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21/11/2017

les 5 étapes pour la domination mondiale - non ce n'est pas le "satanisme" ni la franc-maçonnerie ! il y a bien plus radical, plus "matérialiste" que tout ça !

Par Charles Hugh Smith

Vous n’avez pas besoin d’une armée pour parvenir à une domination mondiale. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un crédit bon marché pour acheter tout ce qui génère la plus haute valeur et / ou revenu.

Domination mondiale, cela sonne bien, n’est-ce pas ?

Voici comment l’obtenir en cinq étapes :

1. Transformez tout en une marchandise qui peut être échangée sur le marché mondial : terre, baux sur la terre, options pour acheter des terrains, des maisons, des bâtiments, des chambres dans les bidonvilles, le travail, des outils, des robots, l’eau, les droits sur l’eau,

(et maintenant aussi le vivant ! et la reproduction humaine elle-même, regardez le livre de Maria Poumier là-dessus)

les droits miniers, les droits sur les lignes aériennes, les navires, les avions, le pouvoir politique, (les prisons aussi ! qui aux USA sont privatisées et sont devenus un business lucratif, un goulag où on fait travailler les détenus sous contrainte et engrange de gras profits, le paradigme de la société de l'avenir... en France on commence par les amendes pour excès de vitesse) les actions des sociétés, les obligations d’État, les obligations municipales, les obligations des sociétés, les prêts étudiants qui ont été regroupés dans des instruments dérivés, les revenus des parkings des villes, l’électricité, les logiciels, la publicité, le marketing, les médias, les médias sociaux, l’alimentation, l’énergie, les assurances, l’or, les métaux, le crédit, les swaps de taux d’intérêt et, en dernier lieu, les instruments financiers qui contrôlent et / ou organisent en pyramide tous les biens et avoirs réels qui ont été marchandisés (c’est-à-dire presque tout).

Pourquoi est-ce la première étape essentielle dans la domination mondiale ? Une fois que quelque chose a été marchandisé, il peut être acheté et vendu sur le marché mondial dans des devises fiduciaires – des devises qui ne sont pas soutenues par un actif du monde réel et qui peuvent être créées ex nihilo par les banques centrales et privées.

Vous voyez la dynamique, n’est-ce pas ? Créez une monnaie-dette depuis le néant, puis utilisez cet « argent gratuit » pour acheter le monde réel. Joli tour, n’est-ce pas ? Obtenez ce moyen d’échange pour essentiellement rien (c.-à-d. l’argent à des taux d’intérêt proches de zéro), puis échangez-le pour des biens qui produisent des biens et des services dont tout le monde a besoin ou veut.

Maintenant, nous pouvons comprendre les étapes 2 et 3 :

2. Permettre aux banques privées de créer de l’argent depuis le néant grâce au système bancaire des réserves fractionnaires. Vous connaissez l’astuce : les banques peuvent émettre 15 $ en nouveaux prêts pour chaque tranche de 1 $ en espèces qu’elles détiennent en réserve. (Selon la réglementation en vigueur, cela peut aller de 10 $ à 35 $ qui peuvent être créés et prêtés pour chaque dollar détenu dans une réserve de trésorerie).

Dans l’environnement actuel des taux d’intérêt zéro, ce nouvel argent peut être emprunté à des coûts quasi nuls par les entreprises et les financiers.

3. Établir une banque centrale ayant une capacité fondamentalement illimitée de créer de l’argent et de l’utiliser pour soutenir le secteur des banques privées. Si les banques privées sont en difficulté, pas de problème, la banque centrale est là pour les renflouer avec des lignes de crédit illimitées et une capacité illimitée de créer de l’argent neuf.

4. Affaiblir / détruire la capacité des économies locales à organiser la production et la consommation sans utiliser de monnaie-dette et fiduciaire (c’est-à-dire l’argent contrôlé et émis par les banques centrales et privées). Vous voulez échanger des marchandises commerciales avec le troc ? Oubliez cela. Vous voulez utiliser les liens sociaux plutôt que l’argent ou le crédit bancaire pour organiser la production et la consommation ? Éliminez cette possibilité. Vous voulez émettre des monnaies localement ? C’est contre la loi. Vous voulez utiliser le liquide ? Mauvais, très mauvais. Tout le monde doit utiliser les banques et le crédit bancaire.

Une fois ces quatre étapes en place, la  cinquième est simple :

5. Achetez tous les actifs productifs et les flux de revenus du monde avec de la monnaie-dette presque gratuite. Aucun épargnant ne peut rivaliser avec les entreprises et les financiers ayant accès à des milliards de dollars de monnaie-dette presque gratuite.

Peu importe si vous gagnez 1 000 $ ou 100 000 $ par année, vous serez dépassé.

Une fois que tout peut être acheté sur le marché mondial, et que vous avez un accès presque illimité au crédit super-bon marché, vous n’avez pas besoin d’une armée pour atteindre la domination mondiale. Tout ce dont vous avez besoin c’est d’un crédit bon marché pour acheter tout ce qui génère la plus haute valeur et / ou revenu.

19/11/2017

vous savez l'importance que je donne aux DETAILS qui révèlent

http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/06/15/la-...

http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/05/15/le-...

http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2016/09/16/le-...

eh bien, lisez cet article :

https://fr.sputniknews.com/international/2017092410331920...

vous n'avez rien remarqué ?  non ?
dans cette nouvelle ville, en Egypte, mais elle n'est nullement une exception, on prévoit d'amener des quartiers d' "affaires" (c'est à dire de gestions commerciales spéculatives, ne consistant pas le moins du monde à produire de biens ni des services, mais à gérer des entreprises consistant à chercher à se faire un max de fric par l'achat ou la vente de ces biens et services .....)
et à part ça un "parc de loisirs" ! ...

bref, récapitulons
une civilisation nulle part consacrée à produire, (qui produit au fait ? où ? oui où donc alors ???? des esclaves sous-payés, dans des pays encore plus pauvres que l'Egypte ? avec des "salaires" encore plus bas, visiblement). Toute l'activité jugée "respectable" se réduit à des activités parasitaires (comme le rappelle si justement Bernard Friot à la télévision). Et comme ça rend, comme le disait Zbigniew Brzezinski, 80% des gens inutiles, il faut les occuper (et leur soutirer de l'argent, car il y a un empire financier, un "groupe", capitaliste derrière, bien sûr) à des loisirs payants (et rentables pour certains, l' "industrie" touristique, pas le tourisme spontané et libre ! pas des distractions individuelles ou familiales, non ! pas question de jouer aux cartes, ou au jacquet comme c'est la tradition justement en Egypte, ça n'est pas rentable comme loisir, et rêvasser encore moins) alors on crée des "parcs" de loisirs.

Voilà le type de société que nos maîtres nous font.....

vu ?

17/11/2017

ceux qui se radicalisent en vieillisant

comme Susan George, j'"apprécie beaucoup les gens qui se radicalisent en vieillissant" (à l'inverse de ce que font couramment tant de gens!!! tant d'autres gens, qui sont autant de nauséeux contre-exemples, je ne citerai pas de noms ! rien que ça, ça peut constituer un argument à la faveur de cette opinion).

Si les pays impérialistes comme la France ont pu maintenir pendant quelques décennies un relatif confort de vie à ses esclaves salariés, ainsi qu’une mascarade de «démocratie», cette période est définitivement révolue. Chaque jour, ce système apparaît de plus en plus sous son véritable visage, entièrement dévoué aux intérêts d’une minorité de parasites au détriment des besoins, de la vie et de la santé de tous.

 

 

 

15/11/2017

les mainstream medias sont une propagande organisée par ceux qui ont les rênes du pouvoir entre les mains


13/11/2017

Il faut se battre avant qu'il ne soit trop tard

au fait ce qui se passe en Italie vos  médias l'ont-il annoncé, comme c'est leur boulot ?

http://mediapress24.fr/index.php/2017/07/14/grande-manife...

et pendant ce temps-là en France :

Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

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en plus d'initiative citoyenne voici encore d'autres sites :


> Madame, Monsieur,
>
> Dans cinq mois, en France, vous aurez le choix entre injecter un poison à votre enfant, ou aller vous-même en prison.
>
> Allez-vous laisser faire ça ?
>
> Oui, onze vaccins vont devenir obligatoires dès 2018. Emmanuel Macron l’a décidé le 4 juillet sans aucune concertation. Et sans savoir ce qu’un cocktail pareil peut produire sur un nouveau-né…
>
> Dans 5 mois, tout aura été mis en place par le Gouvernement, mais c’est maintenant que tout se joue. Le Gouvernement Macron veut profiter des vacances d'été pour passer en force. Le Parlement part en vacances le 24 juillet. Après cette date, il sera trop tard. C'est pourquoi nous devons agir aujourd'hui !
>
>

Macron règne en Jupiter. Le gouvernement est à sa botte. Le parlement est muselé. Il a la police et les tribunaux pour exécuter ses décisions. Les Français ne l’intéressent pas.
>
> Pour des millions de Français qui ont espéré avec son élection, c’est la douche froide. Aucun débat, aucune modération, plus de dialogue entre le peuple et ses élus. Juste de la violence et du rapport de force.
>
> On nous a fait miroiter une République « apaisée ». Il n’aura fallu que quelques semaines pour que les élites reprennent les armes contre le peuple.
>
>

L’enjeu véritable de l’élection de 2017 révélé au grand jour

Cette folie vaccinatoire révèle la collusion entre Macron, des grands patrons et des hauts fonctionnaires sans scrupules.
>
> Depuis des années le secret était parfaitement gardé.
>
> Jusqu’à aujourd’hui…
>
> Soyons clair : les personnes impliquées ne s’attendaient pas à ce que les détails de leur plan soient dévoilés.
>
> Mais dans leur précipitation ils ont dévoilé leurs véritables intentions
>
> Et cette maladresse a révélé que…
>
>

Celui qui s’est installé à l’Elysée le 14 mai 2017 n’était pas le vainqueur d’une élection libre et régulière…

Mais le pantin d’un groupe de financiers et d’industriels.
>
> Et 99,98% des Français ne connaîtront jamais cette vérité qui dérange…
>
> La désignation de Macron – sans doute un des événements les plus importants de notre époque - a été organisée il y a dix ans à huis clos dans un palais de la République.
>
> Comment le sais-je ? Je vais tout vous dire… mais laissez-moi d’abord me présenter.
>
> Je m’appelle Bertrand Goteval. Je travaille pour une organisation dont le but est de surveiller les lobbys politiques, financiers et industriels qui font précisément ce genre de choses.
>
> Je ne peux pas révéler mes sources, mais sachez simplement qu’un réseau d’initiés me donne accès exclusif à ce genre d’information.
>
> Depuis 1990 nous avons découvert quantité de scandales… mais jamais quelque chose d’aussi ÉNORME.
>
> Nous risquons beaucoup en publiant ce rapport aujourd’hui. Mais c’est mon devoir de lanceur d’alerte pour défendre notre démocratie sanitaire et notre modèle social.
>
> Ça fait des années que nous sommes à leurs trousses… en collectant tout ce qu’ils disent, en vérifiant les faits, en croisant les sources et en accumulant une montagne de preuves…
>
> Il est encore temps d’arrêter cette tragédie en rejoignant notre grand mouvement populaire. Il nous faut au moins un million de signatures d’ici 15 jours. Tout indique que Macron veut profiter de la torpeur de l’été pour faire voter sa loi sur les vaccins.
>
> Or le Parlement est en vacances le 24 juillet. Il est encore temps de barrer la route à cette confiscation de notre liberté de soin.
>
> Signez et partagez le plus largement cette pétition contre les 11 vaccins obligatoires, en transférant ce message, en le partageant sur Facebook ou sur tout autre réseau social, par tout moyen à votre disposition.
>
>

Moi-même je n’ai pas voulu croire qu’une chose pareille puisse arriver en France en 2017

En fait pendant mon enquête j’ai découvert les preuves d’une organisation qui tire les ficelles derrière le décor…
>
> Autour de Macron on trouve les principaux oligarques français, tous propriétaires des grands médias :
>
> Xavier Niel et Pierre Bergé (Le Monde), Dassault (Le Figaro), Bernard Arnault (Le Parisien), Lagardère (Paris Match, Le Journal du Dimanche), Mathieu Pigasse (Les Inrockuptibles, Huffington Post)… Mais aussi Denis Olivennes (Europe 1), le milliardaire Patrick Drahi (SFR-Numéricable), Martin Bouygues (TF1), Bolloré (Canal+), et bien d’autres.
>
> Ses autres soutiens préfèrent l’ombre à la lumière, mais ils sont encore plus puissants.
>
>

La République aux mains des laboratoires pharmaceutiques

Remontons rapidement en arrière :
>
> En 2002 Macron se lie au richissime Henry Hermand. Cet homme de réseaux et d’influence, proche du PS, fait entrer Macron dans le monde fermé du grand patronat français.
>
> À sa sortie de l’ENA en 2004 Macron devient le protégé de Jean-Pierre Jouyet, le tout-puissant parrain de l’Inspection des Finances – la clé de voûte de la technocratie française ultralibérale.
>
> C’est l’année 2007 où le destin de Macron est noué… à jamais :
>
>

Des amis puissants qu’il faut récompenser… maintenant !

En juin 2007 le président Sarkozy confie au jeune Macron la co-rédaction d’un projet de purge ultralibérale pour notre pays… Aidé de Jacques Attali, Macron met immédiatement dans le coup quarante-deux grands patrons, industriels, financiers et énarques.
>
> C’est lors de ces réunions que Macron devient l’intime de Serge Weinberg, le président du géant de la pharmacie Sanofi. Son amitié avec Bernard Spitz (Fédération Française de l’Assurance) date du même moment.
>
> La pharmacie et les assurances… vous voyez qu’il n’y a pas de hasard pour l’argent.
>

>

Parce qu’avec la privatisation de la Sécu on leur promettait d’empocher 10 milliards d’euros – dans un premier temps !

(Oui, un 1 suivi de 10 zéro.)
>
> Nous savons comment l’histoire s’est terminée à l’époque :
>
> Ces plans ont été tués dans l’œuf début 2008 et les amis de Macron n’empochèrent pas leurs gains – ce n’était que partie remise…
>
> Cet échec n’a pas découragé Macron. Au contraire son goût pour le pouvoir est devenu insatiable…
>
> En 2008 grâce au puissant Serge Weinberg, Macron entre dans le saint des saints de la haute finance internationale : la banque Rothschild.
>
> Chez son puissant employeur, Macron prend soin des intérêts du laboratoire pharmaceutique américain Pfizer (au détriment de notre champion français Danone).
>
> Je saute d’autres épisodes effarants quand il était au Ministère de l’Économie.
>
> À chaque étape de sa campagne présidentielle j’ai reconnu la main de tel magnat de la presse, de tel financier ou de tel marionnettiste du pouvoir…
>
>

Ils ont fait la carrière de Macron

… avec son approbation PLEINE ET ENTIÈRE.
>
> Tout au long de ces dix dernières années, ces hommes étaient présents à chaque étape de son ascension vers le pouvoir…
>
> … pour bouger les pions sur l’échiquier du pouvoir
>
> … pour écarter les gêneurs sur son chemin (Mélenchon, Hollande, Fillon, Le Pen)
>
> … sachant qu’en 2017 – une fois le « prince héritier » à l’Elysée – il leur renverrait l’ascenseur.
>
> Exactement : en échange de l’Elysée sur un plateau d’argent, il leur confierait les clés du système de santé français… avec d’immenses profits à la clé.
>
>

L’obligation de prendre onze vaccins est la première partie de leur plan

Pourquoi se priveraient-ils ? Les caisses de l’Etat sont ouvertes pour eux. La combine a parfaitement marché. Avec la vente forcée des nouveaux vaccins, les bouchons de champagne vont sauter dans les bureaux des labos.
>
>
> En comptant les rappels, imaginez 25 à 40 doses sur des défenses naturelles immatures (avant l’âge de 18 mois, le système immunitaire du bébé n’est pas achevé).  C’est plusieurs centaines de millions d’euros par an – selon la ministre de la Santé elle-même.
>
> --> Or, personne à ce jour n’a étudié les risques d’injecter autant de vaccins en aussi peu de temps ; 
>
> --> Aucun scientifique ne sait ce que peuvent donner à court et moyen terme tant de vaccins, en termes d'allergies, de maladies auto-immunes, sclérose en plaque ou autre. 
>
> Rendre obligatoires onze vaccins pour toute la population est un non-sens médical car les réactions à un vaccin sont strictement individuelles. Elles dépendent de l’état physiologique et de l'hérédité de celui qui le reçoit. Les effets secondaires éventuellement dommageables sont donc totalement imprévisibles
>
> Est-ce que le gouvernement de Macron s’apprêterait à donner les bébés français comme cobayes à Big Pharma ?
>
>

Jackpot pour les labos !

Mon expérience m’a montré que les amis d’Emmanuel Macron sont rusés et dangereux…
>
> Ce sont des hommes de l’ombre, hauts fonctionnaires, banquiers, industriels, grands patrons… on trouve même des responsables syndicaux.
>
> Ils ont placé des personnes de confiance aux postes clés :
>
>

  • Le Président du Comité de Vaccination, le Pr Alain Fischer est en lien étroit avec le laboratoire Sanofi dont il a reçu en 2013 le Prix “Sanofi-Pasteur”;  
    >
    >
  • La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a reconnu dans le journal Le Parisien que « les industriels allaient gagner de l’argent avec cette mesure ». On parle de 110 à 120 millions €/an ; 
    >
    >
  • Elle était au Conseil d’Administration (« board ») de deux laboratoires très impliqués dans les vaccins, Novartis et Bristol-Meyers Squibb, et à ce titre indemnisée de 2009 à 2011 ; 
    >
    >
  • Le directeur de cabinet du ministre de la Santé Gilles de Margerie était un des patrons du groupe privé de protection sociale Humanis – ce qui n’a rien pour rassurer sur l’avenir de la Sécurité Sociale universelle.
    >
    >
  • Certains ont été démasqués et ont dû quitter la scène, comme le cardiologue Jean-Jacques Mourad, présenté en février comme un des initiateurs du programme santé d'Emmanuel Macron, qui avait bénéficié de nombreuses prestations auprès du laboratoire Servier.
    >
    >

Leur habileté est diabolique. Ils passent en force, ils infiltrent la République, ils utilisent tous les moyens de l’Etat pour parvenir à leurs fins… et c’est eux qui accusent leurs contradicteurs d’être des extrémistes, des fanatiques et des excités !?
>
> Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!! 
>
>

Les vrais fous-furieux sont au gouvernement !

L’autoritarisme d’Emmanuel Macron devient inquiétant pour la liberté dans notre pays. Même les médecins changent d'avis :"Là, ça fait trop de vaccins" entend-on dans les réunions locales…
>
> Le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».
>
> Où sont donc les forcenés ? Ils sont dans les palais de la République, à vouloir vacciner tous les nourrissons contre l’hépatite B – quitte à provoquer la sclérose en plaque. Justement ce 21 juin 2017, Sanofi a été condamné par la Cour de Justice Européenne pour avoir provoqué la mort par sclérose en plaque après une vaccination contre l’hépatite B !
>
> Sans parler des conséquences dramatiques de l’aluminium, du brome ou du mercure contenus dans les vaccins pour humains. Les animaux sont mieux traités : on a retiré ces poisons des vaccins vétérinaires !
>
> Et Macron exige que vous obéissiez aveuglément aux injonctions des autorités même si cela implique d’empoisonner vos enfants, même si ça provoque des maladies encore plus graves… Et gare aux parents récalcitrants : des administrations menaçantes sont prêtes à leur retirer leurs enfants s’ils refusaient la tyrannie vaccinale du gouvernement.
>
>

Un sursaut démocratique !!

La ministre de la Santé actuelle est pressée. Elle veut contourner la décision impérative du Conseil d’Etat qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent DTP avant le 8 août 2017.
>
> Une seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les onze vaccinations. Nous allons lui barrer la route.
>
> Le gouvernement n’a pas le droit de démolir la confiance à peine reconstituée.
>
> C’est pourquoi nous devons être les plus nombreux et le plus vite possible avant les vacances parlementaires le 24 juillet !
>
>


> Les prises de conscience individuelles sont importantes, mais face aux forces de l’argent qui ont porté Macron au pouvoir, elles ne pèsent rien.
>
> Il faut une action citoyenne groupée, et faire monter au maximum le compteur de notre pétition !
>
> N’ayez aucun doute : aucun gouvernement ne résiste à la pression populaire. La tentation de passer en force fléchira face à notre mobilisation.
>
> Je ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste des opposants à l’injection forcée des onze vaccins.
>
> Signez pour vos enfants, vos petits-enfants, pour que notre pays ne tombe pas entre les mains de Big Pharma.
>
> C’est notre dernière chance de rétablir une République impartiale et exemplaire.
>
> Sinon dans moins de trois semaines, les jeunes parents français paieront une rougeole (maladie bégnigne chez des enfants bien nourris) de deux ans de prison.
>
> Je signe la pétition
>
> Je vous remercie d’avance.
>
> Bertrand Goteval
>
>


> PS : J'aimerais remercier Eric Müller d'avoir fait passer ce message urgent.


http://michel.delorgeril.info/web/influenza-lascia-chio-p...



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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/obligation-v...

http://michel.delorgeril.info/web/influenza-lascia-chio-p...

spiri-la-liberta

Brandy Vaughan ancienne visiteuse médicale témoigne : Une ancienne visiteuse médicale de MERCK explique que l’obligation vaccinale est pour le profit, pas pour la santé publique

 

Brandy Vaugham est une ancienne représentante de ventes pour le fabricant de vaccins Merck & Co. Elle explique en détails comment les fabricants de vaccins se servent précisément des vaccins pour réaliser d’énormes profits et non pour la Santé publique. Brandy a effectué des recherches sur la sécurité des vaccins. Elle a trouvé que, non seulement les vaccins contenaient des produits toxiques connus qui pouvaient provoquer des dégâts neurologiques, mais aussi que les fabricants de vaccins ne réalisaient pas les mêmes études de sécurité pour les vaccins comme ils le font pour les autres médicaments. Ce manque de recherches sur la sécurité des vaccins ajouté aux effets secondaires de la vaccination a contribué à faire prendre à Brandy la décision de ne jamais faire vacciner son enfant. Brandy déclare qu’administrer des vaccins à nos enfants, c’est comme jouer à la roulette russe avec eux. Elle ajoute que la vaccination obligatoire est simplement un moyen pour les fabricants de vaccins de faire de plus amples bénéfices encore sur le dos de nos enfants. S’il vous plaît, ne soyez pas dupes : nous n’avons aucun besoin de vaccination obligatoire.

 

Mon premier engagement dans l’industrie pharmaceutique comme représentante pour la firme Merck date de l’époque où le Vioxx était sur le marché. J’étais, en fait, représentante pour le Vioxx de Merck. Quand il est apparu que Merck avait falsifié ses données de sécurité, et que le Vioxx provoquait deux fois plus de crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux chez les personnes qui prenaient le médicament, j’ai commencé à réaliser qu’il y avait beaucoup de corruption dans les coulisses et que ce n’était pas parce qu’un médicament était sur le marché qu’il pouvait être considéré comme sûr.

 

Après avoir travaillé pour Merck, je fus assez désabusée par l’ensemble du scandale. J’ai vécu à New-York pendant huit ans, et c’est là que j’ai eu mon fils. A six mois, je l’ai ramené avec moi à San Francisco sans qu’il soit vacciné. Quand je me suis rendue à la visite médicale, ils ont essayé de nous fourguer les vaccins. A cette époque, je n’avais pas encore fait énormément de recherches, mais j’en savais déjà assez pour ne pas faire aveuglément confiance aux médicaments. Au cours de la visite médicale, j’ai demandé à voir la notice du vaccin. Le médecin a éclaté en colère, prétendant que je ne lui faisais pas confiance. Il sortit en claquant la porte et une infirmière me fit savoir que je ne serais désormais plus jamais la bienvenue dans cette clinique. Sachant tout ce que j’avais déjà appris en tant que représentante, ce fut pour moi un fameux et énorme signal. Je poursuivis donc mes recherches sur les vaccins, les ingrédients et les données inexactes de sécurité.

 

Je découvris beaucoup de choses. L’une d’elles était que l’aluminium était le principal adjuvant des vaccins pour enfants. J’avais déjà fait certaines recherches sur l’aluminium et avais donc déjà une certaine expérience. Ma grand-mère avait eu un cancer du sein. La biopsie avait montré des taux élevés d’aluminium dans ses tissus.  Le médecin nous expliqua que ma grand-mère devait abandonner les déodorants traditionnels parce que l’aluminium qui s’y trouvait était susceptible de provoquer le cancer. C’était un produit cancérogène. Ce fut encore un fameux signal d’avertissement pour moi quand je réalisai que ces produits se trouvaient dans les vaccins pour les enfants. Je parvenais à peine à y croire !

 

J’ai continué à faire de plus en plus de recherches et je finis par réaliser qu’aux Etats-Unis on administrait deux fois plus de vaccins que dans la plupart des autres pays développés, et que la véritable crise de santé était le fait que nos enfants étaient plus malades que dans n’importe quel autre pays développé, en dépit du fait que plus d’argent était, par habitant, dépensé pour les soins de santé. Aux Etats-Unis, nous avons les taux les plus élevés de mort subite du nourrisson, d’asthme, d’allergies alimentaires, de TDAH, de leucémie infantile, et du type 1 de diabète. Pour moi, c’était cela la véritable crise de santé.

 

Au plus j’approfondissais le sujet, au plus je réalisais que les vaccins ne concernaient guère la santé publique. Il s’agit surtout des profits de l’industrie pharmaceutique. Ce qui est intéressant avec les vaccins, c’est que les mêmes études rigoureuses de sécurité qui sont réalisées pour la plupart des médicaments ne se font généralement pas pour les vaccins parce que tout simplement les vaccins sont considérés être une mesure de santé publique contrairement aux différents médicaments. Les études des vaccins durent en général peu de temps. Ce se sont pas des études en double aveugle avec véritable placebo comme c’est pourtant la norme d’or pour les médicaments. Pour les vaccins,  on n’exige pas les mêmes études rigoureuses que pour les médicaments. Il est aussi très facile de manipuler les données et de les présenter comme étant sans danger. Si on analyse les études en étant particulièrement attentifs à la toxicité des adjuvants et des additifs, on s’aperçoit que les études dites de sécurité ne prouvent pas du tout la sécurité des vaccins. En fait,  il existe pas mal d’études qui montrent que quantités d’additifs des vaccins sont très toxiques, tout spécialement pour les enfants dont le système immunitaire est encore particulièrement immature.

 

Au plus j’approfondissais les études de sécurité et me rendais compte à quel point elles étaient défectueuses, au plus j’étais en quelque sorte mise en garde. Mon fils a maintenant 4 ans ½, et n’est toujours pas vacciné. Je me suis sentie d’autant plus motivée dans cette lutte que j’ai appris que des projets de loi rendant les vaccinations obligatoires commençaient à émerger un peu partout dans le pays, dans plus de 138 états. Il est clair pour moi maintenant qu’il s’agit d’une question de profit avant d’être une question de santé publique. Je sais que de nombreuses compagnies pharmaceutiques ont perdu leurs médicaments vedettes. Au cours de ces dernières années, elles ont perdu leurs brevets. C’est la raison pour laquelle ces compagnies cherchent à augmenter leurs profits.

 

Pour les vaccins, les études de sécurité sont moins rigoureuses et donc moins coûteuses, il y a moins d’obstacles pour en obtenir la mise sur le marché. En outre les sociétés pharmaceutiques sont dégagées de toute responsabilité, de toute poursuite possible. En fait, les vaccins sont le seul produit aux Etats-Unis pour lequel vous ne pouvez engager de poursuites judiciaires normales s’il y a dommage ou décès. Si vous réunissez tous ces éléments vous avez alors un produit avec la marge bénéficiaire la plus élevée possible. En rendant les vaccins obligatoires et en n’arrêtant pas d’élargir le calendrier vaccinal, ce sont nos enfants qui sont utilisés dans des buts de profit. C’est là exactement ce qui se cache derrière les projets de loi visant à rendre la vaccination obligatoire.

 

Une des choses que l’on me demande souvent c’est pourquoi on n’entend pas plus souvent parler de la chose si elle était vraie. Au cours de ma recherche, j’ai découvert que les Etats-Unis étaient l’un des deux seuls pays au monde qui autorisaient les entreprises pharmaceutiques à faire directement de la publicité aux consommateurs. Nous avons tous vu des publicités pour médicaments dans les médias. Cela permet aux compagnies pharmaceutiques de dicter essentiellement ce qui est présenté dans les médias. Si vous leur accordez 30 à 40% de leur publicité, vous contrôlez pratiquement tout ce qu’ils annoncent. Combien de journalistes et d’articles n’ont-ils pas été censurés, y compris le lanceur d’alertes du CDC, fin de 2014 qui a révélé que le CDC avait camouflé des données qui montraient que le vaccin ROR provoquait des dommages neurologiques (autisme). Récemment, il y a eu beaucoup d’histoires de différents pays qui poursuivaient les fabricants de vaccins pour des dommages et des décès. Certains vaccins n’ont plus été conseillés comme le Gardasil au Japon, le Prevenar en Chine, le Rotavirus en France. L’Espagne aurait fait un procès à Merck pour le Gardasil.

 

Au travers des médias traditionnels, les compagnies pharmaceutiques dépensent chaque année 18 milliards de dollars en frais de marketing. Pour les médecins, les compagnies dépensent six fois ces sommes en plans d’assurance santé, conférences éducatives, études publiées dans des revues médicales, etc., etc. Tout cela revient à dire que nous avons des vaccins exemptés de toute responsabilité pour le fabricant, très peu de données montrant que ces vaccins sont sûrs et efficaces, avec d’énormes dépenses de marketing. Aux Etats-Unis notre système vaccinal est délabré. Il n’est pas possible de rendre un produit obligatoire quand tant de questions restent sans réponse et quand tant de choses se passent dans les coulisses dont le public n’est pas conscient, comme par exemple les ingrédients des vaccins. Rappelez-vous qu’un pédiatre n’a pas voulu me montrer la notice du vaccin ! Il y avait évidemment de bonnes raisons pour cela : la présence d’aluminium, de formaldéhyde, de cellules de fœtus avortés, de cellules animales. Ces vaccins comprennent quantités d’autres éléments que d’autres pays refusent pour la consommation et pour l’incorporation dans les vaccins. Il y a aussi des éléments dont on ne connait pas les conséquences, et pour lesquels on ne possède pas suffisamment de données. N’est-ce pas jouer à la roulette russe avec la santé de nos enfants ?

 

Les compagnies pharmaceutiques disent que tout cela concerne l’aide apportée au public, concerne la sécurité publique. Je me demande alors pourquoi nous ne disposons pas de plus de données sur les effets que vont avoir tous ces éléments, pourquoi nous n’avons pas d’études long-terme, des études sur les effets qu’ont ces produits dans le corps même de nos enfants. Aujourd’hui, nous avons les enfants les plus malades du monde. Il y a quelque chose qui ne tourne plus rond. Il ne s’agit peut-être pas uniquement des vaccins. C’est aussi le cocktail de pesticides et de polluants dans l’eau, dans l’air. Mais les vaccins représentent souvent un déclencheur parce que génétiquement le corps a besoin d’un  déclencheur pour exprimer ce genre de maladies et de problèmes que nous connaissons aujourd’hui. Les vaccins sont souvent en cause parce que ces produits chimiques sont injectés dans le flux sanguin, de sorte qu’ils peuvent ne pas nécessairement passer par une grande partie des processus de détoxification. Il arrive que ces produits pénètrent directement dans le cerveau au travers de la barrière hémato-encéphalique. Ce sont ces questions difficiles qu’il nous faut poser. Avant cela, avant que nous ne disposions de plus d’information, il n’est absolument pas possible de rendre les vaccins obligatoires. Il doit y avoir le choix. Là où il y a risque le choix s’impose.

09/11/2017

Le Comité Valmy propose de réaliser un compromis historique impliquant la constitution d’un vaste front républicain patriotique, l’actualisation du programme progressiste du Conseil National de la Résistance et la nationalisation des secteurs stratégiques

 

Le Comité Valmy propose de réaliser un compromis historique impliquant la constitution d’un vaste front républicain patriotique, l’actualisation du programme progressiste du Conseil National de la Résistance et la nationalisation des secteurs stratégiques.

C'est également ce que de facto propose l'UPR de François Asselineau

et le PARDEM de Jacques Nikonoff

ALLEZ ! ON Y VA !
il est plus que temps !!

 

 

 

29/10/2017

"mon livre tire un signal d'alarme" - la stratégie du maillon faible vous connaissez ?

http://www.humanisme-ecologie-republique.fr/jean-marie-le...

Bernard FRAU Délégué général Humanisme-Ecologie-République :
« Depuis vingt ans je l’ai dit, je l’ai écrit et je l’ai combattu. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’Etat et mis en œuvre par la médecine. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent. De guerre lasse, j’étais prêt à entendre ceux qui me conseillaient de déposer les armes ».
Des faits inattendus ont pourtant incité Jean-Marie Le Méné à reprendre la plume. La période s’y prête. Ne pas dénoncer aujourd’hui cette marchandisation du vivant aurait été une capitulation.
« Nous avons besoin d’une Politique, ou mieux encore d’un Régime politique qui – par principe – ne tient pas la vie humaine pour un hasardeux foisonnement du vivant, ne l’utilise pas comme banc d’essai pour la technoscience et ne l’asservit pas à des finalités lucratives ». Un livre décapant plus que jamais d’actualité Un signal d’alarme qui ne peut laisser personne indifférent. ! http://www.pgderoux.fr/fr/Livres-Parus/Les-Premieres-vict...
L’éditorial de Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, paru dans la lettre de la Fondation de Janvier 2016 :
« Vous me demanderez peut-être : pourquoi encore un nouveau livre sur un sujet impossible – le transhumanisme ? Mais parce qu’a la Fondation Jérôme Lejeune nous avons parfois le sentiment d’être les conquérants de l’impossible, serais-je tenté de vous dire ! Nous ne sommes pas qu’une œuvre de bienfaisance qui s’occupe des handicapés pour soulager les familles ou se donner bonne conscience. Nous avons aussi à répondre à l’une des questions majeures de notre temps : quelle attitude avoir face à une technoscience, boostée par le culte du progrès et ses juteuses perspectives ? Lui ouvrir nos portes sans réfléchir, c’est nous condamner sans appel, avec ceux que nous prenons en charge et une bonne partie de l’humanité.
Car le transhumanisme consiste en la volonté de faire advenir un homme « augmenté » ce qui ne laisse pas grand espoir à cet homme « diminué » que nous sommes tous plus ou moins.
Or l’un des premiers outils pour augmenter l’homme, c’est l’eugénisme qui est censé nous débarrasser des êtres « imparfaits » avant la naissance. Et l’étalon-or de l’eugénisme c’est le dépistage anténatal, particulièrement celui de la trisomie 21, suivi de l’avortement dans la plupart des cas, qui crée une sorte de bio colonialisme présenté à la fois comme nécessaire et rentable. Il faut bien voir que la trisomie est devenue un marché, l’avortement une marchandise et le ventre des femmes un magasin sous surveillance. La privatisation du ventre des femmes sur toute la planète, c’est l’eldorado du XXIème siècle.
Pour résumer simplement les choses, nous ne pouvons pas demander aux donateurs de soutenir financièrement la Fondation Jérôme Lejeune et nous taire, alors qu’on chiffre à 1 milliard € l’achat que pourrait faire prochainement la France du nouveau dépistage des trisomiques, lesquels sont déjà éradiqués a 96 % !
J’ai donc décide d’écrire un livre sur les premières victimes du transhumanisme que sont les enfants trisomiques. Ce livre percera-t-il la chape de plomb qui a criminalisé toute pensée – et a fortiori toute expression – sur l’avortement quasi systématique des « anormaux » ? Je démontre avec des exemples a l’appui, en France, qu’il n’y a plus de « pourquoi ? » sur ce sujet. Le nouveau test de dépistage de la trisomie est réputé ne poser aucun problème moral. C’est là sa principale force. (hmm la technique du « maillon faible », comme j’ai déjà dit sur plusieurs sujets) Ainsi en ont décidé le comité d’éthique, les experts scientifiques, le corps médical, les associations de personnes handicapées, les autorités morales, les médias et pour finir les politiques, qui n’ont fait que suivre les autres. Ce nouveau racisme du gène a réussi à désarmer les plus réticents en se faisant passer pour une procédure économe de vies humaines, mais de vies humaines en bonne santé, c’est-à-dire en vendant le principe même de l’eugénisme a ceux qui auraient dû nous en prémunir. Ce qui aurait du être le plus difficile à admettre a été, en fait, le plus facile à installer.
Nous sommes non seulement devant un scandale moral et financier, mais surtout un système autonome, clos, verrouillé.
Voilà ce qui me fait dire que la Fondation Jérôme Lejeune et ses donateurs sont des conquérants de l’impossible.
Il s’agit pour nous d’accueillir des survivants du transhumanisme, de les soigner et de leur trouver des traitements dans un capitalisme mondialise qui a inventé une rente indexée sur un génocide continu. Mon livre tire un signal d’alarme et j’espère qu’il suscitera une prise de conscience chez mes lecteurs. Pour 2016 je vous invite, avec nous, à conquérir l’impossible. »

Jean-Marie Le Méné,
Président de la Fondation Jérôme Lejeune
3 février 2016

une recension du livre dit :  "[...] En une centaine de pages d'enquête passionnante, le président de la Fondation Lejeune remonte une piste sordide, qui nous mène en Californie, où, dès 2008, l'entreprise Sequenom met au point une technique de dépistage révolutionnaire pour détecter la trisomie 21 dans le ventre des mères. La « ruée vers l'or des Mongols » peut commencer. Des millions sont en jeu. Sequenom fera une entrée en bourse. Le dépistage systématique de la trisomie 21 s'est répandu partout en Europe, et en particulier en France, qui, se reposant sur ses lauriers de patrie des droits de l'homme, ne perçoit pas le cheval de Troie de l'eugénisme qui campe sous ses fenêtres. [...]

Vous vous contrefichez du sort des plus petits d'entre vous, soit. Mais un jour, la mécanique à l'œuvre pourrait bien vous atteindre aussi. Il se pourrait bien que l'eugénisme couvert des atours moraux de la compassion, s'étende. « Les enfants trisomiques https://fr.sputniknews.com/societe/201603231023625133-enf... sont les souris de laboratoire, les sacrifiés de l'expérimentation, les cobayes du transhumanisme », écrit Le Méné. On peut hausser les épaules. Reste que quand ils ne seront plus là, quand le monde sera épuré de leur faiblesse, il faudra bien que l'idéologie transhumaniste en cherche d'autres. « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s'améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur », prévenait déjà en 2002 le professeur de cybernétique Kevin Warwick, qui préconise à l'homme de fusionner avec la machine.

Dans ce court essai, écrit d'une plume fiévreuse et parfois coléreuse face à la puissance du scandale, Jean-Marie Le Méné joue les Cassandre et nous délivre un avertissement : devant l'homme augmenté promis par le transhumanisme, nous sommes tous des trisomiques. "
Lire l'intégralité de l'article.

 

http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-209332...

«Dans l’esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes était indissociable de la stérilisation et de l’«euthanasie» des «dégénérés» (ils avaient commencé par l'Aktion T4, là aussi le maillon faible) ; il s’inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires destinées à préserver la race»

 

Autre maillons faible, l'euthanasie, c'est comme le livre de Binder et Hoche paru en Allemagne en 1922 (vous connaissez ? renseignez-vous ! son titre surtout est révélateur et laisse rêveur, surtout à la lumière du vocabulaire actuel) , on commence par les malades incurables, on étend aux enfants, puis aux "malades" mentaux, puis  aux handicapés, et on retrouve l'Aktion T4, sauf que là on n'aura pas de 2ème guerre mondiale ni de soldats américains pour y mettre fin

Belgique : étude sur la pratique de l’euthanasie en Flandre

- « Fin de vie »

Ce 15 mars 2015, le New England Journal of Medicine a rendu publics les résultats d’une étude menée par deux universités belges sur les pratiques médicales en fin de vie, basée sur un questionnaire transmis à quelques 6188 médecins exerçant dans la partie néerlandophone de la Belgique et auquel plus de 3700 ont répondu.
Il en ressort une
très nette augmentation des euthanasies pratiquées en Flandre entre 2007 et 2013, puisque le pourcentage des morts par euthanasie sur le total des décès en Flandre est passé de 2% à 4,6 %.
Les résultats montrent également une
différence flagrante entre le nombre d’euthanasies rapportées à la commission de contrôle (1454 cas rapportés en Flandre en 2013) et le nombre d’euthanasies réellement pratiquées, qui tourne autour de 2800. Ce qui signifie que, dans la pratique, près d’une euthanasie sur deux échappe à tout contrôle.
Quant au pourcentage des décès ayant été volontairement hâtés sans consultation du patient, il reste stable à 1,7% en 2013.
Les responsables de l’étude identifient
deux raisons à la hausse de la pratique de l’euthanasie. D’une part, de plus en plus de personnes demandent à être euthanasiées. D’autre part, il y a de plus en plus de médecins qui acceptent d’accéder à ces demandes, puisqu’en 2007, ils y accédaient dans 56% des cas, et qu’en 2013, c’est près de 77% des demandes d’euthanasies qui sont acceptées par les médecins, qui se sentiraient plus « aptes » à la pratiquer, révèle une étude parallèle.
Dans près de
74% des cas, les soignants d’un service de soins palliatifs ont été partie prenante, ce qui, selon les responsables de l’étude, prouve qu’« après 11 ans, l’euthanasie est de plus en plus considérée comme une réelle option de choix de mort ». L’euthanasie fait donc désormais partie des soins palliatifs, selon ce que certains appellent le modèle belge des soins palliatifs intégraux.
Si l’on
compare l’évolution des chiffres avec ceux des Pays-Bas, certaines différences sont frappantes. Le professeur Deliens affirme que la Flandre est sans doute plus permissive, et que le fait d’intégrer l’euthanasie dans les services de soins palliatifs comme cela se passe en Belgique, a certainement un impact non négligeable sur l’évolution du nombre d’euthanasies, car aux Pays-Bas, euthanasie et soins palliatifs sont deux circuits complètement séparés.

Source : The New England Journal of Medicine

 

 Belgique : euthanasie toujours plus loin

A peine un an après la promulgation de la loi dépénalisant l’euthanasie des mineurs, s’exprime maintenant la volonté d’aller plus loin. Conférences, symposiums et articles de presse traduisent la volonté de certains médecins d’étendre le champ d’application de l’euthanasie aux personnes démentes (CF Allemagne nazie AKION T4), (lien vers VUB-Gent) mais aussi aux nouveau-nés prématurés et/ou porteurs d’un handicap (CF Allemagne nazie AKION T4), et pour lesquels l’équipe médicale jugerait que la « qualité de vie » (CF Allemagne nazie AKION T4) pose question (cf le livre de Binder et Hoche en Allemagne 1922). (Symposium International d'éthique clinique chez le nouveau-né et l'enfant)
Parallèlement à cela, le docteur Wim Distelmans souhaite voir
encadrer la pratique de la sédation terminale, qui est selon lui, utilisée à des fins euthanasiques. « Le nombre de morts provoquées (intentionnellement) par sédation, est sept fois plus élevé que le nombre d’euthanasies », estime le docteur Distelmans. Il suggère dès lors, "par souci de transparence", que les sédations terminales bénéficient d’un cadre légal équivalent à celui de l’euthanasie : demande expresse du patient, déclaration écrite, commission d’évaluation…
Le docteur Distelmans ne mentionne pas la
différence fondamentale entre une sédation qui donne intentionnellement la mort, et la sédation contrôlée, qui vise à placer pour un temps déterminé le patient dont les symptômes sont réfractaires à tout analgésique dans un état de conscience minimale. L’intention de la sédation qualifie la portée de l’acte. Une notion subtile et essentielle à comprendre pour apprécier la portée de la sédation en phase terminale mais non pas terminale, cette dernière pouvant à juste titre être considérée comme une euthanasie masquée.

 et aux Pays-Bas : http://www.alterinfo.net/Ils-ont-le-vice-de-la-mort_a7247...

15/10/2017

l'avenir : un monde totalitaire policier et étouffant, auprès duquel les totalitarismes du XXème siècle apparaîtront comme d'innocentes plaisanteries ...

Chine : des caméras devinent qui sont les passants dans la rue

La fiction rejoint la réalité : la reconnaissance faciale dans la rue permet de suivre la trace de quiconque, dans un pays disposant de 170 millions de caméras de surveillance. L’UPR ne veut pas de ce modèle anxiogène et liberticide pour la France. Source : Le Monde (28 septembre)

11/10/2017

la "mondialisation" stade ultime du capitalisme

 

arton181088-be9feC’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par se confronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

 Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…

Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

 Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », et que la Chine (pays devenu capitaliste depuis que le Parti Communiste Chinois de "parti de la classe ouvrière" est devenu "Le parti des entrepreneurs") à son tour achète l'immonde et mortifère Sygenta, chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

 Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi. Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri

 

10/10/2017

la cause de tout ça ?

ben ! le profit financier ! eh oui l'analyse marxiste on y revient toujours ! c'est la clé pour comprendre les forces politiques, les oppressions les lobbies, et par suite les propagandes, les mensonges, les "religions", les diabolisations, les manipulations de l'opinion, intimidations, racismes, caricatures, etc


Tellement de milliards et de milliards en jeu, alias "rapports matériels de production"; et la psychologie qui va avec, ça aussi le marxisme nous l'apprend (et La Fontaine, c'est vrai !)