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01/07/2020

pour aider à comprendre bien des choses qui ont cours dans la vulgate actuelle .....

Un oiseau né en cage pense que voler est une maladie !

30/06/2020

le rappel du BON SENS face aux délires paranoïaques ! (ou projets pervers de conditionnement au totalitarisme et à la culpabilisation ...)

un commentateur anonyme sur un forum sur une éventuelle .... interdiction de fumer sur les plages, a bien résumé le problème, face à l'hallucinante propagande à laquelle nous sommes soumis, et qui a pénétré et conditionné maintenant l'esprit de la majorité du troupeau :

"Je crois que vous n’avez aucun sens de la réalité, y compris les fumeurs qui viennent de témoigner, continuez à dire « amen » à toutes les « énormités » pour ne pas être vulgaire, mais il faut peut-être arrêter de tout mettre sur le dos de la cigarette, c’est hallucinant ! moi je suis non fumeuse mais franchement chacun est libre encore pour l’instant de fumer s’il le souhaite, faudrait peut-être commencer par interdire aux agriculteurs d’utiliser des herbicides, des pesticides qui sont croyez moi bien plus dangereux qu’une fumée de cigarette en plein air. Ce sont les retombées radioactives de tous les essais nucléaires sans compter les accidents comme Fukushima et autres qui sont la cause principale des cancers du poumons, on peut aussi rajouter les particules du gasoil lorsque vous faites votre footing sur le bord des routes ( c’est à mourir de rire , vous courrez pour oxygéner vos poumons ha! ha!) sans compter les enfants dans leur poussette en ville, à la hauteur des pots d’échappements. Quand à la pollution des plages, faudrait peut-être commencer par empêcher les bateaux de dégazer en mer, aux yachts de vider leur ordures par dessus bord et toute cette pollution sans compter le  lisier des élevages industriels et la pollution pharmaceutique qu’on retrouve dans l’eau des rivières et qui finit dans l’océan, alors il y a bien plus grave que d’empêcher un fumeur de fumer sur la plage.

La propagande télévisuelle vous a tous formaté c’est incroyable !!!

sachez qu’au début du 20ème siècle lors de l’épidémie de grippe espagnole qui a fait des milliers de morts en Espagne et ailleurs, tous les ouvriers qui travaillaient dans les fabriques de tabac n’ont pas été malades, le tabac a protégé ces personnes de l’épidémie.

Mais au lieu de croire tous ce qui se dit , faites vos propres recherches
et vous verrez que le tabac n’est pas la source du problème, c’est la plus grosse arnaque gouvernementale."


(soit dit en passant rappelez-vous un peu tous les mensonges, propagandes, conditionnements pas innocents du tout, qui se sont abattus sur vous récemment, dans d'autres domaines - replongez-vous dans l'actualité ! - face à nos maîtres il serait temps que le public apprenne l'esprit critique ! dans ce domaine-ci aussi)
voir aussi :
http://www.decitre.fr/livres/une-cigarette-defense-lucide-d-une-passion-9782742766857.html

29/06/2020

Brigitte Bardot - lisez son dernier livre "mes larmes de combat" - "vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

ce qu'elle dit sur les animaux est le bon sens même, elle est comme Elian-J Finbert le bon sens même, elle seule récemment a eu le courage et la dignité de soutenir les gilets jaunes, après avoir dans les années 50 soutenu le droit au plaisir et à la liberté (de nos jours de nouveau diabolisé !), elle a tout du long été une bête traquée, et d'un courage désarmant.

par ailleurs : https://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1963_num_2_1_967    (Evelyne Sullerot, encore une qui toute sa vie s'est montrée d'un grand courage et d'une vraie humanité contrairement aux féministes de maintenant !)

 

"vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

Evelyne Sullerot Brigitte Bardot et l'O.A.S.

« Que Brigitte Bardot ait résisté à l'O.A.S., voilà un événement que les historiens compareront à l'appel du 18 juin. Le vénérable Times de Londres ne s'y est pas trompé... D'un côté les généraux rebelles ou complices, les régiments pourris, leurs chars et leurs avions, de l'autre B.B., sa secrétaire, son producteur, son coiffeur et son chien. » C'est en ces termes que Jeune Afrique (n° 62) rendait compte de 1' « analyse spectrale des forces politiques en France au début de 1962 ».

Une analyse spectrale de Brigitte Bardot, du mythe Bardot, à la même époque, à l'inverse, donne un tableau très net des lignes politiques de la grande presse.

Après la fracassante publication par VExpress du fac-similé de la lettre de menaces de l'O.A.S. à B.B. et de la réponse que celle-ci envoyait à l'hebdomadaire de gauche, le mythe Bardot subit en effet un choc si rude que l'image B.B. se multiplia à l'infini sur la longue bande de l'actualité. Mais ces Brigittes se regroupent très vite, dès les 1er et 2 décembre 1961, selon quelques lignes de force.

Car un phénomène, privilégié et rare, vient de se produire : il y a conjonction soudain entre le mythologique (la supervedette aphrodisiaque Bardot), le fait divers tragique (le chantage à la bombe, le racket, les 5 000 000, « payez secrètement », etc.), et le politique (« les inspirateurs de ce genre de lettres seront rapidement mis hors d’état de nuire s'ils se heurtent partout à un refus net et public de la part des gens qu'ils cherchent à terroriser par leurs menaces et leurs attentats », écrit Brigitte. Jusqu'ici on peut imaginer un racket bassement crapuleux. « En tous cas, moi, je ne marche pas, parce que je n'ai pas envie de vivre dans un pays nazi »,

(c’est ce qu’elle a refusé toute sa vie ! suivez ses combats, c'est ça)

écrit ensuite la déesse menacée. Cette fois nul doute n'est permis : c'est de politique qu'il s'agit.)

Une analyse des réactions de la presse, radio, télévision, dans le mois qui a suivi permet de conclure que, de ces trois aspects, le politique a prévalu, et de très loin. Dans presque chaque cas, la répercussion de la nouvelle et sa présentation ont été une utilisation à des fins politiques du geste de Brigitte Bardot. Du moins à court terme.

Une jeune femme charmante, simplement vêtue, cheveux libres et non pas échaffaudés sur le sommet de la tête, sourire enthousiaste et sain, apparaît en photographie au milieu de la page politique de VHumanité. « Je ne veux pas vivre dans un pays nazi » déclare en titre cette fraîche maquisarde. Elle gardera sa place en page politique pendant plusieurs jours. Sur les thèmes « elle n'a pas cédé », « elle est antinazie », V Humanité fait de B.B. un symbole. On va interviewer « les milieux artistiques », et les artistes, les uns après les autres, se solidarisent avec la courageuse (Paul Frankeur), s'élèvent contre « la propagande simpliste de ces gens-là qui s'imaginent intimider les vedettes riches en leur faisant craindre ' le collectivisme qui doit suivre le régime actuel ' — texte de la lettre de l'O.A.S. à Brigitte Bardot — qui les dépouillera » (Daniel Gélin) ; « Elle a raison » dit Roger Pierre ; « Elle a du courage » renchérit Sophie Desmarets, etc. « Le syndicat français des acteurs exprime sa solidarité à Brigitte Bardot ». Douze jours après « l'événement » Brigitte est encore en première page de V Humanité dans un billet d'André Wurmser, car à Alger, dans un cinéma, on a sifflé B.B., « la B.B. qui n'a pas voulu que Salan la soutienne, la garce ! » L'O.A.S. devient « L'Organisation Algérienne des Souteneurs » et la blonde vedette une femme de tête (politique) « qui ne veut pas être Casque d'Or ». Mais l'imitation du langage vert des faits divers crapuleux ne trompe pas : c'est la politique, — grandes causes, grands effets, pas de hasards, — qui sert de cadre à ce sourire fameux.

C'est aussi dans l'éditorial politique que B.B. prend place dans Libération. B.B.B. = Bravo Brigitte Bardot ! On lui parle gentiment et franchement : vous êtes agaçante, vous étalez trop votre vie privée, mais au fond vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple « de dignité ». Enfin, à la dimension de l'utilisation politique s'en ajoute une autre qui va être reprise ou contestée ici et là : Vous n'avez pas, vous, besoin de publicité ; vous avez accompli là un « geste pur ».

A l'autre extrémité de la bande spectrale apparaît justement, à droite, une nouvelle silhouette de B.B. née de l'exacte superposition de réactions opposées : c'est « cette mâtine qui possède un sens remarquable de la publicité » (le député Jean Legendre dans le Progrès de VOise, 9 décembre). Le Parisien Libéré et V Aurore sont gênés. L'Aurore ne signale ni la lettre à l'Express, ni les motifs du refus de Brigitte, et titre : « B.B. s'en va-t-en guerre contre l'O.A.S. », en dernière page, et, en plus gros encore : « B.B. s'en va à Varsovie et à Moscou » (nouvelle fausse démentie plus tard dans d'autres journaux).

Qu'elle « s'en aille » en guerre ou à Moscou, dans les journaux d'extrême droite B.B. s'en va. Cette publicité de mauvais aloi en fait une fille dangereuse ou bien idiote : « L'opération B.B. ne doit rien à Brigitte » suggère Aux Écoutes. B.B. n'a pas d'opinion bien définie. Les aventures militaires de ses jeunes amants appelés successivement au service militaire (Trintignant, Charrier, Frey) seules l'ont rendue antimilitariste. Le nom d' « armée » la met du coup en rage. Qu'une « armée » lui demande encore de l'argent, la coupe est pleine ! La lettre, elle, a été rédigée par des « conseillers en relations publiques ». Brigitte, la pauvre oie, a seulement signé. D'ailleurs elle est pingre. « Même à Alger nul n'ignore que B.B. n'est pas de celles qui cotisent », soufïle-t-on aussi à droite où on se réjouit de la mauvaise humeur du Président de la République à tout ce bruit, qui fait un peu de la belle « le médecin de l'honneur » de la République, comme le suggère le Monde. De toutes façons, ajoute-t-on, cette prétendue lettre O.A.S. doit être un faux. Enfin le résultat le plus immédiat est la disparition soudaine du nom de Brigitte Bardot de la rubrique de l’Aurore « Choisissez la vedette que vous voulez voir » (6 décembre) où elle avait toujours figuré en 2e place alphabétique.

A droite cette grue pingre et écervelée qui se laisse manœuvrer par ses « publi-citaires » attitrés, à gauche une courageuse et lucide jeune femme antinazie au geste pur de tout intérêt, « exemple de dignité », — on s'attendrait à trouver au centre Brigitte-Bardot-vedette-et-comédienne-à-tout-le-monde menacée par la méchante-politique-qui-divise. Mais non. France-Soir et Paris-Match ont incliné aussi dans le sens politique l'aspect fait-divers qu'aurait pu revêtir la nouvelle.

Bien sûr on tremble pour elle, et il semble miraculeusement brave qu'elle ose sortir le lendemain « avec son petit chien » et « un foulard violet » de chez elle où s'étale justement une menaçante inscription O.A.S. La concierge, elle, a très peur. Mais ce que l'on souligne, c'est que B.B. s'arrête « pour remercier le gardien de la paix chargé de la surveillance de son domicile », et surtout les titres insistent : « Rackettée par l'O.A.S. » elle n'a pas voulu céder au chantage. On ne cache pas qu'elle ait écrit à « l'hebdomadaire l’Express » ni qu'elle ait donné les raisons politiques de son attitude. B.B. devient un symbole républicain et un exemple de civisme. Paris-Match rappelle avec photos à l'appui qu'à Saint-Tropez elle va voter dès huit heures du matin aux référendums, tentant de « faire son devoir de citoyenne » sans attirer l'attention. Cependant la photographie vedette est celle d'une énorme affiche de film sur un mur, la représentant, et sur laquelle un plaisantin gaulliste avait collé, devant les célèbres lèvres, un papillon OUI. La légende est honnête : « Sur ses affiches on la faisait déjà parler politique » — mais minuscule ; tandis que le titre qui couvre toute la page affirme, au-dessus de ce OUI : « Elle n'avait pas attendu l'O.A.S. pour avoir une opinion. »

La politisation est tellement nette qu'il n'y a plus une Brigitte mais plusieurs, et France-Soir dans son « objectivité » va jusqu'à publier côte à côte deux colonnes, deux photographies, deux titres : Une B.B. déguisée en sari sous le titre « B.B. boycottée à Alger » et une B.B. en pantalon corsaire sous le titre « B.B. soutenue par ses camarades ». Cette soit-disant antimilitariste devient l'idole du contingent qui a mis « à la mode le slogan : Vive Brigitte, reine de l'Anti-O.A.S. ! »

« Vive Brigitte ! » vibre partout et vibre longtemps, jusqu'à Noël en tous cas : à ce moment-là les vœux et les prévisions vont leur train. On salue au Canard enchaîné à l'occasion de la nouvelle année « notre B.B. nationale », « la fille la plus déshabillée de l'écran mais aussi la plus culottée », « Bravo Brigitte, on préfère votre plastique au leur ! »

Le numéro spécial de France- Dimanche « Tout ce qui vous arrivera en 1962 » consacre toute sa première page à affirmer que pour B.B. « l'heure du destin a sonné », « Des amis sérieux... », « Une autre femme... », « Une vie nouvelle... » « Son visage s'est apaisé », « Une autre époque commence pour elle ». Ici-Paris dont la « Une » depuis des années se déchaînait périodiquement (environ toutes les trois semaines) contre la scandaleuse, la dangereuse, la folle, la mangeuse d'hommes, n'accorde plus de première page à Brigitte Bardot pendant deux mois, et reprend contact avec elle en janvier, gentiment, par des articles intérieurs fraternels où il est question de sa campagne contre la cruauté à l'égard des animaux. Cependant V Aurore annonce sur une demi-page les prédictions 1962 de Frédérika par ce seul titre : « Une nouvelle Bardot encore inconnue éclipsera B.B. », « fin de la dictature cinématographique de B.B. ».

La hargne de la droite ne s'apaisera que très progressivement. L'émission de télévision du 5 janvier 1962 où B.B. apparut sérieuse et désireuse de con- vaincre pour demander qu'on modifie la façon de tuer les bêtes dans les abattoirs, si elle fait pleurer d'attendrissement et de respect la plupart des journaux de l'extrême -gauche au centre, n'est encore annoncée dans le Parisien libéré et dans V Aurore que par des titres semi-humoristiques : « Veaux, vaches, cochons, couvées crient pitié par la voix de Brigitte Bardot » qui « plaidera la cause des animaux nutritifs ». Mais cette mauvaise humeur de la droite ne pourra pas résister très longtemps devant les succès des nouveaux films de la vedette anti-O.A.S. : Vie privée, et le Repos du guerrier qui sortiront dans l'année.

Cependant à la radio, à la télévision que tout à coup, en janvier, elle a envahi coup sur coup après des années d'abstention, ainsi que dans l'immense majorité des journaux (France-Soir, Paris-Presse, Paris-Jour etc., et les journaux de province) le ton pour parler de Brigitte Bardot demeurera différent de ce qu'il était « avant » la réponse à l'O.A.S. C'est un ton empreint d'amitié et de considération qui succède aux débordements erotiques ou puritains, au scandale et à l'ironie comme à l'hyperbole. Une sorte de réflexe, de fraternité civique et nationale a joué. On s'est aperçu que malgré les ennuis, le percepteur agréé de l'État auquel se surajoutait le percepteur gangster de l'O.A.S., malgré la police à sa porte, les menaces de bombes, etc. « notre Brigitte nationale » n'avait pas quitté le sol français, n'était allée ni à Hollywood ni à Moscou et qu'elle continuait comme tout le monde à voter et à se débattre dans ce pays déchiré parce qu'elle l'aimait, parce qu'elle était bien française. Ce n'est pas elle qui irait, comme Gina Lollobrigida, se réfugier au Canada pour éviter sa feuille d'impôts nationale.

Il est réconfortant que sur le sol de France vive la plus belle fille du monde, et qu'elle prouve de surcroît qu'elle a de la tête, et une tête républicaine, contre des menaces de mort, et qu'elle a du cœur puisqu'elle plaide pour « ces amis muets que sont les bêtes ».

Au seuil de 1962, dans l'incertitude chaotique des journées ponctuées d'explosions, quand le monde avait les yeux fixés sur cette « pauvre France », tant de dons comblaient l'orgueil national.

Evelyne Sullerot.

 

28/06/2020

on va à leur école ou pas ?

Déjà il faut bien comprendre qui est  la dame Buzyn et qui sont les maîtres du système de santé mondial (une bonne relecture de l'analyse marxiste serait utile, ou si vous le trouvez trop compliqué alors relisez les fables de La Fontaine ! bref "un peu d'bon sens !")

Pour le "plus jamais ça" il faut virer tout ce qui est privatisation des entreprises de santé !!

https://ru-clip.net/video/-QQaL4LYSR8/les-questions-choc-...

et le sujet le plus crucial de cette crise du coronavirus c'est là aussi bien entendu "la délicate question d'argent" comme dirait Prévert, la lutte des classes comme dirait Marx, Big Pharma, les conflits d'intérêts comme dirait la justice :


http://www.marypasteur.info/article/plus-de-5000-manifestants-pour-la-liberte-vaccinale-a-turin

donc retour sur les premiers méfait de la dame Buzyn, toujours d'actualité pour les enfants :

Je parie que avec ses idées à la noix , madame BUZYN va se faire shooter par le conseil constitutionnel ! l’école de leur république ne peut pas être à la fois obligatoire et interdite à certaine catégorie d’ayants droit. Pour le coup c’est vraiment discriminant .On ne peut pas , non plus faire porter un signe aux enfants non vaccinés, ça nous rappellerait les HLPSDNH.

Le 23 octobre à 12:42 par 

On aura une bonne raison "officielle" pour leur absence à l’endoctrinement de masse de nos jeunes esprits malléables...

Le 23 octobre à 15:33 par 

“Pas d’école pour les enfants”, en voilà une très bonne nouvelle !

Le 23 octobre à 12:51 par

...faudra expliquer comment des enfants vacciné peuvent avoir un risque de contamination au contact des enfants non-vaccinés..ou alors les vaccins ne servent à rien

Le 23 octobre à 13:48 par

très juste... je pense que le vrai risque est que les vaccinés pourraient se faire contaminer idéologiquement par les non-vaccinés !
côtoyer des non-vaccinés et constater qu’ils sont en bonne santé, voire meilleure santé, que si vous êtes vaccinés peut infecter les esprits d’idées rebelles et libératrices ;

Le 23 octobre à 12:53 par

Et bien mes enfants n’iront pas à l’école l’année prochaine.
Qui d’autre 

Le 23 octobre à 13:44 par

c’est le mieux à faire, et c’est éviter deux poisons à la fois à vos enfants !
le poison des vaccins et le poison mental des programmes de l’éducation (re-écudation) nationale !
vos enfants auront de bonnes chances de rester en bonne santé physique et mentale :)

Le 23 octobre à 15:49 par 

On hésite. Surtout qu’on est dans un secteur ZEP (doublement des classes, par double néo-crétins en maître) alors je crois qu’on ne va pas hésiter longtemps..

Le 23 octobre à 12:54 par

Un truc logique : si les enfants vaccinés jouent avec des enfants non vaccinés, pour quelle raisons les premiers risqueraient une infection, puisqu’ils sont vaccinés ?

ça mériterait débat ce sujet, je suis suis certain que beaucoup d’entre nous n’en vaccineraient plus leurs gosses

Le 23 octobre à 14:50 par

On en déduit que le vaccins est inefficace et qu’il est inutile de vacciner

cqfd
Mais il y a une logique supérieure , la logique dictatoriale du Saint Profit...

Le 23 octobre à 12:55 par Régulus

Entièrement d’accord avec Agnès ! Peut-être un début d’émancipation !

Voilà une belle occasion de reprendre en main l’Education (on peut toujours rêver) avec des vrais programmes sans fioritures d’un bon niveau en créant, je ne sais pas trop, des structures populaires avec un bon encadrement fait par des gens compétents et cultivés qui aiment leur métier... le tout en n’empoisonnant pas nos enfants... double avantage !...

Sinon à part ça, je croyais que l’école était obligatoire non ?

Le 23 octobre à 13:51 par

"Sinon à part ça, je croyais que l’école était obligatoire non ?"

non, non et non, c’est l’instruction qui est obligatoire en France, l’école n’a jamais été obligatoire... encore heureux !!

malheureusement, peu de gens le savent... mais grâce à Madame Buzyn, les gens risquent de s’en rendre plus compte..

Le 23 octobre à 12:58 par

Combien faudra-t-il d’enfants invalides à vie, ou morts, pour que cette décision dictatoriale soit abrogée ?

Car en effet cette décision est potentiellement criminelle, et Mme Buzyn qui est médecin le sait parfaitement. Seulement sont mari est un des pontes des grands laboratoires avides d’argent, alors elle agit de manière dictatoriale.

Par sécurité, il faut revenir aux trois anciens vaccins obligatoires, et l’on verra ce qu’il est possible de faire, s’ils sont dorénavant sans adjuvants dangereux à la santé, comme le thimérosal (mercure) et l’aluminium tous deux toxiques.

La dictature de la ploutocratie cela suffit Madame Buzyn, veuillez en informer vos supérieurs

Le 23 octobre à 18:06 par

Qu’est ce qui prouve que parmi les 11 vaccins aucun ne sont incompatibles, voire handicapants ou mortels ?

Le 23 octobre à 13:09 par

L’école à la maison une bonne organisation plus de vaccinations, plus de théorie du genre etc.

Le 23 octobre à 15:39 par

Et l’argent avec Agnès buzyness ness, y’a toujours un moyen de s’faire de gros dividendes !

Le 23 octobre à 13:13 par 

Pas d’école, mais quelle école ? C’est simplement de la pure discrimination et de la dictature . Cette dame s’est trompée d’époque et peut être de pays , elle n’a pas encore compris que l’école est devenue une garderie . Ce qui inquiète les parents, ce n’est pas que les enfants n’aillent plus à l’école mais il n’y aura personne pour les garder .

Le 23 octobre à 13:14 par

ridicule puisque les autres enfants seront vaccinés, ils ne seront pas exposés en raison de la grande efficacité des vaccins à 150 euros qu’on leur aura inoculés.
J’espère que wikileaks va nous aider dans ce combat.

Le 23 octobre à 13:36 par

La France est devenue pitoyable par ces représentants de commerce que l’on nomme pompeusement ’’Ministres’’.

Le 23 octobre à 13:36 par

« Je dis aux parents : c’est obligatoire, vos enfants ne rentreront pas à l’école ou en crèche s’ils ne sont pas vaccinés », a confié le ministre de la Santé, précisant faire référence aux établissements « publics et privés ». Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels ».

Donc si je comprends bien, il est risqué d’exposer des enfants aux virus mortels contre lesquels ils ont pourtant été vaccinés. (tiens tiens ! ...)
Alors soit les vaccins sont inutiles, et dans ce cas il est complètement idiot de se faire vacciner et tout autant idiot de discriminer les vaccinés des non vaccinés, soit le raisonnement de madame Bousin est idiot, soit les deux

Le 23 octobre à 15:30 par

" Pas d’école pour les enfants qui ne veulent pas être les vaches a lait et les cobayes de ma bienfaitrice SANOFI "

Le 23 octobre à 13:37 par anonyme (MOI)

bonne nouvelle ! ça va donner un coup de pouce au développement de l’école à la maison et de l’enseignement par correspondance. Croyez-en ma vieille expérience : c’est la meilleure façon d’étudier et la plus efficace (et la plus économique).

Le 23 octobre à 14:05 par 

Encore une de ces femelles formatées machine à donner des ordres, et à suinter de la contrainte, de la menace et de la coercition sur le mode cour de récré de maternelle. 11 vaccins !!! (ONZE ; quand même !) Pourquoi pas 110 ou 1100 !? Qui va nous vacciner contre les crétins procéduriers et leur flicaille, les pervers, les incompétents et les malveillants ?

Le 23 octobre à 14:28 par

C’est vraiment dur. La pression sociale est vraiment intense quand on ne fait pas vacciner son enfant. Perso, je me suis dejà barré à l’étranger. Ici, ce n’est pas obligatoire, mais c’est presque tout comme, car la pression est intense. Les creches refusent les enfants non-vaccinés, mon généraliste m’a dit clairement "si vous ne vaccinez pas, ne venez même plus me voir, ce n’est pas la peine". (allez, aux chiottes le code d’éthique de médecine)

J’ai passé tellement de temps a m’instruire sur le sujet de la vaccination. J’ai pris une décision murement réfléchie, et a partir de la, je refuse de céder.

C’est simple, si tu finis par céder sous les pressions sociales ou financieres, ca veut dire que tu as perdu, et ils ont gagné. (Et que tu te démerderas avec les coûts associés aux effets secondaires potentiels). C’est tout ce qui compte pour eux au final. Peu importent pour eux les commentaires d’indignation sur le net

Le 23 octobre à 14:44 par

" Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels »."

le virus de l’émancipation, de la liberté, liberté de penser, liberté thérapeutique... oui, ce genre de virus, mortel pour le système !

Le 23 octobre à 17:31 par

Logiquement, si les autres enfants sont vaccinés, ils ne craignent rien... (? si vraiment les vaccins protègent !) Les parents qui ne font pas vacciner risquent juste d’exposer leurs propres enfants.
Alors ce propos est totalement dénué de sens.

Le 23 octobre à 17:52 par

Mais si les autres enfants sont vaccinés donc protégés alors ils n’ont rien à craindre des non vaccinés c’est élémentaire.

Le 23 octobre à 14:58 par ferrapi

J’avais fait faire un rappel obligatoire de leur saloperie à mon fils qui avait une dizaine d’années et malheureusement il est devenu très fatigué et ne comprenait plus rien en cours. Il avait un bon niveau avant et il est passé subitement dans les derniers de la classe.

Avant de retrouver une compréhension disons normale, il a fallu deux bonnes années. Je m’en veux de ne pas avoir apporté le flacon du vaccin rempli de liquide physiologique à la place. C’est du véritable poison, à croire que les enfants ne doivent pas être doués à l’école...

Est ce que les enfants de Buzyn sont vaccinés ?

Le 23 octobre à 15:31 par

"vos enfants ne rentreront pas à l’école ou en crèche s’ils ne sont pas vaccinés"

Je rejoins la plupart des commentateurs : cette phrase est idiote, mais émise par une non-idiote.
La prochaine étape est d’enlever les enfants non vaccinés "pour leur bien", "parents irresponsables" (comme en Allemagne en 1933-45 envers les parents Témoins de Jéovah par exemple) Ne souriez pas, l’esprit des lois de la République
y est déjà. Nous appartenons TOUS à l’Etat, pas à nos parents. Et quand on est adulte (enfin, quand c’est possible) nous n’avons qu’un droit : celui de la boucler !

Le 23 octobre à 15:50 par 

Saviez vous que l’aluminium, le formol, le mercure ne sont qu’une infime partie des vaccins c’est le sommet de l’iceberg ; les virus désactivés où poussent-ils ;?certains dans des oeufs de poules ça c’est pour la grippe les autres poussent sur des cultures cellulaires d’où sont issues ces cellules d’embryons surnuméraires de cellules souches d’embryons humains et animaux (avortés viables ou pas et cordons ombilicaux) et "purifiés" juste pour en extraire le virus où l’agent recherché anti-cancéreux anti-inflammatoire etc.. et de quoi assurer son maintien(sans resources il ne peut pas vivre) jusqu’a la date de validité du vaccin ou du traitement anti "cancéreux" présumé ; on l’a compris avec ces vaccins imposés le public finance les labos leurs matériels et expérimentations et reproduisent ainsi l’erreur ambivalente de l’oeuf ou de la poule ou du cancer ou du vaccin ou de la maladie auto immune du vaccin suivi du cancer ou l’inverse,le vaccin avait peut être un but social et bienveillant à son origine mais depuis il est devenu un détaqrueur du génome humain un agent qui corrompt la réplication adn et arn un rétrovirus qui entraine la dégénerescence du système immunitaire et par conséquence automatique un élèment d’obsolescence programmée de l’être humain

le 23 octobre à 17:34 par patrick

Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels ».

Je suis con ou j’ai rien compris , si les enfants non vaccinés contaminent les enfants VACCINÉS par deduction les vaccins sont inutiles alors .

éclairez moi

Le 23 octobre à 17:41 par 

"Pas d’école pour les enfants non vaccinés" : Agnès Buzyn menace les Français !

 

 

Oh la boulette !!!! Ca pour une boulette, c’est une boulette !!!

Et cette putain de marche arrière qui veut pas passer !

 

"mais quand-même ! on ne va pas remettre en cause notre belle industrie pharmaceutique"

https://ru-clip.net/video/lRsF-UOR-T0/vaccins-le-coup-de-...


 

une méthode efficace d'échapper aux 11 vaccins :

https://www.alterinfo.net/Parents-comment-refuser-les-vaccins_a155423.html

20/06/2020

Jean-Pierre Petit analyse la situation

18/6/20 : Covid, le livre du professeur Perronne "Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise?(Editions Albin Michel)" Il montre que La corruption a fait en France 25.000 morts de trop. Les confinis par Pierre Perret Quant au comportement de notre actuel gouvernement il évoque celui de Vichy pendant la guerre. Macron est sa clique ne sont rien d'autre que des collaborateurs zélés, au service des puissances d'argent internationales, lesquelles avancent masquées sous le couvert de cette Union Européenne. Dans la Rome antique les empereurs disposaient d'une garde prétorienne. Puis apparut la police du Roi. Aujourd'hui Macron et Castaner transforment notre police républicaine en milice, peu soucieuse d'interpeller et de mettre hors d'état de nuire ces black blocks, cagoulés et entièrement vétus de noir, dont les actions servent leur politique de destruction méthodique des libertés individuelles. La police française est la seule au monde qui mutile le peuple avec des armes de guerre (la presse parle de" blessés" et non de "mutilés", qui correspondrait plus à la réalité des faits). Les gilets jaunes, les soignants, les retraités, les manifestants en général sont les résistants d'aujourd'hui. Mais il manque un de Gaulle. Malheureusement, les de Gaulle, maintenant, ça n'existe plus.
Et François Asselineau ?! (ma note)

Si nous étions en démocratie les Buzyn, Salomon, macron, Levy, Véran etc. etc. seraient aujourd’hui devant un tribunal. Cette corruption devrait être démantelée et les bénéficiaires en taule . Lorsqu’on voit aujourd’hui ce qu’il en est ! Ce pays n’existe plus car dirigé par des bandits et des assassins

16/4/20 : Nous sommes témoins d'une suite ininterrompue d'incompétences et de volte-faces irresponsables : Lien . Mais le pire est à venir. En dehors de la nature profonde de ces vagues successives d'assaut viral et de leurs causes profondes, naturelles ou non naturelles ce ne sont pas les conséquences épidémiologiques et économiques de cette crise sanitaire qui vont être désastreuses,


c'est l'intrumentation politique qui sera fait de cette conjoncture, la plus grave étant cette innocente installation "d'un petit utilitaire qui aidera au traçage des gens contaminés". Une fois que ceci sera installé, rien ne sera prévu pour la désinstallation. Cela deviendra irréversible et fera figure de standard. Peut être cela deviendra-t-il obligatoire? Peut être les nouveaux smartphones porteront-ils à demeure cet outil de contrôle de la population? Avez vous remarqué qu'il n'est plus possible, aujourd'hui, de rendre son smartphone inopérant, en enlevant la batterie?! Si la mesure parvient à s'implanter, en surfant sur la peur de la population, peut-être l'accès aux supermarchés sera-t-il un jour proche refusé aux clients qui n'auront pas sur eux leur téléphone muni de l'application en question. Un système automatique, à l'entrée, comme en Corée du Sud, testera les entrants. Maintenant, projetons-nous dans un avenir proche. L'utilité de ces téléphones en matière sanitaire et de sécurité d'imposera de manière si impérieuse, dans notre intérêt, que ces objets seront gratuitement distribués à la population. Ceux qui connaissent la technologie savent que le coût brut de fabrication d'un smartphone ne dépasse pas quelques euros. On imposera par décret de ne pouvoir se déplacer qu'avec ces objets. Rappelez vous, il y a 20 ans apparaissaient les RFID, les fameuses "puces" implantables ou accompagnant objets et produits, mémorisant des informations, interrogeables à distance. La puce d'aujourd'hui, c'est votre téléphone portable, votre tablette. Elle transmettra vite tous les renseignements vous concernant, sous des prétextes de santé. Elle transmettra des copies de tous vos messages, de tous vos biens, de toutes vos transactions, de tous ce que vous pourrez dire à voix haute. Elle renseigne déjà sur vos goûts, vos positions sur un vaste éventail de sujets. Aspect complètement génial, si on en est pas encore à une "nano-puce" injectée avec un vaccin en distillant dans votre corps quelque drogue, pour vous rendre stérile, par exemple, le smartphone agit directement sur votre cerveau et avec quelle efficacité ! Je conjecture que la planète va connaître des soubresauts majeurs et catastrophiques dans le peu d'années à venir. Je dirais : quatre au maximum. Lutter contre cela? Qui le fera? Les jeunes ? Ils sont les première cibles de cet anéantissement mental, dès leur âge le plus tendre. Les intellectuels ? Où sont-ils à l'ère de la pensée jetable? (et puis ce sont tous des bourgeois vivant dans les privilèges, et la lâcheté) La justice? Dans notre pays les procureurs sont nommés par le pouvoir exécutif. Internet? Des lois, dans tous les pays sont à l'étude pour faire taire ces voix. Nos politiques ne sont que des agents d'une main-mise planifiée par une oligarchie, alias les puissances d'argent, sur des vastes groupe humains, qui seront transformés en peuples d'esclaves. De quoi croyez-vous qu'ils discutent dans la réunion des Bilderberg, de la pluie et du beau temps?

18/06/2020

éloge de la désobéissance

Quand on pense à Vincent Lambert, juillet 2019, aux ordres du médecin-chef Sanchez, et aux infirmières qui les ont appliqués, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la...)

celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré le fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui 'm'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

 

NB d'autres de mes billets sur ce blog montrent le caractère noble et indispensable de la désobéissance : "faux papiers bénis des dieux" "les vieilles dames malaimées des petits Stalines municipaux" et celui qui parle de Giuseppe Belvedere. Et bien ŝur de Michel Terestchenko

"tous les grands hommes ont désobéi"

"Heureusement les gens sont désobéissants" : https://frontpopulaire.fr/o/Content/co38244/didier-raoult-heureusement-les-gens-sont-desobeissants

17/06/2020

Dieudo fait penser

dans cette vidéo https://iamdieudo4.ru-clip.net/oWX3tTRj3xI/apr%C3%A8s-la-...

notre Béranger du XXIè siècle nous permet de comprendre au passage des choses. par exemple que la quenelle est en fait bien selon la formule de ses détracteurs "un salut nazi inversé"  eh oui ce geste est porteurs de l'exact inverse de ce que portait le salut nazi : et d'abord le salut nazi est un salut de respect de l'autorité ! tandis que la quenelle se moque de l'autorité et lui dit "vas-te-faire-enculer !" (et bien sûr le salut nazi est militariste, la quenelle est pacifiste, le salut nazi ne se prend pas pour de la merde, comme on dit, la quenelle ne se prend pas au sérieux, le salut nazi est conformiste et grégaire, la quenelle prône l'individualisme et l'esprit d'examen, le salut nazi est raciste, la quenelle est antiraciste, etc, etc), tandis que, il a raison Dieudo, les valeurs nazies sont très proches de celles des régimes actuels, tel celui de Macron, mais aussi celui de la Chine Continentale (plus , du tout communiste, mais capitaliste dur), et tous ces régimes de banquiers, de CRS, de mépris du peuple, de capitalisme totalitaire (et d'eugénisme ! on le voit de plus en plus repoindre son nez, et l' "euthanasie" des pas-conformes).

Par contre Dieudo a tort de vanter contre les médicaments, notre système immunitaire. Là il a perdu une bonne occasion de se taire ! parce que les gens qui meurent du coronavirus (et d'ailleurs ceux qui mouraient de la grippe espagnole c'était  le même problème) ils ne meurent pas du virus ! il meurent d'une réaction immunitaire excessive et délirante de leur corps ! Lisez les descriptifs médicaux. eh oui les réactions de défenses du corps ( mais aussi celles des société .... et celles de l'Etat ...) peuvent être inhttp://appropriées (au vrai sens de ce terme !)  et se tromper d'ennemi (cf. les allergies par exemple), ou excessives, et au lieu de tuer l'envahisseur tuer ou pourrir complètement le "corps" qu'elles voulaient défendre ! Et ce genre de phénomènes ça se produit aussi dans les sociétés ..... (messieurs les "identitaires" réfléchissez !) et les Etats, surtout les merdes totalitaires comme ceux qu'on a actuellement, le font souvent ! et maintenant justement ce qui fait peser sur nous et sur la civilisation les menaces les plus graves ce sont des réaction "excessives" et perverses des Etats,  on commence à le voir n'est-ce pas, et ça va aller en empirant ....

le dernier Dieudo plus gilets jaunes que jamais :

la grande insurrection des pauvres, de tous les pauvres, voilà le vent nouveau

https://www.alterinfo.net/Ne-bougez-plus-et-bouclez-la--Le-mot-d-ordre-mondialiste-c-est-le-minimalisme_a155373.html

"le temps est indifférent aux plus grandes souffrance" c'est effectivement ce dont tout le monde se rend compte......

comme a dit Jean Rostand, on tue un homme on est un assassin, on en tue des millions on est un conquérant (!...), en les tue TOUS, on est DIEU .....

Et en littérature de puis sans doute l'antiquité, et Chateaubriand à la fin d'Atala (lisez-là), et Miguel de Unamuno (relisez la citation que j'ai mise ici il y a qq jours), et Pierre Loti dans"fantômes d'Orient" relisez ce qu'il dit sur la deuxième mort ...

C'est la plus grande et déshumanisante des trahison, ça m'a inpiré mes commentaires sur la citation de Joachim Ringelnatz

Ewig rien bleibt nur die Träne/ Und das Wasser der Fontäne (en esperanto : Ĉiam puraj 'stas nur larmoj/Kaj la akvo de l'fontanoj) ce qui veut dire qu'à partir du moment où on n'a plus de larmes on est devenu impur.

La "pensée positive", le fameux "travail du deuil" des psychomachinchoses, c'est de la merde ! c'est non seulement absurde, mais immonde.

En tous cas discuter avec soi-même il ne faut jamais oublier de le faire, il y a trop de gens qui oublient l'enfant qu'ils ont été, ça aussi c'est une déshumanisation; moi je n'ai jamais perdu le contact avec celui que j'ai été

 

14/06/2020

les enfants de maintenant

https://iamdieudo4.ru-clip.net/sLc14cs8EVQ/dieudonn%C3%A9-clap-de-fin.html

"le Dieudobus a toujours connu les rires", nous dit le Béranger du XXIè siècle alias Dieudonné (vous savez ce prénom français, et qui n'évoque pas la violence, contrairement à Eric !), "d'abords les rires des enfants"
- eh ! conng ! les enfants de maintenant ne rient plus ! ils sont trop "citoyens", c'est à dire disciplinés !

 

Les pauvres gosses de maintenant qu'est-ce qu'ils sont dressés !!

(contrairement à ce qu'on lit beaucoup et rituellement, que les enfants actuels seraient trop énervés, etc, etc, je constate que les enfants de maintenant sont beaucoup plus disciplinés et soumis que les enfants d'il y a 50 ans, et pas seulement, mais aussi complètement « éteints », c'est frappant.)

et puis en plus on n'en voit plus jamais un seul courir.

10/06/2020

1850 - à la bouche un cigare ce grand consolateur du XIXè siècle

Je ne l'ajoute pas vraiment dans Livres Recommandés
http://miiraslimake.over-blog.com/article-543425.html
car ce n'est pas à proprement parler un chef d'oeuvre, mais ça vaut la peine d'être lu, et ça change:

Chronique de la rue aux moineaux, de l'écrivain allemand du XIXème siècle Wilhelm Raabe
Je ne sais pas s'il l'est encore, mais il fut longtemps un classique en Allemagne, et en France dans les manuels d'allemand.

Pour en donner une idée on peut le situer entre Dickens et Washington Irving, version allemande, mais ce à quoi il fait le plus penser c'est Erkmann-Chatrian "L'ami Fritz".
Son monde c'est un peu l'Allemagne Biedermaier  des gravures de Ludwig Richter et de Spitzweg. 

Ca sent le XIXème siècle et ses conventions, mais il a originalité et sensibilité, c'est frais, et c'est agréable et touchant, et plus triste qu'il n'y voudrait car son acceptation sereine de la condition humaine est sinistre.
Et cette Allemagne-là était imbue de liberté et de fantaisie (mais sans trop tirer à conséquence).

En tous cas il y a encore un aspect où il fait réfléchir: c'est quand on compare le monde qu'il décrit avec le notre. Remarquons au détour des pages :
1 c'est une ville où on peut être éclairé par le (seul) clair de lune
[exemple entre plusieurs: "La lune reparaît au-dessus des toits et mêle sa lumière laiteuse à la faible lueur de ma lampe; ses rayons brillants se glissent à travers le vieux lierre, toujours verdoyant, venu de la forêt d'Ulfelden, et projettent sur le sol et les murs des ombres étranges."]
ça, on a perdu !
2 à la façade de son immeuble il avait planté un lierre et il l'avait laissé pousser, même quand celui-ci filtrait la lumière devant les fenêtres.
ça n'est plus vraiment dans les moeurs actuelles!!! de nos jours on ne supporte plus rien de tel, et on coupe ! coupe, tue, enlève, détruit "pour des raisons de sécurité", n'est-ce pas ! ou tout ce qu'on veut, du moment qu'il s'agit de détruire quelque chose de vivant... Cohabiter avec des arbres où des lierres c'est une chose que les gens de maintenant ne savent plus faire !
3 c'est une civilisation où on danse. Beaucoup. Et en ville; pas dans des boîtes de nuit chères et renfermées. Et on danse par couple, et non chacun tout seul de son côté comme maintenant. Et bien sûr on s'invite les uns les autres, entre sexes opposés, sans complexe, sans peur d'être condamnés pour "harcèlement sexuel", de manière habituelle, naturelle et libre, sans peur ni des flics ni du MLF ! avec le goût du bonheur, du rire et de la fête.
Toutes ces plaisirs et ces vertus sociales sont perdus
4 On voit des enfants (qui d'ailleurs vivent dans la rue, normalement, comme les adultes, et y jouent) se promener avec des bouquets de fleurs.


5 A un endroit un des personnages masculins invite l'autre à aller se promener. Alors il prend sa canne et ils s'en vont en se tenant par le bras. Chose à l'époque tout à fait coutumière et naturelle entre deux personnes pas trop étrangères.
De nos tristes jours qui oserait encore? proposer son bras à une femme serait tout de suite considéré comme "sexuel" et donc une "violence"! et deux hommes - encore  moins ! - n'oseraient jamais, là aussi on considérerait tout de suite ça comme sexuel, homosexuel !
« Il y faut des cœurs purs. Savez-vous que, là-bas, les amis se promènent dans la rue deux par deux, en se tenant par la main. En Orient aussi parfois ? Ah ! je plaisante. Nous avons de la tenue, nous, la crasse nous guinde. »
(Albert Camus)

"retrouvez la chaleur qu'on ressent quand on est des êtres humains, faites-vous des câlins les uns les autres,donnez-vous la main, bref faîtes des choses qui vous font du bien" (Jean-Jacques Crèvecoeur)

"l'Occident va crever de ne plus se toucher" : http://www.rougelerenard.com/2010/04/lecran-tactile-contr...       https://www.alterinfo.net/QUELLES-MAINS-INVISIBLES-INJECTENT-LA-PESTE-ET-CONTAMINENT-LES-MOUCHES-PAR-MUSTAPHA-SAHA_a153739.html

 

Bref, une fois de plus la redécouverte de la vie du passé fait s'apercevoir de tout ce qu' on a perdu .....

et à quel point le présent est moins civilisé et moins humain.

 

une citation du livre pour finir :

«  … à la bouche un cigare, ce grand consolateur du dix-neuvième siècle, »

Raabe (Wilhelm)

08/06/2020

LE GOUV

Que veut dire démondialiser ?

par le Parti de la démondialisation - le 2 juin 2020
La Série Démondialisons ! est lancée. Vous pouvez dès maintenant accéder à l’épisode n°1. Puis, chaque semaine vous recevrez un épisode de la saison 1 qui en compte 10.

Pourquoi cette série ? Il s’agit de mettre un contenu à ce que devrait être un processus de démondialisation en rupture avec la mondialisation. L’acte I est donc de comprendre l’ensemble des mécanismes de la mondialisation, ses conséquences sur les peuples en termes économique, social, environnemental. De prendre la mesure de la remise en cause des droits sociaux, des services publics, de la pression sur l’emploi et sur les salaires.

Rompre avec la mondialisation néolibérale, celle qui a pris le pouvoir partout, qui a supprimé la souveraineté des peuples et a inféodé l’État, a réduit la démocratie à peau de chagrin, c’est s’engager sur un chemin de révolution au sens propre du terme.

Il ne s’agit pas de jouer avec des mots ou d’étaler des concepts. Les faits sont là. Sous notre nez, entravé par un masque. Ils démontrent, cruellement, l’urgence d’une rupture franche et sans bavure avec un système qui n’a aucune considération des êtres vivants. La pandémie de Covid-9 a, en effet,
révélé massivement la férocité d’un système entièrement dévolu à la finance, au capital, au libre-échange, à son insatiable appétit de profits,  tout autant que la servitude des classes dirigeantes et de l’Union européenne.

Épisode 1 : Que veut dire démondialiser ?
La pandémie de Covid-19 a mis en lumière les conséquences du choix idéologique et économique de la mondialisation néolibérale. Quel citoyen ne s’est pas interrogé sur les raisons de la pénurie de masques, de respirateurs, de médicaments, de tests, indispensables pour protéger et traiter les populations ? Qui ne s’est pas offusqué de l’insuffisance des moyens de l’hôpital public ? Des conditions de travail des effectifs et du manque de matériel ?
La menace brutale qui a fondu sur les peuples, les carences de l’État, incapable de pallier la dépendance à la production étrangère, a ouvert les yeux de millions de personnes et conforté celles qui prônaient déjà la démondialisation. Inutile d’être devin pour comprendre que les classes dirigeantes sont aux abois quitte à ce que les pires défenseurs du néolibéralisme, du « marché mondial », du libre-échange, avec, en tête, le président de la République et son gouvernement, ont tenu des discours inattendus : ils ont promis, la main sur le cœur, qu’il fallait rectifier le tir. Évidemment leurs paroles s’envoleront dans le vent aussi vite que la vitesse de la lumière. Veulent-ils démondialiser ? Non, à coup sûr, ils cherchent seulement les moyens de nous faire croire que le « monde d’après » sera moins cruel pour tenter d’atténuer la colère qui gronde dans le pays… Mais ils ne sont pas crédibles. Car démondialiser ne peut se limiter à promettre de réorganiser quelques chaînes de production et de relocaliser la production de masques, de tests, de respirateurs, voire de quelques médicaments, etc.

Alors qu’est-ce vraiment démondialiser ?


C’est remettre en cause quarante années de révolution néolibérale.
C’est organiser le retour de l’État dans l’économie, sous le contrôle de la population et des élus. L’État doit être l’instrument de l’intérêt général, de protection chacun contre le chômage, la pauvreté, la précarité, l’insécurité (toutes les formes d'insécurité).

Démondialiser c’est changer l’ordre mondial, en solidarité avec les autres pays. C’est ne pas aller « conquérir » des marchés extérieurs qui provoquent dégâts environnementaux et sociaux. C’est développer, sur son territoire, une activité économique harmonieuse dans le cadre du plein-emploi. 
Démondialiser, c’est supprimer les quatre libertés du capitalisme : liberté de circulation des marchandises, des capitaux, des personnes et des services, c’est sortir des instances supranationales et des traités qui les régissent.
Mais attention. Démondialiser ce n’est pas remettre en cause les échanges commerciaux et culturels, la circulation des idées et des personnes. Au contraire, c’est permettre l’existence de la diversité des cultures et des langues contre l’uniformisation culturelle et idéologique imposée par la logique du capitalisme néolibéral.


Pour lire l'épisode 1 cliquez ci-dessous :
https://pardem.org/analyses/demondialisation/323-que-veut...

A lire prochainement le 2e épisode : Les quatre piliers de la mondialisation néolibérale.

Nikonoff, présidant du PARDEM, fait partie de cette initiative pleine d'avenir :

https://francais.rt.com/france/75515-le-gouv-lancement-gouvernement-but-non-lucratif-visant-alternative-politique

où se retrouvent outre Nikonoff, Priscylla Ludowski 1ère initiatrice des gilets jaunes, Etienne Chouard, le colonel Chamagne (ex- de l'UPR). Leur site :

https://legouv.fr/idees-actions/