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11/11/2018

NON

Une ville où les églises ne sont pas ouvertes n’est pas une ville.


Une maison dont les fenêtres ne sont pas ouvertes n’est pas une maison.

Une route sur le bas-côté de laquelle on ne peut pas s’arrêter n’est pas une route.

29/10/2018

vous avez dit "dépression" ?


vers  la fin de la vidéo à partir de la 19è minute on s'aperçoit, ce dont je m'étais toujours douté, que le concept de "dépression" est une invention (encore du Docteur-Knock-isme !) pour créer un marché juteux à Big Pharma! (et pour instiller un totalitarisme de plus dans  la vie quotidienne !!! il fallait bien remplacer le totalitarisme théocratique des confesseurs et des "directeurs de conscience" catholiques, par un nouveau totalitarisme de la part des nouveaux calotins).


La mélancolie, le spleen, le chagrin, sont des sentiments humains des plus normaux, et non des maladies ; mais des maladies c'est rentable !    ....


(C'est comme pour les enfants,quand je vois mon petit chat s'agiter dans tous les sens je comprend que les fameuses maladies dont on accuse maintenant les enfants aux USA, ne sont que des comportements des plus naturels psychiatrisés, pour créer un marché pour Big Pharma, et une pression au totalitarisme !)

29/09/2018

ça sent bon dans le quartier

28 août matin

Il y a une odeur de feu de bois vert qui traîne dans l'air dans le quartier . Hmm! ça sent bon !

 

) 29/10/2009 hhmm ! ça sent bon !

Ça sent le bois brûlé par la fenêtre, il y a des gens libres et normaux dans le secteur.

 

octobre, fin d'été, saisons des bonnes odeurs de feux de feuilles mortes qui traînent

23/09/2018

un très beau poème, à condition...

Dans un volume de poésies 2005 contenant plus de 100 poèmes d’amateurs, je n’en ai trouvé qu’un de bien, et encore à condition que suivant les conseils de Musset dans ses lettres de Dupuis et Cotonet on raye tous (ou presque) les adjectifs (et assimilés). https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

Comparez, j’ai laissé en haut la version d’origine, et le texte sobrifié plus bas, lisez, et sentez comme il est plus évocateur (si ! absolument !) plus fort et plus poétique que le premier !

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune brillante et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent d’ouest. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des senteurs troublantes de l’automne.

Le jade rosé du fleuve envahissait à l’horizon le jade vert du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient des cris d'oiseaux.

Les souvenirs du temps passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent furieux traverse les rideaux. Une pluie froide se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid grandissant, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

La fenêtre gémit…

Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

(Chantal MONNIER)

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des odeurs de l’automne.

Le jade du fleuve envahissait à l’horizon le jade du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient les cris des oiseaux.

Les souvenirs du passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent traverse les rideaux. La pluie se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

 Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

 La fenêtre gémit…

 Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

tel qu'il est comme ça ce poème mérite d'être appris par coeur (donc d'être lu !  )

18/09/2018

le monde de Mafalda

Mafalda, cette merveilleuse série du dessinateur Quino, n'est pas seulement un enchantement  de  psychologie et de fantaisie, c'est un lieu où, ces sketches ont été dessinés en Argentine entre 1964 et 1972, où quand on observe bien de dessin en dessin on retrouve la VIE NORMALE,

du temps où les trottoirs étaient recouverts de carrés de ciment blancs, et non d'une couche de macadam noir.

un monde où on envoyait les enfants faire les courses, (et où on allait acheter le lait en emportant sous le bras une bouteille vide pour la faire remplir),

un monde avec les immeubles d'habitation dont la porte d'entrée est toujours ouverte et sans digicode,

des épiceries (et qui livrent chez les gens !) et non pas des supermarchés loin de tout (même si en rêve Manolito, dont l'esprit mercantile et borné contient le germe du libéral-fascisme actuel)

les femmes maitresses de maison qui s'occupent de chez elles tranquillement.

des enfants qui peuvent passer des heures à se promener et jouer librement dans les rues, https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... les parcs publics, où ils voient se dérouler la vie, les gens, les choses,
et qui peuvent s'asseoir sur le trottoir, les pieds dans le caniveau sans qu'une meute de flics et d'assistantes sociales se jettent sur eux et les menottent en les accusant d'«incivilités» !
et regarder les flaques, les feuilles qui tombent sans qu'une caméra de vidéo-surveillance ne les fiche comme comportement suspect et anormal !
un monde où les enfants peuvent rester assis sur la bordure du trottoir à rêvasser et regarder le monde
où les hommes avaient le droit de fumer
et les enfants de se rendre visite les uns chez les autres librement (et à pied et tout seuls)
une vie quoi ! un monde civilisé et normal ….

 

Heureusement qu'on peut encore lire ces bandes dessinées des décennies passées (Boule et Bill aussi), sinon certains ne sauraient même pas ce que c'est qu'une société libre humaine détendue et conviviale ! Mais si ! ça peut exister, ça a existé ! Parce que maintenant il n'y a plus que les "vieux", ceux qui ont connu les années 50 et 60 qui se souviennent du temps où la France était encore un pays libre. Et d’à quel point en chauffant petit à petit la marmite on peut cuire les grenouilles.  En tous cas je rappelle que c’est François Asselineau et lui seul qui a débusqué le programme INDECT, personne d’autre ne le dénonce ! Et les caméras de vidéo-surveillance, il n’y a que lui qui parle de les interdire. et les rfid. Et l’omniprésence des plans vigipirate depuis des années, histoire d’habituer les gens à une surveillance exacerbée et constante ; fabriquer des zombies bien soumis, qui trouvent ça normal ! et ne se scandalisent même plus.

13/09/2018

bonnes odeurs, odeurs saines

"L'air n'était qu'un nuage opaque empesté de tabac et de fumée de tourbe, de tweed mouillé et d'exhalaisons humaines. Mais c'était bien vivant. C'était un lieu d'union, de chaleur et de fraternité"

(Morris West 1971)

05/09/2018

les allocs

Beaucoup de français-moyens, et les « bourges » de droite et des gouvernements libéral-fascistes actuels, ont souvent tendance à mépriser et critiquer ceux qui « vivent des allocation familiales ».

Mais la rappeur « El Matador » https://hdclips.top/hd-videos/Nd0rE-oo7LU/peril-jeune-el-... a fait une très belle chanson sur la vie familiale et l’enfance dans la misère, où il dit entre autre « la misère a un sourire tu sais ? » et à chaque fois repensant à mon enfance des années 50 je répondais à part moi « oui je sais ! ». Et dans cette chanson il dit « on attendait les allocs du début du mois avec courage »

Si on revient à la décennie des années 2010, mon chat, qui ne fait rien de ses dix doigts de toute la journée, parfois se met assis près de sa gamelle et reste là tranquillement sans bouger. Alors je comprends le message et je lui dit « ah ah ! Tu attends les allocs du début du mois avec courage, hein ! Bon, on va te donner tes croquettes »

Voilà, il y a beaucoup d’autres choses que j’aurais pu dire et des plus explicites, théoriques et structurées, mais je m’arrête là. Je vous invite simplement à réfléchir vous-même, et à sentir avec toute votre âme et vos valeurs humaines.

28/08/2018

l'odeur des herbes qui brulent, la vraie vie saine

Dans la campagne, s'allumaient des feux de feuilles
mortes. De chacun de ces brûlots, montaient des
tourbillons de fumée. Ils étaient massifs d'abord
comme une colonne, puis s'amenuisaient, se fondaient
peu à peu, s'en allaient en filaments ténus, en
flocons bleus, en traits estompés, qui se mêlaient au
brouillard, si bien qu'on ne pouvait savoir si ce rideau
qui tombait peu à peu était fait de brume ou bien de
fumée.
Et l'odeur des feuilles se mêlait à l'air : odeur acre,
vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.

(Edmond Jaloux - FUMÉES DANS LA CAMPAGNE)

 

"les odeurs naturelles sont simples et pures, et ne diffèrent en rien des fruits que portent les arbres."

(Plutarque)

 

Interdiction des feux de cheminées

 

On veut créer une société totalement artificielle et anormale, et faire que tout le monde dépende dans TOUS les domaines de l’électricité, qu’on espionnera de manière orwellienne grâce aux relevés à distance par la Kommandantur capitaliste

« Les moyens d’existence non monétaires doivent être détruits, afin que ceux qui en dépendent aient à choisir entre l'achat ou la famine (non de la conversion aux achats les garantissent contre la famine). Les zones de vie dont la vente n’est pas encore promue doivent être soit représentées comme porteuses de dangers, que l’on ne peut éviter qu’au moyen d’outils ou de services achetés, soit dénigrés comme inférieures, repoussantes et en fin de compte dégradantes. » (Zygmunt Bauman in « l’amour liquide »)

Ils ont déjà réussi par le féminisme à ôter des gens la capacité de faire eux-mêmes leurs vêtements,bientôt la cuisine, on va leur interdire de cultiver leur jardin, on leur a déjà partiellement ôté l’éducation de leurs enfants, le reste va bientôt suivre, je le sens. On veut tout soumettre à la toute-puissance du « corporate power » des monstres froids du grand capital, et réduire les gens à des morceaux de viande (en attente de l’euthanasie et de traitement par les centres de crématoriumisation) qui seront en permanence et en tout constamment suspendus au bon vouloir des autorités (privatisées), une vision d’enfer.

 

 pomesaffiches8PrincipedePrécaution.jpg

 

19/08/2018

Fraternité

MESSAGE DE KEMI SEBA à  SA SORTIE DE PRISON

« Les autorités voulaient me détruire, elles m’ont donné naissance. Leurs persécutions, à l’égard de notre combat, m’ont servi d’essence. L’amour illimité que vous autres mes partisans (en Occident, ou sur le continent africain) m’avez témoigné durant cette épreuve, a donné encore plus de sens au travail qui est le nôtre, à savoir celui de la résistance.

Une pensée profonde, pour mes frères détenus derrière les barreaux, plus particulièrement ceux avec qui j’ai pu fraterniser après avoir quitté l’isolement (les 10 derniers jours). Jimmy, Foued, Deyas et tous les autres (notamment Abdelhakim Dekhar avec qui j’ai pu échanger peu de temps avant mon départ). Ma fraternité, pour la vie vous l’aurez.

Une pensée pour les surveillants (parmi lesquels, par la grâce de Dieu, nous comptons énormément de sympathisants, afro-descendants, mais pas seulement), je vous livre ma gratitude, car vous avez tout fait (même si pour cela, il fallait parfois enfreindre le règlement légèrement) pour que je ne manque de rien. Le système tente de faire du milieu carcéral un camp dans lequel l’Humanité est décédée, mais vous m’avez rappelé que demain était possible. Aux surveillants du D3, à ceux du dépôt, à Monsieur Berquier (un grand frère, un grand monsieur), je dis merci.

À la dissidence, peu importe nos nombreux différends, merci pour le soutien.

À ma famille mon staff, mon clan (mes proches, et vous autres mes partisans) je vous le dis, je n’ai jamais été aussi fier de vous. Je vous aime tellement, le mot est même faible…

Vous tous qui constituez ma grande famille « Soutenons Kemi Seba », vous êtes une partie de moi, et mon cœur bat en chacun d’entre vous.

Là où nous sommes, plus personne ne nous arrêtera. Et même mort, le combat continuera, celui de l’auto-détermination, de l’anti-victimisation, et de la virilité du peuple.

Le combat s’accentue. Je reprends la tournée d’ici peu.

Force, honneur, dignité et aux ennemis, merci. Car au final, cette épreuve nous solidifie »

12/08/2018

l'âme des hommes

COUTURIÈRE

Sur la pluie, un peu de jour…
Le soleil jaune et bleu verse
Un rayon perlé d’averse
Sur les maisons du faubourg.

Parmi l’atelier avare
Sombre et courbée elle coud,
Mais sent doucement sur tout
L’arc-en-ciel qui se prépare.

Quand il luit, illimité
Sur les maisons éblouies
Des doux rayons de la pluie,
A mi-voix elle a chanté.

Chanté l’étendue immense,
L’avenir vague et fleuri…
Ses yeux sur ses mains sourient.
Elle croit à sa romance,

Elle croit à la beauté,
Elle croit à l’harmonie,
Elle se sent infinie,
Les lèvres dans la clarté.

Et plus tard, grise et fidèle.
Murmurant les airs anciens,
Elle s’en va vers les siens
Avec le soir autour d’elle.

Au milieu du grand frisson
Indifférent qui la foule,
Elle est seule dans la foule
A cause de sa chanson.

Douce et pleine d’impossible,
Elle revient du labeur.
Égarée et l’air rêveur
Dans la musique invisible.

 

Henri Barbusse (1895)