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14/10/2017

ce qui est important ce sont les faits porteurs d'avenir


Asselineau est l'un des rare à les voir

11/10/2017

la "mondialisation" stade ultime du capitalisme

 

arton181088-be9feC’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par se confronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

 Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…

Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

 Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », et que la Chine (pays devenu capitaliste depuis que le Parti Communiste Chinois de "parti de la classe ouvrière" est devenu "Le parti des entrepreneurs") à son tour achète l'immonde et mortifère Sygenta, chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

 Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi. Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri

 

08/10/2017

Rien d’étonnant à cela quand on comprend la menace que représente cet homme pour la classe politique totalement corrompue, tant il est pétri des qualités qui manquent cruellement et depuis fort longtemps déjà à cette dernière.

Asselineau !

pourquoi les merdias (tous propriétés de 8 milliardaires, et ce n'est même pas la personnalité de ces 8 personnes qui compte c'est la totalité de la CLASSE des interêts, et des cercles de pouvoir qu'ils représentent) ont pendant 10 ans black-outé complètement l'UPR, puis quand il leur a été impossible de ne pas en parler, essayé systématiquement de le ridiculiser, de le décrédibiliser , de le diaoliser, de le diffamer ?

facile ? il faut comme toujours revenir, un peu d'bon sens comme dirait Jacques Chirac, à ce que j'appelle le principe du commissaire Bourrel "à qui profite le crime ?", les interêts des banques européistes et de leurs agences de notations, les interêts des impérialistes de l'OTAN, les intérêts de ce qu'est devenu la classe politique totalement "collabos" qui s'est hissée au pouvoir

comme dit cet article https://flammedalterite.wordpress.com/2017/04/08/sri-auro... :

Rien d’étonnant à cela quand on comprend la menace que représente cet homme pour la classe politique totalement corrompue, tant il est pétri des qualités qui manquent cruellement et depuis fort longtemps déjà à cette dernière.

 

Lorsque grâce à Asselineau la France sera sortie de l’UE, et que suivant son exemple tous les autres peuples d’Europe en seront sortis aussi, il y a un aspect de la chose, qui en est en fait l’ASPECT CENTRAL, c’est que Asselineau aura (sans s’en rendre compte sans doute), apporté une grande victoire dans le cadre de la lutte des classes !
En effet vous vous êtes j’espère quand-même rendu compte que l’UE est un instrument de lutte de classes, l'avatar XXIè siècle de la vague fasciste des années 20 et 30, un autre moyen plus subtil de bloquer à jamais les luttes ouvrières et d’enfermer les peuples dans un « piège à rats »
https://www.youtube.com/watch?v=mrrNpl4Nk28
http://www.pardem.org/union-europeenne/pourquoi-et-commen...
et un « puissant levier », comme disait l’autre, pour imposer un retour en arrière vers un max d’exploitation pour les uns, et de profits boursiers pour les autres.
Aussi pour les peuples sortir de l’Union Européenne c’est une libération pas seulement nationale mais surtout de classe, c’est mettre un coup d’arrêt aux plans machiavéliques du grand capital.

 

Et ici dans cet interview il nous donne une analyse pénétrante et lumineuse de sagacité et d'humanisme, il serait temps que les gens comprennent et se ressaisissent (et qu'ils cesse de "voter utile", de nos jours il n'a jamais été aussi utile de voter selon ce que vous dit votre intelligence et vos valeurs !)


29/09/2017

un livre très interessant ou la valeur humaine de la diversité

"L'Idéal de l'Unité Humaine" par Sri Aurobindo (on le trouve en France chez Buchet/Chastel).

Sri Aurobindo, qui est par ailleurs le fondateur d'Auroville, près de Pondicherry, et un grand penseur de l'hindouisme, commença par être un militant de la décolonisation de l'Inde, et publia beaucoup de livres politiques aussi. L'un des plus vastperspektivaj , écrit durant la 1ère guerre mondiale, et réédité plusieurs fois depuis, aborde un vaste problème. Et de surcroit il est plein d'informations et de réflexions très interessantes. Voici le scan d'une de ses pages :

page Aurobindo.jpg

découper le monde par continents géographiques, en grandes structures oligarchiques et technocratiques imposées aux gens (et le tout parlant la même langue et portant les mêmes blue-jeans !), tiens ça vous rappelle pas quelque chose ? quelque chose de très actuel !!...
Sri Aurobindo est l'un des auteurs cités par François Asselineau

 

28/09/2017

pièce de théatre prophètique - incontournable ! c'est en effet exactement comme ça que c'est devenu


à complèter avec les autres scènes du film, la scène avec le pharmacien par exemple.

Avec la loi MACRON les médecins encore loin de la retraite vont vivre dans la terreur

Dans le domaines des vaccins comme dans d'autres, seuls les retraités (ou ceux qui le seront bientôt et n'ont plus à avoir peur pour leur survie professionnelle) sont livres de leur parole et de leur conscience

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/vaccinations...

 

contre le syndrome du dr KNOCK - DEFENDONS VRAIMENT NOTRE SANTE (par le Dr Jacque Lacaze)

https://www.youtube.com/watch?v=gMqEkyNnjbE...

https://www.youtube.com/watch?v=yL8tWtY4UAI

https://www.youtube.com/watch?v=rmZgxtmGrBI...

COMMENT FONCTIONNE

LA MEDECINE OFFICIELLE?

QUELQUES ELEMENTS

POUR COMPRENDRE.

 

1) La médecine officielle est complètement dépendante de l'industrie pharmaceutique, donc il faut se poser la question du fonctionnement et du rôle économique de big-pharma en premier.

 

2) Le seul but de big-pharma est de gagner de l'argent, beaucoup d'argent rapidement et à moindre frais. Il en découle plusieurs conséquences. En voici quelques unes :

 - chercher les créneaux rentables. Et là c’est tout simple : viser les maladies chroniques (hypertension artérielle, diabète etc) mais aussi les situations de la vie comme la ménopause pour laquelle, la médecine propose une « solution » sous forme d’hormones. On connaît le résultats des milliers de cancers du sein chez les femmes à qui ont  mensongèrement vanté l'efficacité de ces produits. On a aussi créé de toute pièce une maladie imaginaire « le cholestérol ». D’ou un créneau très très juteux pour l’industrie. Médicalement, les anti-cholestérols sont sans doute intéressants pour les excès de cholestérol d’origine familiale qui sont très peu fréquents, mais les donner ces médicaments qui ne sont pas sans risque avec des études truquées c’est inadmissible. Mais, pour les maladies dites orphelines (rares) pas de recherche pas de médicaments

 - Big-pharma n’a donc strictement aucun intérêt à guérir les maladies : il en vit comme toute une partie du corps médical et des activités connexes. L’exemple du cancer est significatif. Des campagnes médiatiques nous annoncent depuis des décennies la victoire est proche encore un effort pour la recherche. Et en réalité, cette fameuse science progresse par sauts de puce. Grande nouvelle la survie sous tel traitement a permis de progresser d’un mois, parfois plus, pour des prix astronomiques - qui tombent souvent sur le patient et la famille -. C'est naturel et normal, chacun de nous est prêt à tout pour garder un être cher. A coté de cette pratique franchement odieuse, des moyens thérapeutiques qui ont fait leur preuve, CE QUI SERAIT TRES FACILE DE VERIFIER, sont criminalisés, pourchassés. Une véritable  guerre contre ces chercheurs et ces praticiens  est organisée. Comme le remarque la philosophe Isabelle Stengers: le charlatan (pour la médecine officielle) est celui qui guérit et veut le prouver (contre bien sur le circuit officiel basé sur l’Evidence based medecine (voir plus loin).

 - développer des médicaments très dangereux comme le Médiator en France et le Vioxx aux USA (aujourd'hui interdit) : 30 000 décès au minimum pour ce dernier  (je dis bien trente milles).

 - la nécessité de réduire au maximum le prix de production des médicaments. La solution la plus simple est de faire produire dans les pays Inde, Chine en particulier) ou la "main d'oeuvre" est très bon marchée, ce qui veut dire que les travailleurs sont très mal payés, sont victimes d'accident de maladies professionnelles. D’où l’invention des médicaments  génériques. Ce sont des médicaments qui ont la même formule chimique que le médicament de référence qui n’est plus protégé par un brevet, mais pas le même mode de fabrication (qui reste protégé). Il en résulte des différences très importantes. Autre conséquence la sécu oblige d’utiliser ce type de médicaments, comme ceux du laboratoire pharmaceutqiue israëlien, leader mondial, Téva.

 - comme toutes les industries, big-pharma est maintenant sur le marché capitaliste mondial. Il en résulte qu’il y a concurrence au détriment de la qualité et surtout spéculation sur les matières premières, comme sur les matières premières alimentaires à l'origine elle de famines. D’ou des ruptures de stock de certains médicaments qui deviennent désormais fréquentes. Bref la mondialisation s’attaque aux pauvres  en provoquant des famines et aux malades et les privant de certains mdicaments.

 

3) les profits de big-pharma permettent d’offrir des avantages  aux médecins, spécialement aux leaders qui par leur notoriété influencent l’ensemble du corps médical. En général ces Professeurs, dirigent un secteur de recherche, appartiennent à une institution qui conseille le pouvoir politique (comme l’Académie de Médecine, ou les société savantes de tel ou tel domaine) et enfin sont conseillé de l’industrie pharmaceutique et grassement rémunérés. C’est ce qu’on appelle les 3 casquettes: de chercheur, de conseiller du pouvoir, d'inclusion dans l'industrie pharmaceutique. J’imagine qu'aucun d’entre nous n’a entendu un épicier dire qu’il vend des produits avariés. Et bien ces Professeurs qui dans leur secteur ont mis un produit au point l’on fait commercialiser par big-pharma et vont ensuite conseiller aux institutions ad hoc de le faire admettre, ne peuvent que faire des louanges pour leur produit qui bien sur n'ont aucun défaut  ....  et qui accessoirement leur rapporte gros.

 

 

un petit rappel : http://www.entreprise.news/obligation-vaccinale-gouvernem...

Un système basé sur la logique et le bon sens. La normale ça devrait être ça :

 

23/09/2017

Magistral ! Asselineau ne mâche pas ses mots - en quelques phrases il a dressé le tableau


https://www.youtube.com/watch?time_continue=114&v=U1Ts0AVxpts
l'influence de la France dans le monde

Déjà dès le départ Asselineau  commence très fort, face aux bavassages des autres il commence par rappeler, que les JO à Paris ça ne rapportera pas grand chose. Le Brésil est-ce que son influence aujourd'hui est plus grande à cause des JO ? pas vraiment !
et 2° il en profite pour rappeler 2003, le seul moment (fugace hélas !) où le prestige de la France avait monté en flèche parce que Villepin avait dit NON à la guerre des USA contre l'Irak, que le MONDE ENTIER attend de la France qu'elle se fasse le défenseur de la liberté des nations.
Et pour rappeler l'"olibrius" choisi par "les médias" c'est à dire les "l'oligarchie euro-atlantiste", qui insulte les français (pas étonnant, les kapos de camp de concentration ça insultaient leurs co-déportés quand ils n'obéissaient pas assez bien aux ordres des SS )
cette construction anglo-saxonne qui est la "construction européenne"

Quand à Nikonoff, il soutient le même programme :

Déclaration de la Coordination européenne pour la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan

Solidarité et soutien à ceux qui s’opposent à Macron

La Coordination européenne pour la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan, exprime sa solidarité et son soutien aux travailleurs qui s’opposent en France aux réformes néolibérales du gouvernement Macron.

Des lois semblables (Hartz I, II, III, IV) ont été imposées aux salariés allemands, engendrant une paupérisation de millions de personnes, aux salariés espagnols où le taux de chômage reste très élevé ou la précarisation explose et où la jeunesse est particulièrement frappée, aux Italiens (Renzi) et aux Grecs par la « gauche radicale » de Tsipras qui obéit aux directives européennes malgré la mobilisation importante des travailleurs pour s’y opposer.

Dans tous les pays de Union européenne les mêmes lois favorables au patronat réduisent les droits sociaux, réduisent le pouvoir d’achat, sans jamais réduire le chômage.

C’est ensemble, travailleurs, salariés et privés d’emploi que nous devons lutter et nous organiser pour rompre avec la mondialisation eurolibérale qui prive les peuples de leur souveraineté.

Pour construire les bases d’une société nouvelle, fondée sur l’égalité, la justice sociale, la démocratie, la souveraineté et la paix, la Coordination européenne pour la sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’Otan appelle tous ceux qui ne veulent pas renoncer au progrès social à la rejoindre.

Le 20 septembre 2017


La position du Pardem: http://www.pardem.org/images/Tracts/Tract-12Sept2017-der-...

Plateforme politique de la coordination: http://www.pardem.org/union-europeenne/la-coordination-eu...

18/09/2017

un résumé limpide ! nous nous sommes fait couilloner

"N’oublions jamais que le moteur principal de la construction européenne, ce n’est pas la paix entre les nations ; son moteur principale, c’est la lutte contre le communisme; l’Union Européenne est un moyen de domestiquer les revendications sociales, et par là même de limiter le périmètre de la démocratie sociale. l’Union Européenne va contenir ces débordements démocratiques en devenant un élément de dépossession des peuples. Les peuples deviennent des spectateurs malheureux, plus ou moins passifs, devant les événements, qu’ils doivent accepter sous peine d’être considérés comme des crispés, des beaufs, des fascistes… "

Pourquoi je ne suis plus de gauche sans avoir jamais rien fait pour ça !


Par Aladin − Décembre 2016

Voilà une bonne question qui est restée sans réponse pour moi pendant de nombreuses années avant d’être élucidée. Les paresseux d’esprit diront qu’après tout c’est bien normal : les jeunes gens sont toujours de gauche par esprit de contradiction et virent naturellement à droite avec l’âge. Mais ce n’est pas la bonne réponse si j’affirme que les convictions que je défendais il y a quarante ans comme étant « de gauche » sont grosso modo les mêmes que celles que je défends aujourd’hui en n’étant plus reconnu comme tel. Ma démonstration sera donc utile à tous ceux qui se pensent encore douloureusement « de gauche » en s’appuyant sur des artifices du genre «  oui mais moi je suis pour la « vraie » gauche, pas celle du PS, pas celle qui s’affiche un peu partout à notre époque ». La gauche qui n’existe pas, quoi.

 

Revenons en arrière, un peu avant 68 pour brosser le paysage politique. Plus précisément avant la guerre des six jours de 1967. Nous sommes en pleine guerre froide. L’URSS vit à l’ère Brejnev. En France, il existe deux gros partis : le parti gaulliste (l’UNR-UDT de 1962 devenue UDR en 1966) et le parti communiste. Les partis de cette époque peuvent être pertinemment classés les uns par rapport aux autres sur un axe unique gauche-droite ; ce n’est plus le cas maintenant. Ainsi de gauche à droite : les groupuscules trotskistes (sans doute plus ou moins financés par la CIA 1), le PCF (financé par l’URSS), le PSU de Rocard, le PS rachitique qui s’appelle encore SFIO (jusqu’en 1969), La Convention des Institutions Républicaines et les autres clubs d’où venait Mitterrand, les Rad-Socs (comme les radis, rouge dehors, blanc dedans), les centristes de tout poil (qui se disent ni de droite ni de gauche mais qui sont… à l’ouest), l’UDR, divers partis de droite (CNI, etc.) et enfin les groupuscules d’extrême droite (Occident, Parti des Forces Nouvelles, Jeune Nation …) issus des guerres coloniales, de la collaboration, de l’OAS et de l’Action Française, tous unis dans un anticommunisme viscéral.

Tous ces partis sont peu ou prou atlantistes exceptés le PCF et la moitié souverainiste de l’UDR, effet de la vassalisation américaine progressive de la France. S’il est clair que les anciens partis étaient aussi malhonnêtes et aussi hypocrites que ceux d’aujourd’hui, ils présentaient en revanche une riche diversité idéologique qui a été perdue depuis.

En 1967, la gauche est encore largement pondérée par la masse militante du PCF fermement adossée à l’URSS (et au PCUS). Outre son appareil dirigeant et son noyau d’encartés, le parti influence une foule d’intellectuels au sein des institutions publiques et des médias. Il s’agit d’une gauche clairement antilibérale – le mot était peu employé à l’époque –, gauche anti-américaine, pro-soviétique donc russophile, anticapitaliste, anti-impérialiste (l’impérialisme ne pouvant qu’être américain), collectiviste (dictature du prolétariat), internationaliste au sens marxiste (très différent du cosmopolitisme actuel). Sur le plan des mœurs, le milieu était plutôt "homophobe" comme on est sommé de dire de nos jours (ça allait de soi), féministe sans tomber dans les excès actuels, anti-immigrationniste (l’immigration planifiée par le patronat du CNPF était dénoncée comme nuisible aux intérêts des ouvriers français), plutôt athée mais sans anticléricalisme viscéral afin de pouvoir accueillir les chrétiens au sein du parti. En bref, cette gauche là était populiste, bien que les communistes actuels s’en défendent avec horreur ! Il suffit de réentendre les discours des dirigeants de l’époque pour s’en convaincre. En 1967 j’avais 19 ans et j’étais plus ou moins aligné sur ces positions politiques. Depuis, j’ai conservé ces convictions en les relativisant, en les approfondissant et en les appliquant au monde actuel. Mais voilà le côté amusant : le décor politique ayant changé, les idées de la gauche communiste de 1967 sont aujourd’hui dénoncées comme « fascistes » par les médias (et par les amis).

Plusieurs événement ont conduit à la séparation de la gauche républicaine et libérale (les bleus) de la gauche socialiste collectiviste (les rouges) et à l’éviscération de cette dernière. Tout d’abord, mai 68. Il est clair qu’il y a eu deux mai 68 distincts : le mai 68 étudiant et le mai 68 ouvrier. Le mai 68 étudiant était libéral, anti-autoritaire (anarchisant), anticommuniste, globaliste et anti-système en apparence. L’apparition de groupuscules gauchistes éphémères a servi ce plan d'action. Il est probable que le projet sortait des cartons des officines anglo-saxonnes (du genre Commission Trilatérale, CFR, Bilderberg), officines inconnues du public à l’époque. Nous nous sommes faits couillonner ! Le but de l’affaire à court-terme était de déstabiliser de Gaulle le souverainiste indocile (Cf. W. Engdahl). Le but à long terme visait à fixer les jalons de la société mondialiste que nous connaissons. Ce 68 là a notamment forgé une partie des néo-cons du monde politique contemporain. En face, le mai 68 ouvrier s’est traduit par une grève générale extraordinaire, unique même, générant des avancées sociales qui ont mis des années à être détricotées. Ensuite, le discours de Mendès-France du 27 mai 1968 au stade Charlety illustre la dissolution de l’alliance passée entre la Gauche et le socialisme ouvrier lors de l’affaire Dreyfus.

La période 1973-1974 marque une autre coupure : choc pétrolier (en fait, manipulation bancaire planétaire ; Cf. W. Engdahl), mises en place progressives de politiques ouvertement libérales un peu partout (Tatcherisme, Reaganisme…). L’oligarchie savait depuis peu que les années de l’URSS était comptées et préparait pour elle le fatal piège afghan (Cf. Z. Brzeziński) d'où est sorti l'aliance durable avec les djihadistes !. Dès lors, il n’y avait plus lieu de prendre des gants pour ménager la classe ouvrière occidentale. La casse des anciens acquis sociaux pouvait commencer. Fin des « trente glorieuses ». Désormais il faudra s’endetter lourdement pour consommer. Point final.

1980 : Mitterrand piège les communistes dans « l’Union de la Gauche » pour gagner la présidentielle. Il mène pendant deux ans (1981-1983) une politique populaire ambiguë (Mauroy), qu’il abandonne rapidement pour une politique ouvertement libérale (Fabius). Cocufiée, la gauche communiste ressort groggy de cette cohabitation ‘gauche-gauche’. L’effondrement de l’Empire soviétique (1989) lui donnera le coup de grâce.

Après cette date, les ouvriers et salariés modestes n’auront plus de représentants dignes de ce nom en France (si tant est que les communistes en étaient). Ils seront considérés comme la partie ringarde et inutile du pays : ils peuvent donc crever car l’histoire joue contre eux ! La gauche gagnante est la gauche républicaine, libérale, jeune, décomplexée, bobo quoi ! Ses composantes seront atlantiste, capitaliste tendance finance et mondialiste tendance Soros 2. Ses combats se feront sous les couleurs des « minorités » (LGBT, immigrés sans papiers, femmes, etc.), sous celles de l’Union européenne et d’un intégrisme laïcard étroit… Pour cela, elle reprendra les cibles du mai 68 étudiant : contre la famille patriarcale, le couple hétéro, la patrie, les religions, les frontières… Aucun de ces axes n’appartient véritablement à l’ancienne gauche antilibérale. Me reconnaître dans ces combats que je n’ai jamais vraiment ni approuvés ni menés est donc parfaitement sans objet.

Dernier point : antisionisme et antisémitisme. Après la guerre les juifs ont bénéficié d’une compassion quasi-générale de la part des Français. Israël a été opportunément créé par l’ONU sur un territoire peuplé d’Arabes (avec la bénédiction de Staline qui a manqué de discernement ce jour-là). Cet État a conservé au moins jusqu’en 1967 une image très positive (kibboutz « socialistes », mise en culture du désert, etc.). Il a bénéficié très tôt de la complicité absolue des socialistes français (affaire de Suez, aide à la création de son arsenal nucléaire). La guerre dite des Six jours a été présentée sur le coup comme l’agression des pays arabes, l’exact contraire de la réalité : en fait, Israël a prémédité l’attaque inopinée de ses voisins pour agrandir son territoire. Depuis cette guerre, le développement de l’antisionisme a strictement suivi la politique expansive d’Israël sur la Palestine. Inversement, la lutte idéologique d’Israël contre la dégradation de son image s’est appuyée sur le développement intense de ses officines de propagande en France (CRIF, LICRA, UEJF, etc.) comme aux USA (AIPAC, ADL, etc.) Lire à ce sujet l’excellent ouvrage de Mearsheimer et Walt, ). Le battage intense et permanent de la « religion de la Shoah » dans les médias officiels et l’outillage législatif répressif très lourd mis en place par les gouvernements successifs ont pris une importance inimaginable dans la vie politique française. La propagande israélienne est désormais portée par la majeure partie de la gauche qui a réussi a rendre opératoire l’équivalence « antisionisme = antisémitisme » pour terroriser ses adversaires. Les liens étroits entre l’oligarchie juive mondiale et le capitalisme financier étant avérés, la lutte anticapitaliste de l’ancienne gauche antilibérale prend dès lors une couleur antisémite (donc criminelle). La boucle est bouclée : je ne peux plus être de gauche si je suis anticapitaliste car la bête immonde est tapie derrière l’anticapitalisme.

Cette analyse rapide n’aurait pas été possible sans la connaissance du travail libérateur de Jean-Claude Michéa et de son ouvrage fondamental L’Empire du moindre mal (2007). Sa lecture méticuleuse ainsi que celles de ses diverses sources citées (C. Lash, G. Orwell, P. Leroux, A. Caillé, F. Bastiat, Z. Bauman, K. Polanyi, etc.) mais aussi celles des références de l’« ennemi » (F. Hayek, M. Friedman, L. von Mises, A. Rand, etc. ) m’ont permis de comprendre que les idéaux de la gauche libérale moderne nous poussent vers une forme sociale totalitaire globale potentiellement mortelle pour l’humanité. Cette dictature est radicalement nouvelle et pour cette raison vous ne la verrez pas venir. Développer ce thème très complexe est un autre travail. Si les analyses pullulent, les bonnes synthèses sont rares.

Aladin

 

on ne changera pas le monde par des "NON" mais par des "OUI" il faut reprendre l'OFFENSIVE ! la LUTTE DE CLASSE, si on se contente d'essayer de se défendre on est battus d'avance. Et il ne faut plus se laisser impressionner par leur propagande, et leur vocabulaire !! il faut imposer NOTRE vocabulaire. Et fi des merdias !

et vive Bernard Friot ! et Etienne Chouard, et Hugo Chavez, et François Asselineau (et Edmond Janssen).

 

17/09/2017

où ?

https://fr.sputniknews.com/international/2017081110326074...

et comme ils ont tué Saddam et que l'Iran un un peu passé de mode, pour agiter le peuple il faut un AFFFFRRREUX  ennemi, "l'axe du mal à lui tout seul", mais comme ils sont totalement incultes c'est pas grave qui c'est ni où il est c'est l'ADVERSAIRE c'est tout (c'est comme ça qu'autrefois on appelait le diable https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=... , voilà ! c'est pour le remplacer !! Avant on soumettait les gens avec la peur du diable "qui est partout" on ne sait où, c'est pas grave ! l'important 'est que ça puisse servir à justifier n'importe quoi, brûler la vieille dame ou le vieux monsieur du village sur un bûcher par exemple ! ou annihiler toute la population Coréenne).

et bien sûr faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme il faut qu'on pense !

et oui, encore un petit cours de sociologie et bien sûr faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme il faut qu'on pense ! oui, un de plus !

face à cette violente (de plus en plus violente, écoutez les discours ministériels actuels ! et les titres des merdias !) attaque de mensonges et de perversions il faut comme dit quelqu'un se diriger vers le refuge du rire ! comme faisaient déjà les anticléricaux d'autrefois d'ailleurs.

 

15/09/2017

NE PAS TRAHIR L'ENFANT QU'ON A ETE

Ne pas trahir l’enfant qu’on a été, grave et important problème !
Qui m’a toujours beaucoup préoccupé, depuis l’enfance même.
Que faire pour garder les vertus et les valeurs de son enfance à l’âge adulte? etc.

Et puis aussi le fait qu’on n’est qu’une même continuation d’existence, c’est comme une longue corde à laquelle est suspendu l’équilibriste, si on la coupe à un seul endroit, quel qu'il soit, on coupe tout, TOUT, et tout tombe (et bien sûr le monde et l’univers avec ! et la totalité du temps, le cosmos, le passé, le présent et l’avenir, puisque tout ça dépend de l’être qui en est conscient), donc ce fait faisait naître déjà en moi une crainte : « C’est pas tout d’avoir peur de la mort, mais ne serais-je pas capable un jour de devenir comme ces déchets d’humanité qui ne refusent même plus la mort, mais l’acceptent, trahissant le présent ici et maintenant qui la refuse de toutes ses forces ?? Quelle épouvante!! »

pour revenir au début, il y a, c’est classique ! – regardez ce que sont devenus la plupart des ex soixantehuitards ! – une telle tendance à devenir de vieux schnocks réactionnaires en vieillissant – chose que le fameux Lula, (de syndicaliste pauvre et combattant devenu riche président du Brésil) a théorisé et justifié comme étant sain et normal, et le contraire infantile et anormal ! …. – quoique, quoique ce n’est pas une tendance systématique, peut-être que l’explication demande d’être décortiquée; Susan George dit avoir un faible pour ceux qui, au contraire, se radicalisent en vieillissant, car il y en a aussi, et elle a tout à fait raison ! (ce que j'ai expliqué dans un article sur Sennaciulo)

j'espère, j'espère vraiment ! ne pas avoir trahi l'enfant que j'ai été, et suis encore.