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05/01/2019

mon journal intime depuis le congrès Boulogne 2005 juqu'à fin 2009

journal mars2005-fin 2009

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11/4/2018 Les perspectives sont plus sinistres les unes que les autres. Mon chat (noir) est en train de mourir. Moi-même on sent maintenant que j‘entre dans les dernières années. Bientôt l’infarctus sans doute, ou l’hémiplégie. Ou mourir étouffé par son mucus comme mon père. Le monde marche tout droit vers la 3ème guerre mondiale, attisée cette fois-ci par les USA (fous de sentir la primauté leur échapper) et par le grand capital. De toutes manière les fascismes qui ont fait celle de 40-45 ont été mis en place par le grand capital. Marx n’a jamais eu tant raison de dire que toute l’histoire humaine n’est que l’histoire de la lutte des classes ; eh bien la lutte des classes causera, comme dans les citées grecques, la destruction carrément de l’humanité ! Les féministes complètement hystériques et délirantes instaurent un régime de terreur et le racisme anti-hommes sur tout l’Occident. Macron, après les autres est en train de démolir le droit du travail, la protection sociale, les Services Publics, et tous l’acquis de 1945-46. Les oiseaux vont disparaître de France, et les abeilles et les bourdons aussi. Les israéliens tirent sans vergogne comme à la foire sur des milliers de civils palestiniens qui manifestent pacifiquement. Et ils censurent partout nos médias. De toutes manières la Chine aussi va devenir un Etat totalitaire orwellien « libéral-fasciste » comme l’Occident.

Et le recueil des poèmes que j’ai traduit en espéranto ne paraîtra jamais. Et les poèmes d’Angel Arquillos non plus, il est trop négligent et passif, alors que si on n’en retient que les meilleurs on aurait une collection de poèmes de plus grande valeur que ceux de beaucoup d’auteurs célèbres !

 

"cahiers de doléances" dit le kapo au pouvoir de la baraque "france" 2018 a été 1788, ah ah ! 2019 sera-t-il 89 ? à suivre ! (et à espérer)

en attendant lisez Etienne Chouard, et Bernard Friot, et François Asselineau

08/12/2018

relisez les Chroniques Martiennes de Ray Bradbury

et maintenant le chapitre "septembre 2036 Le Martien"

ça finit comme ça :

 

"Il ne restait plus que Mr. et Mrs Lafarge, les yeux fixés à terre, main dans la main, terrifiés.
La pluie tombait sur le visage méconnaissable tourné vers le ciel.

Anna ne dit rien mais se mit à pleurer.

«Viens, Anna, rentrons, nous n'y pouvons plus rien», dit le vieil homme.

comme disait Jacqueline le 7 octobre 2001 midi avant de mettre la table pour manger ensemble tandis qu'Eliott agonisait en-dessous de nos pieds sous l'entrée du sous-sol .....

Ils grimpèrent dans le bateau et repartirent sur le canal dans l'obscurité. Ils rentrèrent chez eux, allumèrent un petit feu et se chauffèrent les mains. Puis ils se couchèrent et côte à côte, frigorifiés et ratatinés, ils écoutèrent la pluie revenue fouetter le toit au-dessus d'eux.

«Écoute, dit Lafarge à minuit. Tu n'as pas entendu quelque chose ?

- Non, rien.

- Je vais quand-même aller voir.»

Il traversa à tâtons la chambre obscure et attendit un long moment devant la porte d'entrée avant de se décider.Alors il l'ouvrit en grand et regarda au-dehors.
La pluie tombait du ciel noir sur la cour vide, dans le canal et au sein des montagnes bleues.
Il attendit cinq minutes, puis, doucement, les mains humides, il referma la porte et la vérouilla.

comme c'est bien observé ! ça me rappelle le mois de janvier 2002 après la disparition de Poupounette,pendant un mois ma porte de cuisine est restée ouverte toute la nuit .....

22/11/2018

maintenant ...

Et moi, que l’amitié, l’amour et la douceur,
Tout abandonne,
Je veux goûter, avec le tabac, le berceur
Extrême automne.

(Jean Moréas)

10/10/2018

sur un discours, et une constatation, qu'on entendait souvent du temps des colonies, mais il faut en avoir fait l'expérience pour la comprendre

 Du temps des colonies, on entendait souvent les gens dire que les noirs, les péons, les coolies, étaient des êtres stupides, mais ce n'est pas vrai, ils ne sont pas naturellement stupides (d'ailleurs on le voit bien maintenant !) mais c'est les conditions de vie qu'on leur faisaient qui les rendaient stupides (1)

 C'était de vivre constamment dans la soumission, la peur, la terreur, l'impuissance, et savoir qu'il est impossible et vain de discuter, qu'on aura toujours tort même si on a mille fois raison et que la moindre tentative de défense ou de justification vous plongera dans des malheurs encore pires, l'attente, les chicaneries, la mauvaise foi, les agressions, les insultes, les humiliations, les critiques et la déméprisation injustifiée et constante, qu'on fasse gris qu'on fasse vert, de fermer sa gueule, contracté dans l'angoisse perpétuelle, et l'impossibilité qu'il existât une attitude quelle qu'elle soit qui puisse vous sauver, de devoir toujours rester coi et en alerte de ce qui peut arriver, l'absence de tout droit pour vous,  de n'avoir à attendre que l' "heure de la sortie" le moment où on pourra se détendre et se défiler, jusqu'à la prochaine alerte. Essayez  par exemple en travaillant en qualité d'homme (personne de sexe masculin) dans certains bureaux de bonnes-femmes avec un femme comme chef, et un clan de "copines", ou bien, mais ça  ça n'existe plus de nos jours je pense, comme "jeune", apprenti, garçon de bureau, laveur de vaisselle, dans un milieu de "vieux", de vivre des jours, des semaines, des mois dans ces conditions, vous verrez que vous deviendrez passifs, poussifs et stupides petit à petit. Effet garanti !

et totalement irresponsables, en effet vous savez que les domestiques aux Indes aux colonies, etc, les coolies, les petits nègres, les domestiques partout où ils sont traités comme des chiens, obéissent à ce qu'on leur demande, bêtement (apparemment !) y compris quand ils savent que ça n'a aucun sens, même quand ils savent que c'est la chose à ne pas faire, et après quand leur maître s'en est aperçu il est encore plus furieux et persuadé qu'ils sont stupides ou qu'ils se foutent de lui, mais non, c'est toujours la même chose, ils obéissent, même quand ils savent que c'est absurde, inutile, contre-productif, de toutes façons ils savent qu'ils n'ont pas le droit à la parole, qu'ils doivent la fermer, qu'ils ne peuvent pas se permettre d'argumenter envers leur maître, la race supérieure, eux les sous-hommes, ils savent que si ils ouvrent la bouche ça sera pris comme un crime de lèse majesté, alors ils font ce qu'on leur dit de faire, même quand ça ne sert à rien, même quand ils savent que c'est absurde et que ça va créer des problèmes, même quand ils connaissent une meilleurs solution, ils se gardent bien de la dire ! ou seulement après. Et bien dans le genre de bureau dont je parle plus haut, par exemple, c'est comme ça qu'on devient.
D'ailleurs on ne sent plus aucune solidarité avec le boulot, on apprend à s'en foutre, à se dire "qu'ils (elles, en général !) se démerdent", on ne veut pas d'une méthode qui arrangerait le boulot, ça va aller encore plus à vau l'eau, et alors ? qu'ils crèvent ! La solution, les arguments, que de toutes façons on n'a pas intérêt à avancer, à l'ouvrir, ils s'en passeront, on apprend à s'en foutre éperdument du bon avancement du boulot.

(1) cf les expérimentations rapportées par Howard Bloom dans Le Principe de Lucifer sur deux groupes de rats, les uns qui peuvent agir sur leurs conditions de vie, les autres réduits à la souffrance impuissante "Il se blottit dans un coin, et ne bouge plus lorsque arrive la décharge. Si vous ouvrez la porte de la cage il n'essaye même pas de s'échapper"  et "Leur perception se ferme, leurs pensées s'obscurcissent et ils  ont plus de mal à trouver de nouvelles solutions à leurs problèmes. ... D'autres observations indiquent qu'il ne semble plus se concentrer sur ce qui l'entoure." 

Voilà un fait psycho-sociologique fondamental et très important, que les sociologues, et les anti-racistes, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent laissé de côté sans en prendre conscience, et pour cause ! aucun ne vivait ni n'avait vécu, même un moment, dans cette situation ! 

 

c'est ce que j'ai découvert durant ma dernière année de travail (2010-2011). Ce qu'il y a de bien c'est que ça m'aura fait découvrir cette vérité, que les sociologues, et les anti-racistes, et les psychologues, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent passé à côté sans en prendre conscience, et pour cause ! http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif aucun ne vivait sa vie même un moment dans cette situation !

 

 

28/09/2018

kiel erinaco

et celui-ci j'aurais pu l'écrire à mon compte :

kiel erinaco

Kvazaŭ erinaco mi estas,

pro timego

buliĝinta,

kaj pro ega nefidemo

ĉe veprejo mi kaŝiĝas.

Nur ĉe foriro  de l'suno,

kiam la steloj ekbrilas,

mi kuraĝas,

sur piedoj,

alveni ĉe la marĝenoj

kie la vivo trankvilas.

 

Arquillos junio 2017

10/08/2018

odeurs

Un site proposait un questionnaire sur les odeurs, j'ai essayé d'y répondre :

Quel est votre parfum ou eau de toilette?
Eau Sauvage de Dior. (2018 maintenant c’est BLEU de Chanel)

Quelle odeur de cuisine préfériez-vous quand vous étiez enfant?

L’odeur des pâtés en croûte que faisait maman. Et puis celles des pâtisseries à base de blanc d’œuf, et les autres

Quelle odeur évoque pour vous l'été ? Et l'hiver ? Et l'automne ? Et le printemps ?
L’été : les champs fraîchement fauchés

(mais ça n’existe plus, il y a des endroits où ça existe encore ? et où ce n’est pas interdit par la loi ??

L’automne : le bois vert qui brûle

L’hiver : l'odeur du froid humide quand on sort de la maison (ben, oui moi je trouve que ça a une odeur :op ) et celle du feu de cheminée....

Le printemps : le lilas

Si la blogosphère avait saveur et odeur ... Votre blog favori : quel(le) est selon vous son goût et/ou son odeur ?

Aucune idée. Bon si un blog évoque une odeur c’est « noslibertés » et il évoquerait le tabac

Quelle est votre épice parfumée favorite ?

Le poivre

Quelle est votre aromate parfumée favorite ?

L’encens qu’on utilise dans les églises.

Bientôt plus de pétrole pour nos voitures ... rouler au colza et sentir la frite ? Vous, vous préféreriez rouler à quel carburant et laisser quelles effluves parfumées ?

Aucune idée, à défaut je roule au GPL, il paraît que ça pollue moins.
Surtout pas de "bio-carburants" ! ça détruit la forêt tropicale et fait mourir les orang-outans, c'est horrible !

Quelle est pour vous l'odeur de rêve d'une maison ?

La cire ! celui des meubles et des parquets cirés

Quelle odeur de bois aimez-vous ?
le bois vert qui brûle

Que ne pouvez-vous pas sentir ?
les odeurs de gaz d’échappement de bagnoles, et les parfu
ms de femmes à la mode actuelle genre « barbe à papa, confiserie douceâtre et sucrée ».

Et surtout les vieux quadragénaires  trous-du-cul fascistes

23/07/2018

pensée pour remettre les choses à leur place, c'est bien utile

"Il faudrait se répéter chaque jour  je suis l'un de ceux qui, par milliards, se traînent à la surface du globe. L'un d'eux, et rien de plus. Cette banalité justifie n'importe quelle conclusion, n'importe quel comportement ou acte : débauche, chasteté, suicide, travail, crime, paresse ou rébellion.

... D'où il s'ensuit que chacun a raison de faire ce qu'il fait."

Emil Cioran

14/07/2018

tenir sa maman par la main

) 19/1/2012 quand j'étais enfant quand je mangeais des tartine trempées dans un bol de chicorée au lait, j'avais le temps, je n'étais pas obligé de me précipiter dessus comme un fou à toute vitesse, je pouvais même le faire tranquillement, et la chicorée était chaude, brûlante même; maintenant elle est même pas chaude, et ça n'a aucun goût, d'ailleurs je n'ai bien entendu pas le temps de prendre le temps de sentir quel goût ça a ni d'en profiter, d'ailleurs il n'y a rien à profiter, c'est nul, et le pain est toujours rassis de toutes façons, pas du tout moelleux et croustillant comme autrefois, jamais. D'ailleurs de nos jours il n'y a plus jamais et nulle part (si, je me souviens en 1982 en Algérie) de pain avec un goût de pain, parfumé moelleux et croustillant, comme ils étaient autrefois; dans les boulangeries pour bourgeois et les boutique BIO on ne trouve plus que des pains de moines, marrons, censés être complets mais incomparablement moins bons et parfumés que les « pains gris »  de 1960 (qui étaient moins chers que les blancs à l'époque !), durs « au levain » avec des goût austères et dont on se lasse vite, quand aux pains blancs ils n'ont plus le bon goût de pain, ni la consistance, et ils deviennent rassis, puis secs, en moins de deux, et il n'est jamais possible de les manger avant qu'ils ne soient plus qu'une matière dure insipide et corvéique.

 

) « demeurons immobile, spectateur indifférent d'une existence à demi passée; » (Benjamin Constant)

 

) 20/1/2012 ce matin je me suis un petit peu rendu compte de ma vie, et de la vie, et de celle d’Isabelle, et rappelé quelque souvenirs, et du bureau (l’IA seulement) et Catherine, et I. Diot et Serge Langagne son vin et ses noix ; d’habitude je n’ai jamais le temps ni la capacité de me souvenir, ni de penser à rien.
C’est la première fois depuis des années et des années. 5 minutes ?


) Pouf ! Paf ! Deux ronds dans les vaps. Mes deux vacanciers !
L'un contre le radiateur l'autre au milieu du tapis.

 

) Jovanovic suggère que l'expérience de Saul-alias-Saint-Paul sur la route de Damas fut sans doute une NDE (EMI en français), je pense que ça doit être ça en effet (consécutivement à un coup par la foudre qui a du le mettre en état de quasi mort pendant un temps).



) 23/1/2012 Un sondage, sérieux et à posteriori, pas comme les sondages bidons des magazines, basé sur les noms de personnalités recherchés par Google sur Internet, donne des résultats frappants:

Parmi les acteurs 1er : Marion Cotillard

parmi les humoristes 1er : Dieudonné (et toc!)

parmi les sportifs Zidane (ça ferai plaisir à Jacqueline …)

parmi les intellectuels, essayistes et militants 1er : Alain Soral !

parmi les journalistes économistes 1er : Pierre Jovanovic !

Parmi les politiques 1er Marine Le Pen (avec le plus souvent les mots « sondage ») en 2ème DSK (avec les mots « affaire » ou « viol »).

intéressant !


) 23/1/2012 ils sont très fatigués mes deux vacanciers.
Ils vivent comme les « honnêtes gens » du temps de Des Grieux !

 

) 26/1/2012 je me mets à relire Ruy Blas de Victor Hugo et Shirobamba de Yasoushi Inoué. Le petit chien blanc de mon voisin aux pigeons regarde patiemment à travers le grillage s'il ne voit pas un de mes chats.



) Dans un film d'Angelopoulos il y a une scène avec un enfant qui prend la main de sa mère.

Tenir sa maman par la main …..

05/07/2018

réflexions

5/7/2010 Elle est jolie cette petite bête, qu’est-ce que c’est ?
Mais ça n’a pas d’importance, c’était quand il y avait encore une France, un monde, une vie. Mais il n’y a plus de France, plus de monde, la vie est interdite par la loi, et par les règlements municipaux ! quand aux petites bêtes elles sont qualifiées maintenant de "nuisances" et sont pourchassées par la police et par les "prêtres" de la nouvelle "religion" au pouvoir.

De toutes façons il n’y a pas d’avenir, donc pas de présent. Fermez l’banc !

21/06/2018

Sed nun por mi "vivo" estas maldolĉa kanto

neniam, neniel estas vivo, nek mondo, ĉio povas estis de jam rigardata kiel mortinta, de ĉiam kaj por ĉiam.

 

Maldolĉa kanto

Ekiri, kiel la migruloj!
Sen cel', sen hejmo vagi, sola
Ne turnu sin plu la okuloj
Al la ĉielo senkonsola.

Nur ridi belon, la naivan,
De la printempa floroĉarm',
Kaj lipon havi sensoifan,
Avare ŝpari je la larm'.

Rezigni pri ja vana lukto
(Feliĉon ankaŭ venk' ne portos),
Rezigni pri la amvolupto
(Sciante, ke ĝi mortos).

Ne lasi plu, ke min ektentu
Am' de virino, de amiko
(Brilega aĵo, sed, atentu,
Dissaltos kiel sapveziko).

Kaj se esper' sin montrus, rava,
Ne kapti ĝin per mano trema,
Ĉar ĝi ne estas ŝnuro sava,
Araneaĵ' nur, ŝiriĝema.

Kaj iri plu, sen cel', sen fido,
Sen idealoj, sen deziro,
Sur vangoj sen la ŝmink' de rido
Kaj pri la mort': kun ŝultrotiro.

Kalman Kalocsay

 

dialogue avec moi

- vus n’aimez pas les dravidiens ? Les tamils ?

- quelle importance ? Ils vont tous mourir.

- et alors qu’est-ce qui a de l’importance ?

- mais rien bien sûr !

- c’est triste !

- ouais, sans doute,

mais ça aussi ça n’a aucune importance.