Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/07/2026

le vrai 14 juillet, libre humaniste et populaire, loin des QR-codes symboles du fascisme 2.0

14/07/2026

Assiout

le 19 octobre 2000 dans le cadre des apparitions de la Vierge à Assiout en Egypte, une femme, Ensaf Gobran Salwan, a été miraculeusement guérie, elle souffrait de diabète et d'un gonflement de son ventre (ascite)
Le diabète c'est que qu'avait Jacqueline
Et le ventre gonflé par l'ascite c'est que qu'avait maman.

ça fait un drôle d'effet d'apprendre ça.

14 juillet

le 14 juillet 1907 était froid, les paysans du cambraisis on du faire les foins en tricot

celui de 2026 est en pleine canicule. Il y a quand-même eu des parisiens qui ont eu le courage de sortir sur les Champs Elysée, mais sans doute pour pouvoir huer not' bon Fuehrer ! https://www.youtube.com/watch?v=rH0U3y2XOVw , celui qui a fait tabasser les Gilets Jaunes et envoyer à la mort lente les soignants non-vaccinés, et à la mort rapide les vieux des EPADH.

12/07/2026

BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT des français que s'est-il passé exactement en france ?

dans un commentaire sur "réseau international" quelqu'un parlant de 1975 dit "on était plus pauvres" - FAUX ! en 1975 on était plus riches, le niveau de vie des français (qui s'est élevé régulièrement jusqu'en1983) a depuis 40 ans baissé, de plus en plus profondément (et devenu plus précaire !), dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, et on était persuadé qu'il n'y en aurait plus jamais, tout ça c'est du passé ! maintenant c'est le progrès ! et les Etats sont civilisés, même la droite trouvait ça normal à l'époque, souvenez-vous Aussi les associations caritatives ont été estomaquées quand à la fin des années 80 elles ont vu réapparaître des mendiants sur les trottoirs des villes !!! et ces êtres pour lesquels on a du inventer un néologisme "SDF" tellement on avait perdu l'idée qu'une telle déchéance puisse exister dans une société civilisée

écrit en 2015 : Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.

Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-auto-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dans le livre de Rougeyron sur la loi de 1973  ) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins (du centre-ville), pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins.
Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu !
(pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque !  )

encore des exemples

http://globalpresse.wordpress.com/2012/08/28/pub-soulevez...

vingt dieu ! mais quand est-ce qu'on descend dans la rue pour faire tout péter ? !!!!

http://actualite.portail.free.fr/monde/05-08-2012/le-synd...

"Que s'est-il exactement passé en France, à la charnière des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle" ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le "tournant de la rigueur" (dont on sait maintenant qu'il était planifié .....) en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron)"

D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".

Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue !

 

mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :

C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.

La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).

BILAN, Quelqu'un sur Internet dit :

"Mes grands-parents paternels ont vécu le parcours classique des ouvriers des 30 Glorieuses :

  1. Travail en CDI, toute sa carrière dans la même entreprise ;
  2. Achat d’une maison à crédit ;
  3. 3 enfants ;
  4. Retraite à 60 ans ;
  5. Repos au soleil.

Aujourd’hui tout cela appartient au passé."

Que s'est-il donc passé, alors que le pays est devenu toujours plus riche et que la productivité du travail n'a cessé de croître ?

Ben ! la réponse est dans Karl Marx : LUTTE DES CLASSES, les forces au service du grand capital ont gagné la prééminence universitaire, puis scolaire, puis politique et journalistique, on a décervelé puis effrayé par la violence policière, et par le NAIRU (vous ne connaissez pas ?! c'est enseigné dans toutes les écoles supérieures de commerce) le peuple des travailleurs, et voilà le résultat ! et maintenant les plans totalitaires de Klaus Schwab et ses Young World Leaders de Davos.

et si on ne se recultive pas, et si on ne reprend pas courage, (et avec la violence ! moyen incontournable quoi qu'on die ! d'ailleurs Etienne Chouard a bien vu que "le MYTHE de la non-violence a été inventé pour protéger la bourgeoisie") et si on ne lutte pas ça deviendra encore pire !

la haine, l'hystérie, et le mensonge

le Collectif Me Too prend la société française en otage !

On soutient que le Collectif Me Too, – bourgeoises fascistes haineuses et fausses féministes -, ne cherchant absolument pas l’ émancipation des femmes. rendant faussement la justice, mais pas de façon sereine. Collectif Me Too menant une véritable chasse à l’homme au nom de « la lutte contre le patriarcat » (sic). Collectif Me Too véritables procureur(e)s staliniennes de procès médiatiques truqués, menés uniquement à charge contre telle ou telle personne célèbre : Olivier Duhamel, Gabriel Matzneff, PPDA. Nicolas Hulot… Donc que Me Too prend la société française en otage. Pratiquant un véritable terrorisme intellectuel contre les hommes en général, sur lesquels elle fait planer la suspicion de se comporter en pédophiles. Et sur certaines cibles limitativement énoncées (Duhamel, Matznef, PPDA, Huloty..) mises au rancart de la société, suite à leur parodie de procès.

Pourquoi parler de parodie de procès ? On parle de « parodie de Procès » médiatiques, dans la mesure où ces attaques bruyamment et complaisamment relayées par les médias de la Macronie ne respectent absolument pas les principes élémentaires du contradictoire et de l’existence d’un juge à équidistance de l’initiateur du procès et de l’intimé, établi par notre Justice depuis la Révolution Française. Autrement dit, les femmes de Me Too font un truc médiatique, relevant plus du hapening pseudo judiciaire que d’un véritable procès sérieux, quand les deux parties peuvent équitablement produire leurs arguments à charge et à décharge devant un juge neutre.

Donc, dans ce nouveau contexte de dénonciations successives et de mise à mort sociale de Monsieur Machin et Monsieur Truc, que nous vivons depuis plusieurs années, même un enfant de quatre ans sait au plus profond de lui, que les personnes mises en cause, il vaudrait mieux parler de « victimes », sont trainées sur la place publique des médias et des réseaux sociaux. Et qu’elles n’ont aucune chance de s’en sortir par le haut.

Donc on soutient qu’avec ses semblants de procès médiatiques, foncièrement inéquitables. Avec une grande partialité d’arguments. Sans juge professionnel pour instruire calmement, objectivement, méticuleusement la plainte. Les procès médiatiques de Me Too rappellent les heures les plus sombres de l’Inquisition. Le collectif Me Too prend, ni plus ni moins, la société française en otage.

Pendant cinq ans de ma vie, j’ai rédigé (Brigitte Bouzonie) des mémoires de contentieux en droit du travail devant le Conseil d’Etat et la Chambre criminelle de la Cour de Cassation : je peux donc témoigner du fait qu’en matière de procès, ce que font les féministes de Me Too, c’est du grand n’importe quoi. Une sorte de happening parajudiciaire permanent. Peut-être que les français trouvent le discours de Me Too « normal », « allant de soi » : c’est uniquement parce que toute une presse aux ordres les soutient avec une complaisance XXL, dépassant la raison objective. Mais en réalité, on est dans le registre du pur émotionnel, où 1+1 ne font pas 2.

Le Collectif Me Too, fausses féministes, véritables procureurs de procès staliniens contre telle ou telle personne célèbre (Olivier Duhamel, Matzneff, PPDA, Adrien Quatennens), effectuent une véritable chasse à l’Homme contre leur victime.

Quand le collectif Me Too prend la société en otage :

L’attitude du collectif Me Too me rappelle la lecture d’un excellent article rédigé par l’économiste Frédéric Lordon intitulé : La gauche ne peut pas mourir« . Et que j’ai rebaptisé sur mon blog Médiapart : quand le Capital prend en otage la société française, posté sur son blog La pompe à phynances au mois de septembre 2014.

Que nous dit F. LORDON ? « Dans chacune de ses actions, « on peut voir le fond du capital, c’est à dire son projet d’EMPRISE TOTALE SUR LA SOCIETE, sa manière de se la subordonner entièrement. Et de rappeler comment le sauvetage des banques en 2008 s’est fait sans la moindre contrepartie de la part des banksters, disposant du plus total blanc seing. Non seulement, on les a tirés du gouffre, mais on leur a donné la possibilité de nous y entrainer de nouveau. La capture, la prise d’otage de la société est totale…

Le salut étant dans « l’entreprise », il faut TOUT leur accorder. Or le capital prend en otage les salariés individuellement, avec la vente ultra concurrentielle de leur force de travail. Mais le capital prend aussi en otage les salariés collectivement, puisque, de sa position dans la société économique, il lui revient l’initiative de la production et de l’investissement : comme disait hier l’article de Martine Bulard citant « l’Entreprise nouvelle », les entreprises ont du cash, mais refusent d’investir ». Et j’ajouterai et de créer des emplois.

On ajoutera : cet immense jeu de casino ne se joue pas avec des jetons, mais avec des vies humaines. Des millions de chômeurs et de pauvres condamnés à la mort sociale et à une vie déformée, salie, souillée par la solitude, l’obligation de vivre sur une banquise de silence, pour tous celles et ceux qui, faute d’argent et d’emploi, sont obligés de passer leurs journées chez eux.

Le capital prend en otage notre société, en exigeant que l’Etat rembourse ses dettes ! suite à la crise des subprimes de 2008. Capital qui a reçu encore 3000 milliards d’euros au printemps 2020, en plein confinement : avec notamment les votes des élus de la France « insoumise » : soit une véritable trahison du Peuple que ce mouvement est sensé défendre. De même, avec l’argent de nos impôts, nous sommes censés accorder au Capital tout ce qu’il exige : sur le budget de l’Etat, les aides aux entreprises sont passées de 2% sous Giscard à 13,5% sous Macron, soit 157 milliards d’euros donnés chaque année sur nos impôts (chiffre du site ELUCID). De plus, entre 1992 et 2018, les exonérations de cotisation sociales à la charge des patrons représente un manque à gagner de 498 milliards d’euros donnés aux employeurs. On voit comment le Capital mène une emprise totale sur la société, une véritable dictature sur le Peuple français. – VOILA quelle est la NATURE du grand capital.

A présent, revenons au collectif Me TOO. De la même façon, le collectif Me too instrumentalise toute la société française, sur laquelle elle règne sans partage sur le plan idéologique. Un homme ne lui plait pas : il suffit qu’elle cite son nom. Lui trouve des actes sexuels répréhensibles, pour que aussitôt la presse se déchaine contre Monsieur Machin, à qui on fait un faux procès, dont on sait dès le début qu’il ne se relèvera pas. On assiste à la mise à mort sociale de Monsieur Machin sous nos yeux ébahis. Mettre Duhamel sur la touche. Comme écrivait notre ami Alain Benajam, hélas décédé, nul doute que Duhamel a commis une faute vis à vis de l’Etat profond. Et que ce dernier le sanctionne, un peu comme DSK ». Je partage assez l’avis de Alain.

Jérôme Jaffré, montrant comment la gauche est arrivée au pouvoir, faisant semblant de faire croire au Peuple français, qu’elle allait faire un programme de « Gauche ». Promesse qu’elle avait bien l’intention de ne pas appliquer.

PS qui ensuite, dans un second temps nous a imposés la rigueur la plus totale. Et même Patrick Buisson, dont la vraie culture de la droite extrême l’amenait à dire que Ségolène, est une « jeune fille maurrassienne ,» ce qu’elle est effectivement dans toute sa grandeur et sa « bourgeoisitude ». Et qu’elle n’a rien à faire à gauche. S’agissant de Duhamel, ce n’est un secret pour personne : je ne partage pas ses idées deuxième gauche de la CFDT, hollandistes, macronistes, eurolâtres.

Mais je suis en désaccord total avec le terrible procès, la véritable corrida avec un homme pour taureau, que lui a intenté le collectif Me Too et C. Kouchner : sans que jamais personne ne prenne sa défense. Dans sa toute puissance, le collectif Me too décide de « tuer » Duhamel. Et on laisse ce collectif bidon, surgi de nulle part, cette sœur de la victime pas cocnernée, mener à bien leur « procès » médiatique, tant dans les médias aux ordres que sur les réseaux sociaux.

Même scénario avec Adrien Quatrennens, député LFI du Nord. à qui il est reproché d’avoir donné une gifle à sa femme. Comme par hasard, sa femme court se plaindre à la Police. La nouvelle fuite dans tous les journaux et réseaux sociaux à feu et à sang pendant plus de trois semaines contre l’élu de la France Insoumise. Dans un premier temps, intimidé par le poids pris par cette affaire, il démissionne de ses fonctions de député. Puis, recouvrant la raison, il demande un vrai procès, qui le condamne à une peine légère. Et là rebelote : sa femme l’accuse de nouveau de tous les maux imaginaires. Comme me disait mon ami Dominique Kern : « elle aurait reçue de l’argent qu’elle ne se comporterait pas autrement ». La femme de Quatennens, visiblement téléguidée par la Macronie, se comporte exactement comme le collectif Me Too, avec pour seul objectif de décaniller politiquement son mari. Le rayer de la carte des hommes politiques qui comptent. Sous le vernis féministe, on est dans le registre du pur règlement de compte.

Il en ressort un constat : les médias et les réseaux sociaux sont complices du Collectif Me Too. La grande « force » du collectif Me Too, c’est d’avoir les médias et internet dans sa manche. Et les gens peu politisés acceptent cette mise à mort symbolique, ignorant ce qu’est un vrai procès à charge et à décharge.

De même que le capital prend la société française en otage. De la même façon, le collectif Me Too, surgi de nulle part. Elu par personne. Ne représentant qu’elles–même et surtout pas la cause des femmes, qui ne se trouve nullement améliorée dans leur vie quotidienne, parce qu’on met à mort publiquement Olivier Duhamel, le collectif Me Too, est un groupe de fausses féministes haineuses. Dans ses entretiens avec le Marquis, Louis de Dreslincourt parlait de « néo-féministes » à leur sujet. Mais je leur conteste le terme même de « féministe », qui suppose de défendre les femmes dans leur double journée de travail.

Donc, le collectif Me Too prend en otage la société française, à qui elle impose sa supposée « lutte contre le patriarcat », contre « les violences faites aux femmes », nouvelle cause du millénaire promue au sommet de l’agenda politique français. En lieu et place des vrais sujets dont souffrent les français, comme le chômage et la pauvreté de masse. Les salaires jamais relevés à hauteur de l’inflation à deux chiffres que nous subissons tous…

 

11/07/2026

la vie n'est rien

(Chateaubriand quand, jeune, il franchit les Alpes) :

Pour la première fois, quand, rempli d'espérance,
       Je franchis vos rempart
Ainsi que
l'horizon, un avenir immense
     S'ouvrait à mes regards

 

(Chateaubriand - Stances - 1822)

  

bien sûr tout est faux, il n'y a ni vie ni avenir, et celui-ci est vide, et ne laisse rien, c'est tout des phantasmes

  

«  … aucune vie, aucun instant d’aucune vie ne saurait tenir les promesses dont j’affolais mon cœur crédule. » (Simone de Beauvoir)

10/07/2026

Comment l'Elite apprend à trahir ! LE FRIC ! ou une analyse marxiste du petit monde des universitaire s'impose !

florilège de la servitude volontaire : l’hypocrisie des élites et la trahison du contrat social (3/5) Xavier Azalbert, France-Soir 18/4 2026

La vidéo Zapping Coronacircus ne se contente pas de montrer un peuple docile. Elle révèle, en filigrane, une classe dirigeante qui a observé, organisé et parfois encouragé cette docilité tout en se plaçant elle-même au-dessus des règles qu’elle imposait. Ce n’est pas une simple incohérence individuelle ou une série d’erreurs de jugement. C’est une trahison collective et structurée du contrat social.

Il convient de distinguer trois grandes figures de l’élite, qui n’ont pas le même rôle ni les mêmes incitations, mais convergent dans le même mouvement de conformité :

L’élite politique : celle qui détient le pouvoir décisionnel (présidence, gouvernement, parlement, hauts fonctionnaires). Elle est directement responsable de l’édiction des règles et de leur application coercitive.

L’élite intellectuelle et médiatique : universitaires, experts, journalistes, éditeurs, intellectuels publics. Elle a pour fonction de légitimer le discours, de produire le discours « scientifique » et de sanctionner les déviants.

L’élite économique : dirigeants de grandes entreprises, surtout pharmaceutiques, technologiques et financières. Elle a tiré profit matériel direct de la crise tout en influençant discrètement les décisions publiques.

Des élites formées à l’esprit critique, redevables au système qui les avait élevées, ont choisi la conformité, l’hypocrisie et le silence. Ces trois sous-ensembles, malgré leurs intérêts parfois divergents, ont formé une coalition objective de servitude volontaire et en ont tiré un bénéfice symbolique et matériel. Ce choix n’est pas seulement moral ; il est profondément sociologique et psychique. Il révèle comment, même chez les mieux éduqués, la peur de la perte de statut, la logique du groupe et la préservation d’une « valeur de marché » peuvent transformer l’intelligence en instrument de conformité. Chacune avait ses propres raisons de ne pas questionner, mais toutes ont contribué à verrouiller le mécanisme et à réduire l’autonomie collective.

Ces élites n’étaient pas des acteurs extérieurs ou des « ennemis du peuple ». Elles étaient le produit même du système français : grandes écoles, corps d’État, réseaux d’influence, cabinets ministériels, médias publics ou privés, universités et institutions de recherche. Formées dès leur plus jeune âge à l’esprit critique, à l’analyse rigoureuse, au questionnement des dogmes et à la défense de l’intérêt général, elles étaient redevables à ce système qui leur avait tout offert : éducation d’élite, statut social élevé, revenus confortables, protections institutionnelles et accès privilégié à l’information.

Devoir 3/5

Pourtant, face à la crise, elles ont massivement choisi de ne pas exercer ce devoir de critique. Sociologiquement, ce phénomène de compliance des élites s’explique par un calcul rationnel froid : elles avaient beaucoup plus à perdre qu’à gagner en osant questionner le discours officiel. Des mécanismes sociaux et institutionnels puissants existaient pour empêcher quiconque de sortir du rang : le déclassement immédiat, l’étiquetage comme « mauvais citoyen », la mise en cause de la loyauté républicaine, ou pire encore le risque d’être traité de « complotiste ». Pour certaines personnes, cette étiquette était trop coûteuse à porter. Alors même que ces élites sont prêtes à arborer des vêtements de marque pour afficher leur aisance matérielle, elles ont perdu le sens de se démarquer intellectuellement. La peur de l’exclusion sociale et professionnelle a été plus forte que le devoir de vérité et le respect du contrat social.

Dans l’économie de l’abondance algorithmique, leur valeur de marché repose de moins en moins sur des compétences techniques (de plus en plus remplaçables par l’IA) et de plus en plus sur une réputation culturelle et un alignement visible au consensus du moment. Conformer, même contre sa conviction intime, devient alors un investissement rationnel : mieux vaut perdre un peu de dignité (personnelle et intellectuelle) que risquer une perte totale de statut et d’influence.

C’est ici que se manifeste pleinement le mécanisme de la servitude volontaire décrit par La Boétie, mais appliqué aux élites elles-mêmes. Elles ne subissent pas la servitude imposée par un tyran extérieur ; elles l’acceptent volontairement pour protéger leur position.

Même quand elles ne sont pas d’accord au fond, elles se conforment parce que leur « valeur de marché » – leur employabilité, leur influence sociale, leur capital symbolique – serait immédiatement affectée par un étiquetage (« complotiste », « irresponsable », « antivax ») contraire au consensus de group construit pour l’occasion. 

Cette compliance s’est traduite par une hypocrisie flagrante et répétée. Pendant que les Français étaient confinés à un kilomètre de chez eux, interdits de rassemblement familial et sommés de justifier chaque déplacement sur une auto-attestation, une partie des dirigeants participait à des dîners privés, à des réunions sans masque ou à des déplacements non déclarés. Des ministres et hauts fonctionnaires profitaient de leurs grandes maisons avec jardin ou de leurs résidences secondaires à Arcachon, Saint-Malo, sur l’île de Ré ou dans d’autres lieux de villégiature habituellement réservés aux vacances d’été. Ils avaient les moyens matériels d’un confinement serein - espace, calme, nature - tandis que le peuple étouffait dans les appartements parisiens ou provinciaux.

Devoir 3/5

Des scandales comme les dîners clandestins à l’Élysée ou chez certains ministres, les voyages privés de responsables politiques pendant les périodes les plus strictes, ou encore les fêtes organisées par des membres du gouvernement alors que les citoyens étaient verbalisés pour un jogging hors périmètre, illustrent cette double norme. Cette hypocrisie visible, tolérée sans sanction réelle, a renforcé la docilité collective. Le peuple voyait, savait, et pourtant continuait à obéir, comme si l’inégalité devant la loi était devenue une nouvelle normalité acceptée.

La lente dégénérescence des libertés fondamentales

Ce qui s’est joué n’est pas un viol brutal et soudain des droits, mais une réduction progressive, programmée et unidirectionnelle de l’autonomie individuelle et collective. Liberté d’aller et venir, de se réunir, de travailler, d’éduquer ses enfants, de choisir son mode de soin : chaque mesure rognait un peu plus ces libertés fondamentales. Le premier confinement de 55 jours, les attestations de déplacement, les couvre-feux nationaux, la fermeture des écoles et des commerces « non essentiels », le port obligatoire du masque même en extérieur, puis le passe sanitaire conditionnant l’accès à la vie sociale et professionnelle : chaque nouvelle contrainte appelait la suivante, créant une spirale où la normale d’hier devenait l’exception d’aujourd’hui.

Devoir 3/5

Cette dégénérescence lente a été rendue possible par le silence ou la complaisance des élites qui, disposant de tous les moyens intellectuels et matériels pour s’interroger, ont préféré ne pas le faire. Comme le décrit l’article « France, pays des Lumières éteintes », cette opacité et cette trahison des libertés ont transformé la France en un pays où les Lumières se sont éteintes, au profit d’une gouvernance par la peur et la division.

Le cœur de cette trahison réside dans la transformation systématique des fausses vérités en dogmes et des vérités établies en mensonges. Le masque est passé d’« inutile » à « obligatoire partout », les écoles d’« ouvertes coûte que coûte » à « fermées pendant des mois », les modèles catastrophistes d’« incontestables » à « largement surestimés », sans que ces revirements ne soient jamais assumés comme des erreurs. L’inversion de la charge de la preuve est devenue la norme : le gouvernement affirmait sans preuves tangibles (transparence des contrats vaccins, données complètes du Conseil de défense) et exigeait du citoyen qu’il prouve son absence de « complotisme » pour oser douter.

Devoir 3/5
On peut ici relire la crise à travers le prisme de Bertolt Brecht et de son essai Les cinq difficultés pour dire la vérité (1935). Brecht identifiait cinq obstacles que doit surmonter quiconque veut dire la vérité en période de crise ou de barbarie : le courage de la dire malgré les risques ; la lucidité de la reconnaître au milieu de la propagande ; le jugement de choisir quelle vérité est la plus urgente ; l’art de la rendre utilisable comme une arme ; et la ruse de la diffuser sans se faire immédiatement réduire au silence.

Les élites françaises ont échoué, collectivement, sur ces cinq points. Elles ont manqué de courage face à l’étiquetage « complotiste », de lucidité face aux données qui contredisaient le narratif officiel, de jugement en privilégiant la vérité de groupe plutôt que la vérité factuelle, d’art pour transformer leur savoir en contre-pouvoir, et de ruse pour faire circuler les faits sans se faire ostraciser. Au lieu de cela, elles ont choisi la conformité, transformant leur silence ou leur acquiescement en un nouvel outil de gouvernance.

Cette capitulation face à la vérité rappelle la célèbre allégorie de la caverne de Platon. Comme les prisonniers enchaînés, les élites ont préféré les ombres projetées sur le mur -les courbes exponentielles, les modélisations alarmistes, le narratif officiel - à la lumière difficile et inconfortable de la réalité. Sortir de la caverne aurait exigé de remettre en question leur statut, leur confort intellectuel et leur position dans la hiérarchie sociale. Elles ont donc choisi de rester dans l’ombre, contemplant les projections du « bien sanitaire » plutôt que d’affronter la vérité nue.

On peut parler ici d’un véritable virus de la peur, arme psychologique orchestrée par les élites pour manipuler les sociétés et imposer la soumission. Cette peur exploitée transforme les citoyens en « exécutants bénévoles » de leur propre asservissement. Les élites, qui avaient accès à toutes les données et à tous les contre-exemples, ont choisi de relayer ou de laisser passer ces fausses vérités. Par peur d’être ostracisées ou par conformisme, elles ont participé à cette entreprise de travestissement de la réalité.

Cette conformité massive ne relève pas d’une simple lâcheté individuelle, mais de biais cognitifs bien identifiés et puissants : groupthink : le besoin impérieux de consensus à tout prix dans les cercles fermés (Conseil scientifique, comités d’experts) ; biais de conformité sociale : la terreur d’être le seul à sortir du rang ; aversion à la perte (loss aversion) : la douleur psychologique de perdre son statut est perçue comme bien supérieure au gain moral d’une prise de position courageuse ; biais d’autorité : la tendance à suivre le narratif officiel parce qu’il émane des « experts » et des institutions légitimes ; et biais de statut : la préservation de la « valeur de marché » algorithmique devient le moteur principal, plus puissant que la vérité.

Devoir 3/5

Dans l’économie de l’abondance algorithmique, où la valeur des élites cognitives devient marginale et remplaçable par l’IA, leur réputation et leur influence reposent de plus en plus sur une conformité visible au consensus du moment.

Le piège rationnel : dilemme du prisonnier et équilibre de Nash

Les élites se sont enfermées dans une vérité de groupe, un mensonge collectif qu’elles ont fini par intérioriser. Selon la théorie des incitations, les récompenses positives (statut, carrière, paix sociale, accès aux réseaux) et les sanctions négatives (étiquetage « complotiste », déclassement, ostracisme) les poussent ou les contraignent à rester dans le groupe. Le coût à payer pour sortir est énorme, comme l’ont montré les cas du Pr Didier Raoult, du Pr Christian Perronne ou de ceux qui ont osé poser des questions dérangeantes.

Devoir 3/5 Cette situation correspond au dilemme du Prisonnier : chaque élite, prise individuellement, a intérêt à coopérer avec le narratif officiel (rester silencieuse ou relayeuse) car le gain immédiat (préservation de son statut) est supérieur au risque de déviance. Mais collectivement, tout le monde perd : la vérité disparaît, la société s’appauvrit et la confiance s’effondre. L’équilibre de Nash décrit l’état stable dans lequel se trouvent les élites : personne n’a intérêt à dévier unilatéralement car le coût social et professionnel serait trop élevé. Le mauvais équilibre (le mensonge collectif) persiste parce qu’il est rationnel pour chacun.

Devoir 3/5

 La banalité du bien : quand le masque du bien cache la maltraitance institutionnelle

À cette lecture politique et historique, le psychanalyste Patrick Sigwalt, créateur du Groupe Clinique dans la Crise en 2023, apporte une dimension clinique décisive avec son concept de « banalité du bien ». Inversion contemporaine et redoutable de la « banalité du mal » théorisée par Hannah Arendt, cette notion éclaire comment, dans une période de crise, le « bien » officiel – protection sanitaire, solidarité nationale, science au service du plus grand nombre – devient le masque ordinaire, presque invisible, d’une maltraitance institutionnelle massive et quotidienne. Ce ne sont plus seulement la peur ou la propagande qui expliquent la docilité collective : c’est une économie psychique profonde où des citoyens, des soignants, des experts et des décideurs « ordinaires » participent, sans se percevoir comme violents ni comme complices, à la transgression répétée des repères symboliques fondamentaux (consentement libre et éclairé, débat contradictoire, autonomie du sujet, loi de la parole). Le discours du bien rationalise alors collectivement la division (vaccinés versus non-vaccinés), la honte, la culpabilisation et la perte de repères. Il transforme la crise en un trauma psychique partagé dont les effets se prolongent bien au-delà des mesures elles-mêmes : déni de la violence subie, identification à l’agresseur, ou au contraire clivage entre ceux qui ont « tenu » et ceux qui ont « craqué ».

Devoir 3/5

Sigwalt invite ainsi à un véritable travail d’élaboration collective : le devoir de mémoire ne doit pas seulement recenser les faits et les techniques de programmation, il doit aussi permettre de nommer et de penser cette banalité du bien, afin que la société ne répète pas, sous couvert de nouvelles urgences, les mêmes mécanismes de servitude psychique et institutionnelle.

Des discussions récentes avec des personnes appartenant à ces cercles élitaires montrent à quel point ce mécanisme est actif. Beaucoup évitent purement et simplement la conversation sur la crise sanitaire, arguant que « l’on n’en parle plus ». D’autres font mine d’être étonnés lorsqu’on leur présente les chiffres des effets secondaires ou l’augmentation perceptible de certains cancers, pour immédiatement se retrancher derrière la formule « corrélation n’est pas causalité » dans la juste continuité de « corrélation n’est pas causalité » caractérisant ainsi l’inversion de la charge de la preuve. Quand on évoque l’affaire Brigitte Macron ou la responsabilité d’un professeur face à un élève de 14 ans, leurs poils se hérissent sans qu’ils acceptent d’examiner les faits. Ils préfèrent l’anesthésie morale à la remise en question.

D’autres encore tentent de ramener l’interlocuteur « dans le rang » en l’accusant de « tendances complotistes », sans s’interroger sur leurs propres biais cognitifs. Cette attitude révèle une dépendance profonde à la « banalité du bien » décrite par Sigwalt : ces personnes aisées ont plus à perdre qu’à gagner en sortant de la spirale du groupe. L’argent gagné en quantité importante a acheté leur silence, leurs valeurs et parfois leur morale. Elles ne se révoltent plus, même face à des sujets graves comme la pédocriminalité. Elles sont devenues incapables de se démarquer, préférant la paix financière et leur confort à la vérité.

Devoir 3/5


Le plus troublant est que ces mêmes élites, censées fournir la valeur ajoutée grâce à leurs hautes études, acceptent docilement l’autorité sans exiger de preuves : sur la Russie présentée comme un ennemi inévitable (Delphine Ernotte l’a encore mentionné lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public), sur les prophéties de Jancovici, sur la transition énergétique, ou sur la fermeture de centrales nucléaires au risque de perdre l’indépendance énergétique et un avantage stratégique pour la France. Certains, formés dans des écoles militaires comme Polytechnique, ont même déclaré, dès le conflit Russo-Ukrainien, qu’ils préféreraient « se cacher au fin fond de l’Ubaye » ou « les vallées retirées des Pyrénées » plutôt que de risquer leur vie

La spirale n’est plus ascendante ; elle est descendante. Un mensonge en appelle un autre, et les élites paraissent se mettre à son service.

Hannah Arendt, qui avait théorisé la banalité du mal, aurait sans doute été frappée par cette inversion : le danger aujourd’hui ne vient plus seulement de ceux qui font le mal en toute banalité, mais de ceux qui font le mal en se croyant du côté du bien. Cette « banalité du bien » s’accompagne d’une perte du sens du réel. Les élites ne perçoivent plus la souffrance concrète qu’elles contribuent à produire, car le discours moralisateur fait écran. Elles vivent dans un monde de représentations où la protection abstraite du « plus grand nombre » justifie la maltraitance du concret.

Emmanuel Levinas nous rappelle que la responsabilité envers l’Autre est le fondement même de l’éthique. Or, ces élites ont choisi de fermer les yeux sur l’Autre concret — le patient privé de traitement précoce, l’enfant dont l’école a fermé, le commerçant ruiné — au nom d’un « bien » abstrait. Cette fuite devant la responsabilité engendre une mauvaise conscience qu’elles anesthésient par le conformisme et le déni.

Nietzsche, quant à lui, aurait vu dans cette attitude une forme moderne de « morale des esclaves » : valoriser la sécurité, la protection du plus faible et la conformité plutôt que le courage, la vérité et la grandeur. Le « bien sanitaire » est devenu une nouvelle morale d’esclave qui justifie la servitude volontaire.

La rupture du contrat social

Cette hypocrisie, ces fausses vérités, ces biais cognitifs et cette banalité du bien ont constitué une rupture profonde du contrat social. Rousseau définissait celui-ci comme l’engagement mutuel par lequel chacun aliène une partie de sa liberté au profit de l’intérêt général, sous la garantie de l’égalité et de la transparence. Ici, l’égalité a disparu : les règles n’étaient pas les mêmes pour tous. La transparence a été remplacée par l’opacité

Devoir 3/5

Les élites, qui avaient tous les moyens de penser, ont choisi le silence ou la complaisance. Elles ont ainsi accéléré la lente réduction de l’autonomie collective, transformant une crise temporaire en un précédent durable de docilité programmée.

Devoir 3/5

Le sondage MIS Group de février 2026 confirme l’ampleur des dégâts : une majorité écrasante de Français exprime une défiance durable envers le gouvernement, les médias et les institutions.

L’hypocrisie des élites n’a pas seulement révélé une faiblesse morale. Elle a rendu la servitude volontaire du peuple encore plus tragique, car il a obéi non seulement à un pouvoir, mais à un pouvoir qui le méprisait ouvertement, qui vivait selon d’autres règles et qui transformait le mensonge et le « bien » en outils de gouvernance courant. Ces élites, formées pour guider, ont choisi de ne pas questionner. Elles ont ainsi participé à la lente dégénérescence des libertés fondamentales et à la généralisation des fausses vérités. C’est une capitulation envers le contrat social.

Nous ne sommes plus dans une société vertueuse avec une spirale ascendante qui tire vers le haut, mais dans une société où le mensonge règne en maître et où les élites se mettent à son service, car un mensonge appelle un autre mensonge.

Cette trahison pose une question centrale pour l’avenir démocratique : comment reconstruire la confiance quand ceux qui étaient censés protéger le contrat social l’ont ouvertement rompu ?

C’est précisément cette question que nous aborderons dans l’article 4/5 : Le bilan coût-bénéfice et la véritable finalité de cet exercice. Car au-delà de l’hypocrisie et du mensonge, il faut désormais interroger ce que cet « exercice » collectif de servitude volontaire a réellement coûté à la société, et à qui il a réellement profité.

04/07/2026

la mort passée des autres ou celle à venir de nous-même - toujours ce lâche soulagement recherché à coup de sophismes et d'égoïsme

 Comment voulez-vous que j’ »accepte » ; ça c’est quelque chose que fait l’égoïsme humain quand  il est entouré, qu’il a d’autres êtres aimés, du bonheur, de la chaleur, etc, pour se raccrocher (et se droguer….), alors on finit par s’asseoir sur le cadavre des autres, secrètement soulagé de ne plus souffrir, en habillant ça de temps en temps d’une douce et confortable (le confort du bonheur et de l’amour qui vous reste) « tristesse », comme dans les pages d’André Comte-Sponville, se flatter, transformer, en une alchimie en fait nullement magique, l’horreur en douceur parce qu’en fait on a évacué la réalité, on l’a remplacée par une image, et cette douceur n’est rien d’autre que le confort nombrilique qui a hypocritement pris sa place. Mais quand, comme moi, on n’a rien, il n’y a pas de carburant pour l’égoïsme humain, et on ne peut pas comme ça s’asseoir négligemment sur le cadavre de quelqu’un en oubliant que c’est un cadavre.


Commentaires sur une page de Comte-Sponville

**

(je ne la reproduit pas, mais à quoi bon, c'est une page sur la mort des autres, avec le genre de discours et de sophismes qu'on a l'habitude d'entendre de nos jours sur ce sujet ! vous pouvez trouver ce genre de discours  partout .....):
Eh oui il parle bien ! mais cette musique douce et apaisée, aussi trompeuse, bien évidemment, que l’hébétude du drogué, est bien entendu de la même nature que les éléphants roses de celui-ci, et également que le trompeur et paresseux soulagement - provisoire ! – du lâche et du Collaborateur ; le tout « armé », pour avoir l’air de tenir debout, des habituels sophismes, sans aucun fondement dans la réalité (il suffit de réfléchir un petit peu) qui ont pour but de donner une apparence de justification théorique à l’égoïsme, et surtout à l’infinie faiblesse du cœur (et du corps) humain, qui n’a d’égale que sa frivolité, et surtout son inconscience, et qu’on a, de nos jours, érigé en nouvelle religion, en catéchisme établi, que se chargent de faire régner les nouveaux « calotins » !

* comme la France de Pétain
Notre société et son idéologie en vigueur ont envers la mort la même attitude que la France de Pétain envers les Nazis. Non seulement ils acquiescent de bon cœur aux volontés de l’oppresseur monstrueux, faisant de nécessité vertu, mais ils devancent ses désirs, même ils « en rajoutent » !

 

moi ça me dégoutte, cette façon qu'ils ont de lécher les bottes de la mort!

 


* Face à la mort la société (actuelle) est comme une armée stoïque en guerre : il faut remplir son devoir jusqu’au bout, il faut maintenir les apparences. L’air de rien, l’éthique ambiante est la même que celle des cadets du roi de Prusse ;


* « Elle a le sentiment d’avoir vraiment tout perdu maintenant qu’elle a perdu même son chagrin. » (Kénizé Mourad)

 

et les egoïstes absurdes veulent imposer leur déshumanisation à tout le monde en plus :

 

 

20/06/2026

le néolibéralisme EST un fascisme

en complément de mon billet (que vous avez peut-être déjà lu, sinon j'en conseille la lecture):

Question rentabilité, travail, société, n'est-on pas en train de faire tragiquement fausse route ?

il appert de plus en plus qu'il y a eu un pervertissement de notre société et de nos valeurs à partir du moment où le tout-capitalisme a réussi à imposer le règne du terme "rentabilité " (terme tout à fait nouveau dans la langue française, il fut employé pour la première fois dans les années 20 - 1920 - à la tribune de la chambre pour désigner la capacité d'une terre de rapporter à son propriétaire - pas à l'agriculteur ! détail significatif ! ...  - des rentes. Le journaliste qui rapportait ce terme était offusqué de cet étrange "barbarisme" et disait "après l'invasion des barbares voici l'invasion des barbarismes" !) et la recherche sacro-sainte de l'efficacité
(par exemple Hitler s'est distingué des autres massacreurs par un souci d'efficacité....),
considérée comme une DEVOIR, plus important que tous les devoir moraux et que tout ce dont était fait la nature humaine, ce basculement de civilisation était lourd de conséquences, comme on l'a vu, et comme on n'a pas fini de le voir.

Mantenant lisez ci-dessous une démonstration que le néolibéralisme est un fascisme :

03/03/2016 Par DANIEL ZIARKOWSKI  :
J’ai appris que le néolibéralisme est un totalitarisme car il frappe chacune des sphères de notre société. 
Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.
 
Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).
Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.

Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».
 
Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !
 
A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine, et la morale, au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.

Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.

 

"ce n'est pas la France dans laquelle j'ai été éduqué" (moi non plus) :

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html

18/06/2026

Pour une femme qui ne se sent pas "comblée", combien d’hommes vivent dans la misère affective et sociale, essentielle pour entretenir le féminisme ? ah oui c’est vrai, on s’en fout. Le féminisme n’a jamais été pour l’égalité

vous mariez pas belle jeunesse !

Restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls, toute votre vie;
"chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera :  la thanathopracteuse !
Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme.

Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interpréter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

Dans la société actuelle les hommes (les personnes de sexe masculin) sont considérés et se sentent maintenant comme se sentaient les noirs dans le sud des Etats-Unis…..

Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux que les femmes - Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire (à elle !) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;

à notre époque les femmes sont devenues aussi dangereuses que des crotales ou des bombes à retardement, qui épouserait une bombe à retardement ?! qui adresserait la parole à une vipère aspic ? Il faut éviter le plus possible de se trouver dans le même lieu qu'une femme, et en tous cas pas à moins de 1,50 m, éviter de leur adresser la parole ça vaut mieux, on ne sait jamais. comme pour les flics il faut essayer de ne pas les croiser, et si on se retrouve coincé faire semblant de ne pas les avoir remarqué, passer l'air plongé dans ses pensées le plus vite possible. Et fuir.

à part ça pour le cul je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que ces tordus totalitaires d'"antispecistes" ne nous l'auront pas interdit ça aussi ! il restera les chiens et les chats (sans ces infâmes rfid cancérigènes dans leur pauvre peau d'êtres libres bien sûr  !!!) qui eux ont un coeur; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces solennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant par PMA, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.

 

https://reseauinternational.net/neo-feminisme-un-combat-p...


« aujourd'hui sur simple dénonciation ou allégation auprès de la police, une femme peut priver son conjoint de son logement et de ses enfants. C'est aussi facile que cela et aucune preuve qu'une déclaration n'est exigée. » (Georges Dupuy)

 

Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hôtels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancérigènes de l'agriculture chimique.