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07/05/2022

les Girafes - mais d'où vient la théorie du complot qui prétend qu'elles existent ?

(Pour répondre à tous les "debunkers", sceptiques, zététiciens, "rationalistes" et autres traqueurs wikipédiens de "pseudo-sciences", ou de "théories du complot" (par exemple celle, soutenue par tous les historiens selon laquelle des royalistes auraient comploté pour placer une charette de foin chargée de poudre sur le passage du Premier Consul rue Saint-Nicaise) qui nous affirment que les phénomènes parapsychologiques, et plein d'autres, quand ils menacent les interêts du grand capital, n'existent pas, ou que les évènements du 11 septembre ne peuvent qu'être le fait d'un complot islamiste international, Jacques Bergier avait employé la méthode socratique; il avait prouvé "par A plus B divisé par Z" que les girafes n'existent pas, et que de prétendre qu'elles existent n'est qu'une "théorie du complot", au sujet de la quelle la seule question est "comment a-t-elle pu trouver des gens assez naIfs pour y croire ?" voici sa démonstration, qui en vaut bien d'autres.... )

 

Pour un esprit bien rompu aux méthodes scientifiques modernes, la vraie démonstration de la non-existence de la girafe réside dans le fait que la girafe n'existe pas. Ce genre de raisonnement est appelé « la méthode de Lavoisier » : on sait que le fondateur de la chimie avait démontré de cette façon l'inexistence des météorites en déclarant « qu'il ne peut pas tomber des pierres du ciel, parce qu'il n'y a pas de pierres dans le ciel ».

Dans les temps modernes, cette méthode a été brillamment employée par M. Simon Newcomb qui démontra que les avions ne peuvent pas voler parce qu'un aéronef plus lourd que l'air est impossible et M. Imbert Nergal, qui démontra que les phénomènes parapsychologiques n'existent pas parce qu'il n'y a pas de phénomènes parapsychologiques. D'autres savants ont exercé la même besogne de salubrité, ce qui fait qu'un Américain appelé Charles Fort a pu faire tout un volume, intitulé « Le livre des Damnés », consacré aux faits ainsi expulsés à juste titre du corps de la Science.
Parmi ces faits damnés, la légende de l'animal appelé « girafe » est particulièrement frappante.
Le voyageur arabe Al Kwraismi a, pour la première fois, décrit cette bête mythologique au cou extrêmement allongé. Depuis, de nombreux voyageurs ont prétendu avoir vu ou même photographié des girafes, de même que d'autres ont photographié la vierge apparaissant sur la coupole de l'église de Zeitoun. Et la revue Planète n'a pas hésité, pour abuser ses lecteurs trop confiants, à accréditer ce mythe pernicieux, en dépit des mises en garde du grand savant André Parinaud.
Il est donc intéressant d'examiner comment une telle légende peut avoir pris naissance. Plusieurs explications sont possibles :

1 - L'explication optique :
On sait que les déserts, où l'on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages. Ces mirages sont dus au phénomène d'inversion. Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu'une couche d'air froid se trouve superposée à une couche d'air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d'air froid. La différence de densité des deux couches d'air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n'est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l'inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu'un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l'explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

2 - L'explication par la soif :
Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d'une origine purement psychologique. Perdu dans le désert et assoiffé, l'explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu'il a un cou extrêmement long lui permettant d'atteindre l'oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d'une longueur invraisemblable ?

3 - L'explication psychanalytique :
Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage « Prolégomènes à l'introduction d'une approche de la connaissance de la girafe », fait observer très justement que le long cou de la girafe n'est autre qu'un symbole phallique. C'est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c'est de la même façon qu'on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L'existence d'un produit extrait du penicillium notatum appelé « pénicilline » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.
Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse.

La méthode scientifique moderne n'aura pas de difficultés à démentir aussi les autres affirmations saugrenues d'excentriques dans le genre de Charles Fort.
Il est bien connu qu'il ne peut pas y avoir de faits qui n'aient été déjà décrits dans les nombreux et excellents ouvrages publiés par l'Union Rationaliste (16, rue de l'école Polytechnique). Tout fait non décrit dans ces ouvrages peut certainement être réduit à des illusions ou à des hallucinations collectives.
Signalons, pour terminer, un fait curieux qui montre à quel point la sagesse populaire rejoint la méthode scientifique. Un fermier américain à qui on avait montré un dessin représentant la prétendue girafe s'est écrié : « Il n'y a pas d'animal comme ça ! » N'est-ce point merveilleux de voir à quel point le gros bon sens populaire rejoint ainsi la rigueur de la méthode scientifique ? 

 

Une autre explication, qui faisait intervenir l'influence de la 5G, a elle aussi été émise par l'Union Rationaliste, mais depuis elle a été supprimée de la liste, car on a prouvé que la 5G n'existe pas, donc une démonstration scientifique, aussi factuelle soit-elle faisant intervenir la 5G ne peut être acceptée.

18/04/2022

ce qui se passe c'est vieux comme le monde

 

Ce qui se passe c'est vieux comme le monde

Ce qui se passe, c’est vieux comme le monde

Il est ainsi devenu complotiste de dire l’évidence,

qui est d’une simplicité élémentaire :

Les journalistes subventionnés, les politiques et les laboratoires pharmaceutiques travaillent main dans la main.

Ils instaurent partout en Occident des régimes totalitaires, de surveillance et de répression féroces, fondés sur le prétexte d’une crise sanitaire permanente.

C'est aujourd’hui un fait historique indéniable.

Ce fait est confirmé par ce qu’on appelle aujourd’hui des conflits d’intérêts, ou ce que les auteurs classiques appelaient la collusion.

Et la collusion est le fondement même de l’oligarchie : le gouvernement par et pour une poignée d’individus.

Des changements de régime dans plusieurs pays en même temps, c’est attesté par Thucydide, l’un des fondateurs de la science historique. Il a même témoigné du triomphe de l’oligarchie, il y a 2400 ans !

L’oligarchie a même été profondément étudiée par Platon, qui détestait la démocratie !

Depuis que l’homme a édifié des cités, il y a 8000 ans, il y a toujours des petits groupes qui essaient de dominer tous les autres humains par tous les moyens possibles.

« L’histoire des hommes n’est rien d’autre que la lutte des classes » a dit Marx. On pourrait y ajouter et l’histoire des conspirations.

Ou alors, c’est l’histoire et la philosophie qui sont du complotisme, peut-être?…

Ben OUI ! Exact !

En tout cas, les journalistes de la télévision font mieux que brûler les livres des Anciens. Avec leur fausse naïveté, ils font comme s’ils n’avaient pas existé.

Ça n’a rien d’étonnant : l’hypocrisie est aussi ancienne que la politique.

Nicolas Machiavel a osé révéler au monde entier ce que les puissants pensent tout bas.

Et bien sûr Karl Marx a révélé au grand jour (ce « complotiste »!) les motivations économiques de tout ça. Quand aux motivation psychiatriques, et idéologiques, il est utile pour comprendre de relire Zygmunt Bauman, et d'écouter Ariane Bilheran !

Mais si on nous a enseigné l’histoire et la philosophie à l’école, c’est bien pour connaître la nature humaine. Et nous aider à comprendre ce qui s’est passé et ce qui se passe, à chercher sous l’apparent chaos du réel les raison sous-jacentes, c’est à dire à être « complotiste ».

Grâce à ces sciences, nous avons appris que les hommes n’hésitent pas à commettre les pires atrocités par intérêt, et sous les prétextes moraux les plus nobles.

L’histoire du XXe siècle est rempli de ces exemples barbares. Nous les apprenions à l’école, du temps où on y apprenait encore quelque chose. ...

Et c’est parce que l’histoire est tragique que la tendresse et l’amour sont des choses si précieuses.

C’est pourquoi il est si important de célébrer les fêtes de fin d’année tous ensemble, en famille.

Ce rappel aux valeurs, c’est ce qu’avait fait Jésus dans le Sermont Sur la Montagne, et que pratique aujourd’hui (là ! En ce moment ! Dans le froid des rues de Paris) Giuseppe Belvedere. Et les deux on leur a fait payer le prix fort.

Car c’est grâce à ce moment de paix que nous pouvons nous retrouver tels que nous sommes, par-delà les convictions des uns et des autres

Partagez la bûche, c’est plus important que tout le reste (et une bûche en forme de bûche, même si ça coûte plus cher à fabriquer et donc ça rapporte moins aux marchands de glaces, qui nous refourguent des parallélépipèdes informes en guise de bûche, là AUSSI (…. que celui qui a des oreilles entende) pour maximiser le profit

Dr. Thierry Schmitz

et maintenant : RIEN que pour sortir de la dictature et quel que soit les mesures du programme, NOUS DEVRIONS TOUS VOTER MARINE LE PEN POUR FAIRE BARRAGE à MACRON

 

17/04/2022

The unparalleled invasion (Jack London)

trouvé dans Sven Lindqvist “Maintenant tu es mort ou Le Siècle des bombes » 1999, trad. franc. 2002 page 66

Il nous parle d'un des livres de science-fiction dont se régalaient les occidentaux (un autre de ces romans laisse également rêveur ) au début du siècle :

L’un des derniers récits de Jack London s’intitule The unparalleled invasion (1910) Vers 1970, le « monde » (la « communauté internationale » quoi !) découvre avec effroi que la Chine est peuplée de plus de cinq cent millions (sic!) de chinois « Cette monstrueuse marée a déjà submergé l’Indochine et se presse maintenant vers la frontière nord de l’Inde. Rien ne semble pouvoir arrêter ce déferlement humain. (et le déferlement humain de l’Europe ? commencé au XVIè siècle par le Génocide de 80 millions d’amérindiens et qui du temps de London battait son plein ?)
Cependant un chercheur américain du nom de Jacobus Laningdale  une idée novatrice. Un jour de septembre, alors que les rues de Pékin sont, comme d’habitude, pleines de « chinois qui jacassent », on aperçoit dans le ciel un minuscule point noir qui grandit et s’avère être un avion. Il lâche quelques fragiles tubes de verre qui s’écrasent simplement dans les rues et sur les toits, sans provoquer d’explosions. Mais six semaines plus tard, les onze millions de pékinois sont morts. Personne n’a échappé aux effets conjugés de la variole, de la fièvre jaune, du choléra et de la peste bubonique. Ce sont ces bactéries qui ont été déversées en pluie  sur Pékin. 

Les chinois essaient de sauver leur vie en quittant le pays, mais à la frontière, les millions de fugitifs se heurtent aux armées de l’Occident. Ce qui donne lieu à un massacre épouvantable. Et, régulièrement, les troupes sont obligées de reculer de quelques dizaines de kilomètres pour ne pas être contaminées par les immondes tas de cadavres.
Pour ces millions d’hommes qui ont perdu toute organisation et tout dynamisme, il n’y a plus aucun espoir. Ils n’ont plus d’autres issue que la mort. Et pendant que les engins de guerre gardent les masses encerclées, la peste achève son œuvre. La Chine est devenue l’enfer sur terre. Des centaines de millions de morts gisent sans sépulture. Le cannibalisme, le meurtre et la folie règnent en maître.
Les expéditions envoyées en février de l’année suivante ne trouvent que des meutes de chiens sauvages et des groupent isolés de bandits errants. Tous les survivants sont immédiatement liquidés. Le sol est désinfecté, et de nouveaux habitants s’installent  (sans état d’âme; au fait les colons allemands amenés par Hitler en Pologne en avait-ils ? en tout cas les habitants actuels de la « Prairie » U.S. ou ceux des quartiers bâtis sur les villages palestiniens rasés n’en ont pas) venus du monde entier (sic). Une ère nouvelle commence, faite de paix et de progrès, d’art et de science.

(NB le texte complet de cette nouvelle de Jack London peut se lire dans plusieurs sites sur internet, mais malheureusement le livre de Sven Lindqvist il faut l'acheter, ça vaut le coup il est capital)


Un article sur tous ces romans de l'époque http://www.depauw.edu/sfs/clarkeess.htm

 

maintenant ce n’est plus du roman, mais des réalités; pas mal non plus les réalités :

page 251 du même livre

Au Kenya, ce sont quarante mille Blancs qui règnent sur plus de cinq millions de Noirs. Le pouvoir suprème se trouve au ministère des colonies, à Londres.

Vers la fin du XIXè siècle, la première vague d’immigration britannique a « heureusement » coincidé avec une épidémie de variole qui a décimé la population noire au point de l’anéantir presque complètement dans certaines régions. Le pays paraissait « inhabité ». Les opposants ont  été tués, et leurs villages brulés. Comme tant d’autres colonisateurs contemporains, le gouverneur britannique Sir Charles Eliot considérait que les indigènes étaient en voie d’extinction. « il ne fait aucun doute que les Masaï et bien d’autres tribus vont disparaître. C’est une perspective que j’envisage avec sérénité et bonne conscience. »
Après la Première Guerre mondiale, une nouvelle vague d’immigration est arrivée – des milliers d’officiers britanniques démobilisés sont venus d’Europe, et, coup de chance, ont apporté avec eux une épidémie de grippe qui a tué plus de cent mille Kikuyu. Cinq millions d’arpents de terre ont pu être confisqués et mis à la disposition des Britanniques. Les noirs sont devenus les ouvriers agricoles sans terre, sur les terres qui avaient appartenu à leur ancêtres.

La suite :

La révolte des Mau-Mau (1952-1960)
Tout au long des années cinquante, les Britanniques sont arrivés à convaincre l’opinion mondiale qu’ils se battaient non contre des rebelles dépossédés de leurs terres et de tout droit à une justice quelconque, mais contre des « assasins bestiaux », des indigènes primitifs rendus fous par des drogues, des rituels et des orgies sexuelles, qui décapitaient les femmes et les enfants blancs.

En réalité, pendant toute la guerre, quatre-vingt-quinze blancs seulement ont été tués, dont trente-deux civils. Pendant la même période, dans la seule ville de nairobi, on compte plus de blancs tués dans des acciedents de circulation.
D’après leurs propres sources, les « forces de sécurité » britanniques ont tué onze mille cinq cent Mau-Mau. Le nombre de victimes civiles n’a jamais été rapporté.

16/04/2022

La Liste de Chicago nous menace toujours plus - c'est la "surproduction du pouvoir"

C'était la liste de 1922 qui répertoriait les   "personnes socialement inaptes » et stérilisables"

« Est socialement inapte toute personne qui, par son propre effort, est
incapable de façon chronique, par comparaison avec les personnes normales,
de demeurer un membre utile de la société. (.) Les classes sociales d'
inaptes sont les suivantes :
1) les débiles mentaux ;
2) les fous ;
3) les
criminels (y compris les délinquants et dévoyés) ;
4) les épileptiques ;
5)
les ivrognes ;
6) les malades (tuberculeux, syphilitiques, lépreux, et

autres atteints de maladies chroniques.) ;
7) les aveugles ;
8) les sourds ;

9) les difformes ;
10) les individus à charge (y compris les orphelins, les

bons à rien, les gens sans domicile et les indigents). »
(Rapport du
laboratoire psychopathique du Tribunal municipal de Chicago, 1922, cité par
A. Pichot in La société pure, p. 215)

Appliquer la « sélection » au troupeau humain

Avant même l'arrivée d'Hitler au pouvoir, dans nombre de pays occidentaux,
les sourds de naissance constituaient déjà une des cibles privilégiées de l'
eugénisme (eugenics en anglais), la « science » des « bonnes naissances »
(du grec eugénès, bien né). Inventée en 1883 par Francis Galton, cousin et
ami de Darwin, l'eugénisme se voulait l'application scientifique du
darwinisme et de la génétique à la société humaine. Traditionnellement, on
distingue deux formes d'eugénisme ; un eugénisme négatif visant à entraver
la prolifération des « inaptes » (les déficients mentaux, physiologiques,
etc.), et un eugénisme positif visant à favoriser la reproduction des plus
« aptes » (les génétiquement conformes). Mais dans les deux cas, il s'agit
en fait d'un seul et même projet de « biologie politique » : améliorer le
troupeau humain en le soumettant à une sélection artificielle, basée sur des
critères « scientifiques » (la qualité des gènes). L'eugénisme, c'est le
projet absurde, mais rationnel, d'une « biologie » appliquée à la résolution
des problèmes sociaux et politiques. Interprétés comme des symptômes d'une
dégénérescence raciale, la pauvreté, le crime, les maladies, la déviance,
doivent faire l'objet d'un traitement médical approprié.

Les premières législations eugénistes apparaissent aux Etats-Unis dès 1907
(Indiana) et en Europe à partir de 1928 (Suisse et Danemark), donc bien
avant les premières lois nazies (1933). Ces législations donnent lieu à un
véritable activisme « médical » : internements, stérilisations, castrations,
avortements forcés, et. premières « euthanasies ». André Pichot, philosophe
et historien des sciences, le démontre avec une grande clarté dans son
dernier livre : « Hitler n'a strictement rien inventé, il a mis en ouvre,
jusqu'à leur aboutissement logique, des processus qui avaient été imaginés
par d'autres que lui, bien avant lui. Et il les a étendu aux juifs pour qui
ils n'avaient pas été initialement conçus » (La société pure « De Darwin à
Hitler », éd. Champ Flammarion, 2000).

Explorer l'histoire des sourds sous le troisième Reich, c'est donc forcément
s'interroger sur la place qu'ils occupent dans le programme d'hygiène
raciale nazi. Témoins sourds, témoins silencieux constitue une véritable
enquête historique. Un montage serré, très dense, combinant interventions de
spécialistes, utilisation de documents d'archives et témoignages de sourds,
permet de resituer la persécution des sourds par les nazis dans un cadre
plus général : la mise en ouvre progressive, de 1933 à 1945, d'un plan d'
extermination des « génétiquement inaptes » ; les malades mentaux, les
handicapés, les homosexuels, les « dégénérés ». A partir d'un sujet en
apparence très étroit, l'extermination des sourds, Stéphane Gatti et
Brigitte Lemaine réussissent à interroger ce qui dans la biopolitique nazie
ne relève pas de l'antisémitisme mais d'une autre idéologie meurtrière : l'
eugénisme, idéologie partagée alors par l'ensemble des pays occidentaux
(nous y reviendrons plus loin). On ne peut comprendre le caractère inédit et
radical de l'antisémitisme nazi sans le rapporter à la logique eugéniste qui
le traverse de part en part, et en fait un phénomène hybride, quelque chose
entre la haine millénaire du Juif et le « génétisme » moderne (la
discrimination des « génétiquement inaptes »).

La rationalité du « mal »

Le Kampf d'Hitler, c'est d'abord un combat pour la « santé » de la race
aryenne, une lutte qui se situe, et c'est là sa nouveauté radicale, sur le
plan biologique (« Mein Kampf », Mon combat, manifeste d'Hitler). Le pouvoir
nazi s'exprime dans une langue médicale. L'existence de « tribunaux de santé
héréditaire » (1700) où siégeaient des médecins, de « certificats de
stérilisation », d'une « police de l'hygiène », d'« instituts d'
uthanasie », tout cela témoigne de l'emprise exercée par la médecine sur l'
appareil d'Etat nazi.

(ça vous rappelle pas l'époque actuelle ?...

Si le Troisième Reich n'était pas un Etat de droit,
cela ne veut pas dire pour autant qu'il fonctionnait en dehors de toute
légalité. Bien au contraire, c'était une sorte d'Etat médico-légal où tout,
y compris les pires atrocités, était soumis à des procédures minutieuses, à
des formulaires détaillés, à un méticuleux contrôle juridique, administratif
et médical. Il n'y a pas d'Etat totalitaire sans le soutien d'une
bureaucratie moderne et efficace, d'une police bien organisée, d'un système
d'identification des citoyens fiable, de bases de données médicales,
sociales, politiques (indispensables pour le recensement des Juifs, des
communistes, des « anormaux ») régulièrement alimentées, de techniques de
répression bien rôdées (camps d'internement, placement d'office en hôpital
psychiatrique, bagne). « Les fascismes a utilisé et étendu
les mécanismes déjà présents dans la plupart des autres sociétés. Malgrétoujours
leur folie interne, ils ont, dans une large mesure, utilisé les idées et les
procédés de notre rationalité politique », explique Foucault dans un de ses
entretiens (« Le sujet et le pouvoir », in Dits et écrits IV). La « banalité
du mal » dont parle Hannah Arendt (cf. Eichmann à Jérusalem : rapport sur la
banalité du mal, éd. Folio) s'inscrit donc dans une rationalité politique
que le nazisme pousse à son paroxysme. Il y a une pathologie propre à nos
sociétés technologiques avancées, une sorte de « surproduction de pouvoir
que le stalinisme et le fascisme ont sans doute manifestée à l'état nu et
monstrueux » (Conférence de Foucault : « La philosophie analytique du
pouvoir », Dits et écrits III).

Le Troisième Reich n'a pas détruit les structures juridiques et
administratives qui lui préexistaient, il les a juste reconverties à son
profit en y injectant sa « biologie raciale ». Jean-Pierre Baud, historien
du Droit, caractérise le régime nazi par la mise en place d'un « système
parfait de légalité scientifique » où « les juristes étaient conviés à faire
fonctionner, en tant que juges (un juriste contre deux médecins) et avocats,
des « tribunaux de santé » chargés de prononcer des «
condamnations-diagnostics » pour les cas relevant de la stérilisation » («
genèse institutionnelle du génocide » in La Science sous le Troisième
Reich). La médecine - sa norme (le partage du normal et du pathologique),
son langage, ses experts - était indispensable au bon fonctionnement et à la
légitimation de la machine à tuer nazie. Tout était très légal et très
sanitaire ! Stérilisations, avortements forcés, gazages, crémations étaient
des « procédures » soumises en permanence au contrôle médical.

Calquée sur le modèle de la loi eugéniste californienne de 1909, la première
loi nazie traduit bien l'importance de la médecine dans le système politique
et idéologique nazi. C'est une véritable ordonnance médicale : « Loi sur la
prévention des descendances atteintes de maladies héréditaires ». Elle fut
votée le 14 juillet 1933 et mise en application le 1er janvier 1934. En
voici le premier article (à rapprocher de la liste des personnes
stérilisables établie par le tribunal de Chicago en 1922 : lire encadré
ci-contre).

« Toute personne, atteinte d'une maladie héréditaire, peut être stérilisée
au moyen d'une opération chirurgicale si, d'après les expériences de la
science médicale, il y a lieu de croire que les descendants de cette
personne seront frappés de maux héréditaires graves, mentaux ou corporels.

Est considérée comme atteinte d'une maladie héréditaire grave toute personne
qui souffre des maladies suivantes :

Débilité mentale congénitale ; schizophrénie ; folie circulaire ; épilepsie
héréditaire ; danse de Saint-Guy héréditaire ; cécité héréditaire ; surdité
héréditaire ; malformations corporelles graves et héréditaires. Peut être
aussi stérilisée toute personne sujette à des crises graves d'alcoolisme ».

 

La stérilisation, un principe d'hygiène raciale

A la lecture de cette loi, on pourrait croire que la stérilisation se réduit
à un banal acte thérapeutique. Dans Témoins sourds, témoins silencieux,
Horst Biesold, un spécialiste de l'histoire des sourds, rappelle que «
toutes les victimes de stérilisation sont passées par la mort psychique ».
Stériliser, c'est un euphémisme médical qui recouvre un acte criminel, c'est
une castration sophistiquée, une éviscération soft ! Elle aura beau être
réalisée sous anesthésie, avec des instruments aseptisés, par des hommes
portant des blouses blanches et des gants de latex, une mutilation restera
toujours une mutilation. La violence chirurgicale de la stérilisation
compromet de manière irréversible l'intégrité physique d'une personne. Les
séquelles psychologiques et organiques sont considérables. Pour les hommes,
les médecins SS procédaient à une vasectomie (ligature des canaux
déférents), pour les femmes, ils amputaient l'intégralité de l'utérus. Ces
opérations chirurgicales, qui entraînaient parfois la mort, étaient
réalisées aussi sur des enfants. Dans le documentaire, une sourde explique
comment elle a été contrainte avec son frère et sa sour, alors qu'ils n'
étaient encore que des enfants (entre 8 et 12 ans), à être stérilisés. Dans
les instituts pour sourds, des professeurs livraient aux hôpitaux des
classes entières à stériliser. A chaque fois que Horst Biesold se rendait
pour faire des recherches dans ces instituts, comme par magie, leurs
archives disparaissaient.

La difficulté qu'on a à reconstituer l'histoire des sourds sous Hitler n'est
donc pas liée au seul défaut de parole de ces derniers. Il y a aussi le
silence délibéré d'institutions qui ont souvent fait disparaître tout ce qui
pouvait les compromettre, tout ce qui pouvait révéler leur implication dans
la persécution de ceux qu'elles étaient sensées protéger. Si on sait qu'un
tiers des adultes sourds ont été stérilisés sous les nazis, on ne dispose
pas d'estimations fiables pour les enfants. Pour l'ensemble des personnes
dites malades mentales, handicapés, déviantes etc., c'est plus de 400 000
stérilisations qui ont été opérées. Il faut savoir que dans les hôpitaux(assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets)

psychiatriques, des sourds étaient souvent internés du seul fait qu'ils
étaient muets (ce n'est pas propre à l'Allemagne) ; ils étaient jugés «
idiots » (en anglais Dumb signifie à la fois muet et stupide). Le terme de
malade mental avait une acception très large, ce qui fausse les estimations
aussi bien pour les sourds que pour les dits « malades mentaux ».

En tant que concept et pratique hygiénique par excellence, la stérilisation
joue un rôle clé dans l'eugénisme nazi : la Rassenhygiene (hygiène raciale).
Stériliser cela peut signifier deux chose : 1) Supprimer la capacité de
procréer, rendre infécond. 2) Aseptiser, désinfecter, purifier par la
destruction des toxines et microbes. L'eugénisme opère la synthèse parfaite
de ces deux significations. Comment ? Par le renversement du principe même
de l'hygiène moderne. Fondée sur la micro-biologie de Pasteur, celle-ci vise
à prévenir les maladies par l'action sur le milieu de vie (assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets). Avec l'
eugénisme, ce n'est plus le milieu (extérieur) dans lequel évolue l'
organisme qu'il s'agit d'assainir, de purifier, mais l'organisme lui-même (l
'intérieur) et au-delà de lui-même la race, l'hérédité, le sang qui coule à
travers tous les organismes individuels d'un même Volk (Peuple). Pour un
médecin nazi, stériliser c'est certes détruire la capacité de reproduction d
'une personne jugée « génétiquement inférieure », mais c'est surtout
prévenir une descendance « dégénérée », et donc stopper une infection qui
menace la pureté du sang aryen. L'eugénisme, ce magma de théories délirantes
(essentiellement anglo-saxones) sur l'hérédité génétique, permet de donner
bonne conscience au médecin : « Je ne stérilise pas un individu, se dit-il,
je soigne le peuple allemand ! ».

 

Tuer pour soigner

Faire de l'hygiène raciale un programme politique, c'est faire de la santé
du Volk (peuple) l'objectif ultime du gouvernement des hommes (hygiène vient
du grec hugieinon, santé). L'ennemi du peuple allemand n'est donc ni un
ennemi politique, ni même un peuple mais la « maladie ». Dans l'idéologie
nazie, le Juif c'est la figure, le phantasme, l'incarnation du mal
biologique. La lutte ne peut donc être qu'une lutte à mort, celle d'un
organisme sain contre les virus et infections qui le menacent. Il y a un
rapport nécessaire entre hygiène raciale et extermination, santé des Aryens
et « euthanasie » des « dégénérés » : on ne négocie pas avec une tumeur, on
l'élimine. La logique purificatrice du programme nazi de stérilisation
contient déjà en germe le génocide. En effet, dans l'extermination il s'agit
toujours d'empêcher la reproduction des « sous-hommes », mais cette fois-ci
en retranchant la vie elle-même et non plus seulement la faculté de se
reproduire. « Dans l'esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes
était indissociable de la stérilisation et de l'« euthanasie » des «
dégénérés » ; il s'inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires
destinées à préserver la race » (« Genèse institutionnelle du génocide »,
J-P. Baud in La science sous le troisième Reich, éd. Seuil). L'hygiène
raciale nazie va plus loin que l'eugénisme classique, elle ne se contente
pas d'inverser le principe de l'hygiène en l'appliquant à l'hérédité, elle
renverse le principe même de la médecine. Désormais, il faudra tuer pour
soigner, tuer pour vivre. Dans le documentaire de Brigitte Lemaine, Yves
Ternon (spécialiste de la médecine nazie) l'explique clairement : « L'
inversion morale des médecins nazis et surtout des médecins SS était telle
qu'ils tuaient en s'imaginant soigner la race allemande, le peuple allemand,
le sang allemand ! ». Ce que confirment les propos du docteur Klein, un
médecin SS qui supervisait des exécutions massives : « Mon serment d'
Hippocrate me dit de faire l'ablation d'un appendice gangréneux d'un corps
humain. Les Juifs sont l'appendice gangréneux de l'humanité. C'est pourquoi
j'en fais l'ablation » (« genèse institutionnelle du génocide » in La
Science sous le Troisième Reich, J-P Baud).

 

C'est en octobre 1939, que s'opéra le passage de la stérilisation à l'
extermination des « malades mentaux ». Hitler signa le décret secret suivant
: « Le Reichleiter (directeur) Buller et le docteur Brandt sont chargés d'
étendre les attributions de certains médecins, à désigner nominativement, en
vue d'accorder une mort de grâce (Gnadentod) à des malades qui dans les
limites du jugement humain et sur la base d'un examen critique de leur
maladie doivent être considérés comme incurables. » Dans le film de B.
Lemaine, Claire Ambroselli rapporte l'origine de ce décret à un livre que
lut attentivement Hitler alors qu'il était en prison, en 1923 : Die Freigabe
der Vernichtung lebensunwerten Lebens [La libéralisation de l'extermination
des vies indignes d'être vécues], un ouvrage écrit en 1920 par un juriste,
Karl Binding, et un psychiatre, Alfred Hoche. On y lit par exemple qu'« un
médecin doit avoir le droit d'utiliser l'euthanasie sur toute personne
inconsciente et sans conséquences légales » ; qu'« il existe des individus
qui sont sans aucune valeur pour la société. Parmi ceux-ci on peut classer
les pensionnaires des établissements pour idiots (les asiles) qui sont non
seulement sans valeur mais d'une valeur absolument négative » ; que « les
idiots incurables qui ne peuvent donner leur accord ni pour survivre ni pour
être tués devraient être tués ». Les nazis exauceront les voeux de ces
eugénistes au-delà de toute espérance.

L'opération secrète d'élimination des « inaptes » fut baptisée Aktion T4
parce que son quartier général se situait au numéro 4 de la
Tiergartenstrasse (rue), à Berlin. Témoins sourds, Témoins silencieux l'
analyse en détail. Pour plus de confidentialité, la responsabilité du
programme T4 était répartie entre trois entités séparées : le
Reichsarbeitsgemeinschaft Heil und Pflegeanstalten, le groupe de travail du
Reich sur les sanatoriums et les nurseries, qui avait pour objectif le
recensement des patients à éliminer. La Gekrat (Gemeinnützige
Krankentransporte), une société de droit privé chargé du transport, discret,
des patients vers les centres de gazage. Enfin, le Gemeinnützige Stiftung
für Anstaltspflege qui assurait dans les instituts d' « euthanasie » la
construction des chambres à gaz, des fours crématoires, la formation des
personnels et la gestion financière du programme T4.

« Euthanazie » : la préparation d'Auschwitz

Il y aura en tout six centres de mise à mort, chacun désigné par une lettre.
A pour Grafeneck, B et Be pour Brandenburg/Bernburg, C pour Schloss
Hartheim, D pour Sonnenstein et E pour Hadamar. C'est dans ces lieux
dénommés pudiquement instituts d'« euthanasie » (euthanasia : mort douce en
grec) que seront mises au point par les médecins SS les premières chambres à
gaz et fours crématoires. Initialement prévue pour les seuls malades dits
« incurables », la mise à mort (pas douce du tout !) fut étendue « aux
vieillards séniles, aux alcooliques, aux impotents, aux grabataires et aux
« asociaux » divers (indigents, vagabonds, prostituées, et autres) » (La
société pure, Pichot). Bien sûr, les malades juifs étaient systématiquement
éliminés.

Témoins sourds, témoins silencieux insiste à plusieurs reprises, et avec
raison, sur la responsabilité énorme des médecins dans l'industrie de la
mort nazie : « C'est évident que concevoir dans une institution médicale une
chambre à gaz, c'est la première phase d'un crime contre l'humanité qui
était déjà réalisé par les médecins ! » (Claire Ambroselli). Les médecins n'
étaient pas de simples fonctionnaires se contentant d'exécuter les
directives ; ils prenaient des initiatives, élaboraient des hypothèses et
des dispositifs, et les expérimentaient sur les cobayes humains qui leur
étaient confiés. Il y avait une véritable concurrence entre eux, c'était à
qui découvrirait le moyen de stérilisation, d'avortement ou d'élimination le
plus efficace et le plus économique.

L'opération T4, ce n'est pas un programme d'« euthanasie » mais la première
extermination de masse hitlérienne. Elle a débuté en effet bien avant le
lancement, en 1942, de la « solution finale » (l'élimination totale des
Juifs et des Tziganes). Selon le rapport rédigé en décembre 1941 par le
docteur Theo Lang, sur la seule période allant de janvier 1940 à août 1941,
200 000 « malades mentaux » ont été exterminés, à quoi il fallait ajouter au
moins 75 000 vieillards (ces chiffres ont été retenus par le tribunal
militaire international de Nuremberg cf. La société pure, Pichot, p. 267).
Le rapport du Dr. Lang révèle à quel point les nazis avaient une conception
large de la « maladie mentale » : « La façon de procéder suivante est
utilisée avec les vieilles gens encore en parfaite santé et vivant chez eux
; un dirigeant politique les convoque, puis un médecin, généralement SS,
établit que ces vieilles gens sont mentalement déficientes. Il suggère de
les mettre en tutelle et de les envoyer à un établissement ; de là, ces
vieilles gens sont envoyées aux chambres à gaz » (extrait de La société
pure). Officiellement supprimée le 24 août 1941, sous la pression de l'
Eglise catholique et de l'opinion publique, le programme d'extermination des
« malades mentaux » se poursuivit sous un autre nom, « Aktion 14f13 »
(numéro d'un formulaire administratif) et sous d'autres formes : « gazage
dans des installations mobiles, injection de diverses substances toxiques ou
privation de nourriture jusqu'à la mort (notamment pour les enfants) » (La
société pure).

Témoins sourds, témoins silencieux se conclut en soulignant la continuité
qui existe entre l'opération T4 et la « solution finale » : « ces médecins
qui avaient terminé leur travail à Hadamar (institut d'euthanasie), ils
avaient tué tous les handicapés ou soi-disant handicapés, ces médecins ont
été mutés à Auschwitz. Là, il pouvaient continuer leurs expériences et le
gazage des gens : les Juifs. Voilà la continuité de la loi de prévention des
maladies héréditaires aux rampes d'Auschwitz. » (intervention de Horst
Biesold).

Pour une « dé-eugénisation » de nos démocraties

Si on parle souvent de la nécessité d'une « dénazification » de l'Allemagne
et de l'Autriche, on n'envisage jamais par contre la nécessité d'une «
dé-eugénisation » de nos démocraties. Un tabou pèse encore sur l'histoire de
l'eugénisme dont l'importance est systématiquement occultée par la plupart
des historiens. Trop de personnalités (des scientifiques et intellectuels de
premier plan), trop d'institutions (des hôpitaux, des firmes bio-chimiques,
des fondations), trop de pays sont impliqués dans ce qui fut, à un moment
donné, considéré comme la solution pratique idéale pour régler
définitivement les problèmes sociaux. Trop d'intérêts sont en jeu, ceux de
la génétique moléculaire et de ses puissants alliés (le lobby médical et les
firmes biotechnologiques).

Pourtant, il est urgent de mettre au jour cette part refoulée de notre
passé.... Récemment encore, dans certaines de nos démocraties les plus
progressistes, on stérilisait et internait à grande échelle les « faibles d'
esprits », les « asociaux ». « Au mois de mai 1999, le Parlement suédois
décidait d'indemniser les victimes de la politique de stérilisation forcée
dans ce pays entre 1934 et. 1975 » (Laurence Jourdan, Eugénisme en Europe
dans l'entre-deux-guerres, Le Monde diplomatique, octobre 1999). Une
commission d'enquête parlementaire a établi qu'environ 63 000 personnes y
ont été stérilisées, dont 90% de femmes ! Les trois-quarts des
stérilisations eurent lieu après 1945 ! Pour justifier cette pratique, l'
Etat suédois invoqua la nécessité d'une « sélection sociale » et le bénéfice
d'une réduction des frais d'aide sociale.

Le cas de la Suède (il y a aussi celui de la Norvège, des Etats-Unis, de la
Suisse où, selon un rapport d'une école d'infirmières zurichoise, on a
stérilisé des femmes jusqu'en 1987 !) est particulièrement révélateur, il
montre comment la logique criminelle de l'eugénisme peut fonctionner en
dehors de toute référence à l'anti-sémitisme ou à une forme quelconque de
racisme « ethnique ». Ce qui lui est essentiel c'est le phantasme d'une «
société pure », c'est la volonté de purifier la société de tout ce qui est
indésirable, que ce soit sur le plan biologique (maladies héréditaires ou
supposées telles), sur le plan psychologique (maladies mentales, déficiences
intellectuelles.) ou sur le plan social (alcoolisme, délinquance, «
nomadisme ».). L'exemple de la Suède le montre à merveille, l'eugénisme c'
est la superposition de deux logiques : une logique « biologique » d'
amélioration du « patrimoine génétique », et une logique économique d'«
élimination des vies inutiles, de ceux qui coûtent cher à la société et n'
apportent rien » (extrait de Témoins sourds.).

L'« euthanasie du foetus »

17 novembre 2000 : le jeune Nicolas Perruche, un garçon gravement handicapé,
en raison d'une rubéole maternelle non diagnostiquée à temps, a obtenu de la
justice le droit d'être indemnisé du fait du préjudice de sa naissance.
Bref, Nicolas a été indemnisé du fait de n'être pas mort, du fait de ne pas
avoir été avorté. 28 novembre 2001 : la jurisprudence Perruche est confirmée
par la Cour de cassation pour le cas de Lionel, un enfant atteint d'une
trisomie 21 non détectée durant la grossesse et qui donc n'a pu être avorté.
Une indemnisation lui a donc été accordée en réparation du préjudice que
constitue sa naissance (sic !). La reconnaissance de cette sorte de « droit à ne pas
naître » n'est pas sans rappeler le « droit à la mort » des eugénistes, la
Gnadentod des nazis (la « mort de grâce » accordée à des handicapés qui ne l
'avaient pas demandé.) Comme le souligne André Pichot dans La société pure,
l'eugénisme contemporain se fonde « sur les possibilités de dépistage
prénatal des maladies héréditaires, dépistage éventuellement suivi d'un
avortement. (.) on parle parfois, dans le cas du dépistage suivi d'un
avortement, d'« euthanasie du foetus ». (.) ces nouvelles mesures
correspondent tout à fait à la définition et au projet eugénistes (assurer
la production d'êtres « bien nés ») ».

Et c'est ce qu'exprime très précisément le généticien contemporain Francis
Crick, prix Nobel, avec J. Watson, pour sa découverte de la structure de l'
ADN : « Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d'avoir
passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique. S'il ne
réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie » (cité par P. Thuillier,
« La tentation de l'eugénisme », La recherche n°155, 1984). En cela d'
ailleurs, il ne fait preuve d'aucune originalité puisque le psychiatre
Alfred Plötz, fondateur en 1905 de la société allemande d'hygiène raciale,
écrivait déjà en 1895 : « S'il arrivait que le nouveau né fût un enfant
faible et d'espèce médiocre, une mort douce (euthanasia) lui sera procurée
par le conseil médical, qui décide des papiers d'identité des citoyens de la
société ; disons avec une légère dose de morphine. » Avec la prolifération
des tests prénataux, des « kits » de diagnostic génétique - tous brevetés et
lucratifs -, se profile une dérive possible vers un « eugénisme
consumériste » : sous prétexte d'offrir aux parents une plus grande liberté
de choix, on les incitera en fait à sélectionner les « génétiquement
conformes ». Les associations d'handicapés l'ont compris, la traque au fotus
« génétiquement inapte » réduit sans cesse la perception que nous avons de
la normalité et aggrave par là-même le rejet de tous les handicapés. 

Vous pouvez commander Témoins sourds, témoins silencieux à CNRS Diffusion : 1, place Aristide Briand 92195 Meudon Cedex. Tél. : 01.45.07.56.86.

(n'oubliez pas les aspects contemporains de toutes ces choses ... - encore une de ces vidéos qu'on ne peut pas intégrer dans un blog, because censure tous azimuts ! alors voilà le lien ! cliquez dessus :

https://fulllifechannel.com/v/222?channelName=JeanJacques...   )


au delà de la France même ! l'humanité la dignité, c'est un combat humain fondamental

regardez dans les rues ce que sont devenus les français :  ils ont bien leur brassard avec la croix gammée, replié sur le bras, mais bien là pour pouvoir le montrer à la Gestapo en cas de besoin ! (que celui  qui a des oreilles entende)

image001.png

ça fait plus de vingt ans que je voyait tout ça venir, vous n'avez pas voulu m'écouter, les français n'ont pas refusé, n'ont pas résisté, ont refusé de s'inquiéter, maintenant il est trop tard !

Passez en revue toutes les innovations que depuis 30 ans les gens ont acceptées sans broncher, voire avec approbation, elles les habituaient à ce qui leur arrive maintenant.

donc  : https://ns2017.wordpress.com/2022/04/11/alerte-et-mobilisation-svp-tous-avec-marine-le-pen-si-vous-ne-voulez-pas-revivre-5-ans-d-enfer-avec-un-tyran-qui-va-encore-vacciner-nos-enfants-de-force-la-retraite-a-65-ans-subir-sa/

l

20/03/2022

à en croire Hitler l'Allemagne était menacée par 6 millions de juifs; maintenant à en croire les écologistes la TERRE ENTIERE est menacée par 600.000 cygnes noirs !

oui, ces fameux cygnes noirs sont :
La population mondiale est estimée entre 300 000 et 500 000 individus. (selon l'IUCN : 100 000 à 1 000 0002). 

(eh oui, de même que les juifs les cygnes noir sont des gens qui ont de petits enfants....)
famille de cygnes noirs.jpg
Or maintenant :

étant donné que les cygnes noirs sont "des gens pas d'cheux nous" qui viennent "manger les vers de vase des français !" les écologistes, lisez le lien ci-dessus, veulent (dans un premier temps ?) subordonner leur détention à déclaration. Après on les obligera à porter une étoile jaune ?
Et ensuite ?
lisez le cas des ibis sacrés  (mal nommés les pauvres !) :
 
espérons que les italiens serons moins cons et plus humanistes que les français !
l’ibis sacré face à la BARBARIE EN GANTS BLANCS
 
 
 
 
puis

Communiqué de presse publié le 2/08/12 0:01 dans Environnement par Bertrand Deléon pour Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne

Le Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne tient à révéler les dessous du mystère de la disparition de l'Ibis sacré. On nous a dit que cette espèce était invasive et que ses spécimens étaient de redoutables prédateurs. Une extermination programmée a eu lieu dans la plus grande discrétion et de manière tout à fait illégale :
- Conformément aux observations du CNRS, l'Ibis sacré n'est pas une espèce invasive ;
- L'ibis sacré a eu son utilité dans la protection des colonies de spatules ;
- L'ibis sacré est protégé par la convention de Berne ;
- L'Ibis sacré n'est pas un oiseau exotique mais bel et bien une espèce du Paléarctique, zone géographique dans laquelle nous nous situons (importé par le zoo de Branféré près de Vannes, il n'en est pas pour autant un oiseau étranger) ;
- L'Etat a pris une décision sans appui réel et sans étude scientifique mais se base sur un rapport bidonné et non scientifique daté de 2005 ;
- Les arrêtés préfectoraux de destruction de l'ibis sacré ont été pris hors décision ministérielle en Loire-Atlantique et en Morbihan ;
- Les campagnes de destruction de l'ibis sacré ont eu lieu hors arrêtés préfectoraux ;
- Cette destruction par tirs a fortement perturbé les colonies d'autres espèces protégées et ont eu lieu parfois en pleine nidification : des secteurs ont été désertés suite à des opérations de destruction ;
- Plusieurs promeneurs ont retrouvé des cadavres d'ibis sacrés criblés de plomb et laissés en décomposition ;
- Une poignée d'individus est à l'origine de la supercherie (notamment le cliché d'origine pris le lendemain d'une « descente » de renards sur des œufs de sternes et guifettes) : il s'agit d'anciens étudiants d'un chercheur au CNRS, ex directeur de la réserve de Grand-Lieu (sud Bretagne près de Nantes) et quelques membres bornés de Bretagne Vivante autour de la réserve de Falguérec en Séné ;


Cette affaire est caractéristique du monde dans lequel nous vivons : règlements de comptes personnels ou petits arrangements destructeurs entraînant des conséquences gravissimes sur les populations ou l'environnement ; recherche d'un bouc émissaire suite à des choix dictés par la recherche de profits immédiats que personne ne veut assumer (en l'occurrence la destruction de notre littoral par sa mise en vente au plus offrant et la diminution des espaces naturels et de la biodiversité) ; une justice qui n'en est pas une.

Plusieurs milliers de personnes ont dénoncé cette supercherie, quelques courageux médias ont osé dire la vérité face à la propagande généralisée que d'autres ont servilement relayé et des recours en annulation de notre collectif ont tenté de mettre un terme à ce génocide. Or, rien n'y a fait, ce massacre s'est fait en toute impunité [tiens ça rappelle quelque chose, quelque chose d'actualité depuis un an], en toute illégalité avec l'appui de la « justice française » usant de circonvolutions verbales et d'imbroglios administratifs pour protéger l'Etat et ses préfectures.

Cette issue ne doit pas être une défaite mais l'occasion de conserver un exemple concret de ce qu'une poignée d'individus mal intentionnés peut provoquer dans le système français. Le tribunal n'a pu contester nos arguments sur le fond de l'affaire, il appartient à tout un chacun de faire justice en diffusant la vérité désormais. Ce combat en rejoint bien d'autres


Pour le CPIB,
les porte-parole,
Varban Christov ; Bertrand Deléon. ■

ça rappelle que le gouvernement a l'habitude de se conduire comme ça, à tous bouts de champs !!! ......

ça rappelle aussi la malfaisance de l'intégrisme écologiste !! (n'oublions pas que  le premier à lancer l'écologie politique fut Adolf Hitler) et puis pensez : si on se met à pratiquer le génocide des immigrés qui viennent chez nous sans autorisation administrative, ça promet !

"Ce combat en rejoint bien d'autres" c'est tout à fait vrai  !!!

 

Depuis 3 ans ils migrent et nichent en Italie : https://rivistanatura.com/ibis-sacro-il-trampoliere-esoti...

croisons les doigts ! bon déjà concernant Tafida Raqeeb  les médecins italiens se sont montrés plus humanistes que les anglais

"De pire en pire mais jusqu'ou ca ira !.Serait peut-etre temps de réagir au lieu d'assister à notre fin programmée....."

28/02/2022

Hold-up - pourquoi museler un chien qui aboie ???

https://laveritesansmasque.blogspot.com/

Hold-up, Plandemic, Vaccination covid le crime parfait" le documentairele  d'Olivier Probst, le Pr. Fourtillan et ses révélations sur les brevets, documents à l'appuis: le bon sens est sans appel : pourquoi museler un chien qui aboie ??? à moins qu'il empêche de dormir, donc s'il dit une vérité très redoutée, qu'on ne veut pas que le peuple sache ça !!!

Les producteurs du film contre-attaquent ! ils ont survécu au déferlement de HAINE, que les grand capital pharmaceutique et les Séides du régime fasciste à son service.

C'est pas nouveau ! chaque fois que le GRAND CAPITAL, la bourgeoisie, les propriétaires, sent ses intérêts financiers menacés (là ce sont les profits de la vaccination de 8 milliards d'humains qui sont en jeu, imaginez le "business-plan" !) ildevient fou de rage, capable de TOUT, d'une cruauté folle !!! souvenez-vous (ou informez vous si vous ne le savez pas !!!) ce qui s'est passé en Hongrie à partir de juillet 1919, ) à Mûnich à la chute de la République des Conseils, à Paris à la chute de la Commune ! en Finlande lors de la guerre civile de 1918, en Argentine ! au Chili de Pinochet, les financiers et investisseurs et les journaputes à leur service sont des nazis pleins de HAINE

Connaître la géographie du mal nous permet de ne pas emprunter ses chemins. et d'en ouvrir d'autres
C'est le refus de voir le mal qui crée les "moutons".

donc il fallait s'attendre qu'un film dénonçant leurs mensonges allait déchaîner une haine absolument hystérique et une censure de fer !!

(et les participants interviewés, n'oublions pas que l'un d'eux a été carrément interné en hopital psychiatrique comme autrefois en URSS !!!....)

l'argument du "complotisme est non seulement pervers et spécieux, mais totalement absurde, être "complotiste est leBA ba de tou inspecteur de police quand-même !!! ils sont même payés pour ça c'est leur travail, c'est si ils ne seraient pas "complotiqstes" qu'il seraient coupables et jetés , à raison ! à la prote de leur services de police ! Et même en fait ce que font les "complotistes c'est l'essencemême de l'esprit scientifique, qui consiste je le rappelle à refuser de considérer l'apparent chaos du donné comme un simple hasard, mais à chercher des explications invisibles sous-jacente à tout ça !!! si on n'avait pas eu de  scientifiques "complotistes" pur faire ce travail on serait encore à l'age de pierre !! Thales de Milet fut le premier complotiste !


(et bien sûr pour voir cette vidéo en ligne ce n'est pas sur cet ignoble site de Youtube qu'il faut aller mais, pour pouvoir lire les commentaires, et télécharger (c'est très très important ! on est en Guerre, il faut prendre TOUTES les précautions et tout entreposer bien à l'abris, avant que les Gafas ne les effacent) sur ru-clip.net ou bien findclip.net ou bien kzclip.com ou bien sur odysee.com )

Et n'oubliez pas surtout de regarder aussi les films "manigance-19" et "Mal-traités", qu'on peut trouver sur les mêms plateforme(j'e ai d'ailleurs donné de liens dans d'autres billets précédents, cherchez !)

 

Ils n'ont pas arrété de vus mentir ! ils ont détruit  le système de santé par ordre des gopés de l'UE, ils ont euthanasiés nos personne agées (comme les nazis avaient tués les handicpés en 39, Aktion T4) Ils ont détruit les libertés pour un nouveau fascisme 2.0 ces Goebbels !
 

regardez cette vidéo : https://odysee.com/@BobTremblay:6/3858:6https://odysee.co...

si vous n'avez pas encore compris que ce que nous vivons en ce moment est un remake, un nouvel avatar du fascisme (la fascisme 1.0) des années 30 !


Connaître la géographie du mal nous permet de ne pas emprunter ses chemins. et d'en ouvrir d'autres
C'est le refus de voir le mal qui crée les "moutons".

Il faut se révolter, on ne peut pas accepter d'être malmené ainsi
Nous sommes gouvernés par des pitres immondes, des Séides mafieux qui plongent le pays dans un mal innommable !
Le Soulèvement populaire est plus que jamais nécessaire ! C'est une véritable insurrection qu'il faudrait organiser! Mais vu l'apathie du peuple!!!

Et ils y en a encore qui parlent d’attendre 2022 pour éjecter macron de son siège !
C’est aujourd’hui qu’il faut agir .
2022 il n’y aura plus d’élections où alors des élections comme aux USA faites à l’avance !

et, je le rapelle :

Les moments de crise ont ceci d’intéressant : ils dévoilent les individus et ce qui les anime au plus profond d’eux-mêmes. (qui se sent morveux il se mouche... Quand aux héros, bien malgrès eux, tels Giuseppe Belvedere, ou les parents auxquels les flics de la DDASS ont arraché leurs enfants, les gens qui ont été licenciés par leurs sales collabos nazis de patrons, ceux qui sont maintenant à la rue ou dans la misère. Relisez à ce sujet la réflexion de Mohamed Tahiri, que j'ai répercuté dans ce blog.

12/02/2022

soumission passive

"que ma fois c’est la règle et qu’on ne peut rien y changer, que tout ça nous dépasse" c'est ce que disaient les juifs en cousant bien gentiment leurs étoiles jaunes sur leurs vêtements... 

ou les fumeurs en sortant dans les gaz d'échappement et le froid fumer dehors, sous le regard méprisants des bons aryens, euh pardon ! des non-fumeurs.

la réaction de soumission passive, dénoncée par certains articles sur reseauinternational d'ailleurs, et par Ariane Bilheran, et par Catherine Baker, (et qui est la même que celle des internautes qui acceptent tout aussi passivement qu'on leur injecte des "cookies" dans leurs ordinateurs, et qu'on leur impose de les "accepter") est hélas bien connue, depuis la Théocratie.

1. Le covidisme comme religion

Dans la religion sanitaire du covidisme, la Science tient lieu d’ultime déité
[cf ce que je dis depuis une vingtaine d’années sur le remplacement des « calotins » etc de l’ancienne théocratie par une nouvelle, selon des lois écologiques] et l’industrie pharmaceutique d’église universelle. À la tête de celle-ci, Fauci assume la fonction pontificale (jouissant d’une infaillibilité dont nul ne saurait douter, sous peine d’anathème), assisté de médecins tenant lieu de nouveau clergé – prêtres covidistes offrant le sacrifice des victimes qu’on ne soigne plus depuis l’instauration de cette nouvelle religion ; ou encore celui des enfants en parfaite santé et n’encourant aucun risque, inoculés sur l’autel de la « sainte » peur d’un virus dont le taux de survie est supérieur à celui de la grippe saisonnière...

Au centre du culte sanitaire sacrificiel de cette nouvelle église, le « vaccin » à ARN messager tient lieu de sacrement, gage de l’ultime salut (ne pas être infecté par le SRAS-CoV-2). Religion de la soumission au contrôle social hygiéniste, le covidisme missionnaire prêche par-dessus tout l’altruisme « vaccinal » du signalement social vertueux, pour faire en sorte que soit réalisé le plus grand de ses commandements : « Tu ne contamineras pas autrui du SRAS-CoV-2 ! » – commandement d’application strictement rigoureuse et exclusive à ce virus particulier, auquel échappent donc les autres virus bien connus, tels que le VIH-1.

Dans le monde de la nouvelle religion covidiste, passer par le sacrement « vaccinal » relève du plus haut devoir catégorique de responsabilité citoyenne envers autrui, dont l’exigence impérieuse réinstitue aujourd’hui cet ordre moral universel que le relativisme avait pourtant pris soin de reléguer au domaine des opinions et des préférences de chacun. Ceux qui s’y refusent sont par conséquent dénoncés et exécrés pour leur résistance irresponsable.

Dans le monde de la nouvelle religion covidiste, le prolongement des mesures étatiques de restriction et l’apparition de nouvelles vagues du virus sont donc naturellement imputés aux hérétiques « anti-vaccinaux », barbares ignorantins de l’antiscience complotiste qui répugnent aux bienfaits d’un produit pourtant « miraculeux » et maintiennent ainsi le reste du monde dans un état d’urgence et de grande vulnérabilité face à une menace virale sans précédent…

L’une des principales forces de la religion covidiste scientiste réside dans l’efficacité médiatique de son accusation antiscientifique d’ « antiscience » dirigée contre quiconque oserait garder un esprit critique ouvert, comme le veut la méthode propre et sous-entendue par la pratique même de la science qui peut encore en porter le nom. La religion covidiste et son clergé politico-médical, jouant du mirage d’une autorité intellectuelle usurpée par l’hégémonisme du pouvoir du discours GAFAMI-que, vivent ainsi dans l’illusion d’un ascendant scientifique (souvenez-vous de l’expérience de Milgram!) hors de doute sur leurs détracteurs « complotistes » insubordonnés et donc de facto ignorantistes. [c’était effectivement le discours de Louis XVIII du temps de de Bonald, les « jacobins » étaient des « égarés »]

Depuis le début de la dictature sanitaire, l’épouvantail du complotisme a été brandi afin de faire porter le chapeau de la désinformation à ceux qui, en réalité, l’exposent et la récusent. Le temps est venu de se souvenir que les plus grandes tragédies civilisationnelles ne sont pas causées par les gens qui s’autorisent à penser librement, mais bien par ceux qui se plient comme des bêtes aveugles et muselées au bon vouloir d’autorités attentatoires et corrompues jusqu’à la moelle, comme le sont celles qui dirigent aujourd’hui la France.

Il n’est pas difficile d’observer que la situation est pire aujourd’hui qu’il y a un an après le lancement de la grande campagne de « vaccination » expérimentale. Et que les autorités chargées d’assurer l’exécution de cette déstructuration sanitaire sans précédent n’en sont pas moins déterminées à trouver un moyen d’en justifier et d’en cautionner l’inqualifiable politique avec la toute récente validation du « paSS vaccinal » [1], désormais en vigueur, et pour quels résultats (voir, par exemple, l’analyse perspicace et tout simplement factuelle de l’éditorialiste de RT France, Alexis Poulin, en guise de réponse aux contresens et aux tours de passe-passe de Gabriel Attal lors de sa conférence de presse du 26 janvier 2022) !

07/12/2021

lenteur du monde actuel

10/10/2020 les deux brochures que j’avais commandées à « Famille et Liberté » il y a deux jours sont arrivées ce midi. C’est fou ! On croit rêver, on en reste assis ! C’était le rythme de vie dans les années 60, mais maintenant tout est devenu si férocement lent ! Et les services administratifs et les services commerciaux, et les déplacements, tout, est maintenant d’une lenteur hallucinante, on n’est plus, plus du tout habitué à cette rapidité de réaction, ni des services postaux (en gestion capitaliste maintenant, c’est à dire réduction du personnel, et mépris du client, et tout en pub racoleuses, et mensongères, sur papier glacé, informatisation à outrance, et j’men-foutisme arrogant), on est habitué à ce que plus une seule commande ne prenne moins de deux semaines (quand ce n'est pas quatre !). Alors quand un  organisme réagit au rythme des années 50 et 60, on est tout perturbé, on ne comprend pas ! On croit faire un rêve surréaliste !

 

Mon billet précédent sur ce sujet :

Il ne faut pas être pressé de nos jours ! Tout à l'époque actuelle est infiniment plus lent que dans les années 60 ! ou même que du temps de Balzac !

 

le monde moderne est d'une lenteur phénoménale !!!
constamment on ne fait qu'attendre, attendre, attendre, attendre, un temps fou pour la moindre manipulation d'un instant, le moindre geste théoriquement automatique, pour la moindre démarche qui autrefois "allait de soi", pour le moindre déplacement, maintenant on va plus vite à pied qu'avec une voiture aux pieds comme boulet, pour le moindre rendez-vous, c'est des mois ! une année parfois ! pour le moindre service public ou commercial - qui autrefois étaient infiniment plus rapides (il n'y a pas de comparaison !! c'est surréaliste!! et plus c'est informatisé plus c'est lent, il y a un problème !) - et plus fiables ! et infiniment plus conviviaux  - pour le moindre geste de la vie quotidienne.

Et sur un ordinateur j'vous dit pas : on ne fait que ça, la moindre manipulation vous bloque des heures, on n'a plus le temps de seulement voir passer la journée, tant elle est complètement bouffée par l'attente, l'attente, l'attente, et la LEE-EEN-TEEUR-IIN-FII -NIE.

 

tout ce qui est moderne se fait (quand ça se fait !!!) avec une lenteur pharamineusement phénoménale !

 

Le fonctionnement du monde moderne est devenu quelque chose d’une extrême, d’une immense lenteur. Quelle différence avec seulement il y a un demi siècle, comme c’était infiniment plus rapide (et plus fiable). Le vie est devenue immensément plus lente … qu’au XIXème siècle ! – Relisez les romans de Balzac (pour ne pas parler des autres), et pourtant ils se déplaçaient en diligence ! en une seule journée il y avait plein de choses de faites, qui de nos jours ne seraient même pas réalisées au bout d’un mois !!

c’est affolant !

 

C’est inimaginable comme tout traîne à l’infini, et comme les opérations de routines les plus élémentaires prennent carrément des semaines, et des semaines, et encore des semaines.

 

Tout est de nos jours d'une LENTEUR féroce et délirante, qui aurait été absolument inconcevable dans les années 50 et 60

 

23/11/2021

Chouard le penseur politrique le plus sagace et le plus profond de l'époque actuelle, il faut l'écouter, et en tirer les conséquences, ayez un cerveau que diable !!

https://www.chouard.org/

AU LIEU DE SiMPLEMENT PENSER AUX CONSEQUENCES DE NOTRE IMPUISSANCE POLITIQUE PENSER AUX CAUSES DE NOTRE iMPUISSANE POLITIQUE

le problème c'est tout simplement le système de l'élection. Je résume : pour être élu un candidat doit être "aidé" argent passages médias (les % de voix sont proportionnels au % de temps d'exposition médiatique, il y a des études là-dessus) réseaux.

Qui a les moyens d'aider ? les Riches. Il faut donc qu'ils aient interêt de vous voir élu. Mais aussi il faut recevoir les votes de la masse du peuple, donc des pauvres. Donc il faut savoir MENTIR, tromper, leurrer, faire prendre des vessies pour des lanternes, passer des compromis, trahir, magouiller. Donc il y a un phénomène de sélection darwinienne, qui même au pouvoir "les pires d'entre nous" comme dit Chouard.

Donc avec ce système la classe politique d'une "démocratie" ne peut grosso-modo qu'être faite de "pourris". En fait depui 2.500 ans tous les théoriciens politiques ont été d'avis que la démocratie impliquait le tirage au sort (avec quelques accommodements, quand il faut absolument une compétence technique spéciale, comme pour les stratèges d'Athènes, etc). Au XVIIè siècle le dictionnaire de Richelet écrivait comme définition "démocratie : régime où les places se donnent au sort". Sièyes du temps de la Révolution disait encore ouvertement qu'un peuple qui ne vote pas ses lois lui-même mais donne le pouvoir à des représentants n'est pas une démocratie (sauf que lui qui était pour le pouvoir des riches contre le peuple : ajoutait "et la France ne saurait l'être" !). Cela fait donc deux siècles qu'on nous trompe, quelle classe ? ben "à qui profite le crime ?"

03/10/2021

vous avez dit rentabilité ?

il y a des mots comme ça, que dans notre conditionnement de notre époque on croit avoir toujours existés tellement ils nous apparaissent basiques, mais qui sont en fait vachement récents.
C'est le cas de "rentabilité". Ce mot n'est apparu qu'en ..... 1927 !!!
Je ne sais pas comment on disait avant ?? car quand-même le soucis de rentabilité d'une affaire ça existait déjà !

Mais c'est un député de l'époque M. Reibel qui voulant exprimer la possibilité de faire produire à une terre un revenu régulier (ça n'est même pas le sens actuel ça !! ça dérive directement du vieux sens traditionnel de rente foncière) lors d'un débat à la Chambre, parla de "rentabilité" et à l'époque ça a été reçu comme une ridicule innovation linguistique !!!!!
le journaliste de 1927 commenta : 

"il y a eu autrefois l'invasion des barbares, celle des barbarismes continue"


comme quoi ça relativise bien des choses ! (C'est comme les "terroristes" d'une époque qui deviennent tels les gaullistes les ministres de l'époque suivante !), les nouveautés repoussées deviennent des évidences, puis un passé révolu qu'on regrette (les locomotives à vapeur, tous les écoliers ont appris le poème où Vigny se plaint de la disparition des diligences devant ces horribles et froids représentants du modernisme, dont maintenant les nostalgiques pleurent la disparition).