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05/04/2024

Chouard, le penseur le plus important de notre époque, nous explique - et Ferdinand II d'Aragon aussi !!

en passant,n'oubliez pas  de  consulter   régulièrement cette page pour y lire les messages de soutien : https://www.mesopinions.com/petition/justice/soutien-chri...

 

 

Par l'opération de l'Union "Européenne" l'Etat devient une machine à voler l'argent des citoyens pour le donner aux financiers!

*lisez ce constat : https://histoireetsociete.wordpress.com/2016/01/21/evasio...

la seule solution pour se sortir d'un tel système mafieux et "bétonné" c'est d'instaurer une démocratie par tirage au sort version Etienne Chouard. Là ça serait radical ! On comprend donc que les milieux de la bourgeoisie politicienne au pouvoir, via les séides à leur service, s'efforcent à tout prix de déconsidérer Etienne Chouard !!! vous avez compris ?

"Monsieur Chouard, vous êtes tombé dans un piège tendu par des salauds ou des collabos.

Vous êtes d’une gentillesse extrême, quasi surnaturelle, et cette gentillesse vous fait prendre sur vous la méchanceté et la bassesse des autres, vous songez en permanence à vous excuser alors que c’est vous la victime et vos « hôtes » qui sont vos agresseurs et bourreaux.

Quand vous aurez pris un peu de recul sur cette affaire, sans doute, parce que vous êtes intellectuellement intègre, comprendrez-vous qu’il n’y a aucun espoir à avoir du côté des « grands » media, ces instruments de propagande qui sont depuis le début – à l’époque des premiers « grands journaux » – avant tout au service des marchands de canons et des banquiers, et dont la fonction première N’EST PAS d’informer mais de DÉformer la perception du monde au profit de quelques-uns. « L’information » n’est que l’habillage de la propagande, ce qui lui permet de passer plus facilement.

Nous sommes dans une guerre de l’information, et il faut la vaincre, collectivement, pour les 99% de gens « normaux » comme vous et moi et non les 1% de prédateurs insatiables. Il faut donc choisir son camp, et ne pas se tromper : « Si vous n’êtes pas vigilants, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. » – Malcolm X"

et voilà pourquoi "vous allez voir un torrent de calomnies" :

 

* Et pour revenir à Asselineau, voici le parcours d'un ex-soixante-huitard belge, qui découvre que sur l'Europe on lui avait  fait prendre des vessies pour des lanternes depuis 40 ans !

 Ah ! Ferdinand II d'Aragon ? eh bien voilà ! à l'époque on avait l'expérience des deux systèmes : élection et tirage au sort, et on en avait tiré la leçon, voilà ce que disait Ferdinand II d'Aragon, excusez du peu :

« Par expérience, on voit que les régimes dits du sort et du sac (tirage au sort des représentants publics, comme préconisé par Etienne Chouard), dans les cités et dans les villes, favorisent davantage la vie bonne, une administration et un régime sains, que les régimes qui se fondent à l’inverse sur l’élection. Ils sont plus unis et plus égaux, plus pacifiques et plus détachés des passions. »

(Ferdinand II d’Aragon, en 1492)

 

02/04/2024

les moeurs ça va ça vient !

Les anglais, de nos jours si maniaques, jusqu'à la névrose, sur la propreté et l'hygiène, ne l'ont pas toujours été, il fut un temps où c'était même tout le contraire !

Voici quelles furent les impression d'un voyageur français à Londres en 1888, Jules Degrégny, dont j'ai un jour déniché le livre « LONDRES – croquis réalistes » parus en septembre 1888 à la "Librairie Moderne":


Chez les boulangers qui fabriquent en grande quantité, pour les maisons de thé, des cakes aŭ fruits et à la graisse, les mouches sont plus nombreuses que les sauterelles d'Égypte; elles s'abattent comme une masse noire sur les pains et les cakes. Chez les bouchers, la viande est étalée sur des tables sales; les garçons la découpent avec des couteaŭ sales et la pèsent avec des mains sales; leur tablier aussi est sale, bien qu'ils aient toujours soin de le tailler dans une toile à matelas de couleur très foncée. Les autres boutiques ont un aspect aussi repoussant. Il est vrai que, dans toutes, on est servi pas des garçons qui portent le chapeau à haute forme. Cette tenue singulière flatte peut-être l'œil des clients; elle est pour le touriste une source précieuse d'inépuisable gaieté.

Les halles de Londres n'ont rien qui rappelle les émanations gastronomiques du ventre de Paris. Le plus robuste appétit s'éteindrait devant l'odeur de chair pourrie qui s'échappe des divers pavillons de Charter-house-street. On ne comprend pas d'ailleurs que les anglais, qui manient la fonte avec tant d'habileté, aient bâti des halles où la pierre domine, qui sont étroites et basses, à travers lesquelles l'air ne sait pas circuler. Si encore on remplaçait l'air par l'eau; mais les dalles ne se disjoindront pas à force d'être lavées. Elles ont une couche de crasse qui n'est dépassée que par celle dont l'épaule des porteurs est couverte. Il m'a fallu un certain temps pour me résoudre à manger de la viande, après avoir vu comment les gigots et les rostbeefs sont livrés dans les hôtels. Ils ne sont pas mis dans des paniers; Ils ne sont pas roulés dans des brouettes; ils sont portés à nu, sans linge, sans papier, par des commissionnaires de la halle, et ces commissionnaires sont revêtus d'une souquenille dégoutante qui semble avoir traîné plusieurs nuits sous les ponts de la Tamise.

On supprimerait le fleuve, on supprimerait le charbon de terre, on rehausserait le sol de Londres, qu'il resterait encore une suprême cause d'infection: la malpropreté des habitants. Et cela est d'autant plus difficile à vaincre que c'est dans le sang.. Une langueur invincible ne permet pas à l'anglais d'avoir souci de ce qui ne se voit pas. Il va au plus pressé, il sauvegarde les apparences. Le reste est dédaigné. Sa personne est comme sa religion: elle manque de sincérité.

Pour venir à table, les jeunes miss ont toujours de fraîches robes de mousseline; mais si elles croisent les jambes au salon, on aperçoit des jupons bordés de crasse.

01/04/2024

la Grèce antique et nous

Si  on me demandait de déterminer les trois choses les plus importantes que nous a légué la Grèce, la Grèce antique, je dirais que ce sont, je pense :

1- la dialectique, depuis Parménide et compagnie, et ses suites
2- la tragédie, le sens et la sublimation du tragique
3- la nudité, le culte de la nudité

Les explications plus tard, le comment le pourquoi de ce choix, et pourquoi pas d'autres (je suis sûr que vous m'auriez cité d'autres choses
), plus tard, je n'ai pas le courage maintenant je reviendrai les ajouter; pour l'instant je vous laisse méditer ce résumé comme ça, brut.

Bon, je me lance, ça sera pas forcément bon, je le referai mieux une autre fois:
La dialectique, cette discipline (à relier aussi avec la culture - méditérranéenne ! - de la discussion sans fin à l'ombre des stoas ! ), cette habitude à l'argutie, et  faire des arguties, ça apprends à raisonner ! mais - surtout il y a eu l'affaire Parmenide   et ses thèses hétérodoxes (voilà une autre tradition !) créée donc suite aux thèses des éléates, afin de ridiculiser les idées du sens commun, puis transformée par l'ironie socratique en maïeutique (accouchement du sens qui est caché en puissance en vous). à travers les innombrables développement (ainsi l'atomisme de Leucippe était une, entre autres, des recherches de solution aux difficultés suscitées par Parménide). Cet art, cette passion, cette rigueur, de couper les cheveux en quatre, de chercher la vérité à travers le mensonge, de confronter les jugements avec les raisonnements et les faits qui peuvent les "démolir". Sans ça il n'y aurait jamais de philosophie, toute la philosophie occidentale, et tous ses développements, ET bien sûr toute la science, sans l'habitude donnée par cette formation mentale, on n'aurait jamais été plus loin que des recettes pratiques, ce soucis de rigueur, de mettre les concepts et les définitions à l'épreuve, de chercher toujours par où les contester (plus tard ce sera Karl Popper !) et toujours avec LA RAISON 
: pour justifier les thèses parménidienne, il fallait déployer des trésors de raisonnement , et de raisonnements « C’est avec le raisonnement qu’il faut trancher les problèmes.  Il n’y a qu’une seule voie pour le courage. » (Parménide)
Pierre Bayle (relisez-le ! il semble que notre époque aie déjà oublié ses enseignements ! ) serait tout à fait d'accord relisez, tout du long, pas en résumé, ses brillantes démonstrations pour justifier la tolérance.
etc, etc
Et ça aussi c'est propre à la Grèce, dans la philosophie chinoise antique il y a eu qq chose de comparable "L'école des noms"
http://en.wikipedia.org/wiki/School_of_Names mais avec beaucoup moins de rigueur et de logique, ça n'a donc mené à rien, et d'ailleurs ça n'a eu que très peu d'adeptes.

La tragédie, ("Dans une tragédie, rien ne se produit sans raison et le résultat en est toujours triste; dans une comédie, la plupart des choses arrivent par accident et typiquement la fin en est heureuse" Denielle Bleitrach) la machine infernale du Destin, l'impasse inévitable, le malheur injuste, et ces paroles d'Euripide dans son Hyppolite, à jamais inégalables en aucune littérature :
 "oh Dieux ! vous l'avez pris au piège ! Eh bien je vous jette à la face mon mépris et ma haine !"
la fatalité, le désespoir, ces personnages qui comme l'Antigone de Anouilh disent "je suis de la race de ceux qui posent les questions jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'il n'y ai plus la moindre chance d'espoir vivante" je serai moins long, je n'expliquerai pas ! na ! pour la tragédie ça se sent, si on ne le sent pas, autant tout de suite fermer la porte, de tels béotiens ne comprendront jamais rien, il n'y pas de discussion possible avec eux, ils sont trop cons.
Le sens du tragique (bien sûr ce n'est pas quelque chose d'agréable,  ("ne gajas mi kun, sed ne povas mi sen" dit Mikael Bronŝtejn dans une de ses chansons) çe n'est pas fait pour être agréable, le théatre de l'Absurde non plus n'était pas fait pour être agréable, contrairement à l'endormissement dans la "pensée positive", les tranquillisants, et le culte de la mort qui règnent actuellement au nom d'un confort intellectuel de bouddhistes "Rive gauche", drogués à la psychanalyse et à la volonté hystérique de ne pas souffrir, fusse au mépris de la vérité et de l'humanité !
Ce sens du tragique, qui  n'a été créé que par la Grèce antique,  c'est donc là aussi un apport spécifique de la Grèce,  est par la suite lui aussi, devenu un patrimoine mondial : témoin les deux sources de l'inégalable écrivain japonais Haruki Murakami (toujours très japonais en même temps) ce sont le jazz et la tragédie grecque.


la nudité, là aussi c'est difficile à expliquer, mais ça a eu un effet très positif et a empêcher pendant des siècles l'Europe de s'enfermer dans le puritanisme, par l'obligation faite à l'art de copier l'antique donc de pratiquer le nu, une soupape d'aération, que je n'hésitarais pas à qualifier de saine, même si de nos jours ça va bientôt être totalement diabolisé (si ! si ! la prétendue "libération sexuelle" actuelle n'est qu'un leurre et cache un profond retour d'un puritanisme de plus en plus  répressif et crispé). Et le culte de la nudité n'existe nulle par ailleurs. Les statues indiennes antiques sont très dénudées, mais c'était le climat, et elles n'ont jamais choisies d'être TOUT NU, (et quand les Trithankaras sont représentés nus, c'est pour un tout autre motif) La nudité dans l'art grec grec, et postérieur, était un choix délibéré.Il y a là aussi une des sources de l'humanisme, l'exaltation de l'individu humain, telle qu'il est et en même temps idéalisé.


PS : Un autre facette de cette justification doit aussi expliquer pourquoi je n'ai pas mis par exemple la "démocratie" que je pense la plupart des gens auraient cité.
1° la démocratie grecque (d'abords la plupart des Etats grecs furent des royautés absolues !! ou alors des aristocraties racistes) n'était pas du tout si démocratique que ça ! relisez les livres d'histoire ! Et Platon c'est le premier auteur fasciste et totalitaire
http://www.willeime.com/Democrite-Platon.htm .
2° La démocratie est née aussi chez les anciens germains et les vikings, et les slaves, là aussi relisez les livres d'histoire. Et historiquement en Europe, ce sont les revendications fiscales des seigneurs et des villes anglaises "no taxation without representation" par quoi tout  a commencé.

28/02/2024

la culture de base

11/9/2020 je regrette mais dans les années 50 la culture de base ça comprenait toutes les choses que tout le monde entendait régulièrement à la radio, Non seulement Rhinocéros mais Turcaret ça faisait partie de la culture courante (pas du tout celle des amateurs de littérature ni des universitaires, celle de la vie commune !), Intermezzo, Ondine, le Docteur Knock, mais aussi Topaze, Volpone, Ciboulette, le théatre de Musset, La Reine Morte, tout Molière bien sûr ! et les meilleures pièces de Labiche ou de Courteline.

(et bien sûr, car on était modernes ! le tcha-tcha-tcha et "où sont passées mes pantoufles" ! et "elle était trop grosse pour son bikini, trop grosse")

24/02/2024

le problème de Dieu bien expliqué (par "la mite dans la caverne")

Dieu et religions

Aux antipodes de la foi (qui comme le sacré et contrairement aux idées reçues, n’est pas religieuse pas essence) il est évident, ne serait-ce que par la justification qu'elles ont toujours offertes aux fous mégalomanes et aux profiteurs sans âme, que les religions dogmatiques, notamment celles dites « du Livre », sont une des pires plaies qu'ait jamais connu l'humanité. Bien sûr, on peut leur reconnaître un rôle structurant, une capacité à préserver un temps certaines valeurs et certains repères de bon sens. On peut aussi objectivement constater que ces montagnes d'énormités accouchent de temps à autres de souris admirables comme l'abbé Pierre, même si la tentation est grande de procéder à leur basse récupération, post mortem ou non, en tant qu’icônes.

S’il s’agissait de l’exercice d’une liberté de choix, je n’aurais aucun problème à accepter cette propension qu'ont les gens à adhérer à des dogmes religieux envers lesquels pourtant, seule une lobotomie ou une insolation sévère pourrait m'aider à éprouver une once de sympathie : tant qu'on ne me les impose pas et qu'ils ne polluent pas mon environnement, je les tolère et je me garde de juger les gens qui y adhèrent pour des raisons qui leurs sont propres et qu'à défaut de partager, je respecte.
Mais la religion est malheureusement le plus souvent choisie par nos parents ou notre société. Elle nous est inculquée profondément sans préparation à un âge où nous ne disposons pas du bagage et de la maturité intellectuelle suffisante pour nous protéger de ce conditionnement. La preuve en est que, par exemple, même l’athéisme « post catholique » est imprégné de valeurs de tolérance « a priori » au nom d’une appartenance à la même humanité, qui ne sauraient s’expliquer autrement que par un glissement culturel.

Dans une société responsable, l’histoire des religions, leurs concepts et leur diversité devraient être enseignés, analysés et discutés à l’école, le baptême devrait être illégal jusqu’à la majorité et je ne parle même pas des circoncisions et autres mutilations, participant du même principe, et que les parents font subir à leur progéniture en toute bonhommie, victimes de leur propre conditionnement.

Tant que la situation sera ainsi, j’aurai cette propension à bouffer tous les jours du curé, du rabbin et du mollah avec en dessert un cake aux témoins de Jéhovah saupoudré de Dallai Lama fraichement réincarné, râpé en gingembre spirituel pour la touche d'exotisme qui relève si bien les plats un peu fades.

Il n’en demeure pas moins que le constat est là et qu'accepter des révélations abracadabrantes, souvent parce qu'on est tombé dedans quand on était petit, sans au moins une fois s'être demandé ce que pouvait ou ne pouvait pas être Dieu, ne semble pas poser de problème à la grande masse des croyants. On m'objectera que la foi consiste justement à croire en l'inexplicable, certes, mais que dire alors de toutes ces explications simplistes que les sectes religieuses dispensent à leurs ouailles pour attiser leur dévotion.

Le problème de toute réflexion, ce sont les postulats de départ. Non seulement ils sont tous faux de par les limites de la nature humaine, mais souvent la focalisation se fait sur un point de détail. Un point qui suppose l'adhésion à un empilement de postulats bancals préliminaires, emboités comme des poupées russes, et qui ne sont jamais remis en question.

C'est d'autant plus vrai sur les questions religieuses qui conduisent souvent à s'entre-tuer joyeusement au sujet du caractère sacré de la poussière émise par la fée clochette sans se sentir perturbé le moins du monde par l'admission implicite qui en découle de l'existence de Peter Pan et du pays imaginaire.

Il est des  mots comme "amour", "bien", "mal " que tout le monde prononce à tour de langue sans vraiment y penser, sans réaliser qu'ils ont un sens différent pour chacun quand seulement ils en ont un. Des mots qu'il est impossible de définir si ce n'est par des exemples et des analogies qui au mieux couvrent une partie seulement de la définition.

Beaucoup de réponses ont été données à ce que l'on doit faire au nom de Dieu. Mais toutes ces règles et tous ces dogmes n'abordent au mieux que de façon parcellaire  la définition de Dieu lui-même.

On tente d’ailleurs toujours, dans un réflexe d’autodéfense sectaire, de décourager l’analyse logique. Je crois que c’est Luther qui disait à ce sujet : « La logique est la putain du Diable ! »

Une des premières questions que l'on se pose quand on cherche à définir Dieu est de savoir s'il est infini ou, plus exactement, s'il est tout et en tout. En effet, de même qu'une droite est infinie et qu'il y a une infinité de droites, il pourrait y avoir une infinité de dieux infinis. Il faut donc que ce Dieu infini soit tous les infinis à la fois. S'il n'est qu'une partie - même si parlant d'infini on peut penser que la partie (infinie) est aussi grande que le tout (infini) - il n'est pas Dieu (unique) mais seulement dieu (potentiellement pluriel).

Si l'on croit en un dieu qui n'est pas infini et qui n'est pas tout et en tout:

1) il ne peut être considéré comme un dieu que dans la mesure où il est « supérieur » à l'homme, au même titre que les dieux grecs et romains ; un sous-dieu en quelque sorte,

2) cela n'exclut pas un Dieu infini qui « l'englobe » ni l'existence au-dessus de lui (le sous-dieu) d'une hiérarchie de dieux gigognes.

Donc, me direz-vous : « Dieu est infini !  Dieu est tout et en tout! Amen, problem solved!».

Oui, mais se pose alors immanquablement une autre question tout aussi fondamentale : « Dieu est-il conscient ? ».

Étymologiquement on ne peut être conscient qu'à l'intérieur d'une limite. Dieu n'a certes pas à répondre à des règles étymologiques qui ne sont qu'une louable tentative de transformer en mots manipulables des concepts qui échappent à l'entendement et à la perception du cerveau humain. On peut quand même admettre qu'il serait inquiétant de considérer qu'un Dieu infini et omniprésent pense comme un homme lequel est limité par ses capacités et sa vision partielle autant que temporelle de ce qu'il perçoit comme l'entourant. Dieu, ne pouvant avoir d'image ni de limite qui lui permettent de se définir (sans même parler de temps linéaire pour organiser une pensée), ne peut pas penser du tout ou, tout du moins, pas réfléchir. En tout cas, pas au sens ou nous l'entendons.

Tout ça pour dire que la croyance en un Dieu omniprésent, infini, conscient, parfait et bienveillant est un conglomérat d'oxymores cosmiques.

En outre, s'il est tout et en tout cela veut dire que nous faisons tous partie de lui, au même titre, non pas que les cellules, mais que les quarks des protons des atomes des cellules qui nous constituent. Autant dire que même si la notion de temporalité s'appliquait à ce Dieu infini pour lui permettre de donner une réalité à notre existence infiniment éphémère, il aurait probablement pour nous la même considération que celle que nous avons pour nos quarks. Ce n'est donc sûrement pas vers lui qu'il faut se tourner pour qu'il nous gratifie des bons numéros du loto en réponse à notre prière.

D'ailleurs, lorsqu'un individu se dilue dans quelque chose, on ne parle plus de conscient mais bien d'inconscient collectif.

Dieu ne peut donc être conscient et encore moins avoir des plans et une volonté au sens ou nous l'entendons.

Les dieux qui font l'objet de la plupart de nos dogmes religieux fondateurs, ne peuvent donc appartenir qu'à la seconde catégorie des sous-dieux, finis, imparfaits et conscients. Rendus à ce niveau, des extraterrestres feraient aussi bien l'affaire.

Une autre façon encore plus simple de poser le problème est de se demander si ce pléonasme qu’est un « Dieu parfait » pourrait avoir des besoins. La réponse est évidente. S'il a des besoins, notamment celui de créer, d'être vénéré et d'être aimé, il n'est pas parfait et ne peut être au mieux considéré que comme une entité supérieure (au sens de plus puissante).

On pourrait encore se creuser les méninges en déclinant la théorie du multivers et en s'interrogeant sur la notion de réalité, mais au delà d'un certain stade on tombe dans une forme de sodoku théologique qui ne peut conduire qu'à la prise de conscience de notre incompétence à trouver une réponse. La poursuite de la réflexion n'étant plus que de l'ordre du passe-temps plaisant, mais stérile.

Je ne dis donc pas qu'il n'y a rien, je dis simplement que les dogmes religieux, notamment dans leur version "grand public", sont à peu près aussi crédibles que le Père Noël ou la petite souris des dents. Ils nous font passer pour Dieu ce qui au mieux (c'est à dire si elle existe ou a existé) est une simple entité. Nos dieux sont trop à notre image (et non l'inverse) pour que nous ne les ayons créés.

Ces vastes entreprises d'escroquerie que sont à mon sens les religions, ne subsistent que parce qu'elles ont réussi à détourner à leur profit la foi et le sacré qui sont indispensables à la réalisation de l'Homme.

L'homme qui escalade la plus haute montagne, ne peut y parvenir que s'il a la foi. Et quand il regarde autour de lui perché sur le toit du Monde, il comprend ce qu'est le sacré (ah là certainement pas ! Quand il voit Giuseppe Belvedere oui !). Quand il voit naître son enfant, il comprend ce qu'est le sacré. Pas besoin de religion pour ça.

Pire, les religions, une fois le monopole acquis, se sont mises à sacraliser tout et n'importe quoi pour des raisons bassement intéressées : les rois, les reliques, les textes...
[vous oubliez le - historiquement ! -  plus important et manipulateur : la PROPRIETE ! Comme disait un journaliste bourgeois anglais de 1859 : « nos amis les savants veulent nous prouver qu’Adam et Eve n’ont jamais existé », s’ils y parviennent c’en sera fini de a religion, de la morale, et de la propriété"
on a compris ! les filoux ! et comme plus personne ne croit en Dieu maintenant ils nous refont le coup avec l’écologie » ! pauvre écologie!)

remplaçant le sacré ressenti (que l’on peut aussi éprouver je l'admets dans certains bâtiments religieux) par le sacré décrété qui plonge dans le doute, la rigidité et l'obscurantisme. Le sacré ressenti est universel et, de ce fait, est facteur de paix. Le sacré religieux décrété est relatif, subordonné à une foi et, de ce fait, facteur de guerre dès qu'il est confronté à un sacré différent.

Toutes les religions ont donc de fait en elles une potentialité de nuisance. Si l'on se limite à celles qui nous sont proches culturellement, on s’aperçoit que même si cette nocivité a pu évoluer selon les époques, elle reste entière encore aujourd’hui, sous une forme ou une autre.

 

03/02/2024

Lawrence d'arabie comme James Forrestal.

par Richard Labévière.

Le 16 février dernier, Arte a rediffusé Lawrence d’Arabie, le film réalisé par David Lean en 1962 avec Peter O’Toole et Omar Sharif, film qui a grandement participé à la construction de la légende et du mythe. La saga hollywoodienne commence par l’accident fatal de moto. Mais, la séquence ne correspond pas aux faits, tels que rapportés par l’enquête de police.

Le lundi 13 mai 1935, Thomas Edward Lawrence (1888 – 1935) se rend à moto, comme toujours sans casque, à la poste du camp de Bovington pour y retirer un courrier urgent. Sur le chemin du retour, alors qu’il roule à quelques 70/90 kilomètres/heure, il passe le sommet d’une côte et se retrouve derrière deux cyclistes qui roulent dans le même sens que lui. En les dépassant, il perd le contrôle de sa machine et fait une chute spectaculaire. Transporté dans un état comateux à l’hôpital militaire de Bovington, il meurt le 19 mai 1935 de « traumatismes cérébraux ». L’enquête conclut à l’accident. Un témoin – le soldat de 1ère classe Ernest Catchpole – déclare avoir vu une camionnette noire roulant en sens inverse, qui aurait pu gêner le dépassement et causer l’accident (Dorset Daily News des 16 et 21 mai 1935 et The Times du 22 mai 1935). Cette déposition conduit deux amis de la victime – John Bruce et Henry Williamson – à soupçonner un acte criminel, un complot d’assassinat, piste que les autorités britanniques auraient tenté d’étouffer[.

Plusieurs autres biographes perpétuent le doute et s’accordent à reconnaître que « Lawrence d’Arabie » représentait une véritable menace pour les autorités britanniques. En effet, cet agent de renseignement/chef de guerre connaissait tous les secrets des Accords Sykes-Picot et les coups tordus du Foreign Office, prêt à tout pour conserver une suprématie militaire dans un Proche-Orient traversé par la Route des Indes, axe stratégique de l’Empire. Personnage imprévisible, Lawrence – dont la vie a été profondément marquée par sa dévotion au prince Fayçal[ – n’avait jamais accepté la trahison, dont il s’est fait involontairement le complice, compte tenu de ses promesses faites aux tribus bédouines avec l’aval de Londres, pour la formation d’un grand royaume arabe avec Damas pour capitale. Ce « syndrome Lawrence d’Arabie » a ressurgi à plusieurs reprises dans l’histoire de la présence britannique en Orient jusqu’à son remplacement par les États-Unis avec la signature du Pacte du Quincy – acte fondateur de l’alliance indéfectible de Washington avec la dictature wahhabite.

02/02/2024

rapprochement frappant

Palestinienne-20240202.jpg

 

13/01/2024

Chouard - la lutte des classes


Merci partagez en masse . Les jeudi Chouard doivent être vus 1 millions de fois. Ces émissions resteront dans l'histoire

02/01/2024

les mensonges de l'impéralisme (et des lobbies capitalistes ...)


Ce matin les médias des 8 milliardaires, et la firme amerloque qui s'est installé dans la presse française, ont fait leur petit Goebbels 1939 (oui quand Hitler a lancé une guerre humanitaire pour punir les vilains polonais d'avoir attaqué une station radio à la frontière En fait on sait maintenant que c'étaient des soldats allemands à qui on avait fait revêtir des uniformes polonais c'est maintenant bien connu, seul "détail"  il y a eu 90 millions de morts entre-deux ...)
https://www.huffingtonpost.fr/2018/04/13/trump-annonce-un...

 

pour ceux qui ont déjà oubliés l'histoire (et puis l'histoire récente les mensonges éhontés de la baie du tonkin, de Timisoara, du Maïdan, de la guerre contre l'Irak, contre Kadhafi (et son dinar-or ...) contre la Bosnie, au Kossovo, les précédents mensonges contre la Syrie, voici une petite info sur Gilwice :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Op%C3%A9ration_Himmler

 ILS ONT MENTI SUR:
Le tabac (psy-op, qui fut un essai pour voir comment on pouvait tester la SOUMISSION des gens, et si ils accepteraient qu'on interdise et diabolise une part intime et socialisée de leur vie,  et qu'on les transforme en "zombies" ayant honte d'eux-mêmes, et se regardant de travers les uns les autres ! ils ont vu, alors ils foncent maintenant !)
Le réchauffement climatique (regardez les conférences de Istvan Marko, scientifique belge)
Les pesticides
L’amiante
Les armes de destruction massive
Le fluor dans l’eau potable
Le glyphosate
Le remplissage de mercure
La grippe porcine
La grippe aviaire
Les produits d’hygiènes cancérigènes
La thérapie des hormones
Les OGM
La sécurité des vaccins
Ils MENTENT sur la montée de l’autisme par les vaccins
ILS ONT MENTI SUR:
Le cholestérol
le beurre et les margarines
l'aspartame
L’explosion du vol MH17
l'assassinat de JFK et celui de son frère Robert Kennedy (lisez l'histoire de la femme en robe à pois !), et puis sur celui de Martin-Luther King (renseignez-vous sur sa "marche des pauvres" qui a tout à coup changé l'attitude de ses généreux donateurs et fut suivie par son assassinat ...)
Le 11 septembre 

Et n'oubliez pas de télécharger, imprimer et lire soigneusement les documents et fac-simile de ce site : http://www.verite-covid19.fr/

 

le président laïc, et socialiste,  de la République Syrienne, et le peuple syrien, avec l'aide des russes, sont en train de gagner la guerre contre les égorgeurs "modérés" bien-aimés de notre inénnarable Fabius, envoyés, depuis les quatre coins du monde musulmans pour envahir la Syrie, y pratiquer un génocide des chrétiens et des alaouïtes, et de tous ceux qui n'obéiraient pas à leur totalitarisme, alors comme leur plan a échoué, ils veulent forcer le destin, quitte à déclencher la 3ème guerre mondiale !

Wall-Streetne supporte pas l'idée que la Russie puis leur échapper, et puisse avec la Chine et quelques autres créer un monde financièrement multipolaire et liéré du dollar, et ils sont prêts à se suicider, et à détruire toute l'humanité, plutot que de voir diminués leurs profits et leur projet de New World Order totalitaire.

 

D’après les dires du porte-parole de la Défense russe, les «victimes» de l’attaque présumée à Douma n’avaient pas de traces de l’attaque par produits chimiques toxiques. Ils ont confié au ministère russe de la Défense comment s’est fait le tournage de cette vidéo.

«Nous avons réussi à trouver les participants du tournage de cette vidéo et à les interroger. Aujourd’hui nous présentons l’interview de ces personnes. Les habitants de Douma ont raconté en détail comment s’est faite la mise en place du tournage et à quels épisodes ils ont eux-mêmes participé.»

Halil Ajij, étudiant en médecin qui travaille à l’hôpital central de Douma, aux urgences, a confié que, lorsque le 8 avril un immeuble a été bombardé en ville et un incendie s’est déclaré à l’intérieur du bâtiment, ils ont apporté les premiers soins. C’est alors qu’un homme que Halil Ajij ne connaissait pas, s’est présenté et a dit qu’il s’agissait d’une «attaque avec des substances toxiques»:

«On a eu peur, des proches des blessés se sont mis à se verser de l’eau les uns sur les autres. Ceux qui n’avaient pas de formation médicale ont commencé à vaporiser dans la bouche des enfants un remède contre l’asthme. Nous n’avons vu aucun patient présentant des symptômes d’intoxication par des substances chimiques.»

«On était filmé et il y a eu un homme qui est venu et qui s’est mis à crier que c’était une attaque chimique. Cet homme, étranger au service, disait que les gens avaient été victimes d’armes chimiques. Les gens ont eu peur et ont commencé à se verser de l’eau les uns sur les autres, à se faire des inhalations», a confié un autre participant à la mise en scène de l’attaque présumée.

Au cours des derniers jours, la situation en Syrie s’est sérieusement tendue. Les pays occidentaux soutiennent qu’une attaque chimique a eu lieu le 7 avril dans la ville de Douma, près de la capitale syrienne. La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma publiées par les «Casques blancs» sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l’objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d’éventuelles actions extérieures.

et n'oublions jamais la règle d'or de Goebbels

« C’est l’un des droits absolus de l’État de présider à la constitution de l’opinion publique » disait Joseph Goebbels, haut dignitaire nazi, de 1933 à 1945 au ministère de l’Éducation du peuple et de la Propagande.

conclusion : les Gouvernements qui font comme ça (suivez mon regard ....) ont les mêmes principes que les nazis.

Que ceux qui sont  tentés de donner raison à ce principe (et il y en a beaucoup, surtout chez les centristes ! https://www.causeur.fr/centristes-democratie-extreme-popu...  et les européistes), sont de la graine de nazis, il faut en prendre conscience,  c'est très important !

(En fait cette "tendance longue" fasciste de l'histoire est encore plus longue que ça. il faut en revenir à la vue de l'histoire humaine par Marx (et oui ! on s'apperçoit de pus en plus qu'il faut toujours en revenir à lui ! quoi qu'on die...) selon lui 1° "L'histoire des hommes n'est que l'histoire de la lutte des classes" et 2° il avait identifié trois stades : celui où les exploiteurs avaient réduit la classe laborieuse à l'ESCLAVAGE,
puis ce fut le SERVAGE,
puis le PROLETARIAT,
mais ce qu'il ne savait pas - forcèment ! - c'est que après viendrait une quatrième vague, l'actuelle, dont la vague fasciste des années 30 - le FASCISME 1.0 - était le commencement et qui vise l'Etat (capitaliste, "corporate power") mondial à la Jean Monnet (lisez les citations de ses carnets dans le livre "j'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu"), le New World Order, et la mise (la remise, puisque qu'il y a déjà eu l'esclavage antique puis le servage) en esclavage total de l'humanité par les téléphones portables, passeport sanitaire, puce RFID, UBER-isation de l'emploi, disparition de l'argent liquide, caméras de vidéo-surveillance à chaque pas, endettement, "Great Reset", et tout ça.
)

31/12/2023

pensée de Jean Rostand - vérité des choses

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(le petit garçon de trois ans vous avez deviné, c'etait moi)

 

 

 

 

"L'espèce humaine passera, comme ont passé les Dinosaures et les Stégocéphales. Peu à peu, la petite étoile qui nous sert de soleil abandonnera sa force éclairante et chauffante... Toute vie alors aura cessé sur la Terre, qui, astre périmé, continuera de tourner sans fin dans les espaces sans bornes... Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine - découvertes, philosophies, idéaux, religions -, rien ne subsistera. En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasma... Aventure qui déjà, peut-être, s'est achevée sur d'autres mondes... Aventure qui, en d'autres mondes peut-être, se renouvellera... Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie..."

(Jean Rostand)