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12/10/2019

philosophie de la vie

« il vous emmène vers une meilleure connaissance de soi » Bof ! Connerie ! Aucun intérêt ! Si il nous emmenait vers une meilleure connaissance des autres oui ou vers une meilleur (normalement il y a un e au bout d’un tel adjectif même si Libre(sic) Office l’interdit obstinément!!!) connaissance du monde, d'accord, mais de soi-même, pff ! quelle horreur. Nul ! c’est bon tout juste pour ceux qui sont focalisés sur leur nombril !
Et ça apporte quoi ? Quel plaisir ? Quel découverte ? Etc. Rien ! Nul. Rien que la règle du jeu du barbu est plus intéressante, et plus vivante.

19/08/2019

ça représente bien mon enfance

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DelvauxNuitavecunChat.jpg

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31/07/2019

Aurore aux doigts de rose

Une fois dans ma vie, hélas une fois seulement ,  j'ai vu Aurore aux doigts de rose, sur la Beauce, j'étais parti de Chateaudun avant le jour, et c'est vrai, à cette heure, quand le ciel est clair, comme en Grèce, il devient à cette heure tout rose. c'est magique.

les gens devraient regarder  plus   souvent  l'aurore. ils seraient meilleurs.

J''ai arrêté ma     voiture et pris  une photo

14/07/2019

A la pensée

Dans le livre Il est difficile d'être un dieu il y a cette phrase :

« A la pensée qu'il pourrait lui arriver malheur, son cœur s'arrêtait »
c'est aussi ce que je ressentais à Bailleul en pensant à maman ...

15/05/2019

rue Noël Trannin

Mercredi 15 mai 2013 me revoici dans cette maison (4, rue noël Trannin) qui fut la mienne, et où j'ai eu tant de souvenirs, que comme tous les autres souvenirs, je n'ai même plus le temps, la force, la capacité, quoi ? De me remémorer. Il s'en est passé des choses dans cette maison ! … C'était là que ce soir où Isabelle était restée avec moi l'après-midi, en faisant croire à ses parents qu'elle travaillait, attendait maintenant, vers les cinq heures, avec une impatience et une inquiétude non dissimulée que sa copine arrive pour la prendre. C'était devant cette porte où on a pris une photo avec Claude et Isa, une photo de papa, de laquelle je voyais arriver Denise dans sa vaste jupe-culotte, avec sa bouille ronde et un grand sourire, où aussi on était assis avec Claude durant le déménagement de 1989 qui disait « je la regretterai cette petite maison », et que j'ai répondu « moi aussi », surtout que je sentais déjà de l'étouffement avec Denise, n'est-ce pas. Et c'est dans cette pièce un soir que Denise a fait avouer à Claude qu'il avait le SIDA, et c'est là où un des premiers soirs ensemble que je lui avait montré le programme Eliza d'ordinateur simulant un psychanalyste, et qu'il avait fini par couper court, quand il s'est mis à parler d'une souffrance à propos de je ne savais pas encore pourquoi (les conséquences de son sida en fait), ou quand j'ai joué le prélude n° 15 de Chopin et qu'il a dit « tu joues avec passion » ou qq comme ça. Ou tous les soirs quand en rentrant chez moi, je m'installais devant le petit poste de télé, posé sur le buffet (il est toujours là le buffet à 1m de moi, et il était là au-milieu de notre salle à manger dans mon enfance, lorsque j'avais peur de la mort, et lorsque je regardait le caniche thermomètre, et bien d'autres choses) et regardais regardais sans rien faire d'autre, devenu accro à la télé. Ou quand on jouait aux piquet avec papa, et qu'il passait un temps fou à se demander à l'écart : « qu'est-ce que je lâche » (c'était bien lui ça !). Et c'est dans cette maison que j'ai reçu les dizaines de belles lettres que j'avais eu en réponse à mon annonce « matrimoniale » sur Libération (en 85 Libé n'était déjà plus un journal de gauche, mais n'avait pas encore tout perdu de ses origines), et que depuis ma chambre au second j'ai téléphoné à France ROBERT, dont le nom suscitait tant de jeux de mots, et que je suis allé voir dans la banlieue parisienne, et téléphoné à Marie-José bien sûr. C'était là au rez-de-chaussée qu'il y avait la desserte, et sur la desserte, trop tard, pas avant l'automne 84, qu'est arrivé mon premier téléphone, il avait encore la forme classique d'un téléphone, mais il n'avait plus de roue, seulement des touches, et il n'était pas gris mais beige clair. Et je ne m'en suis jamais servi pour téléphoner à papa, il était trop tard déjà, et c'est là que le soir du 4/12/84 j'entendais le curé m'appeler et me dire qu'il allait s'occuper de faire faire un cercueil tout simple pour papa.

C'est dans cette pièce où j'avais mis enfin ce fameux tapis persan (bakhtiari) que papa avait « récupéré » pour lui au « bouloir » (choses données par les paroissiens pour les « œuvres » de la paroisse) et dont il m'avait si souvent parlé quand on se promenait dans les rues de Dunkerque, et j'essayais de lui faire donner des détails, à quoi il ressemblait, ce qu'il était bien entendu pas capable de faire), et contre la fenêtre le canapé rouge brique, où se sont déroulées des scènes torrides ce soir de mai 88 quand j'ai ramené Denise avec moi. Et c'est quelque temps après dans la cuisine qu'elle m'a passé sa chaîne autour du cou, que j'ai si longtemps regardée comme une alliance matrimoniale, que je lui en ai acheté une au Puy en Velay (et je crois une autre pour moi quand la première a cassé). Et sur ce canapé je suis resté des journées entières (et la nuit ? Je pense que je ne pouvais pas monter et que j'ai du la passer dessus aussi) quand j'ai eu un si terrible tour de rein, que je ne pouvais pas bouger, j'avais téléphoné à Mme Delmotte (c'était en 87, je venait de quitter l'ONIC) et elle est venue m'apporter mes médicaments; ça doit être la même fois (ou une autre ?) que quand je l'ai attrapé après avoir rencontré Annie Lamblin à Arras, gâchis raté, et elle a du passer une nuit terrible dans un hôtel de la Grand' Place, et rentré chez moi je restais debout dans le salon sans bouger d'avancer un pied ça me faisait trop mal. C'est dans cette maison qu'est venu plusieurs fois Gérard (qui est mort maintenant le 8/6/2011 l'année de ma retraite, et m'a laissé un nombre incroyable de millions, il y en aura finalement pour plus de 300.000 « euros », soit 200 millions de francs anciens ! - et ça représente la moitié de ce qu'il avait amassé vu les taxes de 55% en droits de succession), dont une fois, il était encore presque jeune, à vélo, il se faisait tout fier de dire qu'il avait l'intention de participer un jour au Paris-Roubaix pour amateurs (il ne l'a pas fait). Et quand il m'a aidé à fixer l'armoire à outil au mur; Devochelle aussi était venu une fois pour m'aider, et m'avais prêté cette infecte ponceuse de parquets, qui a fait que des années encore après on ramassait encore des fils de cuivre dans les fentes de parquet.

Je m'y suis aussi soulé, au moins deux fois, le soir après la mort de mon père, où j'étais resté placide toute la journée, car ça faisait longtemps que je savais que ça allait arriver, même que je n'étais pas étonné quand le coup de téléphone me l'a annoncé. Et après le lettre finale de Marie-José (pas Connan ! Celle d'Annay-sous-Lens, dons je me demande si elles n'était pas leucémique, qui était petite et « sexy »), pourtant là aussi je me doutais que ça finirait comme ça, et que ça ne pouvait pas durer, et que j'acceptais la chose.
Et le soir où je suis resté figé devant le papier à lettre d'Annie Lamblin en (? 87 ?) qui représentait un couple enlacé devant un lac, pendant des heures, de voir que ça pouvait enfin arriver que quelqu'un m'envoie une lettre comme ça, j'étais tétanisé.
Bien sûr le mur de gauche du séjour était recouvert par un grand poster de coucher de soleil sur un lac de forêt, tout en teintes rouges, qui évoquait le fameux trio de Schubert qui était sur la musique de film de Barry Lyndon, et qui me fascinait tant.

Il y avait une reproduction de tableau de Rembrandt au fond au-dessus de buffet. Et j'ai encore la photo avec figaro le chat de Denise sur la table. (Il y avait aussi une belle lampe à l'ancienne avec un globe, que papa avait cassé, et que je l'avais alors engueulé, en disant que c'était la seule chose belle dans cette maison et il venait de la casser.

C'était là que papa était en colère et a presque pleuré parce que je refusais de ranger les livres dans les rayonnages de Bailleul, selon le plan original qu'il avait soigneusement noté …. Et c'est là aussi que quand il y a eu le second déménagement quand les gens de Bailleul ont amené chez moi tout ce qu'il avait gardé pour lui dans sa maison, maison que le curé voulait récupérer maintenant qu'il était à l'hospice, et qu'on savait bien, tous, qu'il ne sortirait plus de l'hopital vivant. Et que je passais des jours parmi les cartons entassés dans la pièce à essayer de ranger, et à découvrir des choses, et que je me faisais cette réflexion qui se trouve sur mon journal intime à cette date, comme ça passe vite une génération, et qu'il reste peu de chose de toute une vie, comment ne pas en avoir constamment le coeur tout morfondu ?

Et quand son piano s'est mit à prendre place devant ce poster sur le mur de gauche, parce que …
Et que je me suis mis à essayer d'en jouer.

23/02/2019

Paroli kun vi denove

Paroli kun vi denove

 

Paroli kun vi denove,

eble jam ne havas sencon,

ĉar vi estas nur memoro...

Se mi aŭdus vian voĉon,

tute certe mi ekkrius

petante vian revenon,

sed via voĉo mutiĝis,

kiel la tagoj mutiĝas,

kiel kandeloj fandiĝas,

kiel la viv’ finiĝas...

 

Arquillos marto 2018

05/01/2019

mon journal intime depuis le congrès Boulogne 2005 juqu'à fin 2009

journal mars2005-fin 2009

fichier pdf : lien

 

11/4/2018 Les perspectives sont plus sinistres les unes que les autres. Mon chat (noir) est en train de mourir. Moi-même on sent maintenant que j‘entre dans les dernières années. Bientôt l’infarctus sans doute, ou l’hémiplégie. Ou mourir étouffé par son mucus comme mon père. Le monde marche tout droit vers la 3ème guerre mondiale, attisée cette fois-ci par les USA (fous de sentir la primauté leur échapper) et par le grand capital. De toutes manière les fascismes qui ont fait celle de 40-45 ont été mis en place par le grand capital. Marx n’a jamais eu tant raison de dire que toute l’histoire humaine n’est que l’histoire de la lutte des classes ; eh bien la lutte des classes causera, comme dans les citées grecques, la destruction carrément de l’humanité ! Les féministes complètement hystériques et délirantes instaurent un régime de terreur et le racisme anti-hommes sur tout l’Occident. Macron, après les autres est en train de démolir le droit du travail, la protection sociale, les Services Publics, et tous l’acquis de 1945-46. Les oiseaux vont disparaître de France, et les abeilles et les bourdons aussi. Les israéliens tirent sans vergogne comme à la foire sur des milliers de civils palestiniens qui manifestent pacifiquement. Et ils censurent partout nos médias. De toutes manières la Chine aussi va devenir un Etat totalitaire orwellien « libéral-fasciste » comme l’Occident.

Et le recueil des poèmes que j’ai traduit en espéranto ne paraîtra jamais. Et les poèmes d’Angel Arquillos non plus, il est trop négligent et passif, alors que si on n’en retient que les meilleurs on aurait une collection de poèmes de plus grande valeur que ceux de beaucoup d’auteurs célèbres !

 

"cahiers de doléances" dit le kapo au pouvoir de la baraque "france" 2018 a été 1788, ah ah ! 2019 sera-t-il 89 ? à suivre ! (et à espérer)

en attendant lisez Etienne Chouard, et Bernard Friot, et François Asselineau

08/12/2018

relisez les Chroniques Martiennes de Ray Bradbury

et maintenant le chapitre "septembre 2036 Le Martien"

ça finit comme ça :

 

"Il ne restait plus que Mr. et Mrs Lafarge, les yeux fixés à terre, main dans la main, terrifiés.
La pluie tombait sur le visage méconnaissable tourné vers le ciel.

Anna ne dit rien mais se mit à pleurer.

«Viens, Anna, rentrons, nous n'y pouvons plus rien», dit le vieil homme.

comme disait Jacqueline le 7 octobre 2001 midi avant de mettre la table pour manger ensemble tandis qu'Eliott agonisait en-dessous de nos pieds sous l'entrée du sous-sol .....

Ils grimpèrent dans le bateau et repartirent sur le canal dans l'obscurité. Ils rentrèrent chez eux, allumèrent un petit feu et se chauffèrent les mains. Puis ils se couchèrent et côte à côte, frigorifiés et ratatinés, ils écoutèrent la pluie revenue fouetter le toit au-dessus d'eux.

«Écoute, dit Lafarge à minuit. Tu n'as pas entendu quelque chose ?

- Non, rien.

- Je vais quand-même aller voir.»

Il traversa à tâtons la chambre obscure et attendit un long moment devant la porte d'entrée avant de se décider.Alors il l'ouvrit en grand et regarda au-dehors.
La pluie tombait du ciel noir sur la cour vide, dans le canal et au sein des montagnes bleues.
Il attendit cinq minutes, puis, doucement, les mains humides, il referma la porte et la vérouilla.

comme c'est bien observé ! ça me rappelle le mois de janvier 2002 après la disparition de Poupounette,pendant un mois ma porte de cuisine est restée ouverte toute la nuit .....

22/11/2018

maintenant ...

Et moi, que l’amitié, l’amour et la douceur,
Tout abandonne,
Je veux goûter, avec le tabac, le berceur
Extrême automne.

(Jean Moréas)

10/10/2018

sur un discours, et une constatation, qu'on entendait souvent du temps des colonies, mais il faut en avoir fait l'expérience pour la comprendre

 Du temps des colonies, on entendait souvent les gens dire que les noirs, les péons, les coolies, étaient des êtres stupides, mais ce n'est pas vrai, ils ne sont pas naturellement stupides (d'ailleurs on le voit bien maintenant !) mais c'est les conditions de vie qu'on leur faisaient qui les rendaient stupides (1)

 C'était de vivre constamment dans la soumission, la peur, la terreur, l'impuissance, et savoir qu'il est impossible et vain de discuter, qu'on aura toujours tort même si on a mille fois raison et que la moindre tentative de défense ou de justification vous plongera dans des malheurs encore pires, l'attente, les chicaneries, la mauvaise foi, les agressions, les insultes, les humiliations, les critiques et la déméprisation injustifiée et constante, qu'on fasse gris qu'on fasse vert, de fermer sa gueule, contracté dans l'angoisse perpétuelle, et l'impossibilité qu'il existât une attitude quelle qu'elle soit qui puisse vous sauver, de devoir toujours rester coi et en alerte de ce qui peut arriver, l'absence de tout droit pour vous,  de n'avoir à attendre que l' "heure de la sortie" le moment où on pourra se détendre et se défiler, jusqu'à la prochaine alerte. Essayez  par exemple en travaillant en qualité d'homme (personne de sexe masculin) dans certains bureaux de bonnes-femmes avec un femme comme chef, et un clan de "copines", ou bien, mais ça  ça n'existe plus de nos jours je pense, comme "jeune", apprenti, garçon de bureau, laveur de vaisselle, dans un milieu de "vieux", de vivre des jours, des semaines, des mois dans ces conditions, vous verrez que vous deviendrez passifs, poussifs et stupides petit à petit. Effet garanti !

et totalement irresponsables, en effet vous savez que les domestiques aux Indes aux colonies, etc, les coolies, les petits nègres, les domestiques partout où ils sont traités comme des chiens, obéissent à ce qu'on leur demande, bêtement (apparemment !) y compris quand ils savent que ça n'a aucun sens, même quand ils savent que c'est la chose à ne pas faire, et après quand leur maître s'en est aperçu il est encore plus furieux et persuadé qu'ils sont stupides ou qu'ils se foutent de lui, mais non, c'est toujours la même chose, ils obéissent, même quand ils savent que c'est absurde, inutile, contre-productif, de toutes façons ils savent qu'ils n'ont pas le droit à la parole, qu'ils doivent la fermer, qu'ils ne peuvent pas se permettre d'argumenter envers leur maître, la race supérieure, eux les sous-hommes, ils savent que si ils ouvrent la bouche ça sera pris comme un crime de lèse majesté, alors ils font ce qu'on leur dit de faire, même quand ça ne sert à rien, même quand ils savent que c'est absurde et que ça va créer des problèmes, même quand ils connaissent une meilleurs solution, ils se gardent bien de la dire ! ou seulement après. Et bien dans le genre de bureau dont je parle plus haut, par exemple, c'est comme ça qu'on devient.
D'ailleurs on ne sent plus aucune solidarité avec le boulot, on apprend à s'en foutre, à se dire "qu'ils (elles, en général !) se démerdent", on ne veut pas d'une méthode qui arrangerait le boulot, ça va aller encore plus à vau l'eau, et alors ? qu'ils crèvent ! La solution, les arguments, que de toutes façons on n'a pas intérêt à avancer, à l'ouvrir, ils s'en passeront, on apprend à s'en foutre éperdument du bon avancement du boulot.

(1) cf les expérimentations rapportées par Howard Bloom dans Le Principe de Lucifer sur deux groupes de rats, les uns qui peuvent agir sur leurs conditions de vie, les autres réduits à la souffrance impuissante "Il se blottit dans un coin, et ne bouge plus lorsque arrive la décharge. Si vous ouvrez la porte de la cage il n'essaye même pas de s'échapper"  et "Leur perception se ferme, leurs pensées s'obscurcissent et ils  ont plus de mal à trouver de nouvelles solutions à leurs problèmes. ... D'autres observations indiquent qu'il ne semble plus se concentrer sur ce qui l'entoure." 

Voilà un fait psycho-sociologique fondamental et très important, que les sociologues, et les anti-racistes, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent laissé de côté sans en prendre conscience, et pour cause ! aucun ne vivait ni n'avait vécu, même un moment, dans cette situation ! 

 

c'est ce que j'ai découvert durant ma dernière année de travail (2010-2011). Ce qu'il y a de bien c'est que ça m'aura fait découvrir cette vérité, que les sociologues, et les anti-racistes, et les psychologues, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent passé à côté sans en prendre conscience, et pour cause ! http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif aucun ne vivait sa vie même un moment dans cette situation !