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29/06/2020

Brigitte Bardot - lisez son dernier livre "mes larmes de combat" - "vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

ce qu'elle dit sur les animaux est le bon sens même, elle est comme Elian-J Finbert le bon sens même, elle seule récemment a eu le courage et la dignité de soutenir les gilets jaunes, après avoir dans les années 50 soutenu le droit au plaisir et à la liberté (de nos jours de nouveau diabolisé !), elle a tout du long été une bête traquée, et d'un courage désarmant.

par ailleurs : https://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1963_num_2_1_967    (Evelyne Sullerot, encore une qui toute sa vie s'est montrée d'un grand courage et d'une vraie humanité contrairement aux féministes de maintenant !)

 

"vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

Evelyne Sullerot Brigitte Bardot et l'O.A.S.

« Que Brigitte Bardot ait résisté à l'O.A.S., voilà un événement que les historiens compareront à l'appel du 18 juin. Le vénérable Times de Londres ne s'y est pas trompé... D'un côté les généraux rebelles ou complices, les régiments pourris, leurs chars et leurs avions, de l'autre B.B., sa secrétaire, son producteur, son coiffeur et son chien. » C'est en ces termes que Jeune Afrique (n° 62) rendait compte de 1' « analyse spectrale des forces politiques en France au début de 1962 ».

Une analyse spectrale de Brigitte Bardot, du mythe Bardot, à la même époque, à l'inverse, donne un tableau très net des lignes politiques de la grande presse.

Après la fracassante publication par VExpress du fac-similé de la lettre de menaces de l'O.A.S. à B.B. et de la réponse que celle-ci envoyait à l'hebdomadaire de gauche, le mythe Bardot subit en effet un choc si rude que l'image B.B. se multiplia à l'infini sur la longue bande de l'actualité. Mais ces Brigittes se regroupent très vite, dès les 1er et 2 décembre 1961, selon quelques lignes de force.

Car un phénomène, privilégié et rare, vient de se produire : il y a conjonction soudain entre le mythologique (la supervedette aphrodisiaque Bardot), le fait divers tragique (le chantage à la bombe, le racket, les 5 000 000, « payez secrètement », etc.), et le politique (« les inspirateurs de ce genre de lettres seront rapidement mis hors d’état de nuire s'ils se heurtent partout à un refus net et public de la part des gens qu'ils cherchent à terroriser par leurs menaces et leurs attentats », écrit Brigitte. Jusqu'ici on peut imaginer un racket bassement crapuleux. « En tous cas, moi, je ne marche pas, parce que je n'ai pas envie de vivre dans un pays nazi »,

(c’est ce qu’elle a refusé toute sa vie ! suivez ses combats, c'est ça)

écrit ensuite la déesse menacée. Cette fois nul doute n'est permis : c'est de politique qu'il s'agit.)

Une analyse des réactions de la presse, radio, télévision, dans le mois qui a suivi permet de conclure que, de ces trois aspects, le politique a prévalu, et de très loin. Dans presque chaque cas, la répercussion de la nouvelle et sa présentation ont été une utilisation à des fins politiques du geste de Brigitte Bardot. Du moins à court terme.

Une jeune femme charmante, simplement vêtue, cheveux libres et non pas échaffaudés sur le sommet de la tête, sourire enthousiaste et sain, apparaît en photographie au milieu de la page politique de VHumanité. « Je ne veux pas vivre dans un pays nazi » déclare en titre cette fraîche maquisarde. Elle gardera sa place en page politique pendant plusieurs jours. Sur les thèmes « elle n'a pas cédé », « elle est antinazie », V Humanité fait de B.B. un symbole. On va interviewer « les milieux artistiques », et les artistes, les uns après les autres, se solidarisent avec la courageuse (Paul Frankeur), s'élèvent contre « la propagande simpliste de ces gens-là qui s'imaginent intimider les vedettes riches en leur faisant craindre ' le collectivisme qui doit suivre le régime actuel ' — texte de la lettre de l'O.A.S. à Brigitte Bardot — qui les dépouillera » (Daniel Gélin) ; « Elle a raison » dit Roger Pierre ; « Elle a du courage » renchérit Sophie Desmarets, etc. « Le syndicat français des acteurs exprime sa solidarité à Brigitte Bardot ». Douze jours après « l'événement » Brigitte est encore en première page de V Humanité dans un billet d'André Wurmser, car à Alger, dans un cinéma, on a sifflé B.B., « la B.B. qui n'a pas voulu que Salan la soutienne, la garce ! » L'O.A.S. devient « L'Organisation Algérienne des Souteneurs » et la blonde vedette une femme de tête (politique) « qui ne veut pas être Casque d'Or ». Mais l'imitation du langage vert des faits divers crapuleux ne trompe pas : c'est la politique, — grandes causes, grands effets, pas de hasards, — qui sert de cadre à ce sourire fameux.

C'est aussi dans l'éditorial politique que B.B. prend place dans Libération. B.B.B. = Bravo Brigitte Bardot ! On lui parle gentiment et franchement : vous êtes agaçante, vous étalez trop votre vie privée, mais au fond vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple « de dignité ». Enfin, à la dimension de l'utilisation politique s'en ajoute une autre qui va être reprise ou contestée ici et là : Vous n'avez pas, vous, besoin de publicité ; vous avez accompli là un « geste pur ».

A l'autre extrémité de la bande spectrale apparaît justement, à droite, une nouvelle silhouette de B.B. née de l'exacte superposition de réactions opposées : c'est « cette mâtine qui possède un sens remarquable de la publicité » (le député Jean Legendre dans le Progrès de VOise, 9 décembre). Le Parisien Libéré et V Aurore sont gênés. L'Aurore ne signale ni la lettre à l'Express, ni les motifs du refus de Brigitte, et titre : « B.B. s'en va-t-en guerre contre l'O.A.S. », en dernière page, et, en plus gros encore : « B.B. s'en va à Varsovie et à Moscou » (nouvelle fausse démentie plus tard dans d'autres journaux).

Qu'elle « s'en aille » en guerre ou à Moscou, dans les journaux d'extrême droite B.B. s'en va. Cette publicité de mauvais aloi en fait une fille dangereuse ou bien idiote : « L'opération B.B. ne doit rien à Brigitte » suggère Aux Écoutes. B.B. n'a pas d'opinion bien définie. Les aventures militaires de ses jeunes amants appelés successivement au service militaire (Trintignant, Charrier, Frey) seules l'ont rendue antimilitariste. Le nom d' « armée » la met du coup en rage. Qu'une « armée » lui demande encore de l'argent, la coupe est pleine ! La lettre, elle, a été rédigée par des « conseillers en relations publiques ». Brigitte, la pauvre oie, a seulement signé. D'ailleurs elle est pingre. « Même à Alger nul n'ignore que B.B. n'est pas de celles qui cotisent », soufïle-t-on aussi à droite où on se réjouit de la mauvaise humeur du Président de la République à tout ce bruit, qui fait un peu de la belle « le médecin de l'honneur » de la République, comme le suggère le Monde. De toutes façons, ajoute-t-on, cette prétendue lettre O.A.S. doit être un faux. Enfin le résultat le plus immédiat est la disparition soudaine du nom de Brigitte Bardot de la rubrique de l’Aurore « Choisissez la vedette que vous voulez voir » (6 décembre) où elle avait toujours figuré en 2e place alphabétique.

A droite cette grue pingre et écervelée qui se laisse manœuvrer par ses « publi-citaires » attitrés, à gauche une courageuse et lucide jeune femme antinazie au geste pur de tout intérêt, « exemple de dignité », — on s'attendrait à trouver au centre Brigitte-Bardot-vedette-et-comédienne-à-tout-le-monde menacée par la méchante-politique-qui-divise. Mais non. France-Soir et Paris-Match ont incliné aussi dans le sens politique l'aspect fait-divers qu'aurait pu revêtir la nouvelle.

Bien sûr on tremble pour elle, et il semble miraculeusement brave qu'elle ose sortir le lendemain « avec son petit chien » et « un foulard violet » de chez elle où s'étale justement une menaçante inscription O.A.S. La concierge, elle, a très peur. Mais ce que l'on souligne, c'est que B.B. s'arrête « pour remercier le gardien de la paix chargé de la surveillance de son domicile », et surtout les titres insistent : « Rackettée par l'O.A.S. » elle n'a pas voulu céder au chantage. On ne cache pas qu'elle ait écrit à « l'hebdomadaire l’Express » ni qu'elle ait donné les raisons politiques de son attitude. B.B. devient un symbole républicain et un exemple de civisme. Paris-Match rappelle avec photos à l'appui qu'à Saint-Tropez elle va voter dès huit heures du matin aux référendums, tentant de « faire son devoir de citoyenne » sans attirer l'attention. Cependant la photographie vedette est celle d'une énorme affiche de film sur un mur, la représentant, et sur laquelle un plaisantin gaulliste avait collé, devant les célèbres lèvres, un papillon OUI. La légende est honnête : « Sur ses affiches on la faisait déjà parler politique » — mais minuscule ; tandis que le titre qui couvre toute la page affirme, au-dessus de ce OUI : « Elle n'avait pas attendu l'O.A.S. pour avoir une opinion. »

La politisation est tellement nette qu'il n'y a plus une Brigitte mais plusieurs, et France-Soir dans son « objectivité » va jusqu'à publier côte à côte deux colonnes, deux photographies, deux titres : Une B.B. déguisée en sari sous le titre « B.B. boycottée à Alger » et une B.B. en pantalon corsaire sous le titre « B.B. soutenue par ses camarades ». Cette soit-disant antimilitariste devient l'idole du contingent qui a mis « à la mode le slogan : Vive Brigitte, reine de l'Anti-O.A.S. ! »

« Vive Brigitte ! » vibre partout et vibre longtemps, jusqu'à Noël en tous cas : à ce moment-là les vœux et les prévisions vont leur train. On salue au Canard enchaîné à l'occasion de la nouvelle année « notre B.B. nationale », « la fille la plus déshabillée de l'écran mais aussi la plus culottée », « Bravo Brigitte, on préfère votre plastique au leur ! »

Le numéro spécial de France- Dimanche « Tout ce qui vous arrivera en 1962 » consacre toute sa première page à affirmer que pour B.B. « l'heure du destin a sonné », « Des amis sérieux... », « Une autre femme... », « Une vie nouvelle... » « Son visage s'est apaisé », « Une autre époque commence pour elle ». Ici-Paris dont la « Une » depuis des années se déchaînait périodiquement (environ toutes les trois semaines) contre la scandaleuse, la dangereuse, la folle, la mangeuse d'hommes, n'accorde plus de première page à Brigitte Bardot pendant deux mois, et reprend contact avec elle en janvier, gentiment, par des articles intérieurs fraternels où il est question de sa campagne contre la cruauté à l'égard des animaux. Cependant V Aurore annonce sur une demi-page les prédictions 1962 de Frédérika par ce seul titre : « Une nouvelle Bardot encore inconnue éclipsera B.B. », « fin de la dictature cinématographique de B.B. ».

La hargne de la droite ne s'apaisera que très progressivement. L'émission de télévision du 5 janvier 1962 où B.B. apparut sérieuse et désireuse de con- vaincre pour demander qu'on modifie la façon de tuer les bêtes dans les abattoirs, si elle fait pleurer d'attendrissement et de respect la plupart des journaux de l'extrême -gauche au centre, n'est encore annoncée dans le Parisien libéré et dans V Aurore que par des titres semi-humoristiques : « Veaux, vaches, cochons, couvées crient pitié par la voix de Brigitte Bardot » qui « plaidera la cause des animaux nutritifs ». Mais cette mauvaise humeur de la droite ne pourra pas résister très longtemps devant les succès des nouveaux films de la vedette anti-O.A.S. : Vie privée, et le Repos du guerrier qui sortiront dans l'année.

Cependant à la radio, à la télévision que tout à coup, en janvier, elle a envahi coup sur coup après des années d'abstention, ainsi que dans l'immense majorité des journaux (France-Soir, Paris-Presse, Paris-Jour etc., et les journaux de province) le ton pour parler de Brigitte Bardot demeurera différent de ce qu'il était « avant » la réponse à l'O.A.S. C'est un ton empreint d'amitié et de considération qui succède aux débordements erotiques ou puritains, au scandale et à l'ironie comme à l'hyperbole. Une sorte de réflexe, de fraternité civique et nationale a joué. On s'est aperçu que malgré les ennuis, le percepteur agréé de l'État auquel se surajoutait le percepteur gangster de l'O.A.S., malgré la police à sa porte, les menaces de bombes, etc. « notre Brigitte nationale » n'avait pas quitté le sol français, n'était allée ni à Hollywood ni à Moscou et qu'elle continuait comme tout le monde à voter et à se débattre dans ce pays déchiré parce qu'elle l'aimait, parce qu'elle était bien française. Ce n'est pas elle qui irait, comme Gina Lollobrigida, se réfugier au Canada pour éviter sa feuille d'impôts nationale.

Il est réconfortant que sur le sol de France vive la plus belle fille du monde, et qu'elle prouve de surcroît qu'elle a de la tête, et une tête républicaine, contre des menaces de mort, et qu'elle a du cœur puisqu'elle plaide pour « ces amis muets que sont les bêtes ».

Au seuil de 1962, dans l'incertitude chaotique des journées ponctuées d'explosions, quand le monde avait les yeux fixés sur cette « pauvre France », tant de dons comblaient l'orgueil national.

Evelyne Sullerot.

 

12/06/2020

être complotiste c'est avoir raison

chaperon rouge.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

ci-dessous Jandrok rapporte ses exemples uniquement à Farida Belghoul et au journal "Le Monde" mais il y a aussi plein d'autres exemples ! et des plus pertinents, des tas !

Ils voient des complotistes partout !

La théorie du complotisme est un vaccin inventé par le pouvoir pour neutraliser par avance toute dénonciation de ses manipulations, lui permettant ainsi à loisir de continuer, malgré les dénonciations, à commanditer divers attentats terroristes et à mettre en scène la "lutte contre le terrorisme", pour justifier des lois dictatoriales lui autorisant d’espionner et de contrôler totalement la population, et ainsi d’empêcher la révolution :

http://mai68.org/spip/spip.php?article8947

Si les pays impérialistes comme la France ont pu maintenir pendant quelques décennies un relatif confort de vie à ses esclaves salariés, ainsi qu’une mascarade de «démocratie», cette période est définitivement révolue. Chaque jour, ce système apparaît de plus en plus sous son véritable visage, entièrement dévoué aux intérêts d’une minorité de parasites au détriment des besoins, de la vie et de la santé de tous.

Être « polémiste » aujourd’hui est un acte de courage et de renoncement à la dictature souterraine. Merci à ceux qui s’emploient à laisser s’exprimer leurs sens et leurs sentiments profond plutôt que le politiquement correct qui allume les mèches des bombes ici et là et pillent vos comptent bancaires !
Enfin, la vérité se fait peu à peu ! c’est pour cette raison qu’ils ont si peur d’internet et veulent le censurer.

comme dit Aimé Michel

"il ne faut pas s'interdire de penser"

ce que certains voudraient justement vous interdire ! ou encore mieux obtenir que vous vous l'interdisiez vous-mêmes !  tellement vous seriez complexés, conditionnés.
C'est leur but.


Mais imaginez un inspecteur de police qui s'interdirait de penser ! comment pourrait-il mener son enquête ? comment pourrait-il arrêter les coupables ? comment pourrait-il nous défendre ?

Ceci est vraiment une banane.jpg

12/05/2020

si on cherche sur google

le mot COURIR, la première association qu'on trouve maintenant c'est "interdit"

ça en dit long sur la société actuelle, et nos conditions de vies (et comment on dresse les enfants !)

14/04/2020

épidémie de fièvre aphteuse - des fois on trouve par hasard des choses, des choses qui révèlent le pot au rose !

Ce document, en deŭ parties, cette image et la suivante,

8543034.3f75f099.1024.jpg

vient d'un livre, trouvé par hasard dans une foire au livre : "La Vérité (en gros caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait d la soigner. Et on la trayait. C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mourraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'aueur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteŭ.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on ne peut pas vendre le lait, ça fait baisser la rentabilité de l'élevage
voilà voilà .... )

Ce document, en deux parties, cette image et la précédente (bon je ne met pas la seconde, la première suffira, on n'est pas dans Ipernity ! ) vient d'un livre : La Vérité (en grands caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de rares cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage Jacqueline et moi en mars 2001 aŭ Pays-bas)

En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait de la soigner. Et on la trayait ! C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mouraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'auteur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteux.

(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on n'encaisse pas de rentrées d'ARGENT, ça compromet la SACRO-SAINTE rentabilité ! Voilà le problème.

23/03/2020

remise en perspective

très aguichante actrice du cinéma iranien.jpg

ces photo d'une très aguichante star du cinéma iranien, N. Karimi, montre d’abords une chose, que ceŭ qui s’imaginent que sur l’Iran pèse une chape de puritanisme, que les femmes doivent rester cachées comme en Arabie Saoudite, etc, etc, se font des idées fausses !
Mais l’enseignement le plus important est, quand on réfléchit : on se rend compte que partout et en tout temps les normes et attitudes des sociétés relativement à la séxualité et la décence, sont fondamentalement contradictoires et irrationelles, sont par excellence le lieu de l’irrationalité, irrationalité aussi changeante que passionnément convaincue de son « évidence » !
Toutes.
En effet, voyons, dans l’Iran actuel il est interdit aŭ femmes de chanter en public, c’est considéré, Dieu sait pourquoi (et sœur Marie Keyrouz http://fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Keyrouz le serait-elle aussi ?), considéré comme indécent, par contre, comme le montre par exemple cette photo, il ne leur est pas du tout interdit de faire l’actrice (alors que en France, rappelons-le, jusqu’au XIXè siècle une actrice était vue automatiquement comme une femme de mauvaise vie, excommuniée par l’église, ne l’oublions pas ! une « pute » qu’on prend pour maîtresse mais qu’on n’épouse pas);
de même il y est strictement interdit, par la loi, et il fut un temps elles risquaient le fouet, aux femmes de montrer leurs cheveux.
Sans doute car ils sont considérés comme un « signe sexuel secondaire » http://www.womenology.fr/reflexions/la-chevelure-des-femmes-un-attribut-aux-multiples-reflets/ comme disent les éthologues, ce qui était tout autant le cas en Occident (Saint-Paul : une femme doit avoir la tête couverte, ou alors qu’elle se rase les cheveŭ, or il n’y a rien de plus honteux pour une femme d’avoir la tête rasée donc qu’elle se couvre) relisez les poèmes des siècles passés, les cheveux étaient considérés au même titre que les seins, et jusque vers 1945 dans les « bonnes familles » on n’admettait pas qu’une femme bien élevée sortasse « en cheveux » comme on disait. Dans les années 30, dans le Cambraisis, ma mère un jour où elle s’appretait à sortir avec, bien entendu, un fichu sur la tête, mais en laissant dépasser ses boucles de cheveŭ s’est une fois fait réprimander sévèrement par son père avec ces mots « pas d’ça chez moi ! ».
Mais par contre il ne leur est nullement interdit de montrer leurs yeux (en Afghanistan si !) y compris quand ceŭ-ci sont maquillés, œil de biche et tout à fait aguicheur comme sur cette photo ! * Il est également autorisé de montrer leur bouche, même maquillée (tout maquillage était interdit dans les établissement scolaires français jusque vers 1970 rappelons-le) Et certaines bouches, comme par exemples celles de plus d’une actrice du cinéma iranien ont plus de sex-appeal que tous les cheveŭ du monde ! !
Bref totale incohérence, c’est comme ça, c’est tout.
"La coutume fait toute l’équité, par cette seule raison qu’elle est reçue ; c’est le fondement mystique de son autorité. " (Blaise Pascal)
Mais examinez un peu les normes européennes, que ce soient celles du temps de Molière (là elles montraient carrément la moitié de leurs seins et tout le monde, à part les Tartuffes, trouvait ça normal et décent, par contre pas question de montrer ne fusse qu’un bout de cheville !), celles de 1900 ou celles de maintenant (il est assez marrant de voir le ministre de l’Educ Nat d’alors qui avait interdit le fichu, rebaptisé par lui « voile » comme un « enfermement de la femme » se scandaliser que les adolescentes laissaient voir leur nombril (ce qui par contre est tout à fait normal en Inde) et leur expliquer ça exactement avec les mêmes arguments que les mollahs utilisent pour justifier le fait de se couvrir la tête !), vous n’aurez pas de mal à y découvrir au moins autant de contradictions et d’irrationalité que dans toute autre normes sexuelles.
Et avec le MLF ça ne se simplifie pas ! au contraire !!

Il serait peut-être bon de relire ce qu’ont dit sur les coutumes et valeurs des hommes Senancourt, Montaigne et Pascal pour prendre une petite leçon de relativité et être un peu « philosophe » (au sens populaire du terme) à ce sujet !
et ça aussi : http://www.afrik.com/article12727.html

 

autre exemple : http://www.ipernity.com/doc/23187/6502807
dans ce "dancing" au Yemen, les femmes se voilent la face (apparemment montrer son visage aŭ homme serait jugé indécent) mais elle ondulent devant eŭ ! (ça apparemment n'est pas jugé indécent !) bref comme toujours les normes sociales, surtout quand elles sont relatives à la sexualité ou tout ce qui s'y rapporte, sont totalement irrationnelles et incohérentes, à toutes les époques et partout.
 

Eh! oui! Je vous signale que pendant des années, dans l'Education nationale il fut interdit aux femmes de porter un pantalon, maintenant c'est devenu l'exact contraire !

autre rappel :
Il fut un temps (là tout de suite juste avant maintenant, vous l'avez peut-être connu, ou votre mère) où une femme ne se sentait pas habillée si elle ne portait pas de gants.

tousmorts.jpg

 

18/03/2020

la dette

 


(NB : depuis hier Youtube cet infâme engin à répugnant du totalitarisme capitaliste, censure systématiquement TOUTES les vidéos intégrées dans un site de blog !!!!!!!!!! Il faut donc à chaque fois se DEPECHER, avant d'avoir le message de blocage, de cliquer sur l'icone qui fait regarder la vidéo directement sur le site de youtube, sinon vous êtes foutus !vous ne verrez rien !

* et puis lisez les romans de Traven (existent aussi en allemand, en anglais, en espagnol, en français) :

PDF - 1.8 Mb
B.Traven : Ĉaro (PDF ĉe SAT)

Ĉaro (karapaco.de)
Der Karren (karapaco.de)
Unua eldono : Berlino, librogildo Gutenberg, 1931

Marŝo en la regnon de l’ mahagono Militmarŝo (karapaco.de)
Der Marsch ins Reich der Caoba. Ein Kriegsmarsch (karapaco.de)http://
Unua eldono : Zuriko, Vieno, Prago, librogildo Gutenberg, 1933

  • PDF - 1.9 Mb
  • B.Traven : Mahagontrunko (PDF
  • ĉe SAT)

maintenant la même chose pratiquée auniveau des Etats :

(NB : depuis hier Youtube cet infâme engin à répugnant du totalitarisme capitaliste, censure systématiquement TOUTES les vidéos intégrées dans un site de blog !!!!!!!!!! Il faut donc à chaque fois se DEPECHER, avant d'avoir le message de blocage, de cliquer sur l'icone qui fait regarder la vidéo directement sur le site de youtube, sinon vous êtes foutus !vous ne verrez rien !


la solution ? supprimer les prêts à intérêt, et les banques. Si si ! c'est possible ! Profitez que vous êtes confinés pour vous cultiver : regardez les conférences de Bernard Friot, il y en a plein sur Internet, faite-en le tour. Au boulôt ! faites marcher vos neurones, et pour ça Bernard Friot il n'y a rien de tel.

 

06/03/2020

élections et tirage au sort

"Lequel des candidats à une présidence n'est pas corrompu ? Ils le sont tous dans tous les pays du mondee. le vote blanc doit être pris en compte "

non, pas le vote blanc, le TIRAGE A SORT !

En fait Etienne Chouard explique ça très bien, regardez ses vidéos,.

Tout ça vient du système de l'élection, qui n'a jamais été un système démocratique, mais aristocratique, pendant 2000 ans tous les théoriciens politiques en étaient persuadés (ouvrez le dictionnaire de Richelet paru en 1680, et lisez la définition de DEMOCRATIE : "régime où les places se donnent au sort")  jusqu'à Sièyes inclus, qui disant qu'avec une assemblée élue la France ne sera as une démocratie "ce qu'elle ne saurait être" car il ne voulait pas, ni sa classe, de démocratie, mais le pouvoir des riches, (et des magouilleurs) ce que l'élection assure.

EN effet l'expérience a bien montré (voir les conférences de François Asselineau où il montre ça chiffres à l'appui), que la quantité de votes reçu par un candidat est proportionnelle à son exposition médiatique, or QUI possède les médias ? En France 9 milliardaires ! Aussi l'élection entre des candidats"qu'on peut aider" comme dit Chouard, fait en fait, EN FAIT, en dépit de toutes les belles théories qu'on nous fait miroiter, que le pouvoir EST aux riches, et que sont élus ceux dont le programme plaît aux riches. Mais ils doivent se faire voter par le peuple, qu'ils vont léser et pressurer en fait. Alors ? ils faut donc qu'ils soient habiles à MENTIR, à manipuler l'opinion,à leur faire prendre des vessies pour des lanternes, à "agiter le peuple avant de s'en servir". Ce système sélectionne donc, de façon darwinienne ! les pires ! les meilleurs menteurs, les opportunistes, qui savent trahir, retourner leurs vestes,qui ont des clans de "relations" bien placés,et qui savent en jouer, donc les plus malhonnêtes. Allez vous étonner avec ça que ce soient aussi des corrompus, des magouilleurs "entre copains et coquins", c'est tout naturel !

L'expérience du tirage au sort,par exemple parmi les jury de cour d'assise, et les autres expériences qui ont été faites, et l'expérience historiques des villes qui au Moyen-Age, Catalogne et en Murcie désignaient leurs magistrats par tirage au sort, comparées à celles où ils étaient élus, a bien montré qu'il y a un effet du tirage au sort qui pousse à la vertu,alors que l'élection pousse au vice. Même ceux qui sont vertueux au départ,devient "pragmatiques, donc pourris avec le temps, ceux qui ne font pas ça ne sont jamais élus !

Donc ça ne sert à rien de se plaindre que les politiciens sont "tous pourris",ce qu'il faut c'est CHANGER LES INSTITUTIONS, remplacer ce système qui pousse au vice par un système qui pousse à la vertu.

En clair le tirage au sort. Lisez Chouard, David Van Reybrouck , ou le petit livre très concret de Paul Le Fèvre.

21/01/2020

l'Autriche, grande exportatrice de .... sangsues

On connaît si mal le passé.
Il y a plein de choses à découvrir dans les livres du passé. Par exemple savez-vous quelles étaient les exportations de l'Autriche vers la France en 1832 ?

à l'époque pas question de pétrole ni d'électronique, la principale exportation de l'Empire d'Autriche c'étaient la soie brute et le blé.

mais juste après, un des postes LES PLUS IMPORTANTS d'exportation (loin, loin devant des choses comme les verreries de Venise les tissus, le tabac, le bois de construction) : les sangsues !

Absolument. Et ça représentait une valeur aussi importante que représentaient les exportations de "denrées coloniales" de la part de la France vers l'Autriche ! trois fois la somme de ce que l'Autriche exportait vers la France de fers et autres métaŭx, il y en avait pour I million 524 mille francs-or de l'époque ! Même le NOMBRE de sangsues était calculé et scrupuleusement rapporté : 50.450.250 sangsues exportées.

d'où venaient-elle exactement ? où et comment étaient-elles produites ? on ne le dit pas Mais j'aimerais bien le savoir, si quelqu'un a des documents là-dessus.

Et ça rappelle l'importance que l'usage des sangsues avait dans la médecine de l'époque et jusqu'au début du XXè siècle.

ah oui, la source c'est : Mémoires tirés des papiers d'un homme d'Etat sur les causes secrètes qui ont déterminées la politique des cabinets dans les guerres de la Révolution tome 11; à Bruxelles - 1841

08/01/2020

là aussi n'ayons pas peur de chercher à y voir plus clair

14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie.

Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.


Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange.

"Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?

L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
« Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »

« Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


Il faut trouver une autre cause. » ....
… en voilà
Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
« Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
« Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

(Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
« Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
« La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
Conclusions
Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

(ils y viendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
Un air de déjà vu
Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...  eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible
– c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
Nous vous avions compris !
Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
- de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
- de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


NOTES
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
65932788.html
2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
http://www.medecine-integree.com/tabacum/
6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
1324720_3244.html
7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
%C3%A9conomiques#Critiques
9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
15 - Le suicide des jeunes en France
Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
INSERM, 13 juin 2013
http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
19 - Alimentation carnée
Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
20 - Rester assis tue plus que le tabac
Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
22 - Alcool et santé
INSERM, mars 2016
https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
alcool-et-sante

Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

04/01/2020

dans la série de mes notes "Vive l'histoire" "relire les Readers Digest" etc une révélétion de plus - le détail qui tue !

Comme quoi, comme je le dis toujours, l’étude de l’histoire et une grande libératrice ! et fouiller dans les archives permet de découvrir des choses ultra-intéressantes, qui changent complètement l’idée qu’on avait de bien des choses.

Petite chronique parue sur le numéro du 5 janvier 1907 http://archivesautonomies.org/spip.php?article3323 (oui ! À un jour près la date de naissance de mon père !) de La Voix du Peuple, journal paraissant à Lausanne. http://archivesautonomies.org/spip.php?article3323

article :

 

Le Mort qui parle

On se souvient de l’émotion qu’a récemm

ent soulevée la publication inattendue des

Mémoires du prince de Hohenlohe. Nettement

y était exposé le machiavélisme des diri-

geants et par quels sales procédés on « gou-

verne » aux dépens des citoyens. Pendant

que sur la scène les comédiens accaparent l'at-

tention, les bandits, nos maîtres, opèrent dans

les coulisses.

La Neckar Zeitung va publier de nou-

veaux extraits inédits de ces mémoires, ayant

trait à des pourparlers qui s'engagèrent en-

tre le pape et Berlin en 1893, lorsque fut dis-

cuté le projet de loi militaire allemand.

Léon XIII avait demandé 500,000 fr. à Guil-

laume II, afin d'assurer à celui-ci le concours

du Centre Catholique au Reichstag.

Toujours les marchés et les turpitudes de

la politique !

Quand au représentant de Dieu sur la

terre, il y a beau temps qu'on sait de quel

dieu il s'agit : c'est la pièce de cent sous.

Quel joli monde, le monde de la vertu et

de l'Ordre !

Jacques Bonhomme

(et maintenant souvenez-vous du rôle joué par le Centre Catholique dans le vote des Pleins Pouvoirs à Hitler en janvier 33 et par le Cardinal Paccelli nonce à Berlin)