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25/09/2019

petite leçon de lutte des classes

Matthieu Kassovitz, comédien-réalisateur « engagé », est l’un des premiers à avoir sifflé la fin de la récré. S’adressant à l’ex-candidat du NPA, Philippe Poutou, par ailleurs ouvrier d’une usine que ses actionnaires ont décidé de bazarder après avoir touché toutes les aides publiques possibles, il a appelé les gilets jaunes à ne pas demander “2500 balles et une Mercedes”.
Il faut bien avoir en tête que Kassovitz n’est pas seulement un excité du tweet, c’est aussi un grand bourgeois. Ce mec, qui payait certainement l’ISF et a donc reçu, grâce à Macron, des dizaines de milliers d’euros de ristourne, a évolué comme tous ses semblables face aux gilets jaunes : au début tout attendris, les bourgeois ont salué sur le mode paternaliste la mobilisation, tout content qu’une alternative émerge face aux affreux gauchistes qu’ils abhorrent. Ils saluaient la dimension “apolitique” du mouvement, content de pouvoir s’y associer sans se compromettre idéologiquement. On a vu Eric Brunet, l’éditocrate poujadiste de RMC, enfiler son gilet jaune…
… Puis le retirer : les bourgeois ont un cœur, mais ils ont aussi et surtout un portefeuille et des tas de biens d’une grande valeur financière : aussi, voir des Porches brûler dans l’un des plus riches quartier de la capitale – là où ils vont au restau et à l’hôtel, là où leurs potes habitent, là où leur notaire se trouve, là où ils achètent leurs foutues montres à 30 000 balles – ne les a pas du tout amusé, mais alors pas du tout.
Ils se sont alors mis à faire – selon l’expression d’un de nos lecteurs – du “bourgeoisplanning” : je suis très riche, je ne connais rien à ta vie et à tes problèmes, ma dernière manif remonte à mes années collèges, mais je vais quand même t’apprendre comment tu dois lutter, petit gilet jaune. Reste sage, ne “casse” rien car c’est très très mal, soit “constructif”, présente-toi à des élections, qu’on puisse te plumer avec notre système électoral bien verrouillé, et ensuite pouvoir dire que c’est triste mais que tu pèse quedal, petite merde, retourne devant Patrick Sébastien et laisse nous régner sur ton pays s’il te plaît.
C’est ce qu’a fait Matthieu Kassovitz mercredi soir sur le plateau de Taddéi : il a expliqué d’un ton compassionnel qu’il fallait que les gilets jaunes s’arrêtent, parce que “100€ d’augmentation du SMIC c’est très bien”. Et qu’importe qu’on lui dise que ce n’est PAS une augmentation du SMIC mais de la prime d’activité, que ça comprend des baisses de cotisations que les gens paieront avec une sécurité sociale dégradée…. Matthieu s’en balance : lui se fait soigner dans des cliniques privées, il brasse des millions – comme Muriel Pénicaud qui confond, en direct sur France Inter, 500 000€ et 1500€, il a cette pathologie des bourges : il ne maîtrise pas le nombre de zéro, et a un mal fou à se rappeler comment les gueux vivent.
Pour autant, il ouvrira toujours sa gueule pour nous dire quoi faire, comment lutter, comment penser, comment consommer et comment nous taire : comme tous les grands bourgeois, il a été habitué à penser que son avis compte, que son “génie” ou sa “créativité” l’autorise à nous dominer.


Quand le bourgeois flippe, ça veut dire que le peuple tape juste. Quand le bourgeois dit d’arrêter, ça veut dire qu’il faut accélérer. Quand le bourgeois nous méprise, il faut assumer de le haïr.

(source : https://www.frustrationlarevue.fr/message-des-grands-bourgeois-au-peuple-prenez-laumone-quon-vous-jette-et-rentrez-chez-vous/ )

23/09/2019

avec Chouard découvrir la cause des causes ! ou L’oeuf de Colomb

lien censuré par le totalitarisme capitaliste !!!!!!

https://nos-medias.fr/video/p-jovanovic-e-chouard-la-revue-de-presse-mars-2015

 

dans un forum qq a dit : « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme !   Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout ! Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic, de la 45è à la 50è minutes, écoutez-le, tout y est !

La preuve que ce qu'il dit est très  très important, l'ESTABLISHMENT a peur et cherche toutes les ruses possibles pour empêcher les gens d'entendre sa voix et ce qu'il a à nous faire comprendre, et réfléchir !!!!!!

Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !!

(et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !) Car il y aurait  à l'inverse (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

« ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. » Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux. c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmis les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent. Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptriceLE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs professionnels de volonté.

1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

  3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

. 4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

  5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée. 5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté. 6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vitale) du pouvoir.

6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

  10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentimenblob:https://www.youtube.com/53226fc2-3740-49d8-ade2-8a3e984dd85et à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.   12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

  14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain). 14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.   16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.  

Vive Chouard ! Vive Bernard Friot !
dans les livres d'histoire de l'avenir ils seront reconnus comme les deux plus grands penseurs politiques français du XXIè siècle. Parmi les esprits les plus pertinents, les tempéraments les plus intègres et humanistes, et les oeuvres qui auront le plus apporté au progrès politique du peuple

 

21/09/2019

réflexions d'un de ceusses "qui sont payés pour s'interroger" comme dit Dieudonné

Interview d’un « diplômé » comme disent les journaputes, entendez diplômé de l’université ! qui doit être « payé (très cher ….)  pour s’interroger », comme dit Dieudonné

Gilets jaunes : «Une étincelle peut mettre le feu aux poudres», prévient Jérôme Fourquet Dans « L’Archipel français », le politologue Jérôme Fourquet pointe une société française multiple et divisée.

 

« Nous sommes face à une situation hautement instable », juge Jérôme Fourquet.  Le 18 août 2019

Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique à l'Ifop est l'auteur du très remarqué « L'Archipel français » (Seuil), lauréat 2019 du prix du livre politique dans lequel il met en lumière une société française morcelée. Si ces fractures, à l'œuvre depuis trente ans, ont porté Macron au pouvoir, elles n'en constituent pas moins un danger pour le pouvoir.

La crise des Gilets jaunes est-elle terminée ? JÉRÔME FOURQUET : Il y a un reflux très net de cette crise, mais elle n'est pas complètement résolue. Le mouvement a remué le pays dans ses profondeurs. [et les têtes ! On ne sait pas dans quelles proportions, c’est ça le problème]

Plusieurs mois après, il a encore un écho, avec un noyau dur de gens beaucoup moins nombreux mais qui continuent de s'accrocher, quitte à passer à des modes d'action plus virulents et à se chercher des motivations nouvelles. L'incendie est maîtrisé, mais les braises sont toujours là. Qu'est-ce qui pourrait les raviver ? Nous sommes face à une situation hautement instable. C'est le propre de ces périodes : une étincelle peut mettre le feu aux poudres. Ça ne sera pas forcément où on l'attend, cela peut très bien ne pas arriver, mais nous sommes bien dans un contexte de tensions accumulées. Et pour l'instant, elles ne s'évacuent pas. Quels sont les sujets potentiellement irritants ? La société est assez fragmentée, éclatée. Ces sujets « potentiellement irritants » sont différents en fonction des secteurs. La réforme des retraites peut être un sujet plus fédérateur, comme ce qui se passe aux urgences.

Gouverner revient-il désormais à gérer des colères catégorielles ?
[ben ça dépend du sens qu’on met à ce terme ! Est-ce gouverner du point de vue et dans l’intérêt de la classe dominante, ou dans un sens plus républicain ?]

Dans cette société émiettée, il faut parvenir à répondre à des interrogations de plus en plus sectorielles, voire individuelles. On l'a vu avec les Gilets jaunes, de nouveaux groupes peuvent prendre corps, s'agréger en fonction non plus des classes sociales, mais sur le mode de vie,

[ben c’est ça les classes sociales ! c’est ça leur vécu, c’est ça la lutte des classes]

sur une logique régionale ou plus politique comme la sensibilité environnementale

[ça c’est la nouvelle Religion la nouvelle idéologie instrumentalisée par le pouvoir pour soumettre le troupeau].

La convergence des colères est moins évidente, mais cela peut démarrer n'importe comment, n'importe où. Et puis, l'idée s'est installée qu'il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l'on casse pour avoir 12 milliards d'euros. Cela restera l'un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La contestation violente s'est banalisée ? [la contestation violente était banale AUTREFOIS ! Dans l’époque récente elle été devenue diabolisée, inhibée, auto-interdite, régnait le fameux « mythe de la non-violence » qui sert en fait à protéger la bourgeoisie ! comme l’a découvert (intellectuellement) Etienne Chouard, et l’auteur des livres qu’il a cité ; mais avec les gilets jaunes, etc, peut-être que cette inhibition a un peu régressé, pas sûr !]

La violence n'est plus disqualifiée d'emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d'action recevables. D'autant qu'une chose lie les différentes îles de cet « archipel français » : la très forte défiance vis-à-vis du sommet. Cette défiance est-elle résorbable ? C'est compliqué. Le sentiment de déconnexion des politiques a des causes profondes. Et l'on constate une très grande réticence face à la représentativité, à l'idée de déléguer le pouvoir. N'est-ce pas plus compliqué encore pour Emmanuel Macron ? Il y a effectivement un fossé très profond avec toute une partie de la population, qui se sent aux antipodes de ce qu'il représente et véhicule. Mais il a manifestement une base électorale solide et fidèle. Cela ne fait pas une majorité aujourd'hui, mais dans la société « archipel », si vous faites 20-25 %, c'est déjà pas mal. Ce n'est ni glorieux ni très confortable ni forcément très satisfaisant sur le plan démocratique, mais cela assure une certaine stabilité [si on a en plus les CRS !] car personne n'est en capacité d'agréger davantage. Cela revient à vivre dans une forme de cohabitation avec toute une partie de la population… Là, la cohabitation ne se fait plus dans le système politique mais dans la rue, entre un exécutif et ceux qui ont « fermé les écoutilles », qui n'attendent plus rien de lui. D'où ces bouffées de violences ou de protestations : la pression s'évacue comme elle peut.

[ça a toujours été comme ça ! Les révoltes des mendiants et des paysans, des prolétaires, devant le pouvoir oppressif et agressif des seigneurs, puis des bourgeois depuis des siècles c’est comme ça, on a constamment vécu sous tension,
mais si on se met à rêver de démocratie, comme on l’a fait depuis les années 50, c’est différent ! les privilégiés ne peuvent plus,en principe ... s'asseoir cyniquement sur les autres !]

Emmanuel Macron avait promis « la France réconciliée ». Est-ce encore possible ? Les fractures et les différences se creusent. [car on les a creusées ! car depuis en gros 1983 on a pratiqué une politique qui ne fait que les creuser de plus en plus]

Mais il reste en partage une histoire commune, un certain nombre de références, de grands rituels. [de tous temps ! chez les romains par exemple ! l’artifice des puissants pour entuber le peuple et le tenir soumis volontairement ! La religion, la guerre, les grands mensonges, etc !]

Il faut essayer de trouver les points qui fédèrent encore. Il y a des moments de relative communion dans les « événements » « heureux », comme la victoire des Bleus [!...], ou lors des attentats [d’où l’usage des false flags!],

l'incendie de Notre-Dame de Paris, les commémorations. Emmanuel Macron en est pleinement conscient et s'appuie là-dessus. Quel est le risque, pour le pays, s'il reste dans cet état de fragmentation ? - Il sera de plus en plus difficile à gouverner. [au service de la classe exploiteuse, celle qui lui paie son gras salaire, ça c’est sûr!]

19/09/2019

le racisme se ramène en fin de compte à une haine anti-pauvres, réfléchissez vous verrez !

D'ailleurs quand on examine bien les choses, on s'apperçoit que tout racisme est en dernière analyse dans son fondement un  racisme anti-pauvre !!!!! réflechissez cas par cas (et les exceptions aux cas !) vous verrez. ça saute aux yeux !

Plus généralement, quand on gratte bien et assez longtemps on finit toujours par s'appercevoir derrière tout racisme que c'est en dernière analyse un racisme de classe, ou mu par des intérêts commerciaux, donc de classe.
Pour ce qui est de ce dernier point, pensez bien, qu'avant l'époque coloniale du XIXè siècle il n'y avait pas de théories racistes, on ne connaissait pas ça. Or jamais un pays qui fait la guerre ne la fait avec un cynisme franc, il faut toujours se cacher et inventer une justification, donc les conquêtes colonialistes devaient se justifier, par le darwinisme et des théories scientifiques prouvant que les peuples conquis étaient "inférieurs" et que c'était normal qu'ils disparaissent face aux espèces supérieures, les "anthropological society" de Londres et tout ça furent crées dans la foulée et pour les besoins du colonialisme, dont les buts je le rappelle étaient mercantiles, bref une fois de plus on en revient à MARX ! incontournables les méthodes d'analyse marxistes ! Les pays les plus idéalistes, (c'est à dire hypocrites !), disaient comme Jules Ferry que les "nations civilisées" avaient le devoir d'apporter la civilisation aux races inférieures, Kipling même pleurait devant le "fardeau de l'homme blanc". Bref la pensée raciale est le fruit du colonialisme, qui est un grand projet de la classe bourgeoise.

et tout ça revient constamment, constamment :

"l’éditorialiste Hélène Pilichowski qui déclarait sur LCI (vous vous souvenez de "ceux qui ne se déplacent qu'en taxi/ pour aller blablater sur LCI/ les gentil!" ? ce ne sont pas les "être inférieurs" qui sont pauvres et qui eux travaillent et produisent les biens et services dont les "supérieurs" empochent les profits tranquillement et sans avoir rien produit et qui veulent continuer comme ça , car ils sont "diplômés" - comprenez : de l'université ! - https://www.upr.fr/actualite/lhorreur-eugeniste-nazie-de-... ) sans sourciller « Est-ce qu’il faut passer par des morts ? Peut-être… », ce à quoi son interlocuteur, Alexandre Malafaye, répond avec un calme glaçant : « Faudra-t-il accepter de vivre avec des bavures, peut-être… »
On revient au XIXè siècle
comme quoi les bourgeois c'est vraiment de la merde !
Et dire que certains doutent encore que la lutte des classes est un phénomène constant, et que pour protéger leur position et leurs avantages ils sont prêts en cas de besoin à tout, cyniquement ou schizophréniquement (lisez Bégaudeau "Histoire de ta bêtise").

18/09/2019

plus ça va plus on voit que ce bon vieux Marx avait raison de dire "l'émancipation des travailleurs ne pourra être l'oeuvre que des travailleurs eux-mêmes"

plus ça va plus il se confirme que tout parti, et toute association, prétendument "de gauche" et composée de bourgeois ne peut être que de la merde,
des social traîtres, des bobos, avec des petites préoccupations de bourgeois collabos et déconnectés de la "galère" et des humiliations du peuple. Comme j'ai dit dans mon article en Esperanto sur SENNACIULO, seuls les gilets jaunes, ou les maîtres à penser des gilets jaunes pourront créer un nouveau parti de gauche, à condition de ne pas s'embourgeoiser (ni se faire acheter par la CIA comme les "antifas") et de garder leur dignité (devant tous les chantages, honte à ceux qui se sont déculottés !) et leur liberté de pensée, et leur enracinement dans les conditions de vie des GENS du peuple.

17/09/2019

le cas de Tafida Raqeeb pose des questions fondamentales sur notre civilisation !

En fait on en arrive dans nos sociétés à des aberrations orwelliennes où les mots se mettent à dire le contraire de ce qu'ils semblent dire !

Et à instaurer le plus immonde cruel et impavide des totalitarisme (ça rappelle l'idéologie des nazis, eux aussi étaient des scientifiques bien-pensants, il ne faut pas l'oublier !! quand on relit leur littérature, on vaoit à quel point ils étaient persuadés de représenter la rationalité le Droit pet la Civilisation !

Article de fond en italien ! bonne occasion pour apprendre l'italien si vous      ne le  n ele savez  pas encore !

https://www.culturacattolica.it/attualit%C3%A0/in-rilievo...

"L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...

Si, questa è la incredibile tesi sostenuta. In realtà tale tesi è al limite dell’incidente diplomatico. L’Italia è un paese UE e vi è (quanto meno !!) la presunzione che i diritti di tutti, compresi quelli dei bambini, siano pienamente tutelati. Tanto più se sottoposti alle cure e trattamenti di un ospedale (il Gaslini) tra i più accreditati e importanti a livello internazionale. Chiaramente potremmo scrivere fiumi d’inchiostro su questa tesi difensiva così estrema da sembrare inverosimile. Ma è chiaro che siamo di fronte ad un vero e proprio scontro tra culture opposte. Proprio alla deriva l’una dall’altra ... Si tratta di una filosofia ed etica diversa tra Inghilterra e Italia. Due visioni diverse del valore della vita. Totalmente diverse. In ballo non c’è solo Tafida e la sua S qui sont derrière amiglia. In ballo c’è la concezione della vita in Italia. E la concezione della vita in Inghilterra. Non solo lo stretto della manica, ma anni luce sembrano dividerci oggi dall’Inghilterra. Attendiamo ora gli sviluppi della nuova fase processuale che sarà avviata domani.
Non c’è proprio niente da fare, questo mondo pare non amare proprio né la vita né la libertà di coscienza, così che dà sempre più ragione a quanto Marcuse, il critico della società industriale avanzata, da tempo aveva scritto: «Una confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà prevale nella civiltà industriale avanzata, segno di progresso tecnico. In verità, che cosa potrebbe essere più razionale della soppressione dell’individualità […]? I diritti e le libertà che furono fattori d’importanza vitale alle origini e nelle prime fasi della società […] vanno perdendo il contenuto e il fondamento logico tradizionali. Le libertà di pensiero, di parola e di coscienza erano idee essenzialmente critiche, al pari della libera iniziativa che servivano a promuovere e a proteggere […]. Una volta istituzionalizzati, questi diritti e libertà condivisero il fato della società di cui erano divenuti parte integrante. La realizzazione elimina le premesse».
Avete letto di Tafida Raqeeb, la bimba inglese di origine mussulmana che la democratica Inghilterra vuole uccidere, nel suo «best interest», miglior interesse, come ha già ucciso Charlie Gard, Alfie Evans, Isaiah Haastrup, e come i cugini francesi hanno fatto con Vincent Lambert? E le motivazioni con cui si è negato il diritto della famiglia a portare in Italia a curarsi la piccola? Ecco come Filippo Martini, segretario dei Giuristi per la Vita, racconta: «E’ terminata oggi la Causa amministrativa. Domani inizierà la vertenza avanti alla “Family Division”. La vertenza è durata 3 giorni. Tre estenuanti giorni fatti solo di argomentazioni e tesi difensive espresse da parte dei legali. E’ una vertenza questa che non consta di precedenti (qui si discute sul diritto di spostamento in ambito europeo di un malato necessitante di cure. Il diritto cioè a fruire delle cure e dei servizi ospedalieri in ogni paese d’Europa     ). Diverso dalle tematiche che saranno discusse avanti alla Family Division a partire da domani. La vittoria della causa sarà comunque molto difficile in quanto l’intera vertenza è estremamente delicata e complessa e sarà impossibile prevenire o azzardare ipotesi sulla decisione del giudice. L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...»
Avete letto bene: «la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati», ove la tutela dei diritti di quella bimba consisterebbe nel farla morire. Se non reagiamo, con un sussulto di dignità, credo che sarà la fine della nostra civiltà a misura d’uomo, resa possibile dalla storia millenaria del cristianesimo. Non sappiamo che farcene di una «confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà» che non sa amare e difendere la vita, ogni vita umana.»

Hein ?!quand je vous avais parlé dans un de          mes      billets       de la "Secte         des     Adorateurs          de     la     Mort" qui est    actuellement     au    pouvoir    partout    dans les   in stances officielles   et toutes   celles   qui ont    le pouvoir    ! 

De nos jours l'amour de proches est considéré comme une violation  des droits de l'homme de l'individu, mais la dictature arbitraire et impavide de l'etat non ! Or le pouvoir de l'Etat c'est celui du grand catpital (ressouvenez-vous des vrais raisons de l'obligation vaccinale des 11 vaccins, les profits de Big Pharma !  etc sur le cancer, la procréation humaine, (j'ai publié un article là-dessus) etc. Quand je vous disais que le totalitarisme capitaliste, - - qui est maintenant au pouvoir si ! vous ne vous  - ---en rendez pueut-êt -re pas compte, et bien voilà une bonne occasion de vous en rendre compte !!   -  - - est pire que tous ceux qui l'ont précédé.

Il y a des questions de fond qui sont posées, et un fossé entre les Etats civilisés, qui respectent encore les rapports humains, et ceux qui prétendent l'être mais ne le sont plus qui instaurent le TOTALITARISME ABSOLU  de l'Etat, c'est à dire de ses APPARATCHIKS (le médecin-chef de  et des Reims par exemple, surtout quand il ne se trouve pas d'infirmière assez héroiques pour désobéir,S

et des INTERETSCAPITALISTEs       Qui sont derrière !

(sans parler de l'hypocrisie de cette "Union européenne" qui prétend se baser sur la libre cisculation des capitaux (oui ! surtout ! ça c'est sacré !...) et des personnes et qui l'INTERDIT de manière arbitraire et totalitaire. Du temps des Etats-nations on était plus libres de se déplacer que dans ce monde où il faut demander la permission aux MAITRES  pour executer le moindre des actess censées être des droits de lhomme et du citoyen !)

15/09/2019

Anniversaire : 80 ans

1939 – 2019 : 80 ans après l’euthanasie des handicapés

Rebondissement inespéré dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi soir l’arrêt de son euthanasie et la reprise de son alimentation et de son hydratation. Cette décision ravive à nouveau le débat entourant la légalisation de l’euthanasie en France. Pourtant cette affaire ne concerne pas l’euthanasie d’un patient en fin de vie, mais bien celle d’une personne en situation de handicap. Cette situation nous renvoie à des heures sombres de notre passé. 

Vincent Lambert se situe dans un état de conscience minimal depuis un accident en 2008. Il n’est ni mourant ni souffrant : sa santé ne se détériore pas et son état est stable. Les seuls soins dont il bénéficie sont ceux d’une hydratation et d’une alimentation par sonde. Nous sommes loin d’un acharnement thérapeutique exercé sur un mourant, entouré par des moniteurs, une assistance respiratoire et des tuyaux en tous sens.

Comment donc définir l’état d’une personne qui a perdu de manière durable plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales et cognitives ? C’est la définition du handicap donnée par la loi française de 2005 sur le handicap et la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. La situation objective, bien que dérangeante, est donc la suivante : Vincent Lambert est handicapé. Son état a d’ailleurs été reconnu par le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

NOTEZ BIEN CECI (sur la vidéo suivante  à 1 H 43min lien : https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-pari... ) 7 CENTRES D'ACCEUIL DE SOINS ETAIENT PRÊTS à ACCEUILLIR VINCENT ! et ça a été refusé, il s'agit donc bien d'un assassinat délibéré.

Il fallait obtenir sa mort afin de faire avancer un projet global.

 

Son euthanasie ne renvoie donc pas aux débats entourant la fin de vie, mais bien à la question suivante : faut-il laisser vivre une personne handicapée, dont il nous semble que la vie ne vaut pas d’être vécue ?

Cette question a déjà été posée par le passé, et sa réponse fut radicale :

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d’étendre les pouvoirs de médecins, qui seront nommément désignés, à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé ».

 

Il suffirait de remplacer le nom des médecins pour croire lire le jugement rendu par les instances françaises dans l’affaire Lambert. Pourtant cette phrase est bien issue d’un décret de 1939, écrit de la main d’Adolf Hitler, qui met en place un programme secret d’extermination des handicapés allemands, connu depuis sous le nom de Aktion T4. De janvier 1940 à août 1941, ce sont 70 273 handicapés physiques et mentaux qui ont été gazés dans des centres de mise à mort installés sur le territoire du Reich. En moyenne, 50% des patients chroniques hospitalisés dans les asiles allemands furent éliminés. Le mois précédent, 5 000 enfants possédant des malformations avaient été assassinés par injection de morphine et de scopolamine ou l’ingestion de comprimés de Luminal ou de Véronal.

Pendant la guerre, l’extermination d’handicapés se poursuit dans toute l’Europe, par gazage, injection létale ou dénutrition. Au total, ce sont plus de 200.000 personnes handicapées qui ont été tuées entre 1939 et 1945.

 

Avant d’en arriver à une politique d’extermination, l’euthanasie avait été promue comme un moyen d’abréger les souffrances, notamment dans le livre Le Droit de mourir d’Alfred Jost (1895) :

« Quand nous voyons un malade incurable se tordre de douleurs indicibles sur sa couche, avec pour toute perspective celle, misérable, de longs mois de dépérissement, sans espoir de guérison, quand nous traversons les salles d’un asile et que la vision du fou furieux ou du paralytique nous emplit de toute la pitié dont l’homme est capable, cette idée ne peut que surgir en nous malgré tous les préjugés dont nous sommes pétris : « ces gens n’ont-ils pas droit à la mort, la société humaine n’a-t-elle pas le devoir de leur accorder cette mort avec le moins de souffrance possible ? » »

Cette compassion fut à double tranchant : en défendant le droit d’abréger les souffrances d’un mourant, on défendit également le droit de mettre fin à la « souffrance » que constituait la vie d’un handicapé. La rhétorique est progressive et subtile : en mettant sur le même plan les souffrances liées à la mort et les souffrances de la vie, elle ouvre la voie aux excès de l’euthanasie sur des autrui plus vulnérables.

L’euthanasie des handicapés sous le régime nazi fut ainsi opérée officiellement par « compassion ». Ce faisant, le choix d’apprécier la valeur d’une vie ne fut pas laissée à l’intéressé, au contraire. Ce furent des personnes tierces, en premier lieu les médecins, qui par « compassion » ont assassiné des dizaines de milliers d’handicapés physiques et mentaux.

Cette idée a été reprise en 1920 par le juriste Karl Binding et le psychiatre Alfred Hoche dans leur ouvrage La libéralisation de la destruction des vies qui ne valent pas d’être vécues, ouvrage qui servira de base au programme Aktion T4.

Les deux auteurs justifient d’ailleurs également l’euthanasie des handicapés physiques et mentaux par le coût qu’ils représentent pour la société :

« D’un point de vie économique, ces idiots totaux qui remplissent le plus les conditions d’une mort mentale complète seraient aussi ceux dont l’existence pèse le plus lourdement sur la collectivité »

Le spectre nazi paraît souvent comme exagéré lorsque l’on se réfère à l’euthanasie. Pourtant, force est de constater que les arguments en faveur de l’euthanasie des handicapés sont identiques à ceux utilisés 80 ans auparavant.

Cette confusion volontaire entre l’euthanasie de « fin de vie » et de « vie qui ne vaut pas d’être vécue » est porteuse de conséquences graves...

Suite de l'article https://lincorrect.org/1939-2019-80-ans-apres-leuthanasie...

Jean-Marie le Méné : Président de la fondation Jérôme-Lejeune : "Vincent Lambert n’est pas mort, il a été tué. La différence est importante. Nous nous attendions bien sûr à cette triste issue. C’est une date historique et symbolique. C’est la première fois, en France, sous l’empire d’une loi de la République, qu’on tue une personne handicapée qui n’est pas en fin de vie, qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie évolutive, qui ne souffre pas et qui n’a rien demandé.
Cette date est très importante parce que, derrière lui, se trouve une quantité de personnes dans cette situation. Elles sont isolées et sans famille. On ne sait pas très bien ce que ces personnes veulent et pensent.
Le danger est que la médecine s’empare de ce pouvoir pour mettre un terme à la vie de ceux qui coûtent trop cher à la société. C’est exactement le sens de l’évolution des sociétés occidentales de l’Europe de l’Ouest d’aujourd’hui.
L’association du Droit à mourir dans la dignité milite activement pour l’euthanasie.
Pensez-vous que l’affaire Vincent Lambert va faire jurisprudence ?

C’est une évidence! La Fondation Jérôme Lejeune dit depuis 15 ans qu’à partir du moment où on assimile la nourriture et l’hydratation à des traitements, on arrête les traitements. Cela veut dire qu’on tue la personne non pas avec sa maladie, mais avec l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition. Il est tout à fait évident que la sédation profonde et continue est un maniement très incommode.
L’agonie de Vincent Lambert a duré suffisamment et pas trop. On a mesuré la sédation, ce qui a entraîné chez lui des souffrances horribles.
Il est évident que l’ADMD va dire ‘’c’est tout à fait inhumain’’. Ils disent d’ailleurs depuis longtemps «acceptons, puisque la société française est mûre, acceptons l’euthanasie dans certain cas avec une loi très encadrée, etc».
Cette étape a été annoncée par le demi-neveu de Vincent qui fait l’objet de pression de la part l’ADMD.
La direction dans laquelle on se dirige nous dit «c’est pénible à supporter pour nous les bien-portants, alors faisons en sorte que cela aille plus rapidement».
Le docteur Ducrocq déclarait que la loi Léonetti avait été conçue sur mesure pour régler le cas de Vincent Lambert.

Comme Xavier Ducrocq, je pense que c’est une mauvaise loi. On ne peut pas faire une bonne application d’une mauvaise loi.
La droite parlementaire française pense le contraire. Elle a voté la loi à l’unanimité. La conférence des évêques de France pense aussi que c’est une bonne loi, https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/chouard-tous-les-pouvoirs-abusent-82222mais mal appliquée. Je pense exactement le contraire. C’est une mauvaise loi qui est bien appliquée.
Du reste, c’est ce que toute la jurisprudence a confirmé depuis cinq ans. Nous avons financé la défense de Vincent Lambert depuis cinq ans. Des dizaines et des dizaines de décisions de justice disent toutes que c’est une loi bien appliquée. Jean Léonetti lui-même dit que cette loi est bien appliquée.
Dans les motifs de cette loi Léonetti, il était clair qu’il ne devait plus y avoir de cas comme celui de Vincent Lambert et qu’elle permettait de régler les cas comme ceux de Vincent Lambert. Le problème c’est que le cas de Vincent Lambert est un cas très simple. Médicalement, ce cas est difficile et tragique pour la personne, puisque c’est un grand handicapé tétraplégique, mais médicalement ce type de cas est pris en charge par des établissements spécialisés qui s’occupent admirablement des patients.
Ce n’est pas du tout le cas d’un patient qui fait des arrêts cardio-respiratoires toutes les semaines et qu’il faut réanimer ou non.
La question ne se posait pas pour Vincent Lambert. Il n’avait pas de maladie évolutive, il ne souffrait pas et n’était pas en fin de vie.
C’est vraiment la mise à mort délibérée d’une personne handicapée qui n’a pas pu s’exprimer sur son sort. On ne l’a guère traitée puisque tel est le vent de l’Histoire aujourd’hui.
Ceux qui ne sont pas aptes à vivre dans la modernité sont passés par pertes et profit. C’est le cas des handicapés avant la naissance. Aujourd’hui en France, il ne naît plus d’handicapés sauf quand on ne les a pas vus. Si c’est le cas,ils sont tous éliminés par l’avortement. Il en sera de même à la fin de la vie.
Cette situation avait été largement prévue par Jérôme Lejeune il y a de cela 35 ans. Nous l’avions confirmée en étudiant la loi Léonetti de 2005. Elle se confirme évidemment. Beaucoup n’ont pas voulu voir et ne veulent pas voir. C’est trop difficile. Il faut être lucide et courageux pour le dire et essuyer les critiques pendant des années lorsqu’on soutient une famille qui dit qu’elle aime son enfant en dépit de son handicap.

Hitler a gagné la guerre

 

et (eh oui ! il semble que finalement c 'est Hitler qui a gagné la guerre ! c'est son "esprit de la modernité" comme le dénonce Zygmunt Bauman,qui est en train de tout régir...) les idées qui sous-tendaient la tristement célèbre AKTION T4 onten train d'impreigner l'opinion, et d'être à nouveau instaurée dans les lois. Certains cas "médiatiques"servent à  faire avancer la cause de la mort (et du capitalisme, eh oui !la fameuse"rentabilité",rien n'est moins rentable qu'une pauvre vie humaine, un déprimé, un vieux, un "innocent" etc, des "déchets" quoi ! c'est ça que vous voulez ?

margin: 0.26cm;" align="justify">Victime de ce qui n’est rien de moins qu’une euthanasie par privation d’eau et de nourriture en raison de son lourd handicap, Vincent Lambert n’avait pas encore fermé les yeux que déjà les partisans de l’euthanasie se prenaient à rêver d’une légalisation de cette pratique en France, tout en vantant les mérites des lois belges relatives à la fin de vie. Pourtant ces dernières, et particulièrement la loi relative à l’euthanasie, laissent la porte largement ouverte à de graves dérives. C’est précisément sur de telles dérives que la CEDH est saisie pour la première fois dans une affaire : Mortier contre Belgique.

La Cour s’est jusqu’à présent prononcée à propos de personnes réclamant un droit au suicide assisté (Pretty c. Royaume-Uni en 2002, Haas c. Suisse en 2011, Koch c. Allemagne en 2012, Gross c. Suisse en 2014). Elle a aussi validé « l’euthanasie déguisée » par arrêt de soins de patients handicapés tels que Charlie Gard et Vincent Lambert (Lambert et. a. c. France en 2015, Gard et. a. c. Royaume-Uni en 2017). Avec l’affaire Mortier, c’est donc la première fois que la Cour doit se prononcer pour évaluer un cas d’euthanasie déjà réalisée. margin: 0.26cm;" align="justify">Rappelons-en les faits. Madame Godelieve De Troyer, atteinte de dépression chronique pendant plus de 20 ans, a été euthanasiée en 2012 sans que ses enfants ne soient avertis, ceux-ci ayant été informés le lendemain du décès. Son fils, Tom Mortier, se plaint devant la Cour du manquement de l’État belge à son obligation de protéger la vie de sa mère au motif que la législation belge n’aurait pas été respectée et qu’il n’y a pas eu d’enquête effective sur ces faits qu’il a pourtant dénoncés à la justice. Il dénonce notamment le manque d’indépendance de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE) chargée de contrôler a posteriori la légalité des euthanasies. Il reproche en particulier le fait que le médecin qui a euthanasié sa mère est lui-même le président de cette Commission de contrôle ainsi que de l’association LevensEinde InformatieForum (LEIF) qui milite en faveur de l’euthanasie. Or, sa mère a versé 2 500 € à cette association peu de temps avant son euthanasie.

Une loi sur l’euthanasie inadaptée à la souffrance psychique Cette affaire illustre parfaitement la difficulté d’encadrer cette pratique et les abus et dérives graves qui en découlent. Elle n’est d’ailleurs pas un cas d’école car les médias relatent régulièrement des euthanasies controversées en Belgique ou en Suisse. Et nombreux sont ceux qui dénoncent le laxisme avec lequel la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie a été mise en œuvre.

Selon les conditions posées initialement par cette loi belge, l’euthanasie doit faire l’objet d’une demande «volontaire, réfléchie et répétée» émanant d’un patient «capable et conscient» qui «fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». Or les termes employés s’avèrent flous et subjectifs: la souffrance est elle-même une notion subjective, tout comme son caractère insupportable comme en atteste d’ailleurs la CFCEE. En cas de souffrance psychique, son caractère inapaisable est également presque impossible à déterminer, comme l’illustre le cas médiatisé de Laura Emily, 24 ans, souffrant de dépression et qui, ayant demandé à être euthanasiée, s’est ravisée le jour-J en expliquant qu’elle avait mieux supporté les semaines précédentes. Ainsi la possibilité d’euthanasie pour souffrance psychique s’avère véritablement problématique. D’ailleurs, en 2002, la Commission Santé publique de la Chambre ne s’y était pas trompée en s’opposant à l’unanimité à l’inscrire dans la loi, estimant avec raison qu’une telle souffrance est pratiquement impossible à évaluer. Elle soulignait également l’ambivalence de la volonté des malades psychiques. Ainsi en cas de dépression, l’affection dont souffrait Mme De Troyer, la demande d’euthanasie est davantage un symptôme de la pathologie qu’une manifestation de volonté libre et réfléchie. margin: 0.26cm;" align="justify">Il y a en outre un paradoxe à prétendre offrir un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie - au nom du respect de l’autonomie individuelle - à des personnes qui précisément ne disposent plus d’un équilibre mental. Le respect de l’autonomie devrait au contraire conduire à interdire l’euthanasie aux personnes dépressives ou atteintes de maladies psychiques. Atteintes d’un « handicap » au sens de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, ces personnes vulnérables devraient être protégées, et non exposées au suicide. Mais protéger est malheureusement impossible en pratique puisque la loi belge n’interdit pas le « shopping médical » qui consiste, pour un patient se heurtant au refus du médecin qui le suit habituellement, à réitérer sa demande d’euthanasie auprès d’autres médecins jusqu’à trouver celui qui y soit favorable, c’est-à-dire le plus laxiste ou militant. Mme De Troyer a d’ailleurs usé de cette pratique. La CFCEE, une instance favorisant les dérives ?

On pourrait croire que la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, instance chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées ont respecté les conditions et procédures légales et instituée par la loi du 28 mai 2002, compense les défauts de cette dernière. Il n’en est rien, comme le montre une fois encore la requête Mortier. La CFCEE manque en fait cruellement d’impartialité puisque sur les seize membres titulaires, au moins huit (et au moins six des seize suppléants) font partie d’associations militant en faveur de l’euthanasie (on compte par exemple les présidents du LEIF et de l’ADMD) et/ou sont des médecins pratiquant eux-mêmes des euthanasies. C’est le cas de son président néerlandophone, le Dr Wim Distelmans, qui n’est autre que le médecin qui a euthanasié Mme De Troyer ! À plusieurs reprises, la CFCEE a également avoué son incapacité à mener à bien sa mission car celle-ci repose sur un système déclaratif et donc tributaire de la conscience professionnelle des médecins. Et le Dr Distelmans d’ajouter : « Les cas douteux évidemment, les médecins ne les déclarent pas, alors on ne les contrôle pas ». Or des études révèlent par exemple que près de la moitié des euthanasies en Belgique n’ont pas été déclarées en 2007. En outre, si les termes de la loi relative à l’euthanasie sont effectivement flous et subjectifs, la Commission s’engouffre dans la brèche en les interprétant dans un sens excessivement extensif et libéral. Florilège : selon elle, la coexistence de plusieurs pathologies non graves et non incurables remplit l’exigence d’une affection grave et incurable ; elle a aussi approuvé des cas s’apparentant au suicide médicalement assisté alors qu’il n’entre pas dans le champ d’application de la loi ; il semble qu’elle ait validé l’euthanasie « en duo » obtenue par un couple dont l’un des membres ne se trouvait pas en phase terminale. " align="justify">Enfin, l’on peut s’interroger sur l’utilité d’un contrôle a posteriori, c’est-à-dire une fois que l’euthanasie a eu lieu, ce qui n’a visiblement pas pour objectif de protéger la vie des personnes et est particulièrement inadapté en cas d’euthanasie pour cause de souffrance psychique. Faut-il alors s’étonner qu’entre 2002 et 2016, la CFCEE n’a transmis au procureur du roi qu’un seul dossier sur 14 573 euthanasies ? Membres juges et parties, conflits d’intérêts, partialité, contrôle a posteriori et basé sur un système déclaratif, interprétation large des termes de la loi : la CFCEE s’avère totalement inefficace pour prévenir les dérives. C’est ainsi qu’un de ses membres, médecin, a récemment démissionné, lui reprochant de n’avoir pas renvoyé devant la justice un médecin ayant euthanasié une patiente à la demande de sa famille.

Une affaire mettant en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique L’État belge manque donc de manière évidente à ses obligations découlant de la Convention alors que la CEDH a jugé que le droit à la vie « impose aux autorités le devoir de protéger les personnes vulnérables même contre des agissements par lesquels elles menacent leur propre vie » (Haas c. Suisse, § 54). Ce que décidera la Cour dans cette affaire ne sera donc pas sans conséquence car la portée de la requête Mortier dépasse largement son seul cadre: elle met en effet en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique en montrant combien il s’avère défectueux et les garde-fous illusoires. Alors que la Cour a déclaré que « l’on ne saurait sous-estimer les risques d’abus inhérents à un système facilitant l’accès au suicide assisté » (Haas c. Suisse, § 58), cette affaire confirme que ce risque est bien réel, donne un aperçu concret de telles dérives et en laisse entrevoir les conséquences à grande échelle. En effet, loin de concerner uniquement la personne qui la demande, l’euthanasie et ses modalités ont des conséquences sociales profondes et funestes : suites psychologiques sur les membres de la famille du défunt en premier lieu, mais aussi perte de confiance dans la famille en général et méfiance à l’égard des soignants, fragilisation des personnes vulnérables dont certaines sont incitées au suicide. Il serait abusif et dangereux de faire prévaloir l’autonomie d’un patient en tant que valeur éthique suprême pour justifier une pratique dommageable à la société tout entière et remettant donc en cause le bien commun.

Ne pas condamner l’État dans cette affaire reviendrait donc à pratiquer la politique de l’autruche quant aux dérives de l’euthanasie, alors que la banalisation de la mentalité euthanasique en Belgique est réelle et fait des ravages. En témoignent par exemple les cas d’euthanasie sans obtention du consentement de la personne, l’ouverture de l’euthanasie aux mineurs « dotés de capacités de discernement » sans limite d’âge en 2014, ainsi que les chiffres officiels : de 235 euthanasies pratiquées en 2003, leur nombre a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre 2537 en 2018, ce qui représente 2 % du total annuel des décès. Dans ce contexte, notons également que trois études ont révélé que « 40 % des Belges sont pour l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ». Si la Cour ne fait rien, elle accomplira le roman d’anticipation publié en 1907, Le Maître de la terre où l’auteur, Robert-Hugh Benson imagine des maisons d’euthanasie, où « d’un consentement unanime, les être inutiles, les mourants, étaient délivrés de l’angoisse de vivre ; les maisons spécialement réservées à l’euthanasie [prouvaient] combien un tel affranchissement était légitime.

  en ce moment en Grande-Bretagne :
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7457145/Tafida-Raqeebs-mother-cries-implores-daughter-dont-up.html

14/09/2019

voilà ce que c'est de se laiser bourrer le mou par les anticommunistes ! et les anti-républicains ! et par Alain Minc

DIX ANS DE CRISE BANCAIRE: LA LEPRE EST ARRIVEE A LOS ANGELES
du 9 au 13 septembre 2019 : Avec des millions d'Américains qui perdu leur maison et des millions de chômeurs accumulés depuis dix ans, voici le résultat inattendu observé à Los Angeles: le retour de la lèpre en plus du thyphus qui est, lui, bien plus fréquent!

(quoi ???? qu'est-ce que j'écris là ??? je rêve !!! les Etats-Unis ne sont pas un pays du Tiers-Monde quand même...) 
SI ! il l'est devenu ! c'est la conséquence logique du capitalisme.

Hélas c'est la triste vérité. Tous ces gens se sont agglutinés dans les rues, auxquels il faut ajouter les junkies et les immigrés, sans hygiène, sans endroit pour faire leurs besoins, et à force de vivre avec les rats et les insectes, du coup, les maladies du Moyen Age qu'on pensait éradiquées, sont revenues.
C'est comme ce qui s'est passé en France dans les années 80 : dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, tout le monde était persuadé que des mendiants c'était un truc des siècles passé, ou des pays pauvres du tiers-Monde, quelque chose de forcément disparu des pays riches et développés, tels que la France, et qui bien entendu ne reviendrait jamais. Aussi quand dans les années 80 les associations caritatives ont vu réapparaître des mendiants, et ceux pour qui on a du créer un néologisme : SDF , ils étaient estomaqués ! et refusaient de comprendre. comment alors que la France devient de plus en plus riche, que la productivité du travail n'arrête pas de croître, on puisse paradoxalement voir réapparaître de telles manifestations du Moyen-Age ? !
Comme diraient les toulousains "hé c'est la lutte des classes conng !" voilà ce que c'est de s'être laissé berné par les anticommunistes !


emerciez les banquiers pourris, et l'agence de notation Moodys qui a permis la grande arnaque des subprimes:

"Diseases are reemerging in some parts of America, including Los Angeles County, that we haven’t commonly seen since the Middle Ages. One of those is typhus, a disease carried by fleas that feed on rats, which in turn feed on the garbage and sewage that is prominent in people-packed "typhus zones."

I also believe that homeless areas are at risk for the reemergence of another deadly ancient disease - leprosy, also known as Hansen’s disease. Leprosy involves a mycobacteria (tuberculosis is another mycobacteria) that is very difficult to transmit and very easy to treat with a cocktail of three antibiotics",lire ici The Hill pour le croire

Et cela a commencé en 2016 comme le rapporte ici le Los Angeles Times avec une propagation chroniqué en août dernier par le site scientifique Jama et rappporté par Reuters et ZH:

"Characterization and Outcomes of Patients With Hansen Disease Treated at the Los Angeles County Hospital... Although endemic elsewhere, Hansen disease (HD) is a chronic infection caused by Mycobacterium leprae and Mycobacterium lepromatosis that is rarely seen in the United States.1 Few domestic reports offer long-term follow-up of patients with HD, who sometimes develop significant morbidity owing to delayed recognition of their illness.2 The Los Angeles County HD clinic, in operation since 1963, offers an archive that allows the description of the disease courses of a large group of patients with HD", lire ici ZH pour le croire.

Génial, tout va bien.

Et dire qu'il y a encore des gens en France qui nous expliquent que tout va bien. Du coup on comprend pourquoi le gouvernement a imposé une dizaine de vaccins aux enfants.

On vit vraiment une époque formidable de... régression absolue à tous les niveaux.

c'est pas tout ça de le constater, il faut en chercher, et en nommer, les causes !

Revue de Presse par Pierre Jovanovic, plus mes commentaires !

 

12/09/2019

leur gentille petite âme d'esclave .....

quand on pense à la spectaculaire transformation

 

qui s'est opéré en moins d'une décennie on reste pantoi, et effrayé, épouvanté, devant le degré de soumission, l'âme d'esclave, des français (ça a été beaucoup plus vite que pour les habituer à accepter le service militaire obligatoire : il y avait bien fallu une génération entière et des tonnes de gendarmes et de répression, plus des milliers de sermons des curés aux ordres - comme toujours ! - il y a eu énormément de refus et de révolte, pendant longtemps, j'ai lu un livre là-dessus) : quand je suis arrivé à l'IA par exemple on fumait partout, dans les cafés un non-fumeur n'aurait pas eu intérêt à rouspéter il se serait fait regarder de travers, le premier bureau où j'ai travaillé était un vrai fumoir, empesté comme on ne peut pas imaginer, et j'ai du choisir quand on a réorganisé les bureaux en 4 celui où personne ne fumait. Plus tard on a interdit de fumer dans les bureaux, alors tout le monde allait à la cafétéria. Ensuite, même les couloirs et la cafétéria ont été interdits, c'est à dire c'est là que le balancier est tombé du côté de la persécution et du refus de toute liberté et de toute vertu sociable ..... Puis même les cafés et les bureaux de tabac (mais par contre les trottoirs sont toujours aussi empestés par les émanations des voitures et les micro-particules diesel bien plus dangereuses que le tabac, et contrairement aux cafés, aller sur un trottoir ce n'est pas un choix, mais une obligation. Pareil pour la campagne qui est devenue un nid à cancers et à leucémies, avec tous les traitements de toxiques agricoles, j'ai connu trois personnes qui en sont mortes.) Maintenant, inutile de vous faire un dessin, les fumeurs sont réduit à l'état de parias comme les juifs sous les lois de Vichy, ils n'ont plus le droit de seulement entrer nulle part. Et les gens obéissent, tous, sans broncher !!!! (quand on se souvient de leurs comportement vingt ans avant c'est positivement incroyable, tout ça par la simple soumission devant le règlement ! ou le sentiment de culpabilisation entonné dans le crâne ?) sans rechigner spontanément, ils vont,comme les juifs avaient tous bien gentiment accepté de coudre de leurs propres petites mains une étoile jaune sur leurs vêtements, pour ne pas être en infraction avec la loi, parce qu'un citoyen bien discipliné doit faire comme ça, les fumeurs comme du bétail à la bétaillière vont fumer dans le froid sous la pluie (je ne vois pas le plaisir que ça peut encore avoir dans ces conditions) sous les regard méprisant des aryens, pardon, des non-fumeurs, haineux et bien-pensants.

Et ça degré par degré mais en pas plus de dix ans - en 1990 et quelques années encore après, malgré les tonnes de propagande déjà, c'était encore la pleine liberté, et de facto le règne (arrogant même !) des fumeurs partout – c'est fou !
Et affolant !
Très inquiétant. …..

Quelle va être la prochaine ????

Dont on sait déjà que les gens vont s'y plier, biens soumis, avec leur gentille petite âme d'esclave .....

10/09/2019

écrit à Rosario en 1906, UN TEXTE A MEDITER !

Du temps où on parlait réellement de socialisme on vantait beaucoup l'Autogestion, mais l'évoltio politique de ceux qui seréclamaient de l'autogestion, rien que ça suggère que ça devait être de la foutaise ! en tous cas tous es gens sont devenus  quelques années plus tard de fiéffés réactionnaires ! les  pires  ennemis du peuple et les meilleurs amis du grand capital (Rocard, la CFDT et tout ça !).

Reste les coopératives. Les coopératives  de                    production    restent      aux yeux de beaucoup le nec plus ultra du     socialisme (malheureusement vaincues et en déconfiture complète).

Mais quand on regarde les coopératives agricoles (j'ai travaillé 10 ans à l'ONIC, et j'ai appris comment ça se passe concrètement là-dedans) on s'apperçoit que ce ne sont jamais que de grosses entreprises, dont les agriculteurs "sociétaires" ne sont que les sous-traitants, totalement esclaves, soumis à leurs diktats. Et dont le personnel victime des cabinets Bossard et autres "audits internes", est chronométré, harcelé, licencié sans pitié, pareil que dans n'importe quelle multinationale capitaliste bien cynique.

En fait la différence entre les coopératives et les négociants étaient que les négociants étaient de petits entrepreneurs, et les coopératives de gros "groupes" d'entreprises ! Bref les négociants étainr plus humains que les coopératives, aussi bien envers le personnel qu'envers les agriculteurs ! (bon maintenant les petits négociants disparaissent tous, remplacés par de gro "groupes" immenses qui ont tout racheté !)

La libération des travailleurs finalement n'est pas du tout dans cete direction, c'est un miroir aux alouettes !

En fait on aurait pu s'en douter déjà a priori,  c'est comme pour l'autogestion.

Quelques socialistes en avaient pris conscience dès le début dès 1906.

(C'est comme l'élection, il a fallu attendre Eetienne Chouard pour s'appercevoir de ce que tout le monde avait sous les yeux, mais n'en tirait pas la conclusion !!! comme l'oeuf de colomb " c'est simple, mais il fallait y penser !" voilà un syndrome important, et qui revient souvent, sur dans plusieurs domaines)

Voici les conclusions de militants socialistes argentins en1906 ,document CAPITAL, trouvable uniquement par hasard dans la mise à disposition en pdf, d'un obscur journal socialiste de Lausanne paru le 5 janvier 1907 :   http://archivesautonomies.org/spip.php?article3323

(en argentine, congrès de ROSARIO aux premiers jours de décembre 1906)

A propos des coopératives, la motion suivante a été adoptée :

« Considérant : Que les coopératives, par leur accumulation même, sont contraires à l'action des ouvriers ; « Que le meilleur succès, n'est en définitive qu'une amélioration 'économique des seuls sociétaires et contraire au prin-cipe de l'émancipation intégrale des tra-vailleurs, [puisque leur action dans les coopératives est de veiller pour la con-servation des capitaux engagés, et puis-que cette défense est d'un égoïsme pu-rement bourgeois et ne peut nullement amener l'élimination du capital, mais plu-tôt sa conservation ; Que cela équivaut à une transformation de l'état économique au bénéfice exclusif d'un nombre déterminé d'individus, bientôt séparés du prolétariat ; Le congrès déclare : « Puisque le succès des coopératives est la déroute du prolétariat ; puisque lorsqu'elles triomphent elles ne sont que des institutions bourgeoises qui acceptent la loi et y recourent pour poursuivre les débiteurs, escomptent les virements d'argent, placent les capitaux et spéculent dans leurs entreprises, et sont en somme un véritable ennemi des ouvriers, les organisations de ces derniers doivent s'opposer par tous les moyens à l'implantation des coopératives. »

voilà un texte à méditer !

 

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