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18/10/2017

chiffres

L’autisme aux USA :quelques cas avant 1945
1 sur 15 000 en 70
1 sur 45 en 2016
Aucun cas chez les Amishs qui ne vaccinent pas

5 vaccins consécutifs contre la grippe multiplient par 10 le risque d’Alzheimer(ACCORDING TO HUGH FUDENBURG, MD – the world’s leading immunogenetisit and 13th most quoted biologist of our time (nearly 850 papers in peer review journals)

 

https://aimsib.org/2017/06/16/vacciner-monde-contre-tout-...

 

alors luttez tant qu'il est encore temps !
sinon quand il sera trop tard vous vous mordrez amèrement les doigts

http://www.infovaccin.fr/home.html

14/10/2017

ce qui est important ce sont les faits porteurs d'avenir


Asselineau est l'un des rare à les voir

12/10/2017

quelques exigences

Lettre Ouverte à Mr le Président Macron par le Dr André FOUGEROUSSE

Dr André FOUGEROUSSE Docteur d’État ès sciences 1973
Professeur de Chimie honoraire de l’Université de Strasbourg
Doyen honoraire de la Faculté de Chimie
Site personnel www.andrefougerousse-recherche.fr
 
Le 2 octobre 2017
 
Monsieur le Président de la République,
 
Votre projet de budget pour l’année 2018 me range dans la catégorie des fonctionnaires retraités nantis et me demande de contribuer au soutien des Français moins favorisés.
 
J’accepte volontiers ce geste de solidarité, mais, pour rester cohérent avec mon statut de fonctionnaire, je me permets d’émettre quelques exigences.
 
Être fonctionnaire, c’est être chargé d’une fonction par l’État, fonction que l’on s’engage à remplir avec sérieux et dignité et à en rendre compte.
 
J’ai commencé par être élève-maître à l’École Normale d’Instituteurs de la Moselle, après avoir réussi le concours d’entrée, à l’âge de seize ans. Présentant certaines capacités et ayant une bonne aptitude au travail, j’ai réussi le baccalauréat Math-Elem en 1963 (AB), puis quelques concours (IPES, CAPES de Physique-Chimie) et à me faire remarquer par un professeur de l’Université de Strasbourg, qui m’a recruté comme assistant en 1968.
 
Après avoir passé un DES, un DEA, soutenu une thèse d’État en chimie (en 1973), qui m’a permis de découvrir les contraintes et les exigences de la recherche scientifique, fait un stage d’un an à l’Université de Montréal, j’accédais à la carrière universitaire, dont je gravissais tous les échelons. J’ai même été nommé Directeur du DEUG Sciences (1985 – 1990), pour répondre aux défis de la première massification des études supérieures, et élu Doyen de la Faculté de Chimie (1999 – 2004).
 
Se superpose un parcours d’une quinzaine d’années en tant qu’élu de la République, trois mandats de maire (à partir de 1977, à l’âge de 33 ans, pour administrer une ville de dix mille habitants, réélu avec des scores croissants), un mandat de conseiller régional d’Alsace, de vice-président de la Communauté Urbaine de Strasbourg (malheureusement écourté, comme mon 3e mandat de maire), qui a contribué à parfaire ma formation et à me faire découvrir les méandres de la nature humaine, les contraintes d’un parti, mais aussi les vertus de l’écoute et de la concertation.
 
Ce parcours a aussi été remarqué. J’ai été nommé Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole, décoré par M. Rocard en 1987, et Chevalier de l’Ordre National du Mérite par un décret de 1989 du Président F. Mitterrand, suite à la demande du Préfet.
 
Ce curriculum étant rapidement brossé, j’en arrive à expliciter mes exigences : c’est votre projet d’imposer onze vaccinations obligatoires à de très jeunes enfants qui me révolte, parce qu’il ne répond pas aux exigences auxquelles m’ont soumises mes responsabilités de chargé de fonction publique à l’université, comme enseignant, chercheur et gestionnaire.
 
Je m’explique.
 
L’obligation vaccinale ne pourrait se justifier que s’il était démontré de façon incontestable, en respectant des démarches scientifiques rigoureuses, dont les procédures et les résultats seraient publiés dans des revues d’audience internationale :
– que les vaccins protègent parfaitement tous les vaccinés (ceux-ci étant infectés artificiellement, ils risquent d’être contagieux et des transferts de virulence sont possibles) ;
– que les non-vaccinés représentent un danger pour la santé publique ;
– qu’il faut un minimum de 85 % de vaccinés pour lever tout risque d’épidémie ;
– que les vaccins proposés sont sans danger ;
– qu’il est justifié d’inoculer la même dose à tous les bébés, quelles que soient leurs aptitudes.
 
Je demande que Madame la Ministre me et vous fournisse les références des publications scientifiques sur lesquelles elle se fonde pour soutenir les affirmations ci-dessus. C’est la moindre des choses pour une telle entreprise d’agression physique aux effets incertains, que l’on veut imposer de force à tous les bébés.
 
Mon fils ayant fait un accident après BCG en 1973, à l’âge de quatre ans, j’ai lu énormément de choses sur les vaccins et j’accuse vos services du Ministère de la Santé d’être incapables de prouver scientifiquement les assertions ci-dessus exposées, qui leur servent de justifications, indiscutables, selon eux…, mais pas prouvées.
 
Dès lors, on ne peut pas fonder une politique vaccinale obligatoire sur la base d’observations partielles, imaginées, manipulées, interprétées, affirmées avec aplomb par des pontifes, mais malheureusement marquées par des quantités d’incertitudes et de faits contradictoires qui ne répondent pas aux dogmes officiels.
 
J’ai enseigné et fait ma recherche en chimie organique, la chimie du vivant. Le fonctionnement d’un organisme humain est d’une extrême complexité et personne, pas même les grands professeurs de médecine (omni compétents par définition), ne sont capables de comprendre et de prévoir toutes les interactions qui seront provoquées par l’injection directe de microorganismes étrangers (boostés par des substances dangereuses et parfois bricolés génétiquement) ni d’imaginer les conséquences à long terme sur des organismes affaiblis. Évaluer l’efficacité d’un vaccin en se fondant exclusivement sur le taux d’anticorps n’est absolument pas fiable.
 
Vous trouverez ci-joint la lettre ouverte que je destine à Madame Buzyn. Je cite certains travaux scientifiques publiés, qui mettent en doute l’utilité des vaccins. Je propose qu’ils soient calmement réexaminés, en toute transparence.
 
La Liberté.
 
Vous abordez souvent, dans vos discours, l’importance des libertés, vertus défendues de façon exemplaire, semble-t-il, dans notre pays.
Et pourquoi pas dans le domaine des vaccinations, domaine incertain s’il en est ??
J’affirme que les non-vaccinés ne représentent aucun danger (ce sont les vaccinés que l’on infecte artificiellement) et qu’il est outrancier et diffamatoire de les accuser d’incivisme.
 
J’estime que vous n’avez pas le droit d’imposer un acte aussi agressif, sans être assuré de son efficacité et de son innocuité à court et long terme, assurance qui n’existe pas à ce jour, sauf à ce que vous me le démontriez rigoureusement ?
 
Et forcer la soumission des parents à l’acte vaccinal, si contestable, en le subordonnant à l’obligation scolaire est d’une incroyable violence, un abus de pouvoir injustifié, contraire au Droit. C’est un acte digne d’une dictature, dont l’Ordre des Médecins serait le bras armé, cette étonnante survivance de la sinistre police médicale créée sous le régime de Vichy…
 
Je souhaiterais, Monsieur le Président de la République, que vous laissiez un autre souvenir que cette lourde intervention obligatoire hasardeuse, parce qu’il y aura forcément d’innombrables ratés, des accidents, des scandales, du contentieux et des drames humains… pour rien.
Les maladies infectieuses constituent seulement 1 % de toutes les causes de décès dans le monde industriel. Agiter le chiffon rouge en brandissant un décès par rougeole est pathétique.
 
En vous remerciant pour l’attention que vous voudrez bien accorder à cet acte, dont vous porterez la responsabilité pleine et entière, je vous prie d’accepter, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments respectueux.
 
Dr André FOUGEROUSSE
Chargé d’une fonction de l’État pendant quarante ans.
 
Copies transmises à Madame Buzyn et à la presse peut-être intéressée, d’abord dévouée aux puissants…
 
Résumé
Faire un discours à la Sorbonne, c’est acquiescer aux valeurs universelles de la recherche universitaire. En l’appliquant à l’acte vaccinal, on est stupéfait d’observer le manque flagrant de preuves scientifiques et d’assister au recours à des croyances béates, perpétuées par des bonimenteurs privés, relayées par de pseudo-scientifiques souvent intéressés.
La santé publique exige des preuves et des assurances, dont le Président de la République est le garant. La liberté des vaccinations s’impose pour une intrusion intime qui n’a prouvé ni son utilité irremplaçable ni son innocuité. Il existe des traitements qui méritent d’être reconnus et tentés.
 
 
Et comme il faut prévoir si la résistance devient necessaire :
 

10/10/2017

la cause de tout ça ?

ben ! le profit financier ! eh oui l'analyse marxiste on y revient toujours ! c'est la clé pour comprendre les forces politiques, les oppressions les lobbies, et par suite les propagandes, les mensonges, les "religions", les diabolisations, les manipulations de l'opinion, intimidations, racismes, caricatures, etc


Tellement de milliards et de milliards en jeu, alias "rapports matériels de production"; et la psychologie qui va avec, ça aussi le marxisme nous l'apprend (et La Fontaine, c'est vrai !)

01/10/2017

l'histoire d'Alan Smith

Est aussi présent au congrès de l'IPSN, Alan Smith, le premier patient à avoir été soigné et guéri à l’hôpital, grâce à un traitement à haute dose de vitamine C.
hautes doses de vitamine C
Pourtant ses médecins s’opposaient à ce qu’il essaye ce traitement !

Alan Smith est un fermier néo-zélandais. Il était atteint de grippe porcine, d'une pneumonie avancée, d'une leucémie et d'un scorbut.

Il saignait du nez, de la bouche et des intestins. Il était dans le coma. Ces médecins l’avaient déjà condamné !

Au départ, ils ont refusé que soit administrée de la vitamine C à haute dose à Allan Smith.

Mais la famille a insisté. Ils ont même été jusqu’à menacer l’hôpital avec leurs avocats. Les médecins ont cédé.

Le traitement a été administré. Quelques jours plus tard, Allan Smith était tiré d’affaire !

C’est une histoire invraisemblable.

Elle montre la force que peuvent avoir les patients.

Allan Smith et sa famille ont montré à la face du monde qu’il était possible de se soigner à l’hôpital avec des hautes doses de vitamine C.

Grâce à lui, les patients en Nouvelle-Zélande peuvent demander à recevoir un traitement complémentaire à base de vitamine C à haute dose à l’hôpital.

C’est cela qu’il faut chercher à obtenir en France et en Europe !

28/09/2017

pièce de théatre prophètique - incontournable ! c'est en effet exactement comme ça que c'est devenu


à complèter avec les autres scènes du film, la scène avec le pharmacien par exemple.

27/09/2017

rien de tel que des chiffres !

la liberté de traitement médical est un droit de l’Homme fondamental que la France piétine

"Suite aux nouvelles lois votées et à venir, je n'ai pas pu me retenir de présenter mes arguments quant à la politique vaccinale ambiante en Europe actuellement, et aussi dans le monde occidental en général. Le 1er janvier 2018, 11 vaccins au lieu de 3 actuellement deviendront obligatoires en France, ceci arrive après l'Italie qui en rend 10 obligatoires, et l'Australie qui ne rend rien obligatoire mais interdit aux personnes (enfants) non-vaccinés, d'utiliser les services de la petite enfance et d'éducation et qui arrête aussi de verser les allocations familiales en cas de refus vaccinal de la part des parents, on estime que 10% des enfants australiens ne reçoivent de ce fait plus d'allocations. Les USA ne sont en reste avec des interdictions d'accès aux écoles, qui confrontent les parents aux problèmes d'obligation scolaire, avec un nombre d'enfants scolarisés à domicile qui explosent, le très démocrate Californie est là en pointe dans ce "combat".

Papa depuis peu, j'ai aussi été confronté à cette question dès la naissance de ma fille (en fait, après avoir su ma femme enceinte). Inquiets, nous posions des questions à la flic, pardon sage-femme de la Loubianka, pardon de la *** ….  qui nous rendait visite. Nous avons bien compris que le thème des vaccins la mettait mal à l'aise, sa réponse fut cinglante : "Il y a plus que le pack de 8 vaccins et rien d'autres de nos jours, tout le reste existe plus, c'est comme ca". Vu comme cela, on en a plus jamais reparlé. Lors de notre première visite hors hôpital avec notre fille, chez le pédiatre, nous avons été bien reçus, les aiguilles attendaient sur la table, déjà déballées, préparées par l'assistante. Avant cette visite, nous avions inscrit notre fille dans ce cabinet et le pédiatre nous avait donné des fiches d'information de chaque vaccin à lire. Ces fiches comportaient les risques dûs aux maladies dont les vaccins protègent, mais aussi une partie sur les effets secondaires, assez succincte, mais sûrement mieux que bien des endroits. Nous avons dit ne vouloir pour les 3 mois de notre enfant, en faire aucun. On nous un peu regarder (eŭ en français ça veut dire quoi ? vous pouvez traduire ?) de travers... Moi je me suis senti un peu bête, je me disais qu'il y avait quand même bien des autres choses à vérifier chez ma fille avant non ? Elle grandit, elle mange bien, elle a des trucs pas normaux ? Ou alors elle a l'air en forme ? Au lieu de cela, on a eu droit à une explication que notre décision était très dangereuse. A 6 mois avec le grand espoir que nous ayons changé d'avis, cela a été pareil, puis à 1 an aussi. 
Aussi nous a-t-on conseillé de commander nous-mêmes en pharmacie des tri-valents non-vendus/non-disponibles en Allemagne pour au moins faire le DTP. Là, il nous fallait écumé (sic) les pharmacies de Berlin, on nous a prévenu, ca va être dur ! (en dehors d'être illégal). Un vaccin avec un AMM -autorisation de mise sur le marché- en France ou ailleurs et pas en Allemagne, et bien l'Etat allemand ne prend pas de responsabilité en cas d'effets secondaires d'un vaccin avec AMM francaise, les parents sont en cas de problèmes, livrés à eux-mêmes, vive l'Europe. Ceci alors qu'il s'agit souvent de réétiquetage. (comme le Rouvax de Mérieux, qui a un autre nom sur le marché allemand, mais pas d'AMM sous ce nom, ici il s'appelle "Masern Impstoff-Mérieux" -Masern signifiant rougeole et Impstoff signifiant vaccin- est reste quasi introuvable, seul les tri et quadri-valents ROR et RORv sont disponibles, le nom allemand est MMR+Winpoken). Au passage, en Allemagne, aucun vaccin n'est obligatoire. Depuis ma fille est en jardin d'enfants. 

Soit, tout cela fait, avec la conscience que le médecin n'a pas que cela à faire -répondre à nos 150 questions sur le domaine précis des vaccins- on se retrouve à chercher des infos, lire des choses, pour savoir ce qui est vrai ou pas, obligatoire, ou pas, dangereux ou non. Et on tombe sur des articles intéressants. Alors je ne suis pas scientifique moi-même, mais bon, de part quelques connaissances de base, je pense savoir ce qu'est sensé être un anti-corps...

 

 

l'absence d'alu est devenu un argument marketing 

Mais, je sais également que cela fait 5 ans -donc bien avant mon enfant- que je n'achète plus de déodorants avec 24h, 48h ou 72h sans mauvaises odeurs parce qu'ils contiennent des particules d'aluminium, je sais aussi que les thermomètres au mercure (je ne parlerai pas ici du mercure, ni du formol, interdit PARTOUT en médecine, sauf dans les vaccins) sont interdits depuis belle lurette et le dernier vu, était dans mon enfance chez mes parents, je sais que le plomb est interdit dans les peintures (même qu’on a créé une GRASSE SINECURE, un marché captif juteux pour les entreprises qui passent leur temps à vérifier la présence de résidus de plomb dans les maisons anciennes obligatoire avant toute location ou vente !) et l'essence "sans plomb" depuis que je suis né (il n'y a pas de plomb dans les vaccins, mais injecteriez-vous du plomb à vos gosses, sachant que 100 microg/litre de plomb reste toléré contre 10 microg/litre de sang d'alu et 2 microg/semaine pour le mercure selon l'OMS ?) et que nos arrivées d'eau sont faites en PVC ou en acier inoxydable soudés ou en cuivre, parce que le plomb, c'est pas top. Je sais que les orpailleurs qui utilisent du mercure pour aglutiner les paillettes d'or meurent jeunes (tiens ils ont le droit eŭ ? bien sûr les entreprises capitalistes qui investissent là-dedans font de trop gros profit pour y renoncer et ce sont des « indigènes » de pays pauvres …. et que ce mercure se retrouve dans mes soles (le poisson), qui est un "poisson-poubelle" vu qu'il mange ce qui traine sur le fond marin, et qu'il est déconseillé d'en manger trop souvent, car les métaux lourds ont tendance à finir sur les fonds marins en priorité. Mais bon, de là à me dire que les vaccins sont dangereux, ils contiennent que des mini-doses de ces produits, cela ne peut être mauvais, sinon ce serait interdit ! Pardi ! Ou je me trompe ?
Je ne peux resister plus longtemps en atteignant le paragraphe 4 de mon "article", et je me permets à tous ceux qui vont me lire, de prendre connaissance de cet article d'un médecin belge, L'aluminium et les vaccins, Jean Pilette. Ce texte a pour ma part, fait basculer définitivement mon avis. A la base, je ne suis pas pro-vaccin ni anti-vac, mais en tous les cas, je me pose des questions sur les vaccins et sur la manière dont ceux-ci sont actuellement proposés/produits/injectés.
Ce qui est très bien dans cette article médical, relativement facile à comprendre, c'est que le monde médical définit un taux d'empoisonnement à l'aluminium -en fait le monde médical définit une dose d'empoissonnemnt et/ou mortel pour bien des produits, donc celui qui nous occupe ici-, que son action est connue depuis longtemps, comme l'article le décrit, par contact cutané, en l'ingérant -par la bouche, par les poumons- et en l'injectant. Je m'intéresse pour ceux qui ne veulent pas tout lire au point précis des patients dialysés :

Chez les dialysés rénaux une série de troubles, essentiellement de trois types, apparaissaient après un certain temps : une anémie, une ostéomalacie (ramollissement des os) et une encéphalopathie (atteinte du cerveau) que l’on a aussi appelée « démence des dialysés » 1,2. On s’est aperçu que ces malades accumulaient l’aluminium. Leur système rénal ne parvenait pas à éliminer ce métal et la quantité importante d’aluminium que leur apportait l’eau de dialyse augmentait leur problème3,4. Il s’agissait donc d’une véritable intoxication à l’aluminium que l’on a cherché à traiter par des mesures diététiques 5 et avec des médicaments chélateurs de l’aluminium 6,7... L’aluminium peut s’accumuler dans de nombreux organes et y provoquer des dégâts. Les organes les plus souvent touchés sont le cerveau 35, les glandes parathyroïdes 1, les reins et les poumons. Il peut aussi s’accumuler dans les os 40 , plus particulièrement chez les dialysés diabétiques 41 .

Vous voyez, l'aluminium... c'est mal, c'est comme le drogue. De manière générale, une personne, saine, en bonne santé et n'ayant pas de problèmes de reins, ne prenant pas de médicaments qui soutiendraient un taux d'aluminium sanguin haut, ou n'évoluant pas dans un environnement pollué d'aluminium n'a RIEN à craindre, ce métal n'est pas un poison horrible qui va tuer l'humanité ! Bien, mais un patient dialysé présente des troubles qui sont à mettre en lien avec ce métal, l'aluminium, car ses reins ne l'évacue pas bien, il s'accumule.

Pour les dialyses rénales certains recommandent une eau contenant moins de 30 microg d’aluminium / litre, d’autres recommandent même moins de 10 microg / litre.
Tous les médicaments qui contiennent de l’aluminium, notamment les médicaments anti-acides, largement utilisés comme pansements gastriques, peuvent augmenter d’une façon non négligeable l’apport quotidien d’aluminium et constituer un facteur favorisant la maladie d’Alzheimer 76,92,93, aussi bien chez les patients qui ont une fonction rénale altérée que chez les personnes ayant une fonction rénale normale 94.

Maintenant, vous savez pourquoi on refuse catégoriquement de donner des anti-reflux gastriques aux femmes enceinte, ma femme a dû faire avec, la pharmacie a refusé 9 mois de long de lui en vendre ! Il en existe sans aluminium en effet, ce que je ne savais pas. Donc, le pharmacien connait aussi les effets sur le foetus. Mais une fois sorti, 3 mois après, paf, on lui injecte dans le flux sanguin, parce que c'est bon ! 

MAIS, LE PLUS IMPORTANT DE CET ARTICLE ARRIVE ENFIN.

On estime comme normal un taux d’aluminium sérique de 1 à 5 microgrammes par litre 106,128. Une étude polonaise cite, pour des adultes en bonne santé, le chiffre moyen de 2,25 microgrammes d’aluminium par litre de sérum 129 .  

Les laboratoires d’analyses médicales indiquent comme limite supérieure de la normale 10 microgrammes d’aluminium par litre de sérum.
Un taux de 15 microgrammes d’aluminium par litre de sérum serait le taux maximum admissible 130 .
A partir de 60 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des symptômes neurologiques 130 .
Au-delà de 100 microgrammes d’aluminium par litre de sérum, apparaissent des signes d’encéphalopathie 130 .

ET EST REPRIS ICI SOUS FORME DE TABLEAU - VOILA  LES CHIFFRES ! IL SUFFIT DE SAVOIR LIRE - ET COMPTER :
 

QUANTITE d’Aluminium

dans le sérum SANGUIN

(en microg / litre)

 

 

Signification

de cette quantité

 

1 - 5

 

Taux normal

 

 

10

 

Limite supérieure de la normale

 

 

15

 

 

Taux maximal admissible

 

A partir de 60

 

Taux à partir duquel

les fonctions supérieures sont altérées (Troubles neurocognitifs et psychomoteurs )

 

 

> 100

 

 

Taux au-delà duquel

peut se voir une encéphalopathie

(démence progressive,

dégénérescence du système nerveux central)

 

 

Je vous demanderai de consulter vous-même la liste des poids (exprimé en microg) en ions d'aluminium ou en poids total pour l'oxyde ou le phosphate d'aluminium vu que la liste des vaccins est assez longue. Retenons toutefois que, déjà, les laboratoires semblent incapables de donner de manière précise, si la quantité s'exprime en Al+++ , donc l'aluminium seul, ou avec ses autres atomes sous sa forme de sel. Autre bizarrerie, des vaccins identiques mais juste réétiquetés, donnent des poids différents selon les pays alors qu'ils sont produits au même endroit, donc l'étude donne des poids pour Infanrix Hexa par exemple comme ceci :

 

NOM DU VACCIN

 

SEL(S) d’ALUMINIUM

Contenu(s) dans le vaccin

 

Poids du sel

 

(en microgramme)

 

 

Poids du métal (Al+++)

(en microgramme)

Infanrix Hexa

Diphtérie-Tétanos-Coqueluche a-Méningite à Haemophilus b - Poliomyélite-Hépatite B

 

Hydroxyde d’Aluminium

Phosphate d’Aluminium 

 

950

1.450

 

500

320

Là, déjà, vous voyez apparaitre un problème... Non ? Un tableur nous signale que médicalement, pour des dialysés, il est insupportable de dépasser longtemps 100 microg par litre de sang, et là, nous avons dans le scénario optimiste ne comptant que les ions, 500 + 320 microg d'Al dans ce vaccin. Donc 820 microg par dose de vaccin, contre 100 microg par litre de sérum sanguin médicalement toléré et encore.

ENSUITE, le pire arrive, car cette dose n'est pas corporel, mais elle est exprimée en aluminium par LITRE DE SANG. Un adulte en dispose au mieux de 6 litres de sang (entre 4 et 5 litres logiquement). Toutefois, un nouveau-né ne dispose que de +/- 250 ml de sang dans son corps, le quart d'un litre ! Dans le cas de l'Infanrix Hexa, et son scénario optimiste en ne comptant que les ions, nous serions donc 33 fois au-dessus de la limite médicale des 100 microg par litre de sang pour éviter un empoisonnement, pour un nourrisson disposant de 250 ml de sang. Nous serions 96 fois au-dessus de la limite en comptabilisant le poids en aluminium hydroxyde et phosphate.


Toutefois, l'étude rappelle qu'il reste possible, mais c'est peu/pas étudié, qu'une partie non-négligeable de l'aluminium reste dans le muscle, le tissu et ne passe pas de suite dans le sang avec un taux de 100%. Mais tout de même, c'est surprenant/troublant.

Le pire reste que cette disposition, la vaccination, est à répéter à 4 reprises (bizarrement 3 reprises en Autriche avec des écarts plus grands) concernant les premiers vaccins et 4 fois (3 fois en Autriche) avec le ROR. Plus tous les autres qu'on vous conseille de faire, pneumocoque, Rotavirus, grippe, HPV,... ne les oublions pas.

Au passage, tout parent a le droit de demander une prise de sang après chaque vaccin pour contrôler le taux d'anticorps de son enfant. Si ceux-ci sont satisfaisants, les rappels sont inutiles, votre enfant a réagi à l'injection. 

PARTIE 2
Voila, donc supporter (sic !) par la documentation médicale, le papier (sic ! en français on dit « ARTICLE » !) de M. Pilette nous montre que la Médecine s'est elle-même imposée une limite concernant l'aluminium et une limite de ce genre existe pour bien d'autres atomes/molécules qui peuvent interagir avec notre corps. Ce M. Pilette nous fait nous poser bien des questions. En reste une autre, de savoir si la Médecine en a connaissance, pourquoi persiste-t-on dans cette direction ? Ce Monsieur ne peut être classé anti ou pro, son long article renvoit à moultes autres publications aucunement classées comme "anti-vac", sauf à être anti-dialyse aussi, voir contre la médecine du travail, vu que son papier pourrait aussi aider les gens qui bossent en fonderie, qui découpent des chassis de fenêtres en alu à la journée longue, les réseaux de distribution d'eau,... et bien des professions qui touchent à notre fameux métal.
Un domaine parmi d'autres est celui des vaccins, qui reste à notre connaissance le seul à injecter dans le sang ce métal, les autres méthodes étant : posé sur la peau, ingéré/bu dans la nourriture ou encore respiré.

Et puis, un jour je tapote et je me retrouve sur une page intéressante.

Mais que serait ce joli monde sans une autre nouvelle, dont j'ai pris connaissance que bien tard. Les francais, cocorico, sont les inventeurs -vu que les effets cités pour l'aluminium sont connus depuis longtemps- d'un adjuvant formidable en apparence, mais d'abord :

Adjuvant vous savez tous : L’aluminium est ajouté aux vaccins dans le but d’augmenter la réaction du système immunitaire et de faciliter la production d’anticorps. Le but de tout vaccin est d’obtenir dans le sang un taux élevé d’anticorps dirigés contre l’agent infectieux injecté. Plus ce taux d’anticorps est élevé, plus le vaccin est considéré comme immunogène. C’est pourquoi les scientifiques recherchent des produits qui, mélangés aux autres composants des vaccins, forcent l’organisme à produire beaucoup d’anticorps. Ces produits sont appelés adjuvants d’immunité.

Voici une citation sur l'adjuvant vaccinal, on vous fait lire et croire que seule une possibilité existe dans ce bas monde. Déjà, je vous invite à taper "adjuvant immunologique" sur Wikipédia, pour voir qu'il en existe plus que UN SEUL. Dans le discours actuel, on a tendance à croire qu'il en existe un unique, l'aluminium. C'est faux.
Une phrase perdue dans l'article de Wikipédia, concernant un adjuvant même pas clairement référencé dans le listing wikipédia de bas de page : 

L'institut Pasteur a aussi utilisé un adjuvant qui est le phosphate de calcium (substance naturellement présente dans le corps), abandonné dans les années 1990 après sa fusion avec le "groupe" Mérieux15.

lire la suite : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/la-liber...

Et on continue par cette info : 800 enfants britanniques sont restés avec des dégats cérebraux permanents causés par le vaccin contre la grippe porcine -

l

 

10/09/2017

pas besoin d'explications !

*enfin je commente quand -même !  où on voit clairement que le taux de cancers du poumon n'a aucune relation avec la consommation de tabac !

mais par contre en a avec la pollution nucléaire.

 

taux de cancer évlution.jpg

*

 voir Jandrok "toute cette manipulation et tout ce contrôle mental que nous subissons, tous"

*

24/08/2017

le scandale qui arrive ça va éclabousser le monde entier


Rétrospective sur la lutte en Italie, plus des liens : https://www.prevention-sante.eu/actus/mobilisation-massiv...

dans une vidéo Ph. JANDROK parle de la nagalase, un dossier ici et sir les Dr Bradstreet et Gonzalez : https://lesmoutonsenrages.fr/2015/10/13/un-remede-interne...

 Isabelle Adjani : http://initiativecitoyenne.be/2017/09/excellente-et-percu...

Jamais frères de luttes n'ont été autant raillés, autant critiqués,

homaĝe al tiuj bravaj homoj kiaj Jandrok jen la strofoj de Mikaelo Giŝpling

Vi batalis kontraŭ hida drak'
Kaj defiis sangavidan ogron,
Sed ne sentis antaŭ la atak'
Singardemon kaj hontindan sobron.

La mensogo sur la tuta ter'
Plektas sian reton aranean,
Sed vi amis lumon de la ver'
Certe pli ol vian Dulcinean.

Se viktimoj ploras pro ofend',
Se perforto premas kaj molestas,
Dum komuna timo kaj silent'
Sole vi indignas kaj protestas.

Kia granda estas la abund'
Da servilaj sklavoj kaj kanajloj!
Kaj doloras la malnova vund',
Kaj la mokoj vipas kiel hajloj...

Tre ŝanĝiĝis nia vasta mond',
Sed ĝis nun, fidelaj al la votoj,
Kiel volontuloj al la front',
Ĉiam venas novaj donkiĥotoj.

Malaperis la fabela hord'
De la monstroj el la temp' obskura,
Sed aperas iu nova fort',
Ĉiam pli danĝera kaj terura.

Pretaj al batal' kaj polemik'
Vojas vi tra jaroj kaj tra mejloj...
Glavon sor! Jen nova malamik' --
Kaj ĉi-foje ne plu muelejoj !

(vous ne comprenez pas ? vous ne savez pas ce que vous perdez, apprenez l'Espéranto ! c'est facile je vous garanti)

comme dit Ariane Bilheran "chaque initiative individuelle oeuvrant pour le bien commun compte"

14/08/2017

écoutez entre 19 min 45 et 20 min 10


en fait cette aberration épistémologique c'est un comportement fréquent chez les humains.