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23/09/2017

Magistral ! Asselineau ne mâche pas ses mots - en quelques phrases il a dressé le tableau


https://www.youtube.com/watch?time_continue=114&v=U1Ts0AVxpts
l'influence de la France dans le monde

Déjà dès le départ Asselineau  commence très fort, face aux bavassages des autres il commence par rappeler, que les JO à Paris ça ne rapportera pas grand chose. Le Brésil est-ce que son influence aujourd'hui est plus grande à cause des JO ? pas vraiment !
et 2° il en profite pour rappeler 2003, le seul moment (fugace hélas !) où le prestige de la France avait monté en flèche parce que Villepin avait dit NON à la guerre des USA contre l'Irak, que le MONDE ENTIER attend de la France qu'elle se fasse le défenseur de la liberté des nations.
Et pour rappeler l'"olibrius" choisi par "les médias" c'est à dire les "l'oligarchie euro-atlantiste", qui insulte les français (pas étonnant, les kapos de camp de concentration ça insultaient leurs co-déportés quand ils n'obéissaient pas assez bien aux ordres des SS )
cette construction anglo-saxonne qui est la "construction européenne"

22/09/2017

Guignols !!!!

Alors comme ça il paraît que la région du Nord va s'appeler "les hauts de France" ?????!!!!!
ils se foutent de qui ? ces pubars complexés !!!!
(alors que cette région ce n'est rien d'autre que le sud des anciens "Pays-Bas catholiques" !)
 
c’est vrai ? c’est totalement ridicule !!! et pubard, dans ce monde de cinglés seuls les habitants du Bas-Rhin ont gardé leur dignité et leur sérieux; par contre les habitants des Basses-Alpes, des Côtes-du-Nord, des Basses-Pyrénées : honte à eux qui ont fait changer leurs noms !!

Quand à ces gens qui ont remplacé la digne région du nord par un pubard « hauts de France » qu’ils aillent à leur lieu naturel : la corbeille à ordures des cabinets de « communication » ! (c’est à dire de Pub, c’est dire de réclame, le seul vrai nom de toute cette clownerie).


J’attends toujours de savoir où se trouve le département des Bas-de-Seine en banlieue parisienne.


Pas question que j’utilise ce terme de guignols, pour moi le Nord est toujours le Nord, point !

il paraît que la commune de Tendon se trouve dans la "région du "Grand-Est", ah bon, c'est où ça ? et la région du "Petit-Est" elle est où ??? logiquement il DOIT y en avoir une, sinon le "Grand Est" n'a pas de sens. Et la "région" de la "Vieille Aquitaine" elle est où ? et le département des "Bas-de Seine" ?? et celui des Alpes de Basse-Provence ??

et tout ce cirque pour de vastes et informes gloubi-boulgas, qui ne correspondent à RIEN ! et qui n’ont été créés, comme l’explique François Asselineau que pour avoir la taille moyenne d’un Etat des USA ! en vue du futur protectorat d’Oceania (comme dans le livre d’Orwell, relisez-le).

21/09/2017

les patrons se plaignent de ne plus pouvoir exploiter les travailleurs chinois comme par le passé

" s’il est bien difficile de prévoir les conséquences politiques du ralentissement économique de la Chine, il reste que, pendant ces années où ce pays est devenu l’atelier du monde, un prolétariat chinois considérable s’est développé, un des prolétariats les plus nombreux du monde. L’immense paysannerie de ce pays s’est déjà largement prolétarisée. À la campagne, on ne trouve souvent plus que les anciens. Leurs enfants ont migré vers les zones urbaines. 274 millions de Chinois sont ainsi des travailleurs migrants, des mingongs, qui ont, avec les centaines d’autres millions d’ouvriers et de prolétaires des villes, construit la Chine moderne qu’on voit s’afficher à Shanghai ou à Pékin, et qui ont assuré la fortune de la bourgeoisie chinoise et des couches dirigeantes de l’appareil d’État. Les travailleurs migrants sont des Chinois de seconde ou de troisième zone, les plus exploités. Ils représentent un tiers de la population active, l’essentiel des ouvriers dans la construction et dans l’industrie, en particulier dans les entreprises privées ou semi-privées. Les deux tiers d’entre eux n’ont même pas de contrat de travail. Contraints par leur passeport interne, le hukou, qui les lie de façon héréditaire à leur province d’origine, ils n’ont souvent droit à rien dans les villes où ils travaillent, à aucun service public, aucune école publique, aucune santé publique. Leurs salaires sont inférieurs à la moyenne, mais leurs salaires réels sont encore plus bas, car ils doivent tout payer avec. Autant dire que l’État, criblé de dettes, n’est pas près de revenir sur cette ségrégation sociale, tant cela lui coûterait.

Au total, la population active chinoise est d’environ 800 millions de personnes. Dans les usines à proprement parler, il y a plus de 100 millions d’ouvriers. Des dizaines de millions d’ouvriers travaillent dans les mines, d’autres dizaines de millions sont dans le bâtiment. Une centaine de millions de travailleurs sont employés dans les commerces. Et enfin des dizaines de millions font des petits boulots et vivent comme ils peuvent. Tout cela dessine une classe ouvrière moderne, jeune et dynamique, et qui, ces dernières années, n’a pas manqué de se battre.

Les luttes grévistes

La grève est devenue une des armes utilisées couramment par les travailleurs, une arme qu’ils ont expérimentée dans la lutte pour de meilleurs salaires, de meilleures conditions de travail, une meilleure couverture sociale et pour de meilleures pensions de retraite. La question des salaires et de la couverture sociale est essentielle car, dans ce pays, ce sont les entreprises où l’on travaille qui abondent elles-mêmes les fonds qui seront distribués sous forme de pensions de retraite. Il n’y a pas de mutualisation. En Chine, un travailleur est exploité dans les usines proprement dites en général jusqu’à l’âge de 40 ans. Au-delà, il est considéré comme trop vieux, pas assez habile, et doit souvent se contenter d’un emploi dans le bâtiment ou dans le commerce, moins bien payé. Et c’est l’argent épargné entre 20 et 40 ans qui permet ensuite de faire face, avec difficulté, aux aléas de la vie, de compenser les salaires plus faibles et les pensions de misère. Aussi la lutte pour les salaires est-elle vitale.

Les salaires ouvriers chinois varient aujourd’hui autour de 400 dollars mensuels. S’ils sont supérieurs à ceux pratiqués au Vietnam ou au Cambodge, ils restent bien inférieurs à ceux de Taïwan, du Japon et des pays occidentaux. La Chine est toujours un pays à bas salaires. Mais il est notable que les ouvriers chinois ont réussi malgré tout à imposer que, entre 2008 et 2014, le salaire minimum soit doublé dans de nombreuses villes, et qu’en dix ans le salaire moyen ait plus que triplé ; des hausses qu’il faut bien sûr relativiser en tenant compte de l’inflation et en particulier de la hausse des prix de l’immobilier. Ces hausses de salaire ont été le fruit des luttes grévistes. En la matière, la presse chinoise officielle donne surtout des nouvelles des grèves dans les entreprises étrangères. Mais elles sont caractéristiques d’une véritable ambiance. À l’été 2010, une grève dans l’usine de Foshan du groupe japonais Honda paralysa toutes les usines chinoises du groupe, faute de pièces détachées. La direction de Honda lâcha une augmentation de 50 % des salaires, qui passèrent de 1 600 à 2 400 yuans par mois (soit de 200 à 300 euros à l’époque). Pour ce que l’on en sait, la contagion gagna alors le pays. Dans la ville de Dalian, dans la province du Liaoning, à proximité de la Corée, 70 000 ouvriers répartis dans 73 entreprises distinctes se mirent en grève dans les mois qui suivirent. En 2014, une autre série de grèves secoua la Chine. La plus connue de ces grèves se déroula au printemps, quand à Dongguan, l’un des principaux centres industriels chinois situé près de Hong-Kong, 40 000 travailleurs de Yue Yuen, le plus grand producteur mondial de chaussures (une paire de chaussures sur cinq vendues dans le monde), sous-traitant de Nike, Adidas ou Asics, cessèrent le travail pour exiger une meilleure couverture sociale.

Ces quinze dernières années, la jeunesse ouvrière chinoise a donc démontré qu’elle n’était pas corvéable à merci. Voilà ce qu’en dit un patron chinois : « Les jeunes nés après 1990 sont beaucoup plus difficiles à gérer. Ils changent de travail dès qu’ils trouvent un bon job ailleurs et communiquent très vite avec les réseaux sociaux pour s’informer de telle OCCASION mieux payée. Ils ne veulent pas passer 8 h à 10 h par jour au travail, alors qu’en 2000 on pouvait aisément atteindre les 14 heures quotidiennes. ». Les patrons se plaignent de ne plus pouvoir exploiter les travailleurs chinois comme avant !

La classe ouvrière chinoise face au ralentissement de l’économie

La fin de l’année 2015 s’est traduite aussi, semble-t-il, par une nouvelle série de grèves. Selon l’association China Labour Bulletin basée à Hong Kong, qui recense les grèves qu’on lui signale sur les réseaux sociaux, il y eut en décembre et en janvier dernier, avant les fêtes pour le nouvel an chinois, trois fois plus de grèves qu’il n’y en eut en moyenne l’année précédente. Cette fois-ci, le motif qui revenait le plus n’était pas les augmentations de salaire. Sur les 503 conflits recensés en janvier, 439 concernaient le paiement d’arriérés de salaire ou des luttes contre les baisses de salaire, symptomatiques du ralentissement de l’économie et de l’endettement des entreprises.

Pour la classe ouvrière chinoise, une bonne partie de la menace vient du gouvernement chinois, qui a ouvertement annoncé un plan de guerre sociale contre les travailleurs, en premier lieu dans les secteurs qui sont estimés en surcapacité ou surendettés. La Chine se prépare ainsi à supprimer des millions d’emplois dans ce que les Chinois appellent les entreprises zombies, des entreprises d’État qui ne tiennent que par le crédit. Cela concernerait 1,8 million d’emplois dans le secteur minier et dans la sidérurgie sur les cinq prochaines années. Dans le charbon, on a déjà entendu parler des travailleurs de Longmay qui, à plusieurs centaines, ont manifesté et fait grève en mars dernier à Shuangyashan pour protester contre les arriérés de salaire. Longmay, c’est 250 000 travailleurs et 100 000 licenciements programmés. Dans les chantiers navals, dans la production de ciment, on peut s’attendre là aussi à des centaines de milliers de suppressions d’emplois, en particulier dans les entreprises d’État. Dans le bâtiment, les suppressions d’emplois se feront, ou se font peut-être déjà, sans grande décision étatique, car le secteur est entre les mains de nombreux capitalistes indépendants. Et, comme dans les usines dont la production est en recul ces derniers mois, ce seront les travailleurs migrants, ceux qui n’ont pas même un contrat de travail, qui seront les premiers à être mis à la porte.

Dans un proche avenir, les travailleurs chinois devront donc se battre pour défendre leurs positions, comme ils le font déjà pour se faire payer les arriérés de salaire. Et c’est peut-être cette nouvelle période troublée que prépare le pouvoir en se radicalisant et en se personnifiant de plus en plus dans son leader Xi Jinping. En Chine, le PC est le parti unique et dirigeant, le parti qui concentre en son sein tous ceux qui se sont enrichis ces dernières années. En 2015, selon les chiffres avancés par un journal local, plus d’un tiers des cent premières fortunes de Chine siégeaient soit au Parlement chinois, soit dans l’Assemblée politique consultative nationale. La richesse cumulée de ces 36 personnes équivalait à 1 200 milliards de yuans (190 milliards de dollars), soit davantage que le produit intérieur brut (PIB) du Vietnam. Au total, 30 % des 1 000 premières fortunes chinoises occuperaient une position officielle, et les dirigeants du parti et de l’État sont parmi les premiers servis. Le leader actuel Xi Jinping est un « prince rouge », dont la fortune de près de 400 millions de dollars est abritée dans quelques paradis fiscaux. C’est dire si la lutte anticorruption qu’il a entreprise depuis son accession au pouvoir est surtout l’occasion d’imposer le pouvoir de son clan. Xi Jinping s’est par ailleurs mis à cumuler fonction sur fonction, occupant tous les espaces à la tête de l’appareil d’État, dans le secteur économique, dans le secteur militaire. Tout se passe en fait comme si Xi Jinping faisait le vide autour de lui, éliminant toute opposition possible, toute équipe de rechange qui pourrait émerger et avoir la tentation de s’imposer, dans une période qui pourrait devenir politiquement agitée.

20/09/2017

« Sans les rochers, on sait bien que les vagues ne monteraient jamais si haut. »

Eh oui ! beaucoup ont  finalement tiré parfois des épreuves qu'ils ont rencontrées (par exemple pensez à Cuba devenu la champion de l'agriculture BIO et le SEUL pays du monde à avoir un modèle de développement durable comme l'a reconnu l'ONU, et ce en fait sans le vouloir, à cause de ses malheurs durant les années 90 quand il s'est retrouvé tout seul après la disparition de l'URSS).

Dieudonné serait resté un vague comique comme les autres, mais voilà, il était "taquin", il "aime faire chier les cons" comme il a dit à la télé canadienne, https://www.youtube.com/watch?v=YZkffIOQkuk il a comme la femme de Barbe-Bleue, ouvert la porte qu'on lui interdisait d'ouvrir, résultat il s'est trouvé en butte à la campagne de diabolisation la plus haineuse, la plus implacable qu'on aie encore jamais vue dans l'histoire, une campagne qui à une autre époque l'aurait réduit lui et sa famille à finir comme un clochard, ou suicidé, et campagne relayée jusqu'aux sommets de l'Etat, c'est fou ! ils n'ont rien d'autre à faire ? ces larbins lèches-bottes !

Et comme il est "taquin, j'aime bien faire chier les cons", il n'a pas plié, il ne s'est pas agenouillé, n'a pas léché le sol bien humblement en demandant pardon, comme auraient fait d'autres, il s'est entêté, il s'est enferré, mais, grâce aux progrès techniques, Internet pour ne pas le nommer, il a quand-même gagné, (et Valls retourne à la niche tout péteux !). Et au cours de tout ce périple il a mûrit. Maintenant, au départ c'était sans doute par raillerie, encore un truc pour ridiculiser ses adversaires, mais, de même qu'il s'était retrouvé piégé par sa provocation, il s'est retrouvé piégé par son humanisme et l'approfondissement de sa réflexion, maintenant il est devenu un "vieux  sage", et un militant de notre libération des forces du grand capital et de l'Establishment !  Ses dernières vidéos resteront des morceaux d'anthologie.

comme j'ai dit dans un autre billet, Dieudonné entrera dans les livres d'histoire, et de manière positive, il est une borne, une révolution; en même temps qu'une échappée victorieuse de la liberté dans un monde qui prétend l'annihiler.

son analyse de l'entreprise télévision (dans l'interview vidéo ci-dessus, déjà censuré et introuvable sur le net) est pénétrante et sans concession, et en tout, il est plus révolutionnaire que beaucoup !

 

et maintenant de mieux en mieux !  devinez !!



au sujet de ce voyage en Corée du Nord (du 8 au 11 septembre 2017) : https://dieudosphere.com/actualites/je-voyage-avec-dieudo...

et encore sur cet initiative en Corée du Nord une autre vidéo, qui donne à réfléchir sur certains milieux !

 

après Dieudo sérieux, voici Dieudo maître à penser pour toute la planète !

 

(au fait pendant qu'on parle de la Corée du Nord : petit pays qui, cependant, possède dans son sol la plus grande réserve mondiale de lanthanides et de quelques autres métaux rares... Beaucoup de commentateurs se gardent bien de nous en informer et de nous expliquer que les entreprises minières occidentales aimeraient bien venir se servir, gratuitement, sous prétexte de création d’emplois (le concept "création d’emplois", traduit en langage clair = exploitation de travailleurs) et autre aides au développement (ça : ça veut dire mise sous contrôle du marché mondial)...
Alors que ce pays refuse l'hégémonie US et le capitalisme sauvage c'est gênant pour ces messieurs les investisseurs aux dents longues, et leur bras armé .... )

Bon, alors qu'on aurait espéré voir son spectacle de Pyongyang retransmis en direct, ce n'est que 10 jours plus tard qu'on a un mini clip d'une minute !

faute de mieux un petit aperçu (bon à part lui, il n'y avait visiblement pas d'artiste français, il fallait s'y attendre vu l'ambiance que certains ont créé dans note pays, mais il y a l'air d'en avoir pas mal d'autres continents, ça  a l'air d'avoir été un spectacle planétaire. J'espère quand-même qu'un jour on aura l'enregistrement entier à voir.

 

19/09/2017

le monde de Boule et Bill

vous souvenez-vous de l'éloge que j'ai fait du monde de Mafalda ? en fait ce n'était pas tant celui de Mafalda que le monde des années 60, car si on redécouvre le monde de Boule et Bill, on retrouve les même caractéristiques, et le même problème quand on le compare avec notre sinistre société actuelle.  

relisez ces merveilleuses histoires, gentillettes, mais se déroulant dans un monde libre et convivial, plein et heureux ! où les enfants faisaient des farces à leurs papas (sans que celui-ci les emmène chez un psy), où on roulait en 2CV (n'ayant donc pas à avoir constamment les pieds crispés sur le frein pour ne surtout pas risquer de dépasser le 70), où fumer sa pipe était un plaisir et une détente normale, et non un crime anti-social faisant de vous un paria, et de toutes manières interdit de représentation, comme les trotskystes sur les photos de Staline ! où les chiens avaient le droit de se promener dans les rues, où les vieux monsieurs avaient le droit de jouer aux billes avec des enfants rencontrés dans les parcs publics, où les femmes avaient le droit de mettre un fichu sur la tête pour sortir, et où les enfants pouvaient offrir de faire de petits travaux pour les adultes contre une pièce, du temps où les enfants avaient le droit d'aller faire des courses dans les magasins sans se faire agresser par les gorilles privés des supermarchés (et d'abord il n'y avait pas de supermarchés, mais rien que de la « libre entreprise » !), du temps des bouteilles consignées http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/291822, du temps où on n'avait pas peur d'adresser la parole aux policiers !  du temps où au lieu de stresser de se dépêcher de faire des doubles journées, les femmes avaient le temps de s'occuper de leur maison, car elle ne faisaient pas ça en plus d'un travail salarié, et les hommes avaient le temps de s'asseoir pour lire le journal en rentrant du boulot (à moins que leur femme ne leur demande d'aller acheter – à pied bien sûr, on n'avait pas besoin d'une voiture pour faire les courses !! - une boîte de pâtée pour chien), du temps où les enfants avaient le droit de jouer sur les terrains vagues ou dans les champs.

Du temps de la vie normale.

18/09/2017

un résumé limpide ! nous nous sommes fait couilloner

"N’oublions jamais que le moteur principal de la construction européenne, ce n’est pas la paix entre les nations ; son moteur principale, c’est la lutte contre le communisme; l’Union Européenne est un moyen de domestiquer les revendications sociales, et par là même de limiter le périmètre de la démocratie sociale. l’Union Européenne va contenir ces débordements démocratiques en devenant un élément de dépossession des peuples. Les peuples deviennent des spectateurs malheureux, plus ou moins passifs, devant les événements, qu’ils doivent accepter sous peine d’être considérés comme des crispés, des beaufs, des fascistes… "

Pourquoi je ne suis plus de gauche sans avoir jamais rien fait pour ça !


Par Aladin − Décembre 2016

Voilà une bonne question qui est restée sans réponse pour moi pendant de nombreuses années avant d’être élucidée. Les paresseux d’esprit diront qu’après tout c’est bien normal : les jeunes gens sont toujours de gauche par esprit de contradiction et virent naturellement à droite avec l’âge. Mais ce n’est pas la bonne réponse si j’affirme que les convictions que je défendais il y a quarante ans comme étant « de gauche » sont grosso modo les mêmes que celles que je défends aujourd’hui en n’étant plus reconnu comme tel. Ma démonstration sera donc utile à tous ceux qui se pensent encore douloureusement « de gauche » en s’appuyant sur des artifices du genre «  oui mais moi je suis pour la « vraie » gauche, pas celle du PS, pas celle qui s’affiche un peu partout à notre époque ». La gauche qui n’existe pas, quoi.

 

Revenons en arrière, un peu avant 68 pour brosser le paysage politique. Plus précisément avant la guerre des six jours de 1967. Nous sommes en pleine guerre froide. L’URSS vit à l’ère Brejnev. En France, il existe deux gros partis : le parti gaulliste (l’UNR-UDT de 1962 devenue UDR en 1966) et le parti communiste. Les partis de cette époque peuvent être pertinemment classés les uns par rapport aux autres sur un axe unique gauche-droite ; ce n’est plus le cas maintenant. Ainsi de gauche à droite : les groupuscules trotskistes (sans doute plus ou moins financés par la CIA 1), le PCF (financé par l’URSS), le PSU de Rocard, le PS rachitique qui s’appelle encore SFIO (jusqu’en 1969), La Convention des Institutions Républicaines et les autres clubs d’où venait Mitterrand, les Rad-Socs (comme les radis, rouge dehors, blanc dedans), les centristes de tout poil (qui se disent ni de droite ni de gauche mais qui sont… à l’ouest), l’UDR, divers partis de droite (CNI, etc.) et enfin les groupuscules d’extrême droite (Occident, Parti des Forces Nouvelles, Jeune Nation …) issus des guerres coloniales, de la collaboration, de l’OAS et de l’Action Française, tous unis dans un anticommunisme viscéral.

Tous ces partis sont peu ou prou atlantistes exceptés le PCF et la moitié souverainiste de l’UDR, effet de la vassalisation américaine progressive de la France. S’il est clair que les anciens partis étaient aussi malhonnêtes et aussi hypocrites que ceux d’aujourd’hui, ils présentaient en revanche une riche diversité idéologique qui a été perdue depuis.

En 1967, la gauche est encore largement pondérée par la masse militante du PCF fermement adossée à l’URSS (et au PCUS). Outre son appareil dirigeant et son noyau d’encartés, le parti influence une foule d’intellectuels au sein des institutions publiques et des médias. Il s’agit d’une gauche clairement antilibérale – le mot était peu employé à l’époque –, gauche anti-américaine, pro-soviétique donc russophile, anticapitaliste, anti-impérialiste (l’impérialisme ne pouvant qu’être américain), collectiviste (dictature du prolétariat), internationaliste au sens marxiste (très différent du cosmopolitisme actuel). Sur le plan des mœurs, le milieu était plutôt "homophobe" comme on est sommé de dire de nos jours (ça allait de soi), féministe sans tomber dans les excès actuels, anti-immigrationniste (l’immigration planifiée par le patronat du CNPF était dénoncée comme nuisible aux intérêts des ouvriers français), plutôt athée mais sans anticléricalisme viscéral afin de pouvoir accueillir les chrétiens au sein du parti. En bref, cette gauche là était populiste, bien que les communistes actuels s’en défendent avec horreur ! Il suffit de réentendre les discours des dirigeants de l’époque pour s’en convaincre. En 1967 j’avais 19 ans et j’étais plus ou moins aligné sur ces positions politiques. Depuis, j’ai conservé ces convictions en les relativisant, en les approfondissant et en les appliquant au monde actuel. Mais voilà le côté amusant : le décor politique ayant changé, les idées de la gauche communiste de 1967 sont aujourd’hui dénoncées comme « fascistes » par les médias (et par les amis).

Plusieurs événement ont conduit à la séparation de la gauche républicaine et libérale (les bleus) de la gauche socialiste collectiviste (les rouges) et à l’éviscération de cette dernière. Tout d’abord, mai 68. Il est clair qu’il y a eu deux mai 68 distincts : le mai 68 étudiant et le mai 68 ouvrier. Le mai 68 étudiant était libéral, anti-autoritaire (anarchisant), anticommuniste, globaliste et anti-système en apparence. L’apparition de groupuscules gauchistes éphémères a servi ce plan d'action. Il est probable que le projet sortait des cartons des officines anglo-saxonnes (du genre Commission Trilatérale, CFR, Bilderberg), officines inconnues du public à l’époque. Nous nous sommes faits couillonner ! Le but de l’affaire à court-terme était de déstabiliser de Gaulle le souverainiste indocile (Cf. W. Engdahl). Le but à long terme visait à fixer les jalons de la société mondialiste que nous connaissons. Ce 68 là a notamment forgé une partie des néo-cons du monde politique contemporain. En face, le mai 68 ouvrier s’est traduit par une grève générale extraordinaire, unique même, générant des avancées sociales qui ont mis des années à être détricotées. Ensuite, le discours de Mendès-France du 27 mai 1968 au stade Charlety illustre la dissolution de l’alliance passée entre la Gauche et le socialisme ouvrier lors de l’affaire Dreyfus.

La période 1973-1974 marque une autre coupure : choc pétrolier (en fait, manipulation bancaire planétaire ; Cf. W. Engdahl), mises en place progressives de politiques ouvertement libérales un peu partout (Tatcherisme, Reaganisme…). L’oligarchie savait depuis peu que les années de l’URSS était comptées et préparait pour elle le fatal piège afghan (Cf. Z. Brzeziński) d'où est sorti l'aliance durable avec les djihadistes !. Dès lors, il n’y avait plus lieu de prendre des gants pour ménager la classe ouvrière occidentale. La casse des anciens acquis sociaux pouvait commencer. Fin des « trente glorieuses ». Désormais il faudra s’endetter lourdement pour consommer. Point final.

1980 : Mitterrand piège les communistes dans « l’Union de la Gauche » pour gagner la présidentielle. Il mène pendant deux ans (1981-1983) une politique populaire ambiguë (Mauroy), qu’il abandonne rapidement pour une politique ouvertement libérale (Fabius). Cocufiée, la gauche communiste ressort groggy de cette cohabitation ‘gauche-gauche’. L’effondrement de l’Empire soviétique (1989) lui donnera le coup de grâce.

Après cette date, les ouvriers et salariés modestes n’auront plus de représentants dignes de ce nom en France (si tant est que les communistes en étaient). Ils seront considérés comme la partie ringarde et inutile du pays : ils peuvent donc crever car l’histoire joue contre eux ! La gauche gagnante est la gauche républicaine, libérale, jeune, décomplexée, bobo quoi ! Ses composantes seront atlantiste, capitaliste tendance finance et mondialiste tendance Soros 2. Ses combats se feront sous les couleurs des « minorités » (LGBT, immigrés sans papiers, femmes, etc.), sous celles de l’Union européenne et d’un intégrisme laïcard étroit… Pour cela, elle reprendra les cibles du mai 68 étudiant : contre la famille patriarcale, le couple hétéro, la patrie, les religions, les frontières… Aucun de ces axes n’appartient véritablement à l’ancienne gauche antilibérale. Me reconnaître dans ces combats que je n’ai jamais vraiment ni approuvés ni menés est donc parfaitement sans objet.

Dernier point : antisionisme et antisémitisme. Après la guerre les juifs ont bénéficié d’une compassion quasi-générale de la part des Français. Israël a été opportunément créé par l’ONU sur un territoire peuplé d’Arabes (avec la bénédiction de Staline qui a manqué de discernement ce jour-là). Cet État a conservé au moins jusqu’en 1967 une image très positive (kibboutz « socialistes », mise en culture du désert, etc.). Il a bénéficié très tôt de la complicité absolue des socialistes français (affaire de Suez, aide à la création de son arsenal nucléaire). La guerre dite des Six jours a été présentée sur le coup comme l’agression des pays arabes, l’exact contraire de la réalité : en fait, Israël a prémédité l’attaque inopinée de ses voisins pour agrandir son territoire. Depuis cette guerre, le développement de l’antisionisme a strictement suivi la politique expansive d’Israël sur la Palestine. Inversement, la lutte idéologique d’Israël contre la dégradation de son image s’est appuyée sur le développement intense de ses officines de propagande en France (CRIF, LICRA, UEJF, etc.) comme aux USA (AIPAC, ADL, etc.) Lire à ce sujet l’excellent ouvrage de Mearsheimer et Walt, ). Le battage intense et permanent de la « religion de la Shoah » dans les médias officiels et l’outillage législatif répressif très lourd mis en place par les gouvernements successifs ont pris une importance inimaginable dans la vie politique française. La propagande israélienne est désormais portée par la majeure partie de la gauche qui a réussi a rendre opératoire l’équivalence « antisionisme = antisémitisme » pour terroriser ses adversaires. Les liens étroits entre l’oligarchie juive mondiale et le capitalisme financier étant avérés, la lutte anticapitaliste de l’ancienne gauche antilibérale prend dès lors une couleur antisémite (donc criminelle). La boucle est bouclée : je ne peux plus être de gauche si je suis anticapitaliste car la bête immonde est tapie derrière l’anticapitalisme.

Cette analyse rapide n’aurait pas été possible sans la connaissance du travail libérateur de Jean-Claude Michéa et de son ouvrage fondamental L’Empire du moindre mal (2007). Sa lecture méticuleuse ainsi que celles de ses diverses sources citées (C. Lash, G. Orwell, P. Leroux, A. Caillé, F. Bastiat, Z. Bauman, K. Polanyi, etc.) mais aussi celles des références de l’« ennemi » (F. Hayek, M. Friedman, L. von Mises, A. Rand, etc. ) m’ont permis de comprendre que les idéaux de la gauche libérale moderne nous poussent vers une forme sociale totalitaire globale potentiellement mortelle pour l’humanité. Cette dictature est radicalement nouvelle et pour cette raison vous ne la verrez pas venir. Développer ce thème très complexe est un autre travail. Si les analyses pullulent, les bonnes synthèses sont rares.

Aladin

 

on ne changera pas le monde par des "NON" mais par des "OUI" il faut reprendre l'OFFENSIVE ! la LUTTE DE CLASSE, si on se contente d'essayer de se défendre on est battus d'avance. Et il ne faut plus se laisser impressionner par leur propagande, et leur vocabulaire !! il faut imposer NOTRE vocabulaire. Et fi des merdias !

et vive Bernard Friot ! et Etienne Chouard, et Hugo Chavez, et François Asselineau (et Edmond Janssen).

 

17/09/2017

où ?

https://fr.sputniknews.com/international/2017081110326074...

et comme ils ont tué Saddam et que l'Iran un un peu passé de mode, pour agiter le peuple il faut un AFFFFRRREUX  ennemi, "l'axe du mal à lui tout seul", mais comme ils sont totalement incultes c'est pas grave qui c'est ni où il est c'est l'ADVERSAIRE c'est tout (c'est comme ça qu'autrefois on appelait le diable https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=... , voilà ! c'est pour le remplacer !! Avant on soumettait les gens avec la peur du diable "qui est partout" on ne sait où, c'est pas grave ! l'important 'est que ça puisse servir à justifier n'importe quoi, brûler la vieille dame ou le vieux monsieur du village sur un bûcher par exemple ! ou annihiler toute la population Coréenne).

et bien sûr faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme il faut qu'on pense !

et oui, encore un petit cours de sociologie et bien sûr faire taire tous ceux qui ne pensent pas comme il faut qu'on pense ! oui, un de plus !

face à cette violente (de plus en plus violente, écoutez les discours ministériels actuels ! et les titres des merdias !) attaque de mensonges et de perversions il faut comme dit quelqu'un se diriger vers le refuge du rire ! comme faisaient déjà les anticléricaux d'autrefois d'ailleurs.

 

16/09/2017

mes aphorismes - deuxième partie

 

Les souvenirs il n’y a que ça de bien : les souvenirs communs, les souvenirs communs avec quelqu’un de vivant.

 

Les touristes, c’est les mouches des temps modernes, c’est les nouvelles mouches, qui volent et grouillent exactement pareil autour de tous les lieux attirants.

 

Les violences morales font beaucoup plus de mal que les violences physiques.

 

L’Europe n’est pas une expression géographique, c’est une idéologie. (celle du libéral-fascisme)

Son usage est d’ailleurs fortement marqué socialement.

 

Maintenant dans le commerce on traite les clients comme sont traités les pères divorcés, c'est à dire: « aboule le fric, et casse-toi! »

 

Ne critiquez pas les innovations du modernisme : elles deviendront si vite un passé révolu qu’on regrette !

 

Ne estas vivi krom brakumo

 

On a besoin des citations

comme on a besoin des étoiles.

Comme on a besoin des chants d’oiseaux. Comme on a besoin la nuit de dormir avec l’air du jardin par la fenêtre.

 

On a besoin des citations pour avoir un lieu commun avec les humains, une « meïdan » ; et pour se constituer un lieu particulier à soi.

 

On a eu tort de critiquer encore et toujours, en long et en large les turpitudes du régime soviétique : ce n’était qu’un exemple, banal, parmi plein d’autres, de la perversité intrinsèque des puissants.

On a tort de critiquer les drogues, puisque la vie humaine n’est possible que dans l’inconscience.

 

On empêche les garçons d’être câlins, à cause de préjugés ridicules et qui leur coûtent cher.

 

On est ce qu’on donne.

On ne peut être heureux que sans y penser, et sans le vouloir. Si on recherche le bonheur on ne peut être que déçu.

 

On n’est même pas des agonisants, mais d’ores et déjà des cadavres, et la vie et le monde entier est un cadavre. Où peuvent divaguer des bouts de cendre dans un cimetière ça n’a aucune importance.

 

On ne peut jouer aux cartes avec personne ; car cette personne va vieillir, enlaidir et mourir.

et pourrir à tout jamais

On ne vit que d’équivoques et de mensonges.

 

Politiquement correct.
Tu crois que la mer va respecter les Droits de l’Homme ? non. Et le sable ? encore moins .Et les années, et les minutes : elles ne respectent pas du tout les Droits de l’Homme.

 

Politiquement correct. Eh ! vous savez ? : « La tolérance, c’est toujours la tolérance envers ceux qui ne pensent pas comme vous. » Eh oui ! Si ! si ! Ça vous embête, hein !?

 

Quand on achète un vêtement on achète du profit spéculatif, avec un peu de textile dedans.

 

Quelle tristesse ! Quelle douleur, d’apercevoir un beau chemin de terre filant tout droit dans la campagne et de ne pas pouvoir l’emprunter.

 

Rien n’est plus indispensable à la vie que des souvenirs partagés.

 

Sa chatte devait être amputée d’une patte avant ; pour qu’elle ne soit pas malheureuse on l’a fait « piquer » : ils font avec les animaux comme ils font avec les humains . . .

 

Sans des mains sur son visage il n’est pas possible de vivre

Selon Kant, nous rappelle Unamuno, nous devons considérer nos proches, les autres hommes, non comme des moyens, mais comme des fins. Ce qui condamne le salariat. Mais pas l’érotisme.

 

Seul avec les animaux existent les vrais rapports humains, et l’universelle métaphysique.

 

Si l’amour que nous ressentons pour les animaux est souvent plus pur que celui qu’on porte à des humains c’est qu’il nous amène tout de suite à l’essentiel.

 

Si on veut pouvoir supporter la vie il faut ne rien en attendre.

 

Si, on ne sait pas rêver on ne vit pas.

 

Tous ceux qui sont sorti vivants de la guerre 14-18 sont morts à l’heure qu’il est.

 

Tous les japonais qui se sont extasiés devant la beauté du matin sont morts.

 

Tout le malheur de nos relations humaines vient de ce qu’on ne sait plus se donner.

 

Un être qui n’est pas caressé, n’existe pas.

 

Une maison qui n’a pas ses fenêtres ouvertes n’est pas une vrai maison.

 

Une ville où les églises ne sont pas ouvertes n’est pas une ville. Une maison dont les fenêtres ne sont pas ouvertes n’est pas une maison. une route où on ne peut pas s’arrêter sur les bas-côtés n’est pas une route.

 

Maintenant une personne de 13 ans est considérée comme un enfant qui n’a pas le droit de faire l’amour, et qui n’est même pas considéré comme capable d’avoir un libre consentement, mais par contre il a parfaitement le droit d’être fiché par la police et d’être considéré comme un criminel ! (ficher « Edvige »). Il n’a pas le droit d’être caressé mais il peut recevoir des coups de matraques et de « taser », et être traumatisé à vie par les traitements dégradants de la police !

Ca laisse quand même rêveur. Il y a comme une inquiétante conception des valeurs, là.

 

Y’en a marre de ces bien-pensants qui « bétonnent », de ces gens heureux – mais à quel prix ? – qui s’estiment raisonnables, mais qui ne sont que médiocres et égoïstes !

 

 

33-45 n’était qu’un 1er essai, grossier et brutal il était voué à l’échec….

T

 

   

Les poèmes qui ne méritent pas d'être appris par coeur ne méritent pas d'être lus. (et corrélativement les poèmes que vous aimez il faut que vous les appreniez par coeur)

 

V

 

 

 

P

 

 

15/09/2017

NE PAS TRAHIR L'ENFANT QU'ON A ETE

Ne pas trahir l’enfant qu’on a été, grave et important problème !
Qui m’a toujours beaucoup préoccupé, depuis l’enfance même.
Que faire pour garder les vertus et les valeurs de son enfance à l’âge adulte? etc.

Et puis aussi le fait qu’on n’est qu’une même continuation d’existence, c’est comme une longue corde à laquelle est suspendu l’équilibriste, si on la coupe à un seul endroit, quel qu'il soit, on coupe tout, TOUT, et tout tombe (et bien sûr le monde et l’univers avec ! et la totalité du temps, le cosmos, le passé, le présent et l’avenir, puisque tout ça dépend de l’être qui en est conscient), donc ce fait faisait naître déjà en moi une crainte : « C’est pas tout d’avoir peur de la mort, mais ne serais-je pas capable un jour de devenir comme ces déchets d’humanité qui ne refusent même plus la mort, mais l’acceptent, trahissant le présent ici et maintenant qui la refuse de toutes ses forces ?? Quelle épouvante!! »

pour revenir au début, il y a, c’est classique ! – regardez ce que sont devenus la plupart des ex soixantehuitards ! – une telle tendance à devenir de vieux schnocks réactionnaires en vieillissant – chose que le fameux Lula, (de syndicaliste pauvre et combattant devenu riche président du Brésil) a théorisé et justifié comme étant sain et normal, et le contraire infantile et anormal ! …. – quoique, quoique ce n’est pas une tendance systématique, peut-être que l’explication demande d’être décortiquée; Susan George dit avoir un faible pour ceux qui, au contraire, se radicalisent en vieillissant, car il y en a aussi, et elle a tout à fait raison ! (ce que j'ai expliqué dans un article sur Sennaciulo)

j'espère, j'espère vraiment ! ne pas avoir trahi l'enfant que j'ai été, et suis encore.

14/09/2017

changements dans le vocabulaire

Amour : maintenant on ne dit plus « amour » on dit « pulsions » , ou alors : « état de dépendance ».

Caresses : ne se dit plus, maintenant on dit « attouchements ».

Citoyen : avant, se référait à un ensemble de droits politiques garantis par la Constitution.
Aujourd’hui se réfère à un ensemble de devoirs tous azimuts et contrôlés policièrement.

Compagne : ce qu’on appelait autrefois « épouse » ou « femme »
Compagnon : ce qu’on appelait autrefois « époux ou « mari »
(et pour l’ancien sens de compagne et compagnon on va utiliser quoi maintenant ?)

Délation : maintenant se dit « signalement »

« Devoir conjugal » : maintenant on dit « Viol »

Église : avant désignait un lieu de prière,
Aujourd’hui désigne un tas de briques fermé à double tour.

Famille : ne se dit plus, dire exclusivement « fratrie »

Galanterie : est maintenant interdite, sera désormais appelée « violence machiste »

« Gnadentod » : aujourd’hui on dit : « euthanasie »

maintenant on ne dit plus « Entreprise capitaliste privée », on dit « Groupe » !

« Laïcité » : ne désigne pas ce qu'elle est censée signifier, mais est un mot de code qui désigne la persécution anti-religieuse. Dans le dictionnaire signifiait non intervention de la religion dans les affaires de l'Etat et non intervention de l'Etat dans les affaires religieuses, en fait veut dire en France "athéisme obligatoire d'Etat" donc intervention constante de l'Etat pour interdire tout comportement interprêtable comme causé par un sentiment religieux.

« Mariage » : union de deux homosexuels.

Propagande : se dit maintenant « communication »

Publicité : autrefois on disait « réclame », remplacé par la suite par « publicité», maintenant ces deux mots sont proscrits, aussi on dit à la place « communication »

«Pragmatique » : est un mot de code voulant dire : "qui se soumet aux interêts du grand capital" !


Quand des palestiniens tuent des civils israéliens ça s’appelle « un attentat », mais quand des israéliens tuent des civils palestiniens ça ça s’appelle « une opération ».


avant on disait « réactionnaire », maintenant ça s’appelle « réformiste », ou « moderne ».
avant on disait « ploutocratie », maintenant on dit « démocratie »
avant on disait « pratiques mafieuses », maintenant ça s’appelle « dynamique de marché »
avant on disait « centre-gauche » maintenant ça s’appelle « extrême–gauche »
avant on disait « progressisme », ou « humanisme », ou encore MRP ou bien « Troisième voie », maintenant ça s’appelle « populisme » !

"Transition" : renversement d'un régime anti-impérialiste et défendant son peuple devant l'exploitation par les grandes firmes capitalistes, pour le remplacer par un autre régime qui soit bien copain avec les USA et ses alliés, et qui donne tout pouvoir aux investisseurs pour exploiter et précariser les gens.

 

Une petite suite à changements dans le vocabulaire :

le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant. Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait dans 99 % des cas nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque à force de féminisme a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il veut dire en anglais « coït » (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !