02/05/2026
ceux qui ont de petits yeux et vous observent
Surveillance des porcs. George Orwell et les vraies fausses nouvelles
“Les créatures extérieures regardaient du cochon à l’homme, et de l’homme au cochon, et de nouveau du cochon à l’homme ; mais il était déjà impossible de dire lequel était lequel.” – Georges Orwell, Ferme d’animaux
En tant que professeur de linguistique dans l’une des universités les plus prestigieuses des États-Unis’, mon meilleur ami de toujours, craignant les conséquences de la publication de ce qui suit en son propre nom en raison du climat politique créé par le président Donald Trump et de la nature vindicative du POTUS, m’a demandé de le publier sous le mien.
Il admet que ce n’est pas courageux de sa part, mais parfois la prudence est de mise, et les recherches dont il rend compte ont longtemps été réprimées et censurées malgré leur importance monumentale, et malgré mes efforts antérieurs pour l’aider à atteindre un public de plus en plus enclin à ignorer ses graves conséquences. C’est particulièrement vrai depuis l’arrivée au pouvoir de Trump. Je suis fier de présenter ce qui suit sous mon nom mais je ne peux en assumer aucun crédit ni responsabilité. Et pour mon ami et moi-même, je m’excuse de la façon dont cela pourrait vous faire réagir pendant une semaine où des événements terribles sont sur le point de devenir encore plus horribles – au point d’être incroyables. Mais même dans les moments les plus sombres, l’œil commence…
***
Les études sur lesquelles je me sens obligé de rendre compte peuvent à première vue sembler sans importance, mais je peux vous assurer qu’elles ne le sont pas, car des recherches scientifiques approfondies menées depuis plus de 70 ans ont conclu que les porcs qui puent et grandissent en vieillissant ont de petits yeux et ont tendance à regarder les gens. Comme vous le savez peut-être, les recherches universitaires qui semblent ridicules comme celle-ci ont souvent des conséquences très graves ; tant de choses sont faites dans notre dos et peuvent sembler arriérées, mais reçoivent un financement gouvernemental important pour des raisons dangereuses. J’ai déjà rendu compte de ces études surprenantes, mais elles ont été accueillies avec un œil aveugle.
Même si l’on parle beaucoup ces jours-ci de “fausses nouvelles”, l’omission d’informations importantes est peut-être tout aussi répandue et extrêmement préjudiciable à un public informé. Cela est particulièrement vrai aujourd’hui, lorsque les nouvelles et les données dépassent la capacité du public à les digérer. Parfois, il est utile d’acquérir un peu de perspective en adoptant une approche différente, et examiner des recherches scientifiques ignorées depuis des années par les médias peut nous aider à voir plus clairement notre situation actuelle. Les petites choses signifient beaucoup.
Le rapport suivant tente de remédier à la façon dont les médias grand public ont ignoré pendant des années l’un des reportages les plus étranges mais les plus importants des 70 dernières années.
Ses implications sont considérables, surtout à la lumière de la croissance exponentielle de l’espionnage et de la perte de vie privée et de liberté résultant des mesures extraordinaires prises par le gouvernement américain pour paralyser la société tout en nous espionnant, en créant le chaos et en menant des guerres d’agression.
Il y a des yeux partout ces jours-ci. Que nous soyons surveillés est incontestable ; mais par qui et pourquoi ? C’est la véritable histoire que les médias grand public n’ont pas réussi à aborder. Leur échec à le faire est vraiment risible.
Je supplie les lecteurs de ne pas sous-estimer l’importance de la nature profonde des études suivantes, qui peuvent à première vue ne pas sembler pertinentes dans un monde devenu politiquement fou.
Des recherches scientifiques approfondies menées depuis plus de 70 ans ont conclu que les cochons qui puent et grandissent en vieillissant ont de petits yeux et ont tendance à regarder les gens. J’ai déjà rendu compte de ces études surprenantes, mais elles ont été accueillies avec un œil aveugle, comme je l’ai déjà dit. C’est vrai même dans ma propre université, l’une des institutions de recherche les plus célèbres au monde. Pourtant, des chercheurs intrépides du monde entier continuent de reproduire et de confirmer les résultats de la recherche originale réalisée en 1953 au Kansas par Docteur. Wilfred Jeffred Eftie. De plus, les médias grand public, comme d’habitude, ne parviennent toujours pas à rapporter ces études extraordinaires ou les considèrent comme pires que de fausses nouvelles.
Détourner le regard de leur importation ne les fera pas disparaître. Surveiller les porcs n’est peut-être pas évident, mais le fait qu’ils ne le soient pas les rend quadrupèdes dangereux, surtout dans des moments comme ceux-ci.
Jetons donc d’abord un coup d’œil à quelques-unes des études de suivi importantes qui ont tant ajouté à notre compréhension du comportement animal humain. C’est sûrement un euphémisme de dire que dans le monde de la science, nous nous appuyons sur les épaules de géants comme Eftie. Cela nous permet de voir jusqu’ici si nous sommes prêts à monter là-haut. Une étude reproduite 789 fois a révélé que les petits yeux (comme ceux de celui qu’on fait passer pour le « petit gros » qui serait Jean-Michel Trogneux présent à la cérémonie d’investitur de Macron, l’homme qui ignorait « Brigitte » et avait la tête d’un agent secret!) chez l’homme avaient tendance à entraîner des élévations marquées de la dopamine et une diminution de l’activité du cortex frontal, les mêmes résultats que ceux observés chez les porcs.
Une fois transposés dans l’arène politique, les chercheurs ont découvert que les politiciens aux petits yeux ont tendance à considérer les gens comme une tactique de pouvoir, (c’est probable et banal, cf les règles de la morphopsychologie] et qu’un tel langage corporel est corrélé à une tendance de ces derniers à grandir en vieillissant – c’est-à-dire à grossir. Leurs regards aux petits yeux semblent intensifier le différentiel de puissance entre eux et ceux qui les regardent, mais cela n’a pas encore été prouvé de manière concluante et reste une corrélation. D’autres études sont en cours.
Contrairement aux études sur les porcs dont est issue cette recherche, aucune corrélation n’a été trouvée avec l’odeur corporelle, malgré la promotion actuelle du déodorant pour tout le corps. Cependant, un éminent chercheur basé à New York, le Dr Wilbur Shoat, a fait la découverte surprenante que l’odeur est très subjective et que, par conséquent, dans les échantillons humains, une variable intermédiaire, comme le nombre et la consistance des poils du nez, peut être un facteur, ou qu’une autre variable interne, comme le déodorant, peut être un facteur. On soupçonne également un parfum et un après-rasage. Cependant, Shoat a trouvé un lien possible qui nécessite une étude plus approfondie : chez les politiciens et les célébrités qui composaient son échantillon – apparemment différent des porcs originaux –, il y avait une probabilité significative que l’odeur sulfurique qu’ils dégageaient provienne de leur bouche lorsqu’ils parlaient,contrairement aux gros cochons aux petits yeux qui puaient partout.
Mais le Dr Shoat, issu d’une longue lignée de scientifiques spécialisés dans les porcs, avait émis l’hypothèse prémonitoire que cette découverte, bien que le bon sens nous fasse nous attendre exactement au contraire. Mais là encore, le bon sens exagère souvent sa capacité à saisir les nuances de la science et à comprendre ses processus. C’est peut-être parce qu’une grande partie des reportages scientifiques sont rédigés dans une prose remplie de jargon et non dans un langage clair et non redondant compréhensible pour la personne normale moyenne. Contrairement à aujourd’hui, les journalistes et les médecins écrivaient autrefois clairement, comme l’illustre la citation suivante tirée d’une des études de suivi du Dr Eftie :
Sans recourir à des critères de valeur, l’objectif de ce projet de recherche est de justifier une relation empirique entre la petite taille de l’œil moyen du porc (intensifiée par le facteur odeur de porc/clignement des paupières) d’une part, et l’étrangeté comportementale intrafamiliale qui en résulte d’autre part…. Les animaux du groupe témoin ont progressé, sans exception, de petite à grande taille à mesure qu’ils grandissaient, créant ainsi l’impression qu’ils pouvaient à la fois voir davantage et prendre des mesures de plus en plus décisives en réponse aux stimuli visuels.
Un chercheur ingénieux, le Dr Édouard Edwards, un ethno-méthodologue connu pour ses études déterministes sur les jumeaux déterminants, a récemment repris les études sur les cochons aux petits yeux et a appliqué leur méthodologie à l’autopromotion auprès de personnes connues – c’est-à-dire des célébrités et des politiciens. Il a passé en revue 35 livres qu’ils avaient écrits, dont des autobiographies et des mémoires politiques, et a conclu que ceux qui avaient les plus petits yeux (sur la base de scans optiques de photos de jaquettes de livres) avaient tendance à avoir les plus grands égos. Même si la taille de son échantillon était certes petite, leurs yeux l’étaient également, et il pensait que l’intensité du regard était plus importante que la taille. Il a rapporté que dans un moment d’eurêka, il s’est rendu compte qu’ils semblaient tous le regarder intensément.
Ce que ses sujets avaient en commun –outre l’argent et le fait que beaucoup d’entre eux avaient été mentionnés dans les dossiers d’Epstein–, c’était qu’ils se considéraient comme “quelqu’un” (son terme). Comme le fait un bon chercheur, il a opérationnalisé le terme “quelqu’un” pour signifier “pas personne”, en s’assurant d’être précis. Qu’est-ce qu’il laisse d’autre, le cas échéant, un “quelqu’un” en suspens jusqu’à son étude de suivi, lorsqu’il envisage d’interroger les 35 personnes et de leur demander. Il s’attend à ce qu’ils répondent volontiers et que ces réponses étayent ses conclusions empiriques.
L’un des aspects les plus intrigants de toutes ces recherches révolutionnaires est la manière dont elles mettent en lumière la nécessité de reproduire des études et de répéter des vérités gênantes que les gens souhaitent éviter. Répétition, répétition, répétition – c’est la clé – a sine qua nonde la méthode scientifique et des meilleures nouvelles dignes d’être imprimées, comme Edward Bernays, neveu de Sigmund Freud et mentor de certains dirigeants allemands, l’a instruit à nos meilleurs leaders d’opinion. Cependant, ces dirigeants ont tendance à répéter des statistiques qui confondent souvent les gens plutôt que de clarifier ce qui se passe réellement. Nos gros titres actuels sur nos guerres à travers le monde sont un exemple typique où un grand nombre de personnes n’aide pas la compréhension du public. Mieux vaut simplement dire que nous souffrons de stupidité et de soif de sang. C’est peut-être troublant, mais c’est simple et sérieux et cela montre qu’ils ne plaisantent pas.
Bien sûr, les nouvelles du Dr. Eftie Un travail important ne peut pas être répété par les médias grand public puisqu’ils ne l’ont jamais rapporté. Leur focalisation sur les reportages de fausses nouvelles a détourné notre attention de cette censure par omission. On pourrait raisonnablement conclure qu’ils ne s’intéressent pas à l’autologie ou à l’observation des cochons, et c’est vraiment dommage. Vous pouvez voir que je suis ému, mais les découvertes sur les porcs rapportées ici nécessitent une grande publicité et incessante, et nous dépendons de nos médias grand public pour y parvenir. Continuez à marteler la même question ; de cette façon, la vérité émergera. Les gens ont besoin d’entendre les choses se répéter avant de s’en rendre compte.
Malheureusement, les premiers porcs observés par le Dr Eftie sont décédés depuis longtemps. Ils ne regardent plus [c’est ça en fait le plus important de cet article quand on y pese !! et qui relativise tout, comme disait H. T. Buckle « si la vie éternelle n’existe pas il importe peue que quoi que ce soit d’autre soit vrai ou faux »). Aussi absurde que cela puisse paraître, nous leur devons une grande dette. La vie d’un cochon étant un bref prologue du bacon dans un pays voué à dévorer les preuves de ses crimes, la plupart des chercheurs ont dû étudier les enfants et petits-enfants des cochons d’Eftie. Mais leur progéniture a prospéré – Dieu merci pour cela. Les porcs semblent se reproduire rapidement et en grand nombre, et les chercheurs disposent aujourd’hui d’un large assortiment parmi lequel choisir – selon les espèces.
Mais il est important de souligner la nécessité de se concentrer non seulement sur la recherche sur les porcs politiques aux petits yeux et aux grands égos, mais aussi sur ce qu’ils disent, et ce que nous disons de ce qu’ils disent, et ce que les médias répètent sur ce qu’ils pensent de ce qu’ils disent.
La carrière universitaire de Wilfred eftie a commencé avec l’ essai suivant qui est devenu la base de ses recherches tout au long de sa vie. Il a ensuite obtenu deux doctorats et occupé la prestigieuse chaire Dulles en linguistique à l’Université de Grynchester. Le voici:
« Wilfred E 2A Mon Sumer Vacashin
J’ai passé trop de semaines tout l’été chez mon grand-père Efties dans une ferme à Conzu Canz Canzus. J’ai vu beaucoup de cochons là-bas. La somme des cochons m’a vu aussi deux. Avec leurs petits yeux. Les gros cochons étaient très gros. Certains petits cochons sont nés pendant que j’étais là. Ils étaient plus petits. Mon grand-père Eftie sort et nourrit les cochons tous les jours. Je pense que c’est ce qui fait que les cochons sentent comme mon grand-père Eftie tous les jours. »
Bien que cet écrit enfantin soit humoristique, il est devenu l’inspiration de la percée scientifique du Dr Eftie des années plus tard. En 1973, l’écrivain Tom Koch a écrit un article fascinant décrivant la maturation étape par étape d’Eftie sur son chemin vers son doctorat. Cela se lit comme une étude de cas des quatre étapes du développement cognitif de Piaget Les chercheurs de toutes les disciplines devraient l’étudier car ils ont tendance à aimer les étapes.
Mais depuis, peu de nouvelles ont été consacrées aux progrès réalisés par les docteurs Shoat et Edwards dans leurs études de suivi. Après tout, les études reproduites à maintes reprises exigent une attention particulière, surtout compte tenu de leurs résultats. On espère que cette mise à jour convaincra les sceptiques qu’il y a plus de vérité dans l’œil d’un cochon qu’il n’y paraît.
Des nouvelles comme celle-ci sont souvent négligées par les médias grand public qui préfèrent ce qu’ils appellent “de vraies nouvelles”, des histoires sensationnelles. Mais il nous incombe de soutenir le Dr Eftie et l’importance de ses connaissances sur les porcs, en particulier ceux qui ont de petits yeux, car ils nous regardent, et nous les regardons. L’état de surveillance est arrivé et nous sommes arrivés à un stade terminal. (personnellement ça me fait surtout penser à Klaus Schwab]
“Te regarde, gamin.”
L’œuvre de toute une vie d’Eftie, y compris “My Sumer Vacation”, est entièrement couverte par Tom Koch dans le numéro d’avril 1973 de Fou magazine, peut-être pendant de nombreuses années la meilleure revue de recherche de ce pays, aujourd’hui disparue.
Edward Curtin est un éminent auteur, chercheur et sociologue basé dans l’ouest du Massachusetts. Il est chercheur associé au Centre de recherche sur la mondialisation (CRG). Visitez son blog ici.
25/03/2026
des preuves scientifiques pointues et indiscutables
Publié dans histoire, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01/03/2026
comment les gens se laissent manipuler, et les "diplomés du supérieur" encore plus facilement que les autres !
comme l'ignoble firme capitaliste youtube l'interdit je ne peux pas intégrer cette vidéo dans le blog !!!
alors allez voir ce lien pour la voir !!
https://www.youtube.com/watch?v=lnYk33StG68
05/02/2026
de la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde des universitaires !
le snobisme grégaire – fusse-t-il au sein de la communauté dite scientifique – relève plus de la lâcheté ou de la défense d’intérêts, que d’une réelle intelligence de situation. https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/conscience-quantiqu...
dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...
on voit un autre cas de ce principe "marxiste", financier, rapports dans la processus de production, de la recherche, et du blocage psychologique et social que les modes/antimodes causent !
Problématique et enjeux de la recherche
(ici, écoutez ci-dessous à partir de la 8ème minute les déboire qu'a eu son chercheur en faisant une thèse sur les biocarburants (intérêts financiers évidents !)
mais ça joue aussi là où des dogmatismes SCOLASTIQUES (souvenez-vous de vos cours d'histoire, de littérature - Rabelais - de philosophie - Descartes - du secondaire !) ne veulent pas se faire bousculer. "Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.
Les difficultés des chercheurs semblent être :
- Un domaine non financé par les organismes de recherche
- Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
- Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
- Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps
et cette citation de Dean Radin :
"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...] curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"
"il s’agit de ne pas s’écarter trop des théories à la mode, sans quoi, adieu les crédits." ("1999 ou Dieu pris sur le fait", page 75)
et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !
et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :
et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, et qui a sa propre entreprie en dehors du monde de la recherche institutionnelle, on n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en école de vétérinaires) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !
et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :
31/01/2026
de quoi est mort Istvan Marko ?
Mort subite d’István Markó (UCL)

István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour
Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !
réponses ?
Au fait, de quoi est mort Istvan Marko ? Très bonne question non ?
discours prononcé à ses funérailles :
Hommage à István Markó
Allocution prononcée lors des funérailles du Professeur dr. István Markó, le 7 août 2017 à Grez-Doiceau, par le Prof. dr. Alain Préat.
Je parle au nom d’un groupe de scientifiques, ingénieurs, philosophes, média, société civile, presque tous universitaires. Le corps de ce groupe francophone et néerlandophone comporte une trentaine de personnes, qui se sont spontanément rassemblées autour d’un seul thème ou projet, à savoir l’approche la plus libre exaministe et constructive qui soit d’un problème scientifique qui a des répercussions sur la société dans son aspect le plus large, ici la climatologie.
Très vite, István s’est naturellement imposé par ses connaissances, en témoigne sa formidable carrière académique, et son activité sans limites, il était notre ciment, notre boussole et s’est investi totalement dans notre objectif, dans le plus grand respect des règles déontologiques que cela pouvait impliquer puisque nos points de départ sont les institutions scientifiques. István était donc, et de loin, le plus actif, il était sur tous les fronts, il savait tellement de choses qu’il pouvait se permettre de consolider les passerelles entre nos disciplines fort différentes. Là réside la qualité suprême d’un scientifique au sommet de son art. Sa force de travail, sa mémoire alliée à un caractère exceptionnel n’ont pas d’équivalent.
Parlons-en justement de ce caractère. En premier lieu c’était celui d’une écoute de tous les instants qui en faisait très vite un ami au sens noble du terme, tout pouvait lui être demandé, mais son amitié ne l’a jamais empêché de renoncer à ses convictions intimes supportées par sa boussole à lui, la rigueur scientifique. C’est bien ici la définition du vrai scientifique, au sens noble du terme, désintéressé, sans a priori… Avec lui pas de consensus, ni dans le groupe, ni a fortiori en-dehors. Simplement l’analyse des faits, ensuite seulement leur interprétation la plus rationnelle sans essayer de plaire. Son souci était la quête de la vérité, quête exigeante s’il en est, et impliquant de courir le risque de déplaire, voire de choquer. En témoigne notamment la publication du livre intitulé « Climat : 15 Vérités qui dérangent » qu’il coordonna de bout en bout. Il détestait par-dessus tout les modes intellectuelles et pouvait être féroce contre ces dernières. Oui István était d’une trempe au-delà de l’imaginable et beaucoup hors du groupe redoutaient ses interventions, ses écrits et préféraient même éviter débattre avec lui. Pourtant István n’est pas une personne agressive ou haineuse, cela fait bien longtemps qu’il avait compris que cela ne sert strictement à rien, que du contraire il était jovial, taquin, facétieux, aimait nous faire rire et aimait que nous le fassions rire. Il ne détestait personne, pratiquait un humour parfois corrosif mais jamais méchant.
Oui notre groupe est un bel exemple de parfaite ‘symbiose’ entre individus venant d’horizons assez différents, une synergie qui ne s’est jamais démentie au cours de ces presque 10 années que nous nous connaissons. Une telle synergie autour d’un thème de société important eut lieu la première fois à la transition des années 1700/1800, en Ecosse, lorsque James Hutton publia en 1795 sa Théorie de la formation de la Terre. Cette publication souleva une controverse, surtout avec les physiciens, et de là naquit le fameux Oyster Club qui regroupait nombre d’intellectuels scientifiques et philosophes qui se réunissaient régulièrement pour débattre des nombreuses causes affectant la Terre. Ils se réunissaient à Edinburgh et consommaient des huîtres lors des réunions. Notre groupe ne consomme pas d’huîtres aux réunions, mais souvent des produits nouveaux aux noms imprononçables, à l’aspect plus qu’étrange, souvent inquiétant, qu’István rapportait à chaque retour de ses missions de Chine. Il s’amusait de nos réactions… L’analogie ne s’arrête pas là, c’est dans ce fameux Oyster Club du début des années 1800, qu’un de ses membres chimiste éminent, Joseph Black découvrit le CO2. Le témoin a apparemment bien été relayé comme l’ont souvent constaté les étudiants de l’UCL lors de leurs séminaires prestés par István qui arborait fièrement un T-shirt, à la gloire du CO2, T-shirt qu’il avait lui-même dessiné et fait imprimer en différentes tailles pour que tout le monde puisse aussi en profiter. Oui István était taquin, facétieux, il ne manquait pas d’humour tout en servant une cause des plus sérieuses, celle de l’honnêteté et de la rigueur la plus absolue en Science. Il nous manquera cruellement, il nous manque déjà et notre Oyster Club, version ‘chinoise’, lui adresse toute son admiration et tentera de poursuivre son idéal dans l’analyse rigoureuse des données tant scientifiques que sociétales.
Merci donc István pour tes qualités exceptionnelles au service du plus grand nombre. Tu nous manqueras cruellement, mais tes idéaux de liberté et de raison sont immortels. En les servant, sans faillir et sans désemparer, nous rendons hommage à la mémoire du grand István Markó.
(regardez les vidéos de ses conférences, et la persécution qu’il a subit (dans un premier temps …)
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07/01/2026
Florent Piana - rappel
son premier documentaire :
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29/12/2025
pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué
le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant.
et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)
15/12/2025
épidémie de fièvre aphteuse - des fois on trouve par hasard des choses, des choses qui révèlent le pot au rose !
Ce document, en deŭ parties, cette image et la suivante,
vient d'un livre, trouvé par hasard dans une foire au livre : "La Vérité (en gros caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage en mars 2001 aŭ Pays-bas)
En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait d la soigner. Et on la trayait. C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mourraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'aueur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteŭ.
(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on ne peut pas vendre le lait, ça fait baisser la rentabilité de l'élevage
voilà voilà .... )
Ce document, en deux parties, cette image et la précédente (bon je ne met pas la seconde, la première suffira, on n'est pas dans Ipernity ! ) vient d'un livre : La Vérité (en grands caractères !) sur la législation française actuelle en matière de répression des fraudes du beurre et du lait" par Auguste Eloire, docteur vétérinaire, qui date du début du siècle.
Maintenant vous vous souvenez certainement de la campagne hystérique que les gouvernements ont mené il y a qq années (en 2001) parce qu'il y avait une épidémie de fièvre aphteuse, les dizaines de milliers de vaches qui ont été massacrées - on aurait dit Katyn ! - et brulées à cause de rares cas (des vaches saines dans leur presque totalité) simplement parce qu'on avait trouvé une vache atteinte dans la ferme où elles se trouvaient !
Comme s'il s'agissait d'une maladie mortelle et abominable, la peste noire ou qq choses comme ça.
Et les fermes barrées par des chaines interdisant le passage (je me souviens j'ai vu ça lors de notre voyage Jacqueline et moi en mars 2001 aŭ Pays-bas)
En fait, et là je me souviens très bien aussi, de ce que me racontait ma mère qui était fille d'agriculteur et a bien connu la vie de ferme d'avant 40, autrefois, non seulement on ne prenait pas de mesures prophylatiques aussi extrèmes, mais même la vache atteinte on ne la tuait pas, on essayait de la soigner. Et on la trayait ! C'est tout juste si on évitait de boire son lait, c'est tout.
Et les gens n'en mouraient pas !
Et c'est ici qu'intervient ce document : même on commercialisait le beurre fait avec le lait de ces vaches !
Et c'était considéré moins "problématique" que de frauder en "coupant" le beurre avec de la margarine. Lisez ce texte, l'auteur est tout de suite soulagé et l'agriculteur innocenté quand il s'avère que, "ah ! ce n'était que ça ! bon ! pas de quoi fouetter un chat" son beurre était fait avec du lait aphteux.
(en fait l'hystérie prétendument hygiéniste, des années actuelles, était d'origine ECONOMIQUE (.....) on peut soigner les vaches aphteuses, et même les guérir, mais ..... ça coûte cher ! et pendant ce temps là on n'encaisse pas de rentrées d'ARGENT, ça compromet la SACRO-SAINTE rentabilité ! Voilà le problème.
12/12/2025
Les "vaccins" anti-covid modifient notre ADN et sont cancérigènes, on commence à comprendre
écoutez attentivement ce qu'a découvert ce scientifique américain
il faut un procés de Nüremberg 2.0 pour les criminels qui ont combiné tout ça
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15/10/2025
il faut être retraité pour ne plus avoir peur !
Les soutiens de Jean-Pierre PETIT
Cosignent ces lettres (sept 2025) : 01 - Duval M.F, Professeure retraité d'astronomie. Aix-Marseille.
02 - Debergh N. Mathématicienne, Mécanique Quantique. Belgique.
03 - Besnaiou C. Ingénieur de recherche émérite au CNRS
04 - Lepelletier 0. Ingénieur d'étude, université du Mans
05 - Le Fèvre A. senior scientist. Nuclear(astro)physicist, GSI Helmoltzzentrum, Darmstardt, Germany.
06 - Schromkaïev W. Physicien théoricien, CERN
07 - D'Agostini G Physicien théoricien
08 - Bobola P. Docteur es science. Physicien
09 - Touitou R. Ingénieur. Israël
10 - Azalbert X. Rédacteur en chef du journal France-Soir
11 - Margnat F. Physicien, Maitre de Conférence, Habilité à Diriger des Recherches, Université de Poitiers
12 - Juillet A. Président d'Honneur de l'Académie d'Intelligence Economique
13 - Fuch L. Ingénieur Télécom Strabourg
14 - Petel D. Ingénieur
15 - Roux S. Professeur de Mathématiques. Lycée de Besançon.
16 - Chaleon R. Ingénieur Lyon
17 - Racunia G. Professeur agrégé, maths. Nancy.
18 - Koiran P. Professeur à l'Ecole Normale Supérieure de Lyon
19 - Asselineau F. Président de l'Union Populaire Républicaine. Candidat à l'Election Présidentielle.
20 - Morin G. Physicien. Ancien maître de conférence à l'Université de Poitiers
21 - Remi A. Enseignant en physique. Lycée français de Lausanne, Suisse
22 - Dominique G. Ingénieur Marseille
23 - De Villeger M. Géologue, retraité. Russie
24 - Pernigotto O. Professeur certifié de physique-chimie, Metz
25 - Cando R. Enseignant-Chercheur, Université de Montpellier
26 - Pr.Bouchard C.V. séniore chercheuse en électrodynamique
27 - Buczko K. Ingénieur diplômé Ecole Polytechnique de Varsovie, Pologne.
28 - Michalski Q. PhD, Research Fellow, Royal Melbourne Institute of Technology, Australia
29 - Grandfils P. Ingénieur des Mines, retraité. Portugal.
30 - Joos E. Docteur-Ingénieur en spectrochimie, retraité
31 - Pasquien L. Ingénieur Physicien. Docteur ingénieur.38850 Bilieu
32 - Djahoui E. phd (Suisse)
33 - Hunsinger J. phd Physics and Astrophysics, Munich (Allemagne)
34 - Nicola S. Ingénieur, retraité.
35 - Jacob E. Ingénieur aéronautique, Bordeaux
36 - Resch L. phd (Suisse).
37 - Durif O. Docteur ès science, chercheur
39 - Roy G. Docteur ès science, ingénieur
40 - Brachet P. Ingénieur retraité, Toulouse
41 - De Graviloff P. Prof Physique, retraité
42 - Hoareau R. phd chemistery
43 - Puccini J.J. Professeur certifié en physique, retraité.
44 - Nicol L. Ingénieur de recherche, Rouen
45 - Mazeau J-L. Ingénieur SupElec, Master of Science Lausanne, Suisse
46 - Nicola S. Ingénieur, retraité
47 - Fournela F. Ingénieur.
48 - Berquer P. Professeur de mathématiques, Calais
49 - Trinquetaille S. Ingénieur.
(les retraités n’ont plus à avoir peur pour leur carrière ce qu leur donne enfin, un peu de liberté d'esprit ...)
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