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14/07/2017

A la pensée

Dans le livre Il est difficile d'être un dieu il y a cette phrase :

« A la pensée qu'il pourrait lui arriver malheur, son cœur s'arrêtait »
c'est aussi ce que je ressentais à Bailleul en pensant à maman ...

Juliette était son deuxième prénom

Juliette.jpg
c'est assez  ressemblant

http://r.platteau.free.fr/LouiseWARGNIEZ.html

 

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13/07/2017

1944 du temps des gerbes de blé

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1944mamanetsansdoutesonamieGhislaine.jpg

Maman (la brune) avec sans doute son amie Ghislaine. Des gens du signe du cancer, son signe, il est dit :
"Vous appréciez les belles choses de la vie et vous faites presque tout pour vous les procurer, souvent d'heureuse façon. Vous possédez beaucoup d'entregent : vous faire des amis est chose facile"
C'est ressemblant.

elle est née un 14 luillet

 

12/07/2017

Qq questions, imaginons


Qu’est-ce qui selon-vous a le plus de valeur au monde ?
- les caresses
pour quelle personne éprouvez-vous le plus d’admiration ?
- pff !!!! . il y en a beaucoup ! bon, on dira Hugo Chavez
et le plus de mépris ?
- [censuré, de toutes façons vous ne le connaissez pas]
quel voyage aimeriez-vous le plus faire ?
- aucun, je suis totalement incapable d’avoir envie du moindre voyage maintenant,
ni de quoi que ce soit d’autre d’ailleurs.
Quel est votre loisir préféré ?
- loisir ? Je n’ai pas de loisir, pas une seconde, entre le moment où je me lève et celui où je dois me coucher je n’ai jamais le temps d’avoir le moindre loisir. « Loisir », je ne sais pas ce que ça veut dire. Et si on entend par loisir le fait de ne rien faire, eh bien c’est en permanence, je ne fais absolument rien de toutes mes journées, jamais rien du tout. Et d’ailleurs tant que mon recueil des poèmes que j’ai traduits en Esperanto ne sera pas paru je n’aurai pas le moindre loisir. Et sans doute qu’après pas davantage. Et si on veut parler de moments qui font plaisir alors ? Bon sans doute quand je dors ; ou quand le matin je me retourne dans mon lit douillet sans être obligé de me lever, c’est sans doute le meilleur moment, ou une fois levé, je sais, les moments les plus agréables ça doit être quand je regarde une vidéo de Dieudonné et que je m’esclaffe de bon coeur en l’entendant lancer une fois de plus une bonne gifle morale à Valls ou à quelque connard dans ce genre !

19/05/2017

qu'appelez-vous "les imbéciles" ?

de nouveau "Sylva" de Vercors :

 

« - qu’appelez-vous les imbéciles ?
- les gens dans votre genre qui organisent la vie comme si elle avait un but. Mais elle n’en a pas. Elle n’a aucun sens Ah ! Que tout cela est banal. Faut-il vous répéter ces lieux communs ? Albert j’en suis fatiguée. » (Vercors- Sylva)


Elle a tout à fait raison Dorothy. Tout à fait.


Je ne dirais pas comme Dorothy que « Je n’ai plus la moindre envie d’aimer », si cela était possible et me tomberait dessus je ne dirais pas non, ce serait vraiment bien agréable. Mais ce n’est plus possible, ni souhaitable. Dans la société actuelle les femmes sont devenues des êtres tellement dangereux et de toutes façons incapables d’aimer, je pense, et tellement incultes; et des gens ayant de la fraîcheur et de la sensibilité ça n’existe plus à notre époque; et de nos jours dans la société actuelle tout ça est beaucoup trop dangereux pour des hommes, il ne vaut mieux pas. Et puis pour de nouveau souffrir comme un damné !?? ne fusse que quand l’autre mourra, non, y’en a marre !
« le moindre lien fait souffrir dès qu’on tire dessus » (idem)
Alors comme Dorothy je suis dans non pas une résignation, je hais toujours autant la résignation, en encore plus la « pensée positive », injustifiable, absurde, et aberrante; simplement comme Dorothy je suis fatigué du désespoir, je m‘abstiens de penser voilà tout, et jouis du présent, non pas par principe - je désapprouve, non, je hais et méprise au plus haut point cette idéologie - mais simplement parce que c’est comme ça, c’est moins fatigant. « je suis pour les plaisirs et contre les souffrances même les moindres »

26/03/2017

parmi les gens c'est comme ça

Catherine Baker « Balades dans les solitudes ordinaires » page 175

« Nous avons tous un si grand besoin de sécurité et d’amour que nous nous conformons inconsciemment au désir du plus grand nombre. Ironie de notre sort : par une espèce d’extraordinaire civilité, nous nous efforçons d’endiguer nos désirs pour que les autres n’aient pas à y répondre. Pour plaire il est tacitement convenu qu’on exigera des autres le moins possible. Faire comme tout le monde – eh oui – c’est manquer d’amour et se contenter de bien peu. Dans cette soumission aux aspirations de la foule, que de passions rentrées ! »

Oui, c’est effectivement ce que j’ai vécu

19/02/2017

prénoms

Je ne vois aucune raison admissible et rationnelle pour justifier l'astrologie, et pourtant je me suis apperçu, du moins concernant les "portraits astrologiques" en fonction de sa date de naissance que ça marche ! et avec précision même (j'ai comparé et pour moi-même et pour une bonne dizaine de personnes que je connais suffisamment bien pour comparer). je reviendrai un jour là-dessus. cette fois je ne mets que http://www.astrotheme.fr/portraits/Z.htm (je vous conseille de chercher pour Zamenhof et pour Jean Ziegler).
En astrologie il est dit des "saturniens" comme moi : Votre vulnérabilité réside dans ce côté justement trop sérieŭ et sévère, qui peut parfois vous pousser à une solitude non voulue et un sentiment d'isolement et de frustration affective. En général, cela ne durera pas longtemps, car le Saturnien a souvent à l'intérieur de lui-même... un cœur d'or, qui finit par se voir.
Encore moins justifiable en raison sont les portraits selon votre prénom. Je ne sais pas encore si on peut dire que ça marche ou pas.
Mais je me suis simplement amusé à chercher:


ainsi de moi on dit :

Charmeurs, les Roland plaisent tout autant de par l'assurance et l'originalité qu'ils dégagent que par la qualité de leurs aptitudes intellectuelles. D'apparence enjouée et communicatifs, volontiers moqueurs, ils n'aiment pas parler d'eŭ et préservent leur jardin secret. Dynamiques et volontaires, ils possèdent un précieŭ atout, leur force de persuasion, qui les rend aptes à commander et à prendre la première place. Ils possèdent des capacités d'organisation et n'apprécient guère de n'être que de simples exécutants. Ils ont une intelligence pratique doublée d'un esprit analytique et ils ont souvent tendance au scepticisme, voire à l'ironie. Mais le 7 peut aussi leur donner un intérêt pour les domaines de la technique, ou les conduire sur les routes de l'irrationnel, voie qui leur permettra d'utiliser leur intuition. Ce même nombre, mal vécu, pourrait être à l'origine d'anxiété ou d'angoisses. Enfants, ils sont indépendants et peuvent avoir tendance à se replier sur eŭ-mêmes, ou à se passionner pour des ouvrages de science-fiction. Ils préfèrent la solitude à une compagnie insatisfaisante. Il serait judicieŭ de développer chez eŭ un certain sens de la mesure, la coopération et le partage n'étant pas leurs qualités premières.

Qu'aiment-ils ?Tout en étant sociables et en apparence ouverts, les Roland recherchent avant tout le calme et la tranquillité, l'étude, la réflexion, l'analyse, parfois même la méditation. Ils sont susceptibles de s'intéresser aŭ sciences d'avant-garde (informatique), parfois à la religion ou à l'irrationnel. Sentimentalement, ils sont réservés et cachent leur forte sensibilité derrière une façade de froideur qui peut les faire passer pour insensibles. A moins que, d'une pirouette, ils ne dissimulent cette inquiétude derrière un comportement superficiel. Fondamentalement, ils possèdent de solides valeurs morales, aiment donner l'exemple et s'attachent à la parole donnée. les Roland sont sans doute autoritaires et directifs, c'est en quelque sorte la rançon à leur caractère droit et entier.

Que font-ils ?Les activités susceptibles de leur convenir sont les professions libérales, des spécialités scientifiques ou techniques, celles en rapport avec la mode ou la création, celles où leur facilité de communication sera un atout, les activités en rapport avec l'expression orale ou écrite.


déroutant parfois ! mais après tout sait-on jamais dès fois la vie ne permet guère à votre vraie nature de se manifester, au contraire. Bref est-ce assez proche pour être dit ressemblant ? pi-t-ête bien ! Il faudrait demander à ceŭ qui me connaissent (mais y en a t-il ? )


Essayons mon père:

Qui sont ils ? Réservés, méfiants et prudents, les Albert ne sont pas très à l'aise dans les rapports humains. Derrière leur abord froid et distant, se cache une sensibilité douloureuse car difficile à exprimer, aussi gagnent-ils à être connus... Ils ont peu confiance en eŭ-mêmes et sont des inquiets, doutant sans cesse, en proie au scepticisme, voire au pessimisme. Peu instinctifs, ces hommes préfèrent s'appuyer sur les démarches sensées de leur jugement (ils sont souvent intellectuels ou cérébraŭ) et croient davantage en leurs efforts personnels, leur capacité de travail, leur discipline, qu'en la chance pure. Ils ont des principes, une moralité un peu stricte, des scrupules plus ou moins étouffants. Ils manquent souvent de souplesse et d'adaptabilité et tendent à être obstinés. Ils détestent ce qui est artificiel ou léger et, en hommes stables, recherchent la sécurité, notamment sur un plan financier, d'où une nette tendance à l'économie. Ils avancent lentement mais sûrement et ne sont pas ennemis d'une certaine routine, la fantaisie leur faisant parfois défaut. Écologistes dans l'âme, ils sont proches de la nature, ont également horreur du bruit, de la foule, et recherchent un certain isolement. Ils sont tout à fait favorables au dicton : « Pour vivre heureŭ, vivons cachés. » Plutôt cartésiens,

leur esprit est rationnel et analytique : ils ont le sens des détails et une lucidité à toute épreuve car ils aiment garder la tête froide. Pourtant, les Albert peuvent parfois être tentés par l'irrationnel, la spiritualité et le monde de l'étrange... Il est vrai qu'ils donnent souvent l'impression d'être des personnages quelque peu énigmatiques. Enfants, ils sont vulnérables car facilement inquiets et complexés. Aussi auront-ils besoin de sécurité et d'encouragements. Il ne faut jamais les brusquer : ce sont des hypernerveŭ dont le rythme est lent. Ils préféreront jouer derrière leur ordinateur (dans les années 60 il n'y avait pas d'ordinateurs, mais il y avait des championnats de mots-croisés) plutôt que de participer à un match de foot, appréciant plus les jeŭ solitaires que collectifs. Seront à encourager : la sociabilité et la communication.

Qu'aiment-ils ?
les Albert apprécient la tranquillité, la paix et la douce sécurité de leur foyer. Ils recherchent la perfection en tout, d'où un excès d'ordre et une certaine maniaquerie. Ils sont aussi sensibles à l'esthétique et à la beauté, et inclinent vers un certain raffinement. La vie affective est importante ainsi que la création d'un havre de paix, et ils seront prêts à donner beaucoup d'eŭ-mêmes pour que l'harmonie règne. Néanmoins, ce ne sera pas toujours simple, car la recherche de la perle rare ne sera pas toujours couronnée de succès, d'où certaines désillusions. Pourtant, ce sont des hommes bons, tranquilles, serviables qui n'hésitent pas à partager les tâches ménagères.

Que font-ils ?
Ils reprendront souvent une activité familiale (commerce, restauration, agriculture...). Sinon, ils seront attirés par les professions à caractère esthétique, artistique (ébénisterie, architecture, décoration, antiquités, commerce d'art...), ou en rapport avec la mode, celles en rapport avec la justice ou la médecine, celles en rapport avec la nature, les animaŭ, les sciences exactes, enfin, celles liées à la comptabilité, la gestion, la banque, le notariat, l'administration.

c'est quand-même assez ressemblant. On dirait qu'ils l'ont vu vivre !

 

un autre essai www.ipernity.com/doc/r.platteau/2384039 :

Fête : 8 février

Qui est elle ? Jacqueline a une forte personnalité, bien que secrète et relativement complexe, mélange de spontanéité et de réflexion. Son comportement n'est pas toujours en adéquation avec ses paroles et ses promesses. (c'est fréquent chez les femmes !) Tout d'abord, elle déborde de vitalité, est hyperémotive, susceptible et spontanée. Elle est mobile et nerveuse, cultive le secret, entretient le mystère. Il est vrai qu'elle est parfois gênée par un sentiment d'infériorité et qu'elle préfère se taire plutôt que d'énoncer une bêtise. Jacqueline est une femme parfois étrange, peu ordinaire, qui suit difficilement les voies traditionnelles, encline à se poser des questions, l'esprit toujours préoccupé. Elle s'intéresse au mysticisme, à la psychologie, à la graphologie, aŭ sciences humaines ou à la parapsychologie. C'est une inquiète qui pense très tôt que la vie n'est pas forcément aussi belle et simple qu'elle le paraît, mais il est vrai qu'elle a une tendance certaine à la compliquer. Elle est à part et se sent différente des autres. Sa pensée est analytique et elle a le sens des détails. C'est ainsi qu'elle saura prendre quiconque en flagrant délit de mensonge, aidée en cela par son intuition et une grande finesse psychologique. Spirituelle, elle pourra néanmoins se montrer mordante, critique, ou s'emportera violemment et sans crier gare ! Forte nature, rarement malade, elle fait preuve de beaucoup de tonus, mais le système nerveŭ est son point faible. Très travailleuse lorsqu'elle est motivée, elle est autoritaire et ambitieuse. Si elle n'atteint

pas les buts qu'elle s'est fixés, elle le fera par procuration, par l'intermédiaire de son compagnon. Enfant, Jacqueline est un petit tyran : peu facile à manipuler, capricieuse, avec une curiosité toujours en éveil, une mobilité excessive. Elle ne tient pas en place et se montrerait volontiers capricieuse. Parents, apprenez-lui la pondération, la modération en toute chose, ne relâchez pas votre pression, car vous seriez vite dépassés, et l'aventure ou les aventures pour ­raient surgir trop tôt à votre goût.

Qu'aime-t-elle ?
Sociable, Jacqueline aime les contacts et recherche l'union, même si c'est son problème majeur. En effet, particulièrement exigeante, elle a du mal à trouver le partenaire idéal, d'où parfois un célibat qui est loin d'être une vocation... Sentimentalement, son mélange d'exaltation, de passion ainsi que de réserve et d'inhibition déconcerte, car elle se montre tout à la fois charmante, séduisante, capable de faire un grand pas dans votre direction puis d'effectuer tout à coup un demi-tour stratégique en se repliant sur elle-même, sans explication. Elle est énigmatique, et c'est son charme... Mais elle se révélera une bonne mère et une hôtesse remarquable.

 

Et pour finir je mets ceci, car j'ai toujours pensé que si j'avais un enfant, et si c'était une fille je l'aurais appelée Caroline

Caroline :

Fête : 17 juillet

Qui est elle ? C'est un véritable vif-argent que Caroline qui possède l'art et la manière de passer d'un état émotionnel à un autre en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Hypersensible et particulièrement féminine, elle est un mélange de femme-enfant, charmante, sensible, douce et féminine, et de maîtresse femme, conquérante, séductrice et entreprenante... une sacrée personnalité qui oscille entre timidité, effacement, dépendance, soumission et leur contraire. Il est vrai que bien-être et équilibre affectif lui sont nécessaires pour que se développe son assurance. Ainsi pourra-t-on la voir tour à tour réservée et timide, intériorisée, ravie de passer inaperçue, puis pétillante, espiègle, enchantée d'être sur le devant de la scène et même plutôt effrontée, selon que l'ambiance dans laquelle elle se trouve est affective ou non... Elle oscille entre des phases d'hésitation et d'autres où elle est capable de tenter le tout pour le tout. C'est une affective qui a un grand sens de l'amitié, et montre des qualités d'écoute, de finesse et de psychologie certaines, ayant à la fois un sens aigu des détails et un intérêt pour ce qui est intimiste. L'humour est une de ses caractéristiques, et elle s'en sert souvent, tout autant pour sauver la face lorsqu'elle est dans ses phases de haute tension nerveuse que pour plaire ou encore pour le plaisir de faire un bon jeu de mots. Enfant, il serait souhaitable de lui apporter sécurité et affection, d'encourager sa créativité, de cultiver ses dons pour les langues, de lui conférer le sens de l'ordre et de la discipline qui ne sont pas son fort, mais aussi de ne pas trop entretenir son instabilité qui pourrait lui jouer des tours. Curieuse et insatiable, Caroline aimera la lecture, mais son bavardage incessant devra être surveillé de près si vous ne voulez pas avoir une note de téléphone astronomique !

Qu'aime-t-elle ?
Extravertie, elle aime communiquer, plaire, séduire et possède un charme fou. Elle rêve d'être le point de mire d'une assemblée ou d'un public qu'elle sait animer par sa présence et ses facultés d'expression. Tout en ayant besoin d'une sécurisation affective, elle déteste la monotonie et apprécie l'aventure et les nouveautés. Enfin, la vie est un peu un jeu pour elle, aussi possède-t-elle un côté ludique. Sentimentalement, c'est une femme agréable et de bonne humeur qui met de l'animation dans la maison, une hôtesse remarquable et remarquée et une excellente mère de famille. Certes, elle est séduisante, mais ne vous fiez pas, messieurs, à son sourire angélique : au fond, c'est une insoumise qui ne se laisse pas si facilement séduire.


hélas ! je n'aurai pas eu cette Caroline comme enfant, ni personne d'autre ....

15/02/2017

le chien du bout du monde

le chien du bout du monde 1996

le chien du bout du monde 1996

hundo dormanta sur plaĝo de Diu, Hindio, februaro 1996


on a passé une après-midi entière là, les autres bronzant, moi après avoir trempé mes pieds dans notre mère l'océan indien - en face : l'Antartique ! - ai passé le plus clair de mon temps à caresser un chien (errant, ils sont tous errants en Inde) qui dormait là, béat. Des touristes indiens qui étaient là se sont étonnés que je m'intéresse tellement à un chien....
En tous cas - remarquez ! - cette photo aussi (en plus de celles de mon colley Elliott) montre que les chiens sourient !

11/02/2017

Souvenirs

« Nous savons tous que le souvenir des temps difficiles se trouve bien souvent purifié des souvenirs des souffrances et des misères vécues et tend à ne plus guère garder que l’empreinte des moments plaisants et réconfortants. Ces moments plus clairs ont été rares dans le tissus des circonstances ; mais ce sont eux qui brillent et qui illuminent la magie de notre mémoire …
… Alors même le souvenir des peines, des fatigues, des misères éprouvées, subit une transmutation, et se trouve comme affecté d’un coefficient d’agrément, de douceur, de tendresse ou de fierté. »
(Raymond Polin)
Quand je me souviens de certaines époques de ma vie et de certains évènements je constate souvent ces deux phénomènes.

15/01/2017

un rêve

11/12/2016 ce matin j’ai fait un rêve (très agréable) très singulier : difficile à raconter, comme toujours, avant que ça ne disparaisse pour toujours dans la nuit noire du néant de l’oubli J’étais étudiant, dieu sait pourquoi ! Car en même temps j’étais moi maintenant, avec mon âge actuel, et j'y étais un peu « en touriste » là-dedans, ce qui donnait un certain détachement, mais quand-même j’essayais de jouer le jeu (tout en me disant, que au moment où je décrocherai », ça ne sera pas grave, je laisserai tomber et puis basta, on s’en fout). j’étais à une grande table au milieu des autres étudiants, des jeunes, forcément, mais on était dans la même galère, rapports tout à fait égalitaires et intégrés, et bien que j'aurais pu être leur grand-père, on se parlait tout naturellement comme de jeune à jeune. Et les étudiants faisant des parlotes, et des critiques et du « psychodrame permanent » sur des attitudes de politique au sein de groupuscules d’extrême-gauche, et moi je ne cachais pas que je trouvais ces attitudes comme de la connerie. Et à un moment on est arrivé au cours de philosophie (ce que j’ai suivi dans la réalité un certains temps à Lille III quand j’étais jeune). Il y a déjà beaucoup de détails que j’ai oublié, et les profs, qui donnaient leurs instructions, c’était le tout début de tout, et à un moment on a à tous prêté de petits ordinateurs, ce qu’on appelle des tablettes, qu’on devait prendre dans une grande boite qui passait, et plus tard un autre étudiant m’a appelé en me disant qu’il allait me mettre dessus deux applications utiles pour le cours de philo, alors j’ai répondu « mais il n’est pas à moi » et il a répondu que ce n’était pas grave, il n’y a qu’à faire semblant et le garder près de soi ! Plus tard il y a une fille (elles me parlaient à l’oreille très camaradesquement) qui m’a dit qu’à plusieurs ils avaient organisé une sortie au cirque et si je voulais en être, et j’ai dis que oui, et j’ai demandé si c’était le Cirque Zavatta qui était passé dans mon quartier l’an passé (voir sur ce blog, j’en ai parlé). Tout ça était vraiment très agréable. Malheureusement je me suis réveillé.