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17/05/2026

Question rentabilité, travail, société, n'a-t-on pas tous tragiquement fait fausse route ?

D'abords plongeons-nous dans un autre pays, en Inde par exemple; ici dans un hôtel, mais ce serait tout aussi valable pour d'autres pays et d'autres types de services:

" une multitude de serveurs en chemises à carreaux, de porteurs, de gardes en tenue kaki qui sommeillent devant les pavillons.
Dans la gestion néolibérale des entreprises, et du type de société que veut nous infliger l'Union Européenne, on économise sur le nombre d’employés et, tout en culpabilisant les exclus, on presse sans pitié l’énergie de ceux qui ont la « chance » de travailler. Ce n’est apparemment pas la stratégie du New Woodlands. Ici des centaines d’employés travaillent peu (même s’ils font beaucoup d’heures) pour gagner peu, dans la bonne humeur." (blog : Celestissima)

Oui je remarque ce fait.  Voilà je crois quelque chose d'important (mais quand, quand les gens, intoxiqués, s'en rendront-ils compte?! Bon, après trois décennies d'adoration des supermarchés (plus économiques !) quelques uns commencent à Boycotter les Grandes Surfaces, alors peut-on espérer ?) quelque chose donc de très important :
On nous a tellement,  tellement culpabilisés sur les emplois "peu productifs" à supprimer sans pitié et d'urgence !! à remplacer par des machines, qu'on est maintenant devenus incapables (ou alors avec un terrible sentiment de culpabilité !...) de penser autrement. Mais ne voit-on pourtant que le résultat  en est, outre un chômage féroce, brisant des vies (et des ménages...) créant sur le marché du travail une féroce inégalité du demandeur face à l'offrant (le NAIRU vous connaissez ? tous les étudiants des Ecoles Supérieures de Commerce connaissent!), faisant des travailleurs stressés, précarisant ! Précarisant le client aussi ! qui cherche désespérément une station-Service pour sauver sa voiture de la panne sèche, ou un guichet qui pourrait le renseigner, ou un être humain au bout du téléphone, etc, etc, etc.

Dans de nombreux pays un des facteurs de décomposition et d'introduction du "traitement de choc" idéologique, rentable (pour certains intérêts étrangers) et surtout dévastateur, fut les critiques de la part des jeunes "professionnels" (au sens anglais du terme  !) envers le bas niveau de productivité engendré par la politique de plein emploi Mais justement avoir dans un pays une situation sociale sereine et où tout le monde trouve une place n'est-il pas quelque chose de PLUS IMPORTANT que d'avoir un haut niveau de productivité ? hein ? il faudrait peut-être poser la question ? Surtout que les statistiques globales des pays, Occidentaux, grande Bretagne par exemple ( https://www.amazon.fr/Socialismo-Fareblas-Alternativoj-El... ) montrent que la somme des richesses produite par les travailleurs est presque le double de la somme des salaires directs et indirects qu'ils reçoivent : conclusion dans une société NORMALE, sans exploitation de l'homme par l'homme, ou bien les travailleurs devraient avoir un niveau de vie double, ou bien travailler deux fois moins, ou encore avoir une productivité deux fois inférieure ! choisissez !

Bref à cela une question de bon sens : ne vaut-il pas mieux payer des tas de gens à "travailler peu pour gagner peu dans la bonne humeur" que de payer des chômeurs humiliés, contrôlés, précarisés, à ne rien faire (sinon faire semblant de chercher un travail qu'on leur refusera !) ?
N'est-ce pas plus sain, et pour les intéressés ET pour la société la première solution ? Et ne serait-il pas plus agréable, et sécurisant, pour tous de vivre dans une société où il y a des pompistes, des services qui REPONDENT au téléphone au lieu de vous faire perdre votre argent et votre temps pour rien ! des employés, qui à l'occasion attendent en tricotant derrière leurs guichets, mais sont, justement là, sur lesquels on peut compter, dans une société équipée, et où il n'y aurait pas toute cette délinquance, ce cercle vicieux de violence et de contrôles, et d'humiliations, et de stress, créés par ce pressurage à la "rentabilité". Si l'économie était politique et sociale (c'est ce qu'elle doit être, ce qui est sa RAISON D'ETRE, pourtant !) et non monétaire et spéculative.
Ne croyez-vous pas que bien des gens préféreraient largement être payés peu à faire des petits boulots pas forcément très intenses (tant mieux !) ni très productifs mais, qui représentent un STATUT, une PLACE dans la société, que de "galérer" (et trembler de peur à la radiation!) ou se sentir humiliés à mendier une allocation ou un RMI?

Mais je crois que certains intérêts et certains esprits, et certaines idéologies, préfèrent la deuxième solution.
Certains appellent ça le "Libéral-Fascisme" http://www.syti.net/Topics.html


 http://www.humanite.fr/tribunes/jean-claude-michea-pas-de...

 

Et pour comprendre ça en relation avec la création monétaire, le rôle de l'Etat, l'inflation et la création de richesses, suivre la réflexion d'Etienne Chouard : https://ru-clip.net/video/szKwJRxs0VM/etienne-chouard-mon...

 

23/04/2026

peut-être la plus belle phrase du livre

Dans "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry (qui est par ailleurs un livre profondément nihiliste. Vous ne le saviez pas ? c'est que vous ne l'avez pas lu !) la plus belle phrase du livre est peut-être

"Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince.

- S'il te plaît, apprivoise-moi, dit-il"

en hindi ça se dit à peu près

"Lomri tchoup ho gaya, aor bahout der tak tchhota radjkoumar ko dekhti rahi.
- agar toumhara man karé to apna lo ne mudjhé, ousne kaha"
ceux qui savent lire le dévanagari sauront reconnaître l'endroit où ça se trouve sur cette page :

le petit price en hindi.jpg

mi uzis ĝin por "laborigi" mian hidian konon, provante legi kun la franca teksto apud !
laŭ la eluzo de l'paĝoj vi povas diveni, ke tiujn mi multege foliumis !

bon, comme c'est le 21 mars début de l'année dans le calendrier indien, voilà, c'était Le Petit Prince édité en Hindi dans une collection des grandes oeuvres de la littérature mondiale, on y trouve "Premier amour" (pahala pyar) de Tourgeniev par exemple, etc

ah au fait , pour mieux connaître Antoine de Saint-Exupéry, l'auteur paraît-il le plus traduit au monde :

https://www.youtube.com/watch?v=2pFiQIzU5sI

12/03/2026

enivrons-nous BIO

« L’acte physique élémentaire consistant à ouvrir une bouteille de vin a apporté davantage de bonheur à l’humanité que tous les gouvernements dans l’histoire de la planète »  (Jim Harrison)

cinq fois plus de cancers d'enfants : 
http://www.bastamag.net/Des-cancers-d-enfants-dus-aux-pesticides

(Quelles sont les causes favorisant l’actuelle augmentation du nombre de cancers ? La réponse est simple et hélas vérifiée expérimentalement : la pollution chimique, l’empoisonnement généralisé de nos aliments, de l’air et de l’eau entre autres par les métaux lourds et surtout les pesticides agricoles. Des pesticides dont la France fait un usage immodéré en battant tous les records de consommation de l’Union européenne. S’ajoute à cela l’usage intensif des traitements chimiques dans notre environnement : peintures murales ou cotonnades bon marché dont nous sommes inondés par la Chine populaire. Ainsi à notre insu lorsqu’on enfile un maillot les substances chimiques qui imprègnent le tissu franchissent la barrière épidermique et pénètrent notre organisme… La suite est connue, après des années d’accumulation dans les graisses et les tissus nerveux le sujet est mûr pour développer l’une de ces pathologies de l’abondance à bon marché, cancers, dépression, maladies neurodégénératives telles Alzheimer, Parkinson et tutti quanti !

Réagissons, reprenons en main nos destins et nos santés. Enivrons-nous bio tant qu’à faire avec du vin fait de mains d’homme, (1) respectueuses de la terre nourricière dont la profusion d’êtres, bactéries, invertébrés, qui l’habitent, la nourrissent et la font respirer, font de la terre elle-même un organisme vivant. Or la vie se nourrit de la vie. Aujourd’hui les sols cultivés sont des lieux de mort où la chimie règne en maître et la mort invisible passe derechef dans nos verres et nos assiettes ? Buvez bio : tel est le mot d’ordre surtout quand vous saurez que 100% des vins commercialisés sur le marché, des tous petits aux très grands crus, sont pollués par des pesticides, jusqu’à 10, toutes substances hautement pathogènes**. 

Si vous fumez, fumez bio, ne culpabilisez plus : ce n’est pas le tabac qui tue mais la cigarette, à Cuba l’on meurt centenaire le cigare au bec. 

D’ailleurs pourquoi le "cancer du fumeur" n’apparaît-il véritablement qu’après 1945 aux É-U ?
Certains accusent des carences liées à la disparition de l’huile naturelle de maïs remplacée à l’époque par ces graisses industrielles que sont les margarines qui ont l’allure du beurre mais n’en sont pas. « Débarrassez-vous d’un préjugé qui vous coûte cher  » tel était le slogan que ressassaient les radios françaises dans les années cinquante pour mieux nous fourguer la margarine nouvelle. Mais comme on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre, à terme l’économie réalisée sur des produits au rabais se paye au prix fort pour la santé.

Jean-Michel Vernochet

(1) Avec 783 milliers d’hectare en 2011, la vigne représente 3.7% de la Surface Agricole Utile  mais elle consomme à elle seule environ 20% des pesticides (en masse) dont une majorité de fongicides (80%).

L’enquête APAChe. Forts de ces éléments, Générations Futures et  Marie-Lys Bibeyran, une salariée agricole, ont décidé de mener une enquête  dont l’objectif était de répondre à la question « Est-ce que les salariés viticoles, qui ne pulvérisent pas les pesticides, mais travaillent dans les vignes et les riverains des vignes sont contaminés par les pesticides viticoles ? ». Ainsi, entre mi-octobre et mi-novembre 2012, ils ont prélevé et fait analyser par le laboratoire Kudzu Science les mèches de cheveux de 25 personnes (15 salariés viticoles du bordelais, 10 non-salariés viticoles dont 5 riverains des vignes du bordelais et 5 « témoins » vivants loin des vignes) afin de mettre en lumière la présence ou non de résidus de pesticides viticoles.

Des résultats préoccupants. Les résultats (2) ont permis de mettre en évidence ce que l’on pouvait craindre:

  • 11 fois plus de résidus de pesticides en moyenne chez les salariés viticoles que chez les non professionnels habitant loin de vignes (6,6 pesticides en moyenne contre 0.6) !
  • 4 des 15 salariés viticoles présentent 10 pesticides différents !
  • 5 fois plus de résidus de pesticides en moyenne chez les non-professionnels de la vigne habitants près des vignes que ceux habitant loin des vignes (3 résidus de pesticides en moyenne trouvés chez les premiers contre 0,6 pour les seconds).
  • 74 % des pesticides actuellement autorisés sur vigne de la liste, établie pour l’enquête, et recherchés ont été retrouvés au moins une fois chez les personnes testées !
  • Un produit interdit, le diuron, a été retrouvé chez un professionnel.
  • Plus de 45% des  molécules retrouvées sont classées cancérigènes possibles en Europe ou aux USA !
  • Plus de 36% des molécules retrouvées sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens (PE).

« A l’heure où va s’ouvrir le Salon International de l’Agriculture, ces résultats montrent clairement que l’exposition des travailleurs agricoles à des pesticides dangereux est importante, même si ceux-ci non pas manipulé les produits. Ce rapport montre également que le simple fait de vivre à proximité de zones cultivées, moins de 250 mètres, ce qui est sans doute le lot de millions de familles françaises, augmente votre exposition. » déclare F. Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

« Il est indispensable de reconnaître le scandale sanitaire des pesticides en France, on ne peut plus être  à la fois malade et être ignoré en tant que victime, c’est une double peine inacceptable ! Il faut interdire les pesticides sur lesquels planent les soupçons de cancérogénicité et sans délai d’écoulement des stocks !» ajoute ML Bibeyran

(1) par exemple savez-vous que la grand-mère de Compay Segundo grande fumeuse de havanes est morte à 115 ans, et Compay Segundo, qui lui allumait ses cigares dès l'age de 5 ans, à 97 ans.

SES DOIGTS AGILES pétrissent un cigare, cadeau de Fidel Castro pour ses 93 ans, le 18 novembre dernier. Ses mains se souviennent de leur vie de rouleuses de havane. Compay Segundo, le pape de la musique cubaine, qui sera ce soir et demain au Zénith, perçoit toujours une retraite mensuelle de 200 pesos (environ 1 300 F) que lui verse la manufacture de tabac où il a travaillé jusqu'en 1972.

« Ça me permet d'offrir beaucoup de bonbons et de caramels aux enfants », dit avec un sourire le papy chanteur qui est devenu une star internationale depuis le succès mondial en 1997 de « Buenavista Social Club », un album tiré de Wim Wenders et enregistré avec le guitariste américain Ry Cooder. L'interprète de « Chan-Chan », le tube qui a détrôné « Guantanamera » dans le coeur des Cubains, est aujourd'hui un homme riche et adulé. « Je suis riche, mais seulement de mes amitiés, corrige-t-il. Je possède deux logements à La Havane, mais il m'arrive souvent de passer la nuit chez des amis. L'un de mes appartements est situé dans les étages d'un immeuble. Je n'y mets jamais les pieds. Je n'aime pas vivre en hauteur. Je préfère être au niveau de la rue, près des gens. »
« Les fleurs de la vie éclosent un jour ou l'autre »
Son bien le plus cher, c'est l'éternel panama qu'il porte en permanence. On le soupçonne de dormir avec. A Cuba, un exemplaire de ce couvre-chef vient d'être adjugé aux enchères pour la somme de 17 500 dollars au profit d'oeuvres humanitaires. Ce jour-là, Castro lui a tenu le micro tandis qu'ils fredonnaient ensemble « Chan-Chan ». Francisco Repilado, alias Compay Segundo (« compagnon second » en français) contemple avec un oeil malicieux la gloire qui l'assaille : « Mieux vaut tard que jamais, dit-il. Les fleurs de la vie éclosent un jour ou l'autre. C'est une chance qui se présente à chacun d'entre nous. Il faut savoir la saisir avec tendresse. » Quand on lui demande s'il ne rêve pas d'accéder enfin au statut de « primero » (premier), il répond que ce nom appartient à un chanteur de son groupe aujourd'hui décédé. « On m'a toujours appelé Segundo parce que je chante la seconde voix. Et puis le pape s'appelle bien Jean-Paul deux ! » Si on le taquine sur une légende tenace qui lui attribue trois fiancées, il joue à l'étonné : « Je n'en ai qu'une. Elle a 40 ans. C'est une nécessité qu'elle soit plus jeune. J'ai besoin d'un bâton pour me soutenir. Mais je dis que c'est ma fiancée et pas ma femme. Elle ne m'appartient pas. » C'est l'un des secrets de son dynamisme, avec une sévère hygiène de vie. « Voyez, aujourd'hui, il est 19 heures et je n'ai pas encore déjeuné. Je ne mange que trois fois par semaine. Mais je fume trois havanes par jour. Ça m'aide à faire venir l'inspiration. J'ai commencé à l'âge de 5 ans quand j'allumais les cigares de ma grand-mère qui a vécu jusqu'à 115 ans. » Ce soir, le vieux fumeur de havane retrouve Paris et sa tour Eiffel dont il connaît le poids par coeur. « J'ai appris ça à la manufacture où je travaillais. Il y avait des lectures publiques, le matin les journaux, et l'après-midi les livres. J'aimais beaucoup les romans de Zola. C'est pour ça que les rouleurs de tabac savent beaucoup de choses. »

09/03/2026

un ami c'est un sentiment d'éternité dans le cœur

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03/03/2026

la plej grava korpoparto

Quelle est la plus importante  partie du corps ? L'épaule ! Et vous savez pourquoi ? Ce texte nous l'explique :

"Ŝi ĵetis patrinecan rigardon sur min. Mi vidis larmon en ŝia okuloj. Post momenteto... Mi
enbrakumis ŝin per subita movo. Ŝi mole kaj senforte apogis sian kapon sur mia ŝultro, kaj diris: Mia kara filo, la plej grava parto sur homa korpo ĝuste estas la ŝultroj.
Mi demandis ŝin: ĉu pro tio, ke la ŝultroj subtenas mian kapon? Ŝi respondis:
Ne. Estas pro tio, ke viaj ŝultroj povas subteni la kapon de viaj amikoj kaj
amatoj, kiam ili ploras. Mia kara, dum nia tuta vivo, ni ofte bezonas ŝultron

por apogi nin plorantan. Mi esperas, ke vi havu korajn amikojn kaj amatojn.
Tiel vi trovas apogeblan ŝultron ĉi-kiam vi bezonas, kiel mi bezonas la vian nun."

                              
         esperantigita el la ĉina lingvo far Nigra Okulo

kiom prava !
En voilà un qui a le sens des vraies valeurs !

01/02/2026

la vraie vie

On ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.
On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

« Ĉiutage lernu, pensu, desegnu, pentru, kantu, dancu ludu kaj laboru iomete » dit un texte sur la revue espérantiste « Bazaro », très juste : chaque jour apprenez, chaque jour pensez, chantez, dansez, jouez et travaillez (un peu !). « kion oni meritas scii » qu’elle dit oui, mais cet art de bien vivre et humanistement, on en est loin ! maintenant qui danse encore tous les jours ? peu de gens apprennent (c’est bon pour les enfants n’est-ce pas ? Glandouiller dans la cage à écureuil et à se regarder le nombril, les zizanies et les magouilles
c’est tellement plus intéressant !  jouer chanter, pareil qui oserait encore vivre ? Et pourtant voilà bel et bien un programme qu’il faudrait suivre.

- « ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia ! » qu’elle dit aussi ; Combien vrai ! Kiel prave !
(veege)
prenez la main de votre compagnon (agne) et ne vous séparez pas l’un de l’autre.
Il faudrait le dire à beaucoup de nos jours ! et même ils ne comprendraient même pas ! le plaisir ni la valeur que ça peut avoir ! à une époque où même les amis ne se tiennent plus par la main !

« ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia » « Kaj manon en mano la vojon daŭrigis » si je pouvais hélas

ne disiĝu de la alia

 

Quand on ne pleure plus on n’existe plus, plus rien n’existe.

13/01/2026

hors des grandes villes capitalistes les chinois savent encore VIVRE

** fumer, jouer aux cartes, passer le temps ensembles

homme-fumant-pipe-triditionnelle-entoure-d-un-groupe-d-hommes-jouant-aux-cartes-sur-un-etal-de-marche-de-vendeurs-de-tabac-dans-le-yunnan.jpg

**

01/01/2026

"s'il faut se battre me voilà !"

Il y a une operette d'Offenbach (qui avait été diffusé à la télé le soir du Nouvel-An en ? à la fin des années 90 ... ....quelqu'un sait-il s'il y en a une vidéo qq-part sur le Net?)  "Les Brigands", qui m'avait frappé dès les années riches de l'enfance (à l'époque où il y avait en France une radio, une  radio aux programmes qui faisaient vraiment une société, et qui transmettait tout, TOUT ce qui fait la culture d'une société et d'une civilisation, et tout le plaisir du monde !) et de cette époque le fameux choeur chanté à mi-voix: "J'entends un bruit de bot'-tes  de bot'-tes de bot'-tes de bot'-tes
Ce sont les Cara'-biniers
Ce sont les cara'-biniers
Ce sont les bott'- es les bott'-es les bott'-es les bott'-es
Les bott-es des cara'-biniers!
des carabiniers!"
n'a cessé d'être un de mes airs favoris, un de ces airs qui, comme dirait Georges Pompidou (en parlant de vers), "me hantent"

Parmi les personnages de cette operette, il y a la fille du chef des brigands, qui vit dans la montagne avec son père, et toute la bande, une jeune fille, au généreux décolleté (dans la version télé), qui dès que vient le danger (fréquent dans une vie de brigands) s'exclame aussitôt  (en chantant ! ):
"Sil faut se battre, me voilà !"

Voilà, c'est tout ce que j'avais envie de dire.



Ce n'est pas si innocent que ça. Cette fille du chef des brigands est un personnage admirable,  et positif (rien à voir avec la société actuelle!), son personnage, son image et  aussi son exclamation,
un seul vers,
le temps d'une mesure de musique sans doute, ou deux je ne sais pas bien reconnaître les rythmes musicaux, est aussi un bout de chant qui me hante! ....) 

27/12/2025

que deviennent les petits chats quand ils meurent ? voilà LA SEULE question vraiment importante, la plus importante et de loin !

oui, cette question ( et toutes celles similaires) est de loin la plus importante, la plus cruciale la plus poignante, la plus éternelle (la mort c'est éternel, vous avez oublié ?), la plus personnelle, existentielle.

tout le reste ne sont que des amusettes pour bourgeois (même la lutte des classes, même si c'est effectivement le principal facteur de l'histoire humaine, mais, relisez Jean Rostand, justement l'histoire humaine toute entière, et tout ce en quoi des consciences humaines mortelles auront découvert ou cru, n'est que "l'aventure falôte du protoplasma").

Si ne peut plus nourrir qu'une seule préoccupation qu'une question ce sera celle-là, et elle mérite de vous obséder en permanence.

25/12/2025

Tout disparaît ! et la religion, et la culture populaire et Ipernity (et nos libertés)

Dans les années 50 et 60 il était "basique" (il paraît que ça ne se fait plus .... que devient la France ? que devient l'enseignement ?) d'apprendre aux enfants durant le temps de l'école primaire tout un répertoire de chansons françaises traditionnelles, et bien sûr en décembre à chaque fois un chant de Noël (seules les maniaques d'un "laïcisme" synonime de Cenzur !!!!! s'en abstenaient, ), par exemple celui-ci en 62-63 pour les "grands" de CM2.
Ekzistis en Francujo elsendoj por la lernejoj, per de kiuj oni helpis instrui la repertuaron de pezioj kaj kantoj, kaj tiuj kantoj estis fundamente la fancaj konzonoj tradiciaj. Do kiam proksimiĝi Kristnasko, tradiciajn kristnaskkantoj, ekzemple tiu-ĉi.
antaŭ 10 jaroj.

Tous les bourgeois de Châtre.jpg

Anne H
J'ai des souvenirs de CP et CE1 (1970-71 et 71-72). Il y avait des livrets avec paroles et musique. Des poèmes aussi. Ça évitait à la maîtresse de nous apprendre à chanter (ce n'était pas son truc). Il n'y avait pas que des noëls... Moi, j'aimais bien.
antaŭ 10 jaroj.

Roland Platteau
Roland
Kien iris tiun bazan instruadon al la francaj etuloj de la tradiciaj kantoj de sia lando ? tiu forfalo, en nuna kunteksto estas granda perdo, ŝajnas ke la instruistoj ne konscias, aŭ cu ili estas mem celaj detruantoj ?
Diras en Libera Folio germano:
"Mia filo konstruis domon kaj ĉe fino por ĉiuj helpantoj ni aranĝis en la ĝardeno grandan grilan fajron. Post gustumado, iom trinkado, mi prenis gitaron kaj komencis instigi kanti popolajn kantojn, kiujn mi kiel polo lernis en la ĥoro.Bedaŭrinde nek unu kanton ili povis kunkanti. Nek "Rozo en herbejo" de Goethe. (en lernejo tiutempe oni lernis Kalinka kaj eble Volga Volga... Ili estis deprimiitaj kiam mi diris "kiaj germanoj vi estas.."
Bedaŭrinde tio okazas hodiaŭ ĉie en la mondo. La lingva imperiismo ne nur detruas aliajn lingvojn, !!!