20/08/2026
pérennité de l'eugénisme
Eugénisme, darwinisme social, transhumanisme (et covid-vaccination !…) mépris envers les Gilets Jaunes, des féministes envers les hommes, les syndicats, avortement des trisomiques, etc: ces mots semblent appartenir à des temps et univers distincts. Ils ont pourtant une parenté inscrite au cœur de l’histoire libérale. De Herbert Spencer [et Francis Galton, en France Victor Courtin dès 1847] à Peter Thiel, une même conviction : la hiérarchie entre les humains est naturelle, ceux qui en occupent le sommet ont vocation à gouverner, et la technoscience le confirme. Des idées dont les fascismes ont hérité et qui refont surface.
publié le 29/07/2026
Quand Elon Musk finance Neuralink, société spécialisée en neurotechnologies, pour implanter des puces électroniques dans le cerveau humain, quand Marc Andreessen publie son Techno-Optimist Manifesto (2023) en y célébrant ouvertement la compétition comme loi universelle Ce que ces figures partagent – la conviction que la hiérarchie entre les humains est naturelle, que les élites technocapitalistes en sont l’expression aboutie et que la technoscience doit prolonger et amplifier leurs capacités – a au moins 150 ans d’existence. Elle apparaît chez des penseurs libéraux et est devenu l’obsession idéologique de la bourgeoisie.
En France, Laurent Alexandre, fondateur de Doctissimu site internet incarne cette même pensée sans détour. Il avance que l’ADN est le principal déterminant du QI, que l’école est « incapable de diminuer les inégalités intellectuelles », (c’est la thèse sous-jacente dans le film « LA vie est un long fleuve tranquille qui préparait les esprits ! ) et que la sélection embryonnaire (et l’avortement …) constitue l’horizon politique raisonnable. Accessoirement, il est un soutien d’Emmanuel Macron qui, dans la pure tradition élitiste de tout un pan du libéralisme, a multiplié les saillies disant son sentiment d’appartenir à une élite sociale et intellectuelle. Celle sur « les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » a marqué les esprits et pour longtemps sans doute.
La nature comme alibi : généalogie d’une idée libérale
L’histoire du libéralisme (1) [lisez « La Liberté commme priviège, contre-histoire du libéralisme » de Domenico Losurdo]est traversée par un élitisme méfiant vis-à-vis de la souveraineté populaire et des manifestations de démocratie trop poussées. D’où la très vieille antienne de la « tyrannie de la majorité », qui remonte à un temps où la majorité du peuple était analphabète ou très peu éduquée.
Aux racines philosophiques des tendances actuelles qu’incarnent Thiel, Andreessen ou Musk, se trouve une opération précise : transformer une description du vivant en prescription politique. Herbert Spencer forge l’expression « la survie du plus apte » dans ses Principles of Biology de 1864 –
Dans cet essai, il met en parallèle ses théories économiques – auteur d’un Droit d’ignorer l’État (1850), il préfigure la pensée libertarienne, écrivant : « La survie du plus apte, que j’ai cherché ici à exprimer dans des termes mécaniques, est celle que M. Darwin a nommée “sélection naturelle”, ou la préservation des races privilégiées dans leur lutte pour la vie. » Cet intellectuel polyvalent n’est donc pas un biologiste qui tire des conclusions sociales, c’est un philosophe politique qui utilise la biologie pour valider une conviction préexistante. À savoir : l’État est inutile pour corriger un ordre social qui s’ancre dans un ordre naturel, de sorte que les inégalités sont justes et toute redistribution est une violence faite à l’ordre du monde.
Mais Francis Galton, savant polyvalent et cousin de Darwin, constate une aporie. Il estime que la sélection naturelle ne fonctionne pas dans les sociétés humaines comme dans la nature, car les humains interfèrent avec ce processus, de sorte que les plus aptes ne survivent pas toujours. Il fonde donc l’eugénisme en 1883 – non seulement le mot, mais une recherche destinée à « améliorer la race » –, qu’il définit comme :
« […] la science d’améliorer le capital héréditaire [the science of improving stock], qui ne se limite nullement à des questions d’appariements judicieux, mais qui tient compte de toutes les influences tendant […] à donner aux races ou aux souches sanguines les plus aptes une meilleure chance de l’emporter rapidement sur les moins aptes qu’elles ne l’auraient eue autrement. »
Sélection des meilleurs géniteurs, découragement ou empêchement de la reproduction des « inaptes » : le projet eugéniste est l’application rationnelle et programmatique du programme de Spencer à prétention scientifique dit « darwinisme social ».
Deux hommes, deux théories complémentaires, un même fondement : certains humains valent davantage que d’autres, biologiquement, cognitivement, moralement. Il s’ensuit que certains ont vocation à gouverner, qui seuls possèdent la pénétration d’esprit et la conscience des « réformes nécessaires », tandis que d’autres sont voués à être gouvernés, parce qu’inaptes à décider. La célèbre sortie du député macroniste Gilles Le Gendre, alors président du groupe La République en marché à l’Assemblée nationale, pour expliquer le mouvement des Gilets jaunes, ne dit rien d’autre : « Notre erreur, c’est le fait d’avoir probablement été trop intelligents, trop subtils, trop techniques dans les mesures de pouvoir d’achat. »
Cette pensée n’est pas l’apanage d’une frange radicale. Elle traverse y compris les courants libéraux les plus « respectables » : même le philosophe Julian Huxley, premier directeur de l’UNESCO et fondateur du World Wide Fund for Nature (WWF), ou l’économiste John Maynard Keynes, vice-président de la British Eugenics Society de 1937 à 1944, ont pu adhérer aux théories eugénistes, quoique dans une perspective malgré tout encore héritière de l’humanisme.
Walter Lippmann en offre une autre illustration, plus paradoxale. La philosophe Barbara Stiegler a montré que le néolibéralisme tel qu’il le conçoit dans les années 1930 – et qui posera, lors du colloque éponyme de 1938, les fondements du futur néolibéralisme – est encore imprégné de « darwinisme » spencérien. Lippmann croit rompre avec Spencer ; il en reconduit la logique centrale. L’environnement économique s’impose aux individus, qui doivent s’y adapter ou périr. Comme chez Spencer, l’organisme est soumis à un environnement absolutisé qu’il ne peut que subir, à un ordre social et économique en quelque sorte naturalisé.
De là découle sa pensée politique, sur fond d’essor des fascismes et nationalismes (de nos jours cette pensée n’est plus nationaliste mais mondialiste, la seule Internationale qui fonctionne n’est plus celle des travailleur, mais celle des capitalistes!) : le citoyen ordinaire serait inapte à gouverner une société complexe et il reviendrait donc à une minorité d’experts (« les techniciens » comme disait, dans ses carnets intimes, Jean Monnet) de le faire pour le compte d’une majorité incapable de raisonner correctement sur ses propres intérêts. Élitisme épistémique et « darwinisme social » produisent la même architecture politique : une hiérarchie naturalisée entre ceux qui décident et ceux qui subissent. La responsabilité des élites est alors d’adapter les « masses » au capitalisme et à la concurrence, qui bouleversent perpétuellement tous les repères.
L’historien Johann Chapoutot évalue que « si l’on décompose le nazisme en ses éléments constitutifs - le racisme, l’antisémitisme, l’eugénisme, le darwinisme social – on découvre que ces éléments sont d’une grande banalité dans l’Europe, et l’Occident de l’époque. Les nazis puisent dans la langue de leurs contemporains ».
Les États-Unis (et la Suisse) avaient leurs propres lois de stérilisation eugéniste avant 1933. Harry Laughlin, directeur du Bureau d’archives sur l’eugénisme (Eugenics Record Office), financé par les fondations de puissants industriels (Carnegie, Rockefeller…), reçut en 1936 le titre de doctor honoris causa de l’université de Heidelberg pour sa contribution à la « science de la purification de la race » (2). Race, colonies, darwinisme : ces catégories formaient un fonds commun entre les démocraties occidentales et régimes nationalistes, fasciste ou nazi, qui n’en étaient que les héritiers.
Et contrairement à ce qu’on a cru, après 1945, l’eugénisme ne disparaît pas. Il mute. Julian Huxley en opère la recomposition sémantique. Il forge en 1957 le mot « transhumanisme » pour désigner la même ambition sous un vocabulaire renouvelé, après le discrédit dont la Seconde Guerre mondiale a frappé le rapprochement entre biologie et social. Dans le même texte où il invente le mot, il écrit : « C’est la qualité du peuple, non sa seule quantité que nous devons atteindre ». L’eugénisme s’est rangé derrière un nouveau drapeau.
Dans ses travaux de philosophie le suédois Nick Bostrom liste les « pressions dysgéniques » parmi les risques existentiels pour l’humanité. Comprendre : que les moins intelligents puissent dépasser en nombre les plus intelligents et entraîner l’espèce vers une perte totale d’intelligence (sorte d’hypothèse Idiocracy).
Du racisme de lutte des classes au racisme de lutte des « diplômés » !
On voit ainsi que le « darwinisme social » ne se résume pas seulement à une hiérarchie de classes sociales tenant les pauvres pour responsables de leur sort – ce que maints penseurs libéraux répètent depuis deux siècles (même si cette pensée est loin d’être celle de tous les libéraux).
Le philosophe et écrivain britannique Nick Land théorise dans les années 2000-2010 les Lumières noires (Dark Enlightenment) : rejet de la démocratie comme régime de la médiocrité, réhabilitation des hiérarchies naturelles, accélérationnisme technologique comme sélection des meilleurs. Ce n’est pas un courant marginal : Andreessen le cite nommément dans son manifeste de 2023.
Thiel a lui-même écrit, en 2009, qu’il ne croit plus à la compatibilité entre liberté et démocratie. La démocratie empêche les « élites » de réaliser leur destin (cf la pièce de Shakespeare « Coriolan »). La boucle est bouclée : de Lippmann à Thiel, la même architecture hiérarchique a suivi sa pente naturelle jusqu’à son terme anti-démocratique.
La passerelle entre le libéralisme bourgeois "darwiniste" et extrêmes droites contemporaines – qui se revendiquent volontiers libertariennes (la loi féodale du plus fort) – n’est pas imaginaire. De Spencer à Galton, du colloque Lippmann au Dark Enlightenment, ce que ces mouvances partagent, c’est la conviction que la hiérarchie entre les humains est naturelle, que certains sont voués à décider, et les autres à obéir. Ou à se taire, se soumettre, voire à disparaître.
Notes
(1) Parler des libéralismes serait d’ailleurs plus juste tant cette famille politique est diverse et contradictoire.
(2) cf. « Diriger l’évolution : anatomie d’une croyance occidentale. L’homme augmenté en Europe. Rêve et cauchemar de l’entre-deux-guerres », 2021, note 47.
06/04/2026
bientôt
29/3/2026 bientôt non seulement pour avoir le droit de pénétrer dans un bureau de vote, mais entute pour recevoir le droit de pénétrer sur le territoire d’une commune quelle q’elle soit il faudra présenter une carte d’identité informatisée, un relevé de son dossier médical, un relevé de ses propos et de sa correspondance privée sur Internet, un relevé de carte bancaire, les resutats d’une analyse de sang attestant qu’on a jamais fumé de tabac ni bu de boisson alccolisée de sa vie (par contre la prise de psychotropes médicamenteux de Big Pharma sera autorisé, et même obligatoire) et si on est de sexe masculin une attestation comme quoi on a bien été castré.
26/03/2026
résistance contre le totalitarisme fasciste 2.0 actuel
Commentaire de 2025, lu en fév 2026 :
Merci à vous pour cette vidéo. J’ai dû arrêter le 15 septembre 2021, après 26 ans de loyaux services, mon métier de chirurgien dentiste. Multiples menaces de l’ARS et du conseil de l’ordre pour m’obliger à me faire injecter cette m… expérimentale. Ça a été une période terrible, interdiction d’exercer mais aussi d’être remplacée, et il fallait continuer à payer mon assistante et les charges du cabinet. J’ai dû utiliser mes économies en attendant de trouver quelqu’un qui voulait bien reprendre la suite. Je ne comprends pas ceux qui ont fait des études médicales et qui n’ont pas réagi. Ils ont appris, comme moi, qu’on ne vaccine pas les personnes fragiles (âgées, malades, enceintes). À moins que la conséquente rémunération exonérée d’impôts ait motivé beaucoup à fermer les yeux et à vacciner à leur tour… Aujourd’hui je suis heureuse d’avoir quitté ce milieu, dogmatique et corrompu. Je n’ai plus confiance en cette médecine.
Réponses .
Bravo pour votre courage mais à votre place , ça ne doit pas être compliqué dans votre profession , j'aurai fait un faux pass , je suis persuadé que beaucoup l'ont fait , j'ai des amis qui l'ont fait pour 300 euros environ et je ne les critique pas au contraire car nous pendant un an on n'a rien pu faire étant non vaccinés [c’est comme ceux qui étaient juifs dans les années 1940-44], si ça doit se reproduire ce sera faux pass sans hésitation , c'est mieux que la mort ou les effets secondaires ! A moins qu'il y ait un soulèvement du peuple , on était pas très nombreux à manifester !
bravo vous pouvez être fière de vous !!
idem pour mon merveilleux parodonte et chirurgien dentiste dr j c G en qui j'avais confiance depuis plus de quinze années!!!
Merci pour votre partage chère consœur. Il est vrai que lorsqu'on voit le montant de l'indemnité journalière qui nous était proposé pour aller piquer (900 €/jour), on prend la mesure du niveau de conscience du milieu médical. En effet, nous n'avons été soutenus par personne, ni les syndicats, ni le Conseil de l'Ordre n'ont bougé. Bon, les différents Conseils de l'Ordre ont été créés sous Pétain, ça explique sans doute leur attitude. Nous avons été moqués, mis au ban de la société, nous avons bien tapé dans nos économies. Je n'ai jamais repris mon activité d'orthodontie fonctionnelle après 35 ans d'exercice, dégoûtée comme vous l'avez été également. J'ai pris ma retraite debut octobre, retraite bien amputée du fait de cet arrêt prématuré, mais je ne regrette pas. Le système est mal en point, il va se casser la figure, les jeunes confrères qui veulent travailler selon des valeurs humaines ont du souci à se faire, je les plains. Je vous souhaite une belle continuation dans un domaine où vos qualités humaines pourront s'épanouir. Bien à vous. Pascale de Besançon
@mariepierremillot3422 merci pour votre droiture, votre honnêteté, votre conscience professionnelle et humaine. Prenez bien soin de vous ![]()
Merci à vous d'être intègre envers vos patients. Le serment d'Hippocrate a servi à quoi?
Félicitations bienvenue au club ! Des reflechissants
IDE en CHU, il m'a fallu "quitter" mon poste, j'étais la SEULE de mon service (27 collègues de service) à refuser l'injection !! Heureusement, j'avais acquis, je l'ai senti venir, une bergerie en montagne à mille cent mètre d'altitude que j'ai rendue autonome (source captée, centrale solaire , et deux hectares de bois) Ca a été très brutal, mais je m'étais entraînée (douche froide depuis 10 ans, sport et endurance, manger moins) Aujourd'hui, j'élève des poules j'ai mes œufs, mon potager, serre d'altitude dont légumes d'hiver "à volonté", alors soit, je n'ai plus mes 3200 € mensuels, loin s'en faut, mais sans rsa ni aucune aide sociale, je m'en sors..Ah oui, je vis comme les amish, âne et carriole, le seul luxe reste le portable et encore, quand le réseau passe en altitude, je vis loin des antennes..Suis je heureuse ? Je n'ai qu'un (petit) regret, n'avoir pas entrepris ce changement AVANT !!
Bravo à vous ! Vous pouvez être fières de vous...
Bravo à vous, vous faites parti des médecins honnêtes et vous rejoignez le grand club des résistants toutes professions confondues.
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22/01/2026
si vous admettez que les gouvernements occidentaux considèrent leurs peuples comme leurs ennemis, alors tout devient clair !
[absolument ! Et c’est logique, l’État comme le dit Marx est « l’intendant du grand capital ». Le grand capital est notre ennemi, car ses intérêts sont antinomiques à ceux des gens qu’il exploite. Donc l’État qui veille à faire avancer les interêts du grand capital est l’ennemi du peuple]
(dans l’histoire récente ça a commencé sous Pompidou – ex-directeur de la banque Rothschild - : en 1967 les « ordonnances Jeanneney » ont considérablement réduit les remboursements de la Sécu (qui remboursait à 90 %) résultats les gens se sont mis à devoir cotiser (payer!) à des « mutuelles » en plus pour couvrir le non-remboursé devenu prohobitif, et ce fut le début de la privatisation de la Sécurité Sociale, par ici les pépètes!)
“C’est ma conviction personnelle depuis longtemps. L’abandon des objectifs démocratiques et leurs remplacements par les méthodes de gouvernance inspirée du business en font des ennemis et non des souverains. Les peuples sont de la matière a travailler”.(Neil Oliver)
Neil Oliver est un présentateur de télévision, archéologue et auteur britannique. Il est surtout connu comme présentateur de plusieurs séries documentaires sur l’archéologie et l’histoire, dont A History of Scotland, Vikings et Coast. Il est également l’auteur de livres d’histoire populaire et de fiction historique. Il a été président du National Trust for Scotland de 2017 à 2020.
Blog: https://theconservativetreehouse.com/blog/2022/06/04/neil...
« Si vous ne pouvez pas – tout simplement pas – comprendre ce qui se passe dans ce pays et dans le monde maintenant, j’ai l’explication.
Vous avez peut-être, du moins jusqu’à récemment, travaillé sous l’impression erronée que l’État vous soutenait – que ceux au pouvoir avaient à cœur vos meilleurs intérêts. Permettez-moi de préciser que j’utilise délibérément le mot État. Ces propos ne s’adressent pas uniquement au Gouvernement, ni même au seul Parlement – mais à tout l’édifice de ceux qui occupent des postes de pouvoir – élus ou non.
Vous, ou ceux qui vous entourent, pouvez encore croire que des décisions sont prises, des plans mis en place, par ceux qui sont au sommet de la « chaîne alimentaire », en vue de sécuriser et de perpétuer le monde pour lequel vos ancêtres ont travaillé, ont dans certains cas donné leur vie pour ça.
Mais non, ce n’est plus le cas et ce n’est plus le cas depuis bien longtemps. Comprenez et acceptez au moins cela, et le sentiment de confusion autrement déconcertant disparaît immédiatement. C’est un tel soulagement. C’est tellement clair et de bon sens qu’il n’est même pas nécessaire d’avoir lu Marx, La Fontaine peut suffire !
Une grande partie de ce qui se passe maintenant – l’effondrement de l’économie ; moyens de subsistance détruits; soins lamentables de la santé physique et mentale; éducations compromises ou pires ; un soi-disant programme vert priorisé à tout prix et indépendamment des dommages causés par les subventions sur les factures – ces subventions qui sont la seule, absolument la seule raison pour laquelle une entreprise privée a jamais construit une éolienne ou investi dans des panneaux solaires pour le ciel britannique ; TVA sur le carburant ; la montée en flèche des coûts de la nourriture et des produits de première nécessité ; la mise de côté délibérément destructrice des terres agricoles et le découragement des agriculteurs et de l’agriculture en tant qu’industrie à une époque d’insécurité alimentaire mondiale.
Les voyages nationaux et internationaux sont devenus si problématiques qu’ils n’en valent guère la peine ; la perspective imminente des identifications numériques ; la montée des monnaies numériques au lieu de l’argent – toutes ces réalités troublantes et plus encore – tout cela a du sens une fois que vous appliquez le principe « maximisation du profit» « tout le pouvoir pour la finance et ses kapos ».
Ce à quoi nous assistons n’est plus des États travaillant pour nous servir et pour protéger notre patrimoine, nos institutions, notre culture et notre vie communs. ils sont maintenant présidées par des idéologues engagés dans la maximisan du profit de certains organismes embus d’une idéologie parasitaire façonnée à leur propre image.
Ils vont nous pousser des burgers faits d’insectes – pendant qu’ils s’assoient à la "Côte de Bœuf". Nous aurons une vraie douleur et ils auront du champagne. Nous n’aurons rien. Et ils seront heureux.
L’État élabore des plans pour empêcher toute protestation ou dissidence. Le soi-disant projet de loi sur la « sécurité » en ligne n’est rien de moins qu’une toute nouvelle façon d’assurer la censure et le silence, notre rassemblement comme du bétail vers un esclavage numérique dans lequel chacune de nos transactions financières, chaque communication, chaque mouvement, chaque réunion, chaque mot, peut être surveillé en temps réel et aussi jugé par rapport à un code de conduite rédigé par des personnes que nous ne voyons pas et ne pouvons pas connaître. Nous risquons d’être jugés par rapport à des normes établies pour restreindre tous les aspects de notre être et chaque fois que cela convient à l’État, nous serons jugés insuffisants et punis en conséquence.
L’économiste américain Michael Hudson a écrit qu’à l’époque des Babyloniens, il y a 4.000 ans, il était entendu que les économies devenaient toujours instables et finissaient par s’effondrer, lorsque trop de gens ne pouvaient tout simplement pas régler leurs dettes envers les riches, La solution, comprise et appliquée depuis des milliers d’années, était que périodiquement toutes les dettes devaient être annulées.
Jésus-Christ a compris tout ça et il a chassé les marchands et les changeurs du Temple. Ce soir-là le Sanhedrin s’est réuni et a décidé de le faire mourir.
Le gâchis économique dans lequel nous nous trouvons actuellement n’est pas la faute de nous, le petit peuple, mais des banques et de leur imprudence ruineuse à la poursuite de profits obscènes. En 2008, ils ont dû annuler leurs erreurs, avec l’aide de sommes exorbitantes de l’argent des contribuables, pour annuler leurs dettes. Cependant, ces mêmes banques ne veulent pas faire la même chose pour nous. Loin de là. Lorsque cela se produira, l’élite riche possédera tout, et nous ne posséderons rien.
Nous avons beaucoup à apprendre de la sagesse ancestrale – se rappeler que nos ancêtres savaient que le combat qui comptait était d’empêcher la population de tomber dans l’esclavage de l’élite, qui voulait tout posséder. Ils ont besoin que nous leur soyons redevables, afin qu’ils nous possèdent.
C ’est le moment de se réveiller et de comprendre qu’il ne faut pas faire confiance à l’État – plus maintenant et pas avant longtemps.
26/12/2025
Débancarisez-vous c'est vital !
12/12/2025
Les "vaccins" anti-covid modifient notre ADN et sont cancérigènes, on commence à comprendre
écoutez attentivement ce qu'a découvert ce scientifique américain
il faut un procés de Nüremberg 2.0 pour les criminels qui ont combiné tout ça
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21/10/2025
se souvenir encore
Danser encore
(photo censurée Tours en . (en Indre-et-Loire mon gars!)
Danser encore est une chanson du chanteur HK (nom d'artiste de Kaddour Hadadi) sortie en décembre 2020.
La chanson est reprise en France et dans plusieurs autres pays lors de flash mobs, dans un contexte de mobilisation face aux mesures prises sous prétexte de « pandémie de Covid-19. «
Origine
Alors qu'il devait présenter un spectacle avec son groupe à Avignon, celui-ci est supprimé durant la « crise sanitaire » car jugé « non-essentiel »1. C'est alors que vient l'idée de créer une chanson.
HK, se souvient précisément du soir où il l'a composée : « C'était au moment de l'annonce du deuxième confinement, je répétais un spectacle à Avignon avec des amis et, de fait, notre spectacle a été annulé, car nous n'étions pas considérés comme essentiels. Nous, on pense au contraire qu'on est tous essentiels. C'est un message terrible qui nous est envoyé, comme si, en France, on ne pouvait que travailler (pour la gand capital) et consommer. Et c'est faux de dire qu'on ne peut pas faire autrement : il y a des pays européens, comme l'Espagne ou l'Allemagne, pendant un certain temps, qui ont fait autrement. » a-t-il déclaré.
La chanson est enregistrée en live le dans les rues d'Avignon, et publiée ce jour-là sur les réseaux sociaux, en guise de protestation face aux mesures sanitaires prises par le gouvernement durant la pandémie de Covid-191.
Interprètes
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Auteur – compositeur : Kaddour Hadadi (HK)
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Compositeurs, musiciens :
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Jacotte Recolin: violon, chœurs
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Mathilde Dupuch: accordéon, chœurs
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Martin Choquet: saxophone, chœurs
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Raphaël André: trombone, chœurs
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Saïd Zarouri: guitare, chœurs
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Thibault Delbart: guitare, chœurs
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Meddhy Ziouche: arrangement
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Manuel Paris
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Chanson militante
Le , HK offre la version studio de la chanson en téléchargement sur son site web.
Les paroles font allusion à Emmanuel Macron lorsqu'HK parle de « Monsieur le bon Roi ». La chanson dénonce des mesures autoritaires : « Chaque relent sécuritaire voit s’envoler notre confiance, ils font preuve de tant d’insistance pour confiner notre conscience »4 et fait appel à la désobéissance civile5.
Flashmobs
Ce titre a depuis été repris lors de flash mobs en 2021. Une a eu lieu en à la gare du Nord.
Une autre flash mob est lancée le à la gare de l'Est7. Ces rassemblements8 suscitent la polémique, d'un côté HK affirme ne pas vouloir passer un message contre les gestes barrières et n'être jamais à l'origine de cluster. De l'autre, les autorités sanitaires rappellent que les concerts et les rassemblements festifs du groupe, sans masque ni respect de la distanciation sociale, peuvent tout de même causer des contaminations9,10. En , HK a déposé un préavis de flashmob générale dans toute la France, chaque samedi à midi11.
Reprises de la chanson traduite en plusieurs langues
Le succès de la chanson a été tel que des musiciens chantant dans d'autres langues se la sont appropriés. (liste non exhaustive)
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Die Box: wir wollen tanzen (en allemand)
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Danser encore Berlin: Jetzt ist's Zeit (en allemand)
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Elena del Valle Reboul: Seguir Bailando (en espagnol)
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Lisa de Stephano / Mario C.Lunghi (en italien)
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Mathieu Touzot: Dansae core (en poitevin)
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Cezary Cesarz: TAŃCZMY ILE SIŁ (en polonais)
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Sopa da Pedra: dança l'amor (en portugais)
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Andor Boddeke: Wij, ja wij (en néerlandais)
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Jamie Schwartz: el nostre ball (en catalan)
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Arkadiy Kots band. Танцевать еще (en russe)
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Kitty Stewart: Let's keep on dancing (en anglais)
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Reprises et accusations de covidoscepticisme
En , la chanson est utilisée comme hymne lors des manifestations contre le passe sanitaire12. William Audureau du journal kollabo de nos maîtres l’Immonde alias Le Monde estime que le morceau est « un tube de la communauté covidosceptique »5.
13/09/2025
une leçon de courage et
un rappel sur le danger vital et TOTALITAIRE que représentent les banques. Sortir son argent du système bancaire est devenu une nécessité.
30/08/2025
vive Abdel Zahiri !
11/08/2025
le graphique qui tue
des scientifiques japonais ont collationné les données statistiques et ça montre ça : il y a eu un excès de mortalité marqué chez les vaccinés, qui a duré environ 270 jours, et dont le pic s'est manifesté entre 90 et 120 jours après l'injection. Alors que chez les non vaccinés, aucune surmortalité.
Si vous vouliez une preuve en voilà une !

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