Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/12/2019

le libéralisme qu'est-ce que c'est ?

 On se casse la tête avec les « paradoxes du libéralisme », ses « ambiguïtés », comment le définir ? et tatati et ta ta ta. Mais c'est très simple, très très simple, il suffit d'un peu de méthode marxiste ! Ou tout simplement de bon sens.

Il suffit de se demander : la pensée libérale, ça a été créé par qui ? par quels sortes de gens ? appartenant à quelle classe ? À quelle époque ? Des gens qui avaient quelle mentalité ? Quelles préoccupations ? Quels intérêts ? Quel mode de vie ? Et on a compris !

Le libéralisme c'est l'idéologie de la classe des propriétaires riches, point !
(attention ! Ça exclut les propriétaires pauvres ! par exemple les marchands de chandelles - ils ont un stock, donc propriétaires - de même que pour les coiffeurs : Burke estimait absolument ridicule et impensable qu'on puisse donner des droits politiques à des gens comme ça ! Quand à la propriété des petits paysans on l'écrase sous les pieds et sous les enclosures, la propriété des gros investisseurs elle seule mérite le respect « due à toute personne humaine » ! de nos jours encore les petits commerçants s'en sont aperçu ! Et bien sûr les droits de propriété des « races inférieures » il ne vient à l'idée de personne un seul instant qu'ils puissent avoir des droits de propriétés sur leurs territoires ! Surtout pas Tocqueville).
A partir de ce résumé tout découle de source.
Avec ça inutile de s'embêter avec touts les beaux principes théoriquement théoriques et philosophiques, les valeurs, la condamnation de la « tyrannie », le respect de la « liberté individuelle », de la « conscience errante », de la « personne individuelle », et éventuellement de s'étonner des contradictions flagrantes des théoriciens qui sont censés s'en réclamer ! Non. Plus besoin de distinguer entre libéralisme économique, libéralisme politique, libéralisme des mœurs.
Tous les combats, mais aussi tous les paradoxes de la pensée libérale deviennent des évidences. Et la défense de l'esclavage, et le déni de tous droits aux domestiques, et les cris d'orfraie devant la loi qui réduisait le temps de travail des enfants de moins de 8 ans à de 12 heures par jour (si ! …) disant que c'était une atteinte à la liberté, et un acte de tyrannie de la part du vilain gouvernement, etc, etc, etc.
Pour tout ça et disposer de centaines de citations de la plume même des penseurs libéraux, qui permet de voir quelles positions ils tenaient, il suffit de lire le livre de Domenico Losurdo : http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-Contre...
Et cette approche historique permet de comprendre certains changements, par exemple. Traditionnellement, au début, la défense de la liberté religieuse, les droits sacrés de « la conscience errante », le respect des croyances individuelles, était un pilier fondamental du libéralisme. En effet parmi les riches propriétaires, il y avait des catholiques, des protestants (pas encore des juifs mais c'est venu au XIXè siècle, et maintenant c'en est même une composante maitresse), des protestants de diverses chapelles. Aussi devant les persécutions et le pouvoir des théocraties et des rois qui pratiquaient le cujus regio ejus religio, la défense de la liberté de croyance leur importait. Maintenant c'est quasiment disparu ! Au contraire les libéraux sont devenus des intolérants fanatiques. Eh oui ! Maintenant il n'y a plus que des pauvres pour croire en des religions : les musulmans (un temps tolérés eux aussi, quand c'étaient des ambassadeurs ottomans ou des cheiks saoudiens !) sont essentiellement des jeunes marginaux de banlieues pauvres, ou alors ce sont des membres de mouvement que les libéraux qualifient tout de suite de « sectes ». Les gens dont la liberté de croyance consiste à être choqués à l'idée qu'on inculque la théorie du « gender » à leurs enfants, ça …. le libéralisme tout à coup ne le tolère pas ! Leur "conscience errante" on s'en fout ! leur "personne humaine" n'existe plus ! Pas plus que la vision religieuse, non plus des catholiques (en fait maintenant des catholiques qui de nos jours diffuseraient la même vision religieuse que ceux du XIXè siècle seraient diabolisés, insultés et carrément interdits par la police ! Au nom du libéralisme bien sûr !), mais ceux qui cultivent des légumes bio en suivant le cycle de la lune, ou qui critiquent les vaccins sont des ennemis pour les profits de Big Pharma, donc on les assimile « sectes » et on trouve, au nom du libéralisme, normal d'envoyer les gendarmes les arrêter, leur enlever leurs enfants (non le droit sacré et libéral de la famille ne joue pas pour eux !) leur interdire de construire des statues sur le terrain dont ils sont propriétaires (eh oui ! Je vous dis c'est ça le libéralisme), leur interdire de tenir des réunions publiques en louant avec leur argent pourtant (!) le stade de Lens, etc. Donc de nos jours les libéraux, pour qui la liberté religieuse était autrefois si centrale, sont devenus des antireligieux impitoyables et fanatiques ! Logique ! Il suffit de se rapporter à la méthode d'analyse marxiste qui définit l'origine et le conditionnement des idéologies.

La classe dominante, sans vraiment le vouloir, présente sa liberté d'expression comme étant celle de toutes les autres classes sociales. Lorsqu'elle évoque la liberté d'expression, c'est à sa liberté qu'elle pense.

5/5/2014

 le créateur de la pensée libérale en France,Claude-Jacques Herbert : 1753 essai sur la police générale des grains http://socserv2.socsci.mcmaster.ca/econ/ugcm/3ll3/herbert/essai.htm

c'est ici aussi qu'on doit rappeler les fameux spartiates, qui furent admirés par des générations de théoriciens démocrates et laudateurs de la "vertu" et qui n'étaient qu'une bande de pirates qui se faisaient nourrir par le peuple qu'ils avaient conquis et réduit en esclavage, les ilotes, et s'organisaient entre eux en véritable couvent de légionnaires austères et fanatiques.

Quand à Athènes là, elle ne s’avère que trop symbolique que comme expérience historique ou du fait d’une juste admiration de l’art qu’elle a été capable de développer, parce que c’était une société esclavagiste; Quatre pelés et trois tondus se réunissaient sur une place et affirmaient : "Voilà la démocratie! » Le reste, les "métèques" n’avait pas de droits et l’immense majorité étaient des esclaves… Même les philosophes, qui étaient des sages et se croyaient justes, de même que les penseurs du "Libéralisme" susnommés, avaient un tas d’esclaves, de même que ces mêmes penseurs "Libéraux" étatsuniens, et les autres des ouvriers dans leurs usines, ou des domestiques pour les servir, et auxquels il n'auraient jamais seulement pensé d'étendre les fameux droits et libertés de l'individu qu'ils réclamaient pour eux-mêmes

Maintenant il convient de se rendre compte (relisez à ce sujet également le livre incontournable de Sven Lindqvist "Exterminez toutes ces brutes") que la racisme n'est pas une réalité intemporelle pesant sur l’humanité comme une tare originelle ou un défaut permanent qu’il faudrait sans-cesse combattre mais qu'il est au contraire un rapport social historiquement daté, dont l'émergence date de l’apparition d’un système social précis ayant besoin pour s’étendre de justifier une hiérarchisation des groupes humains. L’esclavage et la colonisation comme modalités de l’accumulation primitive du capitalisme européen sont les bases matérielles de l’émergence des théorisations racistes. Auparavant existait bien sûr des conflits, des guerres et des agressions mais elles n’étaient pas argumentés sur une logique de hiérarchisation de l’humain.

Le libéralisme, en clair c'est la dictature des ultra-riches, écoutez la parole claire et décapante de François Boulo :


 

11/12/2019

ce qu'est devenu la poste cet ex-service public de la république

/11/2019 aujourd’hui à 1 heure 15 de l’après-midi la cynique, mensongère et hypocrite firme capitaliste qui nous a volé les PTT avec la complicité de l’Union « Européenne » et qui ne livre plus les colis qu’une fois, parce que deux fois ça leur coûterait trop cher en frais de personnels, et  que ça réduirait leurs agréables profits (et que la déontologie de Service Public qui était celles des fonctionnaires qui géraient la poste autrefois, avant l’UE ils connaissent pas ça) m’a livré le colis qu’ils m’avaient triomphalement promis pour hier, par les mains d’une de leurs contractuels précaires (et à temps partiel je suppose) en CDD de droit privé (et qui je suppose qu’elle a une licence universitaire de finance internationale, comme le petit-fils ***** ! ). C’était une femme, celui d’avant, qui au lieu de retourner le colis à l’expéditeur avait fini par venir me le déposer sur ma table un jour où j'avais laissé ma porte ouverte, a du être foutu à la porte par son patron pour avoir fait ça ! ...

 

Le 5 manif contre la politique de Macron avec interview de  François Asselineau, sur une plateforme où il y a moyen de télécharger les vidéos :

https://www.201tube.tv/watch/JW9ZLKxqXrE

 

10/12/2019

une voix de la liberté de l'humanisme

vive la cigarette, la liberté, l'esprit critique ! vive Chavez ! Chouard (intègre et courageux, lui !) ! et Bernard Friot (mais pas l'asso "Réseau Salariat" qui n'est composé que de bourgeois collabobos Elle témoigne jusqu’à la caricature de l’atmosphère de terreur médiatique dans laquelle évoluent les intellectuels français), et la dignité ne pas oublier !


 

et Vive le Nouveau Maquis Cevenol !


 

La france pinochettiste :


il est temps d'appeler les choses par leurs noms, trop de dérives illégales, immorales, et de natures dictatoriales et immondes


08/12/2019

FACE AUX LOUPS NE JAMAIS FAIRE L'AGNEAU !

Un peuple désarmé sera toujours vaincu

Un homme s'agenouille devant des membres des forces de sécurité, à La Paz (photo prise le 15 novembre 2019)

Chercheur en philosophie politique et analyste des relations internationales, Bruno Guigue revient sur les événements qui ont conduit à la démission du président bolivien Evo Morales.

La République espagnole croyait à la démocratie parlementaire, et Franco a instauré sa dictature. Salvador Allende croyait à la démocratie parlementaire, et on a eu Pinochet. Evo Morales croyait à la démocratie parlementaire, et un coup d’Etat l’a chassé du pouvoir. Illustrations parmi tant d’autres d’une loi de l’histoire : face à des loups, ne jamais faire l’agneau. Comme les expériences précédentes, celle de Morales n’était pas sans défauts, mais elle était prometteuse. Aucun gouvernement latino-américain, dans la période récente, n’avait obtenu de tels résultats : forte croissance, redistribution des richesses, recul spectaculaire de la pauvreté. La Bolivie est le pays d’Amérique latine qui a la plus faible proportion d’illettrés après Cuba et le Venezuela. Or ces avancées sociales, fondées sur la nationalisation des compagnies gazières, sont précisément ce qui a scellé le sort d’Evo Morales. Un président indigène qui travaille pour les humbles, voilà le scandale auquel il fallait mettre un terme. Assoiffée de vengeance, la bourgeoisie bolivienne a réussi à interrompre une expérience progressiste soutenue par les couches populaires.

Ce triomphe provisoire de la réaction suscite évidemment des questions redoutables. Comment le gouvernement légal de ce pays a-t-il pu subir, en toute impunité, l’incendie des maisons de ses propres ministres ? Comment le président élu de cet Etat souverain a-t-il dû quitter le pays, visiblement sous la menace ? Malheureusement, la réponse saute aux yeux : cette humiliation du pouvoir légitime par les bandes factieuses n’a été possible que parce qu’il était désarmé. Les chefs de la police et de l’armée boliviennes, dûment formés à « l’Ecole des Amériques », ont trahi le président socialiste. Ils ont cautionné le coup d’Etat perpétré par la sénatrice d’un petit parti d’extrême droite qui s’est autoproclamée présidente, brandissant une Bible de dix kilos, devant une assemblée sans quorum ! Le président légitime Evo Morales a préféré l’exil à l’effusion de sang, et ce choix est respectable. Mais il ne dispense pas d’une réflexion sur les conditions de l’exercice du pouvoir lorsqu’on entend changer la société.

Le contraste avec le Venezuela est frappant. Tenté à Caracas, le même scénario a échoué lamentablement. Malgré la crise économique qui frappe le pays, l’armée vénézuélienne a résisté aux menaces et aux tentatives de corruption inouïes en provenance de Washington. Cette fidélité de l’appareil militaire à la République bolivarienne est le mur qu’elle dresse contre les menées impérialistes. Mais elle n’est pas le fruit du hasard : militaire chevronné, Chavez a tout fait pour rallier l’armée, et Maduro a retenu la leçon. Le patriotisme anti-impérialiste est le ciment idéologique de la révolution bolivarienne. Appuyée par une milice populaire d’un million de membres, cette force armée éduquée aux valeurs progressistes protège la République. C’est pourquoi la bourgeoisie inféodée à Washington a tenté d’assassiner Maduro, après avoir voulu le renverser lors d’une tentative de putsch grand-guignolesque.

Le pacifisme dissuade rarement la bête féroce, et il n’y a pas de bête plus féroce que cette bête humaine qu’est la classe dominante ébranlée dans son assise matérielle, minée par la trouille de perdre ses avantages, et prête à tout ensevelir pour échapper au tribunal de l’histoire.

Pour parvenir à ses fins en politique, disait Machiavel, il faut être à la fois « lion et renard », faire usage de la force et de la ruse en fonction des circonstances. Mais pour faire usage de la force, encore faut-il en avoir. Aussi positive soit-elle pour la majorité de la population, une politique progressiste suscite toujours la haine recuite des possédants. Cette haine de classe, véritable passion triste des privilégiés cramponnés à leur prébendes, ne tarira jamais. Il faut le savoir, et se donner les moyens de l’empêcher de nuire. Dans les conditions effectives du combat politique, ce qui détermine l’issue finale n’est pas la pureté des intentions, mais le rapport de forces. Face à la coalition de la bourgeoisie locale et de l’impérialisme, les progressistes n’ont pas le choix des armes : il faut qu’ils les prennent, l’idéal étant évidemment de ne pas avoir à s’en servir, en comptant sur la faible propension de l’adversaire au suicide héroïque. Pour exercer cet effet dissuasif, il faut avoir des milliers de volontaires lourdement armés et prêts à défendre la révolution au péril de leur vie.  

C’est sans doute un effet collatéral de la passion de la gauche contemporaine pour les élections, mais il semble qu’on ait oublié la formule de Mao : «Le pouvoir est au bout du fusil.» La naïveté devant la cruauté du monde mène rarement au succès, et le désarmement unilatéral est une forme d’immolation volontaire. On a sa conscience pour soi puisqu’on rejette la violence, mais cette noble attitude a pour inconvénient de réduire considérablement son espérance de vie. Si l’on veut inscrire son action dans les faits, et rester en vie pour y parvenir, il vaut mieux renoncer à la « vision morale du monde », comme disait Hegel, et regarder la réalité en face. Le pacifisme dissuade rarement la bête féroce, et il n’y a pas de bête plus féroce que cette bête humaine qu’est la classe dominante ébranlée dans son assise matérielle, minée par la trouille de perdre ses avantages, et prête à tout ensevelir pour échapper au tribunal de l’histoire.

Sans armes, le peuple sera toujours vaincu, et ce n’est pas un hasard si les seules expériences révolutionnaires ayant abouti à une transformation effective de la société ont doublé l’outil politique d’un outil militaire. On peut toujours discuter de la nature et des limites de cette transformation. Mais si la Révolution française a mobilisé les soldats de l’An II, Si Toussaint Louverture, qui a conduit la première insurrection victorieuse d’esclaves noirs aux colonies, était d’abord un général de la Révolution, si la Révolution russe a créé l’Armée rouge, qui a vaincu les Blancs soutenus par quatorze nations impérialistes, puis les hordes hitlériennes à l’issue d’un combat titanesque, si la Révolution chinoise doit son succès en 1949 aux victoires militaires de Zhu De autant qu’aux idées  de Mao, si la République socialiste du Vietnam a fini par vaincre l’appareil militaire des Etats-Unis, si le socialisme cubain doit sa survie à la victoire inaugurale contre l’impérialisme remportée en 1961 à la Baie des Cochons, c’est qu’il y a une constante vérifiée par l’expérience historique : des armes, oui, ou la défaite.

et n'oubliez pas (Brecht l'avait déjà dit) :

 « En temps de crise, derrière chaque "libéral modéré" se trouve un fasciste » (Álvaro García Linera)

 

07/12/2019

les évènements actuels nous obligent à redécouvrir bien des choses - LA DICTATURE DU PROLETARIAT par exemple !

« c’est le comble de la folie de prétendre que des hommes en possession depuis dix siècles de nous gourmander, de nous piller, de nous opprimer impunément se résoudront de bonne grâce à n’être que nos égaux. » (Marat)

"Ce n’est pas le pacifisme qui a mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud, ni la naïveté, ni l’amour comme j’entendais quelqu’un le dire l’autre jour à la radio, mais la force des armes. Sans cette force armée, l’apartheid sévirait encore aujourd’hui sans aucun doute. Aucune minorité possédante n’accepte de se faire dépouiller de ses privilèges si elle n’y est pas contrainte par une force plus déterminée. C’est le prix à payer si on veut vaincre et rester en vie. La Chine de Mao, le Vietnam d’Ho Chi Minh, Cuba avec Fidel Castro, le Nicaragua avec Ortega sont quelques exemples de ce combat à finir, où la force des armes a fait la différence.

Cela ne signifie pas qu’il ne faille jamais jouer le jeu démocratique là où les conditions s’y prêtent. Mais il ne faut jamais perdre de vue que la partie adverse réagira férocement."

une communiste observe l'actualité et réfléchit : "Faire remonter le black friday au jour où les esclaves aux Etats-Unis étaient vendus à bas prix est-il vrai ou faux, le fait est que cette référence s’est imposée parce qu’elle parle à la conscience de notre époque. Pouvoir acheter à bas prix, se battre pour un objet n’est’ce pas dire  jusqu’où l’on ira quand ce sera l’eau qui viendra à maquer comme déjà en Inde où il est arrivé de se désalterer de l’eau de climatiseurs,  ou ce qui est déjà à l’oeuvre sous nos yeux :à quel type de massacre d’indiens désarmés des oligarques alliés aux monopoles de l’empire sont prêts à pour s’approprier des mines de lithium ou les immenses ressources du vénezuela et de la forêt amazonienne ?Sur  quel type de complicité peuvent-ils compter de la part du citoyen-producteur devenu consommateur individualisé dans le désir fou de l’objet. Qui cela concerne-t-il quelques esclaves arrachés à des contrées éloignées et qui sont destinés à assurer notre confort ou s’agit-il déjà de nous. Sommes-nous la proie d’une indignation vertueuses ou les conditions objectives sont-elles que notre indignation devient nécessité de combats communs et lesquels ? la nouvelle qui vient du Chili, la collaboration de la police française avec la police chilienne pour mater les manifestations dit ce qu’il en est de leur collusion, comme déjà quand la France expédiait ses tortionnaires de la guerre d’Algérie en Bolivie pour y seconder Klaus Barbie. . Il y a au même moment  le vote de l’UE contre Cuba accusé de dictature,  peut-être est-il temps de se relire lénine dans impérialisme stade suprême du capitalisme en attribuant tout cela au sel Trump: « Si les capitalistes se partagent le monde, ce n’est pas en raison de leur scélératesse particulière, mais parce que le degré de concentration déjà atteint les oblige à s’engager dans cette voie afin de réaliser des bénéfices ». Oui mais voilà dans le temps où l’assassinat de ceux qui prétendent garder leurs ressources pour le développement intellectuel, physique de leur population et donc nationalisent les mines de lithium et sont alors accusés de dictature et poursuivis pour terrorisme [pareil pour les gens : quand ils se mettent à se rebeller et à penser on les accuse de « populisme « conspirationnisme », « antisémitisme » « homosexualité » non pardon ! Les normes ont changé à 180°! « atteinte à la démocratie »]. Est-ce toujours pour nous assurer à nous peuples occidentaux le confort auquel nous sommes habitués? ou le racisme que l’on attise chez nous envers le peuple, les pauvres, les personnes de sexe masculin, les croyants et les pas diplômés de l’université, est-il déjà la peur de basculer nous petits blancs dans ce monde dévasté par les guerres, les famines, le pillage parce que notre confort n’est vraiment plus leur problème, ils sont « contraints » de s’engager dans cette voie-là.

Alors monte en Amérique latine l’idée de l’autopsie d’un coup d’Etat et quelque chose de l’ordre de (ouais ! Surtout de l’ordre de « l’héxagonal tel qu’on le parle »!)

la nécessité de la dictature du prolétariat… (sans doute pas faux)

Si là-bas en Amérique latine, ils redécouvrent la nécessité de la dictature du prolétariat après avoir pratiqué la transition pacifique et à la « démocratie », nous n’en sommes pas là , enfin pas tout à fait vue la déconsidération du politique, nous en sommes toujours en tant que communistes  à la grande découverte de Kautsky sur « l’opposition foncière » des « méthodes démocratique et dictatoriale.».

Comme disait déjà Fidel Castro quand le PCF a renoncé à la dictature du prolétariat : s’ils peuvent s’en passer tant mieux pour eux. [Macron, Nunez et ses clébards ont bien montréq uqe que en France non plus] le fait est qu’en Bolivie, Evo Morales découvre qu’il devient de plus en plus impossible de s’en passer et fort heureusement la Chine, Cuba, Lula lui-même savent que la lutte à mort est là, parce que le capitalisme est ce qu’il est et qu’il ne peut pas être autrement, non pas parce que le capitaliste ne voudrait pas être un philanthrope mais parce que c’est sa nature impérialiste [mondialiste plus exactement, et totalitaire,ça va ensemble] . Et qu’un marxiste ne devrait pas confondre les conditions objectives avec les subjectives, ce n’est pas l’indignation dans ce que l’on peut ressentir face au fascisme qui se développe en Bolivie pas plus que celle éprouvée devant le fait que l’on abêtit des gens en transformant le citoyen -producteur en consommateur prêt à accepter l’esclavage de l’humanité pour le dernier produit à la mode (et anglophone). ce n’est pas parce que la démocratie est bafouée que l’ont doit s’indigner, du moins pas seulement,  mais parce cette « démocratie » telle qu’elle est permet à cette violence de s’exercer contre eux et contre nous. [c’est pour ça qu’il faut écouter Etienne Chouard] leur complicité est de plus en plaus manifeste. un seuil a été franchi: on ne dénonce plus la dictature au Venezuela, on se demande quand enfin ce qui se passe en Bolivie renversera Maduro. le Parlement européen sans reprendre son souffle adoube les auteurs de coups d’Etat sanglants et dénonce la dictature communiste de Cuba. Lénine à propos de Kautsky dit « On croirait en vérité qu’il mâche de la filasse, en rêvant. » »Kautsky comme ses disciples aujourd’hui évite de poser la question « où en est aujourd’hui la « démocratie » bourgeoise, à quel stade de tyrannie est-elle?  » la démocratie bourgeoise est comme la démocratie israëlienne: la démocratie pour nous, la mort et les flashballs pour les « sous-hommes »(c’est-à-dire les pas diplômés de l’université, qui n’ont pas plein de fric et n’habitent pas dans les tours à vitres blindées) La dictature du prolétariat n’est pas une fantaisie de bolcheviques arriérés, elle est la nécessité de briser la machine d’Etat bourgeois, celle que Trump, la CIA peut activer au Brésil, en Bolivie parce que malgré toutes les réalisations elle demeure active da ns l’oligarchie locale, son appareil répressif et même chez certaines couches moyennes. Elle est le fondement de l’OEA, ils agissent en concertation.

C’est  pour cela que nous pensons cette référence vraie ou supposée au black Friday, parce que nous percevons qu’il est tenté d’asseoir l’hégémonie du capital et de l’impérialisme sur la machine répressive de la dictature bourgeoise présentée comme démocratie mais aussi sur la possibilité d’acheter des esclaves à bas prix (le NAIRU!), eux symboles du retour à la marchandisation totale [PMA – GPA) de l’impérialisme du libre marché, un symbole de l’accumulation de marchandises destructrices des êtres humains et de la planète.

La dictature de la bourgeoisie abolit-elle la démocratie non c’est le contraire, elle l’exalte (euh ,enfin elle exalte le mot!] mais c’est la démocratie limitée aux maîtres comme dans les sociétés esclavagistes, même pas aux maîtres puisque les femmes en sont exclues et que les adolescents y ont accès par le don de leur esprit, aux dominants qui les éduque. Mais le black friday est le temoignage que de l’esclavage et de la démocratie esclavagiste on est passé au capitalisme à savoir la marchandisation, la vente à bas prix des individus comme des marchandises, des peuples entiers puisque la conquête des territoires est devenue une nécessité de l’impérialisme, [d’où le culte de la « mondialisation »!] le petit peuple, la plèbe est invité à participer à la fête en se disputant les produits, il leur est refusé le droit de coalition en tant que producteurs mais est exalté l’individualisation concurrentielle de la consommation . [avant l’euthanasie dans le stade ultérieur, on nous y prépare déjà ! Le meurtre de Vincent Lambert était un test] Ceux qui tels Kautsky dénoncent la nécessité de la dictature, donc de briser la machine de l’état bourgeois le font le plus souvent comme lui en éliminant la lutte des classes, la violence du capital aurait disparu ce que l’on ne peut croire qu’en imagination. En effet, de nombreux peuples n’ont jamais pu l’oublier, d’autres sont en train de le redécouvrir, LES FRANÇAIS PAR EXEMPLE !) Et ils ne peuvent le faire qu’en niant toutes les expériences historiques du XXème voir même du XIX ème siècle pour remonter à l’orgine même de la démocratie bourgeoise, la philosophie des Lumières [Voltaire : « le peule, cette canaille qui n’est point faite pour penser » « je veux que mon tailleur, mes valets, croient en dieu, pour en être moins volé] et la bourgeoisie révolutionnaire proclamant les droits de l’homme et du citoyen. C’est particulièrement pernicieux en France où la dictature de la bourgeoisie se présente pour un temps celui de la terreur comme le résultat de l’intervention des masses. [oui mais Sièyés y met bon ordre, et depuis 200 ans nous a fait croire que la démocratie c’était l’élection, lisez plutôt Chouard!] Il a fallu pour cela effectivement déformer l’histoire et transformer la dictature d’une classe en pouvoir personnel d’un individu, aboutir  à la notion de totalitarisme et à la confusion Communisme égale nazisme par le biais de Staline égale Hitler. Le pouvoir personnel d’un homme, le dictateur se substituant d’une manière justement dénoncée par Althusser à toute analyse. Mais il faut voir aussi comment par la transmutation d’une classe en un homme la violence révolutionnaire d’une classe devient la domination sans partage d’un homme usurpateur. la Bolivie nous offre aujourd’hui un cas de figure exemplaire après le Brésil et l’enfermement de Lula par un trucage judiciaire… la forme même de gouvernement, la fiction imposée pour exercer la violence de l’oligarchie locale alliée à l’impérialisme, partie active de cet impérialisme avec l’appareil répressif resté en sommeil, [mais quand il se réveille on voit ce que c’est, dans la France de Macron par exemple!] n’est pas l’essence de cette dictature, elle peut se dire républicaine, elle reste une variété de l’Etat impérialiste, elle exerce la dictature de la bourgeoisie y compris sous des aspects électoraux comme au Brésil, en Bolivie et au Chili. Et le dictateur c’est Morales, c’est lui comme Lula que l’on met en prison, parce que justement ils ont démontré qu’il y avait d’autres solutions y compris démocratiques Pour Marx les caratéristiques de cette dictature de la bourgeoisie ne sont pas liées à des formes de gouvernement mais bien à la bureaucratie et la militarisation demeurées aux mains de la bourgeoisie.nous explique Lénine et il ajoute : « La dictature est un pouvoir qui s’appuie directement sur la violence et n’est lié par aucune loi. La dictature révolutionnaire du prolétariat est un pouvoir conquis et maintenu par la violence, que le prolétariat exerce sur la bourgeoisie, pouvoir qui n’est lié par aucune loi. » [mais si on supprime les lois morales on voit ce que ça donne ! Y compris de nos jours, et das les commissariats, et dans le CHU de Reims!] Et de ce fait Lénine tire la conséquence en dénonçant la manière dont Kautsky explique qu’il est possible désormais de construire le socialisme
« pacifiquement, donc par la voie démocratique... » !!
Cela ne signifie pas que l’on doive renoncer à l’exercice des lois démocratiques au plan international comme dans le cadre de la domination capitaliste, c’est une lutte de position dirait Gramsci, oui mais la lutte de position n’a de sens que parce que la lutte de mouvement de la terreur bourgeoise selon toujours Gramsci a rendu possible l’implantation jacobine radicale, elle a aboli la féodalité, l’empire a installé sa machinerie étatique et militaire. Mais se pose justement aujourd’hui la question de la transformation révolutionnaire et les expériences diverses, ce qu’elles ont créé, ce qui doit être accompli, et c’est à tout cela que la Bolivie nous invite à réfléchir.

En définissant la dictature comme une domination, en insistant sur le pouvoir personnel d’un individu,  « Kautsky, nous dit lénine,  s’est appliqué de toute son énergie à cacher au lecteur le trait dominant de ce concept, savoir : la violence révolutionnaire. C’est là que gît le lièvre. Subterfuges, sophismes, falsifications, Kautsky a besoin de tout cela pour esquiver la révolution violente, pour voiler son reniement, son passage du côté de la politique ouvrière libérale, c’est à dire du côté de la bourgeoisie. 

L’« historien » Kautsky fausse l’histoire avec tant de cynisme qu’il « oublie » l’essentiel : le capitalisme prémonopoliste, dont l’apogée se situe précisément entre 1870 et 1880, se distinguait, en raison de ses caractères économiques primordiaux qui furent particulièrement typiques en Angleterre et en Amérique, par le maximum toutes proportions gardées de pacifisme et de libéralisme. L’impérialisme, lui, c’est-à dire le capitalisme de monopole, dont la maturité ne date que du XX° siècle, [et maintenant on a lea « Mondialisation »,le capitalisme mondialisé : OMC, FMI Bilderberg, OTN, Union Européenne, OMS, etc etc, les « traités internationaux » pour détruire la démocratie, comme le montre Amiel de Ménard, le monde selon Jean Monnet] se distingue, en raison de ses caractères économiques primordiaux, par le minimum de pacifisme et de libéralisme, par le développement maximum et le plus généralisé du militarisme [plus maintenant ! Maintenant ils ont trouvé mieux : les orgaisations internationales, et les traités, négociés en secret ! Le « secet des affaires », et qui s’imposent aux lois des pays]. « Ne pas remarquer » cela, quand on examine jusqu’à quel point la révolution pacifique ou la révolution violente est typique ou probable, c’est tomber au niveau du plus vulgaire laquais de la bourgeoisie. » Ce que dit Lénine sur kautsky transformant Marx en vulgaire libéral a pu paraître « dépassé » y compris par l’échec de l’URSS, mais le paradoxe de l’histoire telle que nous la vivons aujourd’hui est que c’est  le triomphe sur l’URSS, l’absence de « régulation » imposée par son existence au capitalisme qui a encore aggravé la violence de l’impérialisme et nous a ramené à l’origine même de l’analyse de lénine sur impérialisme stade suprême du capitalisme. Si  ‘idée même d’une transition « pacifique » correspond aux aspirations de chacun ne serait-ce que par le caractère apocalyptique du nucléaire, elle est  remise en cause par le minimum de pacifisme et le maximum de militarisme en contradiction parfaite avec ce que proclamèrent les pères fondateurs français, anglais ou américains avant de se jeter sur la planète. C’est-à-dire que l’on ne peut concevoir une stratégie révolutionnaire par rapport à une vision idéale mais bien en s’interrogeant sur l’état réel objectif de la dictature de la bourgeoisie."

 

et comme chantait Chantal Goya :

Ce matin, un lapin, a tué un chasseur

explication :

C'était un lapin, qui avait un fusil

06/12/2019

Il n’y a aucune raison pour que le désir d’enfant d’un adulte l’emporte sur le besoin d’un père d’un enfant.

C’est une injustice et une violence infligée aux enfants !

 

" Bonjour à tous !
Merci à vous tous d’être venus aujourd’hui.

Si nous sommes là, c’est au nom de l’amour que nous portent nos enfants.
Ce sont mes deux filles qui m’ont conduit à venir vous parler aujourd’hui.

Le désir de transmettre la vie est en chacun de nous, et il faut le respecter. Ce désir est bon et naturel ; et c’est une souffrance de ne pouvoir le réaliser.

Mais il est incohérent et injuste d’invoquer ce désir naturel pour accorder aux femmes un « droit à l’enfant sans père », et en même temps d’ignorer, que dis-je, de violer délibérément, le besoin lui-aussi naturel des enfants d’être élevés et aimés par leur père.

Il n’y a aucune raison pour que le désir d’enfant d’un adulte l’emporte sur le besoin d’un père d’un enfant.

C’est une injustice et une violence infligée aux enfants !

L’expérience des enfants nés par PMA-anonyme depuis les années 80 prouve que tout enfant a besoin de connaître ses parents. Aujourd’hui, ces enfants demandent justice et cherchent à connaître leur père. Nous en avons invité plusieurs aux Nations unies, et nous soutenons leur cause à la Cour européenne des droits de l’homme.

Demain, si la loi est votée, ce sont les enfants nés par PMA pour toutes qui demanderont justice, mais le Gouvernement ne sera plus là pour répondre de ses actes.

La PMA sans père et la GPA ne sont pas des progrès, ce sont des déchéances, des pertes d’humanité.

Qui peut croire que ce soit un progrès que d’encourager des femmes célibataires à congeler leurs ovocytes pour « faire un enfant toute seule » après 45 ans ou 50 ans ? C’est sinistre, pour la femme comme pour l’enfant, qui est privé de son père et aura une mère solitaire et déjà âgée à sa naissance.

Qui peut croire que ce soit un progrès de priver un enfant de son père et de le faire grandir entre deux femmes lesbiennes ?
Il faut dire les choses telles qu’elles sont : Personne ne peut souhaiter être issu d’un inconnu qui pratique l’onanisme devant un film porno dans une banque de sperme.
Comment voulez-vous que l’enfant se construise ensuite ? Il grandira avec cette image sinistre, et sans connaître le miracle de l’amour charnel qui donne la vie.

Personne ne peut souhaiter cela à un enfant. On ne peut pas prétendre vouloir le bien d’un enfant et le traiter ainsi.

Il n’y a aucun progrès à faire naitre des enfants aisni.
Les seules « progrès » causés par la PMA sans père, ce sont ceux de la solitude, de l’industrie de la procréation, de l’eugénisme et du pouvoir de l’Etat sur nos vies.

Ce soi-disant « progrès » prétend remplacer la beauté de l’union féconde de l’amour par la laideur de la froide technique et du contrat.
Il remplace l’intimité du lit conjugal par le cabinet notarial !

Face à tant de laideur et de tristesse, la meilleure façon de manifester, c’est de témoigner de la beauté de l’amour qui donne la vie, de témoigner de la joie de la famille naturelle, de la « famille bio et faite maison » !

Mais ne croyez pas que le but de ce projet de loi est seulement de satisfaire les revendications d’une minorité. Sa portée est bien plus grande : elle consiste à permettre la prise de contrôle de l’engendrement des prochaines générations en séparant la procréation de la sexualité.

La véritable portée de cette loi, c’est l’eugénisme et le transhumanisme. C’est cela l’idéologie de Jean-Louis Touraine, le député rapporteur de cette loi, c’est la même idéologie que celle, avant lui, du sénateur Caillavet, du Dr Pierre Simon, ou encore de Julian Huxley l’inventeur du mot « transhumanisme ». Ils furent tous des scientistes, militants de l’eugénisme, de l’avortement, de l’euthanasie et de la GPA. Leur but est de faire un « homme nouveau » en prenant le contrôle de la vie, de la vie comme matériau.

Cette idéologie est mortifère ; elle n’engendre que souffrance :
La souffrance des enfants privés de leur père ou de leur mère ;
La souffrance des mères porteuses et des donneurs de sperme qui, tôt ou tard, réalisent qu’ils ont des enfants inconnus.

C’est cette souffrance causée par le bricolage procréatif et affectif qui nous rappelle que la famille est naturelle, et pas artificielle !

Si notre société n’est pas capable de voir aujourd’hui l’injustice de la PMA sans père, alors demain nous serons confrontés aux souffrances et aux violences qu’elle engendre.

Les enfants demanderont justice !
C’est pourquoi nous pouvons être fiers d’être présents aujourd’hui pour défendre les générations futures.

Quelle que soit l’issue du vote, l’avenir nous donnera raison !

Vive la famille, et vive la Vie !"

Grégor Puppinck

Vidéo TOTALEMENT CENSUREE !!!!! aucun lien à youtube  (qui pourtant existe !!!!! https://www.youtube.com/watch?v=vP9n_iGidCg&feature=y... ) sur leur site !!!!!!! Absente de leur chaine officielle !!!!!!!!! introuvable sur ru-clip.net !!! introuvable sur findclip.net !!!!!!

impossible à télécharger par aucun moyen (sauf un fichier image sans son !ou un fichier son sans imaes !!!!) Censure  totale !!!!!

On n'est plus en France !!!! blackout obsessionnel !!!!


04/12/2019

mon père

AlbertPlatteauà73ans.jpg

Sur la photo il a 73 ans, lors d'une "sortie" de la chorale de la paroisse.

La rue de Mouscron, et le café-épicerie où il est né : le "Café du Tribunal" http://www.mouscron.be/francais/presse/decem03/pljustice....

des photos, ici: http://miiraslimake.over-blog.com/article-579476.html

et ici : http://www.ipernity.com/doc/r.platteau/7383300

http://www.ipernity.com/doc/r.-platteau/33000593

http://www.ipernity.com/doc/r.platteau/30597405

pour un fichier pdf d'une de ses compositions musicales: http://www.ipernity.com/doc/r.platteau/album/40507

signe astrologique: capricorne
ses vestes sentaient le tabac froid, odeur âpre et agréable.
Il a passé énormément de temps à se ronger les ongles (il n'avait quasiment plus d'ongles à ses doigts tellement il se les rongeait des heures durant), en lisant des romans (surtout des romans d'espionnage, bien durs et macabres) assis auprès du feu continu.....

avant, quand il était jeune il avait lu des centaines de romans d'aventure, que par la suite, en bon catholique conservateur et imbu de ses responsabilités, il ne voulait pas que je risque de les lire, alors il les a tous brûlés, il y en avait un coffre tout plein, le coffre est resté dans la cour et on y a planté des plantes.

quand il ne faisait pas des mots croisés, ou des harmonisations de chants pour l'église, il avait aussi acheté le cours de composition de Vincent D'indy, et j'ai retrouvé une fugue en ut mineur qu'il avait composé.

il était très distrait, combien de fois n'a-t-il pas perdu ses clefs de maison !

Quand (Lors de leurs cruelles disputes) il se mettait en colère il bégayait, ma mère avait l'habitude de le traiter d' "ahuri d'pomm' cuite ! " (lui l'appelait "ma panthère") je l'ai vu une fois pleurer et ça m'a beaucoup bouleversé, lui qui ne pleurait jamais (bien sûr, plus tard, à l'hospice il pleurait beaucoup - c'était même le seul, le seul des gens qui étaient là-dedans qui ne donnait pas l'impression qu'on lui ai fait l'ablation du coeur et du cerveau ! - ),  dormait beaucoup l'après-midi, (bien sûr ! en tant que sacristain les dimanches étaient son jour de travail le plus long, mais en semaine après avoir préparé la messe de 6 heure du matin il n'avait souvent plus rien à faire) et parfois riait aux éclats "à gorge déployée", tellement fort qu'il en devenait tout rouge, et que ça me faisait peur qu'il ne meure d'apoplexie.

il a commencé par être clerc chez un notaire de Mouscron, et il a toute sa vie gardé une écriture soignée de clerc de notaire, même à l'hospice il ne savait plus écrire un seul mot ayant du sens (et s'en rendait compte et en pleurait), mais ses lettres avaient toujours leur forme soignée "de clerc de notaire" de toujours.

Puis s'en entiché du Congo Belge, s'est abonné à une revue coloniale et voulait y aller comme colon - s'il l'avait fait je ne serais pas né ! - puis il s'est entiché pour l'agriculture, et a tanné ses parents jusqu'à ce qu'ils acceptent de venir en France reprendre une ferme à Millonfosse. C'est à Saint-Amand-les-Eaux, près de Millonfosse qu'il appris l'orgue. Ce qui lui a permis plus tard, alors qu'il ne savait pas comment faire vivre sa femme et son enfant, de devenir Sacristain-chantre-organiste dans une église. En complément on était correspondants des Galeries Lafayette pour la vente sur catalogue, plus une pension pour ses trois doigts coupés, plus le loyer de la maison de maman, plus les chapelles mortuaires qu'il montait chez les gens pour l'entrepreneur de pompes funèbres de la paroisse, plus quelques chapardages divers, ça faisait qu'on pouvait vivre, mais on avait si peu de revenus à déclarer, qu'un jour un inspecteur des impôts est venu lui demander comment on pouvait vivre avec si peu.

il avait des yeux gris-bleu, très beaux.

Il avait un sourire bien à lui, que plus tard j'ai retrouvé chez ..... mon chien colley Eliott !

 

vidéo hyper-censurée !!!!

https://ru-clip.net/video/DCJizhCoKsM/d-eacute-cembre-tous-en-gr-egrave-ve-illimit-eacute-e-cheminots-ratp-profs-eacute-tudiants-ils-sont-pr-ecirc-ts-au-combat.html

 

03/12/2019

La VRAIE VIE

       On ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.
On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

« Ĉiutage lernu, pensu, desegnu, pentru, kantu, dancu ludu kaj laboru iomete » dit un texte
sur Bazaro, très juste : chaque jour apprenez, chaque jour pensez, chantez, dancez, jouez et travaillez (un peu !). « kion oni meritas scii » qu’elle dit oui, mais cet art de bien vivre et humanistement, on en est loin ! maintenant qui danse encore tous les jours ? peu de gens apprennent (c’est bon pour les enfants n’est-ce pas ? Glandouiller dans la cage à écureuil et à se regarder le nombril, les zizanies et les magouilles
c’est tellement plus interessant ! pensez ... passons, jouez chanter, pareil qui oserait encore vivre ? Et pourtant voilà bel et bien un programme qu’il faudrait suivre.
- « ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia ! » qu’elle dit aussi ; Combien vrai ! Kiel prave !
(veege)
prenez la main de votre compagnon (agne) et ne vous séparez pas l’un de l’autre.
Il faudrait le dire à beaucoup de nos jours ! et même ils ne comprendraient même pas ! le plaisir ni la valeur que ça peut avoir ! à une époque où même les amis ne se tiennent plus par la main !
« ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia » « Kaj manon en mano la vojon
daŭrigis » si je pouvais hélas
                                                    
ne disiĝu de la alia

 

Quand on ne pleure plus on n’existe plus, plus rien n’existe.

que s'est-il passé exactement en france ?

Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.

Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dans le livre de Rougeyron sur la loi de 1973  ) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins, pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins.
Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu !
(pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque !  )

encore des exemples

http://globalpresse.wordpress.com/2012/08/28/pub-soulevez...

vingt dieu ! mais quand est-ce qu'on descend dans la rue pour faire tout péter !!!!

http://actualite.portail.free.fr/monde/05-08-2012/le-synd...

"Que s'est-il exactement passé en France, au tournant des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle, à l’image de celle que l'on entretient par exemple pour son adolescence disparue ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le tournant de la rigueur en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron) Il s’est passé que la France, qui se ressemblait encore un peu dans les films de Sautet, les romans de Sagan, les polars d'Yves Boisset, est devenue un pays radicalement différent et qu'il y a moins d'écart entre le monde de Stendhal et celui de Giscard qu'entre celui de Giscard et le nôtre."

D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".

Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue !

 

mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :

C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.

La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).

30/11/2019

le néolibéralisme EST un fascisme

en complément de mon billet (que vous avez peut-être déjà lu, sinon j'en conseille la lecture):

Question rentabilité, travail, société, n'est-on pas en train de faire tragiquement fausse route ?

il appert de plus en plus qu'il y a eu un pervertissement de notre société et de nos valeurs à partir du moment où le tout-capitalisme a réussi à imposer le règne du terme "rentabilité " (terme tout à fait nouveau dans la langue française, il fut employé pour la première fois dans les années 20 - 1920 - à la tribune de la chambre pour désigner la capacité d'une terre de rapporter à son propriétaire - pas à l'agriculteur ! détail significatif ! ...  - des rentes. Le journaliste qui rapportait ce terme était offusqué de cet étrange "barbarisme" et disait "après l'invasion des barbares voici l'invasion des barbarismes" !) et la recherche sacro-sainte de l'efficacité
(par exemple Hitler s'est distingué des autres massacreurs par un souci d'efficacité....),
considérée comme une DEVOIR, plus important que tous les devoir moraux et que tout ce dont était fait la nature humaine, ce basculement de civilisation était lourd de conséquences, comme on l'a vu, et comme on n'a pas fini de le voir.

Mantenant lisez ci-dessous une démonstration que le néolibéralisme est un fascisme :

03/03/2016 Par DANIEL ZIARKOWSKI  :
J’ai appris que le néolibéralisme est un totalitarisme car il frappe chacune des sphères de notre société. 
Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.
 
Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).
Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.

Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».
 
Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !
 
A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine, et la morale, au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.

Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.

 

"ce n'est pas la France dans laquelle j'ai été éduqué" (moi non plus) :

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html