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18/01/2023

Louis Fouché

05/01/2023

il faut appeler un chat un chat

Je suis communiste, et complotiste, forcément, puisque être communiste c’est être scientifique et que le conspirationnisme est le fondement de l’esprit scientifique, comme l’explique, entre autres Israel Shamir ( http://www.comite-valmy.org/spip.php?article11866 https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2020/05/24/conspirations-et-coronavirus-israel-shamir/ ), et Guillaume de Rouville,( https://leblogalupus.com/2020/12/29/article-du-jour-le-genie-du-complotisme-par-guillaume-de-rouville/ ) et être libre-penseur, puisque l’anti-conspirationnisme est une psychopathologie et un avilissement de l’âme.

Et je suis populiste, bien entendu, car être communiste c’est être du côté du peuple.

https://lepetitnationiste.fr/2021/05/05/analyse-critique-...

 

https://animap.fr/

Sur le site ci-dessus vous trouverez la listes des professionnels qui n’exigeront pas de vaccination ni de test de leurs clients.

BOYCOTTEZ RESOLUMENT ET IMPITOYABLEMENT TOUS LES LIEUX QUI N’EN FERONT PAS PARTIE !!

cerveau ou télévision.jpg

https://odysee.com/@DouxReveur:3/CDL103---Ces-apprentis-s...

écooutez ces infos sur ce lien (on peut y télécharger la vidéo; mettez-là bien  de  côté à  l'abris, et diffusez-là bien sûr !

"gain de fonction" - qu'en des termes galants ces choses-là sont dites ! concrètement ça veut dire CRIME, ça veut dire transformation d'un virus pour le rendre plus contagieux et plus mortel ! (celui de 2009 ne n'était pas assez ! il n' rencontré que scepticisme, et les milliards de profits escomptés ne sont pas entré dans leurs poches, mais Jane Bürgermeister avait raison....)

et oui ! il ne faut jamais cesser d'être rationnel et concret, comme Karl Marx par exemple.

29/12/2022

Jean Rostand texte écrit en 1954 - j'avais 5 ans

Jean Rostand, Pensées d’un biologiste, 1954. 

Comme Montaigne qui dans son apologie de Raymond de Sebondes rappelle que ce qui n'est pas éternel n'existe pas, car sa disparition, son anéantissement, rétrospectivement fait disparaître tout ce qu'il a pu vivre, et comme il le rappelle dans un autre texte : " le plus et le moins ne peuvent pas s'appliquer à ce qui n'existe plus", Jean Rostand est conscient des vérités élémentaires, que les hommes prennent tant de soin à se cacher à coup de sophismes freudiens.

"D'où vient l'homme? L'homme n'est rien moins que l'oeuvre d'une volonté lucide, il n'est même pas l'aboutissement d'un effort sourd et confus. Les processus aveugles et désordonnés qui l'ont conçu ne recherchaient rien, n'aspiraient à rien, ne tendaient vers rien, même le plus vaguement du monde. Il naquit sans raison et sans but, comme naquirent tous les êtres, n'importe comment, n'importe quand, n'importe où. La nature est sans préférences, et l'homme, malgré tout son génie, ne vaut pas plus pour elle que n'importe laquelle des millions d'autres espèces que produisit la vie terrestre. Si la tige des primates avait été sectionnée à sa base par quelque accident géologique, la conscience réfléchie ne serait jamais apparue sur la terre. Il est possible d'ailleurs que, dans le cours des siècles, certaines lignées organiques aient été éliminées qui eussent donné naissance à des formes plus accomplies que la nôtre.

Quoi qu'il en soit, l'homme est apparu... D'une certaine lignée animale, qui ne semblait en rien promise à un tel destin, sortit un jour la bête saugrenue qui devait inventer le calcul intégral et rêver de justice. ... qui traverse la vie dans l'épouvante de la mort, qui s'attache sans mesure à d'autres créatures éphémères, qui, trop bestiale ou trop peu, souffre quand elle réprime ses instincts et ne souffre pas moins quand elle y cède, qui ne sait pas défendre son coeur contre les rêves que lui interdit sa raison...

C'est donc que, statistiquement tout au moins, les hommes préfèrent l'être au non-être. Et c'en est assez pour que triomphe l'optimisme, qui se contente de peu..

L'espèce humaine passera, comme ont passé les Dinosaures et les Stégocéphales. Peu à peu, la petite étoile qui nous sert de soleil abandonnera sa force éclairante et chauffante... Toute vie alors aura cessé sur la Terre. Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine - découvertes, philosophies, idéaux, religions -, rien ne subsistera. Il ne restera même pas de nous ce qui reste aujourd'hui de l'Homme de Néanderthal, dont quelques débris au moins ont trouvé un asile dans les musées de son successeur. En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasma... Aventure qui déjà, peut-être, s'est achevée sur d'autres mondes... Aventure qui, en d'autres mondes peut-être, se renouvelera... Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie...

Sera-t-il du moins permis à l'homme éphémère, englouti dans le cosmos démesuré, de se regarder comme le dépositaire d'une valeur privilégiée, qui défierait les normes de la durée ou de l'étendue ? Tout ce à quoi il tient, tout ce à quoi il croit, tout ce qui compte à ses yeux a commencé en lui et finira avec lui. Il est seul, étranger à tout le reste. Nulle part, il ne trouve un écho, si discret soit-il, à ses exigences spirituelles.

Tel est, semble-t-il, le message de la science. Il est aride. La science n'a guère fait jusqu'ici, on doit le reconnaître, que donner à l'homme une conscience plus nette de la tragique étrangeté de sa condition, en l'éveillant pour ainsi dire au cauchemar où il se débat.

 
"La culture c'est la qualité du jugement, l'exigence logique, l'appétit de la preuve, c'est l'habitude du doute, le discernement dans la méfiance, la modestie d'opinion, la patience d'ignorer, la certitude qu'on n'a jamais tout le vrai en partage; c'est refuser tous les fanatismes et jusqu'à ceux qui s'autorisent de la raison ; c'est révérer le génie mais sans en faire une idole, c'est toujours préférer ce qui est à ce qu'on préférerait qui fût."
 
Jean Rostand
 
 

Jacques Prévert (1900 - 1977) - Paroles

Le désespoir est assis sur un banc

Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costumes gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l'entendait pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien ni personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.

Roberto Ardigo

Roberto Ardigo, philosophe positiviste italien, qui a fini par se suicider :

« par suite du refroidissement progressif de la terre notre monde doit mourir, lui aussi, avec tous les êtres auxquels il donne vie ; et si c’est là le sort extrême de tous les mondes disséminés dans l’univers, à quoi sert donc l’élévation progressive de l’humanité ? à A quoi bon le culte de l’art, du Beau, du Bon ? La fièvre de savoir, de se consacrer à un idéal ? à quoi sert la vie ? A quoi servent tant de douleurs matérielles et morales, souffertes par les êtres auxquels a été accordé, sans qu’ils l’aient demandé, le don sadique de la vie ? »

Quelle immense déception pour une âme élevée telle que celle de Roberto Ardigo (ou celle de Miguel de Unamuno aussi, lisez le ! il est incontournable, et combien ça change des conneries sophistiques égoïstes et nécrophiles qu’on entend de nos jours) ! Il ne pouvait s’empêcher de contempler, épouvanté, l’abîme de la vanité infinie de tout. Il ne pouvait s’empêcher de se révolter en présence de cette ironie tragique du sort. Il valait donc mieux défier fortement la destinée de la seule façon permise à un vivant : se libérer, par le suicide, du supplice moral de contempler, impuissant, la tragédie de l’être, et sa propre prochaine disparition éternelle. Robert Ardigo a été conséquent avec lui-même. Les philosophes qui partagent ses convictions matérialistes, et qui, malgré cela, ne finissent pas comme lui par le suicide, sont heureusement inconséquents.

PEGUY 

" .. sauver de l’Absence éternelle
Les âmes des damnés s’affolant de l’Absence,"

 

On ne lit plus assez SALACROU

« Alors, là nous sommes tous en plein cauchemar depuis l’instant où nous avons compris que nous étions vivants. Vous souvenez-vous, Monsieur Lenoir, de l’instant précis où, tout à coup, petit garçon, vous avez eu cette révélation : « Je suis un vivant, j’aurais pu ne pas exister, et je vais mourir. » Non ? moi, si. Et je me suis évanoui. C’était une charge intolérable sur les épaules de ce petit enfant. » (Armand SALACROU, in « L’archipel Lenoir »)

oui, j'ai toujours été ébahi, n'ai jamais compris comment se fait-il qu'il n'y ai pas plein d'enfants qui se suicident à l'age de raison (disons 12 ans)

comment peut-on vivre encore étant adulte, où théoriquement c'est pire, et toutes les autres sujets de douleurs métaphysiques, personnelles, sentimentales, et sociales qui vous tombent dessus ? et quand on est vieux ?

Ben, il y a un détail auquel je n'avais pas encore prêté attention, mais Simone de Beauvoir si !
il y a dans les mémoires de Simone de Beauvoir une remarque très importante et dont je prend maintenant conscience de la justesse, c'est quand elle dit « Quand je me jetais dans le malheur, c'était avec toute la violence de ma jeunesse, de ma santé, et la douleur morale pouvait me ravager avec autant de sauvagerie » etc
eh oui ! C'est comme ça que ça se passe; et aussi comme quand on est enfant on est plus conscient, plus sensible, plus intelligent, plus en contact avec la réalité que les adultes, et ça va constamment en se dégradant quand on devient adulte, puis en vieillissant. Il y a aussi comme une fainéantise de la conscience, et de la douleur qui ravage tout. Et on souffre dans la même mesure qu'on est vivant en fait et qu'on en a la santé ! La santé. Même le désespoir et l'abattement demandent de la santé, quand on est trop engourdi on ne sait même plus être désespéré, que dis-je même plus être abattu.

n'empêche que
c'est effarant à quel point comme disait Camus les gens font "comme s'ils ne savaient pas". Il règne sur ce sujet un tabou, j'te dis pas !!

07/12/2022

"je n'apporte pas les réponses, j'apporte les outils de réflexion" (J-P Petit)

sur le problème de la place de la conscience dans le cosmos

Sur le problème des rapports de la conscience, des êtres conscients, et en particuliers les humains – mais, justement, il n’y a pas qu’eux! et l’apparition, apparemment inévitable et programmée, d’un ordre des choses si incommensurablement différent des autres « réalités » au bout ( ?) de l’évolution de cet étrange, (et apparemment inscrit dans la nature des choses), phénomène, nommé « la vie » est un phénomène curieux – du statut (et du destin) des consciences dans le cosmos, et de la pertinence des valeurs, des modes d’exigence que celles-ci proposent dans leur compréhension du réel, on est depuis déjà un bon bout de temps arrivé à considérer que celle-ci n’est qu’un « épiphénomène » produit par un pur hasard, non-significatif par le reste, et que le subjectivisme des êtres conscients est à rejeter d’une pensée rigoureuse, et qu’ils sont à complètement invalider.

Oui…

Oui MAIS. Quand même, la conscience existe, dans le Réel. C’est là ! Elle est même la seule chose dont on puisse être sûr de l’existence ! Et n’oublions pas que la matière et tout le reste, et le monde lui-même, ne sont que des hypothèses !

De plus on constate que le Cosmos apparaît comme qq chose de très lié et très cohérent. Où ce qui y existe n’y est pas « par hasard » mais fait partie d’un système très interconnecté (même si la « théorie de tout » dont rêvent certains physiciens n’est pas encore atteignable). Or l’existence d’une ??? comment appeler ça ? une « substance » ?! un « phénomène » ?! un « concept » ?! (aucun terme ne convient !) aussi fondamentalement différente du reste (incommensurablement, regardez ! il est même impossible d’employer pour elle le vocabulaire mis au point pour les « choses » !), et quand même fondamentalement importante (ne fusse que c’est elle qui – accessoirement ! -  perçoit et pense tout le restemais oui ! mais c'est bien sûr ! icon_lol, ne peut pas être considéré comme un détail contingent de la cosmogénèse à l’instar de, par exemple, les mantes religieuses, ou les Malachius bipustulatus.

Alors on en revient à se dire qu’il faut quand même trouver une place pour la conscience icon_eek(et qui peut affirmer que ce ne doit pas être en fait la première ?) dans l’économie du Cosmos, et donc dans la nature du Cosmos.
On tourne en rond, car de ce point de vue il n’y a rien de probant. (Et refuser purement l’entrée de la conscience, comme problème intéressant pour …. la conscience du savant ! est surtout une façon de se débarrasser de l’aporie, de faire comme si le problème n’existait pas)

Certaines intuitions d’il y a 2500 ans sont reprises par la science moderne (non seulement les atomes de matière des grecs, et, peut-être les cycles d’expansion et de destruction de l’univers, mais aussi les atomes de temps et d’espace des Jaïnistes !) quelles autres encore se révèleront être de bonnes pistes ?

Certains même là en viennent à la conclusion que « mind is a fundamental process in its own right, as widespread and deeply embedded in nature as light or elctricity ».
Ce qui semble, quand on regarde le monde, qu’on prend le temps de faire une pause, et  réfléchit, finalement le bon sens même !

« Dans la nature, les portes sont toujours cachées, déguisées en autre chose. On ne les trouve – c’est une règle – que là où depuis des lustres on nous jurait qu’il n’y avait rien. » (Aimé Michel)

Et la parapsychologie ?

En tous cas, représentons-nous ce drôle de truc, l’univers, tel qu’on le connaît jusqu’à présent, c’est quand même une drôle d’histoire ! quel drôle de machin !

on ne peut pas prendre cette étrangeté à la légère, « ça cache queuqu’chose ! »

25/10/2022

LE COMPLOTISME EST UN HUMANISME

et la base d'une pensée scientifique et rationnelle, l'anti-complotisme est une maladie mentale, et surtout un outil de manipulation, une "psy-op" des comploteurs !

(et d'abord il faut, comme pour toute chose, connaître les origines historiques de l'usage qui est fait de ce terme ! dans ce film https://dissidencetv.fr/13/12/2020/sante/covid-19/vaccina...  à partir de 1H 45m 45s vous avez l'origine et la véritable nature de ce terme de "complotisme" dont on nous rebat les oreilles ! écoutez-bien, il faut toujours connaître l'histoire ! on ne l'étudie pas assez.)

Et bien sûr encore ce TRUC de manipulation de la masse par nos maîtres : Avant, tout ce qui menaçait leurs intérêts pervers et cyniques était qualifié de "communiste" et on faisait la CHASSE AUX COMMUNISTES "grande cause nationale" , maintenant les mêmes choses on les qualifie de "complotisme" !

En fait c'est exactement le même phénomène. Donc VIVE LE COMMUNISME !  VIVE LE COMPLOTISME ! VIVE LE RATIONALISME (C'est d'ailleurs  la même chose !)

 


Le Génie du Complotisme
 Guillaume de Rouville.
Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2).
Notre conclusion sera double :
1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce. 
2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme. 
Partie 1
Les 5 avantages du complotisme
1.    Avantage Méthodologique
Tandis que l’anti-complotiste se contente la plupart du temps d’énoncer la thèse (officielle s’entend), le complotiste est contraint de travailler, d’approfondir à la fois la thèse et l’antithèse. Ainsi, le complotiste a une connaissance fine de la version officielle et des arguments de la version opposée. Cela le contraint à chercher et à ausculter plus profondément les faits, à les présenter dans un ordre cohérent et à les soumettre à un examen critique poussé.

Tandis que l’anti-complotiste n’a qu’à répéter la thèse officielle sans avoir besoin de la justifier, le complotiste est obligé de chercher des preuves solides à l’appui de ses propos et finit par acquérir une connaissance bien plus large que celle de l’anti-complotiste qui a borné son champ d’investigation parce qu’il lui suffit de citer une source « prestigieuse » pour gagner la bataille du pouvoir médiatique et la considération de ses pairs.
Que ce soit, par exemple, pour le 11 Septembre ou le réchauffement climatique anthropique, seuls les complotistes appliquent le principe du contradictoire, principe fondamental à la fois pour les journalistes, les historiens et les juges qui devraient examiner méthodiquement et en profondeur les thèses en présence avant de se prononcer sur le fond de l’affaire dont ils s’occupent. L’anti-complotiste ne voit pas l’absurdité de sa position qui consiste à penser que la version officielle est toujours la bonne (comme la raison du plus fort). Ce qui revient à interdire toute alternative, toute contradiction, toute possibilité de remettre en cause la version des faits une fois qu’elle a été estampillée par le sceau officiel et crachée sur les ondes des médias dominants.
L’anti-complotiste confine ainsi le réel dans une forme figée pour les siècles des siècles. Il se comporte comme le gardien d’une prison où les faits récalcitrants sont tenus en joug et passés à tabac, loin du regard des foules, tant que leur volonté d’indépendance et de franchise n’a pas été brisée. Il rééduque et torture les faits qui ne suivent pas ses mots d’ordre ou son catéchisme et ne les relâche dans l’arène publique qu’une fois qu’ils ont perdu leur prétention à dire leur part de vérité. Le complotiste libère les faits cadenassés qui retrouvent tout leur sens caché et leur autonomie, il les rend à l’air libre où se meuvent à leur aise la vérité et le réel.
Le complotiste n’ayant pas droit aux arguments d’autorité (par exemple, l’invocation d’un prétendu « consensus scientifique » des experts sur le réchauffement climatique anthropique) et étant soumis au feu permanent des critiques, il lui faut devenir un orfèvre dans son domaine pour pouvoir contrer un adversaire qui se contente de répéter un message univoque et balaie d’un revers de mains dédaigneux les arguments qu’on lui adresse.
Enfin, le complotiste cherche à donner du sens à ce qui, apparemment, n’en a pas toujours. Il ne se contente pas de laisser l’inexplicable inexpliqué. Si trois immeubles s’effondrent sur eux-mêmes alors que seulement deux ont été percutés par des avions, le complotiste essaie de comprendre ce phénomène étrange en convoquant des causes humaines et physiques qui sont dans l’ordre naturel des choses. Là où l’anti-complotiste, à court d’idée et d’arguments, finira pas se contenter de hausser les épaules, le complotiste, ira chercher des causes humaines (des volontés) si les causes physiques (mécanique des corps et mécanique des fluides) ne sont pas suffisantes.
De son côté, l’anti-complotiste, n’hésitera pas à réinventer les lois de la physique, juste pour l’occasion, afin de s’interdire de penser au-delà de la thèse officielle. Car, s’il devait s’aventurer sur le terrain glissant d’une hypothèse alternative, cela pourrait le conduire à devoir désigner un coupable inattendu, à découvrir un acte humain, voire une entente entre plusieurs personnes conscientes de leurs actes. Ainsi, pour expliquer l’absence de débris d’avion sur le Pentagone ou sur le site de Pennsylvanie en septembre 2001, l’anti-complotiste invoquera la possibilité que les avions se soient gazéifiés (thèse défendue par le très « prestigieux » journal Le Monde), ajoutant de la sorte quelques règles nouvelles aux lois de la thermodynamique. Il ne lui viendrait jamais à l’esprit qu’un mensonge volontaire se cache peut-être derrière l’inexplicable. Dans le même ordre d’idée il en vient à voir, dans les guerres menées par les démocraties occidentales, des événements naturels que ne guident aucune pensée maléfique ni volonté humaine.
Pour résumer les avantages méthodologiques de son approche, on peut dire que le complotiste travaille plus que l’anti-complotiste, connaît mieux son sujet et les arguments des parties en présence, ne se repose pas sur des arguments d’autorité pour avancer ses idées et accumule les éléments de preuve pour justifier ses propos et donner du sens aux événements et aux faits qui se déroulent devant lui.

janus-complot.jpg
Ce sont là des raisons qui expliquent que les anti-complotistes ne répondent presque jamais positivement aux offres de dialogue que leur font les complotistes : ils savent, en effet, qu’ils finiront généralement déboités par les arguments de leurs contradicteurs ! Pour justifier un tel refus, ils rangent volontiers leurs adversaires sous l’appellation générique et bien commode du « camp de la haine », mettant ainsi entre eux et les complotistes une sorte de cordon sanitaire émotionnel qu’il serait difficile et dangereux pour tout un chacun de rompre impunément. Cette technique de la rhétorique de disqualification utilisée à l’encontre du complotiste, à la quelle vient généralement s’ajouter des menaces et des injures, est le signe que, sur le terrain de la méthode, le complotiste vient bousculer son adversaire dans ses derniers retranchements, lorsque celui-ci est au bord de son propre gouffre intellectuel.

Bref on retrouve chez eux l'attitude de Henri Wallon, qui au milieu du XIXè siècle disait : "un "ROUGE" n'est pas un homme, c'est un "rouge ! ce n'est pas un être doué de raison comme vous et moi, mais un être dégénéré et déchu" ....

Oui ! oui ! anticomplotisme et anticommunisme même combat !


2.    Avantage Psychologique
Le complotiste n’a ni d’apriori ni de tabou. L’impensable est pour lui toujours pensable. Si le complotiste navigue ainsi volontiers, par méthode et par prudence, dans l’air du soupçon et ne prête sa confiance à quiconque, il traite tout le monde à la même enseigne, les puissants comme les faibles ; il les écoute avec le même degré d’attention, sans chercher à plaire ou à déplaire à leurs susceptibilités respectives. Il veut comprendre et non pas justifier.
De son côté, l’anti-complotiste est enfermé dans le dogme de l’infaillibilité démocratique, ce qui lui interdit automatiquement tout un champ des possibles. Il est psychologiquement incapable d’imaginer que nos dirigeants démocrates puissent faire le mal intentionnellement. C’est bien cet apriori qui, aux yeux des complotistes, rend les anti-complotistes aveugles à la compréhension d’une part importante de notre monde. Et pour le dire plus clairement, les anti-complotistes sont dans l’incapacité de comprendre la nature et les ressorts du pouvoir (nous y reviendrons). Ils ne voient pas que le pouvoir, ontologiquement, est une physique de la contrainte et une métaphysique de la domination.
L’anti-complotiste est tellement engoncé dans cette opinion, qui est pour lui une sorte d’article de foi, qu’il ne pourra jamais concevoir que nos dirigeants puissent, par exemple, en toute connaissance de cause : (1) empêcher l’utilisation d’un remède peu couteux et efficace contre un virus, cousin de celui de la grippe, afin de favoriser une solution imaginaire et hypothétique (le vaccin) lors d’une pandémie annoncée et voulue, pandémie qui n’est pas tant le résultat d’une incompétence généralisée de nos commis en charge des affaires de l’État, que d’un chaos organisé par ces derniers comme un jeu de rôle mondialiste planétaire ; (2) s’allier avec des mouvances terroristes islamistes pour faire tomber des régimes laïques en Libye et en Syrie en ayant recours à des actes de terrorisme à grande échelle et en organisant le massacre et le gazage de populations entières tout en accusant le camp adverse d’en être responsable. De telles conclusions, iraient au-delà de ses forces psychologiques et l’amèneraient, sans doute, au bord de la crise de nerf et de l’hystérie.
Ainsi, pour l’anti-complotiste, la démocratie occidentale ne peut commettre de crime puisqu’elle ne peut avoir de mauvaises intentions : elle ne tue que par dommages collatéraux, jamais volontairement. Par conséquent, on ne peut lui imputer des crimes de masse, seulement des erreurs circonstancielles et contextuelles qui ont eu de tragiques conséquences humaines inattendues. La culpabilité de la démocratie occidentale ne dépasse jamais celle de l’élève qui aurait pu mieux faire.
Les anti-complotistes ne voient et n’admettent de complots que chez les autres ! terroristes musulmans ou les Russes, les Iraniens ou les Chinois, quand cela arrange leurs affaires et conforte leurs représentations du monde binaire (« eux » contre « nous »). Là, en général, aucune preuve tangible n’est exigée ! il suffit à l’accusation de désigner les coupables pour emporter la conviction de la foule conformiste des bourgeois cultivés qui ne craignent rien tant que d’émettre des hypothèses et, encore plus, d’avancer des théories qui sortiraient de la vulgate publiée régulièrement dans les gazettes officielles (Le Monde, The Guardian ou le New York Times).
3.    Avantage Conceptuel
Le complotiste offre des outils intellectuels pour appréhender le monde. Il propose des termes (qu’il a ou non construits lui-même) pour désigner des événements, des phénomènes difficiles à cerner ou à concevoir : Mondialisme, Atlantisme, Empire, Opposition Contrôlée, État Profond, Satanisme, Nouvel Ordre Mondial, Injonctions Paradoxales, Dogme de l’Infaillibilité Démocratique, Crimes Médiatiques, Rhétorique de Disqualification, sont autant de concepts outils permettant de sortir de l’hébétude dans laquelle le complexe médiatico-industriel progressiste nous maintient, afin de mieux cerner et comprendre le monde dans lequel nous évoluons.
Le complotiste apprécie la clarté d’un concept là où l’anti-complotiste préfère la confusion, l’absence de sens et de signification, ou le sens inversé de l’absurde : non pas le mystère qui pourrait nous ouvrir la porte d’une transcendance porteuse d’espoir, mais le vide comme explication universelle. L’anti-complotiste ne nous laisse qu’un champ de bataille sémantique chaotique où le néant et l’ambiguïté sont maîtres du réel et de nos neurones.
Empêcher la compréhension du réel et l’émergence des concepts explicatifs est sans doute l’un des objectifs du pouvoir pour demeurer « le pouvoir » et persévérer dans son être. Son crédo est de rester insaisissable, « im-pensable » et impensé, pour n’être point combattu. Un totalitarisme dont on ignorerait l’oppression ne susciterait sans doute pas d’opposition autre que contrôlée. C’est tout le génie de la démocratie représentative, instrument privilégié de l’oligarchie occidentale, que de nous empêcher d’établir clairement des liens de causalité entre des décisions humaines de quelques-uns et la longue chaîne des malheurs des peuples.
4.    Avantage Moral
Le complotiste a un avantage moral immense par rapport à l’anti-complotiste parce qu’il doit montrer plus de courage et affronter les difficiles conséquences sociales de ses propos. Tandis que l’anti-complotiste, en bon conformiste adorateur de la normalité sociale, ne fait que relayer et répéter les paroles de l’évangile médiatico-politique qui lui est servi quotidiennement, le complotiste sait qu’il aura contre lui les puissants et la masse des bourgeois cultivés qui peuplent les cercles mondains des multiples socialités auxquelles la vie nous invite tous à participer.
Le complotiste prend constamment des risques dans sa vie professionnelle et privée pour simplement émettre des doutes et proposer des explications alternatives : on ne compte plus le nombre de complotistes débarqués de leur poste pour avoir avancé quelques hypothèses dérangeantes sur le 11 Septembre, l’implication des démocraties occidentales dans le terrorisme islamique ou la responsabilité du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique. Si le courage ne donne pas raison, il a une valeur intrinsèque qui distingue nettement le complotiste du bourgeois cultivé conformiste (ou acheté ....)  qui fait office d’adversaire.
Le complotiste ose nommer le mal, il ose désigner les puissants et les puissances qui sont derrière ces manifestations humaines : il ne se contente pas, comme les professionnels de la révolte, d’attaquer des abstractions (par exemple, le capitalisme), il confronte des pouvoirs concrets (dont la somme des liens et des alliances fait et révèle le pouvoir dans toute sa puissance et ses nuisances) et nomme les responsables. Pour le 11 Septembre, il désignera volontiers le petit groupe de néoconservateurs comme responsables ou au moins complices des attentats ; il en fera le portrait détaillé en égrenant leur CV et leurs méfaits avérés. Concernant l’hystérie sanitaire mondialiste déclenchée au printemps 2020, il n’hésitera pas à pointer du doigt le rôle de Bill Gates et des dirigeants de l’OMS, de certaines firmes pharmaceutiques (comme Gilead)

(Maximisation du profit, lutte des classes, bref le B. A. ba du marxisme, c'est à dire du bon sens) ou de certains médias (comme BFMTV en France) dans le déclenchement de cette expérience orwellienne à l’échelle mondiale.
L’anti-complotiste, lorsqu’il dénonce, est plutôt dans la délation puisqu’il désigne à la vindicte médiatique et judiciaire, à la censure et aux poursuites pénales, les lanceurs d’alertes qui n’ont en général que leur plume pour se défendre. L’anti-complotiste utilise volontiers la menace et l’intimidation pour faire taire ceux qui s’aventurent hors des sentiers battus et rebattus : la rhétorique de disqualification et l’hystérie émotionnelle sont ses outils préférés.
Ainsi, tandis que le complotiste dénonce les puissants et se met volontairement dans leur ligne de mire, l’anti-complotiste établi des listes d’opposants isolés à exécuter en place publique sans leur donner la parole. Il y a du Cyrano de Bergerac chez le complotiste : s’il n’a, bien évidemment, pas toujours raison, il avance empanaché d’indépendance et de franchise et revendique le droit de se tromper.
Les complotistes sont à la fois une dissidence et une résistance. Peut-être même les seuls à s’opposer aux expériences orwelliennes que nos démocraties oligarchiques nous imposent de temps à autres pour éprouver leur puissance : hystérie sanitaire, hystérie réchauffiste, hystérie anti-Trump (qui n’est que le syndrome d’une hystérie contre les souverainistes et les partisans de la diversité des nations), etc. Comme nous le verrons en :

partie 2, l’anti-complotisme est une hystérie.

Ce qui frappe, quand on fait le bilan du complotisme sur les deux dernières décennies, c’est l’incroyable capacité de celui-ci à avoir raison, à prédire ce qui va advenir. En analysant avec sérieux et pertinence le présent et le passé récent, le complotisme est capable de mieux appréhender les grandes orientations qui se dessinent devant nous que tous les experts réunis en conclaves officiels.
Sur le 11 septembre, sur la guerre en Irak et en Syrie, sur le réchauffement climatique anthropique, sur le Russiagate et l’affaire ukrainienne aux États-Unis, sur le Covid-19 et sur tant d’autres sujets scientifiques ou géopolitiques, le complotisme engrange les victoires les unes après les autres. Plus le temps passe plus les faits s'accumulent plus on s'aperçoit que c'étaient les "complotistes"qui avaient raison !
La démonstration de la force prédictive de la pensée complotiste a été particulièrement spectaculaire lors de l’épisode de totalitarisme sanitaire et sécuritaire que nous avons tous vécus au printemps 2020. Aux modèles prédictifs délirants (souvent informatiques) invoqués par les comités « scientifiques » mis en place un peu partout en Occident lors de cette drôle de crise sanitaire qui prévoyaient l’apocalypse tous les matins du monde, les complotistes ont opposé le bon sens, l’analyse cartésienne, le raisonnement et le sang-froid, et ont ainsi pu identifier rapidement des solutions efficaces pourtant décriées par tous les médias dominants tombés volontairement dans une hystérie destinée à faire perdre l’entendement collectif. Le complotiste est parvenu à s’extraire du bruit et de la fureur de l’actualité brouillonne et a eu raison sur toute la ligne : de l’analyse du problème à la proposition d’un remède. N’ayant d’apriori à l’égard de personne, le complotiste a écouté toutes les parties en présence et à pu saisir au vol le réel avant qu’il ne soit confisqué et défiguré par les tortionnaires de l’information qui lui ont substitué la peur comme seul vecteur de la représentation du monde. Nous y reviendrons en détail dans la deuxième partie ou dans un article séparé.
Depuis le début du conflit en Syrie, seuls les complotistes savaient que le président Bachar el-Assad était soutenu par la grande majorité de son peuple et n’était pas au bord de la déroute, bien que tous les journaux ayant pignon sur rue en Occident annonçaient à longueur de colonnes la fin imminente du « régime sanguinaire ».  Concernant le réchauffement climatique, regardez les conférences de Istvan Marko ! scientifique de l'ULB, il a tous les faits et les graphiques c'est lumineux !
____________
Le complotisme est la grande aventure humaine, intellectuelle et politique de notre siècle. Si nous voulons que l’homme perdure dans ses fondamentaux humains, loin des promesses trans-humaniste et technicistes qu’on veut nous imposer sans débat, il est temps d’affirmer ce que nous sommes : un humanisme.

Marie-José MONEGER 
30 décembre 2020 9 h 50 min 
Le complotiste est un être cartésien dont la curiosité est insatiable, qui lit et observe beaucoup, qui réfléchit également beaucoup, qui n’hésite pas à se remettre en question et à avouer qu’il s’est trompé …!
Le complotiste a oublié d’être bête,
Le complotiste est un HUMANISTE … !!!
 
Martha 
30 décembre 2020 13 h 09 min 
Répondre à  Marie-José MONEGER 
C’est exactement cela. Quand il connait toute la réalité du Monde dans lequel il vit, tous ses rouages, toute l’horreur semée par les plus puissants, le complotiste devient beaucoup plus fort intérieurement et devient, par conséquence, plus humain.
C’est bien la raison pour laquelle, tout est fait pour le faire taire et cacher ses messages.

C’est aussi le B à BA de la philosophie; le doute , la réflexion , le refus du principe d’autorité , de la croyance irréfléchie et naïve. Bref de l’opinion non examinée ;
 
Duc1950 
30 décembre 2020 10 h 47 min 
Complotisme est un mot « inventé » par les comploteurs pour « discréditer » les gens qui dénoncent leurs magouilles !
 
Thierry Theller 
30 décembre 2020 12 h 41 min 
Tout à fait. À l’instar du régime soviétique qui, pour faire tenir à carreau ses détracteurs, leur a collé sur le dos le terme infamant de fasciste.
Les mondialistes, eux, notamment la CIA, en ont fait tout autant avec la qualification de :  » Complotiste « . Cette qualification, aujourd’hui cuite et recuite, se retrouve servie à la moindre contestation de l’illégitimité du régime totalitaire, imposé aux populations du monde.

daruma 
30 décembre 2020 17 h 03 min 
Excellent article. Je me permets d’apporter ma petite contribution.
Les anti-complotistes semblent ignorer tout de l’ingénierie sociale et de la fabrication du consentement, ces instruments de contrôle et de manipulation des masses. De manière générale, ils ont un problème avec la causalité : pour eux, une intention malveillante et concertée ne saurait expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivons. C’est qu’ils s’imaginent que les comploteurs maîtrisent tous les effets qui résultent de leurs actions.  [ce qui évidemment est faux ! Innombrables sont les conspirations qui ont échouées o ot été détournées, exemple la Révolution de 1830, c’était un comlotd’étudiants des grandes écoles, qui voulaient remplacer Charles X par un régime républicain, et ont tout savamment préparé, mais unechse à l’aqeleles ils n’avaient pas pensé, c’est la grande peur des possédants devant la perspective d’une république, et les ambitions de Louis-Philippe d’Orléans fils de son père (comploteur lui aussi, mais qui n’avait pas réussi, puisqu’il finit guillotiné) qui à ramassé le mise, ce qui fait que la République des comploteurs leur est passé sous le nez!] 
Si vous discutez avec un anti-complotiste (ouvert à la discussion et sans animosité [ça existe?!] ), il finira par aboutir à cet argument qui consiste à dire que c’est trop incroyable pour être vrai. Tout brillant et intelligent qu’il puisse être, il part avec deux handicaps majeurs : il ignore sa propre idéologie et ses propres biais cognitifs, voyant la paille dans l’œil du complotiste mais ne sachant pas qu’il a une poutre dans le sien. Et surtout, il bute sur l’obstacle affectif qui lui fait considérer comme invraisemblable et inconcevable ce qu’il ne veut surtout pas voir ni concevoir.
Il y a aussi le fait d’essentialiser le complotisme : cela consiste à dire que puisqu’il y a eu par le passé des théories du complot qui se sont révélées fausses, cela veut dire que toutes les théories du complot sont fausses. Elles sont fausses par définition, par la magie d’une définition, la fausseté étant contenue dans la définition même du complotisme. Le complotiste est un suspect jugé d’emblée coupable d’avoir tort, il ne bénéficie d’aucune présomption d’innocence.
Il suffit ensuite d’étendre l’anathème « complotiste » à tous ceux qui cherchent la vérité qui se cache derrière les mensonges et les manipulations des entités détentrices de pouvoir. C’est bien pratique quand on veut faire taire ceux qui dérangent. C’est l’arnaque suprême des anti-complotistes,  laquelle consiste à ranger dans la rubrique « complotisme » toute tentative de remise en question des versions officielles, et donc à combattre toute pensée dissidente.

 Le complotiste est celui qui révèle la vérité des faits, qui met à jour le complot par l’analyse rationnelle des faits. Les complotistes sont ainsi qualifiés par les comploteurs pour faire croire qu’il n’y aucun complot. On pourrait même penser qu’il n’y a pas de complot, puisqu’ils ne se cachent même plus : ils dévoilent leur projet. Sans doute ne disent-ils pas tout, et qu’il y a bien d’autres surprises à découvrir.
https://charlesandrelegrand.over-blog.com/

 

29/09/2022

l'attentat contre les gazoduc dans la Baltique : QUI l'a fait, comment, et surtout DANS QUEL BUT ?

par bellinaanne, publié dans classée

 

Les États Unis se moquent qu’on les montre du doigt : on ne prête qu’aux riches.

Et puis ils ne sont pas mécontents que la punition infligée aux Allemands soit publique.

Il ne leur déplait pas qu’on leur prête ce pouvoir technologique et ce cynisme qui consiste a blesser durement un « allié ».

Pour que les alliés marchent droit, il faut de temps à autre leur tordre le bras, les terroriser, c’est ce qui vient de se passer.

Souvenez vous de ce qui s’est passé quand il a été découvert que les espions américains écoutaient et espionnaient en direct Merkel ! Il ne s’est rien passé, Merkel s’est couchée.

Scholz est accusé de saboter l’opération américaine en Ukraine, il donne des gages verbalement mais concrètement comme le disent ses détracteurs il ne livre rien d’autre à Zelensky que des casques !

De toute façon c’est un secret de polichinelle que Scholz et à un degré bien moindre, Macron et les Italiens font de la résistance passive aux visées américaines.

(comme Pétain?) Mais ils le font hypocritement car ils sont tenus soit politiquement soit psychologiquement, soit par le pognon, soit par les mœurs. Bref tenus par le chantage.

Bernhard de MoA a fait un excellent travail de collecte. Je vous l’offre

Pendant des décennies, les États-Unis se sont opposés aux projets européens visant à recevoir de l’énergie de la Russie. Ils veulent que l’Europe achète du pétrole éricainplusice : « Vous voulez changer la structure de la dépendance énergétique. Vous voulez dépendre davantage de la plateforme énergétique nord-américaine… pour avoir des pipelines qui ne passent pas par l’Ukraine et la Russie ».

L’industrie européenne, et en particulier l’industrie allemande, dépend de l’énergie bon marché de la Russie. Sans elle, l’Europe se désindustrialisera et fera faillite.

Ne serait-ce pas CE QUI EST RECHERCHÉ en fait ?!

Les États-Unis ont menacé de désactiver les pipelines reliant l’Europe à la Russie.

 

Biden : « Si la Russie envahit… alors il n’y aura plus de Nord Stream 2. Nous y mettrons fin.
« Journaliste : « Mais comment allez-vous faire cela, exactement, puisque…
le projet est sous le contrôle de l’Allemagne ? »

Biden : « Je vous promets que nous pourrons le faire. »

VOILà ! L’AVEU !! le « smoking gun » !

 

Actuellement, les États-Unis sont en train de gagner leur guerre contre les industries et les peuples européens, principalement allemands. L’attaque de sabotage d’hier contre les pipelines Nord Stream I et II, censés acheminer du gaz naturel russe vers l’Allemagne, signifie que la guerre contre l’Allemagne est entrée dans sa phase chaude.

Une question demeure : Whodunnit ? Qui l’a fait ?

La Russie n’a aucune raison de détruire les pipelines qu’elle possède. Ce sont des actifs précieux à long terme et le gaz qui s’en est échappé hier valait à lui seul quelque 600 à 800 millions de dollars.

Pendant la guerre en Ukraine, la Russie n’a cessé de livrer du gaz à l’Europe comme convenu contractuellement. Au lieu de cela, les pays européens, la Pologne, l’Ukraine et l’Allemagne ont bloqué les pipelines terrestres et sous-marins qui acheminaient le gaz vers l’Allemagne.

Les Allemands ont protesté contre l’ordre américain de fermer le gazoduc Nord Stream II. (Nord Stream I était récemment hors ligne car Siemens a été empêché par des sanctions d’entretenir ses turbines de compresseur.)

Des milliers de personnes manifestent à Gera en Allemagne contre la politique d’Olaf Scholz et l’explosion des prix de l’énergie et du gaz. Ils exigent la fin des sanctions contre la Russie et la réouverture du gazoduc Nord Stream 2. Des manifestations également dans d’autres villes allemandes, mais les médias de l’UE les censurent.

Un jour après les manifestations, les pipelines ont été sabotés :

tiens tiens ! Vous avez dit « bizarre » ?

Plus tôt, le Kremlin a déclaré qu’il s’agissait très probablement d’un sabotage. La même opinion a été exprimée au sein du gouvernement allemand.
L’attaque d’hier contre le système Nord Stream n’est pas sans précédent : En 2015, l’enquête sous-marine de routine annuelle des pipelines Nord Stream 1 a découvert un
véhicule télécommandé équipé d’explosifs juste à côté de l’une des lignes dans les eaux suédoises. Le câble ombilical avait été coupé. L’origine nationale du drone n’a jamais été révélée.

En 2015, le Pipeline Journal a rapporté :

« L’armée suédoise a réussi à nettoyer un véhicule télécommandé (drone) équipé d’explosifs trouvés près de la ligne 2 du système de gazoduc offshore Nord Stream Natural Gas. …

Le véhicule a été découvert lors d’une opération d’enquête de routine dans le cadre de l’évaluation annuelle de l’intégrité du pipeline Nord Stream. Puisqu’il se trouvait dans la zone économique exclusive (ZEE) suédoise à environ 120 km de l’île de Gotland, les Suédois ont appelé leurs forces armées à retirer et finalement désarmer l’objet… L’identité nationale du drone n’a pas été vérifiée jusqu’à présent, car de nombreux pays utilisent des véhicules sous-marins sans pilote (UUV) de construction similaire, a déclaré Jesper Stolpe, porte-parole des forces armées suédoises. »

Pour détruire un pipeline sous-marin, il faut plus qu’une charge creuse livrée par un Quelle est la résistance d’un tuyau Nord Stream ? Le tuyau en acier lui-même a une paroi de 4,1 centimètres (1,6 pouces) et il est recouvert de 6 à 11 cm supplémentaires de béton armé d’acier. Chaque section du tuyau pèse 11 tonnes, ce qui passe à 24-25 tonnes après l’application du béton.

Ce ne sont pas les tremblements de terre qui ont détruit les pipelines. Il s’agissait de plusieurs explosions bien ciblées et massives :

« Un sismologue suédois a déclaré mardi qu’il était certain que l’activité sismique détectée sur le site des fuites de gaz du gazoduc Nord Stream en mer Baltique était causée par des explosions et non par des tremblements de terre ou des glissements de terrain. …

Bjorn Lund, sismologue au Réseau sismique national suédois de l’Université d’Uppsala, a déclaré que les données sismiques recueillies par lui et ses collègues nordiques montraient que les explosions avaient eu lieu dans l’eau et non dans la roche sous le fond marin. » Les explosions ciblées n’étaient pas petites :

Des sismologues suédois de l’Université de Lund ont noté qu’« au moins 100 kg de TNT (peut-être plus) ont été utilisés pour détruire les pipelines ».

Voici où les pipelines ont été touchés :

La mer Baltique est contrôlée par l’OTAN. (ils y contrôlent quoi?) Ceci depuis juin 2022 :

« BALTOPS, avec le haut degré de complexité, a testé notre préparation et notre adaptabilité collectives, tout en soulignant la force de notre Alliance et notre détermination à fournir un domaine maritime avec la liberté de navigation pour tous », a déclaré le vice-amiral Gene Black, commandant, US Sixième flotte et forces de frappe et de soutien navales de l’OTAN (STRIKFORNATO). …

Mené par la sixième flotte américaine, le BALTOPS 22 était commandé et contrôlé (anglicisme !! en français : Dirigée ) par STRIKFORNATO. Depuis le quartier général de l’état-major à Oeiras, au Portugal, le contre-amiral James Morley, commandant adjoint du STRIKFORNATO, était chargé de s’assurer que les participants atteignaient tous les objectifs de formation… [Rear Adm. John Menoni, commandant, Expeditionary Strike Group Two,] a également noté plusieurs cas dans lesquels les forces sont allées au-delà des méthodes de guerre connues pour repousser les limites des nouvelles technologies en mer et à terre. « Qu’il s’agisse d’UUV de chasse aux mines, le renseignement persistant, la surveillance et la reconnaissance à partir d’un UAV observable, ou démontrant la valeur du concept émergent du Corps des Marines des opérations de base avancées expéditionnaires (EABO), nos hommes et nos femmes continuent de développer les tactiques, les techniques et les procédures qui finissent par avoir un sens contributions à la sensibilisation au domaine maritime et augmenter la létalité de nos forces. … En mer, les navires ont affiné les manœuvres tactiques, la guerre anti-sous-marine, l’entraînement au tir réel, les opérations de lutte contre les mines et les ravitaillements en mer. Le sous-marin suédois participant à l’exercice, le destroyer britannique de défense aérienne de classe Daring HMS Defender (D 36) et des avions d’autres pays participants formés à la guerre anti-sous-marine. Pendant ce temps, les opérations minières ont servi de domaine d’intérêt idéal pour tester de nouvelles technologies. 

Des scientifiques de cinq pays ont apporté les dernières avancées en matière de technologie de chasse aux mines de véhicules sous-marins sans pilote (UUV) en mer Baltique pour démontrer l’efficacité du véhicule dans des scénarios opérationnels. Le groupe de travail sur la lutte contre les mines BALTOPS s’est aventuré dans toute la région de la Baltique en pratiquant la localisation, l’exploitation et le désarmement des munitions dans les points d’étranglement maritimes critiques. »

Alors que la manœuvre Baltops 22 a déjà eu lieu en juin et juillet de cette année, la sixième flotte américaine a quitté la mer Baltique il y a seulement quelques jours (en allemand, ma traduction) : Big Fleet Group From US Navy Passes [passage de l’île allemande] Fehmanbelt

« Mercredi matin, le navire d’assaut amphibie USS Kearsarge, escorté par les navires de débarquement USS Arlington et USS Gunston Hall, était en route vers l’ouest. Auparavant, les navires faisaient partie d’unités américaines qui participaient aux manœuvres de l’OTAN et faisaient escale dans de nombreux ports en Allemagne, en Scandinavie et dans les États baltes. … Le « USS Kearsarge », vaisseau amiral de l’association et plus grand navire de guerre de l’US Navy, qui a été en action en mer Baltique ces 30 dernières années, compte 40 hélicoptères et avions de chasse ainsi que plus de 2000 soldats à son bord, l’escorte environ 1000 navires. Car les quelque 4000 soldats rentrent chez eux sur la côte est des États-Unis après leur déploiement de six mois. » Certaines parties des opérations de Kearsange en mer Baltique ont été consacrées à tester des technologies spéciales de destruction des mines sous-marines :

« Chaque année, un objectif important de BALTOPS est la démonstration des capacités de chasse aux mines de l’OTAN, et cette année, la marine américaine continue d’utiliser l’exercice comme une opportunité de tester des technologies émergentes, a déclaré le 14 juin les Affaires publiques Europe-Afrique des forces navales américaines.

À l’appui de BALTOPS, la 6e flotte de l’US Navy s’est associée aux centres de recherche et de guerre de l’US Navy pour apporter les dernières avancées en matière de technologie de chasse aux mines sous-marines sans pilote dans la mer Baltique afin de démontrer l’efficacité du véhicule dans des scénarios opérationnels. …

L’expérimentation a été menée au large de Bornholm, au Danemark , avec des participants du Naval Information Warfare Center Pacific, du Naval Undersea Warfare Center Newport et de Mine Warfare Readiness and Effectiveness Measuring, le tout sous la direction de la US 6th Fleet Task Force 68. »

Au large de Bornholm, au Danemark, c’est là que les pipelines ont été touchés. Il y a quelques jours à peine, l’USS Kearsarge se trouvait dans cette zone :

Il y a quelques jours, un détachement expéditionnaire de navires de la marine américaine dirigé par le navire d’assaut amphibie universel USS Kearsarge se trouvait en mer Baltique. Il se trouvait à 30 km du site du sabotage présumé du gazoduc Nord Stream-1 et à 50 km des filets de Nord Gazoduc Stream-2

 

Le 2 septembre, manœuvres intéressantes effectuées par un hélicoptère américain avec l’indicatif d’appel FFAB123. Ensuite, on a supposé que cette carte provenait de l’aile aérienne USS Kearsarge, et aujourd’hui, plus de détails ont été examinés.

Selon le site ads-b.nl, cet indicatif d’appel était utilisé par 6 panneaux ce jour-là, dont nous avons réussi à établir les numéros latéraux de trois. Tous sont des Sikorsky MH-60S. En superposant l’itinéraire FFAB123 au schéma de l’accident d’hier, nous obtenons un résultat plutôt intéressant – l’hélicoptère a soit volé le long de l’autoroute Nord Stream 2, soit même entre les points où l’accident s’est produit.

Sur Twitter, pendant ce temps, il y avait des captures d’écran d’autres vols de l’aviation américaine – la capture d’écran suivante a été prise le 13 septembre.

Le MH-60S embarque de grands capteurs électromagnétiques qui lui permettent de détecter les sous-marins, les mines et – dans les eaux peu profondes de la mer Baltique – les pipelines sous-marins.

Cette image superposée de deux autres publiées ci-dessus est particulièrement intéressante :

L’armée américaine n’est pas la seule force qui se trouvait près de la zone endommagée par le pipeline. À seulement 100 kilomètres au sud se trouve la base navale polonaise de Kolobrzeg (l’ancien Kolberg allemand) qui abrite des navires de pose de mines et le 8e bataillon du génie de combat naval de Kołobrzeg. Les ingénieurs de combat naval sont des experts pour faire sauter tout ce qui se trouve sous l’eau, qu’il s’agisse de mines ou de pipelines.

En 2021, alors que Nord Stream 2 était encore en construction, la marine polonaise était intervenue et avait mis en danger les navires de pose de canalisations au même endroit.
un Polonais infatigable part dans son bateau vers Bornholm avec le bien de la Pologne
et peut-être de l’Allemagne à cœur…

Lors de la récente crise ukrainienne, la Pologne a refusé de recevoir du gaz russe. Il a fermé le gazoduc Yamal qui transporte le gaz naturel de la Russie vers l’Allemagne. La Pologne a continué à consommer du gaz russe. Il l’a reçu d’Allemagne qui l’avait reçu via le gazoduc Nord Stream I en provenance de Russie.

La Pologne et le Danemark ont ​​construit un nouveau gazoduc sous-marin qui le relie au gazoduc qui achemine le gaz norvégien vers les Pays-Bas et l’Europe.

Le gazoduc a été ouvert hier, le jour même où le système Nord Stream a été saboté.

 

Le Baltic Pipe est un investissement conjoint polono-danois dans la sécurité énergétique de la région

9/ La guerre énergétique européenne restera probablement dans l’histoire, avec le
traité de Versailles et les guerres commerciales des années 1930, comme l’une des
plus grandes erreurs de politique économique de l’histoire.
10/ Autre chose : lorsque Trump a été élu sur une plate-forme de protectionnisme plus doux,
beaucoup de gens ont à juste titre évoqué les années 1920 et 1930 et mis en garde contre ces politiques. Ces mêmes personnes semblent avoir soutenu ces politiques beaucoup plus proches des années 1920/30 l’année dernière. Ironique.

Cela n’arrive pas par hasard ou par destin. Cela fait partie d’un plan néoconservateur à long terme pour la suprématie continue des États-Unis sur le monde. L’axe anglo-américain est le seul parti à bénéficier des récents événements.

« Les États-Unis auraient averti l’Allemagne du sabotage du système Nord Stream (en allemand). »

Cela rappelle l’avertissement du président Joe Biden concernant une invasion russe en Ukraine au début de cette année. Il est facile de prévoir de tels événements lorsque c’est vous qui avez l’intention de les provoquer.

Les États-Unis savaient que l’Ukraine allait lancer une attaque contre les républiques du Donbass. Les États-Unis savaient que la Russie interviendrait pour aider ses frères. La Russie l’avait dit. L’attaque ukrainienne a commencé par des préparatifs d’artillerie le 17 février. La Russie est intervenue le 24 février.

Ce qui précède est une collection des faits actuellement disponibles. Vous pouvez en tirer vos propres conclusions.

Toutes les preuves indirectes pointent vers les États-Unis. Toutes les autres théories nécessitent un degré exceptionnel de gymnastique mentale. Certaines plus que d’autres.

source : Bruno Bertez

 

(images censurées par le totalitarims capitaliste informatique)

27/09/2022

l'énergie "verte" est une imposture - donc ?

L’énergie « verte » est une imposture (si vous ne le savez pas encore regardez les vidéos (libres ! pas la propagande du Régime !) qui en parlent !).

Et le battage que la mafia de Davos fait en ce moment , quel est son but ?

un commentaire sous la vidéo

Bonsoir Salim, vous êtes quelqu'un d’intelligent et je peine à vous faire passer mon message. Je ne sais pas si vous lirez ce commentaire. Mais prenez le problème dans l'autre sens. pensez-vous qu'il ne savent pas que l'électrique et le renouvelable ne suffiront pas ? Ils le savent très bien. Ils savent également que le pétrole vas manquer. Alors que faire. Et bien c'est simple. Inventer un pandémie. Décimer les gens avec un injection. Éliminer un maximum de gens. Et d'ici 2035 les rares qui auront survécu seront en esclavage. Rien ne remplacera le pétrole. Cette énergie est à la base de notre civilisation. Pourquoi croyez-vous que Ferrari et les autres voitures de luxe auront des dérogations pour fabriquer leur bolides thermiques après 2035. Une petite élite se partagera ce qu'il reste de ressources. En continuant à vivre comme avant confortablement. Mais pour cela ils doivent éliminer la majorité d'entre nous. C'est la seule explication plausible. Je n'ai jamais, jamais un signe d'aucun lanceur d'alerte ! Personne ne parle de ce foutu pic pétrolier. On ne parle que de Co2. Ce Co2 qui est la vie de toutes plantes ou arbres et qu'on nous fait croire être le nœuds du problème. Ne voyez-vous pas le plastique disparaitre de nos supermarchés pour du carton ou du papier. Ils ne le font pas pour la planète, ils le font parce que le pétrole va manquer. En tout cas pour l'Europe qui n'en produit presque pas. Même les capuchons des pots d'épices en supermarché ont changés pendant le Covid. Plus fin et transparents. Afin d'utiliser moins de pétrole. Salim S.V.P. ! Abordez le sujet. Réfléchissez tout mène à ça ! Les trottinettes électrique que l'on pousse les jeunes à utiliser. Les pistes cyclables qui apparaissent pendant le confinement. Les abonnement bus moins cher pour les jeunes. Le permis de conduire de plus en plus cher pour décourager les jeunes à l'obtenir. Le contrôle technique qui élimine les veilles voitures pour qu’un maximum de gens se retrouvent à pied. Etc..

soumission !

« vous voulez avoir une image de l’avenir ? Imaginez une botte écrasant un visage humain, toujours et toujours, voilà l’avenir » Georges Orwell

25/08/2022

une chose qu'on ne sait pas ! - les études viennent de le montrer - les centristes sont les pires - explication

Les centristes sont ceux qui sont sont les plus hostiles à la démocratie

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Si !
S’ouvre aujourd’hui vendredi 8 juin, au château de Tocqueville (Tocqueville, le raciste et élitiste aristocrate qui en 1848 disait « je n’ai pas peur du suffrage universel : les gens voteront pour qui on leur dira de voter » ), un grand colloque international sur « la démocratie en Occident au XXIème siècle » — ce qu’Alexandre Devecchio, qui en rend excellemment compte dans le Figaro du 8 juin, appelle « la grande fracture démocratique ».

Une appréhension hâtive d’un tel sujet amènerait peut-être le lecteur à penser qu’en ces temps de Front national, de Ligue du Nord, d’UKIP (Angleterre), AfD (Allemagne), ÖVP (Autriche) et autres Fidesz – Magyar Polgári Szövetség (Hongrie) ou Prawo i Sprawiedliwość (Pologne), la menace est déjà installée à l’extrême-droite. (non ce n’est pas à l’extrême-droite souvent fantasmée d'ailleurs, que se trouve la menace, mais chez des gens comme Macron, Sarko, Hollande, et les européistes bien sûr ! - (ma note) -  chez tout l’Establishment libéral-fasciste des « diplômés » qui méprisent tant le peuple, les Jean Monnet - lisez le livre de De Villiers à son sujet "j'ai tiré sur le fil du mensonge")

Enter David Adler, political researcher, comme dit le New York Times. Dans un article fascinant paru le 31 mai dernier, il fait état de sa recherche sur le rapport à la notion de démocratie — et à sa pratique — dans les pays occidentaux, tous supposés démocrates. De sa recherche et de sa stupéfaction : dans tous les pays « démocratiques », les centristes, globalement au pouvoir, sont majoritairement hostiles à la démocratie.
Certes, les partis d’extrême-droite aiment les hommes forts. (mais ils se réclament très souvent de la démocratie, et en général sincèrement, rares, seuls les plus extrémistes, son ceux qui s’opposent à la démocratie) ,Mais les centristes les talonnent : ils ont horreur de la qu’on appelle vox populi. Voyez plutôt :

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Horreur surtout de ce qui peut résulter d’un vote démocratique (eh oui ! Ce sont des bourgeois, purs et durs, et ils ont la plus profonde méconnaissance des conditions de vie des travailleurs et le plus profond mépris pour le peuple les « pas diplômés du supérieur » et « les gens du sexe masculin qui mangent avec leurs doigts »!). Rappelez-vous la façon dont les démocrates centristes de chez nous, ceux qui sont aux manettes à Bruxelles, ont contourné le vote sur Maastricht. Souvenez-vous des cris d’orfraie des démocrates anglais de la City à la suite du Brexit, suggérant que Londres (ah, une mégapole mondialisée, quel pied…) fasse sécession. Et remarquez depuis quelques jours les hurlements de nos démocrates à nous, face à l’issue des dernières élections italiennes : le président Sergio Mattarella cherchant à confisquer l’élection, qui lui semblait peu compatible avec les sempiternels critères européens, et les journalistes de chez nous appelant quasiment le châtiment divin sur la tête des inconscients qui ont voté là-bas pour la Ligue du Nord ou pour Cinque Stelle. Etienne Gernelle, dans le Point, a trouvé de jolies invectives contre ces « histrions » qui ont « stupidement tonné » mais qui ont mangé le pain blanc de leur bêtise. Et Matteo Salvini, le patron de la Ligue, doit désormais se faire à l’idée que c’en est fini de « la période bénie où il pouvait dire ce qu’il souhaitait sans que cela porte à conséquence ». On n’est pas plus aimable avec des gens qui ont quand même ramassé une large majorité des voix. Ces Italiens sont sans doute moins intelligents qu’un éditorialiste français.

L’inversion des codes ne date pas d’hier. « L’ignorance, c’est la force », disaient jadis en chœur George Orwell et Philippe Meirieu — avec des intentions différentes, sarcasme là, programme ici. Mais cela fait une grosse dizaine d’années que les « démocrates » auto-proclamés se conduisent comme des autocrates. (non, plus longtemps que ça, cette mentalité est déjà en plein chez Jean Monnet, et en France elle plastronne depuis 1983, Michel Onfray l’a d’ailleurs récemment dénoncé) Des tyrans, parfois. Des Européens à la botte de l’Allemagne, qui n’en finit pas de caresser dans le sens du poil les descendants des oustachis, lancent une guerre insensée en ex-Yougoslavie — dont est sortie une Bosnie porte-avion de l’islamisme et des trafics d’organes. Un Premier ministre anglais, « french poodle » du président américain, lance son pays dans la guerre sans demander l’avis de quiconque. Un président français s’assoit sur un référendum, nous ramène à l’Otan sans en référer à qui que ce soit et lance en Libye une opération unilatérale et incertaine — restons poli (en fait criminelle et abjecte ! Demandez à Khaled Hamedi). Un autre, après lui, joue avec les unités d’élite en Afrique, et menace la Syrie de représailles au nom d’un « ordre mondial » démocratique. Et je passe outre la politique européenne vis-à-vis de la Russie, tout cela à propos de l’Ukraine, autre vieil allié du IIIème Reich — et d’ailleurs les partis néo-nazis y fleurissent. Ces démocraties-là décidément sentent bon…
Parce que ces opérations unilatérales, décidées dans le silence feutré des cabinets, sont lancées au nom de la démocratie – sans demander jamais son avis au Démos, le peuple qui a bon dos, de larges épaules et le portefeuille vide.

Nous allons vers des temps troublés. Nos prétendus démocrates se sont saisis de la démocratie pour contourner la République. Non seulement Tocqueville, qui faisait l’éloge de la démocratie en Amérique tout en soulignant ses limites, avait raison, mais Montesquieu, qu’il avait lu de près, avait raison lui aussi : la démocratie (une certaine espèce de démocratie) est une perversion, et elle se confond désormais avec cette autre perversion qu’est l’oligarchie (ça c’est à cause du système de l’élection ! Etienne Chouard l’explique très bien!), la séparation nette du peuple d’en bas d’avec les élites supposées d’en haut. Et ces deux perversions en produisent une troisième que Montesquieu appelait tyrannie. C’est une combinatoire. J’exagère ? Ah oui ?

J’ai mis du temps à comprendre que les politiques scolaires ne visaient au fond qu’à accentuer cette séparation, et que l’argent déversé sur le bas avait pour but essentiel de préserver les privilèges d’en haut. J’ai mis du temps à admettre qu’on ne changerait pas le système scolaire sans changer de régime, en revenant à une république vraie et en balayant nos démocrates de façadeceux qui tentent chaque jour de faire croire que populisme est un gros mot, sans doute parce qu’ils croient que le peuple est une menace. C’est même la seule chose dont ils ont peur. (c’est un aveu! Eh eh !)

Au fond, ce ne sont pas les partis « fascistes » qui présentent un vrai danger. Ce sont ceux qui se parent ostensiblement des oripeaux de la démocratie — pour mieux la contourner. Le danger, c’est l’extrême-centre. Depuis 50 ans, en Occident, aucun coup d’Etat n’est venu des extrêmes. Ils sont tous partis du centre — sur le modèle de Louis-Napoléon  Bonaparte : on se fait élire par des bourgeois, puis on prend le pouvoir en suspendant toutes les libertés. Le prochain, que je crois poche, fonctionnera sur le même modèle — ou il se contentera de changer la loi électorale et le mode d’élection des députés (et leur nombre) pour continuer à régner. Que d’aucuns ne le voient pas trouble ma foi en la nature humaine…

Alors, fratelli d’Italia, ne vous laissez pas impressionner. Appliquez votre programme. Allez jusqu’au bout : dénoncez la dette absurde dont on vous fait payer (comme à nous) les intérêts sans espoir de la régler un jour. Pour la résorber, il faudrait que les Etats puissent créer de l’argent – et ils ne le peuvent pas, ficelés qu’ils sont par le système bancaire. Faites crouler ce vieux monde : seuls ceux qui ont beaucoup ont quelque chose à y perdre — et l’INSEE vient d’avouer que notre « démocratie » ne profite qu’aux plus riches !

DETTE :  « Les Etats se surendettent de plus en plus pour pallier aux effets de la mondialisation (désindustrialisation, chômage, etc), donc peu à peu les Etats s’appauvrissent, les grands groupes s’enrichissent et tiennent les Etats en dépendance par la dette ». Ce rapport de force très favorable aux nouveaux maîtres du monde, ceux qui ont l’argent, décuple leur ambition de s’emparer du pouvoir politique. Cela se fait de manière insidieuse parce que les peuples ne sont pas d’accord.

Non, l’Histoire n’est pas finie, Elle commence — ou elle continue. Avanti popolo !

Jean-Paul Brighelli

et écoutez cette vidéo :https://ru-clip.net/video/zkfGY7Y96NE/changement-de-cap.h...   à partir de la 8ème minute écoutez bien la  déclaration de l'OMS, qui ne semle pas avoir été écoutée par la clique à Macron (et d'autres) ce qui montre bien, que derrière tout ça il y a ien un projet FASCISTE, ça confirme le prégnance depuis 45 (en fait depuis 1845 ! si on replonge son nez dans les documents historiques on comprend) d'une tendance lourde au fascisme, un virus idéologique, issu d'une véritable psychose perverse chez, ben chez les "centristes ! on y revient...  On veut transformer  toute la société en en vaste CAMP DE CONCENTRATION et les français en un troupeau de zombis nazis biens soumis.

Pour ce qui est de redonner confiance aux Français envers la France, Florian Philippot, l’admirateur de Hugo Chavez, y arrive très bien. Souverainistes, donc démocrates (c'est logique, réfléchissez ! ), donc prolétaires, de tous bords unissons nous. Le système est totalement gangrené par la main-mise des lobbies, la seule chose qui importe c'est un retour à nos libertés fondamentales tant au niveau individuel que collectif, et surtout faire en sorte que la France et son Peuple, aussi disparate soit il, retrouve sa souveraineté. Son indépendance politique, économique et monétaire ! Cela ne sera possible qu'en sortant de l'union européenne et en adoptant le RIC comme toile de voûte de notre fonctionnement politique. Nous sommes à la croisée de deux paradigmes, ou nous nous soumettons à une oligarchie capitaliste et technocratique qui pillera la planète et fera de nous des esclaves, ou des "bons sujets", ou nous résistons pour préserver notre patrimoine, nos valeurs de liberté et de fraternité, notre souveraineté et donc notre dignité en tant que Peuple de France. Actuellement sur la scène politique Florian Philippot est l'un des rares à avoir compris le schmilblick de l'UE, et il ose mener le combat de front. Alors soutenons-le de toute notre masse musculaire et mentale, et avec Bravoure !
( * Florian Philippot https://ru-clip.net/video/cpw-QxnCITw/esclavage-pour-dett...    
va toujours à la source des problèmes, plus loin qu'Asselineau et, l'air de rien plus, à gauche, toutes ses vidéos et interventions dans les médias qui l'invitent sont honnêtes et très instructives, il envoie du lourd, il parle de tout ce dont les autres, y compris Asselineau, ne veulent pas parler ou qu'ils minimisent. C'est le seul en politique qui peut sauver la France,il prône le rassemblement, sans invective envers les autres. Il faut le soutenir à fond et le faire mieux connaître et bien sûr adhérer aux Patriotes)

16/08/2022

dans ce domaine-là aussi ! des graphiques qu'on vous cache, on préfère l'hystérie criminalisatrice,

faire que tout un chacun se sente comme un criminel en fuite c'est plus "rentable" pour "tenir" les masses honteuses et terrorisées, (les théocraties savaient déjà ça), et ça permet de justifier toujours plus de totalitarisme, et toujours plus de répression à volonté (Staline savait déjà ça)

à gauche nombre de tués sur la route, à droite nombre de milliards de kilomètres parcourus.
voici le graphique pour la période 1985-2005, vingt ans
Evolution comparée Tués/indice de circulation entre 1985 et 2005 en métropole

Evolution comparée Tués/indice de circulation entre 1985 et 2005 en métropole
En 1958, 5 millions 700 mille véhicules, le nb de milliards de kms parcourus (échelle de gauche) était de 110 et le nombre de tués de 8.000, soit 73 par milliard de voyageurs-kms, en 1985 ce rapport est tombé à 31, et en 2005 à 8.

sur cette période la dangerosité des routes, nombre de victimes par nombre de kms parcourus, a été divisée presque par 4.
En avez-vous entendu parler par nos "Instances"?
les avez-vous entendu s'en féliciter? célébrer le fait que les routes sont devenues 4 fois moins dangereuses depuis vingt ans?
Non ! seulement  au contraire un accroissement de propos alarmistes, et puis un vocabulaire de plus en plus hystérique, parlant de "violence" routière, comme si les automobilistes se promenaient avec leur voiture à la ceinture dans le but de se battre à coup de bagnoles  pour attaquer les paisibles citoyens avec !! et les présentant comme des criminels.

(Curieusement malgré les statistiques (en aggravation, elles) des accidents du travail on ne pousse pas des cris d'orfraie là-dessus, ni ne présente les employeurs comme autant d'assassins, tien! tiens ! c'est curieux non ?) ....


Remarquez, si on inclus dans le chiffre le nombre de morts dus à l'émission de particules cancérigènes par les moteurs diésel, il n'y a aucune amélioration.... (4500+9500 = 14000) Autre évaluation : En 2005, une étude réalisée dans le cadre du programme CAFE (Clean Air for Europe) estimait à près de 42 000 par an les décès en France à imputer aux particules fines. Lorsqu’on compare ce chiffre à celui des 4 000 morts par an dus aux accidents de la route, on réalise l’ampleur du problème. Mais autant il est facile de compter les morts par accident, autant il est difficile de le faire pour des morts « par statistique ». Ce sont des morts sans bruit et sans visages, et parce qu’il est difficile de les compter, ils ne comptent pas.

bien sûr c'est rassurant d'apprendre qu'on risque beaucoup moins (question accident ! ...) en prenant la route, mais ce qui est inquiétant c'est l'attitude corrélative des autorités .....


MAIS
je réserve la meilleure pour la fin
encore plus impressionnant

en fait c'est par 9 (neuf!) que la sécurité routière sur la route a été multipliée depuis 1970, regardez, statistique officielle sur une brochure officielle :

accidentsdelaroute.jpg


90 tués par milliard de kilomètres en 1970 et 10 en 2004.
Avez-vous entendu les "instances" s'en féliciter ?
NON !

Féliciter les automobilistes français pour l'amélioration de leur conduite ? Encore moins ! au contraire !
lourd d'enseignement, non ?

 

et en plus ça sert à créer une "pompe à phynance digne du Père Ubu et un pactole, une grasse sinécure pour le grand Capital, pour quelques entreprises triées sur le volet (copains ? coquins ?) état des lieux de l'enfer et de ses gras profits pas perdus pour tout le monde ! ....

remarquez, comme maintenant ils travaillent à faire disparaître complètement le conducteur humain et à faire des voiture qui seront guidées automatiquement par un algorithme informatique, je fais un pari ! on vérifiera, comme dirait le Docteur Knock, si je perds vous pourrez venir me déposer deux soufflets : on parie ? que quand les voitures ne seront plus conduites que par des algorithmes automatiques développés par des ENTREPRISES (pardon ! de "groupes" !!! comme ils disent maintenant !) capitalistes privées TRES RENTABLES, là, comme par hasard, les journaputes des "médias" ne nous feront plus d'épate sur les MORTS et les accidents ! non ! même qu'ils n'en parleront plus du tout, ça sera soigneusement caché, et ceux qui oseront les révélés seront qualifiés de "TERRORISTES"

Et bien sûr ils feront faire par leurs "pions" du pouvoir d'Etat des lois spéciales pour s'éxonérer de toute responsabilité ! comme pour les médicaments !  ET LES VACCINS !!! ils multiplieront les trucs pour n'avoir rien à payer, qui puisse grever les agréables profits qu'ils vont se faire avec ces appareils.

On parie ?

comme pour le COVID tout ça s'explique par cette bonne vieille LUTTE DES CLASSES ! on est toujours obligé d'y revenir !

au fait savez-vous que laprolifération des accidents va revenirs ? comme dans les annéesèà eh oui, à cause desinjetions Klas-Schwabiennes !

https://www.profession-gendarme.com/les-accidents-de-la-route-explosent-aux-etats-unis/

 

22/07/2022

qui se sent morveux il se mouche - dit la sagesse des nations

pourquoi un tel matraquage, qui tourne à l'obsession, de la part des médias des 9 milliardaires (un autre proverbe de bon sens dit "qui paye commande", tous ces médias ne sont en rien libres, ni honnêtes, leurs "collaborateurs" - terme NOVLANGUE pour désigner leurs salariés, bref ou bien putes ou bien chômeurs ! -

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Pour conclure, on aurait envie de dire à la classe dirigeante : “laissez-les prescrire, laissez-les filmer, laissez-nous écrire, laissez-nous travailler, laissez-nous penser, laissez-nous ... tranquilles.”

"Il ne faut pas se rassurer en pensant que les barbares sont encore loin de nous ; car s'il y a des peuples qui se laissent arracher des mains la lumière, il y en a d'autres qui l'étouffent eux-mêmes sous leurs pieds." Alexis de Tocqueville