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03/10/2021

vous avez dit rentabilité ?

il y a des mots comme ça, que dans notre conditionnement de notre époque on croit avoir toujours existés tellement ils nous apparaissent basiques, mais qui sont en fait vachement récents.
C'est le cas de "rentabilité". Ce mot n'est apparu qu'en ..... 1927 !!!
Je ne sais pas comment on disait avant ?? car quand-même le soucis de rentabilité d'une affaire ça existait déjà !

Mais c'est un député de l'époque M. Reibel qui voulant exprimer la possibilité de faire produire à une terre un revenu régulier (ça n'est même pas le sens actuel ça !! ça dérive directement du vieux sens traditionnel de rente foncière) lors d'un débat à la Chambre, parla de "rentabilité" et à l'époque ça a été reçu comme une ridicule innovation linguistique !!!!!
le journaliste de 1927 commenta : 

"il y a eu autrefois l'invasion des barbares, celle des barbarismes continue"


comme quoi ça relativise bien des choses ! (C'est comme les "terroristes" d'une époque qui deviennent tels les gaullistes les ministres de l'époque suivante !), les nouveautés repoussées deviennent des évidences, puis un passé révolu qu'on regrette (les locomotives à vapeur, tous les écoliers ont appris le poème où Vigny se plaint de la disparition des diligences devant ces horribles et froids représentants du modernisme, dont maintenant les nostalgiques pleurent la disparition).

28/09/2021

soumission passive

"que ma fois c’est la règle et qu’on ne peut rien y changer, que tout ça nous dépasse" c'est ce que disaient les juifs en cousant bien gentiment leurs étoiles jaunes sur leurs vêtements... 

ou les fumeurs en sortant dans les gaz d'échappement et le froid fumer dehors, sous le regard méprisants des bons aryens, euh pardon ! des non-fumeurs.

la réaction de soumission passive, dénoncée par certains articles sur reseauinternational d'ailleurs, et par Ariane Bilheran, et par Catherine Baker, (et qui est la même que celle des internautes qui acceptent tout aussi passivement qu'on leur injecte des "cookies" dans leurs ordinateurs, et qu'on leur impose de les "accepter") est hélas bien connue, depuis la Théocratie.

20/09/2021

analyse du Dr Badel, psychiatre

Voici le texte entier du Dr Badel – source Ici.

COVID 19 : l’imposture

Malgré les nombreux appels à la raison lancés par différentes personnalités du monde médical et scientifique, malgré des recherches mondiales tendant à prouver que l’épidémie est terminée, que le virus a muté, le gouvernement maintient une pression quotidienne à grands renforts de spots alarmistes, pénétrant un peu plus chaque jour dans notre vie privée et nous préparant à une vaccination.

La peur s’est installée grâce à un conditionnement quotidien, une culpabilisation et des sanctions.

Elle se pérennise par d’autres mécanismes qui se superposent à ceux-ci.

L’absence de sens

Dans nos démocraties, nous sommes habitués à avoir des explications qui nous permettent de donner un sens, de comprendre ce qui nous arrive, ce qui arrive aux autres, d’orienter le monde pour nous y mouvoir et nous y adapter. Pour résumer, nous pensons que les personnes que nous avons élues œuvrent pour le bien commun. C’est un monde idéal, voire idéalisé.

Actuellement, le sens a disparu car tout et son contraire est dit sur le virus, et même les chiffres, éléments objectifs, ne sont plus pris en compte.

L’annonce de la catastrophe imminente nous maintient dans la plus grande incertitude et notre horizon se restreint. Les mesures de protection sont prises sans discussion, de façon arbitraire, le peuple étant totalement exclu et n’ayant aucune remarque à formuler.

Le gouvernement décide seul, avec le conseil scientifique covid19, de ce qui est bon pour nous, ce qui doit nous protéger, quitte à nous bâillonner, nous enfermer, nous sanctionner, nous tracer, nous exclure de nos emplois. Certaines villes sont frappées de privation de vie sociale, leur vie économique est réduite, laissant de nombreuses personnes sans emploi, dans l’angoisse du lendemain. Marseille hier en est le triste exemple. Quel sens donner à des décisions iniques ?

Privés d’éléments factuels et pertinents pour donner du sens, nous sommes de plus en plus sous emprise. Or, une personne sous emprise vit dans une terreur permanente qu’elle essaie de maîtriser en s’ajustant perpétuellement à la personne qui la dirige, pensant qu’elle est responsable de la situation et que, si elle opère les ajustements corrects dans son comportement, la situation s’améliorera. N’y parvenant pas, elle se pense mauvaise, justifie les mauvais traitements et sanctions qui peuvent lui être imposés, se culpabilise et augmente ainsi l’emprise, ou reporte la faute sur le voisin qu’elle sera prompte à dénoncer. Sa faculté de penser, son identité, s’amenuisent jusqu’à disparaître. Il devient alors très difficile de revenir à l’état initial, celui d’avant la peur et l’emprise. Celui du monde d’avant.

Les études rassurantes sur l’épidémie ou celles rapportant le caractère inutile, voire nocif du confinement, sont mises en quarantaine (ex : Full lockdown policies in Western Europe have no evident impacts on the covid-19 epidemic– Thomas Meunier, 24 avril 2020. ResearchGate).

Sous emprise (orchestrée par la propagande incessante couplée à la répression), nous sommes donc prêts à agir de façon irrationnelle, à nous faire tester pour ne pas risquer d’être dangereux, pour pouvoir travailler. Si nous sommes positifs, si nous détectons dans notre appendice nasal le signe d’un contact avec le virus, nous nous mettons spontanément en quarantaine pour ne pas nuire, empêchant ainsi l’apparition classique d’une immunité collective qu’on pourrait attendre.

Les patrons, les employeurs demandent des tests comme garanties d’agir en bons soldats et font du chantage à l’emploi, faisant fi du secret médical.

Des files d’attente se forment ainsi pour des tests qui, dans l’immense majorité des cas, ne servent à rien, la plupart des personnes étant asymptomatiques ; les gens observent avec méfiance ceux qui ne respecteraient pas le port du masque à l’extérieur, alors même que son utilité est quasi nulle (Swiss Policy Research).

Ces nouvelles habitudes rentent dans les mœurs. Nous sommes les grenouilles de l’expérience de Friedrich Gold : Gold testait la rapidité du système nerveux des grenouilles en leur infligeant un stress, à savoir faire monter la température de l’eau dans laquelle elles étaient trempées. Si la température montait brutalement, la grenouille s’échappait. En chauffant l’eau très graduellement, la grenouille se laissait cuire sans bouger et on la retrouvait morte. Même prise sous l’angle de la fable, nous pouvons craindre que le feu soit doucement allumé depuis mars par un gouvernement peu soucieux de notre santé.

De nombreux médecins étant contaminés par cette peur, certains malades ne sont même plus examinés. Ils sont atteints de la monomanie covid et la défiance des patients à leur égard commence à être perceptible.

Notre monde devient inhumain : les patients malades atteints de pathologies graves qui vont mourir sont évités, y compris par leurs proches, pour leur bien évidemment, et ils vivent leurs derniers moments dans le plus grand isolement ; les personnes âgées, sous prétexte de protection toujours, doivent être évitées… on les prive de ce dont elles ont le plus besoin. Qu’elles meurent de tristesse est permis, mais surtout pas du virus.

Nous développons la société du sans contact. Après que le sans-contact se généralise pour les paiements, il s’immisce dans les relations, y compris familiales.

Le maintien des comportements de sécurité inadaptés permet la propagation de la peur, de l’emprise, de l’idée de la présence menaçante du virus.

Nous sommes sous emprise, ne parvenons plus à réfléchir, nous nous laissons manipuler au point de nous transformer en grenouille.

Restreindre nos libertés, sur quel fondement ?

Si les décisions de restrictions de nos libertés ne sont pas scientifiquement ou médicalement justifiées, elles ne peuvent être que politiques.

Après les premières erreurs d’évaluation, le tort de nos dirigeants est d’avoir persisté sciemment dans l’erreur. Pourquoi maintenir des mesures liberticides, populicides (carence de soins, retard de prises en charge, suicides…) et nous pousser vers un avenir déshumanisé dans lequel tout est considéré comme dangereux ? Pour notre bien ?

Du point de vue ontologique, ce monde vers lequel nous allons est une aberration. Nous restons mortels et ne pouvons nous protéger de notre environnement bactérien et viral qui nous fonde. Les hominidés ont toujours vécu entourés de virus ; certaines pandémies ont décimé une partie de la population mais n’ont pas éteint l’espèce. Le virus actuel est loin de posséder le caractère agressif de la peste noire de 1348.

Vivre est dangereux, vivre est mortel, l’histoire d’une vie se termine toujours de la même façon. Une question plus intéressante à débattre est de savoir comment nous comptons vivre cette vie.

Le ministre de la santé a asséné que nous devions apprendre à vivre avec le virus. M. le ministre, cela fait plus de trois millions d’années que nous faisons ainsi et en tant que médecin, vous ne l’ignorez pas. Jusqu’à aujourd’hui, cela s’est plutôt bien passé. Depuis que vous avez l’orgueil de prétendre pouvoir contrôler la propagation d’un virus, toute une population souffre.

Le port du masque est une tentative de muselage des populations : pas de preuve scientifique de son efficacité ; de plus, à regarder l’usage qui en est fait le plus souvent, (il est plié, mis, enlevé, remis, rangé dans une poche de jean), il serait rendu rapidement inopérant. Le masque est inefficace, et il est dangereux : les témoignages sont nombreux qui rapportent allergies, problèmes respiratoires divers, migraines. Il est vrai que réaliser une journée dans des conditions de privation d’oxygène est risqué.

On permet ainsi à des élèves masqués d’en fréquenter 35 autres également masqués chaque jour pendant 8 heures mais on interdit les regroupements privés de plus de 10 personnes. Dans les restaurants, on permet aux clients assis d’enlever leur masque mais on impose à ceux qui sont debout ou se déplacent de le mettre etc. Il n’y a plus aucune cohérence visible dans cette accumulation anarchique de règles dites sanitaires, il n’y a plus que l’arbitraire.

Le port du masque rassurerait la population entend-on parfois. En quoi les comportements de sécurité ont-ils jamais permis d’éteindre un signal de danger ? Au contraire, ils effraient.

Un proche me disait qu’il avait été arrêté dans la rue car son masque n’était pas positionné correctement. Quelle est cette police des mœurs qui émerge, digne des polices islamiques des Ayatollah iraniens ou des talibans afghans?

A quand la lapidation publique pour avoir invité chez soi plus de dix personnes ?

Nous sommes poussés à la délation par des instances qui ont perdu toute boussole et refusent de regarder les données scientifiques.

La manipulation des chiffres : L’automne et l’hiver sont les saisons propices aux infections ORL et pulmonaires. Nous aurons donc des malades et des morts comme chaque année. Leur décompte, couplé à la détection systématique du covid, risque de gonfler les chiffres des « morts du covid » en ne les différenciant pas des « morts avec le covid », comme cela a été fait semble-t-il en début d’année 2020. Or, « Depuis le 1er mai, comme le confirment les données récentes, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019, et un excédent minime par rapport à 2018 (+1%). » (cf Nombre de décès quotidiens, France, régions et départements, www.insee.fr, 18/09/2020).

Ce risque d’amalgame est du reste déjà réalisé, favorisé par l’emploi systématique du mot « cas », source de confusion. Les chiffres présentés par le gouvernement sont ainsi ceux des seuls cas positifs. Or, comme l’explique de façon simple et pédagogique le Pr. Raoult, pour interpréter un phénomène, il faut croiser différentes données. On peut parler de 16000 cas positifs sans qu’il n’y ait aucun caractère inquiétant si la létalité n’est pas supérieure à ce qu’elle est habituellement à la même période, ce que les données de l’Insee semblent attester. Quant aux 41 morts décomptés récemment comme si une catastrophe était survenue et pouvait justifier encore les restrictions qui suivaient, ils n’ont rien d’alarmant.

Alors pourquoi une telle manipulation alors même que le virus aurait connu des mutations importantes et perdu de son agressivité ? Pourquoi ne pas relayer cette information et, plutôt que d’attiser les peurs, calmer les esprits ?

Nos dirigeants ont complètement perdu le sens des réalités car ce sont pourtant ces chiffres répétés chaque jour qui permettent à Marseille de renouer avec l’époque des grandes épidémies, lorsque la ville était bouclée. Nous agissons comme au temps d’avant les lumières, d’avant la science, en plein obscurantisme moyen-âgeux.

La dictature sanitaire

Le projet est déjà bien engagé, la vaccination des professionnels de santé contre la grippe étant d’ores et déjà annoncée. En sera-t-il de même pour le Covid quand, demain, il faudra écouler le vaccin contre un virus alors qu’il a déjà disparu ? Car il faudra bien que les laboratoires aient un retour sur investissement. Le corps des soignants appartient-il au gouvernement, aux laboratoires ?

Pour la première fois de l’histoire, un vaccin va voir le jour en un an. On peut espérer que nombreux seront ceux qui douteront des conditions de sécurité de son élaboration (raccourcissement des durée des phases 1, 2 et 3), de sa tolérance et de son efficacité. Les laboratoires eux-mêmes ont du reste déjà prévenu que les premières versions ne seraient ni les mieux tolérées, ni les plus efficaces !

Osons une petite prospection, le gouvernement en fait bien depuis le début de cette crise en annonçant tous les 15 jours l’arrivée de la deuxième vague depuis avril : la pente idéologique nous conduit prochainement au passeport sanitaire, à la vaccination obligatoire… les non-vaccinés, prière de porter une étoile (je vous laisse le choix de la couleur). Les applications de traçage permettront d’interdire de rentrer dans les lieux publics à ceux qui, non vaccinés, ne sont pas de bons citoyens. A l’aide de votre smartphone et de votre carte vitale, la surveillance sera totale.

Ces gens qui nous gouvernent n’étant pas stupides et disposant des mêmes chiffres que nous, nous pouvons craindre le pire pour nos droits fondamentaux.

Conséquences psychiatriques à ce jour des mesures iniques et arbitraires :

Aujourd’hui en pratique clinique, je vois des patients anxieux qui auparavant allaient bien, des patients déprimés, que la perte de sens ou de travail conduit au suicide. Certains également culpabilisent de rendre visite à leurs parents, qu’ils craignent pour eux-mêmes ou pour les autres ; je vois aussi des anciens qui pleurent de ne plus avoir de contact avec leur descendance. La possibilité de se rencontrer, d’échanger, de se toucher, disparaît, les lieux festifs ferment etc.

Et je vois, comme chacun de nous, des conducteurs masqués, seuls au volant de leur voiture, des joggeurs masqués…

Le peuple se porte mal car il est maltraité. Le monde qui se dessine est un monde qu’il ne souhaite pas et d’où la vie, ou tout ce qui rend la vie passionnante, s’échappe.

Un premier pas de raison serait de mettre fin immédiatement à l’état d’urgence, de rouvrir les lieux de convivialité qui ont été fermés, de rendre facultatif le port du masque à l’extérieur, d’arrêter de tester les personnes asymptomatiques.

Dr BADEL Frédéric
Psychiatre

(Maintenant souvenez-vous de comment ça s'est passé en  Allemagne nazie en 1933 .. . il y a des comparaisons intéressantes à faire .......)

Relisez mon analyse (ou celle d'auteurs plus "côté" !  tels l'éditeur anarchiste Michael Paraire, ou le philosophe Michel Weber !) qui identifie une tendance historique "lourde" au fascisme, qui a connu sa génèse durant le XIXè sicle, et dont on a connu un premier accès virulent dans les années 30, "surfant" sur la grande peur des possédants, bourgeoisie, rentiers, konzerns, banques, devant une révolution bolchévique comme en Russie, mais dont l'essence est dans ce que Zygmunt Bauman a appelé "l'esprit de la modernité". et regardez cette discussion entre trois gars du show-biz qui ont bien compris (et le disent, et donc sont censurés ! forcément ! logique ! un enfant comprendrait !) :

https://odysee.com/@JimmyR:8/En-Direct-Des-artistes-d%C3%...

diffusez cette vidéo au maximum, (comme on faisait pour les samizdats en URSS, ou pour les numéros clandestins des journaux de la Résistance en 1942, tels France-Soir !), il faut que les gens sachent !

https://odysee.com/@SEMINERIOSalvatore:5/Cobaye-gratuit-:8
Si certaines catégories n'ont pas leur carte du NSDAP à jour de cotisation ils perdent leur boulôt, oui, comme les juifs sous Hitler (et Pétain)

les confinement la "distanciation", les couches-culottes sur le visage, tout ça n'avait pour but que de mettre la population dans un état de psychose, pour obtenir leur acceptation de l'inacceptable :
https://odysee.com/@BobTremblay:6/8037.1:d

10/09/2021

le problème

vidéo tout à fait capitale de Jean-Jacques Crèvecœur :

https://odysee.com/@ConversationDuLundi:4/CDL44:3

à la fin il évoque l'enseignement de l'histoire, et la disparition avec l'âge de ceux qui ont vécu la 2 ème Guerre Mondiale. Mais aussi

il y a déjà de moins en moins de gens qui ont vécu les années 50, 60, et 70 et qui savent combien de libertés on a perdues depuis !!! absolument affolant je vous assure ! Ce n'est plus du tout la même France.

(sans parler du RALENTISSEMENT hallucinant de la vie quotidienneet des déémarches et services, tout !  en 1960 du temps où la poste était un Service Public géré par des fonctionnaires, un lettre mettait 24 heures pour aller d'un bout de la France à l'autre bout, maintenant il faut compter 6 jours ! et tout s'est ralenti, tous les services administratifs et commerciaux publics et privés, dans les mêmes proportions, l'impuissance l'ignorance totale le manque de fiabilité et surtout l'hallucinante LENTEUR est devenu un véritable cauchemar)

Le problème pour les gens nés dans les années 50 et qui se révoltent devant tout ce qu'on nous fait, toutes les dérives et dégradations de la société actuelle est que la jeune génération, née après 1990, elle n'a jamais connu rien d'autre ! les jeunes  ne peuvent même plus comparer avec la France des années 50 et 60 et s'épouvanter de tout ce qu'on a perdu depuis.
(Cette génération, et bien, elle va mourir - c'est la mienne - et après il ne restera plus rien, il faudra demander aux historiens ou regarder les vieux films , les vieilles chansons, lire les vieux romans, etc.)

Ils sont nés sous les caméras de vidéo-surveillance, le chômage, et les bavures policières, les innombrables obligations, privations , "devoirs" et interdictions qu'on nous impose sous le nom de "citoyenneté", et ils pensent que c'est normal !! https://reseauinternational.net/ils-trouvent-ca-normal-ou...

et ils ne sont même pas choqués qu'on fasse tatouer les animaux, comme les nazis tatouaient les déportés d'Auschwitz, et qu'on rende ça obligatoire !!!

et ils sont nés dans une France où toutes les églises sont fermées, ils ne savent pas que des églises normalement c'est ouvert, normalement !

Toutes choses, et bien d'autres encore, qu'en 1960 personne n'aurait jamais, au grand jamais imaginé que ce serait un jour seulement envisageable !!!

etc, etc, c'est valable pour plein de domaines, et de nouvelles technologies et pratiques (et propagandes, et conditionnement des gens) de ce que Sylvain Timsit a nommé le Libéral-Fascisme.


ils n'ont pas connu la société civilisé (ni la lutte syndicale ! ni la sécurité de l'emploi, ni l'échelle mobile des salaires) qu'on avait alors, ni les café-hôtel qu'il y avait partout, des magasins partout, des enfants partout, des lignes d'autocars jusque dans le moindre village, des services publics partout, des caméras de vidéo-surveillance nulle part !

Et lisez sur le présent blog mon article "69, année encore civilisée" sur le traitement des passagers d'avions. Epouvantable !

c'était aussi une époque de liberté et de convivialité pour les enfants, comme on le voit décrit dans les aventures de Mafalda ou de Boule et Bill, un temps où le monde était à eux  « Je me sens bien dans les rues, les chemins. Peut-être que cela vient de l’enfance, dans ces maisons où il n’y avait pas de séparation entre le dedans et le dehors. On entrait, on sortait comme on voulait. On entrait à nouveau sans prévenir personne, sans protocole d’accord, d’accueil ou de départ. Nous, les enfants, on était tout le temps dehors. On changeait souvent de maison, ce qui fait qu’on n’en habitait aucune. Le monde était à nous. »


Ils n'auront plus les velléités de révolte, car ils ont été éduqués à la soumission, l'ont intériorisée, et ne savent pas qu'on peut vivre autrement.     

les oiseaux nés en cage.jpg

et c'est pourquoi on assiste au "spectacle obscène d'une population soumise et indifférente"

et c'est pourquoi on peut lire,  conséquence, "pour l’imposer aux jeunes générations dépolitisées qui n’ont pas l’air de comprendre ce qu’il va leur arriver à eux mais qui est épargné aux plus anciens qui résistent trop.

Oui les anciens résistent, car ils ont grandi dans une époque où on et était encore libres ( et la France équipée jusque dans le moindre village), et respectés, et debouts, et où on ne se laissait pas faire avec autant de "citoyenneté", comprenez : de soumission.

MAIS quand on  discute avec des "jeunes" (même des pas trop jeunes, des qui sont nés après 1970 on dira)      c'est abominablement affolant ! comme j'ai dit ils ne se rendent pas compte de tout ce qu'on a perdu, ils ont grandi dans une société transformé en camp de concentration où on leur a appris à être soumis, bourrés de contrôles à chaque pas un monde où tout est interdit censuré, et déshumanisé, ET QUI PENSENT QUE C'EST NORMAL !!! qui ne peuvent pas regretter l'état  de CIVILISATION, et de REPUBLIQUE digne de ce nom qu'ils n'ont plus connus, en en plus ils ont subit une telle décérébration culturelle !  on les a désappris à réfléchir. Par exemple les travailleur, qui autrefois étaient politisés et aviaent au moins quelques notion de marxisme et de lutte des classes, sont maintenant devenus primaires qu'on pousse à voter Front National, parce qu'on les a désappris à réfléchir et à identifier les problèmes ! Depuis qu'on a désappris aux jeunes de se révolter, il ne reste plus que les vieux qui savent encore être rebelles !  quelle sinistre société de zombies ! !!!

et maintenant c'est encore pire (quand on laisse faire de telles tendances c'est TOUJOURS de pire en pire. retenez les adages latins : Principiis obsta, et Finem respices !!)

09/08/2021

Révolution ! Révolution !


et comme avait dit Bernard Friot, Contraiement à ce qu'on croit le SALARIAT n'est pas lié au capitalisme, c'est une CREATION IMPOSEE PAR LA LUTTE OUVRIERE ! (au XIX siècle le patronat exploiteur était "acheteur d'ouvrage fait" Le salariat (ça n'existait que pour les officiers de carrière puis pour les fonctionnaires) est un statut qui permet d'échapper à la loi de la jungle et a été imposé par la lute des clases du prolétariat, et s'est progressivement enrichi de plus enplus de garanties !
Et ça ça embête  le capital !ils aiment beaucoup mieux la loi de la jungle qui rèngne entre entrepreneurs ! là on peut pressurer précariser, voler, pousser à la faillite, à la mort,  on s'en fout, tant qu'on veut les sous-traitants et les concurrents.
Alors maintenant que le salariat estdevenu un statut protecteur ils n'ont de cesse de la contourner : en poussant les travailleurs à ..... devenir des ENTREPRISES, des entrepreneurs d'eux-mêmes. Bref de revenir à la situation de 1830. Avec son exploitation de l'homme par l'homme impitoyable et sans frein ni loi

C'est ce qu'on appelle "l'ubérisation de la société" (dénoncée jusqu'à présent uniquement par François Asselineau (et Bernard friot)

Pédaler dans le froid ou la pluie, plusieurs heures par jour. Sans savoir combien on va toucher à la fin du mois. Sans savoir si un accident va vous mettre sur le carreau, vous privant de revenus pendant des mois -- ou pire.

C’est le quotidien des livreurs d’Uber Eats, Just Eat et Deliveroo.

Ces géants de la livraison de repas, condamné par la justice française pour salariat déguisé, ont doublé leur chiffre d'affaires depuis le début de la pandémie. Malgré ça, ces entreprises continuent de refuser les protections sociales prévues pour les salariés à leurs livreurs comme les indemnités en cas d’arrêt maladie, certaines assurances et les allocations chômages.

Uber Eats et Deliveroo se partagent le marché français avec Just Eat qui vient d’annoncer l’embauche de 4500 livreurs en CDI d’ici à la fin de l’année 2021. Cette concession résulte de la mobilisation massive des livreurs, dont nos amis du CLAP.

Roland, maintenant, que l’une des trois plus grosses entreprises de livraisons de repas a cédé sur ce point, nous avons l’occasion en français de changer radicalement les conditions de travail de tous les livreurs.

Exigez qu’Uber Eats, Just Eat et Deliveroo s’engagent à salarier l'ensemble de leurs livreurs !

Les livreurs de Just Eat, Uber Eats et Deliveroo sont souvent contraints d’utiliser le statut d'autoentrepreneur.

Ce statut pourrait laisser penser qu’ils créent leur propre entreprise, mais en réalité ils ont simplement le choix d’accepter ou de refuser les courses qui leur sont proposées par Just Eat, Uber Eats et Deliveroo. Dans le même temps, les livreurs sont aussi privés de nombreuses prestations sociales réservées aux salariés et leurs cotisations pour la retraite sont conditionnées à leurs revenus annuels.

L’activité de ces livreurs ressemble à s’y méprendre à l’activité d’autres salariés du domaine de la livraison. Les géants de la livraison ont assez profité de cette hypocrisie, elle doit prendre fin maintenant !

Dites à Uber Eats, Just Eat et Deliveroo de donner des conditions de travail décentes à ces travailleurs essentiels.

Ces livreurs, héros du quotidien, ont droit à bien plus que ce qu’Uber Eats, Just Eat et Deliveroo daignent leur accorder. De plus en plus de gens s’en rendent compte et la pression monte sur ces entreprises qui profitent de la précarité des livreurs.

Dans le même temps, les choses se gâtent au niveau judiciaire pour ces géants de la livraison. Ils ont déjà été condamnés à maintes reprises pour travail dissimulé en Europe. L’UE se penche de plus en plus sérieusement sur cette question et prévoit de légiférer. En Espagne, les livreurs Deliveroo sont désormais “présumés” salariés ce qui devrait leur permettre d’obtenir de meilleures conditions de travail.

C’est aussi sans doute pour cette raison que Just Eat vient d’annoncer l’embauche de milliers de livreurs en France. La pression monte et c’est le moment idéal pour faire flancher Uber Eats, Just Eat et Deliveroo.

poussez ces géants de la livraison à respecter ces courageux livreurs !

07/08/2021

69 année encore civlisée ! - ou relire les vieux Readers Digest c'est vachement instructif !

Dans cette vidéo https://odysee.com/@ConversationDuLundi:4/CDL44:3
 Jean-Jacques Crèvecœur parles parmi les conséquences du 11 septembre de "contrôles renforcés dans les aéroports". Mais c'est bien plus que ça, savez-vous comment ça se passait et comment l'esprit des gens, des GENS, était par exemple en 1969, année encore civilisée. Lisez ce qui suit, là vous allez vous rendre compte de la dégradation abyssale de la Civilisation depuis :

Relire les Reader's Digest de 1969 (1) aussi ça peut être vachement instructif!

(1) le n° d'octobre 1969, page 233


l'explication vous aller la lire plus bas, après la -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Esperantligva resumo: pr. 1968-69 ekestis en usonaj aviadiloj ondo de kaperoj, fare de (armitaj, kaj la vojaĝantojn minacantaj) homoj, kiuj volis igi la aviadilon iri al Kubo (ĉar pro la usona bojkoto al Kubo neeblis iri alimaniere, kaj tiuj estis revoluciemuloj, kiuj ege deziris vivi en Kubo). Do en artikolo de Selektado de l'Reader's Digest ( N° de oktobro 1969 p. 233 franclingva eldono), post rakontado de pluraj okazoj tiaj, la aŭtoro finis per meti la demandon? kion fari ??
Tiam lia respondo estis: malfeliĉe nenion, ĉar la ununura efika rimedo estus priserĉi ĉiujn pasaĝerojn antaŭ ke ili enirus en la aviadilo, kja tio estas nepensebla, aldonis li kiel memkomprenebleco, tro malĝentila, ktp, kaj "la vojaĝuntoj certe ne konsentus pri tia afero !" (kio subkomprenas: se ili rifuzas estas nepenseble ke oni trudu ilin).

Kiom la etoso kaj kondutoj, kaj sintenoj, tiom bone de la "instancoj" kaj de la publiko, ŝanĝis !! ĉu ne ?!

Nenio tiom utilas kiom relego de revuoj post "breĉo de kelkdek jaroj, ĉu ne? Certaj aferojn oni ne sentas dum ili okazas. Nur poste oni konstatas, kaj rememorante eble ia tremmalvarmiĝo ŝoviĝas laŭ via spino.

Kiam oni konsciiĝas pri la evoluo, ĉu oni ne komencas maltrankviliĝi ?

Ni direktiĝas pli kaj pli al la stato priskribita de unu rolulo de la romano de l'fratoj Strugatski "Malfacilas esti dio":
"La principoj simplas, ili estas tri: blinda kredo je ĝusteco de leĝoj, senkontraŭdira obeo al tiuj kaj krome senĉesa kontrolado de ĉiu per ĉiuj !"

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En effet: Vers 1968-69 s’est développé sur les avions américains une vague de détournements d’avions (c’étaient les premiers je crois) de la part de gens (armés bien sûr, et qui menaçaient les pilotes et les passagers) qui voulaient se rendre à Cuba, Mecque des révolutionnaires, que les USA avaient mis sous embargo et où il n’était plus possible de se rendre par les lignes régulières).
Après une longue suite de récits, l’auteur de l’article (sur Reader’s Digest, une revue conservatrice et sans aucune sympathie pour le communisme !) concluait : "Mais Que faire ? Il n’y a malheureusement rien à faire. Car la seule solution vraiment efficace serait de fouiller les passagers et leurs bagages avant l’embarquement, et ça c’est impossible !" concluait-il comme une évidence, ajoutant que ce serait trop malpoli et trop choquant, et que d’ailleurs les passagers "prendraient, sans doute, cela assez mal" (Ce qui veut dire: si les passagers n’acceptent pas on ne va pas les forcer).

En 1969

Comme le monde a changé depuis !!!
Je ne vous fais pas un dessin...

Les mentalités là-dessus, aussi bien celles des autorités que des passagers eŭ-mêmes (ceŭ qui croient que les gens ne se laisseront jamais conditionner à accepter l’esclavage devraient revoir leur naïf optimisme), et l'ambiance ont changé de manière pharamineuse, comme vous n'êtes pas sans le savoir.
Maintenant ce sont les RFID et ce projet nous apparaît comme inacceptable et dantesque … actuellement. Tout comme aurait paru inadmissible en 1969 de fouiller les passagers pour vérifier qu’ils n’ont pas d’armes sur eŭ.
et trifouiller dans le cerveaux de nos enfants pour les ficher, et http://www.journal-la-mee-2.info/1622-fichage-01-delation... http://www.journal-la-mee-2.info/1622-fichage-01-delation... , et ,et ,et ,et ......
Ca continue! chaque année, que dis-je chaque mois nous apporte une régression supplémentaire, un de ces jours Staline et les cauchemars de George Owell seront dépassés.

et ça : BIENTOT-DES-FOUILLES-RECTALES-DANS-LES-AEROPORTS-ET-LIEUX...

bon, je vous laisse réfléchir
NOUVEAU Bon, parmi les dérives les plus graves actuellement et les plus menaçantes il ya l'instrumentalisation par la police du "délit d'outrage", il faut y mette fin, sinon notre Etat de Droit et notre civilisation sont foutues !

http://www.ldh-france.org/Petition-outrage-offense-L-appe...

kaj nun Francio : Barbareca lando sub polica reĝimo ( la France tombée sous la shlague et devenue régime policier et barbare - et avec  Macron-Nunez ça ne s'arrange pas ! )

"Et vous pensez que, lorsque la « pandémie » s’arrêtera et que l’économie s’ouvrira,"

la "pandémie" ne s'arrêtera pas, car elle n'a pas commencée, elle est inventée de A jusqu'à Z, dans le cadre d'un projet fasciste de maximisation du profit de grand capital, et d'imposition à ce qui restera de travailleurs d'un nouveau statu d'esclavage totalitaire. Il n'y a pas de raison qu'ils s'arrêtent !

D'autant plus qu'avec tout ce qu'ils ont déjà fait ils savent que si'ls baissent la garde et laissent revenir l'Etat de Droit, ils seron jugés à Nüremberg pour crimes contre l'humanité, et seront pendus, à moins que la foule en colère ne les lynche avant. Alors ils sont acculés et ne peuvent que pratiquer la fuite en avant, vers toujours plus de dictaure toujours plus de totalitarisme, toujours plus de repression et de mensonges.

On est mal barrés !

Car la comparaison avec le fascisme 1.0  des  années 30 s'arrête là : ce fascisme-là a fini par tourner à la guerre, et ils ont été battus par l'URSS (Koursk, Stalingrad). Mais ici qui nous sauvera ? je ne vois aucune possibilité...

Les grands responsables sont ceux qui depuis plus de vingt ans ont accepté passivement toute l'évolution, sans protester, voire sans s'en rendre compte. que moi je voyais, et de rares autres. Amère satisfaction dont je me passerais bien.

https://odysee.com/@reseau-influence:a/Pass-sanitaire---R...

 

02/08/2021

rien de nouveau sous le soleil

Comme je ne cesse de le rappeler (et de le montrer)  l'étude de l'histoire est une grand libératrice, et pleine d'enseignements. par exemple :

Phillip Knightley nous apprend dans The First Casualty qu’entre novembre 1917 et novembre 1919, le New York Times avait rapporté pas moins de quatre-vingt-onze fois que les bolcheviks étaient sur le point de tomber ou étaient déjà tombés. « Lénine perd le contrôle », « Lénine et Trotski ont fui le pays », « Les bolcheviks doivent tomber ». Quatre fois, Lénine et Trotsky auraient envisagé de s’enfuir ; trois fois, ils avaient déjà fui ; une fois, Lénine avait été tué, et trois fois, il était en prison. Aujourd’hui, le New York Times et le Wall Street Journal annoncent quotidiennement que la chute des communistes de La Havane est imminente.
Il y a un drôle de sentiment de déjà vu. En 1917, une photo montrant des troupes russes entassées sur le toit de wagons de chemin de fer sur le chemin du retour chez eux avait été publiée sous le titre « Les troupes russes se hâtent vers le front ».
En 2021, une photo d’une énorme manifestation à La Havane en faveur de la révolution cubaine est publiée sous le titre « Les Cubains se rebellent contre le régime communiste ». Quelques jours plus tard, le titre a été discrètement corrigé.

Que la presse ne soit pas un organe d'information mais de DESEINFORMATION au service du GRAND CAPITAL et des IMPERIALISTES, ça n'est pas nouveau ! et les mensonges systématiques actuels (de même que le fascime covidiste par rapport avec le fascisme nationaliste et anticommuniste des années 30) ne sont que la suite des mensonges des décennies passées ! Que ça vous mette la puce à l'oreille !

Et après il y a encore des cons naïfs et décérébrés, beubeus sans culture, pour croire ce que racontent les "Médias" au sujet du  Covid !!!

15/07/2021

La Liste de Chicago nous menace toujours plus - c'est la "surproduction du pouvoir"

C'était la liste de 1922 qui répertoriait les   "personnes socialement inaptes » et stérilisables"

« Est socialement inapte toute personne qui, par son propre effort, est
incapable de façon chronique, par comparaison avec les personnes normales,
de demeurer un membre utile de la société. (.) Les classes sociales d'
inaptes sont les suivantes :
1) les débiles mentaux ;
2) les fous ;
3) les
criminels (y compris les délinquants et dévoyés) ;
4) les épileptiques ;
5)
les ivrognes ;
6) les malades (tuberculeux, syphilitiques, lépreux, et

autres atteints de maladies chroniques.) ;
7) les aveugles ;
8) les sourds ;

9) les difformes ;
10) les individus à charge (y compris les orphelins, les

bons à rien, les gens sans domicile et les indigents). »
(Rapport du
laboratoire psychopathique du Tribunal municipal de Chicago, 1922, cité par
A. Pichot in La société pure, p. 215)

Appliquer la « sélection » au troupeau humain

Avant même l'arrivée d'Hitler au pouvoir, dans nombre de pays occidentaux,
les sourds de naissance constituaient déjà une des cibles privilégiées de l'
eugénisme (eugenics en anglais), la « science » des « bonnes naissances »
(du grec eugénès, bien né). Inventée en 1883 par Francis Galton, cousin et
ami de Darwin, l'eugénisme se voulait l'application scientifique du
darwinisme et de la génétique à la société humaine. Traditionnellement, on
distingue deux formes d'eugénisme ; un eugénisme négatif visant à entraver
la prolifération des « inaptes » (les déficients mentaux, physiologiques,
etc.), et un eugénisme positif visant à favoriser la reproduction des plus
« aptes » (les génétiquement conformes). Mais dans les deux cas, il s'agit
en fait d'un seul et même projet de « biologie politique » : améliorer le
troupeau humain en le soumettant à une sélection artificielle, basée sur des
critères « scientifiques » (la qualité des gènes). L'eugénisme, c'est le
projet absurde, mais rationnel, d'une « biologie » appliquée à la résolution
des problèmes sociaux et politiques. Interprétés comme des symptômes d'une
dégénérescence raciale, la pauvreté, le crime, les maladies, la déviance,
doivent faire l'objet d'un traitement médical approprié.

Les premières législations eugénistes apparaissent aux Etats-Unis dès 1907
(Indiana) et en Europe à partir de 1928 (Suisse et Danemark), donc bien
avant les premières lois nazies (1933). Ces législations donnent lieu à un
véritable activisme « médical » : internements, stérilisations, castrations,
avortements forcés, et. premières « euthanasies ». André Pichot, philosophe
et historien des sciences, le démontre avec une grande clarté dans son
dernier livre : « Hitler n'a strictement rien inventé, il a mis en ouvre,
jusqu'à leur aboutissement logique, des processus qui avaient été imaginés
par d'autres que lui, bien avant lui. Et il les a étendu aux juifs pour qui
ils n'avaient pas été initialement conçus » (La société pure « De Darwin à
Hitler », éd. Champ Flammarion, 2000).

Explorer l'histoire des sourds sous le troisième Reich, c'est donc forcément
s'interroger sur la place qu'ils occupent dans le programme d'hygiène
raciale nazi. Témoins sourds, témoins silencieux constitue une véritable
enquête historique. Un montage serré, très dense, combinant interventions de
spécialistes, utilisation de documents d'archives et témoignages de sourds,
permet de resituer la persécution des sourds par les nazis dans un cadre
plus général : la mise en ouvre progressive, de 1933 à 1945, d'un plan d'
extermination des « génétiquement inaptes » ; les malades mentaux, les
handicapés, les homosexuels, les « dégénérés ». A partir d'un sujet en
apparence très étroit, l'extermination des sourds, Stéphane Gatti et
Brigitte Lemaine réussissent à interroger ce qui dans la biopolitique nazie
ne relève pas de l'antisémitisme mais d'une autre idéologie meurtrière : l'
eugénisme, idéologie partagée alors par l'ensemble des pays occidentaux
(nous y reviendrons plus loin). On ne peut comprendre le caractère inédit et
radical de l'antisémitisme nazi sans le rapporter à la logique eugéniste qui
le traverse de part en part, et en fait un phénomène hybride, quelque chose
entre la haine millénaire du Juif et le « génétisme » moderne (la
discrimination des « génétiquement inaptes »).

La rationalité du « mal »

Le Kampf d'Hitler, c'est d'abord un combat pour la « santé » de la race
aryenne, une lutte qui se situe, et c'est là sa nouveauté radicale, sur le
plan biologique (« Mein Kampf », Mon combat, manifeste d'Hitler). Le pouvoir
nazi s'exprime dans une langue médicale. L'existence de « tribunaux de santé
héréditaire » (1700) où siégeaient des médecins, de « certificats de
stérilisation », d'une « police de l'hygiène », d'« instituts d'
uthanasie », tout cela témoigne de l'emprise exercée par la médecine sur l'
appareil d'Etat nazi.

(ça vous rappelle pas l'époque actuelle ?...

Si le Troisième Reich n'était pas un Etat de droit,
cela ne veut pas dire pour autant qu'il fonctionnait en dehors de toute
légalité. Bien au contraire, c'était une sorte d'Etat médico-légal où tout,
y compris les pires atrocités, était soumis à des procédures minutieuses, à
des formulaires détaillés, à un méticuleux contrôle juridique, administratif
et médical. Il n'y a pas d'Etat totalitaire sans le soutien d'une
bureaucratie moderne et efficace, d'une police bien organisée, d'un système
d'identification des citoyens fiable, de bases de données médicales,
sociales, politiques (indispensables pour le recensement des Juifs, des
communistes, des « anormaux ») régulièrement alimentées, de techniques de
répression bien rôdées (camps d'internement, placement d'office en hôpital
psychiatrique, bagne). « Les fascismes a utilisé et étendu
les mécanismes déjà présents dans la plupart des autres sociétés. Malgrétoujours
leur folie interne, ils ont, dans une large mesure, utilisé les idées et les
procédés de notre rationalité politique », explique Foucault dans un de ses
entretiens (« Le sujet et le pouvoir », in Dits et écrits IV). La « banalité
du mal » dont parle Hannah Arendt (cf. Eichmann à Jérusalem : rapport sur la
banalité du mal, éd. Folio) s'inscrit donc dans une rationalité politique
que le nazisme pousse à son paroxysme. Il y a une pathologie propre à nos
sociétés technologiques avancées, une sorte de « surproduction de pouvoir
que le stalinisme et le fascisme ont sans doute manifestée à l'état nu et
monstrueux » (Conférence de Foucault : « La philosophie analytique du
pouvoir », Dits et écrits III).

Le Troisième Reich n'a pas détruit les structures juridiques et
administratives qui lui préexistaient, il les a juste reconverties à son
profit en y injectant sa « biologie raciale ». Jean-Pierre Baud, historien
du Droit, caractérise le régime nazi par la mise en place d'un « système
parfait de légalité scientifique » où « les juristes étaient conviés à faire
fonctionner, en tant que juges (un juriste contre deux médecins) et avocats,
des « tribunaux de santé » chargés de prononcer des «
condamnations-diagnostics » pour les cas relevant de la stérilisation » («
genèse institutionnelle du génocide » in La Science sous le Troisième
Reich). La médecine - sa norme (le partage du normal et du pathologique),
son langage, ses experts - était indispensable au bon fonctionnement et à la
légitimation de la machine à tuer nazie. Tout était très légal et très
sanitaire ! Stérilisations, avortements forcés, gazages, crémations étaient
des « procédures » soumises en permanence au contrôle médical.

Calquée sur le modèle de la loi eugéniste californienne de 1909, la première
loi nazie traduit bien l'importance de la médecine dans le système politique
et idéologique nazi. C'est une véritable ordonnance médicale : « Loi sur la
prévention des descendances atteintes de maladies héréditaires ». Elle fut
votée le 14 juillet 1933 et mise en application le 1er janvier 1934. En
voici le premier article (à rapprocher de la liste des personnes
stérilisables établie par le tribunal de Chicago en 1922 : lire encadré
ci-contre).

« Toute personne, atteinte d'une maladie héréditaire, peut être stérilisée
au moyen d'une opération chirurgicale si, d'après les expériences de la
science médicale, il y a lieu de croire que les descendants de cette
personne seront frappés de maux héréditaires graves, mentaux ou corporels.

Est considérée comme atteinte d'une maladie héréditaire grave toute personne
qui souffre des maladies suivantes :

Débilité mentale congénitale ; schizophrénie ; folie circulaire ; épilepsie
héréditaire ; danse de Saint-Guy héréditaire ; cécité héréditaire ; surdité
héréditaire ; malformations corporelles graves et héréditaires. Peut être
aussi stérilisée toute personne sujette à des crises graves d'alcoolisme ».

 

La stérilisation, un principe d'hygiène raciale

A la lecture de cette loi, on pourrait croire que la stérilisation se réduit
à un banal acte thérapeutique. Dans Témoins sourds, témoins silencieux,
Horst Biesold, un spécialiste de l'histoire des sourds, rappelle que «
toutes les victimes de stérilisation sont passées par la mort psychique ».
Stériliser, c'est un euphémisme médical qui recouvre un acte criminel, c'est
une castration sophistiquée, une éviscération soft ! Elle aura beau être
réalisée sous anesthésie, avec des instruments aseptisés, par des hommes
portant des blouses blanches et des gants de latex, une mutilation restera
toujours une mutilation. La violence chirurgicale de la stérilisation
compromet de manière irréversible l'intégrité physique d'une personne. Les
séquelles psychologiques et organiques sont considérables. Pour les hommes,
les médecins SS procédaient à une vasectomie (ligature des canaux
déférents), pour les femmes, ils amputaient l'intégralité de l'utérus. Ces
opérations chirurgicales, qui entraînaient parfois la mort, étaient
réalisées aussi sur des enfants. Dans le documentaire, une sourde explique
comment elle a été contrainte avec son frère et sa sour, alors qu'ils n'
étaient encore que des enfants (entre 8 et 12 ans), à être stérilisés. Dans
les instituts pour sourds, des professeurs livraient aux hôpitaux des
classes entières à stériliser. A chaque fois que Horst Biesold se rendait
pour faire des recherches dans ces instituts, comme par magie, leurs
archives disparaissaient.

La difficulté qu'on a à reconstituer l'histoire des sourds sous Hitler n'est
donc pas liée au seul défaut de parole de ces derniers. Il y a aussi le
silence délibéré d'institutions qui ont souvent fait disparaître tout ce qui
pouvait les compromettre, tout ce qui pouvait révéler leur implication dans
la persécution de ceux qu'elles étaient sensées protéger. Si on sait qu'un
tiers des adultes sourds ont été stérilisés sous les nazis, on ne dispose
pas d'estimations fiables pour les enfants. Pour l'ensemble des personnes
dites malades mentales, handicapés, déviantes etc., c'est plus de 400 000
stérilisations qui ont été opérées. Il faut savoir que dans les hôpitaux(assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets)

psychiatriques, des sourds étaient souvent internés du seul fait qu'ils
étaient muets (ce n'est pas propre à l'Allemagne) ; ils étaient jugés «
idiots » (en anglais Dumb signifie à la fois muet et stupide). Le terme de
malade mental avait une acception très large, ce qui fausse les estimations
aussi bien pour les sourds que pour les dits « malades mentaux ».

En tant que concept et pratique hygiénique par excellence, la stérilisation
joue un rôle clé dans l'eugénisme nazi : la Rassenhygiene (hygiène raciale).
Stériliser cela peut signifier deux chose : 1) Supprimer la capacité de
procréer, rendre infécond. 2) Aseptiser, désinfecter, purifier par la
destruction des toxines et microbes. L'eugénisme opère la synthèse parfaite
de ces deux significations. Comment ? Par le renversement du principe même
de l'hygiène moderne. Fondée sur la micro-biologie de Pasteur, celle-ci vise
à prévenir les maladies par l'action sur le milieu de vie (assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets). Avec l'
eugénisme, ce n'est plus le milieu (extérieur) dans lequel évolue l'
organisme qu'il s'agit d'assainir, de purifier, mais l'organisme lui-même (l
'intérieur) et au-delà de lui-même la race, l'hérédité, le sang qui coule à
travers tous les organismes individuels d'un même Volk (Peuple). Pour un
médecin nazi, stériliser c'est certes détruire la capacité de reproduction d
'une personne jugée « génétiquement inférieure », mais c'est surtout
prévenir une descendance « dégénérée », et donc stopper une infection qui
menace la pureté du sang aryen. L'eugénisme, ce magma de théories délirantes
(essentiellement anglo-saxones) sur l'hérédité génétique, permet de donner
bonne conscience au médecin : « Je ne stérilise pas un individu, se dit-il,
je soigne le peuple allemand ! ».

 

Tuer pour soigner

Faire de l'hygiène raciale un programme politique, c'est faire de la santé
du Volk (peuple) l'objectif ultime du gouvernement des hommes (hygiène vient
du grec hugieinon, santé). L'ennemi du peuple allemand n'est donc ni un
ennemi politique, ni même un peuple mais la « maladie ». Dans l'idéologie
nazie, le Juif c'est la figure, le phantasme, l'incarnation du mal
biologique. La lutte ne peut donc être qu'une lutte à mort, celle d'un
organisme sain contre les virus et infections qui le menacent. Il y a un
rapport nécessaire entre hygiène raciale et extermination, santé des Aryens
et « euthanasie » des « dégénérés » : on ne négocie pas avec une tumeur, on
l'élimine. La logique purificatrice du programme nazi de stérilisation
contient déjà en germe le génocide. En effet, dans l'extermination il s'agit
toujours d'empêcher la reproduction des « sous-hommes », mais cette fois-ci
en retranchant la vie elle-même et non plus seulement la faculté de se
reproduire. « Dans l'esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes
était indissociable de la stérilisation et de l'« euthanasie » des «
dégénérés » ; il s'inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires
destinées à préserver la race » (« Genèse institutionnelle du génocide »,
J-P. Baud in La science sous le troisième Reich, éd. Seuil). L'hygiène
raciale nazie va plus loin que l'eugénisme classique, elle ne se contente
pas d'inverser le principe de l'hygiène en l'appliquant à l'hérédité, elle
renverse le principe même de la médecine. Désormais, il faudra tuer pour
soigner, tuer pour vivre. Dans le documentaire de Brigitte Lemaine, Yves
Ternon (spécialiste de la médecine nazie) l'explique clairement : « L'
inversion morale des médecins nazis et surtout des médecins SS était telle
qu'ils tuaient en s'imaginant soigner la race allemande, le peuple allemand,
le sang allemand ! ». Ce que confirment les propos du docteur Klein, un
médecin SS qui supervisait des exécutions massives : « Mon serment d'
Hippocrate me dit de faire l'ablation d'un appendice gangréneux d'un corps
humain. Les Juifs sont l'appendice gangréneux de l'humanité. C'est pourquoi
j'en fais l'ablation » (« genèse institutionnelle du génocide » in La
Science sous le Troisième Reich, J-P Baud).

 

C'est en octobre 1939, que s'opéra le passage de la stérilisation à l'
extermination des « malades mentaux ». Hitler signa le décret secret suivant
: « Le Reichleiter (directeur) Buller et le docteur Brandt sont chargés d'
étendre les attributions de certains médecins, à désigner nominativement, en
vue d'accorder une mort de grâce (Gnadentod) à des malades qui dans les
limites du jugement humain et sur la base d'un examen critique de leur
maladie doivent être considérés comme incurables. » Dans le film de B.
Lemaine, Claire Ambroselli rapporte l'origine de ce décret à un livre que
lut attentivement Hitler alors qu'il était en prison, en 1923 : Die Freigabe
der Vernichtung lebensunwerten Lebens [La libéralisation de l'extermination
des vies indignes d'être vécues], un ouvrage écrit en 1920 par un juriste,
Karl Binding, et un psychiatre, Alfred Hoche. On y lit par exemple qu'« un
médecin doit avoir le droit d'utiliser l'euthanasie sur toute personne
inconsciente et sans conséquences légales » ; qu'« il existe des individus
qui sont sans aucune valeur pour la société. Parmi ceux-ci on peut classer
les pensionnaires des établissements pour idiots (les asiles) qui sont non
seulement sans valeur mais d'une valeur absolument négative » ; que « les
idiots incurables qui ne peuvent donner leur accord ni pour survivre ni pour
être tués devraient être tués ». Les nazis exauceront les voeux de ces
eugénistes au-delà de toute espérance.

L'opération secrète d'élimination des « inaptes » fut baptisée Aktion T4
parce que son quartier général se situait au numéro 4 de la
Tiergartenstrasse (rue), à Berlin. Témoins sourds, Témoins silencieux l'
analyse en détail. Pour plus de confidentialité, la responsabilité du
programme T4 était répartie entre trois entités séparées : le
Reichsarbeitsgemeinschaft Heil und Pflegeanstalten, le groupe de travail du
Reich sur les sanatoriums et les nurseries, qui avait pour objectif le
recensement des patients à éliminer. La Gekrat (Gemeinnützige
Krankentransporte), une société de droit privé chargé du transport, discret,
des patients vers les centres de gazage. Enfin, le Gemeinnützige Stiftung
für Anstaltspflege qui assurait dans les instituts d' « euthanasie » la
construction des chambres à gaz, des fours crématoires, la formation des
personnels et la gestion financière du programme T4.

« Euthanazie » : la préparation d'Auschwitz

Il y aura en tout six centres de mise à mort, chacun désigné par une lettre.
A pour Grafeneck, B et Be pour Brandenburg/Bernburg, C pour Schloss
Hartheim, D pour Sonnenstein et E pour Hadamar. C'est dans ces lieux
dénommés pudiquement instituts d'« euthanasie » (euthanasia : mort douce en
grec) que seront mises au point par les médecins SS les premières chambres à
gaz et fours crématoires. Initialement prévue pour les seuls malades dits
« incurables », la mise à mort (pas douce du tout !) fut étendue « aux
vieillards séniles, aux alcooliques, aux impotents, aux grabataires et aux
« asociaux » divers (indigents, vagabonds, prostituées, et autres) » (La
société pure, Pichot). Bien sûr, les malades juifs étaient systématiquement
éliminés.

Témoins sourds, témoins silencieux insiste à plusieurs reprises, et avec
raison, sur la responsabilité énorme des médecins dans l'industrie de la
mort nazie : « C'est évident que concevoir dans une institution médicale une
chambre à gaz, c'est la première phase d'un crime contre l'humanité qui
était déjà réalisé par les médecins ! » (Claire Ambroselli). Les médecins n'
étaient pas de simples fonctionnaires se contentant d'exécuter les
directives ; ils prenaient des initiatives, élaboraient des hypothèses et
des dispositifs, et les expérimentaient sur les cobayes humains qui leur
étaient confiés. Il y avait une véritable concurrence entre eux, c'était à
qui découvrirait le moyen de stérilisation, d'avortement ou d'élimination le
plus efficace et le plus économique.

L'opération T4, ce n'est pas un programme d'« euthanasie » mais la première
extermination de masse hitlérienne. Elle a débuté en effet bien avant le
lancement, en 1942, de la « solution finale » (l'élimination totale des
Juifs et des Tziganes). Selon le rapport rédigé en décembre 1941 par le
docteur Theo Lang, sur la seule période allant de janvier 1940 à août 1941,
200 000 « malades mentaux » ont été exterminés, à quoi il fallait ajouter au
moins 75 000 vieillards (ces chiffres ont été retenus par le tribunal
militaire international de Nuremberg cf. La société pure, Pichot, p. 267).
Le rapport du Dr. Lang révèle à quel point les nazis avaient une conception
large de la « maladie mentale » : « La façon de procéder suivante est
utilisée avec les vieilles gens encore en parfaite santé et vivant chez eux
; un dirigeant politique les convoque, puis un médecin, généralement SS,
établit que ces vieilles gens sont mentalement déficientes. Il suggère de
les mettre en tutelle et de les envoyer à un établissement ; de là, ces
vieilles gens sont envoyées aux chambres à gaz » (extrait de La société
pure). Officiellement supprimée le 24 août 1941, sous la pression de l'
Eglise catholique et de l'opinion publique, le programme d'extermination des
« malades mentaux » se poursuivit sous un autre nom, « Aktion 14f13 »
(numéro d'un formulaire administratif) et sous d'autres formes : « gazage
dans des installations mobiles, injection de diverses substances toxiques ou
privation de nourriture jusqu'à la mort (notamment pour les enfants) » (La
société pure).

Témoins sourds, témoins silencieux se conclut en soulignant la continuité
qui existe entre l'opération T4 et la « solution finale » : « ces médecins
qui avaient terminé leur travail à Hadamar (institut d'euthanasie), ils
avaient tué tous les handicapés ou soi-disant handicapés, ces médecins ont
été mutés à Auschwitz. Là, il pouvaient continuer leurs expériences et le
gazage des gens : les Juifs. Voilà la continuité de la loi de prévention des
maladies héréditaires aux rampes d'Auschwitz. » (intervention de Horst
Biesold).

Pour une « dé-eugénisation » de nos démocraties

Si on parle souvent de la nécessité d'une « dénazification » de l'Allemagne
et de l'Autriche, on n'envisage jamais par contre la nécessité d'une «
dé-eugénisation » de nos démocraties. Un tabou pèse encore sur l'histoire de
l'eugénisme dont l'importance est systématiquement occultée par la plupart
des historiens. Trop de personnalités (des scientifiques et intellectuels de
premier plan), trop d'institutions (des hôpitaux, des firmes bio-chimiques,
des fondations), trop de pays sont impliqués dans ce qui fut, à un moment
donné, considéré comme la solution pratique idéale pour régler
définitivement les problèmes sociaux. Trop d'intérêts sont en jeu, ceux de
la génétique moléculaire et de ses puissants alliés (le lobby médical et les
firmes biotechnologiques).

Pourtant, il est urgent de mettre au jour cette part refoulée de notre
passé.... Récemment encore, dans certaines de nos démocraties les plus
progressistes, on stérilisait et internait à grande échelle les « faibles d'
esprits », les « asociaux ». « Au mois de mai 1999, le Parlement suédois
décidait d'indemniser les victimes de la politique de stérilisation forcée
dans ce pays entre 1934 et. 1975 » (Laurence Jourdan, Eugénisme en Europe
dans l'entre-deux-guerres, Le Monde diplomatique, octobre 1999). Une
commission d'enquête parlementaire a établi qu'environ 63 000 personnes y
ont été stérilisées, dont 90% de femmes ! Les trois-quarts des
stérilisations eurent lieu après 1945 ! Pour justifier cette pratique, l'
Etat suédois invoqua la nécessité d'une « sélection sociale » et le bénéfice
d'une réduction des frais d'aide sociale.

Le cas de la Suède (il y a aussi celui de la Norvège, des Etats-Unis, de la
Suisse où, selon un rapport d'une école d'infirmières zurichoise, on a
stérilisé des femmes jusqu'en 1987 !) est particulièrement révélateur, il
montre comment la logique criminelle de l'eugénisme peut fonctionner en
dehors de toute référence à l'anti-sémitisme ou à une forme quelconque de
racisme « ethnique ». Ce qui lui est essentiel c'est le phantasme d'une «
société pure », c'est la volonté de purifier la société de tout ce qui est
indésirable, que ce soit sur le plan biologique (maladies héréditaires ou
supposées telles), sur le plan psychologique (maladies mentales, déficiences
intellectuelles.) ou sur le plan social (alcoolisme, délinquance, «
nomadisme ».). L'exemple de la Suède le montre à merveille, l'eugénisme c'
est la superposition de deux logiques : une logique « biologique » d'
amélioration du « patrimoine génétique », et une logique économique d'«
élimination des vies inutiles, de ceux qui coûtent cher à la société et n'
apportent rien » (extrait de Témoins sourds.).

L'« euthanasie du foetus »

17 novembre 2000 : le jeune Nicolas Perruche, un garçon gravement handicapé,
en raison d'une rubéole maternelle non diagnostiquée à temps, a obtenu de la
justice le droit d'être indemnisé du fait du préjudice de sa naissance.
Bref, Nicolas a été indemnisé du fait de n'être pas mort, du fait de ne pas
avoir été avorté. 28 novembre 2001 : la jurisprudence Perruche est confirmée
par la Cour de cassation pour le cas de Lionel, un enfant atteint d'une
trisomie 21 non détectée durant la grossesse et qui donc n'a pu être avorté.
Une indemnisation lui a donc été accordée en réparation du préjudice que
constitue sa naissance (sic !). La reconnaissance de cette sorte de « droit à ne pas
naître » n'est pas sans rappeler le « droit à la mort » des eugénistes, la
Gnadentod des nazis (la « mort de grâce » accordée à des handicapés qui ne l
'avaient pas demandé.) Comme le souligne André Pichot dans La société pure,
l'eugénisme contemporain se fonde « sur les possibilités de dépistage
prénatal des maladies héréditaires, dépistage éventuellement suivi d'un
avortement. (.) on parle parfois, dans le cas du dépistage suivi d'un
avortement, d'« euthanasie du foetus ». (.) ces nouvelles mesures
correspondent tout à fait à la définition et au projet eugénistes (assurer
la production d'êtres « bien nés ») ».

Et c'est ce qu'exprime très précisément le généticien contemporain Francis
Crick, prix Nobel, avec J. Watson, pour sa découverte de la structure de l'
ADN : « Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d'avoir
passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique. S'il ne
réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie » (cité par P. Thuillier,
« La tentation de l'eugénisme », La recherche n°155, 1984). En cela d'
ailleurs, il ne fait preuve d'aucune originalité puisque le psychiatre
Alfred Plötz, fondateur en 1905 de la société allemande d'hygiène raciale,
écrivait déjà en 1895 : « S'il arrivait que le nouveau né fût un enfant
faible et d'espèce médiocre, une mort douce (euthanasia) lui sera procurée
par le conseil médical, qui décide des papiers d'identité des citoyens de la
société ; disons avec une légère dose de morphine. » Avec la prolifération
des tests prénataux, des « kits » de diagnostic génétique - tous brevetés et
lucratifs -, se profile une dérive possible vers un « eugénisme
consumériste » : sous prétexte d'offrir aux parents une plus grande liberté
de choix, on les incitera en fait à sélectionner les « génétiquement
conformes ». Les associations d'handicapés l'ont compris, la traque au fotus
« génétiquement inapte » réduit sans cesse la perception que nous avons de
la normalité et aggrave par là-même le rejet de tous les handicapés. 

Vous pouvez commander Témoins sourds, témoins silencieux à CNRS Diffusion : 1, place Aristide Briand 92195 Meudon Cedex. Tél. : 01.45.07.56.86.

(n'oubliez pas les aspects contemporains de toutes ces choses ... - encore une de ces vidéos qu'on ne peut pas intégrer dans un blog, because censure tous azimuts ! alors voilà le lien ! cliquez dessus :

https://fulllifechannel.com/v/222?channelName=JeanJacques...   )


au delà de la France même ! l'humanité la dignité, c'est un combat humain fondamental

regardez dans les rues ce que sont devenus les français :  ils ont bien leur brassard avec la croix gammée, replié sur le bras, mais bien là pour pouvoir le montrer à la Gestapo en cas de besoin ! (que celui  qui a des oreilles entende)

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ça fait plus de vingt ans que je voyait tout ça venir, vous n'avez pas voulu m'écouter, les français n'ont pas refusé, n'ont pas résisté, ont refusé de s'inquiéter, maintenant il est trop tard !

Passez en revue toutes les innovations que depuis 30 ans les gens ont acceptées sans broncher, voire avec approbation, elles les habituaient à ce qui leur arrive maintenant.

l

05/07/2021

le temps passe mais la mort est éternelle, je vous le rappelle....

en France on revient à la "Gnadentod", destinée à réduire les dépenses de la sécu du Reich ! et ce n'est qu'un début ! une fois le tabou brisé vient l'emballement, la Belgique l'a bien montré !

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant, oh combien ! dans ce milieu, se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la-mort-revenus-dun-coma-ils-racontent/) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'Hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (en 2012, après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui m'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Vincent Lambert n'a pas eu cette chance là ....

il n'y a pas eu d'infirmière qui a désobéi pour lui sauver la vie ...

6 juillet 2019, réponses à dix arguments favorables à l’ « euthanasie » de Vincent Lambert :

1« Sa mère n’a qu’à prendre son fils chez elle et s’en occuper elle-même ! »

Ses parents le souhaiteraient justement !!! et plusieurs autorités médicales ont reconnu que Vincent Lambert pourrait tout à fait être hébergé chez ses parents.! Ils en ont fait la demande plusieurs fois auprès des juridictions françaises et cela leur a été expressément et systématiquement refusé ! C’est le premier problème fondamental et spécifique à cette affaire : Vincent Lambert n’est pas dans l’unité de soins adaptée à sa situation. Il ne devrait pas être dans un service de soins palliatifs mais dans une maison ou clinique adaptée et spécialisée pour son handicap. Certains hôpitaux et cliniques privés spécialisés pour ce genre de handicap ont proposé d’accueillir Vincent Lambert dans leurs structures. Cela fut également systématiquement refusé.

Dans une tribune collective du 18 avril 2018, 70 « médecins et professionnels spécialisés dans la prise en charge de personnes cérébro-lésées en état végétatif ou pauci-relationnel » affirment à propos de Vincent Lambert qu’« il est manifeste qu’il n’est pas en fin de vie. » La durée moyenne de séjour en unité de soins palliatifs en France est de 16 jours. Vincent vit dans une unité de soins palliatifs depuis 10 ans. Cela montre bien qu’il n’est pas en fin de vie.

 

  1. « Personne ne voudrait vivre comme ça, ce n’est pas une vie ! »

Oui, personne ne voudrait vivre dans une telle situation. Il y a cependant un sophisme à conclure que l’on devrait euthanasier une personne vivant dans une telle situation.

En effet, ce n’est pas parce que l’on souffre d’un mal ou de plusieurs maux que l’on voudrait nécessairement mourir. Personne ne souhaite perdre un bras dans un accident de travail et se retrouver au chômage. Cependant, si une telle chose arrive, une personne ne perd pas nécessairement la volonté de vivre. La réponse d’une société empathique ne doit pas être de maintenir une personne dans sa peine en l’invitant à mettre fin à ses jours pour ne plus souffrir, mais à la soigner, et à l’aider à comprendre que la vie vaut la peine d’être vécue.

De plus, juger de la valeur d’une vie d’une personne est dangereux. Quels critères permettent de dire qu’une vie vaut la peine d’être vécue ? Sont-ils universaux et acceptés par tous ?

 

 Il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le maintienne dans un tel état, respectez sa volonté ! »

C’est un point discuté dans cette affaire. Dans les faits, il n’a pas rédigé de directives anticipées, bien qu’il fût infirmier et informé d’une telle possibilité.

De plus, seule son épouse prétend rapporter des propos qu’il aurait tenus, ainsi qu’un frère qui prétend faire état de ses « dernières volontés ». L’ensemble de ses autres frères, sœurs, et même le demi-neveu ont affirmé que Vincent ne leur avait jamais rien exprimé à ce sujet. Ils ont cependant tous déduit cette prétendue volonté de ne pas être maintenu en vie de sa personnalité. Est-ce fiable ?

La réalité, c’est que chacun d’entre nous a déjà dit à ses proches qu’il ne voudrait pas vivre handicapé ou diminué. Cela ne signifie pas que l’on veuille être euthanasié dans ce cas-là. Même en exprimant clairement une telle volonté lorsque l’on est en bonne santé, l’expérience unanime des soignants est qu’une fois l’accident survenu, la volonté évolue car la volonté de vivre est bien souvent la plus forte.

Vincent Lambert a eu son accident de voiture en 2008. Or, ce n’est qu’en 2013, après une longue conversation avec le Dr Kariger, favorable à « un chemin de fin de vie », que Rachel Lambert va dire que telle était la volonté exprimée par son mari. Elle n’avait pas fait part publiquement de ces propos.

Sur cette base, le Dr Kariger tenta cette année-là une première euthanasie de Vincent Lambert. Le docteur continuant de l’hydrater (250-300mL/jour), Vincent Lambert a survécu à la faim pendant 31 jours. Cette résilience, qui s’est maintenue jusqu’à présent, est un indice sérieux d’une volonté personnelle de vivre. C’est ce qu’affirment tous les soignants spécialistes de ces patients et selon leur expérience, les patients comme Vincent Lambert qui ne veulent plus vivre ou « qui lâchent psychologiquement » partent en quelques jours, voire en quelques heures, sans signes avant-coureurs.

 

Il n’a plus conscience de lui-même, c’est un légume ! »

La question est débattue mais les divers diagnostiques établis au cours de toute la procédure judiciaire indiquent que Vincent Lambert est dans un état chronique de conscience altérée qui regroupe les états allant de « végétatif » à « pauci-relationnel ». Il respire seul, dort et se réveille. Il est alimenté par une gastrostomie. Ses mouvements et expressions faciales sont difficiles à interpréter médicalement, mais il est certain qu’il y a une interaction possible avec des personnes, aussi minimes soient-elles. Par exemple, il tourne les yeux et la tête vers sa mère quand elle l’appelle. Plusieurs vidéos prises par sa mère attestent de réactions à des sollicitations et a minima d’un éveil clair de Vincent Lambert, démontrant qu’il n’est pas un « légume. »

Si l’on considère que Vincent Lambert est dans un état végétatif tel qu’il ne pourrait rien exprimer ni même avoir conscience de son environnement – ce que contestent ses parents, alors on ne peut pas prétendre connaître sa véritable volonté à ce jour et prétendre avec certitude qu’il voudrait mourir. Cela rend l’euthanasie de Vincent Lambert d’autant plus choquante : la sagesse traditionnelle veut que « dans le doute, on s’abstient ». Ici, dans le doute, on le tue. Et si d’ailleurs Vincent Lambert n’était plus qu’un légume qui ne ressent et n’a plus conscience de rien, pourquoi vouloir le sédater pour qu’il ne souffre pas ?

https://ru-clip.net/video/u9n5TA7s72o/les-larmes-de-vince...

 

 Non à l’acharnement thérapeutique ! »

Nous sommes entièrement d’accord. Seulement, dans le cas de Vincent Lambert, il ne s’agit pas d’un traitement médical. Il ne prend pas de médicaments, ne subit pas de pontages réguliers, n’est pas branché à une machine d’assistance respiratoire. Il n’est pas en fin de vie. Le 21 novembre 2018, les experts médicaux mandatés par la justice affirment que les

« besoins fondamentaux primaires ne relèvent pas de l’acharnement thérapeutique ou d’une obstination déraisonnable » et que la situation médicale de Vincent Lambert « n’appelle aucune mesure d’urgence ».

Certes, son alimentation par gastrostomie se fait par une sonde. Le moyen d’administrer l’alimentation est bien infirmier. Mais ce qui est administré n’est pas un médicament, ni un traitement, ni un artifice : c’est de la nourriture, comme tous les êtres humains ont besoin. De plus, dans le cas précis de Vincent Lambert, il faut dire qu’il est capable de déglutir de petites quantités de nourriture. Cependant, ses médecins successifs n’ont jamais cherché à stimuler cette capacité en vue d’un recouvrement de ses facultés.

Ainsi, priver Vincent Lambert de son alimentation n’est pas le « laisser partir » ou le « laisser mourir », c’est le faire mourir. Il est erroné et gravissime de voir dans la simple alimentation assistée d’une personne handicapée « une obstination déraisonnable ». Il y a en France des milliers des personnes qui ne peuvent pas se nourrir seules, certaines sont même malades et âgées. Serait-il légitime de les laisser mourir en ne les nourrissant plus ?

 

  1. « Je suis contre l’euthanasie, mais là… »

… Mais là, c’est bien d’une euthanasie dont il s’agit : la décision par un tiers, le Dr Sanchez, de priver délibérément d’eau et de nourriture une personne avec pour objectif final de le faire mourir. Refuser de nourrir et d’hydrater un handicapé pour provoquer sa mort car on estime que son handicap est trop grave constitue, pour un médecin, un reniement du serment d’Hippocrate.

Si l’on n’est pas ferme sur un principe moral général, alors on se place directement sur une pente glissante. Certes, la situation médicale de Vincent Lambert est terrible et difficile ; mais s’il peut faire l’objet d’une euthanasie par la volonté de sa tutrice et de son médecin, pourquoi des personnes dans le coma depuis plus de 20 ans ne devraient-elles pas, elles aussi, être accompagnées vers une fin digne ? Et pourquoi attendre 20 ans d’ailleurs ? Et si l’alimentation par sonde est un traitement, pourquoi ne pas arrêter le traitement d’autres personnes qui ne peuvent se nourrir seules ?

La direction de cette pente, c’est la Belgique, qui permet légalement aujourd’hui l’euthanasie à la demande de mineurs dépressifs.

 

  1. « Sa mère est une catholique traditionaliste qui fait subir à son fils ses croyances, c’est ignoble ! »

Lorsque les gens disent qu’il vaut mieux l’euthanasier car « personne ne voudrait vivre dans une telle situation », ces gens prétendent eux-aussi imposer leurs convictions à Vincent. Dès lors que Vincent Lambert ne peut pas exprimer sa volonté, les actions entreprises sur lui sont nécessairement imposées, que ce soit la vie ou la mort. Pourquoi un païen qui ne croit pas en la vie après la mort serait-il plus légitime à imposer ses croyances à Vincent ? Il est tout à fait absurde que certains se moquent des croyances des parents de Vincent Lambert tout en assénant qu’une fois mort,

Vincent Lambert ne souffrira plus. Qu’en savent-ils ? À titre de rappel historique, seules les autorités catholiques s’opposèrent au programme hitlérien "Aktion T4" mis en place en 1939 dans le but d’éliminer les personnes handicapées. Selon le texte du décret du programme, le but était « d'accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé. »




 

  1. « Quels coûts pour la sécurité sociale ! » [du Reich?]

Oui. Mais fonder un jugement sur la vie ou la mort d’une personne sur des considérations financières est dangereux… pour tout le monde. Que dire de toutes les personnes plongées dans le coma ? Celles atteintes de cancers graves, foudroyants ou lents ? Doit-on fixer un âge au-delà duquel vivre reviendrait trop cher à la société et justifierait qu’on euthanasie une personne trop âgée ? Cela va à l'encontre du principe fondamental de notre système de sécurité sociale : contribuer à hauteur de ses moyens et être soigné en fonction de ses besoins.

Dans le cas particulier de Vincent Lambert, celui-ci ayant eu son accident de voiture sur le trajet entre son domicile et son lieu de travail, il est financièrement pris en charge par la compagnie d’assurance de son employeur, et non véritablement « par nos impôts ». De plus, les frais journaliers dans un établissement spécialisé qui lui serait adapté sont deux à trois fois moindres que dans un service de soins palliatifs. Le transfert demandé depuis des années par ses parents réduirait d'autant les coûts.

 

  1. « L’ONU n’a rien à voir dans cette affaire. Les exigences de ses comités n’ont aucune valeur en France »

Les Nations unies sont une organisation internationale que les États ont eux-mêmes créée et acceptée en ratifiant un traité constitutif. Or, selon notre Constitution et la jurisprudence du Conseil constitutionnel, les traités internationaux ratifiés par la France s’intègrent à notre ordre légal et ont une force juridique supérieure à la loi.

En l’espèce, dès lors que la France a signé la Convention relative aux droits des personnes handicapées et son Protocol facultatif, elle s’est engagée, selon notre propre droit national, à reconnaître « que les personnes handicapées ont le droit de jouir du meilleur état de santé possible sans discrimination fondée sur le handicap » et à « Empêche[r] tout refus discriminatoire de fournir des soins ou services médicaux ou des aliments ou des liquides en raison d’un handicap. »

dès lors que les parents de Vincent Lambert ne sont pas parvenus à faire reconnaître le droit à la vie et aux soins de leur fils handicapé en France, il était légitime pour eux de saisir le Comité des droits des personnes handicapées chargé de veiller à la bonne application de ladite convention par la France.

La France a l'obligation de respecter la demande de ce Comité de ne pas faire mourir Vincent Lambert car elle a reconnu à ce Comité le pouvoir de

prescrire les « mesures conservatoires nécessaires pour éviter qu'un dommage irréparable ne soit causé aux victimes de la violation présumée ». En outre, le respect de ces mesures est une condition à l'effectivité du droit de recours individuel auprès des cette instance.

 

  1. « Toutes ces années de procédures, c’est de l’acharnement judiciaire en plus de l’acharnement médical ! »

Personne ne s’engage dans des années de procédures judiciaires par plaisir et cela n’était ni ce qu’imaginaient, ni ce que voulaient les parents de Vincent Lambert.

Aux sources de cette volonté de protéger la vie de leur fils, il y a évidemment et en premier lieu l’amour parental ; mais il y a aussi la conviction de subir une injustice, d’œuvrer pour la protection de principes et de protéger la vie d’autres personnes qui sont dans des situations similaires à celle de Vincent Lambert.

C’est l’injustice et le scandale qui justifient moralement d’engager tous les recours possibles selon le droit français et international : voir leur fils handicapé être, pour ce motif, assoiffé et affamé jusqu’à la mort par décision d’un médecin et de la justice.

L’acharnement n’est ni thérapeutique, ni judiciaire, il est thanatologique

 

Maintenant un rappel historique : le 1er septembre on va fêter les 80 ans de lacréation officielle de l'AktionT4 Lisez bien bien des termes procédures et motivations de l'époque rappellent la notre ! (et n'oubliez pas le lien avec les valeurs du capitalisme ! de plus en plus preignant) :

 

Il y a 80 ans débutait l’opération Aktion T4

C’est à  l’été 1939, il y a quatre-vingt ans presque jour pour jour, qu’a été mis en place par le IIIe Reich le dispositif Aktion T4  destiné à éliminer les handicapés physiques et mentaux d’Allemagne.

Si le début officiel de l’opération est le 1er septembre,  au commencement de la guerre, la décision avait  été prise antérieurement  et il est vraisemblable que son exécution a été préparée tout au long  de l’été. L’opération,  pilotée par la Chancellerie,  a reçu le nom de code  T 4 parce que l’ administration dédiée  a été installée dans une villa confisquée à une famille juive au 4 de la Tiergartenstrasse  (rue du Jardin zoologique), une des avenues les plus huppées de Berlin.

C’est là que fut recrutée une équipe restreinte dirigée par Philip Bouhler, destinée à réaliser cette élimination, en liaison étroite avec le Dr Karl Brandt, médecin personnel du führer[1].

Dès avant son accession au pouvoir, Hitler avait ce projet en tête. Il découlait de son idéologie préconisant l’élimination des faibles et des tarés, à la fois pour améliorer la race et pour  débarrasser le pays de la charge des improductifs. Il ne fallait pas trembler pour le faire  car, selon lui, le monde appartenait  aux forts  aptes à surmonter les sentiments de  pitié. Cela n’a cependant pas empêché  Hitler de déclarer que l’opération  visait à infliger  « une mort miséricordieuse » à des gens dont la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Entre les deux-guerres, l’idée d’une élimination des tarés,  portée par la philosophie de Nietzsche[2], était déjà dans l’air du temps, non  seulement en Allemagne mais aussi dans le monde anglo-saxon.

Dès 1933, les nazis avaient pris des  mesures d’« hygiène raciale » : stérilisation obligatoire des porteurs de  maladies héréditaires, légalisation de  l’avortement dans le cas où un de parents en serait affligé. Mais pour des raisons politiques, Hitler préféra attendre la guerre pour aller plus loin tout en préparant les esprits par une propagande insistant sur le coût social des handicapés. A partir de 1938, la même propagande prétendit que des parents de handicapés de plus  en plus  nombreux écrivaient pour demander leur élimination.

La difficulté à surmonter était la résistance prévisible des familles et des Eglises. Tout se fit donc dans le secret. Si l’opération débuta avec la guerre de  Pologne, c’est que le  régime espérait que le bruit médiatique lié à la déclaration de guerre la couvrirait.

On commença  par les enfants : dès le 18 août , une circulaire imposa  aux médecins et sages-femmes de déclarer (de nos jours on dit "signaler" !) ceux qui  naissaient handicapés. Les parents étaient informés de leur  transfert dans des unités  dispensant des soins spécialisés ; ils devaient signer une autorisation. L’opération fut  très vite étendue aux adultes : furent  particulièrement visés les psychopathes, les alcooliques, les infirmes, les faibles d’esprit, les incurables.  L’inaptitude au travail était le critère déterminant (l'absence de "d'efficience" quoi !).

L’opération  se fit hors des  hôpitaux psychiatriques,  dans six centres spécialisés, dont des châteaux isolés, répartis sur tout  le territoire. Les malades y  étaient amenés dans des autobus gris aux vitres opaques de la  société d’Etat Gekrat. Ignorant leur destination, les familles recevaient  plus tard un faire-part de  décès pour cause d’épidémie et quelquefois une urne funéraire.

 

La  majorité du corps médical  était au courant  comme l’a montré le procès des médecins qui s’est tenu à Nuremberg en 1948. Après avoir essayé les piqures de  morphine ou scopolamine, l’administration du T4  jugea plus expéditif le recours au monoxyde de carbone, suivi d’une crémation.

On estime que, pendant les deux années (août 1939-août 1941) où  elle se déroula, l’opération fit environ 75 000 victimes. Mais l’élimination des malades mentaux ou enfants  handicapés se poursuivit hors de l’opération T4,  dépassant au total les 100 000 victimes.

Le secret presque absolu dans lequel elle fut menée fit que les réactions furent lentes. D’autant qu’en régime totalitaire, les familles sont isolées les unes des autres et sous surveillance policière. Quand la chose filtra, des pasteurs protestants et de prêtres catholiques écrivirent à la Chancellerie. La protestation la plus spectaculaire fut celle de Mgr Clemens-August von Galen,  évêque de Munster qui, à l’été 1941, saisit la justice et interpella avec véhémence le gouvernement du haut de sa chaire.  Que l’opération ait cessé peu après est-il l’effet de cette interpellation ou cette phase de l’opération était-elle  terminée ? Toujours est-il que l’évêque fit mis au secret et plusieurs de ses prêtres déportés.

Une autre raison de mettre  fin à l’ opération, était qu’à  l’automne 1941, après l’invasion de la Russie, commençait  l’élimination  des juifs, d’abord par balle dans les terres  occupées de l’ Union soviétique puis, de manière plus « scientifique », dans des camps. L’Aktion T4 aura  servi en quelque sorte de  terrain d’expérimentation à  cette autre opération, prévue elle aussi  depuis longtemps. Le personnel qui avait été recruté pour éliminer les malades  mentaux  fut  en partie  transféré dans les camps d’extermination.

(source : Roland HUREAUX - agrégé d’histoire)

[1] Condamné à mort à Nüremberg ; Bouhler s’est suicidé  en prison.
[2] Le philosophe a à plusieurs  reprises  recommandé l’élimination des  tarés.


à 1H 1min :
"mais dans quelle société de barbares vivons-nous ? Jusqu'à quand on va accepter ça ? Jusqu'à quand on va accepter de vivre dans une société de barbares dans laquelle la fumée des crématoires ne gêne plus personne ! Tout le monde habite à côté des crématoires, on sent la fumée, et tout le monde dort paisiblement la nuit."
"on sera responsables   devant   nos   enfants,   nos   petits-enfants,  

et c'etait pout pouvoir déclencher un projet général, la preuve, regardez maintenant après vincent Lambert ils passent à Tafida Raqeeb:

https://www.thesun.co.uk/news/9668768/tafida-not-ready-to-die/

pétition : https://citizengo.org/fr/lf/172246-laissez-tafida-raqeeb-...

 

Et maintenant quand on pense aux ordres qui ont été donnés dans les EHPAD, on se dit que d'habituer l'opinion publique à l'euthanasie c'était vraiment un axe de leur plan d'action (en anglais ça se dit "agenda", mais pas en français !)

https://ru-clip.net/video/IKsEVmTq1jI/%F0%9F%9A%A8%E2%9A%A0%EF%B8%8F%F0%9F%9A%A8-dieudonn%C3%A9-%C3%A9pisode-104-vers-la-loi-martiale.html

https://odysee.com/@GEPETO:9/Rencontre-avec-le-Professeur-Christian-Perronne-%F0%9F%92%A5par-Jean-Jacques-Cr%C3%A8vecoeur-%F0%9F%92%A5%28ENTREVUE--5%2925062021:4?

oui c'est une mise à mort, et les gens qui ont donné ces ordres devraient être pendus, comme les nazis à Nüremberg

eh oui ! dans un monde normal il y aurait un grand proès de Nüremberg pour ces politiques, et aussi pour les médias (propriétés de 9 milliardaires, on a compris leurs interêts de classe !). Mais Bertholt Brecht le sait : le fascisme est là pour empêcher ce qui se serait passé dans un monde normal ! c'en était le but dans les années 20 et 30, ça l'est encore à notre époque.

Et là aussi "on ne veut pas savoir" :

03/07/2021

la pensée De Bonald n'est pas morte du tout, elle est plus forte que jamais !

l'OMS a été créée en 1947, *son premier directeur général fut un gars qui s'appelait
George Brock Chisholm, (il était pour un gouvernement mondial, comme Jean Monnet ....),  "who is largely forgotten now except for his enthusiasm
for world government. Chisholm is famous (or infamous) for having said: ‘To achieve world
government it is necessary to remove from the minds of men their individualism, loyalty to family tradition, national patriotism and religious dogmas.’
That should have rung alarm bells. But at the time no one much noticed."

nous dit le Dr Vernon Coleman

et Lisez ce que déclare le Dr José Delgado, qui participait au projet de la CIA LMK-ultra, :

"Nus avons besoin d'un programme de psychochirurgie et de commandement politique de notre société. Le but est le commandement (dans un avion "les commandes" en ANGLAIS "the controls" ma note linguistique) physique de l'esprit. Quiconque s'écarte de la norme donnée doit être mutilé chirurgicalement ou technologiquement. L'individu peut penser que la réalité la plus important est sa propre existence, mais ce n'est que son point de vue personnel.cela manque de perspective historique. L'homme n'a pas le droit de développer son propre esprit. Ce genre d'orientation libérale a un grand attrait Nous devons commander électroniquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront commandés par la stimulation électrique du cerveau."

Charmant hein !
Aucun régime totalitaire jusqu'à présent n'était allé aussi loin, pourquoi ? la technologie, l'ESPRIT DE LA MODERNITE (relisez Zygmunt Bauman).

De telle sorte que d'une manière transidéologique De Bonald https://eo.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bonald (l'article existe aussi en fraçais et en anglais) sorti par la porte est rentré par la fenêtre!
En fait cette pensée est bien plus totalitaire que ne l'était celle de de Bonald. De plus elle est arbitraire et ne vient pas du tout de "Dieu" dont on disait qu'il était amour et que "les derniers seront premiers". Et en plus avec ses technologies elle jouit de moyens d'intrusion et de coercition plus puissants que n'en a jamais eu l'église, même avec ses confesseurs

C’est de nouveau le catholicisme ultra-conservateur de 1820 qui est au pouvoir ! et De Bonald : La société n’est pas faite pour les hommes, mais les hommes sont fait pour la société; qui a le droit de leur dicter ce qu'ils doivent croire et comment ils doivent vivre et quelle est la VERITE obligatoire de rigueur, et c’est le « clergé » qui la dicte.

Il suffit de changer la « religion » d’alors par celles de maintenant, et le clergé d’alors par celui de maintenant, à part ça le principe reste le même.

La civilisation occidentale a mis 5 siècles pour se libérer du totalitarisme théocratique, et maintenant il y est retombé, en plein ! Et encore le totalitarisme théocratique avait pour but le bien des hommes (et le Tribunal du Saint-Office avait décrété le 20 mars 1686 que l'esclavage n'est pas licite et que les propriétaires d'esclaves doivent les libérer et les indemniser) ! ce qui n'est pas le cas du totalitarisme actuel, purement arbitraire, lié au pouvoir du grand capital et à l'hubris de fous furieux comme Mengele, et avec les technologies modernes ils ont un pouvoir bien plus grand que n'en a jamais eu l'Inquisiton, "Notre Très Sainte Mère l'Eglise" les rois et toute la l'aristocratie réunis, le fascisme 2.0 !
On a avoir besoin de nouveaux Voltaires, de nouveaux Bayle, de long siècles de contestation instillée en douce dans la bien-pensance du pouvoir, d'usage de la critique etc, et pendant ce temps d'Inquisition, de diktats venus d'en haut, d'opression de vies brisées par millions ! charmant !!

Contre la pensée De Bonald, la pensée Louis Fouché ! https://odysee.com/@TRUEScorSlad:b/-Cadeau-de-_d%C3%A9con...

contre l'arrogance des "calotins la solidarité du PEUPLE !  des GENS !

et puis il va falloir apprendre à identifier et à refuser tous les prodromes du fascisme, que lâchement, passivement, comme une grenouille qu'on chauffe doucement, nous avion accepté ! les ignobles "cookies" que d'immondes sites internet du capitalisme totalitaire nous imposent ! Qu'ils crêvent tous !
et habituons-nous à admirer et soutenir les résistants, les Giuseppe Belvedere, les Farida Belghoul.
Et bien sûr à relire Marx, et Etienne Chouard, et Bernard Friot, et Claude Bourguignon.

LE JOUR OU TOUT A BASCULE


Maintenan, si vous savez lire l'anglais il y a cet excellent livre du Dr Vernon Coleman https://vernoncoleman.org/sites/default/files/2021-01/cov...

dans sa préface il dit entre autres ;

But in fact the climate change hoax came relatively late onto the scene and was introduced merely to tighten the screw on the global population. The current global crisis, which is rapidly removing all our freedoms, started much earlier and can be traced back for decades.

donc comme moi il voit une tendance historique lourde dans ce facisme 2.0

et regardez bien cette vidéo

https://odysee.com/@Croissantdelumi%C3%A8re:2/L'islam-Et-Le-Christianisme-Entrent-En-R%C3%A9sistance-Contre-Les-Vaccins-Arn-1:4

même si l'auteur se réfère aux religions (islam et christianisme) contre l'antihumanisme, en fait ce qu'il décrit est on ne peut plus marxiste ! il s'agit de la suite, de plus en plus cynique, détraquée et fasciste, de la LUTTE DES CLASSES, l'Hubris des classes fortunées. Et c'est bien religieux en effet, car ce sont les valeurs du Sermon sur la Montagne, contre celles du nazisme, c'est à dire je le rappelle, comme le dit Zygmunt Bauman, de l'Esprit de la Modernité.
On revient à ce que je dis dans mes articles sur la crise actuelle comme le dernier avatar du nazisme - le fascisme 2.0 - une tendance lourde de l'histoire, dont on aura du mal à se sauver....

 

et lisez ce commentaire sur la constante du nazisme de nos jours :

ezez 28 juin 2021 0 h 46 min
les médecins piqouzeurs n’ont qu’une chose en tête la dépopulation
voilà l’article du journal Quotidien du Médecin qui le prouve

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteur...

le Reich n’a jamais pris fin
Pétain a donné tout pouvoir à Big Pharma à l’époque en supprimant le métier d’herboriste pour créer l’ordre des pharmaciens à la place https://www.lepoint.fr/societe/supprimee-sous-petain-la-p... et faisant la création de l’ordre des médecins https://www.revue-internationale.com/2013/05/lordre-des-medecins-une-institution-nee-sous-le-regime-de-vichy/
et personne n’a supprimé ses décrets depuis
donc les acquis de la France de Vichy (ordre des médecins, ordre des pharmaciens, suppression du métier d’herboriste) a toujours persisté jusqu’à nos jours
Big pharma à qui ils ont donné tout pouvoir en 1942 pour l’holocauste nazi et qui a toujours conservé son pouvoir jusqu’à maintenant afin de pouvoir recommencer leur holocauste nazi de Docteur Mengele (source lire le livre « les médecins maudits »https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_médecins_maudits)
Témoin de l’holocauste, survivante du régime nazi, Vera Sherav nous averti des dangers de ce que nous vivons actuellement avec ces vagues de tyrannie totalitaire, d’absurdité médicale, politique, économique et sociale qui se sont abattues sur les populations dans le monde entier.
« Ce qui distingue l’holocauste de tous les autres génocides de masse est le rôle central joué par le système médical. L’ensemble du système à chaque étape du processus meurtrier a été approuvé par la médecine universitaire et professionnelle. Des médecins, institutions, sociétés médicales prestigieuses ont permis de légitimer les meurtres de masse des civils«
https://www.lesbelgessereveillent.be/holocauste-mondial-e...

maintenant on s’étonne que l’Académie de Médecine veut imposer de force faux vaccins mortifères qui ont déjà causé des morts…

https://cv19.fr/2021/03/21/au-moins-7019-morts-suite-a-la...

et ont l’immunité juridique en plus comme par hasard
https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-d...

Tu vois une fois de plus : c'est comme en 40-44 https://ruclip.com/video/Hr63rcL2bGE/4%C3%A8me-vague-sous...

Le Sénat va voter en cachette la vaccination obligatoire des adultes de 24 à 59 ans le 15 juillet 2021
https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-le-s...
Les flics vont vous emmener dans les centres de vaccination de force à partir du 15 juillet!
Les jeunes, c’est le moment ou jamais de renverser cette dictature de la piqouze mortifère*!

(*oui : Conséquences terribles des "pseudos vaccins"... de véritables poisons :
Voici un lien... il faut enlever les espaces que j'ai ajouté entre les lettres...
sans cela mon com est supprimé :
o d y s e e.c o m/@v i v r e a u t r e m e n t:6/N o t r e-v i e-e s t-u n-e n f e r-d e p u i s-l e-v a c c i n!:5)