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15/05/2018

un des plus beaux poèmes de la langue anglaise !

 Four Feet Kipling.jpg

Rudyard Kipling :

I have done mostly what most men do,
And pushed it out of my mind;
But I can't forget, if I wanted to,
Four-Feet trotting behind.

Day after day, the whole day through --
Wherever my road inclined --
Four-feet said, "I am coming with you!"
And trotted along behind.

Now I must go by some other round, --
Which I shall never find --
Somewhere that does not carry the sound
Of Four-Feet trotting behind.

30/04/2018

l'échelle mobile des salaires vous avez déjà oublié ?

Il faudrait que les gens se rendent compte que ce ne sont pas les produits naturels qui sont chers, mais ce sont leurs salaires qui sont bas.

(eh oui ! on habitue les gens, petit à petit, comme dans la parabole de la grenouille ébouillantée, à croire que c'est normal des salaires aussi bas, que ce serait abuser que d'en vouloir de plus hauts ! or c'est faux ! par exemple tout ça c'est de la manipulation de l'opinion, et au départ simplement une question de rapport des forces, pareil que dans un hold-up, mais avec une habile manipulation des esprits pour faire considérer ça normal par les victimes, qu'elles se sentent honteuse de revendiquer, et faire taire ceux qui s'aviseraient de contester la propagande des maîtres !)

Ne pas indexer les salaires à la hausse des prix (ce qui se faisait jusque 1982 ! l'a-t-on déjà oublié ?) condamne les consommateurs à acheter des produits de plus en plus bon marché. Ces produits bon marché n'étant disponibles que parce qu'ils ont été créés en exploitant une main-d'oeuvre sous-payée ou grâce aux produits de remplacement mauvais pour la santé

Délocalisation de l'industrie française, d'où croissance énorme du chômage, vies et familles brisées, pression à la baisse sur les salaires et à la hausse sur la difficulté de se faire embaucher, rapport de force psalarié-patrons perverti à l'avantage du patronat. Exploitation éhontée de travailleurs chinois , philipins ou bengladeshi !

Donc en acceptant des salaires non ajustés au coût réel de la vie, on entretient ou crée de la pauvreté et de la précarité pour autrui, et on collabore à la détérioration de la santé de tous (je ne détaille pas, j'espère que vous êtes au courant, tout ça est chaque jour de plus en plus documenté)

En fait tout se tient ! comme l'a bien montré Pierre Rougeyron dans son livre "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973"

une vidéo bien interessante aussi (ne vous laissez pas arrêter par les élucubrations bibliques de Jova ! c'est pas ça qui est important) :
https://www.youtube.com/watch?v=vhGhQbw2i98

entre autre on apprend pourquoi la guerre civile Libanaise a été provoquée par les USA en 1975.
Et ce qui s'est passé au Chili en 73 ?

demandons le rétablissement de l'échelle mobile des salaires !

11/04/2018

les dérives de la société actuelle


 

24/03/2018

les enfants de maintenant

Les pauvres gosses de maintenant qu'est-ce qu'ils sont dressés !!

(contrairement à ce qu'on lit beaucoup et rituellement, que les enfants actuels seraient trop énervés, etc, etc, je constate que les enfants de maintenant sont beaucoup plus disciplinés et soumis que les enfants d'il y a 50 ans, et pas seulement, mais aussi complètement « éteints », c'est frappant.)

et puis en plus on n'en voit plus jamais un seul courir.

17/03/2018

le sourire

Autrefois, je ne sais pas quand ça a commencé, mais ça a régné jusque on dira les années 70, les femmes étaient censées être souriantes. Or elles ne sont pas comme ça au naturel, donc elles jouaient la comédie, là aussi, elles se forçaient, elles faisaient semblant et arboraient constamment leur plus beau sourire. Il y en avait même dont on dire que c’était leur métier, comme les speakerines de télé ou les hôtesses d’accueil !
C’était leur soumission au mythe de la féminité, issu des aspirations, et donc de la nature profonde des hommes, qui voulait ça.
Maintenant « grâce » (oui, d’une certaine manière on peut dire grâce) au féminisme de plus en plus exacerbé, elles sont libérées de cette obligation et elles peuvent garder leur mine spontanée, et maintenant elles ont une mine glacée, méfiante et arrogante, ce qui est leur mine naturelle.

07/03/2018

Steen, Teniers

On ne voit plus jamais les tableaux de Steen ou des Teniers, qui sont si nombreux et qu’on voyait si souvent. Bien sûr de nos jours la joie, et les jeux de cartes, ça n’est plus à la mode. Fumer, boire, lutiner les filles : voilà qui est maintenant aussi tabou qu’en Afghanistan.

01/02/2018

Gainsbourg ne se doutait certainement pas


En se donnant par coquetterie-« les dessous chics » l’allure d’une épave (de luxe quand-même l’épave !) qu’il lançait la mode de la barbe « à la Gainsbourg » mal rasée, à-demi poussée à-demi taillée, apparemment négligée. Mode qui est depuis devenu quasiment la norme, le nec-plus-ultra du chic masculin !

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1527/People/article/detail/122...

http://reseauinternational.net/la-russie-prete-a-une-guer...

mort en 91 il serait sans doute déçu d’apprendre ça ! lui qui se donnait cette allure parce que à l’époque ça faisait clochard. Maintenant ça fait bourge !

(Il a quand-même fait l'histoire l'air de rien ! depuis le poinçonneur des Lilas, maintenant remplacé par des machines orwelliennes, il a marqué pas seulement 69 l'année érotique mais aussi celle de la prise de conscience écologique https://www.youtube.com/watch?v=nd-guev0FkE )

 

C'est Serge Gainsbourg dans les années 80 qui s'est mis à se faire une coquetterie de paraître le plus cradingue possible, avec une barbe de 4 jours, le visage vieilli et ravagé par l'alcool. Il paraît qu'il faisait exprès de rester sans se raser 4 jours avant tout interview où il devait paraître au public !
Mais en faisant ça il a finalement lancé la mode chez tous les hommes de porter comme ça une barbe à moitié coupée de quelques millimètres. C'est devenu maintenant quasiment la nouvelle norme pour les hommes.  Et ça date de Gainsbourg. De nos jours la plupart des hommes jeunes et aussi les vieux se font comme ça maintenant; il doit y avoir une dose de paresse, ça leur fait des économies de rasages et permet de moins se faire de soucis sur l'état de leurs poils. (moi aussi je m'y suis mis) Et c'est maintenant considéré comme chic, (à l'inverse du « chic » d'entre-deux guerre, qui devait être lisse et épilé comme de l'ivoire ! Ou des années 50 où il fallait encore être « rasé de près » hyper-net, une barbe comme ça aurait fait immanquablement clochard, du temps de Gainsbourg justement ça faisait encore épave, le genre qu'il voulait se donner ! Maintenant c'est devenu le type standard, presque la norme, on est passé du prestige à la Delon à celui de ???? - je ne connais pas les noms des acteurs américains à la mode – C'est comme ça que sont les nouvelles vedettes, et puis ça valorise parce que ça fait « viril » (ce qui est d'ailleurs assez bizarre ! À notre époque où tout ce qui est censé être « masculin » est tabou, stigmatisé, considéré comme pervers, « machiste », criminel, interdit par la loi, capable de vous envoyer devant les tribunaux ou au moins de briser votre vie à tout jamais !)

25/01/2018

évolution dans les conditions de déplacement - 1

Autrefois, au début du temps où j’ai eu une voiture, je faisais souvent des sorties dans la campagne, ou des excursions dans une ville proche, etc. Mais maintenant le moindre parcours, la moindre course obligée à L’INTERIEUR de l’agglomération d’*****, est déjà si longue !! si lente !! fait consommer tellement de temps, qu’on est complètement dégoutté de s’amuser à en faire de plus lointains, ni d’en faire davantage simplement pour se promener !

Maintenant on roule deux fois plus lentement que jusqu'à les années 90.
Jusque dans les années 90 la vitesse en zone urbaine était limitée à 60, ce qui était raisonnable, et les chauffards de français-moyens y roulaient à 80 et klaxonnant rageusement ceux qui respectaient le 60 (65, puisqu'on nous disait qu'on pouvait). Maintenant ils ont pour des raisons d' « image » (et de "conatus", comme le défini Spinoza, "toujours plus !", pour justifier son existence) imposée par le régime Libéral-fasciste en vigueur, mis la limitation à 50, et par ailleurs la répression est devenue tellement hystérique, et la violence administrative telle qu'on ne peut surtout plus se permettre de seulement risquer de frôler le limite par inadvertance; donc il faut prendre une marge de sécurité et en pratique ça veut dire qu'on doit respecter le 45.

["toujours plus qu'on vous disait, maintenant dans les villes il faut se traîner, en première, (pas possible de passer seulement la seconde ! ça serait trop dangereux) à 25 à l'heure partout !]

70 (c'est à dire donc 65)
sur route (les tronçons où il est encore permis d'aller à 90 (c'est à dire 85) se font de plus en plus rares) alors que pareil jusque dans les années 90 on y roulait à 95, et on se faisait dépasser par tous les français-moyens qui y roulaient à 110 et vous klaxonnaient rageusement.
Il n'y a plus que sur les autoroute où on est censé être obligé de rouler à ? je ne sais plus combien, 120 ? de toutes façons comme on complètement perdu l'habitude de rouler vite on ne sait plus faire ça et on y devient dangereux

 

 

29/12/2017

qui n'a pas connu le bruit d'un poste radio à ondes courtes mal réglé n'a rien connu !

Qui n'a pas connu les ondes courtes durant le XXème siècle, cet océan agité, plus beau plus évocateur et plus mystérieux que toutes les oeuvre de musique "contemporaine" électroacoustique, n'a rien connu!!
Cette symphonie de postes de radios, évanescents ou, tout à coup, éclatants, avant de à nouveau s'esquiver, en des dizaines de langues mystérieuses, diffusant on ne sait quelles émissions mystérieuses, des bribes de musiques de tous les coins du monde, et parfois classique, ces glissandos, gargouillis indescriptibles, crachottements, tempêtes virtuelles des ondes, Maelströms vertigineux, semblables aux "scrogneugneux" continus de ma chatte Poupounette quand elle était "pas contente"! Et tout ça dans une mer de bip-bip des milliers d'émissions en morse, oh combien mystérieux eux-aussi, forcément (il parait qu'ils sont abandonnés, et même interdits [qu'est-ce qui n'est pas interdit de nos jours !] ), comme les neutrinos dans lesquels nous baignons!
Hélas ! trois fois hélas ! récemment j'ai reessayé d'écouter, grâce à mon, notre, vieux poste à lampes, www.ipernity.com/doc/r.platteau/2150374 qui ne capte pas la modulation de fréquence mais qui captait non seulement les grandes et petites ondes (et qui était réglé pour capter Hilversum, Florence ou Sottens) mais les ondes courtes et les ultra-courtes: il n'y a presque plus rien, et le nombre d'émissions diminue d'année en année. Bientôt ce sera le silence total sur ces ondes.....
tout un patrimoine culturel, tout un patrimoine de rêve, un siècle de vies (ça a duré prés d'un siècle de l'histoire de la terre, et, comme tout, ça a pris fin, apparemment) c'est plus dramatique que le dynamitage des bouddhas de Bamiyan ! Et les enfants de maintenant ne sauront pas ce que c'est que ce bruit - parfois si agaçant ! - mais si fascinant d'un poste onde courtes mal réglé !!!

28/12/2017

la radio


- Qui se souvient des voix qui on enchanté la radio du temps où il y avait une radio, c’est à dire des années 50 et 60 ? Jean Nocher, Marianne Oswald,
Stéphane Pizzella, Béatrix Dussane, André Castelot, Roger Bourgeon, Jean-Wilfrid Garrett, etc.

Et les radio-crochets avec Zappy Max (Il est mort.. ). Les chansons de Dalida à la radio.

Les cha-cha-cha burlesques. Mireille. La Marseillaise tous les soirs à minuit à la fin des émissions.

Et les concours qu’on faisait, où il fallait classer les chansons dans le même ordre de préférence que le résultat global. (On n’a jamais gagné je crois)

« Quitte ou double », « Le rêve de votre vie », (et les publicités pour Bourgeois et Kléber-Colombes) « Accusé levez-vous ! », « Je voudrais bien savoir », « Le clos joli » ses poèmes, son indicatif, « Rendez-vous à cinq heures », sur France III « analyse spectrale de l'Occident », et l’après-midi du jeudi entièrement consacrée à des émissions enfantines. Michel Auriac, Marianne Oswald.

Stéphane Pizella, « Au-delà des mers » et Bachir Touré, le seul comédien noir à cette époque ! encore coloniale. Les émissions en langue kabyle qu’on écoutait tous les soirs. Et les émissions polonaises de Radio-Lille. « Mouvi Paris nafari gochni Lille » (je ne garanti pas l’orthographe !) Et Simons. Et les messages aux familles des militaires en Algérie. On ne savait pas ce qui se passait réellement à l’époque.
 
souvenirs d'une autre personne :
  
"  il y avait également sur Paris Inter (?) les soirs de semaine :
* la tribune de l'histoire
* les maîtres du mystère ( ex "faits divers" et précurseurs de "l"heure du mystère" )
* les feuilletons ( je me souviens de Gil Blas de Santillane et de l'Idiot entre autres diffusions ) 
* l' émission de Stéphane Pizella qui m'a fortement influencé puisque j'ai quitté la France métropolitaine à l'âge de 22ans et que je suis maintenant retraité à 10.000 km de la mère
patrie! 
les émissions hebdomadaires:
* Radio Pastiche
* Le grenier de Montmartre
* Une saison d'opéra 
* Aux jours et aux lumières de Béatrix Dussanne ( mais c'était peut-être sur Radio National,  l'ancêtre de France Culture )
* une émission de procès fictifs( dont j'ai oublié le nom )  avec Henri Kubnick je crois
Je dois en oublier et il suffirait de peu de choses pour m'en souvenir .  
Si quelqu'un a la possibilité de me dire comment réécouter certaines de ces émissions je suis preneur . A titre d'information , il y a une bonne vingtaine d'années, certaines de ces émissions
étaient diffusées régulièrement sur la radio nationale sénégalaise , au titre de la coopération je pense ."

La tribune de l'Histoire avec André Castelot (vit-il encore ? ...) et le jeune (maintenant vieux ?) Alain Decaux et son indicatif du Freischutz de Weber. J'adorais !
ah oui radio pastiche ! j'avais oublié.
Béatrix Dussanne aussi je l'écoutais régulièrement, et je n'oublierai jamaisle soir de la dernière de ses émissions, elle avait récité le (très long) poème de Musset où il demande à ce qu'on plante
un saule sur sa tombe, et à la fin de l'émission elle a dit "à la semaine prochaine, peut-être"
Je n'ai pas compris, en fait elle savait qu'elle allait de voir se faire opérer d'une tumeur au cerveau. Elle "y est restée" .... et il n'y a pas eu de semaine prochaine.
Ah bien sûr les "procès fictifs" ! Avec son impressionnant indicatif pour "
Kléber-Colombes" (ça devait être un grand air classique, je ne sais pas de quel compositeur, peut-être quelqu'un
pourrait-il nous le dire) si beau et impressionnant. C'était sur Radio Luxembourg et ça s'appellait "Accusé Levez-vous" et les auditeurs
devaient téléphoner pour donner leur verdict.
Et tant d'autres ("Le rêve de votre vie" peut-être le meilleur et le plus émouvant des sujet d'émissions) Et "Quitte ou double" (où s'est une fois présenté l'Abbé Pierre. Où une fois une garçon
d'ascenseur de Nice a gagné une somme pharamineurse, c'était le record de l'émission, grâce à son érudition concernant l'opéra, et les maisons de disque lui ont offert une pile de disques égale à
sa taille. Je ne sais pas ce qu'il est devenu (quelqu'un le sait-il ?) un hebdomadaire lui avait proposé de devenir chroniqueur lyrique.
Et celui qui avait appris le Larousse par coeur, et à chaque réponse il récitait l'article du dicctionnaire par coeur, et on ne pouvait pas l'arrêter, alors les techniciens à chaque fois ricanaient
en se moquant de lui, à tel point que le présentateur se sentait géné, et leur demandait de se taire.
Etc Etc
Et tous les classiques du Théatre, à l'époque la radio était un instrument de culture (maintenant plus RIEN!!) à l'époque on entendait régulièrement Ondine, Amphytrion 38, le Dr Knock, Turcaret, Ondine,
Intermezzo, Caligula de Camus (que depuis je considère comme la pièce la plus importante du XXème siècle) , des pièces de Shakespeare, de Molière bien sur, etc ,etc
sans parler de tout ce répertoire maintenant disparu qui avait été écrit spécialement pour la radio: le théatre radiophonique.
Et cette émission que j'attendais toujours avec avidité : "Je voudrais bien savoir".
Et les émissions jeu qui à l'époque étaient intelligentes ! et dont les candidats, personnages de la ittérature, etc, des gens doués, devaient résoudre des énigmes très difficiles, ou créer des
feuiletons, je n'oublierai jamais "Le grand Prix de Paris" avec comme indicatif la calvacade de Guillaume Tell!
et "Le clos Joli" on n'entend plus jamais parler du "clos Joli" une émission comme ça exclusivement faite de poèmes serait impensable dans le télé commerciale et à ras de terre de maintenant.
et les rediffusions des cours de l'université de Lille, et les cours d'arabe ("al madinati al koufati") de russe ( "universityet daliko - nitchevo!"). Les émissions en langue polonaise de radio
Lille "mouvi parich nafari gochny Lille"

l'INA va-t-elle enfin penser à mettre des enregistrement de ces émissions sur son site, non payantes de préférence !! (de toutes façons il ne risquent pas de se faire du fric avec ça) et SANS
OBLIGATION DE "SE FAIRE METTRE" des COOKIES ! ) ?? peut-être faudrait-il lancer une pétition
 
tiens ! j'ai retrouvé l'hommage que la télévision a fait quand elle est morte (je rappelle que lors de sa dernière émission à la radio elle avait récité "Le saule" de  Musset, à la fin avait dit comme d'habitude "à la semaine prochaine" mais cette fois avait ajouté "peut-être". Elle savait qu'elle allait devoir être opérée ....

 en reconnaissant sa voix vous aurez un peu l'impression de retrouver ses émissions qu'on entendait régulièrement alors