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24/01/2020

en Allemagne des parents ont été érrêtés par la police et envoyés en prison pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants suivre les gours d'éducation sexuelles et du "gender"

Ils ont manifesté devant la cathédrale de Cologne, 30 français dont Farida Belghoul sont venus les soutenir

*En France aussi !

et les parents se suicident, ça vous étonnent ? mettez-vous à leur place.

on s'enfonce dans l'inhumanité et l'horreur


 

en France 175.000 enfants "placés" abusivement par la DDASS, et arrachés à leurs parents, et si les parents protestent qu'est-ce qu'on fait ? devinez !


23/01/2020

Les dessous du mystère de la disparition de l’ibis sacré

Communiqué de presse publié le 2/08/12 0:01 dans Environnement par Bertrand Deléon pour Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne

 

Le Collectif pour la Protection de l'Ibis de Bretagne tient à révéler les dessous du mystère de la disparition de l'Ibis sacré. On nous a dit que cette espèce était invasive et que ses spécimens étaient de redoutables prédateurs. Une extermination programmée a eu lieu dans la plus grande discrétion et de manière tout à fait illégale :
- Conformément aux observations du CNRS, l'Ibis sacré n'est pas une espèce invasive ;
- L'ibis sacré a eu son utilité dans la protection des colonies de spatules ;
- L'ibis sacré est protégé par la convention de Berne ;
- L'Ibis sacré n'est pas un oiseau exotique mais bel et bien une espèce du Paléarctique, zone géographique dans laquelle nous nous situons (importé par le zoo de Branféré près de Vannes, il n'en est pas pour autant un oiseau étranger) ;
- L'Etat a pris une décision sans appui réel et sans étude scientifique mais se base sur un rapport bidonné et non scientifique daté de 2005 ;
- Les arrêtés préfectoraux de destruction de l'ibis sacré ont été pris hors décision ministérielle en Loire-Atlantique et en Morbihan ;
- Les campagnes de destruction de l'ibis sacré ont eu lieu hors arrêtés préfectoraux ;
- Cette destruction par tirs a fortement perturbé les colonies d'autres espèces protégées et ont eu lieu parfois en pleine nidification : des secteurs ont été désertés suite à des opérations de destruction ;
- Plusieurs promeneurs ont retrouvé des cadavres d'ibis sacrés criblés de plomb et laissés en décomposition ;
- Une poignée d'individus est à l'origine de la supercherie (notamment le cliché d'origine pris le lendemain d'une « descente » de renards sur des œufs de sternes et guifettes) : il s'agit d'anciens étudiants d'un chercheur au CNRS, ex directeur de la réserve de Grand-Lieu (sud Bretagne près de Nantes) et quelques membres bornés de Bretagne Vivante autour de la réserve de Falguérec en Séné ;


Cette affaire est caractéristique du monde dans lequel nous vivons : règlements de comptes personnels ou petits arrangements destructeurs entraînant des conséquences gravissimes sur les populations ou l'environnement ; recherche d'un bouc émissaire suite à des choix dictés par la recherche de profits immédiats que personne ne veut assumer (en l'occurrence la destruction de notre littoral par sa mise en vente au plus offrant et la diminution des espaces naturels et de la biodiversité) ; une justice qui n'en est pas une.

Plusieurs milliers de personnes ont dénoncé cette supercherie, quelques courageux médias ont osé dire la vérité face à la propagande généralisée que d'autres ont servilement relayé et des recours en annulation de notre collectif ont tenté de mettre un terme à ce génocide. Or, rien n'y a fait, ce massacre s'est fait en toute impunité [tiens ça rappelle quelque chose, quelque chose d'actualité depuis un an], en toute illégalité avec l'appui de la « justice française » usant de circonvolutions verbales et d'imbroglios administratifs pour protéger l'Etat et ses préfectures.

Cette issue ne doit pas être une défaite mais l'occasion de conserver un exemple concret de ce qu'une poignée d'individus mal intentionnés peut provoquer dans le système français. Le tribunal n'a pu contester nos arguments sur le fond de l'affaire, il appartient à tout un chacun de faire justice en diffusant la vérité désormais. Ce combat en rejoint bien d'autres.

Pour le CPIB,
les porte-parole,
Varban Christov ; Bertrand Deléon. ■

ça rappelle que le gouvernement a l'habitude de se conduire comme ça, à tous bouts de champs !!! ......

ça rappelle aussi la malfaisance de l'intégrisme écologiste !! (n'oublions pas que  le premier à lancer l'écologie politique fut Adolf Hitler) et puis pensez : si on se met à pratiquer le génocide des immigrés qui viennent chez nous sans autorisation administrative, ça promet !

"Ce combat en rejoint bien d'autres"" c'est tout à fait vrai  !!!

08/01/2020

là aussi n'ayons pas peur de chercher à y voir plus clair

14 janv. 2018 Par Pascal Perrier

Le commerce du tabac représente environ 14 milliards d'euros de rente annuelle pour l'Etat français. Or, l'accentuation continuelle de ce matraquage fiscal, qui se réclame de la protection de la santé, est assis sur une authentique imposture scientifique, étendard du courant liberticide des lobbies anti-fumeurs, comme des instances de santé publique. Assez contents de ce tripotage, ceux-ci n'auraient d'opposants, à les entendre, que quelques hérétiques.
N'ayons pas peur d'y voir plus clair.
On peut penser a priori, d'après leur caractère péremptoire et définitif, et du fait qu'elles mettent en avant des données scientifiques, que les campagnes et les mesures anti-tabac sont  scientifiquement fondées.

A l'examen, cependant, il s'avère que ce n'est pas du tout le cas, et que ce à quoi nous avons affaire en l'espèce, relève ni plus ni moins d'un dogme. Par essence, le dogme est indiscutable, ce qui revient à dire que, sur le  plan politique, il n'a pas sa place dans une démocratie.

Le discours qui cherche à le perpétuer ne tenant pas de l'information, ni même de la publicité, mais de la propagande, laquelle s'adresse non à des citoyens jugés responsables, mais à une masse jugée incapable de discerner où est son avantage.


Ce qui permet à ce dogme de se maintenir face à une contestation qui elle, dispose d'arguments parfaitement fondés, vérifiables et accessibles à la raison, c'est qu'il a derrière lui les pouvoirs publics, l'ensemble du corps médical et la majorité des médias. Notre objet n'est pas ici de tenter d'en exhumer les motifs, mais on peut imaginer que la manne fiscale liée à la consommation de tabac, et le suivisme de l'autorité y ont une bonne part. Cet exemple le montre : établir un dogme n'est finalement pas si difficile qu'il paraît, il suffit de l'asséner suffisamment fort et longtemps ; c'est un jeu d'enfant lorsqu'on détient une large assise de pouvoir politique dotée d'un solide relai médiatique. Or il en est de la vérité comme de la science : il ne peut y en a voir de deux sortes : la véritable et celle qui nous arrange.

"Ce n’est pas le doute qui rend fou : c’est la certitude." (Friedrich Nietzsche)
Pas besoin dans un premier temps d'ouvrir un traité de pathologie humaine, il suffira de s'armer de bon sens.
Car si l'on examine les fondements sur lesquels s'appuient les campagnes anti-tabac (qui ont débuté en France dans les années soixante et qui servent encore aujourd'hui cette croisade obstinée), on voit qu'il n'y est question que de logique – mais également que nombre d'experts en sont dépourvus à un point dramatique., ou bien le font-ils exprès ?

L'avocat Olivier Bach, resté sur le terrain de la logique, a mené une analyse détaillée (voir 1, ou 2),
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-65932788.html
notamment des courbes statistiques mises en avant par les autorités nationales et internationales de santé publique dans leur lutte contre le tabagisme. Les mesures qu'elles édictent découlent, non directement de ces courbes, qui sont ce qu'elles sont, mais de l'interprétation qui en est tirée – fausse, mais maintenue mordicus, toute fausse qu'elle est, avec une mauvaise foi qui donne à réfléchir à deux fois si à ces professionnels de la santé on confierait la nôtre. Leur conclusion, quoiqu'il en soit, étant relayée à qui mieux mieux par l'ensemble moutonnier du corps médical et des médias.
« Il semble temps de mettre en doute, écrit par exemple Olivier Bach, les compétences scientifiques et l’honnêteté intellectuelle de celles et ceux qui ont écrit des rapports sur le tabac et qui ont totalement influencé la population et les responsables politiques.
Nous avons aujourd’hui le recul nécessaire pour vérifier si ce qui était annoncé il y a 20 ou 30 ans sur les conséquences du tabagisme, était exact ou non. Les faits montrent que c’était faux et que les études présentées actuellement sont falsifiées. »

« Si fumer est la cause de 80% des cancers du poumons, on devrait assister depuis une vingtaine d'année à une forte diminution des cancers du poumon. Il y avait plus de 80% de fumeurs chez les hommes de plus de 35 ans en 1950, 40% en 1980 et 20% actuellement. Chez les femmes, il y avait 50% de fumeuses en 1950, 25% en 1980 et 15% actuellement. Or non seulement l'incidence du cancer du poumon chez les hommes n'a pas baissé depuis 1980, mais il a fortement augmenté chez les femmes.
A la lecture de ces chiffres, on ne peut qu'en conclure que le tabac n'est pas la cause du cancer du poumon.


Il faut trouver une autre cause. » ....
… en voilà
Jacques Benjamin Boilève, biologiste, nutritionniste, arrive à un constat similaire (3).
« Le tabac est devenu l'ennemi public n°1 de la santé. La prise en compte de l'avis des uns et des autres, qui ont souvent une part de vérité, révèle qu'il y a sur le tabac peu de vraies connaissances et beaucoup de croyances qui déterminent des affirmations contestables. »
« Affirmer aujourd'hui que "fumer provoque le cancer", comme cela est écrit sur les paquets de cigarettes,  est une allégation qui ne respecte pas les règles habituelles de la connaissance scientifique. En effet, aucune expérience ne prouve le lien direct ! »
Cette exploitation biaisée des données statistiques avait déjà été mise en évidence, notamment en 1982, par William T. Whitby, un médecin australien, dans un livre intitulé Vive le Tabac (4).

Il y mentionne également, hérésie suprême, les bienfaits de cette plante dont l'usage remonte à la nuit des temps et qui fait partie, précisons-le quand même, des plantes médicinales.

(Ceux qui ne sont pas encore perclus de préjugés ou noyés sous l'avalanche doctrinaire liront par exemple avec intérêt cet article rare du médecin Jean-Yves Henry (5) qui en donne les principales applications thérapeutiques, et nous rappelle en passant que «La cigarette 'moderne' (objet unique des études et des thèses anti-tabac) est un produit de consommation qui ne contient pas que du tabac …»). William T. Whitby, tout à fait certain de ses affirmations, propose 10 000$ à celui ou celle qui viendra lui prouver que cette plante est cancérigène. A ce jour, personne encore n'a relevé le défit. Sans doute parce que les preuves qu'on avance, dans le camp anti-tabac, sont loin de peser aussi lourd que la volonté et la batterie de moyens qu'on y emploie pour les asséner.
Par là-même, la question est posée : De quelle science parlons-nous ? Ou plus précisément : de quels scientifiques parlons-nous ? - Si toutefois nous parlons déjà bien de science, lorsque nous avons affaire à une activité (l'expertise scientifique) qui ne parvient pas, à l'évidence, à se rendre indépendante de ces déviations et jeux de pouvoir à l’œuvre (mais pas nécessairement à leurs places non plus) dans les mondes politique, médiatique, économique ou religieux. Rappelons-nous pour exemples les scandales touchant l'OMS (6) (7),
l'OCDE (8), l'Agence du médicament (9), EDF et Areva (10) ; autant de tripatouillages qui ne font, malgré leur gravité, qu'égratigner momentanément des institutions, sans même entamer la confiance du politique avec qui elles ont, il faut bien le dire, partie liée.
Ainsi s'expliquent à la fois, en matière de santé, la tendance hégémonique et la dépendance de plus en plus flagrante de l'allopathie et des politiques de santé publique (OMS y comprise) vis à vis de l'industrie multinationale pharmaceutique, dont l'omniprésence dans la faculté de médecine même, pousse enfin, timidement, à légiférer (11) – Reflet d'une prise de conscience bien tardive mais néanmoins appréciable, dont témoigne un rapport préoccupant en 2013 de l'Académie de médecine soi-même, à laquelle il aura fallu, pour émerger, des décennies de ravages médicamenteux : Thalidomide, Distilbène, Hormones de croissance,
Isoméride, Vioxx, Médiator, Prothèses PIP, Dépakine, une liste non exhaustive et qui n'a malheureusement pas encore fini de s'allonger.
La rigueur d'une analyse scientifique digne de ce nom, ainsi que l'honnêteté (au moins intellectuelle) que nous étions en droit d'attendre des Autorités sanitaires sur ces cas-là, a fait dramatiquement défaut. Et on ne les trouvera pas d'avantage dans leur argumentaire anti-tabac, relayé par le lobby qu'elles cautionnent. Cette absence est le signe d'une dérive grave dont on voit les effets aux USA où elle atteint des allures de chasse aux sorcières. Cette dérive de la cause anti-tabac y est arrivée à un tel degré d’irrationalité qu'il devient difficile de continuer à se satisfaire de la contre-partie douteuse du bénéfice escompté. Ainsi en va-t-il d'acteurs de premier plan dans la lutte anti-tabac, tel le Pr Michael Siegel dénonçant en 2010 cette dégradation de l'intégrité scientifique, atterré par les dérapages de ses collègues allant jusqu'à affirmer que le simple fait de « toucher les vêtements d'un fumeur peut provoquer de graves dommages cutanés et
neurologiques ». «...au fil du temps, reconnaît-il, il m’apparaît de plus en plus évident que ce combat contre le tabac est mené plus par un mouvement idéologique que par la science et sa base de preuves irréfutables. » (12) ; Tel également le Pr J. Nitzkin dénonçant « Les croyances qui sous-tendent le refus de la FDA (Food & Drugs Administration), d'envisager la réduction des méfaits du tabac... » (13).
Témoins écoeurés de cette dérive, les Pr Guy CARO et Robert MOLIMARD demandaient déjà, dans leur Appel à réagir lancé en novembre 2007 (14) :
« Quel démon nous fait donc abandonner tout sens critique, et emboîter le pas aux cow-boys puritains d'outre atlantique qui n'ont rien appris du passé ? »
« La politique actuelle à l'égard de l'alcool et du tabac, observaient-ils, va à l'encontre des traditions
françaises de liberté et de convivialité. Sous prétexte de santé publique, elle exprime une idéologie puritaine, prohibitionniste, totalitaire, cachant mal des conflits d'intérêts. Essentiellement répressive, elle n'a pas démontré son efficacité, surtout chez les jeunes. Elle ne prend pas en compte ses effets pervers, souvent délibérément cachés. Elle censure l'expression d'opinions contraires, refusant le débat démocratique qui permettrait de trouver les meilleures solutions adaptées à notre pays et à ses caractéristiques culturelles
régionales. » « Sans évaluation réelle du poids de leurs conséquences négatives par rapport à leur bénéfice, on réclame sans cesse de nouvelles augmentations de prix du tabac, qui enfoncent les précaires dans la pauvreté et remplissent les Restaurants du coeur. »
Conclusions
Au vu de ce qui précède, nous sommes amenés à conclure qu'il y a dans ce mouvement anti-tabac, dans sa soumission à la tentation manipulatrice et son adhésion aveugle à des préjugés, des motifs irrationnels, et parmi ceux-ci des fondements inconscients ; une psychothérapie serait peut-être utile à ses membres les plus virulents qui voudraient faire disparaître la cigarette des écrans, et des étals des libraires : heureuse myopie qui apparemment, dans sa hardiesse à faire une vitrine proprette quoique factice de notre société, n'y a encore vu drogues, alcool, psychotropes, violence, voyeurisme ou pornographie. Une schizophrénie étonnante qui nous invente un fléau estampillé produit de luxe.
Cette hargne qui est mise à lutter contre le tabagisme, après l'avoir désigné comme l'un soi-disant des fléaux majeurs de notre société, on rêverait de la voir, au moins une fois, s'appliquer à des aspects autrement délétères de notre belle civilisation, comme : La dépression et le suicide (15) , La pauvreté (16), La dégradation des conditions environnementales : Pollution industrielle (17), agricole (18), des transports, électromagnétique ; Les maladies professionnelles ; La sur-stimulation neuro-sensorielle ; L'accélération du rythme de vie ou Les dérapages sanitaires et financiers...
Alcool-tabac : comparaison est raison Voilà en tous cas qui doit permettre de relativiser l'incidence sur la santé de la consommation de tabac qui donc, pas plus que l'alcool, ne présente de nocivité dans un usage modéré ; et il faudrait d'ailleurs, en toute logique, parler d'alcoolisme pour un verre de vin, tout comme nous parlons de tabagisme pour une cigarette

(ils y viendront ! on parie ? et d'autres choses encore !) – précisons cependant : parle-t-on du tabac comme substance, ou de la cigarette manufacturée avec sa longue liste d'additifs ? (le « tabac » n'étant très généralement testé que sous cette dernière forme).
Retour aux fondamentaux : trop c'est trop
Mais cela dit, s'il n'est plus question que de lutter contre l'excès, alors la santé aura fait un pas : nous envisagerons peut-être plus sérieusement les exemples des sodas, de la viande (19), de la sédentarité (20) (21), de l’alcool (22), de la surexposition au soleil ou même celui de l'eau dont l'abus, qui mène à l’hyper hydratation potentiellement mortelle, est encouragé par le lobbying de l'industrie très juteuse de l'eau en bouteille.
Un air de déjà vu
Les effets de cette croisade anti-tabac ne fait pas que grever le budget du fumeur (même modéré), et l'enfoncer encore s'il est en situation précaire, elle se prolonge par d'autres, plus insidieux, qui ne sont pas sans rappeler l'époque de la prohibition aux USA, comme la contrebande, la contrefaçon et son lot de produits frelatés. Surtout, cette croisade a mené à l'ostracisation, et alimenté cette vieille soif primaire d'un bouc émissaire jamais sans lien avec les épisodes les plus sordides de notre histoire. Cette croisade a montré jusqu'où la portait son aveuglement en faisant fi non seulement des règles qui président à une démarche scientifique authentique, mais aussi des lois en vigueur ; le fumeur est devenu le seul consommateur privé, et par l'Etat lui-même, de son droit à l' information sur le produit qu'il achète. Il n'est plus un citoyen à part entière, il est relégué dans la sous-classe (comme ça de tous temps le cas des sous-classes ...  eh eh ! ce genre de pratique, renvoie à bien des choses)

des fumeurs, si bien dénigrée et culpabilisée qu'elle en est inaudible
– c'est ainsi que, selon les apparences, les nouvelles hausses annoncées du prix du tabac dérangeraient le seul Syndicat des buralistes.
Nous vous avions compris !
Dans leur Appel à réagir cité plus haut, Guy Caro et Robert Molimard admettaient : « Les fumeurs étaient allés trop loin. L'inconfort seul qu'ils infligent à leur entourage justifie les interdictions de fumer dans des lieux collectifs, de travail. (…) Déjà, depuis la loi Evin, on ne fumait plus dans les réunions, dans les trains, les avions. Fallait-il en rajouter ? »
On répondra que non, qu'on soit fumeur ou pas, si l'on tient compte de ce qui précède, qu'on daigne prendre le temps d'en juger sans prévention par soi-même et qu'on a conservé une dose suffisante de tolérance. Reste que cet état de choses, et notamment cette escroquerie qui perdure, ne prendra fin que lorsque les fumeurs eux-mêmes, sortant du mutisme et de la résignation, présenteront sous une forme ou une autre un front uni pour constituer un contre-pouvoir à celui qu'ils subissent injustement depuis trop longtemps,
- de la part du Ministère de la santé, sous le burin d'une propagande grossière,
- de la part du Ministère de l'économie et des finances, sous celui de l'hyper-taxation.
Répondre donc dans cet esprit à ce Nouvel Appel à réagir, représentera un acte citoyen contre
l'uniformisation et la peur inoculée, et en faveur de la diffusion d'une information sincère et véritable ; en faveur de la responsabilisation de chacun d'entre nous vis à vis de sa santé et de ses choix de vie.


Cela contribuera peut-être, par contre-coup, à ramener le débat global sur la santé publique sur un terrain dépassionné et dés-instrumentalisé, propice à des solutions moins dispendieuses, et ce pour le bien de tous.


NOTES
1 - Le scandale de la falsification des données sur les dangers du tabac, 28 janvier 2011
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-scandale-de-la-falsification-des-donnees-sur-les-dangers-du-tabac-
65932788.html
2 - Le cancer du poumon et le tabac , 28 février 2013
Me Olivier BACH, Le Blog d'Olivier Bach.
http://olivierbach.over-blog.com/article-le-cancer-du-poumon-et-le-tabac-115772328.html
3 – Tabac : vrais risques, mauvaise propagande et solutions inefficaces, 14 septembre 2010.
Jacques Benjamin BOILÈVE, biologiste, nutritionniste, SANTÉ VIVANTE.
http://www.sante-vivante.fr/blog/index.php?post/Tabac-vrais-risques-mauvaise-propagande-et-solutions-inefficaces
4 - Vive le Tabac, Dr William T. WHITBY, M.A. Editions, 1983
5 – Tabacum, Dr Jean-Yves HENRY, médecin généraliste, homéopathe et acupuncteur
Médecine intégrée. Portail des médecines alternatives
http://www.medecine-integree.com/tabacum/
6 - L'OMS sous influence de l'industrie pharmaceutique
Agathe DUPARC - Genève Correspondance, Le Monde.fr, 26.03.2010
http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/03/26/l-oms-sous-influence-de-l-industriepharmaceutique_
1324720_3244.html
7 – WHO independent (OMS indépendante) - Santé et Nucléaire, Wikipédia.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_WHO
8 - Organisation de coopération et de développement économiques, Wikipédia
https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_de_coop%C3%A9ration_et_de_d%C3%A9veloppement_
%C3%A9conomiques#Critiques
9 - 1 320 décès seraient imputables au Mediator, selon deux chercheurs de l'Inserm
Paul BENKIMOUN, Le Monde.fr, 09.02.2012
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/09/1320-deces-seraient-imputables-au-mediator-selon-deux-chercheursde-
l-inserm_1641097_3224.html#ens_id=1638304
10 - Cuve de l'EPR de Flamanville : l'incroyable légèreté d'Areva et EDF
Sylvain TRONCHET, Secrets d'Info, France inter.fr, 31 mars 2017
https://www.franceinter.fr/sciences/cuve-de-l-epr-de-flamanville-l-incroyable-legerete-d-areva-et-edf
11 - Laboratoires et facultés de médecine : une amitié toxique ?
Delphine SITBON, Le Courrier du Parlement, 2 février 2017
http://www.lecourrierduparlement.fr/laboratoires-et-facultes-de-medecine-une-amitie-toxique/
12 - The rest of the story : tobacco news analysis and commentary
Dr Michael SIEGEL, 13 octobre 2010
http://tobaccoanalysis.blogspot.fr/2010/10/health-group-tells-public-that-tobacco.html
13 - Pr J. Nitzkin : Quelles sont les croyances contre la réduction des risques des projets de lois sur le tabac ?
Philippe POIRSON, Vapolitique, 21 avril 2016
http://vapolitique.blogspot.fr/2016/04/pr-j-nitzkin-quelles-sont-les-croyances.html
14 - APPEL À RÉAGIR, 19 Novembre 2007
Alcool, tabac. Gare au pavé de l'ours
Hygiénisme moral, puritanisme d'Etat, ou lobbies industriels ?
Dr Guy CARO & Pr Robert MOLIMARD
http://www.fumeursdepipe.net/appelcaromolimard.htm
15 - Le suicide des jeunes en France
Yaëlle AMSELLEM-MAINGUY, Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire, janvier 2015
http://www.injep.fr/sites/default/files/documents/FR30_Suicide.pdf
16 - 600 000 pauvres de plus en dix ans
Observatoire des inégalités, 17 octobre 2017
https://www.inegalites.fr/600-000-pauvres-de-plus-en-dix-ans
17 - Tableau synthèse des perturbateurs endocriniens
Lise PARENT, Réseau des femmes en environnement, Montréal, 2009
http://www.sabotage-hormonal.org/spip.php?article17
18 - Pesticides : Effets sur la santé, une expertise collective de l’Inserm
INSERM, 13 juin 2013
http://presse.inserm.fr/pesticides-effets-sur-la-sante-une-expertise-collective-de-linserm/8463/
19 - Alimentation carnée
Jean-Frédéric MARROT, Amessi.org, 28 décembre 2004
http://www.amessi.org/Alimentation-carnee
20 - Rester assis tue plus que le tabac
Marlène DURETZ, Le Monde.fr, 24.01.2014
http://www.lemonde.fr/sante/article/2014/01/24/la-sedentarite-tue-plus-que-le-tabac_4354073_1651302.html
21 - La sédentarité, une cause majeure de maladies et d'incapacités
Reshma PRAKASH, OMS, 4 avril 2002
http://www.who.int/mediacentre/news/releases/release23/fr/
22 - Alcool et santé
INSERM, mars 2016
https://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-dinformation/
alcool-et-sante

Cette campagne anti-tabac ne serait-elle pas une expérience ? une expérience de "psy-op" ? "social engeneering" ....
pour tester les possibilités de soumission des gens.Ne fallait-il pas TROUVER un remplaçant  du christianisme : de la peur de l'Enfer, et du péché, qui était si pratique durant des siècles pour SOUMETTRE PAR LA TERREUR ET LA CULPABILITE.

C'est, en tous cas un "truc" un moyen de détourner l'attention de ce qui est sans doute les VRAIS COUPABLES : retombées nucléaires, pesticides agricoles, additifs alimentaires, gaz d'échappement, et il y en a sans doute encre d'autres !

d'ailleurs il suffit "d'un peu d'bon sens" comme dirait Chirac : le pic de tabagisme fut les années 1920-1950,  or la prévalence des cancers  a commencé à exploserà partirde1950 et n'arrête pas d'augmenter, alors que la consommation de tabac diminue depuis plus d'un demi-siècle. DONC, Question : quels sont les choses potentiellement cancérigènes qui n'existaient pas avant 45 et qui ont connus une expansion exponentielle depuis ? Voir plus haut !

16/12/2019

Anniversaire : 80 ans

1939 – 2019 : 80 ans après l’euthanasie des handicapés

Rebondissement inespéré dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi soir l’arrêt de son euthanasie et la reprise de son alimentation et de son hydratation. Cette décision ravive à nouveau le débat entourant la légalisation de l’euthanasie en France. Pourtant cette affaire ne concerne pas l’euthanasie d’un patient en fin de vie, mais bien celle d’une personne en situation de handicap. Cette situation nous renvoie à des heures sombres de notre passé. 

Vincent Lambert se situe dans un état de conscience minimal depuis un accident en 2008. Il n’est ni mourant ni souffrant : sa santé ne se détériore pas et son état est stable. Les seuls soins dont il bénéficie sont ceux d’une hydratation et d’une alimentation par sonde. Nous sommes loin d’un acharnement thérapeutique exercé sur un mourant, entouré par des moniteurs, une assistance respiratoire et des tuyaux en tous sens.

Comment donc définir l’état d’une personne qui a perdu de manière durable plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales et cognitives ? C’est la définition du handicap donnée par la loi française de 2005 sur le handicap et la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. La situation objective, bien que dérangeante, est donc la suivante : Vincent Lambert est handicapé. Son état a d’ailleurs été reconnu par le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

NOTEZ BIEN CECI (sur la vidéo suivante  à 1 H 43min lien : https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-pari... ) 7 CENTRES D'ACCEUIL DE SOINS ETAIENT PRÊTS à ACCEUILLIR VINCENT ! et ça a été refusé, il s'agit donc bien d'un assassinat délibéré.

Il fallait obtenir sa mort afin de faire avancer un projet global.

 

Son euthanasie ne renvoie donc pas aux débats entourant la fin de vie, mais bien à la question suivante : faut-il laisser vivre une personne handicapée, dont il nous semble que la vie ne vaut pas d’être vécue ?

Cette question a déjà été posée par le passé, et sa réponse fut radicale :

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d’étendre les pouvoirs de médecins, qui seront nommément désignés, à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé ».

 

Il suffirait de remplacer le nom des médecins pour croire lire le jugement rendu par les instances françaises dans l’affaire Lambert. Pourtant cette phrase est bien issue d’un décret de 1939, écrit de la main d’Adolf Hitler, qui met en place un programme secret d’extermination des handicapés allemands, connu depuis sous le nom de Aktion T4. De janvier 1940 à août 1941, ce sont 70 273 handicapés physiques et mentaux qui ont été gazés dans des centres de mise à mort installés sur le territoire du Reich. En moyenne, 50% des patients chroniques hospitalisés dans les asiles allemands furent éliminés. Le mois précédent, 5 000 enfants possédant des malformations avaient été assassinés par injection de morphine et de scopolamine ou l’ingestion de comprimés de Luminal ou de Véronal.

Pendant la guerre, l’extermination d’handicapés se poursuit dans toute l’Europe, par gazage, injection létale ou dénutrition. Au total, ce sont plus de 200.000 personnes handicapées qui ont été tuées entre 1939 et 1945.

 

Avant d’en arriver à une politique d’extermination, l’euthanasie avait été promue comme un moyen d’abréger les souffrances, notamment dans le livre Le Droit de mourir d’Alfred Jost (1895) :

« Quand nous voyons un malade incurable se tordre de douleurs indicibles sur sa couche, avec pour toute perspective celle, misérable, de longs mois de dépérissement, sans espoir de guérison, quand nous traversons les salles d’un asile et que la vision du fou furieux ou du paralytique nous emplit de toute la pitié dont l’homme est capable, cette idée ne peut que surgir en nous malgré tous les préjugés dont nous sommes pétris : « ces gens n’ont-ils pas droit à la mort, la société humaine n’a-t-elle pas le devoir de leur accorder cette mort avec le moins de souffrance possible ? » »

Cette compassion fut à double tranchant : en défendant le droit d’abréger les souffrances d’un mourant, on défendit également le droit de mettre fin à la « souffrance » que constituait la vie d’un handicapé. La rhétorique est progressive et subtile : en mettant sur le même plan les souffrances liées à la mort et les souffrances de la vie, elle ouvre la voie aux excès de l’euthanasie sur des autrui plus vulnérables.

L’euthanasie des handicapés sous le régime nazi fut ainsi opérée officiellement par « compassion ». Ce faisant, le choix d’apprécier la valeur d’une vie ne fut pas laissée à l’intéressé, au contraire. Ce furent des personnes tierces, en premier lieu les médecins, qui par « compassion » ont assassiné des dizaines de milliers d’handicapés physiques et mentaux.

Cette idée a été reprise en 1920 par le juriste Karl Binding et le psychiatre Alfred Hoche dans leur ouvrage La libéralisation de la destruction des vies qui ne valent pas d’être vécues, ouvrage qui servira de base au programme Aktion T4.

Les deux auteurs justifient d’ailleurs également l’euthanasie des handicapés physiques et mentaux par le coût qu’ils représentent pour la société :

« D’un point de vie économique, ces idiots totaux qui remplissent le plus les conditions d’une mort mentale complète seraient aussi ceux dont l’existence pèse le plus lourdement sur la collectivité »

Le spectre nazi paraît souvent comme exagéré lorsque l’on se réfère à l’euthanasie. Pourtant, force est de constater que les arguments en faveur de l’euthanasie des handicapés sont identiques à ceux utilisés 80 ans auparavant.

Cette confusion volontaire entre l’euthanasie de « fin de vie » et de « vie qui ne vaut pas d’être vécue » est porteuse de conséquences graves...

Suite de l'article https://lincorrect.org/1939-2019-80-ans-apres-leuthanasie...

Jean-Marie le Méné : Président de la fondation Jérôme-Lejeune : "Vincent Lambert n’est pas mort, il a été tué. La différence est importante. Nous nous attendions bien sûr à cette triste issue. C’est une date historique et symbolique. C’est la première fois, en France, sous l’empire d’une loi de la République, qu’on tue une personne handicapée qui n’est pas en fin de vie, qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie évolutive, qui ne souffre pas et qui n’a rien demandé.
Cette date est très importante parce que, derrière lui, se trouve une quantité de personnes dans cette situation. Elles sont isolées et sans famille. On ne sait pas très bien ce que ces personnes veulent et pensent.
Le danger est que la médecine s’empare de ce pouvoir pour mettre un terme à la vie de ceux qui coûtent trop cher à la société. C’est exactement le sens de l’évolution des sociétés occidentales de l’Europe de l’Ouest d’aujourd’hui.
L’association du Droit à mourir dans la dignité milite activement pour l’euthanasie.
Pensez-vous que l’affaire Vincent Lambert va faire jurisprudence ?

C’est une évidence! La Fondation Jérôme Lejeune dit depuis 15 ans qu’à partir du moment où on assimile la nourriture et l’hydratation à des traitements, on arrête les traitements. Cela veut dire qu’on tue la personne non pas avec sa maladie, mais avec l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition. Il est tout à fait évident que la sédation profonde et continue est un maniement très incommode.
L’agonie de Vincent Lambert a duré suffisamment et pas trop. On a mesuré la sédation, ce qui a entraîné chez lui des souffrances horribles.
Il est évident que l’ADMD va dire ‘’c’est tout à fait inhumain’’. Ils disent d’ailleurs depuis longtemps «acceptons, puisque la société française est mûre, acceptons l’euthanasie dans certain cas avec une loi très encadrée, etc».
Cette étape a été annoncée par le demi-neveu de Vincent qui fait l’objet de pression de la part l’ADMD.
La direction dans laquelle on se dirige nous dit «c’est pénible à supporter pour nous les bien-portants, alors faisons en sorte que cela aille plus rapidement».
Le docteur Ducrocq déclarait que la loi Léonetti avait été conçue sur mesure pour régler le cas de Vincent Lambert.

Comme Xavier Ducrocq, je pense que c’est une mauvaise loi. On ne peut pas faire une bonne application d’une mauvaise loi.
La droite parlementaire française pense le contraire. Elle a voté la loi à l’unanimité. La conférence des évêques de France pense aussi que c’est une bonne loi, https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/chouard-tous-les-pouvoirs-abusent-82222mais mal appliquée. Je pense exactement le contraire. C’est une mauvaise loi qui est bien appliquée.
Du reste, c’est ce que toute la jurisprudence a confirmé depuis cinq ans. Nous avons financé la défense de Vincent Lambert depuis cinq ans. Des dizaines et des dizaines de décisions de justice disent toutes que c’est une loi bien appliquée. Jean Léonetti lui-même dit que cette loi est bien appliquée.
Dans les motifs de cette loi Léonetti, il était clair qu’il ne devait plus y avoir de cas comme celui de Vincent Lambert et qu’elle permettait de régler les cas comme ceux de Vincent Lambert. Le problème c’est que le cas de Vincent Lambert est un cas très simple. Médicalement, ce cas est difficile et tragique pour la personne, puisque c’est un grand handicapé tétraplégique, mais médicalement ce type de cas est pris en charge par des établissements spécialisés qui s’occupent admirablement des patients.
Ce n’est pas du tout le cas d’un patient qui fait des arrêts cardio-respiratoires toutes les semaines et qu’il faut réanimer ou non.
La question ne se posait pas pour Vincent Lambert. Il n’avait pas de maladie évolutive, il ne souffrait pas et n’était pas en fin de vie.
C’est vraiment la mise à mort délibérée d’une personne handicapée qui n’a pas pu s’exprimer sur son sort. On ne l’a guère traitée puisque tel est le vent de l’Histoire aujourd’hui.
Ceux qui ne sont pas aptes à vivre dans la modernité sont passés par pertes et profit. C’est le cas des handicapés avant la naissance. Aujourd’hui en France, il ne naît plus d’handicapés sauf quand on ne les a pas vus. Si c’est le cas,ils sont tous éliminés par l’avortement. Il en sera de même à la fin de la vie.
Cette situation avait été largement prévue par Jérôme Lejeune il y a de cela 35 ans. Nous l’avions confirmée en étudiant la loi Léonetti de 2005. Elle se confirme évidemment. Beaucoup n’ont pas voulu voir et ne veulent pas voir. C’est trop difficile. Il faut être lucide et courageux pour le dire et essuyer les critiques pendant des années lorsqu’on soutient une famille qui dit qu’elle aime son enfant en dépit de son handicap.

Hitler a gagné la guerre

 

et (eh oui ! il semble que finalement c 'est Hitler qui a gagné la guerre ! c'est son "esprit de la modernité" comme le dénonce Zygmunt Bauman,qui est en train de tout régir...) les idées qui sous-tendaient la tristement célèbre AKTION T4 onten train d'impreigner l'opinion, et d'être à nouveau instaurée dans les lois. Certains cas "médiatiques"servent à  faire avancer la cause de la mort (et du capitalisme, eh oui !la fameuse"rentabilité" ,rien n'est moins rentable qu'une pauvre vie humaine, un déprimé, un vieux, un "innocent" etc, des "déchets" quoi ! c'est ça que vous voulez ?

Victime de ce qui n’est rien de moins qu’une euthanasie par privation d’eau et de nourriture en raison de son lourd handicap, Vincent Lambert n’avait pas encore fermé les yeux que déjà les partisans de l’euthanasie se prenaient à rêver d’une légalisation de cette pratique en France, tout en vantant les mérites des lois belges relatives à la fin de vie. Pourtant ces dernières, et particulièrement la loi relative à l’euthanasie, laissent la porte largement ouverte à de graves dérives. C’est précisément sur de telles dérives que la CEDH est saisie pour la première fois dans une affaire : Mortier contre Belgique.

La Cour s’est jusqu’à présent prononcée à propos de personnes réclamant un droit au suicide assisté (Pretty c. Royaume-Uni en 2002, Haas c. Suisse en 2011, Koch c. Allemagne en 2012, Gross c. Suisse en 2014). Elle a aussi validé « l’euthanasie déguisée » par arrêt de soins de patients handicapés tels que Charlie Gard et Vincent Lambert (Lambert et. a. c. France en 2015, Gard et. a. c. Royaume-Uni en 2017). Avec l’affaire Mortier, c’est donc la première fois que la Cour doit se prononcer pour évaluer un cas d’euthanasie déjà réalisée. margin: 0.26cm;" align="justify">Rappelons-en les faits. Madame Godelieve De Troyer, atteinte de dépression chronique pendant plus de 20 ans, a été euthanasiée en 2012 sans que ses enfants ne soient avertis, ceux-ci ayant été informés le lendemain du décès. Son fils, Tom Mortier, se plaint devant la Cour du manquement de l’État belge à son obligation de protéger la vie de sa mère au motif que la législation belge n’aurait pas été respectée et qu’il n’y a pas eu d’enquête effective sur ces faits qu’il a pourtant dénoncés à la justice. Il dénonce notamment le manque d’indépendance de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE) chargée de contrôler a posteriori la légalité des euthanasies. Il reproche en particulier le fait que le médecin qui a euthanasié sa mère est lui-même le président de cette Commission de contrôle ainsi que de l’association LevensEinde InformatieForum (LEIF) qui milite en faveur de l’euthanasie. Or, sa mère a versé 2 500 € à cette association peu de temps avant son euthanasie.

Une loi sur l’euthanasie inadaptée à la souffrance psychique Cette affaire illustre parfaitement la difficulté d’encadrer cette pratique et les abus et dérives graves qui en découlent. Elle n’est d’ailleurs pas un cas d’école car les médias relatent régulièrement des euthanasies controversées en Belgique ou en Suisse. Et nombreux sont ceux qui dénoncent le laxisme avec lequel la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie a été mise en œuvre.

Selon les conditions posées initialement par cette loi belge, l’euthanasie doit faire l’objet d’une demande «volontaire, réfléchie et répétée» émanant d’un patient «capable et conscient» qui «fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». Or les termes employés s’avèrent flous et subjectifs: la souffrance est elle-même une notion subjective, tout comme son caractère insupportable comme en atteste d’ailleurs la CFCEE. En cas de souffrance psychique, son caractère inapaisable est également presque impossible à déterminer, comme l’illustre le cas médiatisé de Laura Emily, 24 ans, souffrant de dépression et qui, ayant demandé à être euthanasiée, s’est ravisée le jour-J en expliquant qu’elle avait mieux supporté les semaines précédentes. Ainsi la possibilité d’euthanasie pour souffrance psychique s’avère véritablement problématique. D’ailleurs, en 2002, la Commission Santé publique de la Chambre ne s’y était pas trompée en s’opposant à l’unanimité à l’inscrire dans la loi, estimant avec raison qu’une telle souffrance est pratiquement impossible à évaluer. Elle soulignait également l’ambivalence de la volonté des malades psychiques. Ainsi en cas de dépression, l’affection dont souffrait Mme De Troyer, la demande d’euthanasie est davantage un symptôme de la pathologie qu’une manifestation de volonté libre et réfléchie. margin: 0.26cm;" align="justify">Il y a en outre un paradoxe à prétendre offrir un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie - au nom du respect de l’autonomie individuelle - à des personnes qui précisément ne disposent plus d’un équilibre mental. Le respect de l’autonomie devrait au contraire conduire à interdire l’euthanasie aux personnes dépressives ou atteintes de maladies psychiques. Atteintes d’un « handicap » au sens de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, ces personnes vulnérables devraient être protégées, et non exposées au suicide. Mais protéger est malheureusement impossible en pratique puisque la loi belge n’interdit pas le « shopping médical » qui consiste, pour un patient se heurtant au refus du médecin qui le suit habituellement, à réitérer sa demande d’euthanasie auprès d’autres médecins jusqu’à trouver celui qui y soit favorable, c’est-à-dire le plus laxiste ou militant. Mme De Troyer a d’ailleurs usé de cette pratique. La CFCEE, une instance favorisant les dérives ?

On pourrait croire que la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, instance chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées ont respecté les conditions et procédures légales et instituée par la loi du 28 mai 2002, compense les défauts de cette dernière. Il n’en est rien, comme le montre une fois encore la requête Mortier. La CFCEE manque en fait cruellement d’impartialité puisque sur les seize membres titulaires, au moins huit (et au moins six des seize suppléants) font partie d’associations militant en faveur de l’euthanasie (on compte par exemple les présidents du LEIF et de l’ADMD) et/ou sont des médecins pratiquant eux-mêmes des euthanasies. C’est le cas de son président néerlandophone, le Dr Wim Distelmans, qui n’est autre que le médecin qui a euthanasié Mme De Troyer ! À plusieurs reprises, la CFCEE a également avoué son incapacité à mener à bien sa mission car celle-ci repose sur un système déclaratif et donc tributaire de la conscience professionnelle des médecins. Et le Dr Distelmans d’ajouter : « Les cas douteux évidemment, les médecins ne les déclarent pas, alors on ne les contrôle pas ». Or des études révèlent par exemple que près de la moitié des euthanasies en Belgique n’ont pas été déclarées en 2007. En outre, si les termes de la loi relative à l’euthanasie sont effectivement flous et subjectifs, la Commission s’engouffre dans la brèche en les interprétant dans un sens excessivement extensif et libéral. Florilège : selon elle, la coexistence de plusieurs pathologies non graves et non incurables remplit l’exigence d’une affection grave et incurable ; elle a aussi approuvé des cas s’apparentant au suicide médicalement assisté alors qu’il n’entre pas dans le champ d’application de la loi ; il semble qu’elle ait validé l’euthanasie « en duo » obtenue par un couple dont l’un des membres ne se trouvait pas en phase terminale. " align="justify">Enfin, l’on peut s’interroger sur l’utilité d’un contrôle a posteriori, c’est-à-dire une fois que l’euthanasie a eu lieu, ce qui n’a visiblement pas pour objectif de protéger la vie des personnes et est particulièrement inadapté en cas d’euthanasie pour cause de souffrance psychique. Faut-il alors s’étonner qu’entre 2002 et 2016, la CFCEE n’a transmis au procureur du roi qu’un seul dossier sur 14 573 euthanasies ? Membres juges et parties, conflits d’intérêts, partialité, contrôle a posteriori et basé sur un système déclaratif, interprétation large des termes de la loi : la CFCEE s’avère totalement inefficace pour prévenir les dérives. C’est ainsi qu’un de ses membres, médecin, a récemment démissionné, lui reprochant de n’avoir pas renvoyé devant la justice un médecin ayant euthanasié une patiente à la demande de sa famille.

Une affaire mettant en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique L’État belge manque donc de manière évidente à ses obligations découlant de la Convention alors que la CEDH a jugé que le droit à la vie « impose aux autorités le devoir de protéger les personnes vulnérables même contre des agissements par lesquels elles menacent leur propre vie » (Haas c. Suisse, § 54). Ce que décidera la Cour dans cette affaire ne sera donc pas sans conséquence car la portée de la requête Mortier dépasse largement son seul cadre: elle met en effet en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique en montrant combien il s’avère défectueux et les garde-fous illusoires. Alors que la Cour a déclaré que « l’on ne saurait sous-estimer les risques d’abus inhérents à un système facilitant l’accès au suicide assisté » (Haas c. Suisse, § 58), cette affaire confirme que ce risque est bien réel, donne un aperçu concret de telles dérives et en laisse entrevoir les conséquences à grande échelle. En effet, loin de concerner uniquement la personne qui la demande, l’euthanasie et ses modalités ont des conséquences sociales profondes et funestes : suites psychologiques sur les membres de la famille du défunt en premier lieu, mais aussi perte de confiance dans la famille en général et méfiance à l’égard des soignants, fragilisation des personnes vulnérables dont certaines sont incitées au suicide. Il serait abusif et dangereux de faire prévaloir l’autonomie d’un patient en tant que valeur éthique suprême pour justifier une pratique dommageable à la société tout entière et remettant donc en cause le bien commun.

Ne pas condamner l’État dans cette affaire reviendrait donc à pratiquer la politique de l’autruche quant aux dérives de l’euthanasie, alors que la banalisation de la mentalité euthanasique en Belgique est réelle et fait des ravages. En témoignent par exemple les cas d’euthanasie sans obtention du consentement de la personne, l’ouverture de l’euthanasie aux mineurs « dotés de capacités de discernement » sans limite d’âge en 2014, ainsi que les chiffres officiels : de 235 euthanasies pratiquées en 2003, leur nombre a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre 2537 en 2018, ce qui représente 2 % du total annuel des décès. Dans ce contexte, notons également que trois études ont révélé que « 40 % des Belges sont pour l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ». Si la Cour ne fait rien, elle accomplira le roman d’anticipation publié en 1907, Le Maître de la terre où l’auteur, Robert-Hugh Benson imagine des maisons d’euthanasie, où « d’un consentement unanime, les être inutiles, les mourants, étaient délivrés de l’angoisse de vivre ; les maisons spécialement réservées à l’euthanasie [prouvaient] combien un tel affranchissement était légitime.

  en ce moment en Grande-Bretagne :
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7457145/Tafida-Raqeebs-mother-cries-implores-daughter-dont-up.html

10/12/2019

une voix de la liberté de l'humanisme

vive la cigarette, la liberté, l'esprit critique ! vive Chavez ! Chouard (intègre et courageux, lui !) ! et Bernard Friot (mais pas l'asso "Réseau Salariat" qui n'est composé que de bourgeois collabobos Elle témoigne jusqu’à la caricature de l’atmosphère de terreur médiatique dans laquelle évoluent les intellectuels français), et la dignité ne pas oublier !


 

et Vive le Nouveau Maquis Cevenol !


 

La france pinochettiste :


il est temps d'appeler les choses par leurs noms, trop de dérives illégales, immorales, et de natures dictatoriales et immondes


24/11/2019

il va falloir en venir là - autant en être conscient et y réfléchir dès maintenant

Les belges (et pas seulement le flamands) ont tendance à être plus soumis à l’autorité que les français. C’est peut-être une des raisons qui font que le pouvoir bancaire, pouvoir capitaliste et totalitaire par excellence, a réussi à plus les soumettre à plus avancer leurs pions que, pour l’instant en France, où ils n’ont pas encore réussi à supprimer les chèques et l’argent liquide. Ainsi en Belgique ils ont réussi à faire interdire les chèques (lisez les billets où je parles des dangers de la « dématérialisation » de l’argent, et pourquoi utiliser un chèque au lieu d‘une carte de crédit c’est de la défense populaire, de la lutte des classes !).

D’où les dangers de totalitarisme absolu, mortel, qui sont bien exposés dans les articles sur le sujet (j’espère que vous en êtes conscient ! Si ce n’est pas le cas réfléchissez ! Et lisez ces billets avant de poursuivre!) des banques.

Résultat en Belgique (et dans les autres pays où règne la même situation, donc peut-être un jour le notre aussi) ça oblige à ce que la seule issue de résistance possible qui reste c’est carrément de se radicaliser et de « vivre en-dehors du système.

Comme le montre ce reportage de la RTBF (et qui a 450.000 vues !) :


 

espérons que plein de gens en prendront de la graine. Le salut de l’humanité et de la Civilisation en dépend !

05/11/2019

un phénomène typique de notre société

Un des phénomènes caractéristiques de notre époque est la création de toute une série de grasses sinécures, de branches entières d' "activité", qui permettent de créer des milliers d'entreprises, de créer des milliers d'emplois, d'engranger de gras profits, et pour les employés de salaires, pour des activités parfaitement inutiles et parasitaires - mais rendues obligatoires par l'Etat ! http://a406.idata.over-blog.com/0/07/93/58/img-sm/ii.gif - truc idéal pour créer un un "marché captif" et assuré, et stable, ce dont ne jouissent pas les autres branches d'activité. Les lobbies qui ont sans doute poussés discrètement dans les couloirs, et les hommes politiques qui se sont prêtés à ces créations, ont sans doute pensé dans le contexte actuel, créer des gisements d'emploi (et d'investissement !), histoire de réduire un petit peu les statistiques et le nombre de chômeurs (qui seraient des dizaines de milliers en plus sans ça), payés par l'argent du cochon de payant automobiliste, propriétaire de maison, etc.

En effet on a imposé que tous les ans quasiment toutes les voitures doivent être passées en revue par une entreprise spécialisée, qui ne vit que de ça, pour qu'elle leur décerne, après payement, un bout de papier, sans quoi ils se retrouveraient en grand danger devant les gendarmes. A part ça aucune utilité, de nos jours le nombre d'accidents qui seraient causés par un défaut mécanique décelable lors de ces contrôles, est à peu près de zéro ! Le prétexte de la grande hantise actuelle sur les prétextes de "sécurité", est un argument à tout faire et imparable, comme l'étaient les commandements de la religion, les "Intérêts du Ciel" et le soucis de piété autrefois ! Et tout comme pour les curés d'autrefois, c'est tout bon le bénef !

Et puis voilà des débouchés pour un tas de techniciens auto (et d'investisseurs !) qui se seraient retrouvés autrement au chômage.

Comme le chômage ne baissait pas on a trouvé autre chose, on a entre copains décidé d'interdire qu'une maison puisse être vendue ou louée si elle ne présente pas un certificat de diagnostic énergétique, et un autre sur la présence éventuelle de restes de peintures anciennes contenant du plomb (et n'en doutez pas dans les années qui viennent ils en rajouteront encore !!). Voilà des "niches" pépéres qui s'ouvrent pour des milliers d'entreprises de "diagnostic immobilier", par ici la monnaie !!

Et le tsunami de normes ("européennes" bien sûr ! ...) qui rend la simple survie un gouffre sans fond de dépenses - ah ! ça empêche une multitudes d'entreprises artisanales (ou pas ! car le but est là aussi de les faire disparaître pour donner tout ces secteurs à des conglomérats financiers !!!) de survivre malgré l'appauvrissement de plus en plus cyclonique de toute la population (forcément ! c'est obligatoire, si vous ne vous exécutez pas vous n'avez plus qu'à crever) - qui oblige à une hémorragie sans fin (et bien sûr totalement inutiles, toutes ces singeries ne sont qu'un phénomène d'emballement névrotique de technocrates totalement déconnectés du réel, et de leur histoire) de dépenses, qui font que de nos jours on a intérêt à avoir un gros capital de réserves, ou de très gros revenus, pour simplement survivre ! à ces condition on y arrive encore, un sourire narquois au lèvres devant tant d'insanités, mais les pauvres gens à revenus moyens, et à plus forte raison, les modestes, ils ne vont même plus pouvoir seulement survivre dans la jungle hautement insécure qu'est devenue la société moderne, cauchemar sans fin.
Et tout ça étant obligatoire (et inutile) il s'agit là en termes propres d'un racket. Les autorités européennes, et leurs esclaves les autorités nationales, les compagnies d'assurance, les lobbies professionnels qui en profitent, sont des gangsters qui pratiquent le vol en réunion.

Et c'est pas fini, le filon de ces "activités" est facile (le "maillon faible" : avec un peu de criminalisation "politically correcte" les gens n'oseront pas se révolter), indéfiniment multipliable, et rentable.

Ben oui ! on supprime des milliers et des milliers d'emplois utiles (pompistes, employés des services publics et des  administrations, vendeurs des magasins, hôteliers indépendants) parce que les supprimer permet d'accroître les marges bénéficiaires ou de dégager des crédits pour "rembourser" des dettes factices aux banquiers, alors il faut bien créer des emplois par ailleurs ! de préférence des emplois parasitaires et sans utilité !

 

et si vous voulez élargir la réflexion :

http://miiraslimake.over-blog.com/page/70

13/10/2019

C'est vraient très totalitaire comme pays - Opressant !


 

17/09/2019

le cas de Tafida Raqeeb pose des questions fondamentales sur notre civilisation !

En fait on en arrive dans nos sociétés à des aberrations orwelliennes où les mots se mettent à dire le contraire de ce qu'ils semblent dire !

Et à instaurer le plus immonde cruel et impavide des totalitarisme (ça rappelle l'idéologie des nazis, eux aussi étaient des scientifiques bien-pensants, il ne faut pas l'oublier !! quand on relit leur littérature, on vaoit à quel point ils étaient persuadés de représenter la rationalité le Droit pet la Civilisation !

Article de fond en italien ! bonne occasion pour apprendre l'italien si vous      ne le  n ele savez  pas encore !

https://www.culturacattolica.it/attualit%C3%A0/in-rilievo...

"L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...

Si, questa è la incredibile tesi sostenuta. In realtà tale tesi è al limite dell’incidente diplomatico. L’Italia è un paese UE e vi è (quanto meno !!) la presunzione che i diritti di tutti, compresi quelli dei bambini, siano pienamente tutelati. Tanto più se sottoposti alle cure e trattamenti di un ospedale (il Gaslini) tra i più accreditati e importanti a livello internazionale. Chiaramente potremmo scrivere fiumi d’inchiostro su questa tesi difensiva così estrema da sembrare inverosimile. Ma è chiaro che siamo di fronte ad un vero e proprio scontro tra culture opposte. Proprio alla deriva l’una dall’altra ... Si tratta di una filosofia ed etica diversa tra Inghilterra e Italia. Due visioni diverse del valore della vita. Totalmente diverse. In ballo non c’è solo Tafida e la sua S qui sont derrière amiglia. In ballo c’è la concezione della vita in Italia. E la concezione della vita in Inghilterra. Non solo lo stretto della manica, ma anni luce sembrano dividerci oggi dall’Inghilterra. Attendiamo ora gli sviluppi della nuova fase processuale che sarà avviata domani.
Non c’è proprio niente da fare, questo mondo pare non amare proprio né la vita né la libertà di coscienza, così che dà sempre più ragione a quanto Marcuse, il critico della società industriale avanzata, da tempo aveva scritto: «Una confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà prevale nella civiltà industriale avanzata, segno di progresso tecnico. In verità, che cosa potrebbe essere più razionale della soppressione dell’individualità […]? I diritti e le libertà che furono fattori d’importanza vitale alle origini e nelle prime fasi della società […] vanno perdendo il contenuto e il fondamento logico tradizionali. Le libertà di pensiero, di parola e di coscienza erano idee essenzialmente critiche, al pari della libera iniziativa che servivano a promuovere e a proteggere […]. Una volta istituzionalizzati, questi diritti e libertà condivisero il fato della società di cui erano divenuti parte integrante. La realizzazione elimina le premesse».
Avete letto di Tafida Raqeeb, la bimba inglese di origine mussulmana che la democratica Inghilterra vuole uccidere, nel suo «best interest», miglior interesse, come ha già ucciso Charlie Gard, Alfie Evans, Isaiah Haastrup, e come i cugini francesi hanno fatto con Vincent Lambert? E le motivazioni con cui si è negato il diritto della famiglia a portare in Italia a curarsi la piccola? Ecco come Filippo Martini, segretario dei Giuristi per la Vita, racconta: «E’ terminata oggi la Causa amministrativa. Domani inizierà la vertenza avanti alla “Family Division”. La vertenza è durata 3 giorni. Tre estenuanti giorni fatti solo di argomentazioni e tesi difensive espresse da parte dei legali. E’ una vertenza questa che non consta di precedenti (qui si discute sul diritto di spostamento in ambito europeo di un malato necessitante di cure. Il diritto cioè a fruire delle cure e dei servizi ospedalieri in ogni paese d’Europa     ). Diverso dalle tematiche che saranno discusse avanti alla Family Division a partire da domani. La vittoria della causa sarà comunque molto difficile in quanto l’intera vertenza è estremamente delicata e complessa e sarà impossibile prevenire o azzardare ipotesi sulla decisione del giudice. L’ospedale ha fortemente insistito sul fatto che la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati. Sarebbero costretti a continuare a vivere ... quindi non si può dire che in Italia i loro interessi siano protetti...»
Avete letto bene: «la legge italiana non tutela i bimbi poiché sarebbero sottoposti ai desideri dei genitori e dunque i loro diritti umani non sarebbero tutelati», ove la tutela dei diritti di quella bimba consisterebbe nel farla morire. Se non reagiamo, con un sussulto di dignità, credo che sarà la fine della nostra civiltà a misura d’uomo, resa possibile dalla storia millenaria del cristianesimo. Non sappiamo che farcene di una «confortevole, levigata, ragionevole, democratica non-libertà» che non sa amare e difendere la vita, ogni vita umana.»

Hein ?!quand je vous avais parlé dans un de          mes      billets       de la "Secte         des     Adorateurs          de     la     Mort" qui est    actuellement     au    pouvoir    partout    dans les   in stances officielles   et toutes   celles   qui ont    le pouvoir    ! 

De nos jours l'amour de proches est considéré comme une violation  des droits de l'homme de l'individu, mais la dictature arbitraire et impavide de l'etat non ! Or le pouvoir de l'Etat c'est celui du grand catpital (ressouvenez-vous des vrais raisons de l'obligation vaccinale des 11 vaccins, les profits de Big Pharma !  etc sur le cancer, la procréation humaine, (j'ai publié un article là-dessus) etc. Quand je vous disais que le totalitarisme capitaliste, - - qui est maintenant au pouvoir si ! vous ne vous  - ---en rendez pueut-êt -re pas compte, et bien voilà une bonne occasion de vous en rendre compte !!   -  - - est pire que tous ceux qui l'ont précédé.

Il y a des questions de fond qui sont posées, et un fossé entre les Etats civilisés, qui respectent encore les rapports humains, et ceux qui prétendent l'être mais ne le sont plus qui instaurent le TOTALITARISME ABSOLU  de l'Etat, c'est à dire de ses APPARATCHIKS (le médecin-chef de  et des Reims par exemple, surtout quand il ne se trouve pas d'infirmière assez héroiques pour désobéir,S

et des INTERETSCAPITALISTEs       Qui sont derrière !

(sans parler de l'hypocrisie de cette "Union européenne" qui prétend se baser sur la libre cisculation des capitaux (oui ! surtout ! ça c'est sacré !...) et des personnes et qui l'INTERDIT de manière arbitraire et totalitaire. Du temps des Etats-nations on était plus libres de se déplacer que dans ce monde où il faut demander la permission aux MAITRES  pour executer le moindre des actess censées être des droits de lhomme et du citoyen !)

04/09/2019

citoyen ..... dérive révélatrice et inquiétante !

"Citoyen": avant, ce terme se référait à un ensemble de droits politiques et évoquait la liberté,
a
ujourd’hui, lisez bien, écoutez bien, les usages qui en sont faits par nos "Instances" et leurs porte-paroles, il se réfère à un ensemble de devoirs fliqués et évoque la soumission et l'obeissance
 

 

La « Citoyenneté » détient le triste record du concept le plus galvaudé, récupéré, mis à toutes les sauces, pour justifier la soumission à la domination. On a aujourd’hui des entreprises « citoyennes » parce qu’elles consentent magnanimement et contre exonération de cotisations sociales, à exploiter un CES et deux RMA de plus ! On entend ainsi couramment proférée cette définition étrangement judiciaire, (voire policière) : «  le citoyen est celui qui a des droits et des devoirs » -  (on comprend surtout qu’il a des « devoirs ») -  et l’on repense  à cette phrase du philosophe Jankélévitch : « Je serai toujours le gardien de tes droits, jamais le flic de tes devoirs ». Quant à ses droits, il ne manquerait plus qu’il en revendique l’usage ! La citoyenneté est fort habilement confondue aujourd’hui avec la civilité, (voire le civisme). Serait alors citoyen celui qui se tiendrait "bien". Celui qui ferait du sport ou de la musique au lieu de brûler des voitures, bref, celui qui accepterait sans broncher – et autant dire « sportivement » sa condition de sans-avenir, de sans-emploi, de sans-espoir, de sans-argent…sa condition d’exploité, de dominé, d’aliéné,  sans faire d’histoires, sans se rebeller. Quelqu’un qui jouerait le jeu, qui serait beau joueur et bon perdant. C’est ainsi par exemple  que l’éducation Nationale publie des « chartes de la citoyenneté à l’école » qui ne sont que des listes interminables d’interdits et de sanctions, des règlements intérieurs raffinés sans autre contrepartie que l’arbitraire des enseignants et le droit de se taire.

http://www.scoplepave.org/ledico/frame_dico.htm

 

là vraiment "il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark"