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16/12/2017

avec la circulation automobile comme elle est devenus depuis quelques années

Maintenant les gens ne vont plus jamais faire de promenades ni de voyages en voitures, rien que les déplacement obligés  sont devenus tellement longs, lents, et donc prennent tellement de temps et de stress, à se traîner constamment en première et à 25 à l'heure entre des  chicanes et la recherche d'endroit pour s'arrêter et se mettre à entreprendre le reste du parcours à pied, le moindre déplacement en ville est devenu une telle expédition et tellement lente, que hors des parcours utilitaires obligés ils ne vont plus jamais en faire le moindre pour le plaisir EN PLUS !!!

Autrefois, au début du temps où j’ai eu une voiture, je faisais souvent des sorties dans la campagne, ou des excursions dans une ville proche, etc.
Mais maintenant le moindre parcours, la moindre course obligée à L’INTERIEUR de l’agglomération d’Arras, est déjà si longue ! si lente ! Fait consommer tellement de temps, qu’on est complètement dégoutté de s’amuser à en faire de plus lointains, ni d’en faire davantage simplement pour se promener !

ah non ! après tout ça on reste chez soi, et on se fait livrer par correspondance, les tableaux on les regarde sur internet, la musique on l'écoute sur internet, les paysages on regarde ce qui est disponible sur Internet, les spectacles c'est fini, les voyages c'est fini !  les villes c'est fini, la campagne aussi. Les églises sont fermées, des hôtels abordables il n'y en a plus, les cafés ferment. Une fois qu'on a fait les déplacements qu'on ne peut éviter on est trop écoeuré pour s'amuser à en faire en plus, et d'ailleurs il ne reste plus de temps.

12/12/2017

Tout par copinage

Dans tous les domaines on s’aperçoit que quasiment jamais rien ne se fait par la voie normale et logique, mais uniquement PAR COPINAGE ! c’est fou !

Une chose que j’ai constaté dans mon expérience des associations (toutes les sortes d’associations c’est pour toutes pareil !) c’est qu’il n’y a quasiment personne, PERSONNE, qui y adhère par la manière normale, NORMALE, c’est à dire « cette activité me plairait bien, je vais y adhérer ! » ou « cette cause me semble importante, je veux faire quelque chose dans ce sens, je vais les rejoindre ! » etc. Non, PERSONNE, ou presque, ne fait ça ! Tous les gens qu’on voit dans les associations y sont allé « pour faire plaisir à Edmond ! » comme m’a répondu une fois une membre du club d’espéranto à qui je demandais ce qui l’avait amenée à apprendre l’Espéranto !   , ils viennent tous par cooptation, ou si vous préférez par copinage, parce qu’il y ont été amenés par quelqu’un qui y était déjà et qu’il connaissent par ailleurs, par des relations familiales, amicales, ou de militance dans une autre association. A Attac tous les gens, TOUS, étaient des enseignants ou des syndicalistes ! et DEJA actifs et militants dans d’autres associations avant. Dans toutes ces associations si vous y adhérez comme ça, par la méthode normale, sans connaître déjà quelque, sans être dans un quelconque réseau (ah ! Les réseaux !! Alain Soral a eu vachement raison de montrer que c’est la clé, le matériau DE BASE de tout pouvoir !!) militant, vous serez là uniquement pour faire tapisserie ! Point ! ZERO ! Ne croyez pas que vous vous intégrerez petit à petit, etc, NON ! D’ailleurs dans toutes ces associations (et dans les associations de loisirs aussi bien que dans les associations militantes, ou l’inverse, je ne sais pas lequel des phénomènes est le plus anormal et surprenant) aucune décision, et surtout aucun travail n’est fait au cours des réunions officielles !!! on s’aperçoit que tout a été décidé, on ne sait comment entre les deux réunions ! Sans que vous soyez même au courant, entre quat-zieux entre copains sans doute, comment exactement ? aucune idée ! Et les travaux concrets ne sont JAMAIS fait en séance. Dans les réunions on ne fait que se perdre dans des discussions oiseuses et rien de constructif ni d’effectif n’en sort, et quand quelque chose de concret est fait ça sort toujours on ne sait d’où , ça a été fait, toujours, entre les réunions, dans quelles conditions on ne sait même pas. Tout ce qui est important et portant à conséquence se fait et se décide ou avant, ou après les réunions, jamais pendant  

Pareil pour les spectacles, je me suis rendu compte que pratiquement personne ne va à un spectacle par la méthode normale, c’est à dire : « cette œuvre doit être bien je veux voir ça ! » NON ! Je me suis aperçu de ça lors d’une représentations de l’Ile des Esclaves de Marivaux , par la compagnie d’amateurs (mais excellents !) “Compagnie Marianne”, metteur en scène Igor Otcha, le (dans les années 90) dans l’ancienne chapelle de l’ancien couvent des Clarisses rue Beaudimont à Arras.
(Il est d’ailleurs vraiment, vraiment, vraiment dommage que cette représentation-là n’aie pas été filmée, et qu’on n’ai pu conserver la mémoire de cettre mise en scène “SUPER !” et surtout du jeu de l’acteur (Georges Boss ??) qui jouait Arlequin, le summum de l’
Arlequin, dont je pensais “c’est comme dans Saint-Augustin, qui disait “aime et fais ce que tu veux” là c’était “sois Arlequin et fais ce que tu veux” tellement il avait intégré le personnage !”)
Eh bien je me suis aperçu que j’étais quasiment le seul à avoir payé ma place ! Car
quasiment tous les spectateurs étaient venus avec un billet d’invitation, car ils étaient tous des parents ou amis de tel ou tel des acteurs ou du metteur en scène, ils n’étaient donc pas venus pour la pièce, dont ils se foutaient royalement, mais à cause de untel ou untel, ou untel qui jouait dans le spectacle !!

 

10/12/2017

la mo, la momo, la momode des z'inz'in, des z'intellos

 Je ne sais pas si vous avez remarqué, si vos écoutez de temps en temps France-Culture, ou tout autre média où s'expriment des intellos, ou des gens de pouvoir, bref des gens chics, soucieux de leur image et des normes, mais depuis quelques dixaines d'années il y a une façon de parler, une manie en fait, qui est typique de ces gens et de notre époque : ils bé-bégayent ! I- il leur faut, faut constamment-ment heu cher-heu-cher ! Leurs, leurs, leurs ... heu ...heu ... mots ! C'est la nouvelle façon de parler, qui j'imagine veut leur donner l'air plongés dans leurs réflexions et leur pensée tellement élevée qu'il faut qu'il se l'extirpent du corps, enfin je ne sais, mais je constate, c'est la norme chic et systématique à la mode actuellement. Car non seulement c'est nouveau, comme toute mode, écoutez des émissions de radio d'autrefois, d'il y a plusieurs décennies, les gens n'y bégayent jamais, ils savent ce qu'ils vont dire et le disent, et en plus ce sont, forcément ! tous des gens qui ont l'habitude de parler, alors ! Car enfin ces gens, ceux du moins qui sont universitaires j'imagine que lorsqu'ils se trouvent en face de leurs élèves (je n'ai personnellement jamais entendu un enseignant d'université bégayer, ils s'exprimaient tous clairement et avec maitrise de ce qu'ils avaient à dire) ils s'expriment clairement ! Et ne bafouillent pas leurs ph-phra, heu leurs phrases ! Non, visiblement, et surtout quand on voit l'universalité de cette pratique, c'est un marqueur, c'est un, c'est LE, tic snob médiatique de notre époque, vous ne pouvez pas entendre parler quelqu'un sur France-cucul, sur France-Culture sans que-que que … que ça soit, ça soit co-co, soit comme ça !
Annie Lacroix-Riz ne parle jamais comme ça ! (et en plus elle vous manie l'imparfait du subjonctif avec simplicité et naturel comme si elle était tombée dedans quand elle était petite !)

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Vous savez la nouvelle ? Ben il semblerait que là encore (…) ça soit l'invasion d'un trait culturel ANGLO-SAXON, et allez !
En effet cette coutume ridicule, répandue sur nos ondes ces dernières décennies, et qui était totalement inconnue jusqu'à au moins les années 60, est une habitude reconnue chez les anglais. La classe dirigeante française l'a une fois de plus trouvée et copiée chez ses maîtres ! Voici ce qu'en dit un français, prof d'anglais de son état
(« Chanteclair », in Pour en finir avec l'anglais, Presses de la Cité 1994) :
«  Le bégaiement
Indispensable à une bonne pratique de l'anglais parlé, il remplit deux fonctions complémentaires. Tout d'abord, le bégaiement est une marque de distinction, et le signe de reconnaissance de la classe dirigeante.
Les anglais perpétuent en effet un système de castes où les diverses strates sociales se repèrent et se situent en fonction de leur accent.
En bégayant, vous émettez un signal discret qui vous fait immédiatement reconnaître par vos pairs et vos inférieurs comme un représentant de l'élite.
….
Pour être totalement efficace, le bégaiement doit s'accompagner d'une totale vacuité des propos. (c'est tout à fait ça sur France-Culture ! Ma note) Il est également essentiel de ne jamais terminer une phrase. L'impression de stupidité distinguée ainsi créée sera du meilleur effet.
On découvre ici la deuxième fonction du bégaiement pour l'étranger, puisqu'il lui épargne l'effort démesuré que demanderait la construction de phrases complètes et cohérentes. L'insuffisance du vocabulaire, l'ignorance de la grammaire, les erreurs de prononciation, tout cela disparaîtra derrière le bredouillis propitiatoire qui ravira votre interlocuteur et vous mettra tous deux parfaitement à l'aise, unis dans la même rassurante constatation : n'ayant rien à vous dire, vous communiquez parfaitement. »

09/12/2017

C’est comme ça que sont les femmes ! c’est comme ça que sont les divorces pour les hommes !

Mendiant à Reims (eh oui comme ceux avec qui j'ai une fois en 1977 passé la nuit….. mais celui-là il y a seulement 22 ans qu’il est là je ne l’ai donc jamais vu) :

"L’existence de Titi sur le bitume, elle, a commencé lorsque sa femme l’a quitté avec ses deux enfants. C’était il y a vingt-deux ans, à Reims. « Cette séparation fut pour moi le début de la descente aux enfers, lâche-t-il. Je me suis vraiment retrouvé dans la merde à partir de ce moment-là. » Il n’en dira pas plus. L’événement remonte à loin, beaucoup trop loin. Il reste surtout trop douloureux à ses yeux."

08/12/2017

les néerlandais

il y a une chose qui s’était passé lors du voyage à Amsterdam avec Denise, à un moment un néerlandais à vélo lui a en passant rageusement et sans rien dire replié son rétroviseur !! que j’imagine il trouvait gênant (il me semble que selon le code de la route c’est aux véhicules - y compris les vélos ! - d’avoir la maîtrise de leur trajectoire, et donc de savoir viser sa trajectoire suffisamment au large pour passer sans accrocher les autres ! Et devant un obstacle, si obstacle il y a, de faire un écart).
En tous cas jamais une telle chose ne lui était arrivée (ni à moi) en France. Elle en a conclu que les néerlandais ont un sale caractère et sont vraiment des teigneux et des “merdeux”.
Et je pense qu’elle avait raison. Tout ce que j’ai appris par la suite sur les Pays-Bas et les néerlandais n’a fait que me le confirmer.

07/12/2017

bal

Autrefois, regardez les revue espérantistes d’il y a un siècle par exemple, il n’y avait pas d’événement, privé ou public, un tant soit peu solennel ou festif sans que ça ne finisse par un bal ; aujourd’hui ça ne serait plus possible, on dirait que c’est du « harcèlement sexuel ». De la « violence machiste »; ou alors de l’ « homophobie ».

28/11/2017

à qui le tour ?

Pour revenir sur la question que tous se posent devant la diabolisation et l’interdiction du tabac, et de bien d'autres choses  : quel va être le suivant ? qui va prendre la suite dans les plaisirs de la vie destinés à être éradiqués par les « calotins » modernes ?

Je pense que dans la chasse aux traces, aux odeurs, et aux « coupables » révélés par cette traque, ça va être le parfum. Oui les parfums de femmes. Le MLF et tous les bien-pensants vont répéter à satiété, (surtout aux collégiennes bien sûr, comme pour le tabac) que les parfums sont des instruments d’asservissement de LA Femme, que celles qui en portent sont des « femmes soumises », que c’est une « violence » etc., etc. La vente sera d’abord interdite aux mineurs, puis de plus en plus, on va bien entendu en interdire l’usage dans les lieux de travail, et tous les lieux publics (on dira que c’est pour préserver la santé des collègues qui peuvent éventuellement être allergiques), puis on les couvrira d’injures sur les forums Internet où on dira que « ça pue !», que les femmes qui mettent ça sont des « cochons », des « demeurées », etc., et on finira par faire des analyses des traces d’odeurs sur les vêtement, etc., pour établir la preuve que untel en a fait usage. Dans ce cas, une petite différence d’avec le tabac, ce n’est pas elle qu’on enverra en prison, mais son mari, qu’on accusera d’être un « porc machiste » et sur qui on mettra toute la faute. Elle, on lui proposera gentiment de l'"aider" en lui faisant faire une cure de rééducation dans un hopital psychiatrique.
Et bien sûr on lui retirera ses enfants, « pour les protéger ».


On parie ?

 

J'ai gagné !

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fic...

http://www.lepost.fr/article/2010/03/20/1996667_apres-le-...

(et bien évidemment c'est dans les pays anglo-saxons que ça commence : http://miiraslimake.over-blog.com/article-1550802.html )

et une fois de plus j'avais raison ! http://miiraslimake.over-blog.com/article-637912.html

tu vois dans ce domaine comme dans tous les autres du même genre, les imaginations voltairiennes qui hier encore pouvaient sembler les plus délirantes deviennent en peu de temps réalité. Vous verrez mes autres prédictions, mêmes les plus sinistres vont hélas se réaliser ....

26/11/2017

fascisme le retour ! - la haine du gros est une haine de classe

en Nouvelle-Zélande, comme d'ailleurs dans tous les pays anglo-saxons, et issus du puritanisme calviniste :

http://www.lepoint.fr/monde/trop-gros-pour-rester-en-nouv...

mais aussi en Espagne maintenant : Un tribunal espagnol retire un enfant obèse à ses parents… qui le tiennent caché! Voila qui relance la polémique sur le “fascisme sanitaire“, que dénonce le psychiatre Apfeldorfer. Retour sur une interview prémonitoire

 

Le psychiatre Gérard Apfeldorfer n’y va pas avec le dos de la cuillère pour avertir d’une pression ambiante envers les « déviants de santé », toujours plus marquée à ses yeux. Obèses en tête. Bloob l’interviewait au printemps de cette année sur une tendance qu’il dénonce comme un “fascisme sanitaire“.

« Fascisme sanitaire ! » L’expression est apparue la première fois en septembre 2008, sous la plume de Gérard Apfeldorfer, dans la lettre mensuelle du GROS (Groupe de réflexion sur l’obésité et le surpoids) : « le fascisme à l’ancienne, » écrivait alors le psychiatre, « faisait la chasse aux races inférieures ainsi qu’à leurs ferments qui polluaient le corps viril de la nation. Le fascisme sanitaire veut éradiquer les corps non conformes qui coûtent trop, qui ralentissent la production, qui découragent la consommation, qui font tache dans le paysage. »

Hygiénisme à l’américaine

En ligne de mire de ce premier texte, la vague d’hygiénisme musclé dans les entreprises des Etats-Unis, selon le mode « change ou tu es licencié », « change ou paie ton surcoût » etc… Le magazine Le Point venait de publier une belle enquête (toujours en ligne)  sur le sujet, avec force exemples. L’on pouvait y lire notamment : « Le plus dur à combattre, assurent les entreprises, plus que la nicotine, c’est l’obésité. »

 

Octobre 2008 ! Rebelote. Deuxième texte, titré « Fascisme sanitaire et déficit d’amour » . Entrée en matière explosive : « La République prépare la guerre » (évidemment…à l’obésité !).

Et c’est parti pour le feu d’artifice : « grande cause nationale », « surcoût chiffré à 15 milliards d’euros qui doublerait d’ici 2015 », « taxons les mauvais aliments », « solutions hygiéno-diététiques », 

"Manger de nos jours, dans l’optique des politiquement corrects, c’est comme l’amour chez les catholiques : il faut que ça soit exclusivement utile, sinon c’est péché, uniquement pour accomplir son dévoir – le devoir d’engendrer des enfants autrefois, et ici le devoir de se garder en bonne santé jusqu’au moment où on vous euthanasiera – et surtout pas par plaisir ! Verboten !" (RP)

« embrigadement sportif », « diabolisation des aliments »…
Le tout condensé ainsi par Gérard Apfeldorfer : « bonjour ostracisme et honte, bonjour culpabilité, bonjour compulsions et boulimies, bonjour aggravation du surpoids ! »

Intolérance, rejet et punition

Ce verdict enfin : « les solutions proposées, si maladroites, si simplistes, au lieu de soulager, ne peuvent qu’aggraver la situation de ceux qui sont déjà dans la souffrance. (…/…) quel dommage, que l’État français donne ainsi dans le fascisme sanitaire ! »  

Dix de der, en novembre dernier, avec le texte « Faut-il brûler les obèses »  ; occasion d’un genre de définition :

- « Le fascisme sanitaire en matière d’obésité, c’est l’intolérance exacerbée face à la différence physique, c’est la surveillance des déviations pondérales par le corps médical, c’est la moralisation et la diététisation de l’alimentation, c’est le rejet des personnes aux corps non conformes, ce sont des brimades et des punitions pour les récalcitrants. En attendant pire… »

Chasse aux déviants

(*) NDR… à mars 2009, car en mai paraissait “Fascisme Sanitaire 3″… sur la stigmatisation des obèses comme péril écologique planétaire, cause du réchauffement climatique!
D.B.

>> Quelques petits extraits supplémentaires de l’entretien

- Au risque de nouveaux « sous-hommes » ?

« Tout le monde doit être jeune, beau et lisse. Si on n’est pas en bonne santé, on travaille moins bien, on coûte trop cher, on est fautif… on a fait des choses qui ne sont « pas bien ». On n’est pas « moral », on est une « mauvaise personne ».

Il faut savoir aussi qu’avec un IMC supérieur à 45, on n’est déjà plus considéré comme vraiment humain. On apparaît « inhumain »… Et l’on est traité tel : soit l’on vous évite, soit on vous traite en objet… Les personnes très belles connaissent d’ailleurs le même problème, attirant les pervers, et éloignant les autres.


Bien sûr, pour le moment, c’est un fascisme policé, sans violence encore, que l’enjeu soit l’école, la famille, le travail, le sport etc. Mais faut-il attendre que les gens lancent des pierres dans les devantures de pâtisseries ?
»

- Pourquoi si peu de réactions à cette pression ambiante?

« D’une part, les gros font énormément de choses pour se faire accepter. Ils sont plus que conciliants, ils sont « compliants » (note: au sens “américain“, voir la wikipedia)  : ils se plient aux volontés des autres, s’effacent, s’oublient. C’est particulièrement vrai des ados qui peuvent être prêts à tout pour se faire accepter comme une personne… même de deuxième catégorie.


D’autre part, quand on est stigmatisé, on se dévalorise. La stigmatisation est justement réalisée quand sa victime reprend à son compte le discours la désignant, et dit « c’est ma faute, j’ai honte »…

La plupart des obèses sont dans la honte. C’est pourquoi leurs regroupements sont relativement rares. Alors qu’y participer est déjà une preuve de guérison. »

- Comment en sortir?

« Désormais, il faut surveiller, punir, corriger ou exclure. Ce n’est pas propre à la France, c’est très généralisé, et cela se développe de plus en plus.  C’est l’exemple des fumeurs aux USA : on fait des prises de sang pour vérifier si les salariés fument chez eux, et si c’est le cas, on les licencie… Attention alors à la marginalisation et la stigmatisation accrues, à la distinction entre « bonnes » et « mauvaises personnes, à la criminalisation…

 

EN FAIT

LA HAINE DU GROS EST UNE HAINE DE CLASSE

LA HAINE DU GROS EST UNE HAINE DE CLASSE

depuis que les bourges politically-correct du côté du manche sont plus maigres les uns que les autres (comme dans la Grande-Bretagne de 1984 imaginée par Orwell ce sont les membres des classes universitaires et supérieures qui sont "dressés" soigneusement à suivre la norme avec une obéissance rigoureuse et intériorisée !!) et marquent par leur maigreur le niveau élevé de leurs revenus leurs permettant des cures, sports, aliments à la mode, abonnements aux revues normatives spécialisées, etc, le fait (on ne peut plus BANAL et témoignant de la DIVERSITE essentielle et NATURELLE du genre humain) d'être "gros" ne se rencontre plus que chez les pauvres (et les "sans diplômes de l'enseignement supérieur, or dans la société actuelle en-dessous de la maîtrise t'es considéré comme un sous homme par nos maîtres maintenant !), aussi la haine du "gros" est devenu la nouvelle forme du racisme de classe anti-pauvres, plus virulent, et plus dogmatique que jamais.

 

 

 


 

18/11/2017

à la sainte-Catherine tout bois prend racine

la résistance aussi

Manifestation le 25 Novembre 2017 à 14h aux Invalides

Madame, Monsieur
Nous le savons depuis quelques semaines maintenant, Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, à placé au cœur du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale ( PLFSS) l’article 34 visant à étendre l’obligation vaccinale.
C’est avec regret et indignation que nous vous annonçons que cet article vient d’être voté à l’Assemblée Nationale le Vendredi 27 Octobre par 63 députés sur 75 votants.
Non, vous ne rêvez pas, ce sont bien 75 députés seulement qui ont choisi pour 66 000 000 de Français ! (pour rappel il y a 577 députés)
En plus de bafouer nos droits fondamentaux tels que le droit de disposer de son corps et le libre choix thérapeutique (loi Kouchner de 2002, code de Nuremberg).                                                                                      Le parlement vient de se priver d’un vrai débat démocratique, malgré la demande de plusieurs députés pour que celui-ci ait lieu.
Les amendements de retrait de l’article 34 ont tous été rejetés tout comme la proposition de Monsieur Dupont-Aignan de mettre en place une commission d’enquête ainsi qu’un moratoire d’un an sur cette mesure.
Comment peut-on voter une loi aussi importante qu’est l’extension vaccinale sans que députés et sénateurs n’aient eu le temps d’examiner en profondeur la question ? Sans qu’ils n’aient eu entre leurs mains les études, recommandations, mises en garde, avis des différents médecins et citoyens !

Seules les conclusions de la commission FISCHER ont été examinées, commission qui rappelons-le, a étouffé la parole du jury de citoyens et du jury de professionnels de santé la composant.
Nous rappelons que la Ministre veut obliger tous les nourrissons nés à partir de Janvier 2018 à se vacciner contre 11 maladies et cela sans qu’aucune épidémie ou urgence de santé publique ne le justifie . Les parents qui refuseraient de faire ne serait-ce qu’une seule valence ( la très controversée hépatite B par exemple) se verront refuser l’entrée en collectivités de leur enfant.

C’est un scandale !

Les parents sont totalement dépossédés des droits parentaux en terme de santé, les médecins se font voler leur rôle de prescripteur et pire encore, les enfants seront exclus de toutes collectivités comme s’ils étaient des parias.
De quel droit peut-on prendre une décision aussi grave à la va-vite ?

Attention ! La ministre a annoncé que cette loi ne concernerait que les enfants nés à partir du 1er Janvier 2018, mais ne nous leurrons pas, si le projet de loi de Madame Buzyn passe tel quel, attendons-nous à des amendements élargissant l’obligation aux enfants nés les années précédentes.
Sans parler des allusions à peine déguisées d’Olivier Véran, lors de la Commission des affaires sociales, sur le projet d’extensions d’obligations au vaccin HPV (papillomavirus) , y compris pour les garçons, alors qu’il est déjà hautement contesté pour les filles, retiré de la vente en Autriche et au Japon. Remis en cause auprès de l’EMA au Danemark par rapport à sa sécurité , et que plus de 1000 professionnels de santé en France demandent depuis plusieurs années un moratoire sur ce vaccin.

A l’heure actuelle, personne ne sait encore si ce vaccin a la moindre efficacité pour prévenir un cancer du col de l’utérus… ( alors ne parlons pas d’autres préventions fort improbables ).  Comme toujours, le gouvernement a fait la sourde oreille quant aux propositions et doutes affichés par les nombreux citoyens, professionnels de santé et députés.

La Ministre persiste à marteler que les vaccins sont tous  efficaces, bénéfiques, nécessaires et sûrs, que les adjuvants sont inoffensifs et que toutes les études le démontrent (ce qui est clairement faux).

Avec monsieur le rapporteur général, Olivier Véran, ils remettent même en cause les études menées par le Professeur Gherardi, en affirmant qu’il s’agit d’un débat franco-français et que la pathologie décrite par M. Gherardi n’est pas reconnue par l’Organisation mondiale de la santé, et qu’il n’existe aucun cas ailleurs dans le monde.

Pourtant plus de 12 pays ont détectés des pathologies très similaires à la Myofasciite à Macrophage de part le monde, et des chercheurs de nombreux pays pointent du doigt la sécurité toute aléatoire des adjuvants aluminiques. Si on admet que l’adjuvant aluminique peut induire des troubles cognitifs, donc une atteinte neurologique chez des adultes, qu’en est-il des vaccins pédiatriques sur des nourrissons en pleine évolution neurologique, motrice, et d’apprentissages fondamentaux ?

En réalité la polémique sur l’aluminium remet en cause complètement la sécurité des vaccins sur ces 20 dernières années au moins, et si elle est tant controversée, c’est qu’il n’y a pas que les industriels pharmaceutiques qui se sentent concernés par la toxicité neurologique de l’aluminium , il y a aussi les industriels de la cosmétique et de l’agro alimentaire .

Ce point est d’un enjeu considérable.

Rappelons que sur les 11 vaccins que la loi prévoit de rendre obligatoires, 8 sont adjuvantés sur aluminium. De plus, comme si cela ne suffisait pas, en supprimant l’article L3116-4 du Code de Santé Publique qui prévoyait une peine de 6 mois d’emprisonnement et jusqu’à 3750€ d’amende, Les parents réfractaires seront dorénavant menacés par l’article 227-17 du Code Pénal qui dit que « le fait, par le père ou la mère, de se soustraire, sans motif légitime, à ses obligations légales au point de compromettre la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation de son enfant mineur est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende ».

Ce que ne nous dit pas la Ministre, c’est que les enfants ne seront pas les seuls à pouvoir se retourner contre les parents en cas de maladie suite à une non-vaccination !

En effet, toutes administrations, médecins, P.M.I., assistants sociaux etc pourront déposer plainte contre les parents qui ne feront pas vacciner leur enfant contre la totalité des 11 maladies, et cela peu importe que l’enfant soit en collectivité ou non, malade ou non !

Tout cela change la donne, nous sommes bien loin du discours de la Ministre qui se veut non punitif et en omettant sciemment de nous préciser ce “petit détail” elle a bien réussi à rouler dans la farine non seulement les citoyens et la presse mais aussi les députés !

la proposition de Monsieur Dupont-Aignan de mettre en place une commission d’enquête ainsi qu’un moratoire d’un an sur cette mesure. Pour autant, rien n’est perdu ! Le texte de loi doit passer par le sénat, qui espérons-le ne votera pas le texte en première lecture.

De plus, le conseil constitutionnel pourra également décider de censurer l’article 34 puisque nous vous rappelons que celui-ci présente toutes les caractéristiques du “cavalier législatif ” ; comme l’a rappelé madame Blandine Brocard les dispositions qui n’affectent pas significativement l’équilibre financier des régimes obligatoires et dépourvus de lien direct avec l’objet exclusivement financier du PLFSS sont systématiquement censurées.

Malgré le vote de L’Assemblée Nationale, il est totalement proscrit de se désolidariser. Nous devons rester debout, soudés unis et forts pour défendre les intérêts de nos enfants et des générations futures. Nous refusons de rester les bras croisés et continuons le combat !

Plus que jamais il est nécessaire d’élever nos voix en faveur de la liberté, en manifestant auprès du mouvement Ensemble Pour une Vaccination Libre le 25 Novembre prochain.Pour nous aider à financer l’organisation de la manifestation, vous pouvez dès à présent acheter vos t-shirts, badges et autocollants ou faire un don sur la boutique.

Les débats au sénat devrait débuter le 13 novembre, nous avons jusqu’à cette date pour convaincre un maximum de sénateurs du caractère inconstitutionnel de cette loi afin que le conseil d’état soit saisi. ( au moins 60 sénateurs ou députés)
Ainsi, nous vous demandons de continuer à les contacter en masse pour leur faire part de vos inquiétudes et demander la saisine du conseil constitutionnel.
Nous vous proposerons, très prochainement, une lettre à envoyer à vos députés et sénateurs. Par ailleurs nous vous demandons également de poursuivre la sollicitation auprès d’eux pour une demande de rendez-vous.

Nous vous invitons à venir manifester en nombre à Paris, le 25 Novembre 2017 à 14h aux Invalides, à l’angle de la rue de l’université, pour défendre nos libertés.

Il y aura au programme, des interventions de médecins et pharmaciens, des témoignages de victimes de la vaccination ainsi que de l’information. Nous vous attendons nombreux afin de faire entendre notre voix au gouvernement,
parce que
“LA LIBERTÉ EST UN DROIT, VACCINER EST UN CHOIX”.

Contrairement aux affirmations de la Ministre de la santé Agnès Buzyn, l’extension de l’obligation vaccinale s’accompagne de sanctions. Et de sanctions lourdes : 2 ans de prison au lieu de 6 mois et 30 000 € d’amendes au lieu de 3 750 €. La députée européenne, normalienne et agrégée de biologie Michèle Rivasi alerte sur cette dangereuse manipulation des députés et du public.

Le 18 octobre 2017, lors de leur examen du PLFSS 2018 et du vote de l’article 34 instaurant l’obligation des 11 vaccins, les députés en commission des affaires sociales ont aussi voté la suppression d’un article spécifique du Code de la Santé Publique (Article L3116-4). Ce faisant, en retirant cet article spécifique, c’est l’article général de « soustraction des parents à leur obligation légale » qui s’applique (Article 227-17 du Code Pénal), alourdissant les sanctions prévues en cas de non-respect de l’obligation vaccinale.

Le risque pénal est réel. Il a même été relevé par Eric Alauzet (LREM) dans son rapport sur le PLFSS 2018, où il se désolidarise de cette volonté d’obligation.

Michèle Rivasi : « Un mini-sondage préliminaire à la sortie de l’Assemblée Nationale nous a appris qu’aucun des 15 premiers députés interrogés n’ont conscience que les parents récalcitrants s’exposeront à 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende. Ils pensent à plus de 60% qu’il n’y aura pas de sanction « comme l’a dit la ministre. »

Je suis très inquiète de cette désinformation qui s’installe. La ministre de la santé par exemple, en insistant sur la possibilité d’un enfant d’attaquer ses parents pour ne pas l’avoir vacciné, ne dit pas que n’importe quelle autorité sanitaire ou administrative pourra aussi faire un signalement et mettre en œuvre le Code Pénal. Pourquoi dissimuler une information d’une telle importance ?

De deux choses l’une. Soit la ministre de la Santé Agnès Buzyn ne veut pas de sanctions, elle est cohérente avec ce qu’elle dit, et dans ce cas le texte de loi intègre explicitement cette exemption en la rendant légale. Soit le texte sera voté en l’état, en maintenant cette épée de Damoclès dans le PLFSS 2018, et cela démontre que ses affirmations ne sont que de la poudre aux yeux, destinée à endormir les braves gens.

Je trouve le double langage du gouvernement d’autant plus choquant et scandaleux, que je vois aussi comment, en parallèle, s’organise peu à peu la déresponsabilisation des acteurs de l’acte vaccinal.

Qui est responsable en cas d’accident vaccinal ? Ce ne sont plus les fabricants. Ce ne sera plus non plus les médecins traitants ou les pédiatres dont le paiement à la performance intègre depuis fin 2016 les vaccins ROR et NEISVAC contre la méningite C. Ni les pharmaciens engagés dans l’expérimentation d’injections du vaccin anti-grippe, également rémunérés à l’acte vaccinal. Tous transfèrent à l’Etat leur responsabilité en se conformant à des campagnes de vaccination nationale et des objectifs de santé publique. L’irresponsabilité devient la nouvelle norme administrative.

C’est pourquoi, en écho aux voix parlementaires qui cherchent à discuter du bien fondé de cette extension vaccinale menée au pas de charge, je demande au contraire à nos élus de prendre leurs responsabilités en votant contre cette obligation vaccinale et ses non-dits. »

Contact Presse : Sébastien Barles 06 75 00 63 31

Source : alterinfo.net

07/11/2017

le guide Michelin preuve de la CHUTE de notre société

C'est hallucinant de voir les prix des chambres d'hotel maintenant.

en 1977 les chambres d'hotel les moins chères  faisaient entre 22 et 39 francs la nuit pour une personne.

prix hotel 1977 GUIDE MICHELIN.jpg


De nos jours c'est 10 fois plus.....
or l'inflation officielle n'a été que de 310 (pour une base 100 en 1977) les  salaires moyens 515 même calcul), un fonctionnaire débutait dans les 2.200 francs/mois (le SMIC était à 2.000 fr/mois, un ouvrier pouvait facilement trouver une nuit pour 2% de son salaire mensuel), aujourd'hui dans les 9.600 francs (1.500 "euros")
Faites le calcul.
Il est devenu IMPOSSIBLE pour, non seulement un français modeste mais aussi bien pour un français moyen de voyager maintenant ! La France n'est plus son pays mais un monde étranger et interdit, là aussi c'est la fin de la France.

c'est épouvantable.  
les salaires ont à peine triplé eux

La société autrefois était une société hiérarchisée, les plus riches avaient mieux, les moins riches moins bien, mais il y avait pour toutes les bourses, partout ! Maintenant c'est - bien pire - une société d' ex-clu-sion : ou bien vous appartenez à la classe qui a les moyens de se payer les aménités de luxe ou bien il n'y a simplement plus RIEN pour vous, vous pouvez crever !  


j'ai constaté ce matin que pour un hotel une étoile, donc la catégorie la plus basse et la moins chère, les prix sont : 57,20 machins ("Euros") pour la chambre la moins chère et  108,20 pour la plus chère (ce qui fait  375 francs et 710 fancs ! dix fois plus cher qu'en 79 !!! mais les salaires n'ont pas été multipliés par dix !) plus loin une chambre pour une personne 78,00 c'est à dire511 francs, pour passer UNE nuit pour une personne !!! Du délire !!!! Qui peut encore voyager de nos jours ? à part les hommes d'affaire, la haute bourgeoisie et les cadres sup qui se font payer leurs frais sur l'entreprise ? La France est devenu un pays interdit aux français