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19/05/2024

l'honnêteté du peuple contre la malhonnêté intrinsèque des puissants

Que le peuple a plus de liberté d'esprit que les universitaires, ceux qui sont payés pour penser; fait non-intuitif que j'ai fini par devoir conclure en 1995, je me souviens bien, après des années d'étonnement et de malaise, et de constatations, et qui se sont confirmées par la suite, grace entre-autre aux principes d'analyse marxiste, ça se voit bien sûr en politique, etc, mais aussi en religion : deux cas où les pontes de l'Eglise, traumatisés par des siècles de critiques de la part des savants et des matérialistes sont son montrés athées et scientistes comme ils sont tous maintenant, et ont tout fait pour NIER la simplepossibilité de miracles, ce sont des humbles qui, le pompier qui a sauvé le Linceul de Turin, que les pontes avaient voulu faire brûler pour s'en débarrasser (car c'était un attentat, c'est sûr, d'ailleurs le fait qu'on n'aie pas mené d'enquête est en soi un AVEU ! - et lors du miracle aucharistique en direct à la télé le 7 novemvre1999, AUCUN ponte de l'Eglise ne s'est seulement explrimé à son sujet, mais le caméraman qui filmait, quand il a vu ça a fait un zoom sur l'hostie, car lui, honnêtement, contrairement aux autorités et à "ceux qui sont payés pour penser", se rendait compte qu'il se passait quelque chose d'extraordinaire et qu'il fallait filmer ça au mieux.

06/05/2024

fils ainés de la nature

http://miiraslimake.unblog.fr/2018/10/12/site-de-merde-2/

01/05/2024

exploitation du rat par le rat - modèle de l'exploitation de l'homme par l'homme !

Une expérience scientifique connue sous le nom de Les rats plongeurs: Six rats affamés dans une cage à une extrémité; à l'autre extrémité de délicieuses croquettes spécialement conçues pour les rats; au milieu un bassin rempli d'eau pouvant aussi être appelé "piscine".

Au départ, surtout lorsqu'ils n'ont encore jamais nagé, les rats n'aiment pas trop aller dans l'eau, surtout s'il s'agit de nager en apnée (un "plafond" en plastique transparent est posé à la surface de l'eau pour empêcher les rats de nager à la surface). Vont-ils tous  aussitôt plonger dans la piscine pour aller chercher les graines de l'autre côté? Non, dans la Nature cela ne se passe pas forcément comme cela ! (ni dans la société ...)

Apparaissent alors, en effet, deux rats exploiteurs qui poussent à l'eau deux rats exploités qui vont chercher les croquettes pour, au retour, se les faire prendre par eux et ne peuvent eux-mêmes se rassasier que lorsque la voracité de leurs "maîtres" est assouvie...!

Et les deux autres? L'un d'entre eux est un rat couard; il ne va pas dans l'eau préfère rester de son côté, en essayant de récupérer quelques infimes miettes délaissées par les rats dominants, c'est la clochard , l' "outcast".

Et le sixième? C'est un rat autonome; il plonge, lui aussi, en apnée dans le bassin, va chercher les croquettes et s'en nourrit, sans se préoccuper des autres ni se laisser faire par eux.

Expérience des rats plongeurs

Cette étude universitaire, réalisée en 1994, a donc mis en évidence un facteur de différenciation sociale chez des rats de laboratoire: la peur. La création d'un stress aboutit à la création d'une hiérarchie sociale de type exploiteurs - exploités - opprimés - avec, quand même aussi des autonomes. En comparaison avec ce que font les rats l'être humain n'aura guère inventé que la persécution des autonomes...

Au départ il s'agissait seulement pour l'expérimentla peuateur, Didier Desor, chercheur au laboratoire de biologie comportementale de la faculté de Nancy, d'étudier leur aptitude à nager. Et comme souvent, l'on veut étudier une chose et l'on en découvre une autre! "La science est fille de l'étonnement" a dit Platon. Didier Desor a  donc réuni six rats dans une cage dont l'unique issue débouche sur un bassin qu'il leur faut traverser pour atteindre une mangeoire distribuant de la nourriture. Rapidement, il constate que les six rats ne vont pas chercher leur nourriture en nageant ensemble. En fait, sur les six seulement trois passent de l'autre côté du bassin pour aller chercher la nourriture.

Et sur les trois qui plongent un seulement, dans un premier temps, peut "travailler" pour lui-même. Les autres sont contraints de travailler pour deux non-plongeurs, dans l'espoir, plusieurs fois vain, de pouvoir profiter du fruit de leur "pêche".

Des rôles sont donc apparus ainsi répartis: deux rats nageurs exploités, deux rats non nageurs exploiteurs, un rat nageur autonome et un rat non nageur souffre-douleur.

Les deux rats exploités dominés vont chercher la nourriture en nageant sous l'eau. Lorsqu'ils reviennent à la cage, les deux rats exploiteurs dominants les frappent et leur enfoncent la tête sous l'eau jusqu'à ce qu'ils lâchent leur butin. Ce n'est qu'après avoir nourri les deux exploiteurs que les deux exploités soumis peuvent se permettre de consommer leurs propres croquettes. Les rats exploiteurs ne nagent jamais, ils se contentent de tabasser les nageurs pour être nourris par eux!
Le rat autonome est un nageur assez robuste pour ramener sa nourriture et passer le barrage des exploiteurs afin de se nourrir à partir de son propre labeur. Le souffre-douleur, enfin, est incapable de nager et incapable d'effrayer les exploités, alors il se contente de ramasser les miettes tombées lors des pugilats.

La même structure deux exploités, deux exploiteurs, un autonome et un souffre-douleur se retrouve dans les cent cages où l'expérience fut reconduite.

Expériences suivantes

Pour mieux comprendre ce mécanisme de hiérarchie, Didier Desor place ensuite six exploiteurs ensemble. Ils se battent toute la nuit. Au matin, Didier Desor voit qu'ils ont recréé les mêmes rôles: De nouveau, deux exploiteurs, deux exploités, un souffre douleur, un autonome. Et, chose encore plus extra-ordinaire, l'on a, à chaque fois, obtenu encore le même résultat en réunissant six exploités dans une même cage, puis six autonomes, puis six souffre-douleur.

Puis l'expérience a été reproduite avec une cage plus grande contenant deux cents individus. Les deux cents se battent toute la nuit.

Le lendemain il y avait trois rats crucifiés, écorchés vifs par les autres.

Bilan: Plus la société est nombreuse plus s'accroît la cruauté envers les souffre-douleur. Parallèlement, les exploiteurs de la cage des deux cents rats entretiennent une hiérarchie de "capos"afin de répercuter leur autorité sans même qu'ils aient besoin de se donner eux-mêmes le mal de terroriser les exploités.

C'est fou ce que tout ça ressemble à ce qui se passe dans les sociétés humaines !

En fait, dans 99% des expériences le même scénario se répète. L'on aurait donc pu croire que cela se passe toujours ainsi; ce n'est pourtant pas le cas: en effet, dans 1% des cas tous les rats du groupe expérimental sont plongeurs! Nous verrons plus loin quelle interprétation il est est éventuellement possible de tirer de cette observation.

Examen des cerveaux

Autre prolongation de cette recherche, les scientifiques de l'Université de Nancy ont ensuite  ouvert les crânes et analysé les cerveaux des rats de l'expérience. Or, chose elle aussi étonnante, ils se sont alors aperçu que les plus stressés n'étaient ni les souffre-douleur, ni les exploités, mais les exploiteurs. Ils devaient affreusement avoir peur de perdre leur statut privilégié de dominants  (d’où les réactions de cruauté féroce des classes dominantes lors des répressions de révolutions que nous montre l’histoire, exemple en août 1919 en Hongrie à la chute de Bela Kun, le massacre de la classe ouvrière finlandaise en avril 1918, les massacres après la chute des Gracques, après la chute d’Allende, de la Commune de Paris, de la République des Conseils de Münich, etc, etc) et donc d'être ensuite contraints de devoir eux-mêmes lutter pour leur nourriture.

A préciser aussi: la différence de comportement observée ne provient absolument pas d'une incompétence de tel ou tel rat à la nage; les expériences conduites pour vérifier ce point montrent que 100% des rats savent nager et transporter de la nourriture en nageant.

Des rats exploiteurs traités aux anxyolitiques (tranquillisants) deviennent exploités. Inversement des rats dominés non traités aux anxyolitiques deviennent dominants en présence d'autres rats traités, eux, aux anxyolitiques. Il apparaît cliarement que ce sont les rats les plus anxieux qui ne plongent pas. Il s'agit donc clairement une interaction sociale.

Didier Desort déclare: "Il n'y a pas de fatalité". "Le rôle que va prendre un rat dépend des autres." "C'est manifestement un phénomène de nature sociale, puisque, selon le groupe dans lequel un rat est situé, son statut peut varier".

et rappelons-nous de la très belle chanson de Gilbert Becaud, dont le refrain est "les gens, c'est nous, et il n'y a qu'nous qui pouvons faire quelqu'chose pour nous", et bien sûr de Karl Marx : "l'émancipatoin des travailleurs ne pourra être l'œuvre que des travailleurs eux-mêmes" Alors recréons des partis de gauche (il n'y en a plus un seul actuellement, ils se sont tous été trustés par des clans de bourgeois "bobos" réactionnaires).

24/04/2024

toutes les institution en lesquelles on croyait pour avoir accès à la connaissance, accès à la vérité, accès à l'autre, sont devenues perverses et non fiable, même ennemies, mêmes fascistes

30/03/2024

les USA entourent de laboratoires secrets de guerre biologiques non seulement la Russie mais aussi la Chine - une tradition !"

trouvé dans Sven Lindqvist “Maintenant tu es mort ou Le Siècle des bombes » 1999, trad. franc. 2002 page 66

Il nous parle d'un des livres de science-fiction dont se régalaient les occidentaux (un autre de ces romans laisse également rêveur ) au début du siècle :

L’un des derniers récits de Jack London s’intitule The unparalleled invasion (1910) Vers 1970, le « monde » (la « communauté internationale » quoi !) découvre avec effroi que la Chine est peuplée de plus de cinq cent millions (sic!) de chinois « Cette monstrueuse marée » a déjà submergé l’Indochine et se presse maintenant vers la frontière nord de l’Inde. Rien ne semble pouvoir arrêter ce déferlement humain. (et le déferlement humain de l’Europe ? commencé au XVIè siècle par le Génocide de 80 millions d’amérindiens et qui du temps de London battait son plein ?)
Cependant un chercheur américain du nom de Jacobus Laningdale eu une idée novatrice. Un jour de septembre, alors que les rues de Pékin sont, comme d’habitude, pleines de « chinois qui jacassent », on aperçoit dans le ciel un minuscule point noir qui grandit et s’avère être un avion. Il lâche quelques fragiles tubes de verre qui s’écrasent simplement dans les rues et sur les toits, sans provoquer d’explosions. Mais six semaines plus tard, les onze millions de pékinois sont morts. Personne n’a échappé aux effets conjugés de la variole, de la fièvre jaune, du choléra et de la peste bubonique. Ce sont ces bactéries qui ont été déversées en pluie  sur Pékin. 

Les chinois essaient de sauver leur vie en quittant le pays, mais à la frontière, les millions de fugitifs se heurtent aux armées de l’Occident. Ce qui donne lieu à un massacre épouvantable. Et, régulièrement, les troupes sont obligées de reculer de quelques dizaines de kilomètres pour ne pas être contaminées par les immondes tas de cadavres.
Pour ces millions d’hommes qui ont perdu toute organisation et tout dynamisme, il n’y a plus aucun espoir. Ils n’ont plus d’autres issue que la mort. Et pendant que les engins de guerre gardent les masses encerclées, la peste achève son œuvre. La Chine est devenue l’enfer sur terre. Des centaines de millions de morts gisent sans sépulture. Le cannibalisme, le meurtre et la folie règnent en maître.
Les expéditions envoyées en février de l’année suivante ne trouvent que des meutes de chiens sauvages et des groupes isolés de bandits errants. Tous les survivants sont immédiatement liquidés. Le sol est désinfecté, et de nouveaux habitants s’installent  (sans état d’âme; au fait les colons allemands amenés par Hitler en Pologne en avait-ils ? en tout cas les habitants actuels de la « Prairie » U.S. ou ceux des quartiers bâtis sur les villages palestiniens rasés n’en ont pas) venus du monde entier (sic). Une ère nouvelle commence, faite de paix et de progrès, d’art et de science.

(NB le texte complet de cette nouvelle de Jack London peut se lire dans plusieurs sites sur internet, mais malheureusement le livre de Sven Lindqvist il faut l'acheter, ça vaut le coup il est capital)


Un article sur tous ces romans de l'époque http://www.depauw.edu/sfs/clarkeess.htm

 

maintenant ce n’est plus du roman, mais des réalités; pas mal non plus les réalités :

page 251 du même livre

Au Kenya, ce sont quarante mille Blancs qui règnent sur plus de cinq millions de Noirs. Le pouvoir suprème se trouve au ministère des colonies, à Londres.

Vers la fin du XIXè siècle, la première vague d’immigration britannique a « heureusement » coincidé avec une épidémie de variole qui a décimé la population noire au point de l’anéantir presque complètement dans certaines régions. Le pays paraissait « inhabité ». Les opposants ont  été tués, et leurs villages brulés. Comme tant d’autres colonisateurs contemporains, le gouverneur britannique Sir Charles Eliot considérait que les indigènes étaient en voie d’extinction. « il ne fait aucun doute que les Masaï et bien d’autres tribus vont disparaître. C’est une perspective que j’envisage avec sérénité et bonne conscience. »
Après la Première Guerre mondiale, une nouvelle vague d’immigration est arrivée – des milliers d’officiers britanniques démobilisés sont venus d’Europe, et, coup de chance, ont apporté avec eux une épidémie de grippe qui a tué plus de cent mille Kikuyu. Cinq millions d’arpents de terre ont pu être confisqués et mis à la disposition des Britanniques. Les noirs sont devenus les ouvriers agricoles sans terre, sur les terres qui avaient appartenu à leur ancêtres.

La suite :

La révolte des Mau-Mau (1952-1960)
Tout au long des années cinquante, les Britanniques sont arrivés à convaincre l’opinion mondiale qu’ils se battaient non contre des rebelles dépossédés de leurs terres et de tout droit à une justice quelconque, mais contre des « assasins bestiaux », des indigènes primitifs rendus fous par des drogues, des rituels et des orgies sexuelles, qui décapitaient les femmes et les enfants blancs.

En réalité, pendant toute la guerre, quatre-vingt-quinze blancs seulement ont été tués, dont trente-deux civils. Pendant la même période, dans la seule ville de nairobi, on compte plus de blancs tués dans des acciedents de circulation.
D’après leurs propres sources, les « forces de sécurité » britanniques ont tué onze mille cinq cent Mau-Mau. Le nombre de victimes civiles n’a jamais été rapporté.

05/03/2024

bilan de ce qui se passe

Coronavirus et campagne forcenée pour le marquage du bétail humain - On sait aujourd’hui que le décompte des « morts du Covid » doit être radicalement remis en cause. - On sait aujourd’hui que les « vaccins anti-covid » ont provoqué de graves effets secondaires… ainsi que des morts par milliers ! - On se souvient que ceux qui osaient donner ces informations, il y a quelques mois à peine, étaient aussitôt traités « d’irresponsables » ou de « complotistes » ! Chacun doit se demander en conscience : qui sont donc ces gens qui ont pu se permettre de traiter les veilleurs, les lanceurs d’alertes, les informateurs responsables, des experts dans ces questions de santé, « d’irresponsables et de complotistes » ? Qui sont ces personnes arrogantes, habitées par le mensonge et méprisant à ce point l’humanité par leurs motivations égocentriques donnant raison à leurs conflits d’intérêts placés de ce fait bien au-dessus de toute conscience morale de base ? En réalité, l’humanité a toujours produit ce genre « d’anomalie  » (cf le texte intitulé « ce qui se passe c’est vieux comme le monde » http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2022/03/06/ce-... ) qu’elle a régulièrement été obligée de corriger, afin d’empêcher qu’elle ne conduise les humains à leur fin prématurée… La revue scientifique Nature et cette autre revue, The Lancet, qui veut sans doute se refaire une virginité (!), ont décidé toutes les deux de traiter objectivement les questions du décompte des morts de la Covid-19 et des myocardites provoquées à la chaîne par les injections dites anti-Covid. Selon ces deux revues et les scientifiques qui s’y prononcent, il y a 40% d’ « erreurs » dans le décompte des décès de la Covid-19. Ce décompte n’a servi qu’à fomenter la terreur de la mort et à préparer le terrain de la propagande pour la campagne de « vaccination », en réalité cette injection de nanotechnologie pour « le piratage des animaux humains » comme l’ont si bien formulé les pervers amis de Klaus Schwab du Forum Economique Mondial de Davos. Pour que ce marquage puisse fonctionner et donc pour que le « piratage des animaux humains » soit possible, il faut sans doute une quantité de graphène suffisante injectée dans le corps ; cela expliquerait la stratégie des « vaccinations » répétitives organisées dans le mensonge absolu (une dizaine de prévues, compte tenu des stocks achetés par l’UE) et d’où viendraient la colère et la volonté de Macron « d’emmerder » « affectueusement », dixit le « Young Global leader » de l’Élysée, tous ceux qui refusent de se faire marquer comme de vulgaires animaux domestiques du troupeau des  nouveaux « esclaves » ! Selon Harari, un grand ami de Klaus Schwab, la technologie du cloud, comme la plate-forme d’IBM ou celle de Bill Gates, Microsoft, sera l’une des « forces motrices » de cette évolution.
(boycottez les « clouds » ! n’y mettez JAMAIS vos données!)
« Les humains (qui continuent de croire au mensonge) sont désormais des animaux piratables ». « Toute idée que les humains ont cette âme ou cet esprit, et qu’ils ont le libre arbitre, et que personne ne peut savoir ce qui se passe en chacun, quoi qu’il choisisse, que ce soit aux élections ou au supermarché, ce libre arbitre est fini. » « Aujourd’hui, nous avons la technologie pour pirater les êtres humains à grande échelle », poursuit Harari, qui ajoute : « Tout est numérisé. Tout est surveillé. » (de même que la technologie des chaînes a permis l’esclavage 1.0 l’esclavage antique. Relisez Marx) « En cette période de crise, vous devez suivre la science ». « On dit souvent qu’il ne faut jamais laisser une bonne crise se perdre, parce qu’une crise [COVID-19] était l’occasion de faire les bonnes réformes, qu’en temps normal, les gens n’auraient jamais acceptées.» « Et si nous réussissons à pirater et à concevoir la vie, ce ne sera pas seulement la plus grande révolution de l’histoire de l’humanité, ce sera la plus grande révolution de la biologie depuis le tout début de la vie, il y a quatre milliards d’années », disent triomphalement les « élites » du FEM de Davos. « Pendant quatre milliards d’années, rien de fondamental n’a changé dans les règles du jeu. Les dinosaures, les amibes, les tomates, les humains, toute la vie était soumise aux lois de la sélection naturelle et aux lois de la biochimie organique, mais cela est sur le point de changer … » « Mais, poursuit Harari, notre conception intelligente et la conception intelligente de nos cloud, ce sont les nouvelles forces motrices de l’évolution et en même temps la science peut permettre à la vie, après avoir été confinée pendant quatre milliards d’années dans le domaine limité des composés organiques, de sortir dans le domaine inorganique ainsi après quatre milliards d’années de vie organique façonnée par la sélection naturelle. » « Nous entrons dans l’ère de la vie inorganique façonnée par la conception intelligente », ajoute le complice de Klaus Schwab. Ces hommes arrogants prétendent donc être plus intelligents que la nature et d’être désormais capables de façonner une vie qui sera supérieure à tout ce qui est vivant dans le monde ! Ce sont des gens pareils qui ont pris le pouvoir et qui nous imposent cet abominable transhumanisme dans lequel il n’y a plus trace de ce qu’est la beauté de la conscience et de la liberté qui est une manifestation de la conscience !1 Selon les scientifiques de ces deux revues spécialisées, Nature et The Lancet, les « injections » à ARN messager, n’avaient pas du tout une finalité sanitaire, comme on le dit déjà depuis le début de cette comédie pathétique (en se faisant traiter de « conspirationnistes » par les garde-chiourme de la propagandeLe 9 juin, Nature révèle dans le détail comment les experts de l’OMS ont pu compter 40% en trop dans le simple calcul de l’excès de mortalité causé par l’épidémie de la Covid-192. C’est la méthodologie utilisée à dessein par les experts de l’OMS, qui a permis aisément cette falsification. Les « modélisateurs » mathématiques qui ont été utilisés, étaient défaillants et cela se savait depuis le début. À son tour, The Lancet publiait le 11 juin quelque chose d’encore plus sidérant : une étude rétrospective pour comparer les risques cardiaques (péricardites et myocardites) suite aux injections des produits à ARNm de Pfizer et de Moderna.our les deux substances injectées, le risque était le même, c’est-à-dire, bien plus élevé que ce qui a été constaté habituellement chez les 18-25 ans, sachant que les données récoltées par la pharmacovigilance ont été largement insuffisantes du fait de la résistance des médecins à déclarer ce qu’ils constataient et compte tenu de la pression scandaleuse qui s’est exercée sur eux, les menaçant de suspension ou de radiation de l’Ordre des médecins…3

Les doses dites de « rappel » augmentaient ce risque et les médecins de ville, généralistes, constataient cette hausse inexpliquée des troubles cardiaques chez les jeunes. Le ministre de la Santé allemand a admis, le 12 juin dernier, que la campagne d’injections dite « anti-Covid », avait eu pour effet principal, un affaiblissement du système immunitaire de ses concitoyens, ce qui expliquait désormais qu’ils étaient devenus plus vulnérables aux autres virus toujours existants ! (et aux cancers)

Selon les derniers chiffres officiels, 65 629 décès sont dus aux injections anti-Covid-19 et 10 439 642 effets indésirables graves ont été signalées au 24 février 2022 pour l’ensemble des pays de l’Union européenne, des USA, du Royaume-Uni…5

Les médias aux mains des milliardaires, qui se sont entendus pour soutenir la campagne de propagande à la demande des responsables du FEM de Davos voulant exploiter « la fenêtre d’occasion » qu’offrait cette fausse pandémie, se sont livrés corps et âme à la cause du « transhumanisme » qui se cachait derrière toutes ces aberrations que l’OMS elle-même avait répétitivement été obligée de démentir en se contredisant de multiples fois. Le Pr Perronne, ancien expert de l’OMS, nous expliquait dans une interview, que la fondation Bill Gates avait le un pouvoir total sur l’OMS, puisqu’elle est le sponsor principal, majoritaire des fonds attribués à l’OMS6.

Tout ce qu’a publié le professeur Perronne durant ces deux dernières années, est fondé, prouvé, démontré scientifiquement. Il est inattaquable sur le plan scientifique. C’est pourquoi personne ne veut un débat scientifique avec lui ; les ordures qui nous gouvernent préfèrent radoter que Perronne « affirme des contre-vérités sur la Covid-19 », « qu’il ne sait plus ce qu’il dit », que c’est un « charlatan », sans rien démontrer, sans jamais rien argumenter. Les pervers aux commandes se contentent de dénigrer, d’humilier, de détruire par le mensonge et la diffamation, la réputation de tous ceux qui s’opposent à leur agenda mondialiste et à leur « croyance obscurantiste sur la Covid- 19 ». À l’heure actuelle, le wokisme, le covidisme, le « vaccinalisme » et l’Ukraine ont fait de nos Taliban médiatiques des références doctrinales incontournables pour le triomphe de la vérité révélée par le dieu du Nouvel Ordre Mondial : les véritables scientifiques sont harcelés par la terreur de ces charlatans au service du système. (bref on voir réapparaître, continuité politique et idéologique, les nouveaux « calotins » ; les « imposteurs, le fanatisme et la superstition » comme disaient les philosophes du XVIIIè siècle) Rappel : En France au pic le plus élevé de la crise de la Covid-19, il y avait 140 malades par semaine pour 100 000 habitants ; pour une grippe normale c’est entre 500 et 600 malades par semaine pour 100 000 habitants, sachant que le chiffre de 140 n’a jamais été dépassé depuis deux ans et demi, (chiffre qu’il faut encore revoir à la baisse, compte tenu des falsifications relevées récemment dans les statistiques rapportées par les organismes officiels !) Depuis que les théoriques « vaccins » ont été reconnus comme inutiles, (ils ne protègent pas de l’infection par le SARS-Cov-2 et n’empêchent pas d’infecter ses contacts), le chef de la stratégie vaccinale de « l’Agence européenne du médicament » a déclaré en début d’année : « Si nous avons une stratégie dans laquelle nous donnons des rappels tous les quatre mois, nous finirons par avoir potentiellement des problèmes de réponse immunitaire »7,8. Les travaux les plus avancés semblent être ceux de L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et techniques OPECST : « Un vacciné sur 340 consulte un médecin après sa vaccination, pour grande fatigue, fièvre, maux de tête, de ventre, musculaires, rougeurs sur sa peau, paralysie partielle, troubles cérébraux ou cardiaques … Un sur 1434 a quelque chose de très grave qui peut se terminer en handicap permanent et enfin un sur 28 000 en meurt. »Au printemps 2022, les chiffres des contaminations deviennent franchement catastrophiques pour les défenseurs de ces « vaccins » : les « vaccinés » ont désormais plus de risques d’être infectés que les non-vaccinés !9 Résultat : les autorités Britanniques cessent brutalement de publier le taux d’infection selon le statut vaccinal. En France, on ne communique plus au public les chiffres officiels de la DREES. En mai 2022, un Bill Gates abattu reconnaît hypocritement, sur la scène du Forum économique mondial, que « ces vaccins ne sont pas bons pour bloquer l’infection »10.

Il en tire même la conclusion que les passeports vaccinaux n’ont aucun sens, dès lors qu’on peut être vacciné et infecté ! Pour se moquer du monde personne ne fait mieux !11

Pfizer refuse catégoriquement d’admettre que l’un des effets très néfastes tels que la mort ou des lésions neurologiques soit dû à son vaccin12.

Dans cette histoire de la « pandémie Coronavirus » tout est faux de A à Z ; tout est manipulé ; tout a été acheté, et ce qui ne pouvait pas l’être a été menacé de « mise à pied », de « suspension », de « radiation », de sanction, de répression judiciaire, policière, fiscale… Les scientifiques qui ne pouvaient pas être achetés ont été purement et simplement menacés dans leur existence ou pour l’avenir de leur carrière.

Les médecins eux-mêmes ont été obligés de se taire et de tenir le discours officiel mensonger, sous peine de radiation de l’Ordre des médecins ou d’une condamnation pour « faute professionnelle » ou rébellion…

Tout a été martyrisé, persécuté, menacé, sanctionné sans pitié et sans scrupules… L’argent de la trahison a coulé à flot, bien plus que les trente deniers symboliques de la tradition judéo-chrétienne paulinienne !

Les salauds, les ordures et les pervers ont proliféré soudain sous nos yeux ébahis, faisant ouvertement de la vérité un mensonge et du mensonge la vérité, nous traitant de « complotistes », de « terroristes », d’extrême droite, de « populistes »…

Alors que l’esprit scientifique, qui consiste chercher sous l’apparent chaos du donné une explication invisible mais sous-jacente, n’est rien d’autre que le « complotisme » justement. Alors que les fascistes ce sont eux, ceux qui dénoncent les appétits du grand capital et les plans des exploiteurs ce sont nous !

Lorsque nous affirmions que c’était « la Terre qui tournait autour du soleil et non pas le soleil autour de la Terre », ces chiens de garde de la trahison de l’humanité aboyaient en meutes nous renvoyant à « l’évidence du contraire », nous condamnant au bûcher pour avoir osé critiquer la doxa du narratif des mondialistes au pouvoir, eux qui savaient contrairement aux pauvres rebelles que nous étions et qui n’étaient « qu’ignorance et inutilité » depuis notre naissance ! Nous devions « croire » que c’est le soleil qui tourne autour de la Terre, cela étant une « évidence » que seuls les « complotistes » refusaient de voir !

Comme en 1939 (Aktion T4), les « inutiles » devaient être éliminés, les « substituables » devaient être transformés par le transhumanisme en machines à servir les Maîtres absolus de la vie piratée ! Plus que jamais, nous avons le devoir de nous battre en résistant, en refusant de nous soumettre à cette tyrannie déguisée de bons « prétextes sanitaires », de « responsabilité morale », de « devoir »… L’humanité a été conduite à l’échafaud, des vies ont été ruinées, les récalcitrants sont encore maltraités, les vieux ont été achevés à coups de Rivotril, les enfants sont muselés et piqués aux produits toxiques remplis d’oxyde de graphène et d’autres substances dangereuses pour la santé physique et mentale. La chute fatidique du Capitalisme ultra libéral devait être camouflée par le triomphe des plus riches, la ruine de l’économie, le chômage de masse, les faillites tragiques en très grand nombre, le passage forcé au tout numérique, la disparition de l’argent liquide et le passage au contrôle par le passe vaccinal dont le QR code permettra une identification numérique reliant tout à tout ce qui regarde une personne : ses dossiers de santé, son activité bancaire, ses loisirs, ses fréquentations, ses centres d’intérêts, ses affaires privées, ses idées, sa sexualité … etc.

Le code de vérification QR ouvre potentiellement la voie à la mise en place d’un « État policier mondial », contrôlé par la finance. C’est de cette manière que la gouvernance mondiale se mettra en place, grâce à la marque du chiffre dont chacun devra être porteur sous peine d’exclusion et d’élimination du champ contrôlé de la vie.

source : Mondialisation

  1. anguillesousroche.com
  2. Van Noorden, Richard. « COVID death tolls : scientists acknowledge errors in WHO estimates », Nature, 1er juin 2022, vol. 606,7913 (2022) : 242-244. Doi :10.1038/d41586-022-01526-0, https://www.nature.com/articles/d41586-022-01526-0
  3. Hui-Lee Wong, Mao Hu, Cindy Ke Zhou, Patricia C Lloyd, Kandace L Amend, Daniel C Beachler et al, « Risk of myocarditis and pericarditis after the COVID-19 mRNA vaccination in the USA : a cohort study in claims database », The Lancet, 11 juin 2022, https://www.thelancet.com/PIIS0140-6736(22)00791-7
  4. David Berger, « Lauterbach gibt zu : Coronamaßnahmen haben Immunsystem schwer geschädigt », Philosophia Perennis, 6 juin 2022, (en allemand), https://philosophia-perennis.com/2022/06/06/lauterbach-gi...
  5. The European Medicines Agency (EMA) ; The Medicines And Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA) ; The United States Food And Drug Administration (FDA) ; The Centers For Disease Control And Prevention (CDC)
  6. « Les Incorrectibles » GETTR, du 16 janvier 2022, animée par Eric Morillot
  7. AEM de janvier 2022
  8. « Sommet mondial sur le Covid : 17 000 scientifiques appellent à mettre fin à l’état d’urgence sanitaire », France Soir, 26 mai 2022. « Covid-19 : un déficit immunologique responsable de près d’un quart des formes sévères chez les vaccinés », TF1 Info, 15 juin 2022
  9. site officiel « Vax Impact », pour les 60 à 79 ans : la proportion d’infection parmi les vaccinés (2 ou 3 doses) est systématiquement supérieure à celle observée chez les non-vaccinés, à partir du mois de mars 2022. https://covidtracker.fr/vaximpact
  10. https://www.youtube.com/watch?v=jEmy9PeuRLU
  11. https://www.clarkcountytoday.com/bill-gates-whats-the-point-of-mandates-if-the-vaccines-dont-work
  12. https://southfront.org

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Comment les services de renseignement américains ont-ils repéré le Covid-19 à Wuhan plusieurs semaines avant la Chine ?

 

Par Will Jones

Source : The Daily Sceptic, 21 décembre 2022

Traduction : lecridespeuples.fr

Voici une question qui me turlupine. Comment les analystes des services de renseignement américains ont-ils repéré ce qu’ils considéraient comme un nouveau virus dangereux en Chine, alors que rien ne prouve que la Chine l’ait repéré ou s’en soit inquiété ? Comment ont-ils repéré le signal dans tout le tohu-bohu d’une saison de grippe chinoise normale ?

Les responsables du renseignement américain ont admis dans divers médias avoir suivi l’épidémie de coronavirus en Chine depuis la mi-novembre 2019, et même informé l’OTAN et Israël à ce moment-là. Pourtant, à aucun moment des détails n’ont été fournis sur ce qui les a poussés à prendre cette mesure inhabituelle.

Ces inquiétudes « ont été détaillées dans un rapport de novembre du National Center for Medical Intelligence (NCMI) de l’armée », citant deux responsables connaissant bien le rapport. Ce rapport était « le résultat de l’analyse d’interceptions téléphoniques et informatiques, couplées à des images satellites ». L’une des sources a déclaré : « Les analystes ont conclu qu’il pourrait s’agir d’un événement cataclysmique » et qu’ « il a ensuite été communiqué à plusieurs reprises » à la Defense Intelligence Agency, à l’état-major interarmées du Pentagone et à la Maison Blanche.

Voir Attaque biologique ? Washington était informé d’une épidémie à Wuhan bien avant les autorités chinoises

Le reportage d’ABC ajoute que « les dirigeants chinois savaient que l’épidémie était hors de contrôle » et que le président américain a été informé en janvier :

À partir de cet avertissement en novembre, les sources décrivent des briefings répétés jusqu’en décembre à l’intention des responsables politiques et des décideurs de l’ensemble du gouvernement fédéral ainsi que du Conseil national de sécurité à la Maison-Blanche. Tout cela a culminé avec une explication détaillée du problème qui est apparue dans le Briefing quotidien du Président (APB) sur les questions de renseignement au début du mois de janvier, affirment les sources. Pour qu’un élément apparaisse dans l’APB, il faut qu’il passe par des semaines de vérification et d’analyse, selon des personnes qui ont travaillé sur les briefings présidentiels dans les administrations républicaines et démocrates. […]
« La chronologie du côté des services de renseignement peut remonter à plus loin que ce dont nous discutons », a déclaré la source au sujet des rapports préliminaires de Wuhan. « Mais il est certain que les militaires ont été informés dès la fin du mois de novembre de la nécessité de prendre position sur cette question. »
Le rapport du NCMI a été largement diffusé auprès des personnes autorisées à accéder aux alertes de la communauté du renseignement. Après la publication du rapport, d’autres bulletins de la communauté du renseignement ont commencé à circuler par des canaux confidentiels au sein du gouvernement aux alentours de Thanksgiving, ont indiqué les sources. Selon ces analyses, les dirigeants chinois savaient que l’épidémie était hors de contrôle alors même qu’ils cachaient des informations aussi cruciales aux gouvernements étrangers et aux agences de santé publique.

Cependant, les rapports des médias sont incohérents. Le même jour (9 avril), NBC News a publié le rapport suivant, affirmant que « rien n’indiquait qu’une épidémie mondiale mortelle se préparait à ce moment-là » :

Selon les responsables, les renseignements ont pris la forme d’interceptions de communications et d’images aériennes montrant une activité accrue dans les établissements de santé. Les renseignements ont été distribués à certains responsables fédéraux de la santé publique sous la forme d’un « rapport de situation » à la fin du mois de novembre, a déclaré un ancien fonctionnaire informé de la question. Mais il n’a pas été estimé qu’une épidémie mondiale mortelle se préparait à ce moment-là, a déclaré un responsable de la défense.

Voir Covid-19 : les Etats-Unis ont averti leurs alliés d’une épidémie en Chine dès novembre (médias US & israéliens)

Le général John Hyten, vice-président des chefs d’état-major interarmées, a déclaré qu’il n’avait pas vu de rapports de renseignement sur le coronavirus avant janvier :

Nous avons tout ré-examiné méticuleusement les données disponibles en novembre et décembre. La première indication dont nous disposons, ce sont les rapports de la Chine de fin décembre qui ont été publiés dans le forum public. Et les premiers rapports des services secrets que j’ai vus étaient en janvier.

Le NCMI lui-même a nié à ABC l’existence du « produit/évaluation », c’est-à-dire du rapport auquel il est fait référence (bien que certains aient suggéré qu’un rapport qui n’était pas techniquement un « produit » de renseignement ait probablement existé).

Selon un article du Times of Israel du 16 avril 2020, les services de renseignement américains « ont pris conscience de l’émergence de la maladie à Wuhan au cours de la deuxième semaine de [novembre] et ont rédigé un document classifié ». Le rapport affirme également que la Chine était au courant à l’époque : « Les informations sur l’apparition de la maladie n’étaient pas dans le domaine public à ce stade, et n’étaient connues qu’apparemment du gouvernement chinois. » Un reportage de la chaîne israélienne Channel 12 datant du même jour affirme que les services de renseignement américains « suivaient la propagation » à la mi-novembre et qu’ils ont même informé l’OTAN et Israël à l’époque, mais, de manière quelque peu contradictoire, ils ont déclaré que l’information « ne provenait pas du régime chinois » :

Un rapport secret du renseignement américain, qui mettait en garde contre une « maladie inconnue » à Wuhan, en Chine, n’a été envoyé qu’à deux de ses alliés : l’OTAN et Israël. Au cours de la deuxième semaine de novembre, les services de renseignement américains ont constaté qu’une maladie aux caractéristiques nouvelles se développait à Wuhan, en Chine. Ils ont suivi sa propagation, alors qu’à ce stade, cette information classifiée n’était pas connue des médias et ne provenait pas non plus du régime chinois.

Ces rapports médiatiques émanant d’agents de renseignement anonymes se référant à des documents d’information non divulgués ne sont manifestement pas tous cohérents. L’affirmation du Times of Israel selon laquelle le gouvernement chinois était au courant en novembre est particulièrement étrange, car ce rapport dit tirer ses informations directement du rapport de Channel 12, qui affirme le contraire. L’affirmation d’ABC News selon laquelle le gouvernement chinois était au courant en novembre d’une épidémie « hors de contrôle » qui « changeait les modes de vie », mais que cette information a été gardée secrète, est également étrange. Comment une épidémie « hors de contrôle » qui « change les modes de vie » pourrait-elle être gardée secrète ? Lorsque le virus a été révélé à la fin du mois de décembre, il s’est accompagné d’une activité intense sur les réseaux sociaux en Chine. Où est passée l’activité des réseaux sociaux de novembre, où les gens parlaient d’une épidémie  hors de contrôle » qui « changeait les modes de vie et le monde des affaires » ? Où sont les images satellites montrant ces impacts sur les hôpitaux et la vie sociale ? Aucune n’a été produite, alors qu’il serait facile de le faire.

Voir Coronavirus : la Chine et l’Iran dénoncent la probabilité d’une attaque biologique

Cela nous amène à une question cruciale. La Chine était-elle au courant en novembre ? J’avais précédemment supposé que oui, mais en regardant plus objectivement, je n’ai pas vu de preuves tangibles qu’elle le savait. Le rapport 2021 des services de renseignement américains sur les origines du Covid indique que la Chine « n’avait probablement pas connaissance de l’existence du SRAS-CoV-2 avant que les chercheurs du WIV ne l’isolent après la reconnaissance publique du virus dans la population générale ». Mais avait-elle connaissance plus tôt d’une épidémie inhabituelle d’étiologie inconnue ? Rien ne le prouve.

Hormis les affirmations contenues dans les rapports médiatiques susmentionnés (qui, comme nous l’avons noté, sont largement démenties par les responsables de la défense), la seule preuve dont nous disposons provient du rapport du personnel de la minorité sénatoriale de 2022, qui a des liens avec les services de renseignement américains, en particulier avec le grand manitou de la biodéfense Robert Kadlec. Ce rapport suggère que la Chine a pris connaissance d’une fuite à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) en novembre 2019 et, à ce moment-là, a commencé à travailler sur un vaccin. Mais il ne donne aucune preuve réelle pour étayer cette affirmation, juste de vagues déclarations sur le moment où la formation à la sécurité a eu lieu et des insinuations sur le moment du développement du vaccin. En outre, l’accent est entièrement mis sur la recherche chinoise et le WIV, et pas du tout sur la recherche américaine, ce qui laisse supposer qu’il s’agit d’un « dérapage contrôlé » de la communauté du renseignement et d’un exercice de détournement d’attention.

Il convient de noter que le colonel Robert Kadlec, qui semble être à l’origine du rapport du Sénat, a été le premier directeur de la politique de biosécurité de la Sécurité intérieure sous la présidence de G. W. Bush et l’un des cerveaux des premières simulations de pandémie, y compris l’hiver noir de 2001. Lorsque le COVID-19 a frappé, M. Kadlec est devenu le principal responsable de la préparation aux situations d’urgence, coordonnant la réponse du ministère américain de la santé et des services sociaux et du gouvernement fédéral. Il est donc une figure centrale de l’établissement de biodéfense américain qui nous a apporté les confinements et ne peut être considéré comme une source d’information indépendante ou fiable.

Voir Covid-19 : le contrôle des populations par la peur était « totalitaire », admettent des responsables scientifiques

Les meilleures preuves indépendantes dont nous disposons actuellement pour affirmer que la Chine était au courant avant la fin décembre sont les rapports que Gilles Demaneuf transmet de deux scientifiques américains, Lawrence Gostin et Ian Lipkin, selon lesquels, à la mi-décembre, des contacts scientifiques chinois leur ont mentionné une épidémie inhabituelle de virus. Ce n’est pas du tout précoce, et c’est plusieurs semaines après la mi-novembre.

Il y a de nombreuses raisons de penser, comme l’indique le point presse de Channel 12, que la Chine n’était pas au courant avant décembre. Par exemple, le manque évident de préoccupation du gouvernement chinois à l’égard du virus jusqu’aux environs du 23 janvier. Le 14 janvier encore, les experts chinois déclaraient à l’Organisation mondiale de la santé qu’ils n’étaient même pas sûrs que le virus se transmette entre humains ! C’est difficile à croire, mais cela montre quand même à quel point ils n’étaient pas inquiets.

Il y a aussi l’absence de précédentes alertes de santé publique comme celle qui est apparue le 31 décembre 2019 de la Commission municipale de la santé de Wuhan, plus, comme nous l’avons noté, l’absence de toute activité sur les réseaux sociaux concernant une épidémie en novembre. En outre, il y a l’échec apparent du séquençage du virus avant la fin du mois de décembre, puis dans un laboratoire privé, ce qui fait également vaciller l’idée que la Chine développait un vaccin à partir de novembre. Il y a aussi le fait que les autorités chinoises ont semblé croire que le marché humide de Huanan était une origine plausible du virus en janvier, jusqu’à ce qu’elles examinent cette théorie et la réfutent.

Bien sûr, il peut y avoir des explications alternatives pour certains de ces éléments. Par exemple, l’histoire du marché humide peut avoir été un moyen d’étayer l’affirmation initiale bizarre selon laquelle il ne semblait pas y avoir de transmission interhumaine, ce qu’il est difficile de croire que les scientifiques chinois aient jamais vraiment cru, étant donné l’invraisemblance de cette hypothèse et le fait que les scientifiques chinois semblaient avoir conscience d’une épidémie plus large en décembre. D’un autre côté, la fuite du rapport du gouvernement chinois datant de février 2020 semble montrer que les responsables se sont empressés de regarder en arrière pour voir ce qui se passait dans les hôpitaux en octobre et novembre, sans que rien n’indique qu’ils étaient au courant à ce moment-là, et également sans indication d’une épidémie « hors de contrôle ». Peut-être s’agit-il là aussi d’un faux astucieux. Mais tout cela est-il faux ? Et dans tous les cas, où sont les preuves réelles et positives que la Chine était au courant ?

Voir Variole du singe : la Russie accuse les laboratoires biologiques militaires américains

L’apparente ignorance des Chinois contraste fortement avec ce que les responsables des services de renseignement américains ont déclaré savoir en novembre, comme le montrent les points de presse susmentionnés, qui indiquent que les analystes des services de renseignement américains « suivaient la propagation » depuis la mi-novembre et que l’armée, le gouvernement et les alliés des États-Unis étaient tenus informés. Il se peut qu’une partie de ces informations soit exagérée par les responsables des services de renseignement qui tentent de se défendre contre les accusations d’avoir manqué les premiers signes de la pandémie. Mais tout ne saurait s’expliquer ainsi.

En outre, il existe un rapport très révélateur du Dr Michael Callahan, que le Dr Robert Malone a décrit comme « le plus grand expert du gouvernement américain et de la CIA en matière de guerre biologique et de recherche sur les gains de fonction », et qui se trouvait déjà à Wuhan au début du mois de janvier « sous couvert de son poste de professeur à Harvard ». Il a déclaré à  National Geographic qu’il s’était rendu à Singapour pour traquer le virus en novembre et décembre. Il affirme avoir été mis au courant de l’existence du virus par des « collègues chinois », mais cette affirmation est très vague et pourrait être fausse :

Début janvier, lorsque les premières informations floues sur la nouvelle épidémie de coronavirus sont apparues à Wuhan, en Chine, un médecin américain avait déjà pris des notes. En novembre, Michael Callahan, expert en maladies infectieuses, travaillait avec des collègues chinois sur une collaboration de longue date en matière de grippe aviaire lorsqu’ils ont mentionné l’apparition d’un nouveau virus étrange. Rapidement, il s’est envolé pour Singapour afin d’y voir des patients présentant les symptômes du même germe mystérieux.

Il existe deux autres contrastes frappants entre les approches initiales des États-Unis et de la Chine qui méritent d’être soulignés. Premièrement, les services de renseignement et de biodéfense américains se sont montrés hautement alarmistes à propos du nouveau virus dès le mois de janvier, tandis que le gouvernement chinois est resté apparemment calme jusque vers le 23 janvier. La raison pour laquelle la Chine a changé de politique à ce moment-là n’est pas encore tout à fait claire ; apparemment, c’était lié à la reconnaissance de la transmission interhumaine, mais il est peu probable que ce soit la véritable raison.

Voir Naturel ou artificiel ? Après un an de Covid-19, un bilan sur les origines de la pandémie

Deuxièmement, les scientifiques et les agents des services de renseignement américains se sont accrochés à une théorie du marché humide qu’ils savaient fausse, étant donné que les services de renseignement américains suivaient l’épidémie depuis novembre et que les autorités chinoises elles-mêmes ont démystifié cette théorie très tôt. Malgré cela, certains scientifiques américains, y compris ceux impliqués dans la dissimulation de la fuite du laboratoire de Fauci, s’y sont obstinément tenus depuis.

Il est également important de noter que les responsables des services de renseignement et les scientifiques américains ont, dès le début, activement bloqué toute tentative d’enquêter sur la possibilité d’un virus fabriqué, d’une fuite de laboratoire ou d’une propagation précoce du virus (bien que quelques membres des services de renseignement américains semblent avoir été disposés à enquêter, mais apparemment avec l’intention d’accuser exclusivement la Chine). De hauts fonctionnaires du gouvernement auraient averti à plusieurs reprises leurs collègues « de ne pas poursuivre l’enquête sur l’origine du COVID-19 » car cela « ouvrirait la boîte de Pandore » si elle se poursuivait.

Malgré l’arrêt des enquêtes sur les origines du virus, les responsables des services de renseignement américains ont insisté à maintes reprises sur le fait qu’il n’avait certainement ou probablement pas été fabriqué et ont même soutenu la théorie du marché humide des mois après qu’elle ait été discréditée par les Chinois eux-mêmes. Le 30 avril 2020, le bureau du directeur du renseignement national américain (qui, à l’époque, était en vacance) a publié une déclaration selon laquelle : « La communauté du renseignement est également en accord avec le large consensus scientifique selon lequel le virus COVID-19 n’a pas été fabriqué par l’homme ou génétiquement modifié. » Le 5 mai 2020, CNN a rapporté un briefing d’une source de renseignement des Five Eyes [alliance des services de renseignement de l’Australie, du Canada, de la Nouvelle-Zélande, du Royaume-Uni et des États-Unis] déclarant sans équivoque que l’épidémie de coronavirus « provenait d’un marché chinois ».

Les renseignements partagés entre les nations des Five Eyes indiquent qu’il est « hautement improbable » que l’épidémie de coronavirus se soit propagée à la suite d’un accident dans un laboratoire, mais qu’elle provient plutôt d’un marché chinois, selon deux responsables occidentaux qui ont cité une évaluation des renseignements qui semble contredire les affirmations du président Donald Trump et du secrétaire d’État Mike Pompeo.

Il est bien sûr impossible d’exclure la modification génétique, que ce soit à l’époque ou depuis, étant donné l’absence de virus naturels et de réservoirs animaux similaires et le fait que le savoir-faire pour effectuer les modifications existe certainement. Malgré tous ses défauts, le rapport sénatorial de 2022 a été le premier document associé aux services de renseignement à traiter d’un agent modifié comme une possibilité sérieuse, tout en essayant notamment de rejeter entièrement la faute sur la Chine. Les scientifiques américains n’en parlent tout simplement pas, une évasion qui a conduit Jeffrey Sachs à dissoudre le groupe de travail sur les origines du Covid qui faisait partie de la commission Covid du Lancet qu’il présidait, percevant de graves conflits d’intérêts et un manque fondamental de coopération de la part des scientifiques américains, qui semblaient cacher quelque chose.

Voir Le Covid-19 provient d’un laboratoire américain, selon le président de la commission du Lancet

Ma crainte est qu’il n’y ait pas beaucoup de façons crédibles d’expliquer tout cela. Pourquoi les services de renseignement américains ont-ils suivi l’apparition d’un virus potentiellement dangereux en Chine en novembre, plusieurs semaines avant qu’il ne soit prouvé que la Chine était au courant de la situation ou s’en préoccupait ? Comment ont-ils repéré un tel signal dans le bourdonnement d’une saison de grippe précoce ? Comme le souligne Gilles Demaneuf,

L’imagerie satellitaire ne permettrait pas de faire la distinction entre une sévère épidémie de pneumonie saisonnière et le début d’une épidémie de coronavirus survenant au même moment. Il est donc probable que seule une partie des données observées par le NCMI, comme les communications dans certains hôpitaux, était effectivement liée de manière évidente à quelque chose de pire qu’une mauvaise pneumonie, mais toujours standard.

Mais bien sûr, et c’est un point crucial, le COVID-19 ne se distingue pas clairement et cliniquement d’une pneumonie sévère mais toujours standard. Demaneuf laisse entendre que les analystes ont intercepté des communications de l’hôpital révélant quelque chose de distinctif qui leur a causé une inquiétude considérable. Mais de quoi s’agit-il ? Ils ne le disent pas, mais ils devraient le faire. Il est évident que ces rapports devraient être déclassifiés et mis dans le domaine public. La difficulté, cependant, est qu’il est même difficile de concevoir ce que cela pourrait être. Que se disaient les médecins pour attirer l’attention des analystes du renseignement et les inciter à informer l’OTAN et à s’envoler pour Singapour ? Quoi qu’il en soit, cela ne semble pas avoir alarmé les médecins de l’hôpital eux-mêmes, car rien ne prouve que des médecins ou des responsables gouvernementaux chinois aient remarqué ou se soient inquiétés avant la mi-décembre. Nous n’avons pas non plus vu de preuve d’une épidémie « hors de contrôle » qui « modifiait les modes de vie et d’activité », comme le prétendait ABC News. Le problème est qu’en l’absence de détails, nous nous demandons ce que cela pourrait bien être, en particulier lorsque le COVID-19 ne se distingue pas cliniquement des autres causes de pneumonie grave.

 Voir La Russie accuse les Etats-Unis d’avoir créé le Covid-19

Il existe, il faut le noter, une façon simple d’expliquer tout cela, mais ses implications sont pour le moins troublantes. Il s’agit du fait que le virus a été délibérément diffusé en Chine par un ou plusieurs groupes au sein des services de renseignement et de sécurité américains. Le but d’une telle diffusion serait en partie de perturber la Chine et en partie de servir d’exercice réel pour la préparation à une pandémie, ce qui est, comme nous le savons, la façon dont la pandémie a été traitée en pratique par les membres du réseau de biodéfense américain. Bien que choquant, cela n’est pas hors des limites du possible. Considérez ce que Robert Kadlec a écrit dans un document stratégique du Pentagone en 1998 :

L’utilisation d’armes biologiques sous le couvert de l’apparition d’une maladie endémique ou naturelle offre à un attaquant la possibilité d’un déni plausible. Le potentiel de la guerre biologique à créer des pertes économiques importantes et une instabilité politique subséquente, associé à un déni plausible, dépasse les possibilités de toute autre arme humaine.

Voir American Pravda : Covid-19 et guerre biologique

Si tel était le cas, il se pourrait que l’ajout de l’enzyme protéase furine au virus ait pour but d’accroître son caractère infectieux afin d’augmenter les chances d’apparition d’une pandémie (ils avaient peut-être déjà essayé avec un virus moins infectieux et cela n’avait pas très bien fonctionné). Le virus serait délibérément relativement bénin pour ne pas faire trop de dégâts, mais suffisamment grave pour avoir l’impact souhaité, du moins lorsqu’il est accompagné d’opérations psychologiques et de propagande. Très peu de personnes en connaîtraient l’origine, car la plupart participeraient à l’exercice en direct.

Un tel scénario expliquerait parfaitement pourquoi les services de renseignement américains ont suivi de près la propagation de la maladie en novembre, alors que la Chine n’était pas au courant. Il expliquerait également pourquoi les spécialistes américains de la biodéfense se sont montrés dès le départ beaucoup plus alarmistes que les autorités chinoises, pourquoi ils ont nié que le virus puisse être fabriqué et ont annulé tous les efforts déployés pour en rechercher les origines (et se sont accrochés à des théories discréditées), et pourquoi ils ont appliqué l’ensemble du plan de biodéfense « confinons-et-attendons-un-vaccin » alors que le virus ne le justifiait manifestement pas (et que les mesures ne fonctionnaient pas), et ont généralement traité l’ensemble de la situation comme un exercice réel. Il n’est pas contestable de souligner que la pandémie a été une occasion en or de mettre en pratique leurs plans préparés de longue date. Mais qu’en est-il si cette occasion n’a pas été laissée au hasard ?

Voir La stupéfiante censure occidentale sur les origines du Covid

Aucun d’entre nous ne souhaite tirer cette conclusion, bien sûr. Pour la réfuter, du moins en ce qui concerne cet argument, nous aurions besoin d’avoir beaucoup plus de détails sur ce que les analystes du renseignement américain voyaient et disaient en novembre 2019, ce qui expliquerait comment ils savaient ce que la Chine ne savait pas et pourquoi ils étaient si inquiets lorsque la Chine ne l’était pas.

À défaut, il est difficile de ne pas se demander si la diffusion du virus en Chine pour perturber le pays et voir comment le monde réagit n’aurait pas été une idée farfelue élaborée dans les recoins les plus profonds de l’État profond américain de la biosécurité.

Voir notre dossier sur le Covid-19.  

 

07/01/2024

de quoi est mort Istvan Marko ?

Mort subite d’István Markó (UCL)


István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour

Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !

réponses ?

 

31/12/2023

pensée de Jean Rostand - vérité des choses

*

MalincourtJardin.jpg

 

(le petit garçon de trois ans vous avez deviné, c'etait moi)

 

 

 

 

"L'espèce humaine passera, comme ont passé les Dinosaures et les Stégocéphales. Peu à peu, la petite étoile qui nous sert de soleil abandonnera sa force éclairante et chauffante... Toute vie alors aura cessé sur la Terre, qui, astre périmé, continuera de tourner sans fin dans les espaces sans bornes... Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine - découvertes, philosophies, idéaux, religions -, rien ne subsistera. En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasma... Aventure qui déjà, peut-être, s'est achevée sur d'autres mondes... Aventure qui, en d'autres mondes peut-être, se renouvellera... Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie..."

(Jean Rostand)

25/12/2023

ces "écolos" qui veulent tuer la vie et cette guerre des sites capitalistes totalitaires qui veulent empêcher le libre téléchargement !!! crachez leur à la gueule ! soyez frondeurs !

l'écologie subit au XXI è siècle le même phénomène qu'avait subit le christianisme au XIXè sècle (disons de Voltaire "je veux que mes laquais mes paysans mon tailleur croient en Dieu car j'espérerai en être moins volé" au Franquisme) être instrumentalisé - et au passage totalement déformé et perverti -  en un outil de décérebrage et de soumission du bon peuple aux interêts de la classe possédante !) on en a fait un idéologie délirante au service de plans fascistes de Davos et du grand capital !!