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23/01/2020

Les dessous du mystère de la disparition de l’ibis sacré

Communiqué de presse publié le 2/08/12 0:01 dans Environnement par Bertrand Deléon pour Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne

 

Le Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne tient à révéler les dessous du mystère de la disparition de l'Ibis sacré. On nous a dit que cette espèce était invasive et que ses spécimens étaient de redoutables prédateurs. Une extermination programmée a eu lieu dans la plus grande discrétion et de manière tout à fait illégale :
- Conformément aux observations du CNRS, l'Ibis sacré n'est pas une espèce invasive ;
- L'ibis sacré a eu son utilité dans la protection des colonies de spatules ;
- L'ibis sacré est protégé par la convention de Berne ;
- L'Ibis sacré n'est pas un oiseau exotique mais bel et bien une espèce du Paléarctique, zone géographique dans laquelle nous nous situons (importé par le zoo de Branféré près de Vannes, il n'en est pas pour autant un oiseau étranger) ;
- L'Etat a pris une décision sans appui réel et sans étude scientifique mais se base sur un rapport bidonné et non scientifique daté de 2005 ;
- Les arrêtés préfectoraux de destruction de l'ibis sacré ont été pris hors décision ministérielle en Loire-Atlantique et en Morbihan ;
- Les campagnes de destruction de l'ibis sacré ont eu lieu hors arrêtés préfectoraux ;
- Cette destruction par tirs a fortement perturbé les colonies d'autres espèces protégées et ont eu lieu parfois en pleine nidification : des secteurs ont été désertés suite à des opérations de destruction ;
- Plusieurs promeneurs ont retrouvé des cadavres d'ibis sacrés criblés de plomb et laissés en décomposition ;
- Une poignée d'individus est à l'origine de la supercherie (notamment le cliché d'origine pris le lendemain d'une « descente » de renards sur des œufs de sternes et guifettes) : il s'agit d'anciens étudiants d'un chercheur au CNRS, ex directeur de la réserve de Grand-Lieu (sud Bretagne près de Nantes) et quelques membres bornés de Bretagne Vivante autour de la réserve de Falguérec en Séné ;


Cette affaire est caractéristique du monde dans lequel nous vivons : règlements de comptes personnels ou petits arrangements destructeurs entraînant des conséquences gravissimes sur les populations ou l'environnement ; recherche d'un bouc émissaire suite à des choix dictés par la recherche de profits immédiats que personne ne veut assumer (en l'occurrence la destruction de notre littoral par sa mise en vente au plus offrant et la diminution des espaces naturels et de la biodiversité) ; une justice qui n'en est pas une.

Plusieurs milliers de personnes ont dénoncé cette supercherie, quelques courageux médias ont osé dire la vérité face à la propagande généralisée que d'autres ont servilement relayé et des recours en annulation de notre collectif ont tenté de mettre un terme à ce génocide. Or, rien n'y a fait, ce massacre s'est fait en toute impunité [tiens ça rappelle quelque chose, quelque chose d'actualité depuis un an], en toute illégalité avec l'appui de la « justice française » usant de circonvolutions verbales et d'imbroglios administratifs pour protéger l'Etat et ses préfectures.

Cette issue ne doit pas être une défaite mais l'occasion de conserver un exemple concret de ce qu'une poignée d'individus mal intentionnés peut provoquer dans le système français. Le tribunal n'a pu contester nos arguments sur le fond de l'affaire, il appartient à tout un chacun de faire justice en diffusant la vérité désormais. Ce combat en rejoint bien d'autres.

Pour le CPIB,
les porte-parole,
Varban Christov ; Bertrand Deléon. ■

ça rappelle que le gouvernement a l'habitude de se conduire comme ça, à tous bouts de champs !!! ......

ça rappelle aussi la malfaisance de l'intégrisme écologiste !! (n'oublions pas que  le premier à lancer l'écologie politique fut Adolf Hitler) et puis pensez : si on se met à pratiquer le génocide des immigrés qui viennent chez nous sans autorisation administrative, ça promet !

"Ce combat en rejoint bien d'autres"" c'est tout à fait vrai  !!!

18/01/2020

vous ne saviez pas ça hein ? on ne vous en avait pas parlé ! Artémise

Les autorités de santé de la République démocratique du Congo (RDC) vont peut-être autoriser une phytothérapie comme traitement médical du paludisme. L’Artemisia, une plante originaire de Chine dont plusieurs variétés poussent un peu partout sur le globe, serait une aubaine pour les populations pauvres et isolées de l’Afrique subsaharienne : un remède efficace, pas cher (1), dont on dispose facilement.

(1)Voilà l’explication des innombrables articles

quelques exemples : http://sante.lefigaro.fr/article/paludisme-artemisia-la-p...

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/paludisme-l-artemis...

http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2019-02-27/paludisme-a...

qui maintenant envahissent le net (financés par quels lobbies?) critiquandt à qui mieux mieux l’usage de l’Artémisia !

Prix Nobel de médecine 2015 : le fabuleux destin de Youyou Tu

Octobre 2015 En attendant la remise du Prix Nobel de médecine, le 3 octobre 2016, (re)découvrez le portrait de la plus emblématique des récompensées de 2015, la chercheuse chinoise de 84 ans Youyou Tu.

Prix Nobel de médecine : le fabuleux destin de Youyou Tu

Youyou Tu reçoit le prix Lasker en 2011.

Même si la scientifique de 84 ans a été - à plusieurs reprises - pressentie pour recevoir le prestigieux prix Nobel, elle ne l'attendait peut-être plus. La Chinoise Youyou Tu vient enfin de recevoir le "Graal" des chercheurs pour sa mise au point d'un traitement particulièrement efficace contre le paludisme, grâce à un extrait d'une plante nommée Artemisia annua et dont les vertus médicinales sont connues depuis des millénaires en Chine. Preuve que médecine ancestrale et médecine moderne ne sont pas à opposer, même si le comité s'est senti obligé de souligner que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s'en est seulement "inspirée".

Première femme Chinoise récompensée par le Nobel de médecine

Youyou Tu devient ainsi la première femme Chinoise (et la douzième femme) depuis la création du prix en 1901 à être récompensée par le Nobel de médecine. Elle le partage avec deux hommes, honorés eux aussi pour leurs travaux dans la lutte contre des maladies parasitaires : William C. Campbell et Satoshi Omura, qui ont mis au point un nouveau médicament, l'Avermectine, contre les infections dues à des vers nématodes. "Les lauréats du prix Nobel cette année ont développé des thérapies qui ont révolutionné le traitement de certaines des maladies parasitaires les plus dévastatrices", a précisé le comité Nobel. Pour Youyou Tu, c'est d'abord la médecine traditionnelle - et non la lutte contre les maladies parasitaires - qui porte son intérêt. Tout commence en 1955, lorsqu'elle achève ses études de pharmacie à l'université de médecine de Pékin, en Chine. Elle suit alors une formation d'un peu plus de deux ans sur les théories de la médecine chinoise traditionnelle à l'intention des médecins occidentaux. De 1965 à 1978, elle devient professeur assistante à l'Académie chinoise de médecine traditionnelle de Pékin (puis professeur titulaire en 1985). C'est l'histoire avec un grand "H" qui la mettra sur le devant de la scène dans la lutte contre le paludisme.

Mao Zedong lui confie un projet militaire secret

En effet, dans les années 1950, l'Organisation mondiale de la santé lance un ambitieux projet afin d'éradiquer le paludisme. Après un succès limité, la maladie reprend de plus belle dans de nombreuses régions du monde, notamment en Chine, où la chloroquine - le traitement anti-paludique utilisé pour contrer l'épidémie - n'est plus aussi efficace. Au fléau chinois s'ajoute ensuite celui de leurs alliés, les Vietnamiens : dans les années 1970, la République démocratique du Viêt-Nam (ou Nord-Viêt-Nam), en guerre avec son voisin du sud, construit un réseau de tunnels qui récupèrent fatalement l'eau de pluie. Les moustiques du genre anophèles, vecteurs du paludisme, se reproduisent dans l'eau stagnante et infectent l'armée nord-vietnamienne. Au point que la maladie tue plus de soldats que les armes.

Les problèmes chinois et vietnamiens préoccupent Mao Zedong qui décide de monter un projet militaire secret appelé "523" (comme la forme anglaise de la date à laquelle il a été lancé, le 23 mai 1967). Celui-ci comporte un objectif : trouver un remède dans la médecine traditionnelle chinoise contre ce fléau. Et pourquoi pas doubler les États-Unis, où des scientifiques s'acharnent aussi à trouver un remède contre lequel le paludisme ne développerait pas de résistance, en vain. Youyou Tu, qui travaille à l'Académie de la médecine traditionnelle chinoise, est choisie pour diriger ces recherches. Elle est envoyée dans la province de Hainan (au sud du pays) pour observer les effets de la maladie. Elle ne reverra pas sa fille de 4 ans pendant six mois et son mari sera banni du pays (envoyé dans un camp de travail) pendant qu'elle mène ses recherches sur le terrain. "Le travail était ma priorité, j'étais prête à sacrifier ma vie personnelle", raconte-t-elle au New Scientist.

Elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels

Assistée par trois personnes, elle épluche plus de 2.000 recettes de remèdes traditionnels. Parmi les 380 extraits de plantes qu'elle teste sur des souris, l'un d'eux, utilisé pour faire baisser la fièvre - la plante chinoise Artemisia annua - semble réduire le nombre de parasites dans le sang. Comme l'explique le New Scientist, la scientifique a dû tâtonner avant de trouver la bonne formule. Au début, les effets bénéfiques de la préparation à base de cette plante ne durent pas. S'inspirant d'un document ancien, "Les prescriptions d'urgence à garder sous le coude", Youyou Tu modifie le processus d'extraction de cette substance pour la rendre plus efficace avant d'isoler l'ingrédient actif, l'artémisinine. Elle décide alors de commencer les essais humains sur elle-même avant de les tester sur de vrais patients. En une trentaine d'heures, ce traitement parvient à faire baisser la fièvre et le nombre de parasites dans le sang. Elle recevra par la suite de nombreux prix nationaux récompensant ces recherches sur l'artémisinine (comme celui d'"inventrice du nouveau siècle" par l'Office d'État de la propriété intellectuelle de la République populaire de Chine en 2002), puis en 2011, elle est lauréate du prestigieux Prix Albert-Lasker pour la recherche médicale clinique

Actuellement, l'artémisinine est considérée comme un traitement très efficace contre le paludisme, maladie qui touche près de 200 millions de personnes par an. L'Organisation mondiale de la santé s'inquiète de l'adaptation des parasites à cette substance, mais les résultats recensés dans certains pays d'Afrique qui testent des traitements à base de cette substance sont "spectaculaires", comme l'expliquait Sciences et Avenir dans un précédent article. Selon Médecins sans frontières (MSF), l'artésunate, dérivé de  l'artémisinine, réduit la mortalité de cas de paludisme sévère de 39 % chez les adultes et 24 % chez les enfants.

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

 

Ce que personne n’a dit sur le prix Nobel de médecine

17/10/2015 La chinoise Youyou Tu a reçu le prix Nobel de médecine 2015.

Tous les journaux ont expliqué qu’elle avait mis au point un traitement contre le paludisme grâce à une plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise, la qinghao.

Cela est vrai, nous allons y revenir, mais bizarrement, les autres propos de Youyou Tu sur la médecine chinoise ont été, à ma connaissance, totalement censurés dans la presse française.

Le Comité du prix Nobel lui-même a pris soin de préciser que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte de cette chercheuse qui s’en est seulement « inspirée » [1].

Nous allons voir que cette situation est surréaliste.

L’Artemisia annua, ou Wormwood, est une herbe sauvage aux feuilles piquantes et aux fleurs jaunes.

Dans les années 1950, la tisane de qinghao était utilisée pour combattre les épidémies de malaria dans certaines régions de Chine, mais elle ne faisait l’objet d’aucune recherche scientifique.

Tout changea dans les années 60, quand le Président Mao Tse Toung reçut un appel de ses alliés au Vietnam Nord : les soldats chinois étaient décimés par la malaria (l’autre nom du paludisme).

Les médicaments contre la malaria ne marchent plus

La malaria était soignée depuis le XVIIe siècle grâce à une écorce rapportée du Pérou par les Jésuites : la quinquina. Ce traitement avait été fortement amélioré en 1820 quand des chimistes français en extrairent le principe actif : la quinine.

Dans les années 1930, la firme allemande Bayer, appartenant au groupe industriel chimique IG Farben (spécialisé dans les teintures, et grand financeur de Hitler), avait travaillé sur la quinine et essayé de produire des molécules dérivées plus efficaces. C’est ainsi qu’avait été inventée la chloroquine, toujours utilisée aujourd’hui.

Malheureusement, des résistances à la quinine et à la chloroquine sont apparues. Au Vietnam Nord, en particulier, ce traitement ne fonctionnait plus sur les soldats.

C’est dans ce contexte que Mao lança une grande mission de recherche pour trouver un nouveau traitement contre la malaria. Une équipe recourut à la méthode classique de recherche en médicament, qui est d’essayer des dizaines de milliers de molécules au hasard : ils en testèrent 40 000 sans succès. Une autre équipe, à laquelle appartenait Youyou Tu, partit au contraire à la recherche du savoir des guérisseurs traditionnels chinois.

À la rencontre des guérisseurs chinois

Les scientifiques appartenant à cette équipe testèrent plus de 2000 préparations à base de plantes utilisées par les guérisseurs chinois dans les campagnes. Ils identifièrent 640 cibles potentielles.

Plus de 380 extraits issus de 200 plantes chinoises furent testés sur des souris. C’est ainsi qu’ils finirent par découvrir les vertus de l’Artemisia annua, ou Qinghao en chinois, qui freine la croissance des parasites responsables de la malaria.

Ils découvrirent comment extraire le principe actif de cette plante à basse température pour obtenir un produit plus puissant. Ils l’appelèrent « Qinghaosu » (artémisinine en français). C’est cette découverte qui a valu le prix Nobel de médecine à Youyou Tu.

Mais en réalité, il fallut encore des années de recherche complémentaires pour élaborer un traitement efficace chez les humains.

En séparant les parties acides et neutres de cet extrait, l’équipe de chercheurs finit par mettre au point le 4 octobre 1971 un extrait neutre, non toxique et efficace à 100 % chez les souris et les singes infectés par la malaria.

Youyou Tu et ses collègues eurent le courage de tester eux-mêmes l’artémisinine pour vérifier qu’elle n’était pas toxique pour l’homme.

Elle ne l’était pas, mais l’efficacité contre le paludisme fut décevante. Il fallut encore dix ans de recherche pour développer, sur cette base, un traitement vraiment efficace qui fut finalement trouvé sous la forme d’un mélange d’arteméther, un dérivé de l’artémisinine, et de lumefantrine, un autre remède chinois.

Le remède abandonné

Ce remède aurait pu être diffusé dans le monde entier dès le début des années 80 mais il fallut encore attendre 30 ans.

En effet, après la mort de Mao, le programme de recherche fut interrompu. Personne en Occident ne pouvait utiliser ce produit qui était protégé par un brevet chinois, mais personne en Chine ne pouvait le produire non plus en l’absence de feu vert des autorités. L’Organisation Mondiale de la Santé, de son côté, laissa traîner le dossier. Ce n’est qu’en 2000 qu’elle finit par reconnaître officiellement son efficacité, étape indispensable pour qu’une firme puisse commencer à produire et distribuer le produit à grande échelle.

Durant tout ce temps perdu, le médecin anglais de Hong-Kong, le Dr Arnold, qui était allé en Chine pour participer aux recherches sur l’artémisinine, dénonça l’indécision des autorités comme « génocidaire » tandis que près d’un million d’enfants africains mouraient chaque année de la maladie.

Ce retard est d’autant plus tragique que l’armée américaine, de son côté, continua à utiliser un dérivé de quinine, la méfloquine, pour ses soldats envoyés en opération dans les pays tropicaux.

Très efficace contre le paludisme, la méfloquine provoque malheureusement de graves effets secondaires, dont des cauchemars et des accès de paranoïa. En 2002, plusieurs soldats des forces spéciales américaines revenant d’Afghanistan tuèrent leurs épouses, après avoir été rendus fous par le traitement [2].

Finalement, en 2001, la firme pharmaceutique suisse Novartis acquit le brevet chinois sur le mélange arteméther-lumefantrine. Elle commença à le vendre en 2001 sous le nom de Riamet, à prix fort pour les touristes et les militaires mais à prix coûtant pour l’OMS et les ONG, sous le nom de Coartem.

Mais même pour cela, l’OMS et les ONG n’avaient pas l’argent suffisant. Les fonds ne furent disponibles qu’en 2005 grâce au Fonds mondial de 2002 contre le sida, la tuberculose et la malaria, puis « L’initiative présidentielle contre la Malaria » (President’s Malaria Initiative [3]) du gouvernement Bush, en 2005. Ce n’est donc qu’en 2006 que le produit devint vraiment disponible à grande échelle, soit près de 40 ans après sa mise au point !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, environ 150 millions de doses sont achetées pour les pays pauvres chaque année.

On peut donc parler de millions ou dizaines de millions de vies sauvées annuellement par ce seul remède.

 

on nous ment beaucoup, par exemple sur les conséquence de la loi de bioéthique, car là aussi il y a des marchés sordides mais "juteux" pour mettre en appetit Big Pharma, et son avidité amorale.

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Voyez comment Onfray a ravalé en moins de 24h sa salive et l'a convertie en crachat après avoir dit très nettement et publiquement beaucoup de bien de l' UPR et comment tous les médias le présentent avec son nouveau livre sans jamais mentionner l' UPR ou lui poser la question.Visiblement  ils ont tous reçus des instructions, (sinon la porte !) ça a été gommé du story telling tout simplement. C'est très bien de mettre ces gens au pied du mur mais personne ne viendra car leur place dans le théâtre politico-médiatique c'est du donnant donnant avec leurs patrons qui leur ont interdit même de prononcer le mot UPR ou Asselineau. Pourtant c'est leur dernière chance de sauver leur honneur devant la France qui pense et qui se répand sur les réseaux sociaux. En tout cas vraiment belle initiative M Asselineau ; bravo !

14/01/2020

toute une époque, toute une conscience de la vérité (vérité ?) - Deux époques ! maintenant j'en ai rajouté une autre.

la vie de l'esprit et de notre société par des chansons "cultes" qui sont chacune tout un symbole :
totalement
"il n'y a plus d'après" de Juliette Greco (elle vit encore, enfin pour le moment ...)

Il paraît que la chanson n'est que de 1960. Mais c'est le symbole philosophique de toute une modernité, du désespoir existentialiste, Nouveau Roman, Ionesco, Camus, Samuel Beckett.
ça peut paraître amèrement intelligent et "moderne" cette lucidité désespérée, mais, à part au cimetière (forcément ! par définition) ou au suicide (pour ceux qui ont un peu plus de courage), ça mène à quoi ?
A part chez ceux qui ont remisé l'intelligence et la lucidité - trop pénible, vite une pilule tranquillisante ! - intellectuellement après le cul-de-sac on fait quoi ? Cette lucidité qui a donné et dont il ne reste plus aujourd'hui que le dogme de l' "ici et maintenant" et le "bouddhisme" des euthanasieurs et du psychologiquement correct à la mode.

(cu fut l'époque où j'étais enfant, et lucide)
(Mais, je regrette, j’ai horreur du bouddhisme. Je lui préfère largement la philosophie de l’Absurde, qui elle, est révoltée, et ne porte pas la mort, sa "sérénité" et son vide éternel et définitif, au pinacle !)

Maintenant 1981 A part  (aucun sens ça ne fait pas partie du texte c'est juste un opérateur pour que leur programme accepte le changement de fonte ! )
Donc, une autre chanson qui est tout le résumé d'une époque, c'est "Il est libre Max"

C'est l'époque libre et "hippie" des années 70, celle de Gébé, Julien Clerc et Polnareff.

Quelques remarques :

1° la peur de la mort a disparue, et la conscience de la vanité totale de tout. Trop pénible d'être lucide ! alors on refoule, et on jouit (ce qui fait que ces jeunes qui se croyaient  "révolutionnaires" vont paver la voie aux bourgeois "Libéral-libertaires" actuels"! ) c'est comme ça aussi qu'est née ce que j'appelle "la Secte des Adorateurs de la Mort", sur laquelle j'ai fait un billet.

2° c'est un bel idéal mais ...  hélas, les "djeunss" qui rêvaient cette époque, n'ont pas pu rester comme ça. Ceux qui le sont restés sont devenus des vieux solitaires, rassis voire désséchés, parfois aigris, ou marginaux, ou morts. Les autres ? ben les autres comme les 68-ards, une fois qu'ils ont fini leurs études, ils se sont "rangés", ils sont devenus des bourgeois "bobos" riches et bien installés comme dans le film "un coeur en hiver", ils font semblant de croire toujours aux mêmes valeurs - verbalement, mais en réalité ils sont profondément imprégnés de l'inverse ! - ça leur permet de de poser en donneurs de leçons et de mépriser le peuple ! (comme ceux décrits dans le fameux livre de Bégaudeau par exemple).

3° c'était aussi une époque où on était libre, et où ne régnaient pas encore ni les hygiénistes totalitaires, ni les féministes hystériques de maintenant.

(ce fut l'époque où j'étais jeune, et où je travaillais)

 

08/01/2020

là aussi n'ayons pas peur de chercher à y voir plus clair

14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie.

Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.


Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange.

"Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?

L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
« Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »

« Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


Il faut trouver une autre cause. » ....
… en voilà
Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
« Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
« Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

(Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
« Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
« La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
Conclusions
Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

(ils y viendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
Un air de déjà vu
Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...  eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible
– c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
Nous vous avions compris !
Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
- de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
- de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


NOTES
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
65932788.html
2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
http://www.medecine-integree.com/tabacum/
6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
1324720_3244.html
7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
%C3%A9conomiques#Critiques
9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
15 - Le suicide des jeunes en France
Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
INSERM, 13 juin 2013
http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
19 - Alimentation carnée
Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
20 - Rester assis tue plus que le tabac
Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
22 - Alcool et santé
INSERM, mars 2016
https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
alcool-et-sante

Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

22/12/2019

Eleonore est devenue grand' mère

cette présentation, qui était la seule bien vien d're censurée par le totalitarisme capitaliste !

les liens ci-dessous je les donne, mais ce sont tous de la merde pure et simple, car il n'y a que le son et pas du tout la vidéo !

https://www.youtube.com/watch?v=PmA3TjNod3Y

https://www.youtube.com/watch?v=-mlwEa2NcN8

https://www.youtube.com/watch?v=S5QZ8vvPvPM

https://www.youtube.com/watch?v=e-IISCx-P2k

https://www.youtube.com/watch?v=GEkHrrT__f4

eh oui entre 1925 et 1960 la jeune Eléonore qui dansait le charleston est devenue grand mère, et maintenant BB qui  là dans la vidéo est toute jeunette évoquant ce passé révolu est à  son tour devenu grand-mère et a maintenant 82 ans ...

(mais elle est toujours ardente solidaire des souffrances des animaux et des gilets jaunes, avec son franc-parler elle presque la seule de la corporation du show-biz à avoir la dignité et le courage de préférer la vérité à  sa carrière)

 

 

27/10/2019

Une analyse marxiste du monde des universitaires s'impose

dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...

on voit un autre cas de ce principe "marxiste" : les idées sont conditionnées par les conditions matérielles de vies de ceux qui les produisent, par leurs interêts financier, leur situation dans la processus de production. Pareil pour la recherche. Et le blocage psychologique et social que les modes ou antimodes causent !

Problématique et enjeux de la recherche

Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

et cette citation de Dean Radin :

"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...]curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche  tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénomène .... ..

"mounproject 5 months ago : Clair, le mec n' a vraiment rien compris comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 82 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, en n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en lycée) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).

Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissent parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.

Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia.

Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

"Au mieux ils sont lâches"

 

04/10/2019

Fiorile et le chômage


J'ai regardé sa vidéo sur le chômage : elle est très bien, il explique peut-être parfois maladroitement (c'est comme ses affirmations péremptoires déja signalées et il y en a d'autres, ça vient seulement d'être trop pressé de vouloir résumer ou impressionner sans faire trop attention) mais son propos est sans doute au coeur du problème. Il y a je crois la notion de survaleur dans Marx. Sa proposition est que cette survaleur soit redistribuée équitablement par l'Etat dans la société

(au fait Bernard Friot a une idée pour réaliser ça, en continuant ce que les législateurs de 1944-45  leCNR, avaient commencé en créant le "modèle français qui nous avait permis de vivre de manière civilisée et prospère durant 30 ans )

je reprends : redistribuée équitablement par l'Etat dans la société pour que les progrès de productivité aboutissent (cf aussi le fameux livre de Lafargue "Le droit à la paresse"http://classiques.uqac.ca/classiques/lafargue_paul/droit_... ) à un progrès pour tout le monde, alors que les relations de dominations dans la société ont toujours fait que cette survaleur-  et les loisirs y attenant ! - ont été concentrés de tous temps sur quelques personnes qui en profitaient à plein sur le travail des autres (les propriétaires terriens, dont la fortune se calculait en xxx francs de rente, d'abord seulement les nobles puis, la bourgeoisie aussi, puis des petits bourgeois comme les fameux rentiers 1900, presque tous les personnages  d'oeuvres littéraire 1900 se déclarent "rentiers", il ne leur restait plus qu'à planifier leur vie dans les cafés !, comme l'ami Fritz par exemple ou les personnages de Courteline). De nos jours on aurait les moyens d'étendre ces avantages plus ou moins à plein de gens, mais les banquiers par le prêt à intérêt s'approprient tout ce fric, qui se retrouve dans la spéculation, et transforment les gens en esclaves par la dette.
Et sa remarque sur le travail des femmes est très juste aussi. Soral (qui ne dit pas que des conneries, même si effectivement il en dit beaucoup) le fait bien remarquer dans une de ses vidéos. Les femmes au travail sont la grande victoire du capital, et permet d'imposer un système où un salaire ne suffit pas pour vivre. (ce qui était le cas dans les années 5à et 60, quand seul le mari allait dans la jungle de l'exploitation salariale pour gagner par son seul salaire assez pour faire vivre toute sa famille, maintenant que les femmes travaillent on peut baisser les salaires, et sans double salaire, une famille ne peut plus joindre le deux bouts !) économie pour le capital ! (et diminution de l'autonomie ! avant les gens cultivaient leurs légumes, faisaient eux-mêmes leurs repas, et leurs vêtements, maintenant on achète tout, économie marchande et tout ce qui s'ensuit, et les enfants sont gardés par des professionnels normalisés, etc)
En fait elle est très bien cette vidéo sur le chômage, et elle va profond.
"on a été CONDITIONNES par plusieurs siècle de mise en relation de travail= vie sociale"
ouais, c'est une vidéo capitale.

Un autre exemple où il a tendance à exagérer (pour faire du sensationalisme ?) il affirme que pendant 50 ans le club de Bilderberg est resté secret. Faux, ou qu'il n'a jamais été secret au sens strict, Gonzalez-Mata a sorti son livre (celui que j'ai, mais il en avait déjà écrit un autre avant "Cygne") en 1976, Bilderberg avait 20 ans à l'époque, où il expose en long et en large le role du Bilderberg, les noms etc, et pareil sur la Trilatérale.
Bon ce qu'il dit reste globalement sans doute vrai, et nous apprend encore plus de menaces qu'on en savait déjà. Et il explique bien.
Et sur les OGM : raison de plus pour boycotter les grandes surfaces, et manger le plus possible BIO (et cultiver son jardin si on a le courage).  Et Asselineau y a pensé en voulant interdire les OGM y compris dans l'alimentation animale, où ils ne sont pas interdits et on ne les voit pas, mais quand on mange les animaux ça fait quoi ?

12/07/2019

"mais non tu ne vas pas mourir" qu'elle me disait (LW 1907-1976)

Une fois que comme d'habitude durant mon enfance j'avais été épouvanté de ma condition mortelle, maman avait fini par me faire avouer à forces de questions que j'avais eu "peur de mourir", mais avec toujours cette naïveté vraiment "bouchée" typique des adultes, elle croyait que ce dont j'avais peur c'est de mourir, là, maintenant, tout de suite, comme si ça faisait une différence de mourir maintenant ou de mourir un jour x années plus tard !! ("même à 100 ans" comme disait Leny Escudéro)

Et elle me consolait en me disant "tu ne mourra pas". Et dans ces cas là on est assez faible pour se laisser bercer le coeur de ces vaines paroles, quand ils viennent d'une maman.

18/06/2019

les gilets jaunes : ce mouvement de contestation nous a permis de grandir intellecuellement et humainement


(et il a aussi permis aux hommes du pouvoir de se rabaisser sans limite et de montrer toute leur immonde vilénie !)

lien LIBRE de la vidéo : https://ytube.tv/watch?v=8_57S4A4INQ


lien LIBRE : https://ytube.tv/watch?v=FmJ07fDvaJY

 

ALERTE !

alerte ! il ne fallait pas baisser les bras !

Le régime profite maintenant que le mouvement des gilets jaunes s'affaiblit, pour déclencher la terreur, une campagne systématique de fichage, d'intimidation de répression totalitaire tous azimuts !

texte d'un scientifique habitant Pertuis dans le Vaucluse:

"17/6/19 : Pertuis, Vaucluse (où il n'y a strictement jamais eu de débordements, de dégradations) la chaîne de magasin qui avait prêté un local l'a finalement récupéré après trois mois en s'assurant contre une nouvelle occupation des locaux. Les gendarmes effectuent maintenant des visites à domicile (...) chez des militants Gilet Jaunes de la première heure, qui ont par exemple occupé des péages et qui semblent s'être détournés du mouvement. Comme récemment chez un ouvrière de 42 ans. Il manient consciencieusement l'intimidation et la recherche de témoignages: "qui étaient les meneurs ? Pouvez-vous donner des noms?". On assiste à une fascisation et à un ficheage généralisé. Si vous avez participé à une manifestation, vous aurez été photographié. Vous êtes donc fiché(e). La gendarmerie est donc tout à fait à même de vous rendre visite à tout moment. Si nous ne protestons pas contre ces méthodes, le fait de manifester (ou de demander un réferendum), de porter un gilet jaune (ou une cravate de même couleur) seront considérés, sinon comme des délit, du moins comme une excellent raison de vous ficher et d'exercer des pressions sur vous. Votre gendarmerie s'en chargera en obéissant consciencieusement aux ordres du parquet. Le pouvoir a les hommes, les informations (sur vous), l'argent, les lois et la presse. Quelque chose est en marche d'extrêmement inquiétant. Une "dictature douce" dit Michel Onfray. Est-ce que vous vous en rendez compte ? Non, sans doute. Ne comptez pas sur votre presse, sur vos médias pour monter aux créneaux. Les Gilets Jaunes de Pertuis ont prévu le samedi 29 juin une manifestation depuis le rond point du Magdonald (départ vers 18 heures) jusqu'au Palais de Justice pour dénoncer ces mesures d'intimidation. J'y serai."(J-P Petit)

24/05/2019

André Cherpillod

Cherpillod vere traktis plej diversajn temojn ! Ĉi libro, kiel ĉiam ĉe Cherpillod ege detala informita kaj metode prezentita, estas des pli interesa kaj konvinkiga, ke Cherpillod tute ne estas dikredanto, kaj nur per raciaj konsideroj de centoj da detaloj (plej gravas la detaloj en tiu afero, kiel videblas en la libro), li konkludas por la malfalsecon.

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