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14/01/2019

toute une époque, toute une conscience de la vérité (vérité ?), mais ......


 
"il n'y a plus d'après" de Juliette Greco (elle vit encore, pour le moment ...)
c'est le symbole philosophique de toute une "modernité" du désespoir existentialiste, nouveau roman, Ionesco, Camus, Beckett.
ça peut paraître amèrement intelligent et "moderne" cette lucidité désespérée, mais à part au cimetière (forcément ! par définition) ou au suicide (pour ceux qui ont un peu plus de courage) ça mène à quoi ? à part chez ceux qui ont remisé l'intelligence et la lucidité - trop pénible, vite une pilule tranquilisante ! intellectuellement après le cul-de-sac on fait quoi ? - qui a donné et dont il ne reste plus aujourd'hui que le dogme de l' "ici et maintenant"et le "bouddhisme" des euthanasieurs et de la psychologie à la mode. (mais, je regrette : J’ai horreur du bouddhisme. Je lui préfère largement la philosophie de l’Absurde, qui elle, est révoltée, et ne porte pas la mort, sa "sérénité" et son vide au pinacle !)

31/12/2018

paroli kun vi denove

Paroli kun vi denove

 

Paroli kun vi denove,

eble jam ne havas sencon,

ĉar vi estas nur memoro...

Se mi aŭdus vian voĉon,

tute certe mi ekkrius

petante vian revenon,

sed via voĉo mutiĝis,

kiel la tagoj mutiĝas,

kiel kandeloj fandiĝas,

kiel la viv’ finiĝas...

 

Arquillos marto 2018

19/12/2018

première règle du chercheur : lire des textes d'origine !

Or, le 28/8/2016 j'ai  relu les derniers chapitres du roman "Le fou de Dieu" d’Elian-J. Finbert, auteur que j'aime très fort par ailleurs, à cause de tout ce qu'il a écrit sur les bêtes, et sur son enfance, et ses émissions autrefois à la radio, donc j'ai essayé de me procurer ses autres livres par curiosité, (Je rappelle que Elian-J. Finbert est d'origine juive, Finbert est son "nom de plume", son vrai nom est Feinberg).
Le roman (la fin du roman) d’Elian-J. Finbert « Le fou de Dieu » (le personnage ainsi surnommé est un cheikh soufi au début du roman) permet de mieux comprendre ce qu’on pourrait appeler le problème juif (psychologique, intérieur, non pas celui que Hitler appelait ainsi !
de même que les journaux actuels parlent sans vergogne de nos jours du « problème rom » .…), il faut lire ces chapitres, et on pourrait à cette lecture conclure, un peu à la manière de celui qui avait (méchamment !) dit d’André Malraux qu’il était « un moulin à vent qui se prend pour Don Quichotte »     que les juifs (du moins ceux qui sont taraudés de ce genre de pensées !) seraient des affairistes narcissiques qui se prennent pour le Messie sauveur de l’humanité. (soit dit en passant dans les années 30 les nazis avaient curieusement le même genre de vision sur le peuple allemand aryen frère aîné de l’humanité, lumière du monde et porteur de la civilisation !) Le héros du roman lui est narcissique, et un tantinet velléitaire, mais c’est tant mieux parce que ceux qui deviennent des BHL ou des Strauss-Khan ….. on s’en passerait bien ! Heureusement il y en a eu d’autres moins narcissiques qui ont jeté leur fameuse « race » (c’est Elian Finbert, alias son héro, qui n’arrête pas d’utiliser ce mot !) par la fenêtre, et ont par des talents, qu’on trouve à l’occasion chez tous les peuples aussi bien, ou un idéalisme réellement fraternel (c’est à dire comme le pratiquent les communistes ! Ou les gens qui serrent contre eux les animaux, sans se regarder le nombril mais le regard de l’animal en question, comme a su faire Elian Finbert lui-même - qui valait mieux que son héro, moins "héroïque" mais plus enfant, donc plus humain), qu’également on peut trouver aussi partout, apporté, non pas le "salut", mais des choses positives à la civilisation.

Je cite (c'est le romancier Elian-J. Finbert, et donc son héro, qui parle) :

« L’orgueil de sa race s’était déchaîné en lui. Il croissait de jour en jour comme une herbe sauvage. ….
Le zèle d’être juif le dévorait. Le privilège d’appartenir au peuple élu l’énivrait comme si cela avait été une espèce d’aristocratie. Une âpre bravade le soulevait de se dire Juif, descendant de la vieille souche des pasteurs et des caravaniers, ces premiers dieux de la terre … Cette race de maîtres soumise à l’ordre de la loi, comme elle le plongeait dans de merveilleuses inquiétudes !
Cette marque d’exception lui envoyait sans cesse un sombre feu à travers toute son âme. Une volonté de dominer et de vaincre, …
Il s’exaltait d’être fils de rois et de prophètes, seigneur parmi les seigneurs, comme l’était tout juif ! »

Ouaou !! Eh beh !... Les antisémites auraient-ils raison ?    
Et attention ! Ça c’est écrit par un juif : Elian-J. Finbert, sioniste et admirateur (assez naïf je trouve) de l’État d’Israel, homme de lettre, idéaliste, tendre et ayant gardé son coeur d’enfant. Et ce héros il ne le critique pas, c’est peut-être même son image car le roman a l’air d’être partiellement autobiographique.
Et dans le même mouvement ce héros décide de vivre pour le bien de l’humanité, d’amour et de fraternité, le « sel de la terre »!  Mais, qu’est-ce qu’un amour pour l’humanité basé sur un tel orgueil et un tel nombrilisme ? Danielle Bleitrach n’est pas comme ça ! c’est une communiste, une vraie.
Quant à Gilad Atzmon il joue du saxo parce que ça lui fait plaisir et sans doute pour faire plaisir à son public, comme tout artiste, mais il ne ramène pas ça à son appartenance (due au pur hasard de la naissance) par droit du sang en plus ! à une « race » (sic) de maîtres, « seigneurs parmi les seigneurs » - mazette ! - à un « peuple de rois »

Quand on voit (et surtout quand on l’entend, argh!) le « journaliste » Haziza, question élite, et surtout élite morale, on fait mieux
alors quand on lit :

« Notre race est la race des Maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures que les humains le sont des insectes. En fait, comparé à notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l’excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures. Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer. Les masses lècheront nos pieds et nous servirons comme des esclaves. » (c'est de Menahem Begin ça !)

on reste pantois.

On aimerait savoir si ce genre de sentiments est fréquent chez les juifs ou n'existe que chez de rares déséquilibrés ?
Il faudrait pouvoir faire une enquête statistique, avec questionnaire, et les méthodes de l'INED, mais de nos jours un sondage sur ce sujet serait interdit. Le même genre de sondage fait auprès d'allemands ou d'états-uniens, ou de sikhs, on pourrait le conduire, mais auprès des juifs personne n'oserait, de peur de voir sa carrière brisée sans recours, voire de se retrouver lui-même en prison. Les temps sont durs pour les recherches sereines !

12/12/2018

culture des poètes et de la poésie, et des classiques ! (et du par coeur!)

Il semblerait que aux USA aussi (j'avais déjà appris ça sur la Russie, sur la Chine, et sur l'Iran) il y a encore, ce qui a disparu en France, une culture de la poésie.

Car je m’aperçoit que non seulement il y a dans le monde de la poésie de langue anglaise une foultitude de poète et de POEMES identifiés, qu’en Europe on ne connaît pas du tout ! Pas du tout inclus parmi les écrivains britanniques ou US dont on nous parle ici. Mais on trouve maintenant sur internet une foultitude de vidéos où des états-uniens récitent ou mettent en scène des poèmes qui sont pour eux visiblement connus et classiques (chose qui n’est plus du tout vécu comme ça en France!). De ce phénomène, les gens qui nous donnent une image des USA, les journalistes, les « diplômés de l’université » et spécialistes divers, le grand public, personne ! Personne ne nous en parle ! Ils ne savent sans doute même pas que ça existe.

Aussi je vous conseille instamment à explorer les listes de poèmes anglophones qu'on peut trouver, en grand nombre, sur Internet, et les vidéos qui s'en inspirent (ils s'inspirent aussi de poèmes français ! plus que les français eux-même donc !    (tel le poème de Prévert « le message »  ) il y a des tas de merveilles à découvrir (exemple entre mille : de Kipling "Four-feet")

 

08/12/2018

relisez les Chroniques Martiennes de Ray Bradbury

et maintenant le chapitre "septembre 2036 Le Martien"

ça finit comme ça :

 

"Il ne restait plus que Mr. et Mrs Lafarge, les yeux fixés à terre, main dans la main, terrifiés.
La pluie tombait sur le visage méconnaissable tourné vers le ciel.

Anna ne dit rien mais se mit à pleurer.

«Viens, Anna, rentrons, nous n'y pouvons plus rien», dit le vieil homme.

comme disait Jacqueline le 7 octobre 2001 midi avant de mettre la table pour manger ensemble tandis qu'Eliott agonisait en-dessous de nos pieds sous l'entrée du sous-sol .....

Ils grimpèrent dans le bateau et repartirent sur le canal dans l'obscurité. Ils rentrèrent chez eux, allumèrent un petit feu et se chauffèrent les mains. Puis ils se couchèrent et côte à côte, frigorifiés et ratatinés, ils écoutèrent la pluie revenue fouetter le toit au-dessus d'eux.

«Écoute, dit Lafarge à minuit. Tu n'as pas entendu quelque chose ?

- Non, rien.

- Je vais quand-même aller voir.»

Il traversa à tâtons la chambre obscure et attendit un long moment devant la porte d'entrée avant de se décider.Alors il l'ouvrit en grand et regarda au-dehors.
La pluie tombait du ciel noir sur la cour vide, dans le canal et au sein des montagnes bleues.
Il attendit cinq minutes, puis, doucement, les mains humides, il referma la porte et la vérouilla.

comme c'est bien observé ! ça me rappelle le mois de janvier 2002 après la disparition de Poupounette,pendant un mois ma porte de cuisine est restée ouverte toute la nuit .....

22/11/2018

maintenant ...

Et moi, que l’amitié, l’amour et la douceur,
Tout abandonne,
Je veux goûter, avec le tabac, le berceur
Extrême automne.

(Jean Moréas)

20/11/2018

No delatadme

No buscadme

 

Si estoy perdido,

¡dejadme!,

¡callad!,

que nadie lo sepa,

tan solo mi amor

lo sabe

y mi amiga la tristeza.

Mis lagrimas

se han secado,

mi corazon solitario

no se queja ;

soy feliz

oculto

en la espesa niebla.

Estoy muy cerca

del cielo ;

por favor,

no delatadme.

10/11/2018

un jour Dieudonné sera dans les livres d'histoire

 et c'est sérieux ! tout à fait

https://hdclips.top/hd-videos/6NqrqRhUfOg/dieudonn%C3%A9-...

souvenez-vous, les gendarmes qui dans les années 20 (1820 !) ont mis Béranger en prison bombaient eux aussi le torse, la mine patibulaire pour se persuader qu'ils étaient les plus forts et représentaient la vérité la légalité et le bien !! http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif          

(ceci dit le Zemmour, un gars totalement incohérent - qui porte un nom - d'origine pas du tout française - de VIKINGS, ces gens qui ont déferlés sur la France pour brûer les monastères et égorger les moines - les djihadistes à côté c'est des enfants de choeur  -  il a pas l'air de bien connaître l'histoire de France ! le moindre élève du primaire en sait plus que lui sur les ERIC, et autres prénoms d'origine française - Dieudonné par exemple -  ou pas - tous les autres quasiment)

amis de Béranger, pardon ! de Dieudonné préparez les bouteilles de chambertin pour les lui envoyer dans sa cellule.

un jour Dieudonné sera dans les livres d'histoire -  qu'est-ce qu'on parie ?! - comme Béranger (les Valls de l'époque - une sacré bande de cons eux aussi ! - qui l'avaient mis en prison n'ont fait que le rendre encore plus populaire, et les gens se sont cotisés pour payer ses amendes et lui envoyer des bouteilles de bon vin de Bourgogne dans sa cellule) ou comme Pierre Dac (à l'époque, 1942, les autorités françaises le considéraient comme un propagandiste des "terroristes" gaullistes n'oubliez pas)

(et il a plus de talent qu'eux !)

et Molière aussi , relisez vos manuels, a eu en son temps de gros ennuis avec la Compagnie du Saint-Sacrement, qui l'aurait bien interdit de jouer "nulle part en France" elle aussi ! Heureusement lui il avait un protecteur haut placé (Louis XIV himself) tandis que Dieudonné c'est le contraire ! et il n'a que son public, c'est donc comme Béranger. Et comme Béranger il finira dans les Petits Classiques, et quand il mourra on lui fera des obsèques nationales.


ce comique "taquin" qui "aime bien faire chier les cons" (comme tous les comiques ! ils sont là pour ça non ?) il va entrer dans l'histoire par la porte de la prison,
ce qui est le chemin qu'on suivi tous les hommes qui ont marqué l'histoire, et que maintenant on admire


 

https://www.youtube.com/watch?v=T99ZmNN_-po

https://www.youtube.com/watch?v=t1XNrYN5sHY

https://www.youtube.com/watch?v=8849bRhEZ5Y

https://www.youtube.com/watch?v=FzoZSn9IQFM

https://www.youtube.com/watch?v=EtTpdXKTJw0

etc, etc

et https://www.youtube.com/watch?v=aL_sqHjfTyo !

 

et pensez que les puissants au pouvoir du haut de leur château (d'où maintenant on les a envoyé VALLSer !), ces gens qui suent l'arrogance et la HAINE par toutes le pores  voulaient le détruire professionnellement et physiquement !!! on se serait cru en Union Soviétique quand ils voulaient faire mourir Pliouchtch ou Sakharov, heureusement une marée de petites gens, son immense public lui est resté fidèle et a même grandi, comme a grandie la renommée de Béranger face à ses persécuteurs, les français ont sauvé la  vie  à Dieudonné et à sa famille, qui les puissants du jour voulaient détruire, maintenant Valls ne pourra plus se présenter "nulle part en France !" bien fait pour lui !  VIVE NOLAN !

https://www.youtube.com/watch?v=Mc16a-PzmKw

 

ET MAINTENANT LA CONFERENCE DE PRESSE !

POUR COMPRENDRE TOUT LE SERIEUX DE L'ENJEU

https://www.youtube.com/watch?v=mf9GVR6CqFw

 

Continue à nous faire rire Dieudonné Tu as du  panache  !

03/11/2018

Aznavour les deux guitares


02/11/2018

Lamartine peut-être le plus vrai et le plus profond de nos poètes

il n'est pas assez lu, peut-être décourage-t-il par ses longueurs et sa rhétorique, mais si on prend la peine de lire quelques phrases choisies, et de les méditer, on s'apperçoit soudain à quel point elles sont vraies, et profondes.

par exemple


Un jour, les yeux lassés de veilles et de larmes,
Comme un lutteur vaincu prêt à jeter ses armes,
Je disais à l'aurore : « En vain tu vas briller ;
La nature trahit nos yeux par ses merveilles,
Et le ciel coloré de ses teintes vermeilles
Ne sourit que pour nous railler.

« Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge,
Illusion du cœur qu'un vain espoir prolonge.
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Cet éclair dans nos yeux que nous nommons la vie
Brille à peine un moment à notre âme éblouie,
Qu'il s'éteint et s'allume ailleurs.

« Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé ;
Et tout flotte et tout tombe, ainsi que la poussière
Que fait en tourbillons dans l'aride carrière
Lever le pied d'un insensé. »


Je disais ; et mes yeux voyaient avec envie
Tout ce qui n'a reçu qu'une insensible vie
Et dont nul rêve au moins n'agite le sommeil ;
Au sillon, au rocher j'attachais ma paupière,
Et ce regard disait : « A la brute, à la pierre,
Au moins que ne suis-je pareil ? »


n'aurait-on pas envie de les apprendre par coeur et se les réciter chaque matin ?