Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/02/2018

une conscience vivante présidait à tout ça ...

*un esprit, une âme, une conscience vivante présidait à tout ça :

unespriuneâmeuneconsciencevivanteprésidaitàtoutça.jpg

*

22/02/2018

ça c'est vivre

) 25/7/2011 mon petit chat se fourre le nez dans la fourrure du gros. Je comprends, ça c'est vivre.

21/02/2018

rondeurs féminines - autrefois c'était un pléonasme

Un échange d'affection se réalise presque uniquement avec le corps. Les odeurs en constituent le déclencheur par leur effet paralysant, tandis que le corps provoque des émotions stimulantes dans l'affection. Le corps se subdivise en cinq caractéristiques; le poids, la forme, le volume, la consistance et la température.

C'est dans l'ensemble du corps que naissent nos émotions et qu'on capte celles des personnes qui nous entourent. Comme pour les odeurs, le corps de nos personnes chères nous procure des sensations qui modifient notre comportement et notre physiologie de manière prédéterminée génétiquement.

Un échange d'affection entraîne donc une série de réactions identiques d'une fois à l'autre. L'affection constitue alors un automatisme nous rendant démuni, et qui nous pousse à s'accrocher à l'autre pour se sécuriser. L'affectivité chevauche deux états émotifs, celui associé au sentiment d'être démuni et celui d'être sécurisé. L'abandon physique cause un sentiment d'insécurité au départ et nous procure par la suite des sensations qui produisent un sentiment de grande sécurité.

Tout constituant de notre corps a une réaction émotionnelle qui lui est propre et qui fait réagir notre "partenaire" (comme disent les sinistres mdernes formés au cynisme commercial) différemment. Chaque émotion est mémorisée dans une partie du cerveau génétiquement. Comme pour la loi de la physique décrétant qu'avec la matière, "rien ne se perd, rien ne se crée", toutes les émotions vécues sont présentes en nous depuis de notre naissance. Une émotion réapparaît instantanément lorsque les sensations qui y sont associées surviennent. Par exemple, une série d'émotions surgissent, toujours les mêmes, à chaque fois que l'on touche la peau de notre "partenaire". La sensation de la douceur et de la chaleur de sa peau nous sécurise, abaisse notre pression artérielle et la contraction involontaire de nos muscles, induisant ainsi une détente physique. Au point de vue psychique, ces sensations nous amènent à nous comporter de manière douce et attentionnée parce qu'elles nous font sécréter une hormone dont l'effet est calmant.

Les trois constituants principaux du corps sont les os, les muscles et les tissus adipeux. Au toucher, comme ils ont une consistance différente, ils nous procurent aussi des sensations variées. Comme on touche inévitablement les trois parties du corps de son aimée à la fois, cela nous fait vivre plusieurs émotions simultanément. Chez la femme, les tissus adipeux sont la partie de son corps qui joue un rôle primordial dans l'échange d'affection. Ils sont d'ailleurs responsables de son identité féminine.

C'est grâce à ses tissus adipeux que la femme a une libido. En effet, une femme mince ressent moins le besoin d'avoir une relation sexuelle car la sensibilité féminine prend sa source dans ceux-ci. Les rondeurs féminines, à la base du comportement affectueux, sont aussi à l'origine du plaisir en émettant et recevant les émotions. Les rondeurs féminines, en dirigeant inconsciemment notre comportement affectueux envers la personne aimée, rendent possible une communication émotive. Elles nous attirent sexuellement, elles nous rendent amoureux et elles stabilisent la relation de couple sexuel en permettant à notre "partenaire" de s'assurer de notre fidélité.

Les rondeurs féminines stabilisent notre métabolisme et font diminuer notre niveau de stress. Parce qu'elles sont source de plaisir, de bien-être et de bonheur, on ressent de l'attachement envers son épouse. Les tissus adipeux de la femme jouent un rôle primordial chez l'être humain. De la même manière, ils exercent une fonction sociale. La relation mère enfant s'établit par l'affection qui se transmet à partir de ses rondeurs. Elles forment un nid psychologique lui procurant un confort émotif. Par le fait que les rondeurs sont émotionnellement sécurisantes, elles favorisent la cohésion dans la société. Ainsi, elles incitent les gens au dialogue et au compromis afin d'éviter les conflits. En étant source de bien-être, les rondeurs influencent les personnes à s'entraider et à entretenir des relations amicales.

Comme les tissus adipeux de la femme sont au centre de la vie humaine, la survie de la race en dépend. Essentielles à toute les étapes de la vie, les rondeurs féminines attirent l'homme sexuellement pour la copulation, assurent la survie du foetus et du bébé durant la période de l'allaitement et finalement, par le bien-être de l'affection qu'elles procurent, elles tissent les lien sociaux.

Dans une relation amoureuse, les rondeurs de la femme constituent une protection pour son intégrité physique et psychologique en portant un message de douceur qui influence notre comportement envers elle. Ainsi, à la vue et au toucher, elles nous rendent doux, tendre, affectueux et attentionné et elles humanisent les rapports homme femme; sans elles, on s'accouplerait sans sentiments comme les autres animaux. Elles sont donc à l'origine de l'amour.

Dans l'affection, l'abandon émotionnel implique une absence de contrôle sur soi, sur la situation et sur la personne aimée. Les comportements, les gestes et les pensées qu'ont les deux "partenaires" (d'affaires ?) dans un échange d'affection leurs procurent du bien-être parce qu'ils correspondent exactement à ce qui est voulu par la mère nature. Le mot "échange", quand on parle d'un échange d'affection, signifie que notre corps va puiser dans le corps de l'autre les éléments qui l'amèneront à vivre un moment de bien-être ultime et pareillement pour celui de notre "partenaire". L'abandon physique n'est pas un comportement de soumission parce qu'il est voulu consciemment et inconsciemment par les deux personnes. Le corps a le pouvoir de décider. Ainsi, on se sent indisposé lorsqu'il n'accorde pas son consentement à un contact physique. Notre corps sait comment réagir aux effets émotionnels des tissus adipeux pour obtenir du bien-être.

L'affection est un lien fusionnel où les émotions de chaque corps s'imbriquent parfaitement les unes aux autres pour vivre un moment de grande euphorie. Comme les rondeurs sont un conduit émotionnel, elles sont la principale source de plaisir que la femme retire de son corps et que l'homme retire du corps de son épouse. Ainsi, on capte les émotions enivrantes par ses rondeurs et on transmet notre réponse émotive à travers celles-ci.

Les rondeurs sont comme un océan d'émotions, notre corps comme un voilier, le plaisir comme le vent qui nous fait voguer vers un état de bien-être. Comme les tissus adipeux sont à la base de la vie, ils sont à l'origine du plaisir. Le plaisir de l'affection constitue un carburant fournissant de l'énergie psychologique pour progresser dans la vie. L'affection permet à l'enfant de grandir en santé psychologique et physique, de développer son intelligence et de tisser des liens sociaux solides avec son entourage. À l'âge adulte, l'affection nous permet d'obtenir une excellente qualité de vie. Comme la vie est une drogue, nous sommes tous dépendant de la sécrétion d'hormones responsables du plaisir qu'on retire de l'affection.

La consistance molle des tissus adipeux est significative émotivement. Étant associées à une partie tendre du corps de notre amoureuse, les rondeurs sont à l'origine de la tendresse: elles nous amènent spontanément à être tendre envers notre "partenaire" (quel terme sinistre ! typique de notre époque cynique et déshumanisée !!!). La chaleur qui s'en dégage nous pousse inconsciemment à être très chaleureux envers elle. Être tendre et chaleureux sont deux états d'esprit induits par les émotions produites par la sensation tactile des tissus adipeux. Un geste tendre, c'est aussi un contact passionné.

La tendresse se vit autant dans les gestes que dans les pensées. Une pensée tendre, c'est voir sa "partenaire" belle, douce, fine et merveilleuse. À travers celle-ci, notre épouse nous apparaît encore beaucoup plus belle que d'habitude: elle resplendit de beauté. On la perçoit comme la plus belle femme au monde. Cette pensée constitue un état d'extase et d'admiration associé à toute l'importance qu'a notre aimée pour nous. Au moment d'un échange d'affection, elle est tout particulièrement la plus belle, la plus intelligente. la plus fine, la plus douce, la plus gentille pour soi. En d'autres mots, les pensées qui nous habitent sont très valorisantes pour elle.

Au cours d'un échange d'affection, des images positives concernant notre "partenaire" surgissent spontanément dans notre esprit. Cette imagerie continue à solliciter la programmation pour nous faire poser des gestes automatisés de douceur et de tendresse. La valorisation se fait ainsi spontanément quand on s'abandonne émotionnellement à son amoureuse.

Un geste tendre ne se définit pas par la manière dont on déplace ou on appose ses mains sur le corps de sa "partenaire" (sic), mais plutôt par ce qu'il dégage comme émotions. Par la tendresse, on transmet des émotions de bien-être en touchant son corps. Notre corps peut alors se comparer à un contenant rempli de nos émotions et nos mains, à des becs verseur d'où s'écoulent celles-ci. Nos mains, en plus de transmettre les émotions, captent celles de nos êtres aimés. Elles agissent comme des antennes émettrices et réceptrices. Comme avec les cordes vocales pour la communication verbale, on s'exprime émotivement avec les mains; et parce qu'elles ont une sensibilité plus grande que le reste du corps, elles peuvent détecter une plus grande variété de sensations sur un plus grand écart d'intensité.

Comme un geste tendre constitue un déversement de nos émotions vers le corps de notre "partenaire", il lui procure une dose de bien-être. De ce bien-être, elle réagit aussi par des gestes tendres et émotifs à notre égard, ce qui nous rend euphorique. Un geste tendre dégage une chaleur humaine. Celle-ci est une expression se référant à deux aspects, soit à la chaleur que dégage le corps et à une qualité que la communication émotionnelle peut avoir: un geste rude est plutôt froid alors qu'un geste tendre est chaud. Un geste froid transmet un message émotif d'insécurité et de malaise, ce qui implique un blocage nous empêchant de se livrer émotivement à l'autre alors qu'un geste chaud provoque un état de confort et de sécurité pour la personne qui le reçoit. C'est par notre chaleur humaine que notre femme ressent que nous nous abandonnons émotivement et par la suite, se sentant ainsi sécurisée, elle peut s'abandonner à son tour. On peut donc dire que la chaleur humaine est responsable de l'enclenchement d'un comportement affectueux.

Les femmes nous procurent une sensation de bien-être qu'elles seules peuvent nous faire vivre.

20/02/2018

pour ne pas les oublier

 

http://sansrien.blogspot.fr/

 

13/12/2005
Un SDF a été retrouvé mort ce matin dans le XIVe arrondissement de Paris, dans le quartier d'Alésia, selon la police qui ignorent encore les causes du décès. Il avait 55 ans.

29/11/05
Un sans-abri de 54 ans a été retrouvé mort, victime du froid, dans un parking souterrain de Pontoise (Val d'Oise), dans lequel il avait l'habitude de dormir, selon une source policière. L'homme, mort par hypothermie, a été découvert vers 8 heures par une femme qui venait chercher sa voiture.

 27/11/05
Une sans-domicile fixe de 47 ans a été retrouvée morte carbonisée à Perpignan, dans l'incendie de sa tente de fortune. Cette femme avait planté son abri dans un terrain vague de la préfecture des Pyrénées-Orientales. Selon la police, il n'est «pas exclu» qu'elle ait tenté de se chauffer avec un «dispositif de fortune», ce qui aurait entraîné un incendie mortel.

 27/11/05
Un sans-abri, âgé de 45 ans, a été retrouvé mort lundi matin à Paris, rue Cauchy, dans le quinzième arrondissement.

 25/11/05
Le corps d'un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé dans une forêt de Vert-Saint-Denis (Seine-et-Marne) par un promeneur. Son identité reste inconnue. D'après les premiers éléments, il serait étranger, apparemment originaire d'Europe de l'Est.

 25/11/05
Un SDF de 58 ans a été découvert mort d'hypothermie, dans un garage à Calais où il avait l'habitude de s'abriter. Ce local avait été incendié en octobre et n'a pu le protéger du vent.

 24/11/05
Un SDF de 58 ans a été retrouvé mort dans un lieu très isolé, sous un pont où il vivait, à Echirolles, dans la banlieue de Grenoble.

 24/11/05
un SDF de 38 ans a été retrouvé mort frigorifié à la Grande Résie, près de Gray (Haute-Saône) au volant de sa voiture. L'homme avait été expulsé fin octobre, juste avant la trêve hivernale, du logement qu'il occupait. Depuis, il vivait dans sa voiture avec toutes ses affaires.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-715969,...

 20/11/05
Un SDF de 52 ans, a été retrouvé mort, couvert de coups, devant son cabanon de Montigny-lès-Metz (Moselle). L'homme, mort par hypothermie, refusait tout hébergement. Son corps a été découvert par les services communaux qui venaient lui rendre visite, comme ils le faisaient régulièrement à la suite des chutes de neige de la nuit.

28/01/2006
Un SDF est décédé des suites d'un malaise cardiaque samedi matin à Toulouse, apprend-on auprès de la préfecture de la Haute-Garonne. L'homme, âgé de 43 ans et dont l'identité n'a pas été révélée, a été victime d'un malaise sur un trottoir proche du foyer d'hébergementqu'il venait juste de quitter après y avoir passé la nuit.

 28/01/06
Un sans domicile fixe a été découvert mort samedi matin dans une roulotte qu'il occupait illégalement dans la périphérie deCarcassonne (Aude). Il aurait été victime d'une intoxication provoquée par la mise en marche d'un chauffage de fortune.

25/01/06
Un cinquantenaire sans abri est mort de froid dans la nuit de lundi à mardi à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), a-t-on appris auprès de la préfecture de ce département de la banlieue parisienne. Alertés, les secours ont découvert l'homme âgé de 55 ou 56 ans dans une épave de camion, quai de la Marne, alors qu'il était déjà en arrêt cardiaque.

04/01/06
Un SDF de 47 ans a été découvert mort hier à Paris, en pleine rue. L’homme a été pris de malaise près de la place de Clichy (17e). Le décès serait dû à une hémorragie interne et « a priori non lié au froid », précise-t-on de source policière. Une autopsie du corps devait avoir lieu afin de déterminer avec précision les raisons du décès.

 02/01/06
Un septuagénaire sans domicile fixe qui vivait depuis quelques jours dans un box a été découvert mort en fin de matinée dans son abri situé avenue Pierre Brossolette à Montrouge (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source policière. L'homme, de nationalité française et né en 1936 en Angleterre, a été retrouvé dans le box dont il avait les clefs et où il résidait depuis plusieurs jours. Il ne portait qu'un pantalon et un chandail. Les températures étaient légèrement supérieures à zéro lundi dans le département. Les premiers éléments de l'enquête confiée au commissariat de Montrouge suggèrent une mort naturelle

28/12/05
Une RMIste de 52 ans, qui vivait dans le cabanon en bois d'un jardin ouvrier au Mans, est décédée mercredi en raison du froid et de l'alcool, a-t-on appris jeudi de source policière.
"Le froid est à l'origine du décès de cette personne. Elle était très malade, avait des problèmes d'alcoolisme et vivait dans un cabanon de jardin" sans eau ni électricité au Mans, où le thermomètre a affiché -3 degrés dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on précisé de même source. Le corps a été retrouvé sur la balancelle du jardin par le compagnon de la femme, selon la police.

 27/12/05
Un homme sans domicile fixe âgé d'une quarantaine d'années a été retrouvé mort, "vraisemblablement de froid", dans le centre-ville de Lyon, annonce la préfecture.
Une patrouille de police a découvert en milieu d'après-midi l'homme inanimé assis dans sa voiture, stationnée sur un quai de la Saône à proximité de la gare de Perrache.
"L'examen médical pratiqué n'a permis de déceler aucune pathologie cliniquement visible, susceptible d'avoir provoqué le décès. Il apparaît par conséquent que le froid peut être considéré comme la cause probable de la mort", précise la préfecture du Rhône dans un communiqué.
 
20.7.06
19/07/06
La chaleur pourrait être à l'origine de la mort d'un SDF à Saint-Ouen

19/07/06
Les services de l'Institut de veille sanitaire (InVS), ont fait état de la mort mercredi d'un SDF de 39 ans à Bordeaux.

26/12/06
Une femme sans abri de 58 ans, qui vivait sous une tente avec son compagnon, est décédée à l'hôpital de La Rochelle, a-t-on appris auprès de la préfecture.La santé de la victime était fortement dégradée et le froid qui sévit sur La Rochelle a été une circonstance aggravante de son état, a souligné un porte-parole.

26/12/06
Un sans-abri a été trouvé mort dans le centre-ville de Belfort. Né en 1948, l'homme avait sans doute passé la nuit dans la rue. Une enquête médico-légale a été ouverte pour connaître les causes du décès.

 23/12/06
Un homme sans domicile fixe de 66 ans est mort dans le quartier du forum des Halles à Paris, a-t-on appris auprès de la préfecture de police. "Son décès est dû à un arrêt cardiaque et non aux conditions climatiques", a précisé une porte-parole.

14/12/06
Un homme de 51 ans est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi dans le camping municipal de Saint-Etienne-de-Baïgorry.

 


 09/12/06
Le corps d'un homme de de 52 ans a été retrouvé à Chevilly-la-Rue, dans le Val-de-Marne par un SDF vivant sous une tente voisine. Selon la police, le froid est la cause probable de la mort.

26/01/2007
Un promeneur a découvert le corps sans vie d'un SDF vers 15h dans un garage désaffecté de la SNCF à Creutzwald (Moselle), apprend-on auprès de la gendarmerie. Le jeune homme de 29 ans a, selon les premières constatations, succombé au froid vif, après avoir été victime d'un malaise. Il lui arrivait de tomber ainsi sans connaissance, mais jusqu'à présent, il avait à chaque fois pu être secouru et hospitalisé. Parfois, il était recueilli par des connaissances puis il retournait à la rue, précisait-on de même source. L'identité du SDF n'est pas communiquée. Une enquête a été ouverte pour établir avec certitude les causes de la mort.

20/01/07
Deux SDF, morts pour des raisons inconnues, ont été retrouvés à Paris et à Gif-sur-Yvette. Le premier, âgé de 35 ans, vivait dans un local de chaufferie dans les sous-sols de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière, ce qui exclu un décès lié au froid. Le second, était allongée sur le quai de la gare du RER B dans un abri de voyageurs. Dans les deux cas, une autopsie va être pratiqué pour connaître les raisons exactes du décès.

 20/01/07
Un sans domicile fixe de 60 ans est mort samedi à Valence après avoir été écrasé par un camion de ramassage des ordures ménagères qui n'avait pas remarqué sa présence à proximité du trottoir, sous un tas de cartons.

25/03/07
David 36 ans un SDF originaire du Nord est mort dimanche matin dans une tente du campement des Enfants de Don Quichotte installé sur la plage de Nice, au bout de la promenade des Anglais. Son corps sans vie a été évacué par la police vers midi.

 19/03/07
Un SDF de 28 ans qui dormait sur le campement des Enfants de Don Quichotte à Strasbourg est mort lundi matin, vraisemblablement après ingéré de l'alcool et de la méthadone, a-t-on appris de sources concordantes.
 
26/09/07
Un sans-abri d’une quarantaine d’années a été retrouvé mort mercredi à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) dans un cabanon, a-t-on appris de source policière.Le SDF a été découvert en fin de matinée par une personne qui partageait son cabanon. Le corps de l’homme, qui n’avait pas été encore identifié mercredi soir, ne portait pas de trace suspecte. Il a toutefois été transporté à l’institut médico-légal de Paris pour y subir une autopsie, a ajouté la même source.

 17/11/07
UN SDF décédé à Marseille. Il est vraisemblablement mort de froid.

16/11/07
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort de froid vendredi matin vers 6h30 dans une rue d'Ajaccio

20/12/07
Un SDF a été retrouvé mort place de la Concorde à Paris .La cause du décès de l'homme découvert au centre de la capitale, qui n'avait pas de papiers d'identité sur lui, n'a pas été déterminée dans l'immédiat, a-t-on précisé à la préfecture de police de Paris. Il a été découvert vers 8h40 par des employés des parcs et jardins de la ville de Paris qui ont constaté qu'il n'avait pas de couverture en dépit du froid très vif de ces derniers jours.

 19/12/07
Un SDF de 62 ans a été retrouvé mort dans sa voiture, à l'interieur d'un box automobile dans la ville de Vanves, dans le département des Hauts de Seine.

 18/12/07
Une femme de 45 ans sans domicile fixe a été retrouvée morte tôt ce matin dans un jardin public de Nice.

24/01/2008
Un homme de 43 ans sans domicile fixe a été retrouvé mort ce matin sur un banc à Orléans.
L'homme a été retrouvé allongé sur un banc public situé dans un petit square du quartier La Source.

04/01/08
Un SDF a été retrouvé mort dans la rue à Maisons-Alfort, en région parisienne. L'homme serait visiblement décédé de causes naturelles. Son corps a été découvert entre 2 voitures vers 6h du matin. Agé d'une quarantaine d'années, il était connu par les habitants de la ville comme souffrant de problèmes de santé. Une autopsie devrait être pratiquée pour déterminer les causes exactes du décès.

 27/12/07
Un homme de 64 ans sans domicile fixe a été retrouvé mort, probablement de froid, dans le parking des halles de Sète.

17/02/08
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé mort près de la station de métro Louis-Aragon à Villejuif (Val-de-Marne), a-t-on appris de source policière.
Le corps du SDF, âgé de 38 ans, a été retrouvé peu avant midi par des passants aux abords de la station, a ajouté la même source.

2008
estimation pour 2008 : 265 morts

2009
estimation pour 2009 : 358 morts

2010
Estimation depuis le 01/01/10 : 275 morts

27/11/2010

C'est la première victime de l'hiver. Une femme d'une quarantaine d'année a été retrouvée sans vie, dans le centre de Marseille. Elle est morte de froid. La victime a été retrouvée dans un hall d'immeuble du premier arrondissement marseillais par une riveraine.

 29/11/10
Un homme de 78 ans, sans domicile fixe, a été retrouvé mort de froid, lundi 29 novembre après-midi, à l'entrée d'un centre commercial d'Ivry-sur-Seine, dans le Val-de-Marne. "Le décès est probablement dû au froid, mais il faut attendre la confirmation avec une autopsie qui sera pratiquée prochainement", a indiqué la police. Il s'agit de la première mort connue d'un sans-abri en Ile-de-France depuis le début de la vague de froid la semaine dernière.

18/12/10
Un homme sans domicile fixe a été retrouvé  mort dans un immeuble vide du centre de Strasbourg, a-t-on appris auprès de la police et de la municipalité.

 17/12/10
Un SDF, de santé fragile, a été retrouvé sans vie dans un appartement promis à la démolition dans la commune du Cannet (Alpes-Maritimes),

17/12/10
Une femme sans domicile fixe âgée de 40 ans a été retrouvée vendredi matin morte, apparemment de froid, dans un ancien cloître en plein centre de Rennes.Les sapeur-pompiers n'ont été alertés qu'à 9h45 alors que la personne gisait inanimée dans son sac de couchage, dans ce cloître désaffecté situé à l'une des entrées du parc du Thabor.Elle est décédée peu après l'arrivée des secours.

 17/12/10
Un homme sans domicile fixe est mort écrasé dans les Pyrénées-Orientales par les roues d'un camion-benne sous lequel il dormait pour la nuit.

09/12/10
Un sans domicile fixe âgé d'une quarantaine d'années a été retrouvé ce matin mort, apparemment de froid, dans une gare secondaire de La Rochelle, a-t-on appris auprès des pompiers.Les sapeurs-pompiers  ont découvert le corps sans vie dans un abri bus.

 08/12/10
Un homme d'une trentaine d'année, qui avait trouvé refuge dans une tente, tout près de l'ancienne usine , dans la région de Lille, est mort brûlé dans un incendie qui semble avoir été provoqué par un dysfonctionnement de son réchaud de camping.

07/12/10
Un sans domicile fixe de 68 ans a été retrouvé mort, apparemment de froid,  à Coulommiers, en Seine-et-Marne, a-t-on appris de source policière. L'homme, décédé depuis samedi, a été découvert peu avant 11h00 sous l'escalier d'un immeuble, situé près de la gare, a-t-on précisé de même source.

06/12/10
En fin de matinée, à Dunkerque, un  homme d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort, probablement de froid également, dans des toilettes publiques. L'homme a été découvert inanimé par deux autres SDF. Les pompiers ont ensuite tenté de le réanimer, en vain. On ignore depuis quand il se trouvait là et à quand remonte sa mort. Selon plusieurs témoins, son visage était cyanosé au moment où il a été découvert, ce qui pourrait indiquer que sa mort est due à son exposition au froid. Une autopsie doit être pratiquée pour déterminer les causes du décès.

04/12/10
Un sans-abri de 39 ans a été retrouvé mort, probablement de froid, sur un chantier à Savigny-sur-Orge (Essonne), selon la préfecture de l'Essonne. L'homme, selon cette source, a été découvert en début d'après-midi par un des gardiens du chantier, mais sa mort pourrait remonter à plus loin, a précisé la préfecture. Le froid serait à l'origine du décès. L'enquête devra en déterminer les causes exactes. Une autopsie pourrait être envisagée.

03/12/10
Un sans domicile fixe d'une cinquantaine d'années a été retrouvé mort rue de Cambronne, dans le XVème arrondissement de Paris. «Les causes de la mort ne sont pas encore connues», a annoncé la préfecture de police de Paris, interrogée sur un lien entre le décès et les très basses températures enregistrées cette nuit dans la capitale.

31/11/10
Le corps d'un homme de 58 ans a été découvert à Nantes par un promeneur sous un toit de fortune, bricolé par le défunt à proximité d'une quatre-voies. Cet homme, sans domicile fixe, serait décédé depuis plusieurs mois. Les causes du décès et l'identité de l'homme demeurent incertaines.

09/01/11
Deux sans domicile fixe sont morts dans l'incendie d'une maison abandonnée dans le Pas-de-Calais.

02/01/11
Un homme, sans-domicile fixe a été découvert mort dans le forum des Halles à Paris aux alentours de minuit.

25/12/2010
Un homme de 34 ans, sans domicile fixe, est mort, probablement de froid. Découvert dans une rue de Seclin par les policiers du commissariat de Wattignies. Devant la gravité de l'état de la victime, les policiers ont préféré l'amener eux-mêmes au centre hospitalier de Seclin où il est décédé.

 

"tu es vivant aujourd'hui, tu sera mort demain, et encore plus après-demain"

19/02/2018

le délire puritain actuel comme le délire de la chasse aux sorciers au XVIème siècle

Par Israël Adam Shamir

Une moche baraquée, la cinquantaine ou plus, le cheveu mort, trois rangs de perles sous bajoues, racontant à gros sanglots une histoire d’attouchements non désirés, qui a peut-être eu lieu il y a des lustres, voilà qui constitue un spectacle pénible. Peut-être que Beverly Young Nelson a autrefois été jeune et belle, et capable de réveiller la passion au creux des reins d’un costaud, mais c’est loin, très loin. Et pourtant cette improbable créature a bel et bien empêché Roy Moore, le suspect, de gagner une élection en Alabama.

Si cette vieille chouette prétendait avoir prêté à Moore cent dollars trente ans plus tôt, et qu’elle les lui réclamait, intérêts et principal, le tribunal lui aurait ri au nez. Qu’est-ce qu’elle faisait donc, tout ce temps-là, où sont les preuves, lui dirait-on. Pourquoi personne ne lui pose la question aujourd’hui, alors que la carrière du bonhomme est fichue ? Comment se fait-il que des revendications aussi douteuses puissent anéantir un individu ?

D’autant plus que cette personne a un nom et un visage, même s’il n’est pas ragoûtant, alors que dans bien des cas, l’accusatrice reste anonyme, cachée derrière une lettre, tandis que l’accusé se retrouve nommé, montré du doigt, et en perd son boulot. Il n’y a que l’Inquisition qui ait agi de la sorte, à base de sources anonymes et de griefs opaques. Nous voilà aux prises avec la sexquisition.

Est-ce que c’est un phénomène purement américain ? La vengeance de Salem, où un spasme semblable de paranoïa massive avait amené une petite ville de la Nouvelle Angleterre à pendre une vingtaine de femmes accusées de sorcellerie ?

A Salem, les hommes faisaient la chasse aux sorcières ; trois cents ans plus tard, ce sont les sorcières qui pourchassent les hommes.

Et c’est une épidémie mondiale. Les US sont le modèle de tout l’espace de la Pax Americana, où l’on imite la musique et les films américains, et maintenant cet accès de démence. De tous les hommes, de tout âge, de toute confession, nul n’est à l’abri de poursuites.

En Israël, la petite âme sœur de l’Amérique, un rabbin a été inculpé pour une histoire de viol avec sodomisation sur une gamine il y a sept ans. C’est une policière féministe qui a géré l’affaire. Le rabbin a passé un mois en taule et presque une année en assignation à résidence ; il a perdu son travail, et son nom est maudit à jamais. Et puis on a découvert que la fille ne pouvait même pas se souvenir de ses propres mensonges et les répéter correctement. Le procureur a décrété l’annulation de la procédure  et le rabbin David Harrison a été remis en liberté. Qui lui rendra son année gâchée, sa réputation, son travail ? Est-ce que l’accusatrice et la policière vont le dédommager ? Eh bien non.

Et encore, il a eu de la chance. Le président israélien Mosché Katsav en a eu moins. Sa première accusatrice, cachée derrière la lettre A, s’est avérée être une menteuse, et ses griefs n’ont pas été entendus. Mais à mesure que son histoire circulait bien des femmes s’étaient  jointes à la chasse à courre, et Katsav s’était retrouvé derrière les barreaux. Maintenant, la plupart des juges sont des femmes, en Israël, et les hommes sont cuits.

L’Europe marche benoîtement dans les pas des US. Là, c’est un universitaire d’Oxford, né suisse et musulman, Tarik Ramadan, l’homme qui a fait tout ce qu’il pouvait pour que les musulmans d’Europe se sentent européens. Une colonne de bonnes femmes est arrivée pour dire qu’il les avait violées ou approchées avec des avances non sollicitées il y a quelques années. Il a été obligé de se mettre en congé à l’université.

Bref pas un chrétien, pas un juif, pas un musulman ne saurait échapper à une semblable accusation, à partir du moment où il a un nom, une position et quelque argent sur son compte en banque. Pour une raison mystérieuse, les trimeurs, les chauffeurs de taxi, les ascensoristes ou encore ouvriers sur les tapis d’assemblage  n’ont jamais fait partie des souvenirs des copines de Beverly Young Nelson au bout de vingt ans. Est-il plausible que les représentants de la classe ouvrière ne se montrent jamais entreprenants ? Il n’y aurait que les riches et célèbres qui aient la main leste ?

Cet assaut sur les hommes se produit au moment de la campagne Balance-ton-porc sur les réseaux sociaux. Bien des femmes ont été obligées de se joindre à la meute : si vous ne faites rien, c’est probablement que personne ne vous a jamais trouvée assez attrayante pour tenter le coup. Elles ont foncé, en masse. Les hommes aussi sont réceptifs à l’hystérie de masse, mais les femmes battent tous les records. Et les réseaux sociaux sont un riche terreau pour ces campagnes.

Et s’il y avait un noyau de vérité au fond de tout ce grabuge? Jusqu’à un certain point, oui, quand on crie au loup, il n’y a pas de fumée sans feu. Les actes les plus courants peuvent être évoqués en des termes extrêmement sensationnalistes. Au lieu de dire « il m’a serrée dans ses bras et il m’a embrassée » dites plutôt « il a introduit de force sa langue dans ma bouche tout en m’immobilisant, puis « il m’a clouée sur un lit sous son poids ». Le  sexe, il y a des gens pour vous en parler, des puritains, des viragos, du gibier de psy, de manière à ce que vous soyez prêt à réclamer la peine de mort pour le perpétrateur de la chose.

Le terme viol ne veut plus dire la même chose qu’à l’origine. Mon ami Julian Assange a passé des années sous les verrous, et son aventure parfaitement consentie avec deux de ses groupies a été qualifiée de viol pour de menus aspects techniques (une capote déchirée, un état de demi-sommeil ou d’éveil incomplet). Dans les deux cas, cela partait d’un remords d’acheteur, ces dames regrettaient, deux jours après l’évènement, leur enthousiasme passager parce qu’il ne les avait point rappelées. Une femme détestant les hommes de toutes ses forces, la procureuse, se proclamant lesbienne, avait insisté pour envoyer Julian en taule. De son point de vue, un homme est à sa place quand il est enfermé, même si la requête est sans fondement. Et même après cette déclaration parfaitement discriminatoire, elle n’a pas été destituée.

La Suède connaît une avalanche de plaintes pour viol, ces temps-ci.  Il y a tant de gestes courants qu’on appelle des viols en Suède maintenant, que le terme est complètement dévalué.

Tout peut être décrit de façon répugnante. Manger de la viande c’est du cannibalisme, un compliment c’est un viol. Et en même temps, des choses qui révulsent les gens normaux  peuvent être décrites comme la normalité, voire la norme. Les hommes normaux sont révoltés par la description ou la présentation qu’on fait des relations sexuelles entre hommes. Et  on les force à accepter tout cela tout en considérant les gestes habituels entre homme et femme comme quasi criminels.

Les Américains ont voté pour Donald Trump dans l’espoir qu’il en finirait avec la rage émasculatrice dans leur société. Cela peut encore se faire en appliquant deux règles simples qui étaient tenues pour des garanties de justice, jusqu’au jour où la Cour suprême des US les a déclarées nulles et non avenues.

Premièrement, on en finit avec les réminiscences. La Bible, grande source de sens commun, nous dit ce qui relève du viol et comment  le gérer. Si l’agression a lieu en ville, la fille devrait ameuter le quartier, hurler et pleurer. Si cela ne suffit pas, ou si l’agression a eu lieu hors les murs, elle devrait se précipiter à la gendarmerie. Pas au bout de vingt ans,  http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif  .

Cette attitude règlerait la question de savoir si la femme veut dire oui ou non quand elle dit non. Si elle appelle au secours, c’est que c’est non.

Et c’est sera fini des mines dormantes prêtes à vous sauter à la figure à tout bout de champ.

Et pour le harcèlement, c’est le plus souvent une invention de la rancœur féminine. Cela ne devrait pas relever de la loi ni des tâches de la police. Si une dame est gênée par un regard insistant, qu’elle déclenche un procès, ou qu’elle appelle un policier si cela va plus loin. Les gendarmes savent ce qu’il faut faire avec ce genre de vice.

Les souvenirs tardifs de harcèlement ne sont pas valables, même s’ils sont vrais. Si la femme n’a pas réagi sur le moment, c’est trop tard.

Autrement, bientôt les US n’auront plus un politicien mâle, juste des femmes.

La Russie a connu sa campagne “Balance-ton-porc”   (en russe je dirais #янебоюсьсказать) l’année dernière. Et un tas de femmes ont récité ou inventé des histoires de harcèlement. Mais c’est resté au niveau de facebook, car la loi ne permet pas de porter plainte des années après les faits allégués.

Et surtout, les Russes considèrent le sexe entre homme et femme comme une chose normale. Ils ne sont pas horrifiés par une relation entre prof et élève, ou entre patron et assistante. Les reportages sur les châtiments sévères imposés par les juges américains dans le cas d’une professeuse couchant avec des jeunes gens rencontrent l’incrédulité et la stupéfaction.  Sur cinquante histoires récentes de ce genre, aucune n’aurait été sanctionnée en Russie. Je ne comprendrais pas d’ailleurs en quoi un gamin de 17 ans séduit par sa prof de 23 ans aurait subi un tort.

 On envierait plutôt le gosse, en tout cas. Mais c’est cette attitude traditionnelle en matière de sexe qui est la raison principale des attaques médiatiques contre la Russie, bien plus que les histoires de « hacqueurs russes ».

Pourquoi est-ce que les US se retrouvent frappés de cet étrange fléau? Je serais tenté de l’expliquer comme une réaction contre la révolution de 1968, y compris la révolution sexuelle qui en faisait partie. Pour nous, les gosses des Sixties’, vivre c’était facile, le sexe c’était un domaine de liberté et de plénitude, en Californie ou en Crimée comme sur la Côte d’Azur. Nous en avions à profusion, du sexe sans capote, souvent avec des étrangères. C’était ça, le communisme. Redouter l’amour libre et le sexe à la portée de chacun, c’est avoir peur du communisme.

 Les riches garçons et filles qui sont arrivés au pouvoir ensuite ont tout transformé en source de gains, et c’est avec ce schéma en tête qu’ils ont créé la pénurie, y compris la pénurie de sexe ; il s’agit d’une contre-révolution sexuelle. Les plaignantes pour harcèlement sont les petits soldats de la contre-révolution sexuelle, elles font monter les tarifs de leurs charmes en organisant la pénurie. C’est elles qui y perdront, les malheureuses ; espérons qu’elles n’auront pas dézingué la planète avant de s’en apercevoir.

Joindre l’auteur: adam@israelshamir.net

Traduction: Maria Poumier

18/02/2018

le mythe de la féminité


L’« éternel féminin » et toutes les idéalisations qu’on a fait de la femme ce sont des mythes d'hommes en fait ; ça ne correspond pas du tout à la réalité, les femmes ne sont pas du tout comme ça. Dans la réalité il suffit de travailler ou de vivre avec elles pour s'en rendre compte. Dans la réalité elles sont matérialistes, dures, susceptibles et méchantes, superficielles, conformistes, menteuses et calculatrices.
Les féministes n’ont pas tort de dire que le mythe de la femme est un piédestal bâti par d’autres qu’elles (par les hommes) et que (dans le passé) on les a sommé à représenter comme étant leur être même, alors que ça ne correspond pas du tout à leur nature réelle (et c’est pourquoi elles sont devenues fausses, artificielles, comédiennes, hypocrites, s’auto-surveillent, jouent un rôle) mais tout simplement aux aspirations les plus profondes des hommes, qui les avaient cristallisées (lisez  le texte de Stendhal sur la "cristallisation") sur les objets de leurs désirs. 

L’étude de ce mythe nous dit quelque chose sur les hommes, pas sur les femmes, ce mythe reflète la nature profonde des HOMMES, étouffée elle aussi sous les conditionnements sociaux qu'on leur a sommé de respecter, et qui ont cristallisé sur les femmes de leur vie ce rêve inassouvi (relisez le poème de Vigny là-dessus http://miiraslimake.unblog.fr/2016/06/14/vigny-avait-prevu/)

 

 

 

( NB : On avait dit (par exemple Simone de Beauvoir "Le deuxième sexe") que les défauts des femmes étaient la conséquence de la condition qui leur avait été faite par les hommes. Mais regardez ce que j’apprends :sur les enfants de B******* (IA ***** Bureau **) : la fille (3 ou 4 ans) est sans scrupules, tricheuse, ne pense qu’à elle, le garçon est droit, presque trop, généreux, bonne pâte.
Déjà à 6 et 4 ans la nature des femmes apparaît. Là on ne peut pas parler de conditionnement social et encore moins des conditions d’asservissement faites aux femmes !
Il faut croire qu’il y a bel et bien une nature féminine innée et que tous leurs vices en font partie.)

17/02/2018

la vie comme un ring de boxe

ma longue expérience dans les bureaux, et la comparaison des  comportements  d'hommes et de femmes faisant le même métier, et appartenant aux mêmes générations et même milieux socio-culturel, m'ont montré que
Contrairement à des préjugés anciens toujours très courus, ceux qui sont matérialistes, dures, cyniques, ceux qui font des "histoires" avec tout et voient tout en termes de rivalités personnelles, de qui a vaincu l'autre, de clans, d'alliance et anti-alliance, de partis-pris, de mauvaise foi, d'agressivité cachée ou ouverte, etc, et qui conçoivent constamment  la vie et la moindre parole comme un ring de boxe, ce ne sont pas les hommes, ce sont les femmes.

16/02/2018

Asselineau fait une analyse de classe du résultat des élections - CAPITAL !

et au passage il met à bas l'infecte racisme "éducatif" et anti-pauvres de nos "élites" !


par ailleurs l'analyse qu'il fait (au 12è et  13è minutes) de ses résultats selon les arrondissements de Paris et - c'est là que c'est important ! - selon le niveau de diplômes des habitants, est très intéressante ! car elle montre une fois de plus (car j'avais déjà fait la réflexion il y a quelques semaines sur l'infecte racisme éducatif, et de classe, des journalopes envers l'électorat de Trump et celui de Clinton : que tant d'universitaires hautement diplômés aient voté pour Clinton comme un troupeau de Panurge ne parle pas franchement en la faveur de leurs préjugés merdeux selon lesquels les gens sans diplômes universitaires ce sont des sous-hommes qui votent sans savoir. on voit bien que le bon sens, et l'indépendance d'esprit non plus, au contraire ! - c'est comme je l'avais raconté ce dont je me suis aperçu dans les années 80 et 90 à la lecture assidue du "Monde" ! - n'est pas du tout lié à la longueur des études; que les gens peu éduqués pensent souvent plus sainement que "la volaille qui fait l'opinion", les bourges imbus de leurs compte-chèques et de leurs diplômes.
(soit dit en passant ça rappelle très fort ce qu'on voit à la lecture du livre que je viens d'acheter, et dont je ne ferai jamais assez la louange ! - "l'assassinat de Jules César" par Michael Parenti, aux Editions Delga - au niveau des préjugés, absolument PUANTS, que non seulement les patriciens (pareil que de nos jours la classe bourgeoise Vénézuelienne envers les chavistes !! c'est tout à fait la même réaction, si vous avez lu les articles, en espagnol, sur ce qu'ils disent, etc, moi si et c'est frappant !) non seulement les patriciens, qui vivaient de l'exploitation cruelle et éhontée du peuple et du vol des biens de l'Etat, mais aussi par la suite durant des siècles, deux mille ans ! les historiens, y compris modernes, ont continué à seriner sur la plèbe de Rome, en la couvrant d'injures (cf MC Solaar : "ils ne se cachent même plus/crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent") et de mépris en en disqualifiant leurs réactions, qui sont, seul Parenti le montre, et pourtant il suffit d'un peu d'bon sens (comme dirait Chirac !) pour en être persuadé !  qui sont le bon sens même et que tout humaniste, ou tout simplement toute personne avec "un petit peu d'bon sens" devrait soutenir sans hésiter, le mépris "raciste" (racisme anti-pauvres) de ces gens pour le peuple, les pauvres, les esclaves, les "crêve la faim", assimilés à des gens qui forcément (hé ! il faut bien disqualifier à la racine leurs raisonnements, leurs revendications, on ne peut plus raisonnables, filous va !), qui forcément ne savent pas penser, sont mus par des passions "irrationnelles", sont des "brigands", alors que les brigands ce sont eux, les patriciens (à Rome, mais les équivalents existent aussi sous nos yeux au Venezuela et en France !). C'est fou !

Macron est actuellement le représentant élu de ce racisme de classe : https://histoireetsociete.wordpress.com/2017/10/06/linsul...

Macron insulte les ouvriers très sciemment, il s’adresse aux « diplômés » (de l’enseignement supérieur, apparemment les autres diplômes ne sont pas des diplômes!!!!!         ),  aux gagnants (en matière de fric, et de carriérisme capitalistes et bourgeois) s’il y en a, à une jeunesse qu’il veut égoïste et superficielle, aux couches « moyennes » (c’est à dire supérieures, les 1%) haïssant plus pauvre qu’eux, à ceux apeurés qui craignent le désordre,  à la petite bourgeoisie vestimentaire, celle qui n’a que ses habits faussement à la mode pour se distinguer des pauvres, tous ceux chez qui on peut cultiver une conception très réactionnaire de l’avenir, et il leur dit vous vous n’avez rien avoir avec ces brutes incapables. Ces gens là sont des vaincus, des minables, des assistés (comme les entreprises ! Mais elles elles ont le droit..................) et vous vous êtes l’avenir. C’est pour cela qu’il cultive l’opposition de Mélenchon, les forts en gueule, les débraillés et il leur parle ce qu’il estime être leur langage pour les renvoyer à ces gens sans éducation, ces « inutiles » qui foutent le bordel. Il veut la scission au sein des couches populaires, il la joue, il la provoque et tout ce qui contribue à cette scission est du pain béni.

Il s’adresse bien sûr aux mentalités de droite, bourgeoises et universitaires, mais il table aussi sur le travail opéré sur le PS, sur la rupture de la gauche avec la question sociale, comment cette « gauche » a fait passer ou a tenté de faire passer la revendication salariale   aux bonnes oeuvres de la dame patronnesse  du sociétal, celle qui isole la femme, l’immigré, le chômeur, cherche la fusion du même pour éviter de considérer les véritables antagonismes politiques : ceux entre le capital et le travail.

Feignant, fouteurs de bordel… Pour ceux qui s’étonnent que le président qui affirme vouloir prendre de la hauteur se commette ainsi, il y a de la naïveté dans cette découverte. Le maître du château, le bourgeois qui se prend pour un aristocrate, celui à qui le dédain tient lieu de légitimité a toujours employé un langage grossier pour désigner les subordonnés, c’est le sens que Macron  donne à « jupitérien », l’arbitraire face aux « petits ». Il opère un clivage, il créé une haine de classe tout à fait consciemment et il espère même que cette haine trouvera ses exutoires racistes et sexistes. C’est une image de la société française qu’il est en train de construire pour tenter de durer en s’appropriant les petits diplômés, voués à la précarité, mais que l’on incite à mépriser les ouvriers, les employés, les petites gens,  les vieux, les faibles, ceux à qui l’on peut flanquer des coups en toute impunité, les édentés comme disait Hollande. Il n’en est pas à son premier « dérapage » et quand il va prononcer sa phrase, il cherche la caméra pour être sûr que le « message » passera.

dans le fond, c’est tout ce qu’a pu représenter le parti communiste, une classe ouvrière fière d’elle même et de son apport, aspirant à la culture et au savoir comme à la direction de l’Etat, qu’il tente de mettre en charpie pour répondre au cahier des charges du capital, en finir avec toutes leurs conquêtes et les faire retourner à l’humiliation du 19 e siècle. La seule réponse que l’on puisse faire à une telle provocation est l’unité dans le calme, l’unité des routiers qui imposent un accord de branche et remettent en cause les ordonnances. L’unité de tous ceux qui s’opposent à une telle vision de la société, et cette unité a besoin d’un parti communiste qui sait que la classe ouvrière, le monde du travail est à la base de tous les rassemblement progressiste, ceux qui font s’incliner les arrogants valets du capital. Une classe ouvrière qui s’éduque, aspire à tous les droits y compris celui à la culture, le contraire de ce à quoi le capital veut la réduire.

(et puis que Valls ne puisse plus se représenter "nulle part en France", comme il voulait faire au pauvre et courageux Dieudonné, bien fait pour lui !! il y a quand-même une justice du destin !!)

15/02/2018

Les gens qui aiment les chats

Les gens qui aiment les chats évitent les rapports de force. 
Ils répugnent à donner des ordres et craignent ceux qui
élèvent la voix, qui osent faire des scandales. Ils rêvent      
d'un monde tranquille et doux où tous vivraient
harmonieusement ensemble. Ils voudraient être ce qu'ils sont
sans que personne ne leur reproche rien.
Les gens qui aiment les chats sont habiles à fuir les
conflits et se défendent fort mal quand on les agresse. Ils
préfèrent se taire, quitte à paraître lâches. Ils ont
tendance au repli sur soi, à la dévotion. Ils sont fidèles à
des rêves d'enfant qu'ils n'osent dire à personne. Ils n'ont
pas du tout peur du silence. 
Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance
qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne
supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les
autres. 
Et rêvent bien sûr que l'amour aille de soi, sans effort, et
qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les
choses par force et voudraient que tout soit donné.
Les gens qui aiment les chats, avec infiniment de respect et
de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manièrequ'on les trouve beaux et doux, toujours, qu'on les
caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'ils sont

Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois
excessive à l'intuition. L'instinct prime la réflexion. Ils
sont portés vers l'irrationnel, les sciences occultes. Ils
mettent au-dessus de tout l'individu et ses dons personnels
si leur conviction les pousse à s'engager, une part d'eux-mêmes
reste toujours observatrice, prêt au repli dans son
territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme
leur compagnons, d'un pacte avec la société et d'un retour
vers une vie sauvage dans l'imaginaire.
Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont
grand besoin d'être consolés. De tout. Ils font semblant
d'être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas
grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s'y
réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux. 
 

Anny Duperey, Les chats de hasard,

 

14/02/2018

une époque où la communication entre les êtres on trouvait ça normal

5/12/2005 : On voit bien que Mme P***** est d’une génération plus vieille que le commun des femmes d’aujourd’hui (et d’abord parce qu’elle porte encore des vêtements de couleur !).
Elle met ses mains sur ses hanches, comme faisaient les femmes quand elles portaient des robes . Elle s’adonne parfois à des sous-entendus égrillards, qu’aucune des dragons de sexophobie actuelles ne feraient jamais, ni ne tolérerait seulement en leur présence !
La chape de béton du puritanisme s'est abattu sur nos pays.

Quand à cette carrément vieille femme, Mme Delf**** (1) elle est encore d’une génération avant et elle dit : « oh ! tu préférerais une belle pépé. » et  « Qu’est-ce que tu fais le Dimanche ? Tu ne vas pas me dire que quand tu as une femme à côté de toi tu ne cherches pas à toucher, » etc. Eh oui, elle a grandi à une époque où la communication entre les êtres on trouvait ça normal ; maintenant on trouve ça criminel !

 

  (1) elle est morte maintenant, c'est donc aussi une façon de mémorial