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18/09/2018

le monde de Mafalda

Mafalda, cette merveilleuse série du dessinateur Quino, n'est pas seulement un enchantement  de  psychologie et de fantaisie, c'est un lieu où, ces sketches ont été dessinés en Argentine entre 1964 et 1972, où quand on observe bien de dessin en dessin on retrouve la VIE NORMALE,

du temps où les trottoirs étaient recouverts de carrés de ciment blancs, et non d'une couche de macadam noir.

un monde où on envoyait les enfants faire les courses, (et où on allait acheter le lait en emportant sous le bras une bouteille vide pour la faire remplir),

un monde avec les immeubles d'habitation dont la porte d'entrée est toujours ouverte et sans digicode,

des épiceries (et qui livrent chez les gens !) et non pas des supermarchés loin de tout (même si en rêve Manolito, dont l'esprit mercantile et borné contient le germe du libéral-fascisme actuel)

les femmes maitresses de maison qui s'occupent de chez elles tranquillement.

des enfants qui peuvent passer des heures à se promener et jouer librement dans les rues, https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... les parcs publics, où ils voient se dérouler la vie, les gens, les choses,
et qui peuvent s'asseoir sur le trottoir, les pieds dans le caniveau sans qu'une meute de flics et d'assistantes sociales se jettent sur eux et les menottent en les accusant d'«incivilités» !
et regarder les flaques, les feuilles qui tombent sans qu'une caméra de vidéo-surveillance ne les fiche comme comportement suspect et anormal !
un monde où les enfants peuvent rester assis sur la bordure du trottoir à rêvasser et regarder le monde
où les hommes avaient le droit de fumer
et les enfants de se rendre visite les uns chez les autres librement (et à pied et tout seuls)
une vie quoi ! un monde civilisé et normal ….

 

Heureusement qu'on peut encore lire ces bandes dessinées des décennies passées (Boule et Bill aussi), sinon certains ne sauraient même pas ce que c'est qu'une société libre humaine détendue et conviviale ! Mais si ! ça peut exister, ça a existé ! Parce que maintenant il n'y a plus que les "vieux", ceux qui ont connu les années 50 et 60 qui se souviennent du temps où la France était encore un pays libre. Et d’à quel point en chauffant petit à petit la marmite on peut cuire les grenouilles.  En tous cas je rappelle que c’est François Asselineau et lui seul qui a débusqué le programme INDECT, personne d’autre ne le dénonce ! Et les caméras de vidéo-surveillance, il n’y a que lui qui parle de les interdire. et les rfid. Et l’omniprésence des plans vigipirate depuis des années, histoire d’habituer les gens à une surveillance exacerbée et constante ; fabriquer des zombies bien soumis, qui trouvent ça normal ! et ne se scandalisent même plus.

14/09/2018

La France est morte !

il suffit de se promener dans n’importe quelle grande ville cosmopolite d’Europe de l’Ouest comme Paris, Londres ou Barcelone pour réaliser que, comme aux États-Unis, elles n’ont plus d’identité ou d’âme, et que la prolifération des centres commerciaux, des enseignes internationales, des chaînes de restauration et des bâtiments contemporains en sont responsables, et non l’immigration.

La civilisation française est morte, on l'a tuée, il n'en reste plus rien.
Et ce n'est pas la faute aux immigrés, contrairement à ce que disent les lepenistes (1)
C'es la faute au "modernisme", aux néo-calotins hygiéno-sécuritaires et leur "rêveries" détraquées, à Sarkozy et à ses semblables du "libéral-fascisme"(2), à l'invasion bagnole-ique, à la diarrhée publicitaire sur nos paysages, au grand capital bien sûr ! d'abord et à sa logique; c'est la faute aux français eux-mêmes; et si on tient absolument à incriminer des étrangers c'est la faute aux américains. ("on ne se croit même plus en France !" aiment à seriner les vieux  lepenistes - ne racontez pas de conneries: ce n'est pas de musique arabe qu'on est submergé!  - et d'ailleurs si c'était le cas, ça, ce serait beau et agréable, de la vraie musique (ou de la musique azéri, ça serait bien, c'est la plus agréable, je l'ai découverte grace à mes corespondants espérantistes, j'en ai dix disques maintenant) - mais justement si on a effectivement cette impression à peu près partout maintenant, c'est quand on se trouve par exemple dans ces infects, Orwelliens, et inhumains supermarchés quand on est inondés de chansons rock anglophones ! et tout le reste à l'avenant, il n'y a plus de limite à l'invasion, et ce n'est qu'un début ...

La culture du capitalisme des grandes entreprises exige le conformisme, et la plupart des gens coopèrent :

http://www.entelekheia.fr/2018/08/14/lultraliberalisme-et...


Et, comme le dit Salim Laibi la France elle l'a déjà perdu sa civilisation ! https://www.youtube.com/watch?v=tbqTPJE5BzI

 

(1) oui, même que, au contraire, à Paris les seuls cafés qui ont conservés l'ambiance et les valeurs d’autrefois sont les cafés arabes, au lieux de ces endroits (hyper-chers en plus) inhumains et glacés que sont devenus les autres.
Et, de même, de nos jours les seules femmes à être encore habillées en femmes (et non pas comme des camionneurs phtisiques en deuil, ou comme des croque-morts, ou des agents de la Gestapo) et à être belles et élégantes, aussi élégantes qu'on l'était en France dans les années 50, ce sont les musulmanes qui ne se sont pas mises à la mode européennes actuelle et qui portent des robes et des fichus (ou alors les noires en boubous).

 


(2) expression lancée par :
http://perso.wanadoo.fr/metasystems/Topics.html

n'oublions pas la sagesse de Jean Domec

 

 

02/09/2018

relire les vieux Readers Digest c'est vachement instructif !

Relire les Reader's Digest de 1969 (1) aussi ça peut être vachement instructif!

(1) le n° d'octobre 1969, page 233


l'explication vous aller la lire plus bas, après la ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Esperantligva resumo: pr. 1968-69 ekestis en usonaj aviadiloj ondo de kaperoj, fare de (armitaj, kaj la vojaĝantojn minacantaj) homoj, kiuj volis igi la aviadilon iri al Kubo (ĉar pro la usona bojkoto al Kubo neeblis iri alimaniere, kaj tiuj estis revoluciemuloj, kiuj ege deziris vivi en Kubo). Do en artikolo de Selektado de l'Reader's Digest ( N° de oktobro 1969 p. 233 franclingva eldono), post rakontado de pluraj okazoj tiaj, la aŭtoro finis per meti la demandon? kion fari ??
Tiam lia respondo estis: malfeliĉe nenion, ĉar la ununura efika rimedo estus priserĉi ĉiujn pasaĝerojn antaŭ ke ili enirus en la aviadilo, kja tio estas nepensebla, aldonis li kiel memkomprenebleco, tro malĝentila, ktp, kaj "la vojaĝuntoj certe ne konsentus pri tia afero !" (kio subkomprenas: se ili rifuzas estas nepenseble ke oni trudu ilin).

Kiom la etoso kaj kondutoj, kaj sintenoj, tiom bone de la "instancoj" kaj de la publiko, ŝanĝis !! ĉu ne ?!

Nenio tiom utilas kiom relego de revuoj post "breĉo de kelkdek jaroj, ĉu ne? Certaj aferojn oni ne sentas dum ili okazas. Nur poste oni konstatas, kaj rememorante eble ia tremmalvarmiĝo ŝoviĝas laŭ via spino.

Kiam oni konsciiĝas pri la evoluo, ĉu oni ne komencas maltrangviliĝi ?

Ni direktiĝas pli kaj pli al la stato priskribita de unu rolulo de la romano de l'fratoj Strugatski "Malfacilas esti dio":
"La principoj simplas, ili estas tri: blinda kredo je ĝusteco de leĝoj, senkontraŭdira obeo al tiuj kaj krome senĉesa kontrolado de ĉiu per ĉiuj !"

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En effet: Vers 1968-69 s’est développé sur les avions américains une vague de détournements d’avions (c’étaient les premiers je crois) de la part de gens (armés bien sûr, et qui menaçaient les pilotes et les passagers) qui voulaient se rendre à Cuba, Mecque des révolutionnaires, que les USA avaient mis sous embargo et où il n’était plus possible de se rendre par les lignes régulières).
Après une longue suite de récits, l’auteur de l’article (sur Reader’s Digest, une revue conservatrice et sans aucune sympathie pour le communisme !) concluait : "Mais Que faire ? Il n’y a malheureusement rien à faire. Car la seule solution vraiment efficace serait de fouiller les passagers et leurs bagages avant l’embarquement, et ça c’est impossible !" concluait-il comme une évidence, ajoutant que ce serait trop malpoli et trop choquant, et que d’ailleurs les passagers "prendraient,sans doute, cela assez mal" (Ce qui veut dire: si les passagers n’acceptent pas on ne va pas les forcer).

En 1969

Comme le monde a changé depuis !!!
Je ne vous fais pas un dessin...

Les mentalités là-dessus, aussi bien celles des autorités que des passagers eŭ-mêmes (ceŭ qui croient que les gens ne se laisseront jamais conditionner à accepter l’esclavage devraient revoir leur naïf optimisme), et l'ambiance ont changé de manière pharamineuse, comme vous n'êtes pas sans le savoir.
Maintenant ce sont les RFID et ce projet nous apparaît comme inacceptable et dantesque … actuellement. Tout comme aurait paru inadmissible en 1969 de fouiller les passagers pour vérifier qu’ils n’ont pas d’armes sur eŭ.
et trifouiller dans le cerveaŭ de nos enfants pour les ficher, et http://www.journal-la-mee-2.info/1622-fichage-01-delation... http://www.journal-la-mee-2.info/1622-fichage-01-delation... , et ,et ,et ,et ......
Ca continue! chaque année, que dis-je chaque mois nous apporte une régression supplémentaire, un de ces jours Staline et les cauchemars de George Owell seront dépassés.

et ça : BIENTOT-DES-FOUILLES-RECTALES-DANS-LES-AEROPORTS-ET-LIEUX...

bon, je vous laisse réfléchir
NOUVEAU Bon, parmi les dérives les plus graves actuellement et les plus menaçantes il ya l'instrumentalisation par la police du "délit d'outrage", il faut y mette fin, sinon notre Etat de Droit et notre civilisation sont foutues !

http://www.ldh-france.org/Petition-outrage-offense-L-appe...

kaj nun Francio : Barbareca lando sub polica reĝimo ( la France tombée sous la shlague et devenue régime policier et barbare )

29/08/2018

autrefois à Arras

autrefois à Arras il y avait plein de magasins, tous les magasins qu’on pouvait attendre dans une ville. Il y avait des drogueries (Ragons, où êtes vous ?) des marchands de meubles, des marchands de plantes et articles pour jardins, des épiceries, des cafés, des cafés où on pouvait trouver des croissants ! des croissants en forme de croissants, et où il était possible de se rendre et de prendre un petit déjeuner (et où les gens avaient le droit de fumer, maintenant auront-ils seulement le droit de respirer ? après tout ils exhalent du gaz carbonique, gaz à effet de serre !) et lire son journal, il y avait des marchands de matelas, de rideaux, de vêtements, des quincailliers, des églises (ouvertes), des administrations, parfois ouvertes le samedi matin (l’ONIC), et un bureau de poste ouvert jusqu’à 7 heures du soir, DES librairies, des vraies, et non des filiales d’empires financiers, où de toute façons il est impossible de se rendre sous leurs caméras de vidéo-surveillance, puisqu’il est maintenant impossible de se rendre en voiture dans Arras, et d’y stationner, et même d’y circuler, et des marchands de journaux, des hôtels, à tous les prix, et en particulier des hôtels abordables aux français moyens et modestes et pas seulement aux cadres sup’. Maintenant les magasins ont tous disparus, fermés, les commerces restants vont disparaître les uns après les autres, à part les cafés de luxe et les boutiques de souvenirs pour touristes, puisque ce qui était la ville d’Arras n’est plus qu’un ghetto, un ghetto interdit, à part aux rares bourgeois qui trouvent bien de louer à prix d’or les Fleury-Mérogis d’habitation, blindés et digicodés, qui leur sont vendus à prix d’or, une fois qu’on a éjecté la population normale des citoyens français qui y habitaient avant, un décor pour touristes en car (les touristes en voiture n’ayant aucune possibilité d’y passer, il leur est pour toujours interdit) qui y défilent rituellement sous les regards des caméras de surveillance comme dans l’URSS du temps de Staline.

Il y avait même parfois (quoique c’était déjà en voie de disparition) des enfants, et en tous cas des écoles, des gens, des chiens, une gare (sans caméras de surveillance, mais avec des trains, des bancs, une consigne à bagage ! des agents derrière leurs guichets, des renseignements, des contrôleurs (mais aucun flic), des trains !).

Maintenant il n’y a plus rien.

 

comme dit qq sur le net :

    • ce qu’à été la France de cette époque, je l’ai connue, j’y ai grandi, jusqu’à son basculement terrible, et j’y vis encore hélas aujourd’hui.
      Le pire n’est pas même qu’elle ait disparu à jamais et que ce soit une perte immense que l’on ne peut que pleurer, mais que tous les jours il faille encaisser, à coups de marteau continu, le flot d’ignominie, de mensonges, vous connaissez.

      Dans ce pays où les clefs étaient sous les paillassons, où les gosses traînaient dans les rues, où les classes sociales, contrairement à aujourd’hui, n’étaient pas cloisonnées à un point tel que Paris est devenu une zone quasi interdite à qui n’a pas réussi sa vie selon Séguéla,  j’ai grandi sans fortune, mais dans la probité, la décence et l’honnêteté, et surtout dans la simplicité, le bonheur et la joie : aujourd’hui, c’est la misère, l’envie, la tristesse et la jalousie qui président à l’individualisme fou qu’on y a fait germer, au milieu d’une inculture crasse.

      La France, et particulièrement Paris, étaient une fête, même pour ceux qui n’avaient pas de moyens, tout était à portée de main

    • très juste ce qu'il dit là ! et émouvant. Il a vachement raison, et peu de gens encore maintenant le savent, s'en souviennent, et en sont conscients.

18/08/2018

l'échelle mobile des salaires vous avez déjà oublié ?

Il faudrait que les gens se rendent compte que ce ne sont pas les produits naturels qui sont chers, mais ce sont leurs salaires qui sont bas.

(eh oui ! on habitue les gens, petit à petit, comme dans la parabole de la grenouille ébouillantée, à croire que c'est normal des salaires aussi bas, que ce serait abuser que d'en vouloir de plus hauts ! or c'est faux ! par exemple tout ça c'est de la manipulation de l'opinion, et au départ simplement une question de rapport des forces, pareil que dans un hold-up, mais avec une habile manipulation des esprits pour faire considérer ça normal par les victimes, qu'elles se sentent honteuse de revendiquer, et faire taire ceux qui s'aviseraient de contester la propagande des maîtres !)

Ne pas indexer les salaires à la hausse des prix (ce qui se faisait jusque 1982 ! l'a-t-on déjà oublié ?) condamne les consommateurs à acheter des produits de plus en plus bon marché. Ces produits bon marché n'étant disponibles que parce qu'ils ont été créés en exploitant une main-d'oeuvre sous-payée ou grâce aux produits de remplacement mauvais pour la santé

Délocalisation de l'industrie française, d'où croissance énorme du chômage, vies et familles brisées, pression à la baisse sur les salaires et à la hausse sur la difficulté de se faire embaucher, rapport de force psalarié-patrons perverti à l'avantage du patronat. Exploitation éhontée de travailleurs chinois , philipins ou bengladeshi !

Donc en acceptant des salaires non ajustés au coût réel de la vie, on entretient ou crée de la pauvreté et de la précarité pour autrui, et on collabore à la détérioration de la santé de tous (je ne détaille pas, j'espère que vous êtes au courant, tout ça est chaque jour de plus en plus documenté)

En fait tout se tient ! comme l'a bien montré Pierre Rougeyron dans son livre "Enquête sur la loi du 3 janvier 1973"

une vidéo bien interessante aussi (ne vous laissez pas arrêter par les élucubrations bibliques de Jova ! c'est pas ça qui est important) :
https://www.youtube.com/watch?v=vhGhQbw2i98

entre autre on apprend pourquoi la guerre civile Libanaise a été provoquée par les USA en 1975.
Et ce qui s'est passé au Chili en 73 ?

demandons le rétablissement de l'échelle mobile des salaires !

04/08/2018

serĉi en la vagonaro konvenan kupeon

 Iam ie en Esperanta vortaro mi legis tiun ekzemplofrazon:

"serĉi en la vagonaro konvenan kupeon"

Jes ja estis bela kaj bona la vivo. Sed tio estas afero, kion oni ne plu povas fari, neniam, nun.
Jes estis tuta vivarto, kaj tuta libereco,
malaperintaj....

Une phrase-type quelque part en un dictionnaire d'Espéranto, "chercher dans le train un compartiment qui convienne" - chose qu'il n'est plus possible de faire, - que de fois ! que pendant d'heures accumulées a-t-on fait ça ! je me souviens. C'était vivre ! comme des êtres humains, eh oui, c'était tout un art de vivre, et toute une liberté,
disparus
trains.jpg

12/07/2018

la sinistre évolution actuelle

Dans son livre démystifiant le Libéralisme (et que je vous recommande très fort !), Domenico Losurdo évoque (page 89 de la version en espéranto, edité par MAS) « la krimigo de antaŭe plene permesataj kondutoj ».

La criminalisation de conduites auparavant tout à fait possibles et autorisées.
C'est un phénomène que produit le système actuel ! Et en masse !

Sont devenues ainsi criminalisés, le fait de prendre sa voiture avec un verre dans le nez, de téléphoner au volant, de faire du feu dans sa cheminée, de brûler ses feuilles mortes, de porter un fichu sur les cheveux, de chanter une chanson (« droits de propriété intellectuelle »), aux filles d'aller à l'école en robe, de copier un disque ou une cassette pour le passer à des amis, d'enregistrer et de reproduire un article sur Internet, d'adresser la parole à un policier, s'il est mal luné, aux enfants d'aller faire les courses dans un magasin, de cultiver les variétés qu'on veut dans son jardin, et aux paysans de resemer les graines de leur récolte, aux chats et aux chiens de se promener dans les rues, de ceux qui n'auraient pas une puce RFID implantés dans le corps de vivre purement et simplement, d'avoir une maison sans 1° une alarme qui empêche d'avoir de la fumée dans la maison (2° la suite viendra), de fumer à son travail, dans les cafés, et bientôt partout, bientôt aussi les boisson alcoolisées, déjà interdites dans les faits du fait de l'interdiction plus haut, d'entrer dans une église (ça, ça n'est pas criminalisé mais rendu physiquement impossible, ça revient au même), aux enfants de dormir sur la banquette arrière de la voiture pendant que leurs parents conduisent, de s'embraser dans une voiture, de fumer dans une voiture, de bavarder dans une voiture, et au vu des caméras à analyse de comportement qu'on est en train de mettre dans les villes seront bientôt interdit : de baguenauder, d'errer, d'aimer la solitude, de regarder les maisons ou les arbres, pour les enfants de courir, de « voler un baiser » à une femme,
à suivre hélas, tout n'y est pas, vous pouvez m'aider et ajouter ce que j'ai oublié à la liste

 

le cauchemar qui s'étend, la singapourisation de la planète :

http://lemetropolitanblog.com/2011/08/06/new-york-vous-li...

aux Pays-Bas c'est déjà comme ça.
ça fait partie non seulement de la folie actuelle, mais c'est un plan concocté savamment et dans un but bien précis, ce n'est pas seulement pour le plaisir de déshumaniser les gens :

« Si vous désirez une image de l’avenir, nous dit l’aimable tortionnaire de "1984", imaginez une botte piétinant un visage humain... éternellement.http://www.monde-diplomatique.fr/2000/10/BRUNE/2470

13/06/2018

tiens ! cette maison

Tiens ! cette maison appartient certainement à quelqu’un de la génération des années 70-80. À cette époque, post 68, et post-hippies, les ex-révolutionnaires, ou les ex-hippies, bourgeois enrichis , avaient au moins conservé le goût du beau ! Et ils décoraient leurs maisons (dont les murs n’étaient pas blancs et vides ni les meubles disparus par manque de place et tout en gris anthracite ! et dont les fenêtres étaient encore en bois, et à vitrage normal) avec des bibelots originaux raffinés et de bon goût (et ils s’habillaient pareil, maintenant c’est fini les gens n’ont jamais été aussi uniformes, moches, noirs, et mal-fagotés que maintenant et la mode jamais aussi laide de toute l’histoire de France, y compris les gaulois et les paysans du temps de Louis XIV).
C'était le bon temps, libre et aimant la vie, de ce qu'on appelait la « post-modernité ».

03/06/2018

où on voit à quel point la société s'est dégradée

C'est là qu'on voit à quel point la France des années 50 était infiniment plus sociable, détendue, etc que la France actuelle : on était dans une ville flamande, catho, les flamands c'est pas ce qu'on fait de plus sociable ! Et ma mère farouchement anti-cléricale a sans doute dès le début jeté un froid parmi les dévotes de la paroisse. Mon père n'a pas arrêté de lui reprocher d'avoir refusé de s'intégrer, d'avoir repoussé tout le monde. Et bien malgré tout ça on connaissait et fréquentait plein de monde ! On allait regarder la télévision chez des gens, plein de gens venaient chez nous, et maman, n'hésitait pas à leur montrer la maison de la cave au grenier ! Et on parlait avec plein de gens. Des heures durant. Et on discutait avec les commerçants en long en large et en travers. Et ils ou elles nous racontaient tous leurs problèmes, et les détails de leur opération, et les problèmes de l'allemande mariée à un français, et la peur de celle qui interdisait à sa petit fille de sauter de joie, de peur qu'elle n'attrape une descente de matrice ! Et la vieille qui se rend compte que c'est justement quand on approche de la mort qu'on aime le plus la vie. Etc, etc, et un de ces dévots flamands de la paroisse nous avait transporté dans sa voiture jusque dans le Cambraisis.

Tout ça serait totalement impensable dans la France de maintenant ….

15/05/2018

un des plus beaux poèmes de la langue anglaise !

 Four Feet Kipling.jpg

Rudyard Kipling :

I have done mostly what most men do,
And pushed it out of my mind;
But I can't forget, if I wanted to,
Four-Feet trotting behind.

Day after day, the whole day through --
Wherever my road inclined --
Four-feet said, "I am coming with you!"
And trotted along behind.

Now I must go by some other round, --
Which I shall never find --
Somewhere that does not carry the sound
Of Four-Feet trotting behind.