). Il a encore lancé un programme de construction de logements subventionnés pour les familles et augmente les dépenses militaires.
Comment est-ce donc possible ? « Il suffit de ne pas voler », martèle la majorité parlementaire conservatrice en direction de l’opposition libérale présentée dans les médias étrangers comme meilleure gestionnaire mais qui a toujours bénéficié, et ce n’est pas un hasard, du soutien de sponsors généreux des milieux des affaires. D’après les chiffres préparés par le gouvernement actuel pour la Commission européenne, la différence entre la TVA qui aurait théoriquement due être perçue par l’État et les recettes effectives du budget au titre de cette taxe a été multipliée par plus de sept sur la période des gouvernements PO-PSL (2007-2015), passant de 7,1 milliards de zlotys (1,7 milliard d’euros) à 50,4 milliards de zlotys (11,7 milliards d’euros) en 2015. Les pertes cumulées du budget à ce titre sur cette période totaliseraient 262 milliards de zlotys (61 milliards d’euros) ! À titre de comparaison, le déficit budgétaire de la Pologne pour 2017 devrait atteindre un peu moins de 33 milliards de zlotys (7,7 milliards d’euros).

14/05/2018

parité ? vous avez dit parité ?

Maxime Gremetz, Né en 1940, ce fils de bûcheron né dans une famille de 9 enfants, s’engagea au Parti communiste français à 15 ans. Ouvrier métallurgiste, élu au Conseil général de la Somme en 1970, responsable communiste de la Fédération de la Somme, il fut élu au Comité central du Parti Communiste Français en 1973, puis au Bureau politique en 1976 et enfin au Secrétariat du Parti Communiste Français en 1979, date à laquelle il signa la préface de l’ouvrage évoqué ici. Il était l'UNIQUE et  dernier député d'origine ouvrière de l'Assemblée dite "NATIONALE" .....
Maintenant il n'y en a plus du tout !

maxime-gremetz-prefacier-1940.jpg

euh, la parité ouvriers/patrons c’est pas plus important pour la démocratie que celle hommes/femmes ?
Comment se fait-il qu’ils s’amusent à faire des lois pour imposer une parité hommes/femmes mais rien, rien de rien, pour la parité sociale ?
Pourtant une directrice des ressources humaines ou une conseillère fiscale vous croyez vraiment qu’elle a des des
intérêts différents d’un directeur des ressources humain ou un conseiller fiscal de sexe masculin ? par contre elles n’ont pas du tout les mêmes intérêts à représenter qu’une caissière de supermarché !!

Oui, on n’est pas là en train de découvrir des choses sur ces fameuses « féministes » ? ….
Vous savez Parménide disait « c’est par le raisonnement qu’il faut résoudre les problèmes, il n’y a qu’une seule voie pour le courage » et Aimé Michel « il ne faut jamais s’abstenir de penser ».

12/05/2018

la "mondialisation" stade ultime du capitalisme

 

arton181088-be9feC’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par s'affronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

 Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…

Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

 Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », et que la Chine (pays devenu capitaliste depuis que le Parti Communiste Chinois de "parti de la classe ouvrière" est devenu "Le parti des entrepreneurs") à son tour achète l'immonde et mortifère Sygenta, chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

 Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi. Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri

 

Et le "Bohemian Club" vous connaissez ?


Le Bohemian Club : la secte planétaire
Source : crashdebug.fr – texte de 2001
La « mondialisation » signifie la liberté pour les possesseurs du capital d’exploiter librement la main-d’oeuvre et les ressources du monde. Tout ce qui peut opposer une résistance à la maximisation des profits – syndicats, règlements pour protéger l’environnement, services publics ou indépendance nationale – doit être cassé et détruit.

Les maîtres de la « mondialisation » cherchent à « discipliner » les peuples les plus pauvres et les travailleurs de la planète tout en nous forçant à accepter la dictature du « marché » et les conditions de travail et de vie misérables qu’ils imposent. L’élite souveraine utilise la Banque mondiale, le Fonds Monétaire International et l’OMC pour mettre en pratique des plans d’austérité dans un grand nombre de pays pauvres. Ceux qui résistent sont assujettis aux conflits armés, aux interventions, à l’occupation et au blocus – d’Irak à Cuba, de la Palestine à la Corée, de la Colombie à l’Angola, de la Chine au Mexique. Dans cette quête visant à la domination du monde, le gouvernement Bush propose une nouvelle version de Guerre des Etoiles et poursuit son programme nucléaire, prétextant que le programme de bouclier anti-missiles (NMD, National Missile Defense) est essentiellement un outil de défense. Mais Bush junior rajoute que, sur la politique étrangère en général, l’objectif est de montrer la « force et l’autorité de l’Amérique » dans le monde.

Que cache cet événement de plein air où, à partir du 14 juillet 2001 et durant trois semaines consécutives, les protagonistes sont censés suivre des conférences et des discussions politiques, assister à des divertissements et des pièces de théâtre, et même participer à des rituels ? Les arbres de la forêt du Bohemian Club cacheraient une orgie sacrificielle que la nature de ses membres ne laissait pas envisager, mais dont le but met en jeu l’avenir de chacun d’entre nous.

Un Club de l’élite
Le Bohemian Club accueille dans la forêtd’ californienne les américains les plus riches, et quelques étrangers européens (entre autres Michel Rocard … et Giscard) ou asiatiques. Ces membres sont au nombre de 2235. La majorité est californienne, alors que les autres proviennent de 35 états et une douzaine de pays étrangers. Environ un cinquième des membres est directeur d’une ou plus des 1000 compagnies classées dans le magazine Fortune, PDG d’entreprise, hauts fonctionnaires gouvernementaux au sommet et/ou membre d’importants conseils politiques ou de fondations majeures. Le reste des membres se décompose essentiellement en une élite de la justice et du business avec un petit mélange d’universitaire, d’officiers militaires, d’artistes, ou de docteurs en médecine. Les PDG, chefs d’État, et écrivains à gros tirages représentent au total le quart de la fortune privée des Etats-Unis.

 

08/05/2018

nous donnons notre consentement à ce qu'ils sont en train de faire ! est-ce que vous comprenez ça ?