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10/11/2018

un jour Dieudonné sera dans les livres d'histoire

 et c'est sérieux ! tout à fait

https://hdclips.top/hd-videos/6NqrqRhUfOg/dieudonn%C3%A9-...

souvenez-vous, les gendarmes qui dans les années 20 (1820 !) ont mis Béranger en prison bombaient eux aussi le torse, la mine patibulaire pour se persuader qu'ils étaient les plus forts et représentaient la vérité la légalité et le bien !! http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif          

(ceci dit le Zemmour, un gars totalement incohérent - qui porte un nom - d'origine pas du tout française - de VIKINGS, ces gens qui ont déferlés sur la France pour brûer les monastères et égorger les moines - les djihadistes à côté c'est des enfants de choeur  -  il a pas l'air de bien connaître l'histoire de France ! le moindre élève du primaire en sait plus que lui sur les ERIC, et autres prénoms d'origine française - Dieudonné par exemple -  ou pas - tous les autres quasiment)

amis de Béranger, pardon ! de Dieudonné préparez les bouteilles de chambertin pour les lui envoyer dans sa cellule.

un jour Dieudonné sera dans les livres d'histoire -  qu'est-ce qu'on parie ?! - comme Béranger (les Valls de l'époque - une sacré bande de cons eux aussi ! - qui l'avaient mis en prison n'ont fait que le rendre encore plus populaire, et les gens se sont cotisés pour payer ses amendes et lui envoyer des bouteilles de bon vin de Bourgogne dans sa cellule) ou comme Pierre Dac (à l'époque, 1942, les autorités françaises le considéraient comme un propagandiste des "terroristes" gaullistes n'oubliez pas)

(et il a plus de talent qu'eux !)

et Molière aussi , relisez vos manuels, a eu en son temps de gros ennuis avec la Compagnie du Saint-Sacrement, qui l'aurait bien interdit de jouer "nulle part en France" elle aussi ! Heureusement lui il avait un protecteur haut placé (Louis XIV himself) tandis que Dieudonné c'est le contraire ! et il n'a que son public, c'est donc comme Béranger. Et comme Béranger il finira dans les Petits Classiques, et quand il mourra on lui fera des obsèques nationales.


ce comique "taquin" qui "aime bien faire chier les cons" (comme tous les comiques ! ils sont là pour ça non ?) il va entrer dans l'histoire par la porte de la prison,
ce qui est le chemin qu'on suivi tous les hommes qui ont marqué l'histoire, et que maintenant on admire


 

https://www.youtube.com/watch?v=T99ZmNN_-po

https://www.youtube.com/watch?v=t1XNrYN5sHY

https://www.youtube.com/watch?v=8849bRhEZ5Y

https://www.youtube.com/watch?v=FzoZSn9IQFM

https://www.youtube.com/watch?v=EtTpdXKTJw0

etc, etc

et https://www.youtube.com/watch?v=aL_sqHjfTyo !

 

et pensez que les puissants au pouvoir du haut de leur château (d'où maintenant on les a envoyé VALLSer !), ces gens qui suent l'arrogance et la HAINE par toutes le pores  voulaient le détruire professionnellement et physiquement !!! on se serait cru en Union Soviétique quand ils voulaient faire mourir Pliouchtch ou Sakharov, heureusement une marée de petites gens, son immense public lui est resté fidèle et a même grandi, comme a grandie la renommée de Béranger face à ses persécuteurs, les français ont sauvé la  vie  à Dieudonné et à sa famille, qui les puissants du jour voulaient détruire, maintenant Valls ne pourra plus se présenter "nulle part en France !" bien fait pour lui !  VIVE NOLAN !

https://www.youtube.com/watch?v=Mc16a-PzmKw

 

ET MAINTENANT LA CONFERENCE DE PRESSE !

POUR COMPRENDRE TOUT LE SERIEUX DE L'ENJEU

https://www.youtube.com/watch?v=mf9GVR6CqFw

 

Continue à nous faire rire Dieudonné Tu as du  panache  !

03/11/2018

Aznavour les deux guitares


02/11/2018

Lamartine peut-être le plus vrai et le plus profond de nos poètes

il n'est pas assez lu, peut-être décourage-t-il par ses longueurs et sa rhétorique, mais si on prend la peine de lire quelques phrases choisies, et de les méditer, on s'apperçoit soudain à quel point elles sont vraies, et profondes.

par exemple


Un jour, les yeux lassés de veilles et de larmes,
Comme un lutteur vaincu prêt à jeter ses armes,
Je disais à l'aurore : « En vain tu vas briller ;
La nature trahit nos yeux par ses merveilles,
Et le ciel coloré de ses teintes vermeilles
Ne sourit que pour nous railler.

« Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge,
Illusion du cœur qu'un vain espoir prolonge.
Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
Cet éclair dans nos yeux que nous nommons la vie
Brille à peine un moment à notre âme éblouie,
Qu'il s'éteint et s'allume ailleurs.

« Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ;
Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde,
Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé ;
Et tout flotte et tout tombe, ainsi que la poussière
Que fait en tourbillons dans l'aride carrière
Lever le pied d'un insensé. »


Je disais ; et mes yeux voyaient avec envie
Tout ce qui n'a reçu qu'une insensible vie
Et dont nul rêve au moins n'agite le sommeil ;
Au sillon, au rocher j'attachais ma paupière,
Et ce regard disait : « A la brute, à la pierre,
Au moins que ne suis-je pareil ? »


n'aurait-on pas envie de les apprendre par coeur et se les réciter chaque matin ?

01/11/2018

Une cause commune contre la mort

voici un extrait du livre de Marguerite Audoux "L'Atelier de Marie-Claire" qui nous rappelle ce dont parle Ray Bradbury dans son roman " La foire des ténèbres" nous avons une cause commune contre la mort"

L'origine de la morale !
et bien sûr la prise de conscience de l'horreur de notre condition de condamnés à mort ...

 

Un matin qu’il avait vu sortir une petite souris de la caisse à chiffons, il eut presque une colère en exigeant que Duretour allât tout de suite chercher le chat du voisin.

C’était un gros chat né dans l’appartement d’à côté et qui n’avait jamais vu de souris. On le rencontrait souvent sur le palier où il recherchait les caresses des ouvrières. Aussitôt entré, il sauta sur les machines, et il fit le tour de l’atelier en flairant dans tous les coins, puis, quand il eut tout vu, il se fourra dans un casier vide pour y dormir à son aise.

La petite souris se doutait du danger. Elle montra plusieurs fois son fin museau entre le mur et le dessus de la cheminée, mais elle n’osa pas aller plus loin. Puis comme le gros chat dormait toujours, elle s’enhardit et traversa l’atelier pour gagner la cuisine.

Elle recommença les jours suivants. Elle passait toute menue et vive avec sa jolie robe grise, et Bergeounette, qui la guettait, riait de la voir si adroite.

Pourtant le chat l’aperçut, il sauta lourdement de sa planche et s’en alla derrière elle dans la cuisine. Il revint peu après, mais son allure était changée. Il avançait avec précaution et tout son corps s’allongeait, ses yeux étaient plus jaunes aussi, et il étirait longuement ses griffes. Il fit encore le tour de l’atelier, mais au lieu de retourner à son casier, il se plaça sous un tabouret tout près de la cheminée. Il avait l’air de dormir nez sur ses pattes, mais l’une ou l’autre de ses oreilles restait constamment dressée, et l’on voyait une raie claire entre ses paupières.

La petite souris ne se pressait pas de revenir, et personne ne pensait plus à elle ni au chat, lorsqu’on entendit un cri si fin et si long que toutes les machines s’arrêtèrent et que tout le monde regarda vers le tabouret. Le chat y était encore, mais il se tenait couché sur le côté, et, sous l’une de ses pattes, allongée, la queue de la souris dépassait et traînait comme un bout de cordon noir. Presque aussitôt le cordon noir s’agita, et la souris s’échappa. Elle n’alla pas loin, le chat lui barra la route et la retourna d’un coup de patte. Elle resta un instant comme morte, puis elle essaya de filer vers la cuisine ; le chat se trouva encore devant elle.

Alors elle s’affola ; elle voulait fuir n’importe où et n’importe comment, elle tournait ou se lançait dans toutes les directions, et toujours, d’un coup de griffes, le chat la ramenait dans l’atelier. Il y eut un moment où l’on crut qu’elle allait se résigner à mourir, tant elle était tremblante et affaissée. Mais soudain, elle fit face à son bourreau. Elle s’était dressée si vite que son élan avait failli la renverser en arrière ; elle resta debout toute frémissante en agitant ses pattes de devant, tandis que sa petite gueule saignante laissait échapper des cris variés et suivis. Et chacune de nous comprit bien qu’elle accablait d’injures l’énorme monstre qui la regardait tranquillement assis en penchant la tête. Puis, comme si elle eût mesuré d’un coup toute sa faiblesse, et compris que rien ne pourrait la sauver, elle vacilla et retomba en poussant une plainte aiguë. Et cela fut si pitoyable que Bouledogue saisit le chat par le milieu du dos et le jeta sur la table. Il redescendit très vite, mais la souris n’était plus là.

Le patron retourna à sa chaise longue, et on ne sut pas s’il était fâché ou content lorsqu’il dit :

— La voilà échappée.

Mme Dalignac respira fort, et ses deux poings qu’elle tenait serrés contre sa poitrine s’ouvrirent brusquement comme si elle-même n’avait plus rien à craindre.

 

21/10/2018

lo mismo que las bestias y las flores

poème à apprendre par coeur : il est excellent, harmonieux, et important.

 

Sobre la vida y la muerte

 

Por un capricho extraño de la vida

del vientre de una madre procedemos

y en un mundo voluble (=versatile) nos perdemos

tratando de encontrar una salida

 

El tránsito es igual que una caída

al negro lodazal (=bourbier) que nadie vemos.

Llegando a cierta edad todos caemos

cumpliendo así la regla establecida.

 

Nacemos y morimos lentamente,

lo mismo que las bestias y las flores,

vadeando (=passer à gué) poco a poco la corriente.

 

Algunos, soportando sinsabores (=désagréments),

y pocos disfrutando alegremente,

pues nadie vive inmune a los dolores.

 

Angel Arquillos Lopez

 

28/09/2018

kiel erinaco

et celui-ci j'aurais pu l'écrire à mon compte :

kiel erinaco

Kvazaŭ erinaco mi estas,

pro timego

buliĝinta,

kaj pro ega nefidemo

ĉe veprejo mi kaŝiĝas.

Nur ĉe foriro  de l'suno,

kiam la steloj ekbrilas,

mi kuraĝas,

sur piedoj,

alveni ĉe la marĝenoj

kie la vivo trankvilas.

 

Arquillos junio 2017

26/09/2018

du pliaj

Konsilanto

 

Estu mia konsilanto,

ĉar via konsilo estas

tiu nutraĵo de l'vivo,

kiun la menso necesas.

De antaŭlonge mi tre solas

for de vagantaj estaĵoj,

ĉar mia korpo deĵoras

en mallibereja spaco.

Estu mia konsilanto,

nevidebla mondkreinto,

dum mi kalkulas la tagojn

meze de ĉi labirinto.

La tempo rapide pasis

kaj mi vidas la ĉielon,

sed mi necesas konsilon

antaŭ ol tuŝi la celon.

 

Arquillos junio 2017

 

kaj

 

de patro al sia filineto mortinta antaŭ longe

 

Ŝajnas ke ŝi min rigardas

kun tre mistera mieno,

ofertante per la vido

lokon ĉe l'vasta ĉielo

 

Sed la ĉielo distancas,

ĉar mi loĝas en la tero

kie regas la malĝojo

kaj eterniĝas la tempo.

 

Ŝajnas ke ŝi min konsolas

per ĉielaj karesoj

dum sekigas miajn larmojn

la brizo de milda vento.

 

Mi feliĉas dum la dormo

kaj ripozo de la menso,

kun flugiloj fantaziaj

traflugante l'universon.

 

Ŝajnas ke ŝi min rigardas,

kaj atendas kun sereno

nian renkonton ĉielan,

tiel estas mia sento.

 

Arquillos junio 2017

 

25/09/2018

malkovru la poemojn de tiu nova Esperanta poemisto Angel Arquillos Lopez

du   poemaroj   jam  aperis   ,   baldaŭ   tria   ,    eĉ    pli  pli bona    ,     aperos.   jen 

 

Kiel niaj

 

Falinta branĉo ruladas

sur trotuaro larĝa,

malrapide, laŭkaprice de la vento

aŭ pro juna piedo...

kiu ĝin petole batadas.

Ĝi falis hazarde el arbo maljuna,

kiel niaj haroj blankaj,

kiel niaj fortoj lacaj,

kiel niaj malsukcesoj...

Malrapide ĝi ruladas

inter la pasantoj,

sed temas pri simpla branĉo

frakasita

aŭ simple deŝirita,

mi ne scias,

ĝi ruladas kaj baldaŭ

en iu ajn momento,

balaisto ĝin delevos

kaj en strat-rubujon...

tuj ĝin metos.

 

Arquillos junio 2017

 

23/09/2018

un très beau poème, à condition...

Dans un volume de poésies 2005 contenant plus de 100 poèmes d’amateurs, je n’en ai trouvé qu’un de bien, et encore à condition que suivant les conseils de Musset dans ses lettres de Dupuis et Cotonet on raye tous (ou presque) les adjectifs (et assimilés). https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

Comparez, j’ai laissé en haut la version d’origine, et le texte sobrifié plus bas, lisez, et sentez comme il est plus évocateur (si ! absolument !) plus fort et plus poétique que le premier !

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune brillante et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent d’ouest. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des senteurs troublantes de l’automne.

Le jade rosé du fleuve envahissait à l’horizon le jade vert du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient des cris d'oiseaux.

Les souvenirs du temps passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent furieux traverse les rideaux. Une pluie froide se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid grandissant, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

La fenêtre gémit…

Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

(Chantal MONNIER)

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des odeurs de l’automne.

Le jade du fleuve envahissait à l’horizon le jade du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient les cris des oiseaux.

Les souvenirs du passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent traverse les rideaux. La pluie se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

 Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

 La fenêtre gémit…

 Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

tel qu'il est comme ça ce poème mérite d'être appris par coeur (donc d'être lu !  )

22/08/2018

Dieudonné de plus en plus profond !

comme dit un de commentateurs  il sensibilise sur des sujet que les autres évitent.
il est en train de devenir le meilleur humoriste du siècle

abordant le sort des pygmés, ceux dont tout le monde se fout et personne ne défend, et ils n'ont pas de lobby, et l'hypocrisie des "droits de l'homme" et de l' "écologie", la violence, la vertu du rire, l'esclave en fuite qui est en lui, et qui se réveille dans chacun d'entre son public, il devient de plus en plus philosophe, il a le don d'aborder des sujets que les tous autres évitent (c'est ce qu'il a toujours fait !) et c'est finalement ce qui fait sa grandeur

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonn%C3%A9-...

et toujours aussi "taquin" il va poursuivre celui qui voulait qu'il ne puisse plus se présenter "nulle part en France" et ben c'est lui qui ne va plus pouvoir se présenter nulle part en France , bien fait ! et comme il est "brûlé" en France il va rejoindre la droite dure en Espagne, mais en Espagne non plus il ne marchera pas, et Dieudo comme l'oeil dans la tombe qui poursuivait Caïn, le suit ! ça c'est génial http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif   

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonné-nazi-et-humaniste-louis-fajfrowski-manuel-valls-les-pygmées-en-vérité

"le talent à l’état pur et le cœur énorme de cette homme. Bravo dieudonné. Vous êtes au dessus. Vous êtes loin, loin, devant."