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27/03/2020

stoppons l'épidémie

de vidéosurveillance !

et autres saloperies encore pire

Levallois contaminé

STOPPONS L'EPIDEMIE


La vidéosurveillance étend ses tentacules sur des domaines de plus en plus variés : entreprises, centre commerciaux, rues et places publiques, transports en commun, maisons de quartiers, parties communes des immeubles.
Son implantation géographique ne cesse de croître ,ses capacités techniques de contrôle sont sans cesse accrues : programmes de reconnaissance des comportements déviants, logiciels d'identification, miniaturisation à la limite de l'inexistence des caméras.
La liberté individuelle et la vie privée deviennent un sous-produit de la raison d'Etat et des pratiques sécuritaires, Il devient naturel de contrôler tout autant que d'être contrôler.
Les dérives liberticides et totalitaires des " big brothers " consacrent le règne du contrôle social.

Dans une société de plus en plus fortement marquée par le sceau des ses inégalités, nous sommes de plus en plus convaincus que justice sociale et liberté individuelle vont de pair.
"on a rien à se reprocher, on doit tout montrer" nous dénonçons ce modèle culturel qui nous apprend la soumission.

Des collectifs issus du mouvement social présents dans une vingtaine de villes ont décidé de réagir et de se constituer en coordination nationale à l'occasion de cette deuxième semaine nationale . Ils entendent : - interpeller l'opinion sur ce débat confisqué, - empêcher l'installation de nouveaux réseaux et l'utilisation des anciens.

æ" Tranquilisez-vous, vous êtes cernés "æ

ACTIONS-COORDINATION

25/03/2020

transformer l’isolement imposé en immense élan d’auto-organisation

https://www.bastamag.net/confinement-isolement-entraide-covid19-epidemie-services-publics-hopital-neoliberal

 

face à tant de scandales du régime mafieux qui nous gouverne depuis plusieurs décennies (depuis Maastricht en gros) - lisez a liste sur le site d'Asselineau : UPR.fr - il faut profiter de cet isolement imposé pour nous cultiver politiquement (Asselineau, Etienne Chouard, Bernard Friot, etc) et nous organiser hors de cette mafia de bourges en conflit d'intérêts et leur barbarie à visage de cadres-sup'  (ou en robot-cops). Avant de les juger, et de ressortir la guillotine, ou au moins la jurisprudence de Nüremberg.

23/03/2020

remise en perspective

très aguichante actrice du cinéma iranien.jpg

ces photo d'une très aguichante star du cinéma iranien, N. Karimi, montre d’abords une chose, que ceŭ qui s’imaginent que sur l’Iran pèse une chape de puritanisme, que les femmes doivent rester cachées comme en Arabie Saoudite, etc, etc, se font des idées fausses !
Mais l’enseignement le plus important est, quand on réfléchit : on se rend compte que partout et en tout temps les normes et attitudes des sociétés relativement à la séxualité et la décence, sont fondamentalement contradictoires et irrationelles, sont par excellence le lieu de l’irrationalité, irrationalité aussi changeante que passionnément convaincue de son « évidence » !
Toutes.
En effet, voyons, dans l’Iran actuel il est interdit aŭ femmes de chanter en public, c’est considéré, Dieu sait pourquoi (et sœur Marie Keyrouz http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Keyrouz le serait-elle aussi ?), considéré comme indécent, par contre, comme le montre par exemple cette photo, il ne leur est pas du tout interdit de faire l’actrice (alors que en France, rappelons-le, jusqu’au XIXè siècle une actrice était vue automatiquement comme une femme de mauvaise vie, excommuniée par l’église, ne l’oublions pas ! une « pute » qu’on prend pour maîtresse mais qu’on n’épouse pas);
de même il y est strictement interdit, par la loi, et il fut un temps elles risquaient le fouet, aux femmes de montrer leurs cheveux.
Sans doute car ils sont considérés comme un « signe sexuel secondaire » http://www.womenology.fr/reflexions/la-chevelure-des-femmes-un-attribut-aux-multiples-reflets/ comme disent les éthologues, ce qui était tout autant le cas en Occident (Saint-Paul : une femme doit avoir la tête couverte, ou alors qu’elle se rase les cheveŭ, or il n’y a rien de plus honteux pour une femme d’avoir la tête rasée donc qu’elle se couvre) relisez les poèmes des siècles passés, les cheveux étaient considérés au même titre que les seins, et jusque vers 1945 dans les « bonnes familles » on n’admettait pas qu’une femme bien élevée sortasse « en cheveux » comme on disait. Dans les années 30, dans le Cambraisis, ma mère un jour où elle s’appretait à sortir avec, bien entendu, un fichu sur la tête, mais en laissant dépasser ses boucles de cheveŭ s’est une fois fait réprimander sévèrement par son père avec ces mots « pas d’ça chez moi ! ».
Mais par contre il ne leur est nullement interdit de montrer leurs yeux (en Afghanistan si !) y compris quand ceŭ-ci sont maquillés, œil de biche et tout à fait aguicheur comme sur cette photo ! * Il est également autorisé de montrer leur bouche, même maquillée (tout maquillage était interdit dans les établissement scolaires français jusque vers 1970 rappelons-le) Et certaines bouches, comme par exemples celles de plus d’une actrice du cinéma iranien ont plus de sex-appeal que tous les cheveŭ du monde ! !
Bref totale incohérence, c’est comme ça, c’est tout.
"La coutume fait toute l’équité, par cette seule raison qu’elle est reçue ; c’est le fondement mystique de son autorité. " (Blaise Pascal)
Mais examinez un peu les normes européennes, que ce soient celles du temps de Molière (là elles montraient carrément la moitié de leurs seins et tout le monde, à part les Tartuffes, trouvait ça normal et décent, par contre pas question de montrer ne fusse qu’un bout de cheville !), celles de 1900 ou celles de maintenant (il est assez marrant de voir le ministre de l’Educ Nat d’alors qui avait interdit le fichu, rebaptisé par lui « voile » comme un « enfermement de la femme » se scandaliser que les adolescentes laissaient voir leur nombril (ce qui par contre est tout à fait normal en Inde) et leur expliquer ça exactement avec les mêmes arguments que les mollahs utilisent pour justifier le fait de se couvrir la tête !), vous n’aurez pas de mal à y découvrir au moins autant de contradictions et d’irrationalité que dans toute autre normes sexuelles.
Et avec le MLF ça ne se simplifie pas ! au contraire !!

Il serait peut-être bon de relire ce qu’ont dit sur les coutumes et valeurs des hommes Senancourt, Montaigne et Pascal pour prendre une petite leçon de relativité et être un peu « philosophe » (au sens populaire du terme) à ce sujet !
et ça aussi : http://www.afrik.com/article12727.html

 

autre exemple : http://www.ipernity.com/doc/23187/6502807
dans ce "dancing" au Yemen, les femmes se voilent la face (apparemment montrer son visage aŭ homme serait jugé indécent) mais elle ondulent devant eŭ ! (ça apparemment n'est pas jugé indécent !) bref comme toujours les normes sociales, surtout quand elles sont relatives à la sexualité ou tout ce qui s'y rapporte, sont totalement irrationnelles et incohérentes, à toutes les époques et partout.
 

Eh! oui! Je vous signale que pendant des années, dans l'Education nationale il fut interdit aux femmes de porter un pantalon, maintenant c'est devenu l'exact contraire !

autre rappel :
Il fut un temps (là tout de suite juste avant maintenant, vous l'avez peut-être connu, ou votre mère) où une femme ne se sentait pas habillée si elle ne portait pas de gants.

tousmorts.jpg

 

20/03/2020

vous avez dit "différence" ?

La "tolérance" certains la vantent beaucoup, sauf que, dans les faits, on s'aperçoit que la seule tolérance qu'ils réclament et pratiquent c'est .... la tolérance envers les gens qui pensent comme eux !!! et qui qui vivent comme eux !!!!

dès qu'ils se trouvent confrontés avec des gens réellement différents, "y'a plus personne !" la tolérance tintin ! ils se montrent férocement intolérants (on en a vu un exemple frappant récemment en France au sujet d'un petit bout de tissu que il y a tout juste 70 ans toutes nos grand-mères bien françaises et bien cathos mettaient encore sur leurs têtes !), c'est comme la liberté d'expression, ils l'exigent quand des gens qui ..... pensent comme eux justement, sont persécutés par d'autres gouvernements, mais quand eux-même rencontrent dans leur propre pays des gens qui ne pensent pas comme aux, (ou qui révèlent des faits scandaleux mais qu'ils auraient voulu que ça reste secret !!!) alors plus question de liberté d'expression ! et ils sont en train de transformer l'Europe tout entière en un régime totalitaire et policièrement censuré de toutes parts !!!

C'est comme ce terme "rituel" et sacré : la "différence", on n'arrête pas d'en entendre parler, mais en fait c'est un mot de code, car il ne désigne qu' UNE SEULE DIFFERENCE,et loin d'être la plus importante : la différence de race (et encore !!! c'est pas pour toutes les races !!! les roms par exemple n'en jouissent pas le moins du monde ! du tout ! toujours aussi stigmatisés, eh oui bien sûr EUX ils sont REELLEMENT DIFFERENTS !   ),

car en fait quand ils parlent de « différence » c'est la différence qu'il peut y avoir entre un rocker « branché » blanc en blue-jean's et tee-shirt (en anglais dans le texte) buvant un coca dans son apart' dans un building parisien, et un rocker « branché » noir (ou métis, ou d'origine musulmane, mais "modéré" de rigueur !) en blue-jean's et tee-shirt (en anglais dans le texte) buvant un coca dans son apart' dans un building parisien !!! ...

ouais .... c'est celâââ .... c'est celâââ    

Mais toutes les autres différences entre les personnes, qu'est ce-qu'on en fait ? relisez dans "l'essai de morale prospective" la liste qu'en dresse Jean Fourastier tiens ! ceux qui croient au spiritisme, au catholicisme, ceux qui récitent des poèmes par coeur (comme le faisaient 100% des collégiens de l'école publique autrefois), qui n'aiment rien tant que la botanique, les jeux de cartes, les caresses, les timides, les bavards sans inhibition, les pas obsédés sexuels, les maniaques de l'érudition, les communistes, les ouvriers manuels sans diplôme universitaire, ceux qui aiment leurs parents (très mal vu de nos jours !), ceux qui croient aux soucoupes volantes, ceux qui n’en ont rien à foutre de l’écologie, ceux qui ne savent pas l'anglais, ceux qui ne savent pas conduire, ceux qui ont peur de la mort et n'admettent pas le "travail de deuil" que les maîtres de la "pensée unique" veut leur imposer, etc, etc, et puis aussi les trisomiques, tous ceux-là on ne la respecte pas du tout leur différence. Tiens par exemple les trisomiques, eux ça redevient comme en 1938, vous savez l'Aktion T4, écoutez cet appel depuis une tribune des Nations-Unis à Genève :

(NB : depuis hier Youtube cet infâme engin à répugnant du totalitarisme capitaliste, censure systématiquement TOUTES les vidéos intégrées dans un site de blog !!!!!!!!!! Il faut donc à chaque fois se DEPECHER, avant d'avoir le message de blocage, de cliquer sur l'icone qui fait regarder la vidéo directement sur le site de youtube, sinon vous êtes foutus !vous ne verrez rien !

 

17/03/2020

le cas de Tafida Raqeeb pose des questions fondamentales sur notre civilisation !

En fait on en arrive dans nos sociétés à des aberrations orwelliennes où les mots se mettent à dire le contraire de ce qu'ils semblent dire !

Et à instaurer le plus immonde cruel et impavide des totalitarisme (ça rappelle l'idéologie des nazis, eux aussi étaient des scientifiques bien-pensants, il ne faut pas l'oublier !! quand on relit leur littérature, on voit à quel point ils étaient persuadés de représenter la rationalité le Droit pet la Civilisation !

Article de fond en italien ! bonne occasion pour apprendre l'italien si vous  ne le savez  pas encore !

https://www.culturacattolica.it/attualit%C3%A0/in-rilievo...

"L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...

Si, questa è la incredibile tesi sostenuta. In realtà tale tesi è al limite dell’incidente diplomatico. L’Italia è un paese UE e vi è (quanto meno !!) la presunzione che i diritti di tutti, compresi quelli dei bambini, siano pienamente tutelati. Tanto più se sottoposti alle cure e trattamenti di un ospedale (il Gaslini) tra i più accreditati e importanti a livello internazionale. Chiaramente potremmo scrivere fiumi d’inchiostro su questa tesi difensiva così estrema da sembrare inverosimile. Ma è chiaro che siamo di fronte ad un vero e proprio scontro tra culture opposte. Proprio alla deriva l’una dall’altra ... Si tratta di una filosofia ed etica diversa tra Inghilterra e Italia. Due visioni diverse del valore della vita. Totalmente diverse. In ballo non c’è solo Tafida e la sua S qui sont derrière amiglia. In ballo c’è la concezione della vita in Italia. E la concezione della vita in Inghilterra. Non solo lo stretto della manica, ma anni luce sembrano dividerci oggi dall’Inghilterra. Attendiamo ora gli sviluppi della nuova fase processuale che sarà avviata domani.
Non c’è proprio niente da fare, questo mondo pare non amare proprio né la vita né la libertà di coscienza, così che dà sempre più ragione a quanto Marcuse, il critico della società industriale avanzata, da tempo aveva scritto: «Una confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà prevale nella civiltà industriale avanzata, segno di progresso tecnico. In verità, che cosa potrebbe essere più razionale della soppressione dell’individualità […]? I diritti e le libertà che furono fattori d’importanza vitale alle origini e nelle prime fasi della società […] vanno perdendo il contenuto e il fondamento logico tradizionali. Le libertà di pensiero, di parola e di coscienza erano idee essenzialmente critiche, al pari della libera iniziativa che servivano a promuovere e a proteggere […]. Una volta istituzionalizzati, questi diritti e libertà condivisero il fato della società di cui erano divenuti parte integrante. La realizzazione elimina le premesse».
Avete letto di Tafida Raqeeb, la bimba inglese di origine mussulmana che la democratica Inghilterra vuole uccidere, nel suo «best interest», miglior interesse, come ha già ucciso Charlie Gard, Alfie Evans, Isaiah Haastrup, e come i cugini francesi hanno fatto con Vincent Lambert? E le motivazioni con cui si è negato il diritto della famiglia a portare in Italia a curarsi la piccola? Ecco come Filippo Martini, segretario dei Giuristi per la Vita, racconta: «E’ terminata oggi la Causa amministrativa. Domani inizierà la vertenza avanti alla “Family Division”. La vertenza è durata 3 giorni. Tre estenuanti giorni fatti solo di argomentazioni e tesi difensive espresse da parte dei legali. E’ una vertenza questa che non consta di precedenti (qui si discute sul diritto di spostamento in ambito europeo di un malato necessitante di cure. Il diritto cioè a fruire delle cure e dei servizi ospedalieri in ogni paese d’Europa     ). Diverso dalle tematiche che saranno discusse avanti alla Family Division a partire da domani. La vittoria della causa sarà comunque molto difficile in quanto l’intera vertenza è estremamente delicata e complessa e sarà impossibile prevenire o azzardare ipotesi sulla decisione del giudice. L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...»
Avete letto bene: «la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati», ove la tutela dei diritti di quella bimba consisterebbe nel farla morire. Se non reagiamo, con un sussulto di dignità, credo che sarà la fine della nostra civiltà a misura d’uomo, resa possibile dalla storia millenaria del cristianesimo. Non sappiamo che farcene di una «confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà» che non sa amare e difendere la vita, ogni vita umana.»

Hein ?!quand je vous avais parlé dans un de          mes      billets       de la "Secte      des     Adorateurs       de     la     Mort" qui est    actuellement    au    pouvoir    partout    dans les   instances officielles   et toutes   celles   qui ont    le pouvoir    ! 

De nos jours l'amour de proches est considéré comme une violation  des droits de l'homme de l'individu, mais la dictature arbitraire et impavide de l'etat non ! Or le pouvoir de l'Etat c'est celui du grand capital (ressouvenez-vous des vrais raisons de l'obligation vaccinale des 11 vaccins, les profits de Big Pharma !  etc sur le cancer, la procréation humaine, (j'ai publié un article là-dessus) etc. Quand je vous disais que le totalitarisme capitaliste, - - qui est maintenant au pouvoir si ! vous ne vous  - ---en rendez pueut-êt -re pas compte, et bien voilà une bonne occasion de vous en rendre compte !!   -  - - est pire que tous ceux qui l'ont précédé.

Il y a des questions de fond qui sont posées, et un fossé entre les Etats civilisés, qui respectent encore les rapports humains, et ceux qui prétendent l'être mais ne le sont plus qui instaurent le TOTALITARISME ABSOLU  de l'Etat, c'est à dire de ses APPARATCHIKS (le médecin-chef de  et des Reims par exemple, surtout quand il ne se trouve pas d'infirmière assez héroiques pour désobéir,S

et des INTERETSCAPITALISTEs       Qui sont derrière !

(sans parler de l'hypocrisie de cette "Union européenne" qui prétend se baser sur la libre cisculation des capitaux (oui ! surtout ! ça c'est sacré !...) et des personnes et qui l'INTERDIT de manière arbitraire et totalitaire. Du temps des Etats-nations on était plus libres de se déplacer que dans ce monde où il faut demander la permission aux MAITRES  pour executer le moindre des actess censées être des droits de lhomme et du citoyen !)

16/03/2020

chronique du Légal-terrorisme - en 1996 c'était encore une fiction ...

 Méditations fin de siècle     (20ème !)

 

Tiens ! Quelqu’un court. Dans un uniforme spécial pour courir.

Un jour il sera interdit de courir sans un uniforme spécial.

De toutes façons, vu l’esprit et les tendances actuelles, d’ici quelque temps il sera interdit de courir dans les zones habitées, étant donné que les pieds, quand on court font du bruit, dans le cadre de la Lutte contre le Bruit ce sera interdit par les règlements sanitaires municipaux,     et ceux qui s’aviseraient de courir le long des trottoirs auront une amende. Le long des voies à forte circulation routière ce sera interdit aussi, car on aura prouvé scientifiquement que l’absorption accrue d’air pollué lors de l’effort est nocive pour la santé. En conséquence de quoi les gens qui feront ça seront poursuivis. En effet adopter volontairement un comportement qui nuit à votre santé c’est « avoir un problème » psychologique, c’est anormal et criminel, et doit être combattu et soigné. De plus, ce sont des citoyens irresponsables qui en accroissant leur risque de maladie de 0,3% contribuent à creuser le déficit de la Sécu, ils doivent être punis en conséquence.

 

Dans la nature ce sera interdit aussi, car ça dérange le gibier , etc, idem. En fait ce ne sera plus permis ( en fait ce sera obligatoire, comme il sera obligatoire de se maintenir en forme ) que sur des pistes spéciales, spécialement crées pour ça, payantes bien entendu, que les comités d’usagers se battront pour faire créer partout. Sur ces pistes par contre il sera obligatoire de courir, marcher sera interdit, ceux qui s’aviseraient d’y marcher subiront une amende, car ils constituent une gêne pour les autres, de telles conduites déviantes ne sauraient être tolérées, etc …

 
                        Vous n’y croyez pas ? On n’en est pas encore là ? Oui mais on y court ! On court tout droit vers une société comme ça. Elle est déjà partiellement en place, et la dynamique est enclenchée ; elle s’installe et, vu les forces, structures et façons de penser en vigueur, son instauration et son accentuation sont inévitables et irrépressibles.

R.Platteau, 1996 - copyleft

15/03/2020

ma mère fut (fût ...) une cigarettière

voilà un métier utile, un métier vrai de gens normaux, pas de bourgeois péqueneux imbus de racisme social  à la Macron ! de vrais personnes humaines quoi ! (et utiles, qui - eux ! - produisent des biens et des services pour les autres personnes humaines, pas des parasites (comme dit si bien Bernard Friot) de cadres-sup' qui passent leur temps à réunionner, ou à "s'déplacer en taxi pour blablater sur LCI".

Voilà une chanson portugaise qui contient tout le drame de la vie :

(NB : depuis hier Youtube cet infâme engin à répugnant du totalitarisme capitaliste, censure systématiquement TOUTES les vidéos intégrées dans un site de blog !!!!!!!!!! Il faut donc à chaque fois se DEPECHER, avant d'avoir le message de blocage, de cliquer sur l'icone qui fait regarder la vidéo directement sur le site de youtube, sinon vous êtes foutus !vous ne verrez rien !


voici les paroles (car il est aberrant d'écouter une chanson sans en comprendre les paroles !) :


Minha mãe foi cigarreira
E tinha um porte bizarro
‘Inda vejo a sua imagem
No fumo do meu cigarro.

trad :
Ma mère était cigarettière
Et avait grande allure
Son image se forme encore
Dans la fumée de ma cigarette.


A sua alma branquinha
Honesta, modesta e franca
Envolvia a minha alma
Como a mortalha mais branca.

trad :
Son âme candide
Honnête, modeste et droite
Enveloppait mon âme
Comme le tabac dans son linceul de papier.


Coitadinha já morreu
Que o amor de Deus lhe valha
Foi concerteza pró céu
Envolta em branca mortalha.

trad :
La pauvrette n’est plus là
Que l’amour de Dieu la protège
Elle est sûrement montée au ciel
Enveloppée dans son drap blanc.


Minha mãe estrela perdida
‘Inda a vejo entre os abrolhos
Como se fosse envolvida
Na mortalha dos meus olhos.

trad :
Ma mère, étoile perdue
Je la vois briller du fond de mes tourments
Comme enveloppée
Dans le blanc de mes yeux.


Filipe Pinto (1905-1968). il est mort lui aussi ... Minha mãe foi cigarreira (1961).
Filipe Pinto (1905-1968). Ma mère était cigaretière, traduit de Minha mãe foi cigarreira (1961) L. & L. (et chanter le tabac aussi est un acte de résistance et de liberté)

la cigarettière tableau espagnol  de Manuel CABRAL AGUADO y BEJARANO (1827-1891).png

12/03/2020

on ne voit plus jamais

) On ne voit plus jamais d’amoureux s’embrasser dans la rue.

Je suis persuadé que si il arrivait encore à des gens de la faire, ils seraient aussitôt arrêtés par la police (qui leur passerait les menottes - « pour des raisons de sécurité » - et les mettrait en garde à vue, où ils leur regarderaient dans le trou du cul parce que c’est « la procédure »…) et l’homme serait envoyé en prison pour violence de porc machiste, et la femme en hôpital psychiatrique pour l’aider à se guérir de ses tendances perverses hétérosexuelles !

Autrefois les gens s’embrassaient en veux-tu en voilà, y compris entre hommes, en famille, et autre, les hommes se promenaient bras dessus bras dessous, les enfants se tenaient tous par la main, c’était des marques basiques de chaleur humaine.

Maintenant on considère s’embrasser exclusivement comme un préliminaire à l’acte de la copulation !

10/03/2020

notre époque post-2000 à travers les romans, et puis le fameux problème de la bourgeoisie bobo

J’ai acheté 2 romans de Didier Van Cauwelaert. Il doit « être Charlie » ce gars-là.
« On dirait nous » j’ai acheté le roman à cause de l’image de couverture. Mais la conception de l’amour qui se trouve das le livre n’est pas du tout la même que celle de l’image.
C’est un livre sinistre et macabre, très déprimant. (Et justement dans la mesure où il se veut « think positive »!).
En fait son intérêt est de présenter une image de la France actuelle orwellisée, (post-2000, livre paru en 2016), un peu comme Balzac nous fait vivre la France de 1820, plus précisément : du mode de vie de la bourgeoisie « bobo » de notre époque. Des gens pour qui travailler 8 heures par jour à faire du classement pour 1.400 euros mensuels ce n’est pas un vrai travail (sic!).
Le genre de gens (qui ne se déplacent qu’en taxi ! « pour aller blablater sur LCI » non pas eux, mais c’est bien des taxicoles, pas des gilets jaunes! Et qui sont logés à Paris, rien que ça de nos jours ça limite la classe sociale !) ceux qui se complaisent dans la  "spiritualité" comme sur France-Culture, c’est-à-dire en faisant semblant d’y croire et en en faisant que des petits nœud-nœuds roses décoratifs avec lesquels on fait joujou pour cacher son matérialisme, son athéisme et son appartenance à la Secte des Adorateurs de la Mort ! Car, ça, les personnages, même si ils ont des difficultés financières (justement ! La précarité ça gagne la bourgeoisie maintenant, sous Macron, etc), sont visiblement des bourgeois. Bref ils considèrent  qu'ils n’ont une vraie vie qu’à partir du moment où ils sont à la tête d’une entreprise, fruit de travaux universitaires, et qui rapporte des millions ! Et bien sûr pas plus que Benoît Hamon (qui doit être leur idole) ils ne savent comment manger des kebabs (!), ils ne vont que dans les « petits restos pas chers » (à 30 euros le repas !). Et pour eux l’amour est fait de coït - Essentiellement - et amour à la Valls, avec son "éternité" de 9 ans !
Page 81 il y a une phrase, en parlant de prétendues croyances (terme lourd de sens !) chrétiennes et des convictions tlingites sur la réincarnation (sur lesquelles est basée l’intrigue du roman) : 
«  - C’est symbolique, tout ça, mon amour. A part l’argent qui est bien réel. »
voilà ! sans doute la plus révélatrice et le meilleur résumé de leur conception de la vie !
c’est le monde de « Un coeur en Hiver ». Un livre qui fait se souvenir de la phrase de Gavagnach « la misère n’est pas que chez les riches »


L’autre roman, « La personne de confiance » est mieux (même si on y retrouve – enfin c’est l‘inverse j’ai lu celui-là en premier c’est dans l’autre qu’on se dit "tiens" ! Encore une obsession à lui, encore les mêmes tics, et les mêmes faiblesses de construction romanesque, et le même style – et puis le roman commence par cette phrase, à ériger en citation :
« On croit qu’on ne sert à rien sur terre, jusqu’au jour où quelqu’un vous demande l’impossible. Alors ça vous donne des ailes et tous les risques valent la peine d’être pris, parce qu’on est devenu nécessaire. »
Mais lui aussi c’est comme Balzac un portrait de son époque, la France orwellienne de 2019, sa Secte des Adorateurs de la Mort » (dont l’auteur fait visiblement partie) et tout et tout. Les gens rien que pour ça pourront le relire dans un siècle.
Dommage que l’esprit du temps en étouffe et tue tout le romantisme potentiel.

05/03/2020

fumeurs vous avez parmis vous les plus grands génies, par exemple Karl Marx

voilà qui réhabilite bien des comportements, je trouve. Et en tous cas qui relativise bien des choses. Et rappelle le proverbe arabe calligraphié par Hassan Massoudi : "Mets les choses à leurs places et elles te mettront à la tienne", que celui qui a des oreilles entende.

Qui est Karl Marx?
|fiche de renseignement de la police prussienne sur son exil en Angleterre
Le rapport a été élaboré entre 1852-1853 par un policier prussien sur Karl Marx, sa famille et l’environnement dans lequel ils vivaient. :


"Le chef de ce parti (les communistes) est Karl Marx ;
les autres dirigeants les plus proches  sont Friedrich Engels, qui vit à Manchester et Freiligrath et Wolff (a) « Lupus » à Londres, Heine à Paris,  Weydemeyer et Cluss aux États-Unis ; Burgers et Daniels sont à Cologne (Köln) et Weerth, à Hambourg. Mais l’esprit actif et créatif, l’âme véritable du parti est  Marx ; Je tiens donc à vous parler de sa personnalité
Marx est de taille  moyenne , il  a 34 ans ; Mais malgré son âge, ses cheveux sont déjà gris [gris] ; il a une corpulence vigoureuse ; les traits du visage rappellent beaucoup ceux de Szemere [Bertalan] [1] ; Il a une couleur de peau foncée [2] et ses cheveux et sa barbe sont très noirs ; il porte la barbe ; ses yeux sont grands, fougueux et pénétrant, il a quelque chose de sinistre, de démoniaque. Cependant, il montre, à première vue, le regard d’un homme de génie et d’énergie.
Sa supériorité intellectuelle exerce une influence irrésistible sur ceux qui l’entourent. Dans sa vie privée il est extrêmement sale et cynique ; Il est un mauvais gestionnaire et mène réellement une vie de Tziganes.
Se laver, se peigner, changer son linge de corps sont  pour lui  des choses très étranges, avec beaucoup de  joie, il lève le  coude [3]. Souvent, il passe toute la journée à ne rien faire, mais s’il a quelque chose à faire, il travaille jour et nuit avec une résistance sans limite ; le sommeil et l’éveil ne sont pas dans sa vie distribués  de façon régulière ; souvent il reste éveillé toute la nuit, mais alors, vers midi, il se jette  sur le canapé et dort jusque dans la nuit, sans se soucier de ceux qui l’entourent , dans cette maison on entre et on sort comme on veut.
Sa femme [4], la soeur du ministre prussien von Westphalen, est une femme cultivée et agréable, qui, pour l’amour de son mari, s’est adapté  à une vie de gitane et maintenant se sent parfaitement bien dans leur environnement, dans cette misère. Il a deux filles et un garçon, tous très mignon et les mêmes yeux intelligents du père. En tant qu’époux et  père Marx, malgré son caractère agité et violent, est le plus tendre et le plus doux des homme qui soit du monde. Marx vit dans un des pires quartiers de Londres et par conséquent l’un des moins onéreux.
Son domicile est constitué  de deux pièces, celle face à la rue et le Hall et l’autre qui est à l’arrière et sert de  chambre pour dormir. dans toute la maison il n’y a pas un seule meuble  propre et en bon état. Tout est en ruine, ébréché, usé,  revêtu d’une couche de poussière de l’épaisseur d’un doigt ; partout règne le plus grand désordre. Au milieu de la pièce trône  une relique, une grande table, recouverte d’une couche de cire qui n’a jamais été poncée. Ici s’entassent manuscrits, livres et journaux de Marx, jouets pour enfants, pièces pour l’usage des femme, tasses de thé aux bords fissurés, sales, des cuillères, des couteaux, des fourchettes, des chandeliers, des  encriers,, des pipes de porcelaine hollandaise, de la cendre de tabac : tout entassé, empilé sur cette unique  table.
Quand on entre dans la maison de Marx, le charbon et la fumée de tabac est tellement dense que dans un premier temps vous devez aller à tâtons comme dans une caverne ; puis progressivement la vue s’habitue à la fumée et commence à apercevoir quelque chose, comme dans un  brouillard. Tout est sale et couvert de poussière, s’asseoir  est vraiment une entreprise dangereuse. Ici, une chaise qui tient sur seulement trois jambes, au-delà les enfants jouent sur une autre chaise, en train de cuisiner par hasard ensemble. Naturellement  toute la collation est offerte au visiteur, mais les enfants traînent au milieu des  déchets de cuisine, et vous  sentez que vous risquez de détruire vos pantalons en les posant sur la dite chaise. Mais tout cela ne cause pas à Marx et à son épouse la moindre gêne.
L’hôte est le plus sympathique du monde ; Pipe,  tabac et tout ce qui peut être trouvée dans la maison est offert avec la plus grande cordialité.
Une conversation intelligente et agréable permet de surmonter les lacunes domestiques, rendre tolérable ce qui dans  un premier contact était juste désagréable. Puis, enfin au bout du compte vous trouvez  l’atmosphère intéressante et originale.C’est le portrait fidèle de la vie familiale de Karl Marx, le chef des communistes."

http://nangaramarx.blogspot.fr/2014/03/quien-es-karl-marx-informe-para-la.html
Il s’agit d’une traduction de Omar Montilla, d’un texte en italien qui a été extrait à partir du portail Gabriella Giudici. Il n’y a aucune source citée

eh oui ! Karl Marx, et puis Brassens, ça va de soi !