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15/12/2017

Kiel disvolviĝis Zamenhof-tago en 1938

Kiel disvolvigxis la Zamenhoftago en1938.jpg

c'était l'époque où partout en France il y avait des autocars, et des lignes de bus fonctionnant jusque 1heure 30 du matin, et où toute fête finissait par un bal.

Tout ça est disparu maintenant ...


 
C'était l'époque où toute fête se terminait par un bal.
Et où la France était "équipée", partout et à toute heure il y avait des lignes de car.
Tout ça est disparu à présent.

11/12/2017

vive les boissons alcoolisées !

traduction anglaise d'un très beau poème chinois :
Returning Late on the Road from Pingquan on a Winter's Day

de (Po Kiu-yi)   

The mountain road is hard to travel, the sun now slanting down,
In a misty village, a crow lands on a frosted tree.
I'll not arrive before night falls, but that should not concern me,
Once I've drunk three warm cups, I'll feel as if at home.
 


译者未知

山路难行日易斜
烟村霜树欲栖鸦
夜归不到应闲事
热饮三杯即是家
 
 
la plus belle chanson de Juliette - Petite messe solennelle :

07/12/2017

bal

Autrefois, regardez les revue espérantistes d’il y a un siècle par exemple, il n’y avait pas d’événement, privé ou public, un tant soit peu solennel ou festif sans que ça ne finisse par un bal ; aujourd’hui ça ne serait plus possible, on dirait que c’est du « harcèlement sexuel ». De la « violence machiste »; ou alors de l’ « homophobie ».

29/11/2017

vive le tabac


27/11/2017

1978 France Gall

cette chanson,, était sortie en 1978, je l'ai découverte l'année même, l'aimais et l'aime toujours beaucoup. C'est vraiment une chanson paradigmatique

 

* Viens je t'emmène

25/11/2017

odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe


Des oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se suivant à la file comme si elles faisaient un pèlerinage vers l’Occident. Dans la campagne s’allumaient des feux de feuilles mortes. De chacun de ces brûlots montaient des tourbillons de fumée. Ils étaient massifs, d’abord, comme une colonne ; puis s’amenuisaient, se fondaient peu à peu, s’en allaient en filaments ténus, en flocons bleus, en traits estompés qui se mêlaient au brouillard, si bien qu’on ne pouvait savoir si ce rideau qui tombait peu à peu était fait de brume ou de fumée. Et l’odeur des feuilles se mêlaient à l’air : odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.

Edmond JALOUX (Fumées dans la campagne, Fayard, édit)

lire aussi :
http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#pas...

 


20/11/2017

vive le cirque !


30/10/2017

Pharaon

 

Il y avait à ********, je crois que c'était 1bis, rue du Collège, un vieux monsieur dont le prénom était Pharaon (oui ça existe ! Il y en a même un de célèbre : Pharaon de Winter). D'un côté je pense qu'il s'appelait Pharaon Wiette (mais d'un autre côté au cimetière dans l'allée U il y a une tombe Bossuwe-Chieux sur le côté : Pharaon 1897-1964 et sa femme Cécile 1899-1984, donc pas les mêmes, et pourtant les années correspondraient). Il vivaient là avec sa femme, et puis il est mort, et je me souviens que la veuve, pas bouleversé du tout et très réaliste - c'est comme  ça cette engeance ! ... - avait dit  aux croques-morts qui sortaient le cercueil de chez lui: « bousculez pas mon pauvre mari ! »

Quand il était vivant on avait parlé avec lui quelques fois, et il passait beaucoup de temps à regarder les ouvriers qui travaillaient devant chez lui.

Ça n'existe plus. Autrefois, de tous temps jusqu'à l'époque actuelle exceptée, il y avait toujours partout des badauds, qui regardaient, en particulier qui regardaient les gens travailler à chaque fois qu'il y avait des travaux sur, ou visibles de, la voie publique.
Maintenant, qui oserait encore faire ça? Il se ferait aussitôt arrêter, « pour des raisons de sécurité » j'imagine ! Il n'est même pas question d'approcher d'un endroit où il y a un chantier ou de la construction, rien que diriger son regard vers quelqu'un qui fait quelque chose, de nos jours, ce quelqu'un si il vous aperçoit vous lance un œil mauvais et inquisiteur !

Je suppose que bientôt ça sera carrément interdit par la loi de regarder les ouvriers travailler quand ils sont dans la rue sous votre nez ! il faudra faire semblant de ne pas les avoir vu, sous peine de sanctions.

Alors qu'autrefois il n'y avait rien de plus naturel et habituel. Et aussi de se promener et de regarder autour de soi, qui oserait encore le faire de nos jours?! Il se ferait alpaguer par la police.

D'une manière générale toute les formes de sociabilité de rue, qui  est le B-A BA de la société, sont disparues.

26/10/2017

et si on faisait de novembre le "mois sans puritanisme totalitaire" ?

Et qu'on en profitait pour se remettre à fumer ?
ça serait bien, et ça serait aussi une libération de l'âme, des libertés publiques, de l'esprit critique, et dire non au régime des ayatollahs qui ont mis le grappin sur nos pays.

17/10/2017

ce que sont devenus les centre-villes

Dans les centre-villes de maintenant il n’y a plus rien, RIEN !

Plus d’églises (toutes fermées en permanence), plus de bureaux, plus de services publics, plus d’écoles, ni de lycées, plus de magasins, (comment les gens iraient-ils faire leur courses dans le centre-ville où maintenant il est impossible de stationner et même de circuler ?! seulement dans les toute-petites villes de 3.000-5.000 habitants maxi c’est encore comme ça), plus de cafés (à part qq cafés chics très chers pour une clientèle « branchée »), plus de restaurants, plus de bancs publics, plus de badauds, seulement des flics, plus d’habitants, seulement des « résidences » de grand luxe, de mini-appartements très chers - sous digicode ! - où les « habitants » n’ont même pas le droit de planter un clou ni d’afficher quelque chose sur les murs ni de faire entrer un meuble (trop petits), de purs décors  pour l’ »industrie du tourisme » et du « patrimoine », des ghettos pour touristes en cars (pas pour touristes individuels puisqu’il n’est plus possible d’y circuler).

 

Et comme dit l'association   "Ligue de défense des conducteurs" :
"Les centres-villes où les voitures ont été bannies sont entrain de mourir à petit feu, avec 10 à 15% de vitrines vides en moyenne !"

encore pire !

COMMERCES VIDES EN FRANCE (suite) UNE SUPER NOUVELLE A BESANCON
du 24 au 27 octobre 2017 : Il a fallu 6 ans, six années pleine pour que la presse locale finisse par aborder le sujet des boutiques vides. Et encore, pas forcément sous l'angle auquel vous êtes habitués ici. Voici ce que nous apprend MaCommune.info sur la ville de Besançon:

"Les cellules vides" (notez bien l'usage du mot "cellule" et pas "boutiques",  "du centre-ville de Besançon vont bientôt se faire une beauté" (wouaa quelle bonne nouvelle...) "Le 27 octobre 2017, les vitrines vides seront habillées pour mieux se vendre lors de l’inauguration du "pôle" (sic !) dédié aux Industries culturelles et "créatives " ouvert au 52 rue Battant. C'est une idée collective qui est partie de la CCI du Doubs, de l'Union des commerçants, de l'Office du commerce, du Grand Besançon et de la ville afin de "redynamiser le centre-ville", nous précise-t-on. Les propriétaires de cellules commerciales vacantes habilleront ces dernières s'ils le souhaitent pour les rendre plus esthétiques. Une première série de 10 vitrines seront inaugurées le 27 octobre dans la rue Battant et sur la place Saint Pierre avec des visuels originaux déclinés sur deux principes : une valorisation de la vitrine en vue de la recommercialisation du local vacant, un visuel patrimonial ou de promotion commerciale ou touristique, si le local n’a pas vocation à être reloué rapidement pour cause de travaux par exemple".

Ci-dessous, Blois et Noisy merci à nos lecteurs qui ont fait ses clichés avec leur téléphone...

 

blois commerces vides

noisy commerces vides

remarquez l'invasion obsédante de la langue anglaise en FRANCE !!!!

Merci à mon lecteur de Besançon : - ) Lire ici Ma Commune

Du côté de la ville de Pau, Mr Rohrbacher nous signale un article sur les "cellules" du centre ville dans le quotidien régional La République des Pyrénées avec des chiffres intéressants qui sont en CONTRADICTION TOTALE avec ce que vous avez pu lire dans le Figaro par exemple qui parlait de 10 ou 11%...

La réalité est bien plus cruelle: "où sur 1000 locaux, 300 sont vacants sur toute la ville, soit 30% !", lire ici la RdesP. Une évidence, la situation n'est pas prête de s'améliorer. Revue de Presse par Pierre Jovanovic

 

les vidéos sur ce sujet se multiplient partout !  regardez sur le côté :
https://www.youtube.com/watch?v=wnbpTeKvg90
partout les centre-villes meurent,
forcément !
avec les politiques actuelles il n'est plus possible d'y mettre les pieds alors les gens n'y vont plus, n'essaient même plus d'y aller, trop dur, et voilà. Moi non plus je ne mets plus les pieds en ville d'Arras maintenant. Et pour tout je commande et me fais livrer par la poste.
Et ce ne sont pas que magasins qui disparaissent, ils déménagent toutes les administrations, tous les établissements scolaires, ils ferment les églises, ils font fermer tous les cafés, qu'est-ce qui pourrai attirer les gens en ville ?! à part les touristes en car ! ou qui ont du temps à perdre, mais les touristes qui ont du temps à perdre aussi vont ailleurs, sauf quand ils sont en voyage organisé !