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02/08/2018

religions ! on vous avait dit religion ! de la nature politique des religions et leurs avvatars - permanence

octobre 2017 La BBC s’excuse d’avoir laissé parler un climato-sceptique sans le contredire : extension du domaine de la tyrannie L’extension du domaine de la censure croît sans cesse. La BBC demande excuse à ses auditeurs d’avoir laissé parler à l’antenne Lord Lawson, ancien ministre climato-sceptique, sans le contredire. Après la race et le genre, la tyrannie morale (la "ligne droite de la pensée de Mao") s’étend maintenant au climat.
 
On sait que la liberté de parole est surveillée à la radio. Les journalistes ont la consigne, qu’encadrent en France les lois Pleven et Gayssot, de ne pas laisser passer une parole prononcée par un invité lors d’une interview qui pourrait passer pour antisémite, raciste, ou discriminatoire à l’égard d’une religion, d’une orientation sexuelle, d’une nationalité, (par contre discriminatiore envers une mentalité, une manière de vivre,  une émotion, jusqu'au plus intime des gens ça on a le droit !) sans la relever avec réprobation et la contredire. Ainsi le veut le code moral imposé par les lobbyistes aux législateurs, aux médias par la loi, au public par les médias.
 
Obligation de contredire tout climato-sceptique qui veut parler  

 
L’affaire de Lord Lawson vient de démontrer l’extension de cette surveillance morale au domaine de l’environnement. L’homme n’est pas n’importe qui. Il fut deux ans ministre de l’énergie, puis six ans ministre des finances de Margaret Thatcher, comme tel chargé d’appliquer la privatisation et la réforme fiscale radicale qu’elle a menée. Toujours député conservateur, il était interrogé sur le programme Today de Radio 4, qui fait partie de la BBC. Il y a tenu des propos inacceptables au regard des normes actuelles, sans personne pour le contredire. Il a en effet affirmé que le corpus de données publiées par l’ONU « confirmait qu’il n’y a pas eu d’augmentation des événements climatiques extrêmes ». En ajoutant que « si l’on relève une tendance ces dix dernières années, c’est que la température moyenne du globe a légèrement régressé ».
 

La BBC s’excuse : extension du domaine de la tyrannie

 
Aussitôt des auditeurs se sont plaints à la BBC de cette déclaration climato-sceptique. Today a d’abord paru ne pas leur donner satisfaction, puis s’est rétracté en reconnaissant que l’interview de Lord Lawson constitue une « brèche dans la ligne éditoriale », et le directeur du bureau des plaintes de la BBC a présenté « ses excuses ».
 
Le lecteur attentif aura noté que Philippe Verdier, le monsieur météo de France 2, avait été licencié à l’automne 2015 pour avoir publié un livre timidement climato-sceptique, et qu’il a perdu son procès contre la chaîne aux prud’hommes en avril 2017. L’extension de la tyrannie morale au domaine du climat n’est donc pas neuve. Mais cette fois cela touche la BBC, qui a la réputation (qui fut longtemps justifiée mais qui ne l’est plus) de laisser la parole libre. Et cela concerne non pas un journaliste quasiment fonctionnaire, mais un invité : il ne faut plus, en aucun cas, qu’une personne de quelque poids puisse énoncer des faits contraires au dogme de la religion dominante sans subir l’assaut des picadors de l’antenne.
 
Une dernière remarque : le dogme de cette religion dominante s’accroit chaque jour de nouveaux canons, la tyrannie s’étend aussi bien au domaine de l’intime qu’au climat, elle pourra s’étendre demain à n’importe quel us, conviction ou science : le totalitarisme sans frontière, sans limite, c’est-à-dire le totalitarisme au sens strict, est en marche.


Pauline Mille

 

  quel sale pays

27/07/2018

c'est ça notre époque

De nos jours si Eddy Constantine venait chanter ce grand succès des années 50 « cigarette, whisky et p’tites pépées », la chanson serait aussitôt diabolisée et interdite ! l’auteur traîné devant les tribunaux et Eddy Constantine envoyé en prison !
Ou alors il faudrait qu’il change les paroles et mette « anxiolytiques®, Aspartame® et grands LGBT ».

20/07/2018

les 3 (4) grands principes à avoir face à la compréhension du monde

J'avais établi trois principes pour comprendre le monde, que javais appelés
1 "Le Principe du commissaire de police" :
c à d à qui profite le crime ?
(c'est très utile, surtout avec l'actualité de ces dernières années !)


2 "Le principe de Karl Marx" :
c à d les idées, théories, idéologies, productions littéraires des gens sont déterminées par leurs intérêts matériels.


j'avais ajouté  un 3ème pour être prudent dans  les questions métaphysique, mais c'est valable aussi pour d'autres sujets.

3 "Le principe du père Noël" :
c à d Il faut se méfier des thèses qui si elles étaient vraies nous "arrangeraient" trop, on se leurre peut-être, tellement on a envie que ça soit vrai.

Maintenant je nomme un 4ème, suivant une expression qu'il a utilisé simplement tout au bout d'une phrase dans un de ses livres ce que j'appellerais

4 "le principe de Zygmunt Bauman" :
la phrase est à peu près (ça n'est pas la phrase réelle, je cite de mémoire) les horreurs nazies sont un exemple de ce à quoi mène l'esprit de la modernité (la volonté amorale de maîtrise totale du réel) quand il n'y a rien qui l'arrête.
c'est ça que j'appelle le principe de Zygmunt Bauman : il n' a pas de principe, si bon soit-il par ailleurs, à plus forte raison s'il est mauvais ! mais même quand il est bon au départ ! qui ne finisse par mener à des dérives et à un emballement (voilà ! on est au coeur de la question) auto-entretenu, qui ne s'arrête jamais, et qui peut mener aux pires dérives, et après à encore pire, encore pire que l'encore pire, dès que "il n'y a rien qui l'arrête" (heureusement souvent il y a des facteurs qui viennent limiter, brider les enthousiasmes et les cercles vicieux, mais justement pas toujours et alors ....).
C'est pourquoi pour prendre un exemple moins tragique que celui de Bauman les contrôles techniques obligatoires pour voitures, il  a des gens qui ont pondu ça, il  a des assos, des instances ministérielles, des médias, etc qui vivent de ça, (autre principe là, on l'appellera "le principe du conatus de Spinoza") et qui voudront encore et toujours justifier leur existence et trouver quelque chose de plus à faire, et puis un jour un gouvernement en manque de légitimité qui voudra dorer son blason en disant qu'il prend des mesures pour "la sécurité" (la Déesse Sécurité ! la nouvelle déesse) et puis il  aura les lobbies (principe de Karl Marx !) et on nous diminuera le délai pour faire ces fameux contrôles, qui ne servent à rien si ce n'est créer un juteux marché pour les entreprises contrôleuses,  (pareil pour les contrôles qu'on a inventé maintenant sur les maisons à louer) et puis on les diminuera encore, et puis encore, sans fin, principe de Zygmunt Bauman, car il n'y aura rien qui l'arrête.
(ce qu'on appelle le "principe de Peter", bien connu, c'en est une application dérivée au thème de la carrière dans les organisation hiérarchiques : un agent monte en grade jusqu'à ce qu'il aie atteint le niveau où il est incompétent , mais là il y un un facteur limitant justement, l'incompétence, là il s'arrête, mais il y a des cas où il n'y a pas de facteur limitant, et alors tout est possible, la chasse aux sorcières, le ravage du Seistan par les mongols, les génocides nazis, etc (car c'est pas fini, ça ne fait que commencer ... d'ailleurs des génocides euthanasiques ça recommence ! avec les trisomiques, et personne ne réagit !).

11/07/2018

en Allemagne des parents ont été érrêtés par la police et envoyés en prison pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants suivre les gours d'éducation sexuelles et du "gender"

Ils ont manifesté devant la cathédrale de Cologne, 30 français dont Farida Belghoul sont venus les soutenir

*

en France 175.000 enfants "placés" abusivement par la DDASS, et arrachés à leurs parents, et si les parents protestent qu'est-ce qu'on fait ? devinez !


26/06/2018

"sécurité"

"Sicherheit" en allemand. Les inquisiteurs espagnols, quand ils voulaient brûler vifs des hérétiques ils appelaient  ça un "auto-da-fe" un ACTE DE FOI, question "image" (comme disent nos pubards) ça jette hein ! c'est nettement mieux que d'appeler les choses par leur nom, ça a tout de suite un prestige idéologique (et puis ça cache...) , voilà ! c'est la règle,  de nos jours ils auraient appelé ça des "ACTES DE SECURITE"

voilà voilà ...

24/06/2018

les flamands : catholiques un jour, bigots toujours !

Voyage à Malines

Quand Guillaume de Rubroeck était à la cour du grand Khan il y a vu une (une femme !) orfèvre originaire de Cambrai (!!) , qui avait fait la route jusque là pour y travailler.

Malines n'est qu'un kyste, une oasis, comme sont les réserves naturelles au milieu de l'immensité de l'espace où la nature a été détruite et polluée, une oasis de ville NORMALE, de ville, belle et à visage humain, au milieu d'un immense océan d'autoroutes, macadam, bagnoles, camions filant à 120, usines, ou plutot entreprises, par centaines, béton, pub, etc, un univers complètement bouché ultra-dense, où il n'y a plus de place ni pour la nature, ni pour la campagne, ni pour l'agriculture, ni pour les villages, ni pour un habitat normal et serein, ni pour une circulation normale à vitesse normale (ces sempiternelles autoroutes - que ça ! - sont bourrées de bouchons et de ralentissements). La Flandre apparemment est en train de se transformer, est presque entièrement transformée en un océan industriel (plus exactement commercial) hyper-moderne et hyper-dense comme ça, les villes anciennes n'étant plus que des « réserves » des petits enkystements au milieu de tout ça (et éventuellement les derniers bouts de campagne, s'il en reste ! À vérifier. La Flandre, fière de sa prospérité entrepreneuriale, va être tuée par elle (bien fait !) et complètement phagocytée.

À Malines à un moment est passée une classe d'enfants qu'on faisait promener, on les a tous revêtus de gilets jaunes à bandes fluo ! C'est formaliste (et idiot ! Si les rues hyper-lentes, hyper controlées et hyper-sécurisées où passent des piétons et quelques rares automobilistes flamands hyper-disciplinés étaient si dangereuses (et si le fait de s'habiller en jaune pouvait y faire quelque chose !) les piétons adultes (bientôt on va les forcer à ne sortir de chez eux qu'habillés comme ça ? peut-être, et avec des casques et des genouillères, et dieu sait quoi ! Et bien sûr ! Une laisse GPS-ée pour que la POLICE puise bien les avoir sous la main en permanence ! Après on leur mettra des caméras de surveillance jusque dans leur domicile « pour des raisons de sécurité » bien sûr, on parie ?) les piétons adultes donc seraient tous morts ou blessés à l'heure qu'il est  ). Donc je reprends : C'est formaliste, bebête, irrationnel et flicard : c'est là la définition même de la bigoterie !
Comme je dis toujours maintenant concernant les flamands : catholiques un jour, bigots toujours (je ne sais pas si la flamands sont encore ultra-cathos et bigots comme ils n'étaient jusque dans les années 60, qui le sait et pourrait me le dire ? Mais je pense que là comme ailleurs le christianisme est mort maintenant); Mais la mentalité, elle, reste bien sûr ! Elle change d'Avatar en fonction du contexte et de l'époque, c'est tout, on a changé de religion, mais l'essence sociale et psychologique de la religion reste, en particulier chez les flamands, qui étaient tellement bigots, ce qui les ont connus en savent quelques chose, ou alors écoutez Jacques Brel ou lisez Hugo Claus à défaut)

22/06/2018

j'espère que vous comprenez bien le sens de ces formations


15/06/2018

coqs, rossignols, merles, enfants = nuisance

radio Voltaire communique !
Désormais dans cette France peuplée uniquement de "Taties-Danielles" (des 2 sexes !) et de technocrates libéral-fascistes, la présence des rossignols, oiseaux qui chantent la nuit, va être interdite; en effet leur tapage nocturne empêche les français barricadés derrières leurs volets roulants de bien entendre le bruit de la circulation routière. En conséquence de quoi les rossignols vont être condamnés à mort, « euthanasie», par les tribunaux. "Pour des raisons de sécurité", bien entendu !

En date du 25 mars il vient d'être annoncé que les merles et les grives devront subir le même sort, puisqu’ils s’obstinent, en dépit des arrêtés municipaux, à refuser d’attendre 9 heures pour commencer à chanter, et qu’ils s'époumonent dès 4 heures du matin.

 d'ailleurs : http://www.cnews.fr/france/2016-12-21/les-vaches-faisaien...

Sylvie Simon : "Il n'y a plus de liberté, la liberté n'existe plus"


vive Serge Gainsbourg ! "j"ai redonné à la Marseillaise son sens initial" :

30/05/2018

Vive la liberté, la démocratie, l e bonheur, la vie !

Libertés les plus élémentaires contre une société de plus en plus punitive.

"On savait depuis longtemps que ce qu’il est convenu de nommer « l’extrême droite » a toujours eu le sens de la fête et de la convivialité. Cela se vérifie une fois de plus en Autriche, là où le FPÖ « populiste » participe à la coalition gouvernementale et vient de faire appliquer l’une de ses principales promesses de campagne : pouvoir, dans des zones prévues à cet effet, à nouveau fumer dans les bars et les restaurants.

Le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, chef du parti en question, lui-même fumeur invétéré, affirme ainsi : « Il faut en revenir avec la liberté de choix pour tous. Les gens devraient décider eux-mêmes s’ils veulent s’asseoir dans la zone fumeurs ou non-fumeurs. » Et d’invoquer à ce propos le nécessaire « esprit de libre entreprise ». Aussitôt, le camp du bien et de la bonne santé fait bloc et part en guerre contre la « tschick » – soit la « cigarette », comme on dit en langue vernaculaire.

Le patron du FPÖ, connu pour ne pas donner dans le light et le sans-filtre, dénonce en retour les « fétichistes de la santé » et adopte, pour cri de ralliement : « Vive le Tschickistan libre ! » À entonner à pleins poumons, SVP. On notera encore que, là-bas comme ici, la délationnite se répand comme un cancer, avec une pétition déjà signée par 540.000 Autrichiens dénonçant cette mesure gouvernementale.

Si cette dernière atteignait les 900.000 signataires, Heinz-Christian Strache prévient toutefois que cette loi pourrait être « repensée », estimant que « la démocratie directe doit rester gagnante ». Non contente de prôner la jovialité, « l’extrême droite » est donc respectueuse de la voix du peuple ; cela, encore une fois, se savait un peu déjà. Ce qui n’est pas tout à fait le cas de ses opposants locaux qui, non contents de titrer leur pétition en anglais, « Don’t smoke! », utilisent de plus une forme impérative propre à dresser les uns contre les autres, pour reprendre la formule désormais consacrée.

De plus, on remarquera que la même « extrême droite » incarne ici une indéniable forme de résistance, tandis que la coalition du beau et du vrai se contente de lâchement baisser les bras, déplorant seulement que « l’Autriche s’entête à rester le dernier bastion fumeur dans une Europe presque entièrement dénicotinée », même s’agissant d’un antique fantasme hitlérien, le défunt chancelier étant aussi connu pour son anti-tabagisme militant. Comme quoi l’esprit munichois n’en finit plus de gravement nuire à la santé. À propos de santé, il va de soi que les experts en la matière se liguent en force contre les fumeux projets gouvernementaux ; logique, les experts ont toujours raison et campent immanquablement du bon côté de la barrière. Autrement, ce ne seraient pas des experts dignes de ce nom."

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source : Nicolas Gauthier

25/05/2018

DDASS and co

Les pays scandinaves pays totalitaires, comme l’Allemagne nazie.>(remarquez en France ça arrive aussi, voyez, par exemple…., Béatrice Berthelage.)Les décisions de l'administration norvégienne pour ce qui concerne la garde des enfants ont déjà par le passé fait l'objet de nombreuses plaintes et de procès notamment pour la période qui s'étend de 1945 à 1980. Ainsi, environ 4 000 anciens enfants pris en charge ont demandé une indemnisation pour la souffrance et la violence qu'ils ont subies alors qu'ils vivaient dans des orphelinats ou dans le cadre de la protection des enfants durant cette période. Parmi ceux-ci, 2 637 ont reçu une indemnisation, pour un montant total 220 millions de dollars (2010)Jan Simonsen souligne pour sa part les catastrophes humaines issues des décisions du Barnevernet, « des familles détruites, et, dans certains cas, les parents qui ont pris leurs propres vies (en français on dit « qui se sont suicidés »!!!) ou ont fini comme toxicomanes dans leur désespoir d'avoir perdu ce qui est le plus précieux pour eux ». Un rapport de l'Institut norvégien de recherche urbaine et régionale montre que les enfants placés en Norvège se suicident huit fois plus souvent que les autres enfants Le service de protection de l'enfance de Norvège fait face à une critique internationale intense pour deux raisons principales : la prise en charge d'enfants sans un processus légal transparent et pour son refus de coopérer avec les organismes de protection des enfants dans d'autres pays. Ces critiques sont relayées par le principal journal suédois dénonçant le fait que les parents suédois qui ont leurs enfants pris en charge par Barnevernet n'ont aucun moyen juridique pour transférer le dossier aux autorités de leur pays. La presse pointe également du doigt des décisions prises en méconnaissance complète des us et coutumes de parents étrangers.

De nombreux avocats et journalistes comparent le Barnevernet norvégien au Lebensborn de l'Allemagne nazie, qui enlevait aussi des enfants pour les placer dans des familles jugées « saines ».

Enlèvements Rutkowski

Dans deux cas très médiatisés, l'enquêteur privé polonais Krzysztof Rutkowski a aidé les enfants (un garçon né en Russie et une fille polonaise) à s'échapper de leur famille d'accueil norvégienne afin qu'ils puissent retrouver leurs parents[9]. Par la suite, la demande des autorités norvégiennes de restitution des enfants a été refusée par le tribunal polonais comme injustifiée.

 Affaire Bodnariu

En novembre 2015, une nouvelle affaire impliquant des enfants de ressortissants étrangers a attiré l'attention du public. Les parents se sont vu retirer la garde de leurs enfants par Barnevernet. Marius et Ruth Bodnariu, un couple roumano-norvégien de foi pentecôtiste, ont été accusés de violence envers leurs enfants[17] ce qui peut, en Norvège, simplement signifier une tape sur la main ou une fessée.     (être arraché à sa famille est une violence mille fois pire qu’une gifle !!!! et qui dure) Selon le journal Christian Today , le couple a été accusé de « radicalisme chrétien et d'endoctrinement ». Selon la loi norvégienne, les autorités sont tenues de respecter à la fois le droit à la vie privée des parents comme celle des enfants. Par conséquent, Barnevernet n'a pas donné de détails publics concernant cette affaire.

Le 16 novembre, Barnevernet a pris les deux enfants les plus âgés de l'école et les a placés en famille d'accueil. Puis, accompagné par des policiers a retiré deux autres enfants de la maison de leurs parents à Naustdal. La police a également arrêté et me Bodnariu mais les a libérés peu de temps après. Le lendemain, Barnevernet a obtenu la garde de l'enfant le plus jeune pour des raisons alléguées de sécurité[21].

Selon le Christian Post, les deux filles aînées ont dit aux enquêteurs qu'elles avaient été physiquement punies comme on leur a enseigné que « Dieu punit le péché ». Néanmoins les documents judiciaires n'ont identifié aucun signe de violence physique[22].

Le 30 novembre, un recours contre Barnevernet lancé par les parents a été rejeté par la Cour. Ils seront autorisés à rendre visite au plus jeune fils deux fois par semaine pendant deux heures et aux deux autres garçons une fois par semaine. Les filles ne recevront pas de visites des parents[22],[23].

Le sénateur roumain Titus Corlățean a publié une déclaration évoquant le cas Bodnariu et condamné l'action de Barnevernet[24]. Le , des centaines de Roumains ont protesté devant l'ambassade norvégienne à Bucarest[25]. Valeriu Zgonea, président de la Chambre des députés de Roumanie, a plaidé pour soutenir la restitution des enfants à la famille Bodnariu[26].

En 2016, après que le bébé du couple a été également enlevé aux parents, l'affaire continue de susciter une vaste campagne de protestation dans le monde entier, sur les réseaux sociaux et dans la rue[27].

La famille a fini par être réunie le 20 janv2017.

L'image de Barnevernet est passablement mauvaise à l'étranger. Ainsi, 4 000 Lituaniens avaient protesté contre l'institution norvégienne dans leur pays[7].

Fuyant les persécutions du très mal nommé Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) de sinistre réputation, la Norvégienne Silje Garmo a demandé l'asile en pologne

Pologne asile Barnevernet Norvégienne Silje Garmo

Silje Garmo et sa fille Eira en Pologne, mardi 16 janvier 
Fuyant les persécutions du très mal nommé Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) de sinistre réputation, la Norvégienne Silje Garmo a demandé l’asile en Pologne. Réinformation TV est allée à sa rencontre dans la maison des environs de Varsovie où elle a trouvé refuge avec sa fille Eira, qui aura un an le 24 janvier. Le contact avec Mme Garmo a été rendu possible par l’organisation d’avocats et juristes polonais Ordo Iuris qui assiste la Norvégienne dans sa demande. Pour maître Jerzy Kwaśniewski, le président d’Ordo Iuris, les atteintes aux droits fondamentaux de cette mère norvégienne sont très bien documentés, de même que les abus commis par le Barnevernet et les autorités norvégiennes dans de nombreuses autres affaires d’enfants enlevés à leurs parents sur la base de décisions arbitraires (8 affaires de ce type concernant la Norvège sont en ce moment devant la CEDH). C’est ainsi que pour la première fois depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Norvège si prompte à donner des leçons de droits de l’homme aux autres pourrait bientôt voir un de ses citoyens obtenir l’asile dans un autre pays européen. 

Pourquoi avoir demandé l’asile en Pologne et pas ailleurs ?

Pourquoi avoir choisi la Pologne ? – « C’est la question que me posent la plupart des journalistes », répond Silje (« Cécile » en français) en souriant. « La première raison, c’est que j’avais de très bons amis polonais, en Norvège, mais aussi ici, en Pologne. » Rien d’étonnant à cela, la diaspora polonaise compte environ cent mille membres en Norvège et c’est pour cela que l’ONG polonaise Ordo Iuris a déjà eu maille à partir avec le Barnevernet. Mais une autre raison, explique encore Silje, c’est son expérience espagnole. En 2015, le Barnevernet avait réussi à obtenir, sur la base d’un ordre administratif, la coopération de la police espagnole pour rapatrier de force sa fille Frøya dont Silje avait pourtant légalement la garde mais à laquelle le Barnevernet s’intéressait déjà.
 
« Ils ont essayé de refaire le coup avec Eira en Pologne, mais la police polonaise a exigé pour coopérer que lui soient présentés des documents valides, prouvant que la garde d’Eira avait bien été retirée à sa mère. Bien entendu, les autorités norvégiennes n’ont pas pu produire de telles preuves, et à ce jour les autorités polonaises n’ont toujours pas reçu de documents démontrant que je n’ai pas la garde de ma fille cadette, Eira, qui a maintenant presque un an. »
 
Dernière raison invoquée par cette mère norvégienne, alors qu’il est à la mode d’accuser à la Pologne – et pas la Norvège – de ne pas respecter la démocratie et l’état de droit, Mme Garmo se dit confiante dans la justice polonaise, car « le respect pour la vie privée est très strict ici en Pologne » et « on ne peut pas rapatrier quelqu’un de Pologne sans une décision de justice ».

Comment la Norvège viole la Convention de la Haye sur la protection des enfants dont elle est pourtant signataire.

 
Du reste, depuis 2016, la Norvège est signataire de la Convention de la Haye sur la protection des enfants. Les avocats d’Ordo Iuris ont informé début septembre les autorités norvégiennes et polonaises que le lieu de résidence habituel de Mme Garmo et de sa fille Eira était en Pologne, et qu’en vertu de cette convention les deux Norvégiennes sont sous juridiction polonaise en ce qui concerne la question de la garde de l’enfant et des droits parentaux. Précisons ici que le Barnevernet n’agit pas pour le compte du père d’Eira qui n’est pas partie prenante dans le conflit entre Mme Garmo et le Barnevernet. Malgré son absence de juridiction, explique Mme Garmo, « [les autorités norvégiennes] ont invalidé mon passeport pour la seule raison qu’elles avaient une information du Barnevernet selon laquelle il faut me retirer ma fille Eira. »

Les accusations du Barnevernet contre la Norvégienne Silje Garmo infirmées par les experts médicaux polonais

 
Pour le Barnevernet, Silje Garmo abuserait de médicaments analgésiques et aurait un style de vie « chaotique », incompatible avec le rôle de mère. Les psychiatres et pédiatres dont les opinions ont été jointes à son dossier de demande d’asile en Pologne n’ont toutefois pas confirmé les reproches des Norvégiens à l’encontre de leur citoyenne. Du reste, à bientôt un an, Eira est une petite fille souriante et calme, qui commence à marcher et dit ses premiers mots, et l’on imagine mal, à voir la mère et sa fille, pour quelle raison il faudrait les séparer ! 

Le Barnevernet, une administration aux pouvoirs kafkaïens !

 
Les problèmes de Silje Garmo ont commencé en 2013, quand elle a relayé aux autorités les accusations de sa fille Frøya à l’égard de son père, les deux parents étant séparés, concernant des comportements relevant du harcèlement sexuel. Le père de Frøya a alors dénoncé Silje au Barnevernet. « Le père de Frøya a des relations bien placées et son avocat est un ancien « juge » de comité de comté, qui délivre les décisions administratives concernant la protection des enfants, et il connaît personnellement la responsable du Barnevernet pour mon quartier d’Oslo.

Notez que cette responsable, qui a menti à la police et a produit tous ces faux rapports me concernant, a aussi sa propre entreprise (sic, ça existe ? !!) de prestations de prise en charge d’enfants. Elle fait donc des affaires grâce aux décisions qu’elle prend en tant que fonctionnaire du Barnevernet ! Avec les révélations de la semaine dernière, ce type de conflits d’intérêts [des fonctionnaires du Barnevernet] fait maintenant la une des médias. »
La Norvège est-elle devenue un pays totalitaire ? « Le Barnevernet est une tragédie nationale cachée  », répond Silje. « Oui, dans certains domaines, la Norvège est un pays totalitaire. Il y a un problème au niveau de la conception du système norvégien de protection des enfants. Ce système confère des pouvoirs énormes à des gens sans éducation, car il ne faut pas avoir des compétences particulières pour travailler pour le Barnevernet. Si vous regardez la loi, tout semble correct, mais le Barnevernet ne respecte pas la loi, et il n’a à faire face à aucune conséquence. » 

Une fois qu’elle aura obtenu l’asile en Pologne, Silje Garmo veut attaquer la Norvège devant la Cour européenne des droits de l’homme
Silje Garmo espère aussi récupérer sa fille Frøya, placée chez son père contre sa volonté, en allant devant la Cour européenne des droits de l’homme grâce au dossier déjà préparé pour sa demande d’asile en Pologne. « Je pense que mon cas peut changer les choses », dit-elle avec espoir, « car je suis la première personne qui s’est échappée de Norvège non seulement avec son enfant mais aussi avec toutes ces preuves qui montrent comment ils agissent pour fabriquer des histoires quand ils veulent enlever un enfant à sa famille. Ils ont essayé de me faire rapatrier de Pologne mais ils n’ont pas réussi. Que peuvent-ils maintenant ? Ils ont probablement très peur, parce qu’ils n’ont aucun pouvoir sur ce que je dis et ils n’ont pas d’enfant en otage. Quand le Barnevernet enlève des enfants à leurs parents, ces derniers gardent le silence parce qu’on les menace de ne plus jamais revoir leurs enfants. C’est aussi ce qu’on m’a dit pour Frøya. Mais dans mon cas, ils ne peuvent plus faire pression sur moi depuis la Norvège. Et c’est pourquoi je me sens le devoir de me battre aussi pour tous les enfants victime de ce système cruel. »

autre témoignage, en Allemagne cette fois :

 Ce 21 avril 2016 après 20 heures, vous êtes à table en train de souper avec votre enfant. Soudain ça hurle à votre porte et sonne de manière agitée. Vous entendez hurler des ordres, « ouvrez la porte ! Polizei ! ». Vous n’avez pas le temps de réagir que votre porte d’entrée est défoncée par la police qui est accompagnée d’agents du Jugendamt. Voilà ce que la population allemande subit 24 h sur 24 dans l’indifférence totale des média et des élites européennes. Nous avons reçu un nouveau témoignage d’une mère allemande dont son fils, Tobias Kucharz, âgé de 12 ans, a été hier enlevé à Kaiserslautern par la police et les agents du Jugendamt dans une violence digne des films sur la Gestapo ou sur la Stasi.

Un peuple sous la répression totale. Cela fait plus de 15 ans maintenant que j’observe les vols des enfants en Allemagne. Rien ne change depuis le début de mes recherches où j’avais rencontré en 2000 un groupe de parents silencieux en train de faire une manifestation à Berlin tenant dans leurs mains des photos de leurs enfants disparus-volés par la police et le Jugendamt-avec le nombre de jours inscrits sous la photo. Ces parents étaint silencieux. Leur silence je ne le comprenais pas. La police cherchait une excuse pour les arrêter… Alors le silence était leur seule arme. Les personnes, qui ne connaissent pas encore ce sujet, ont du mal à y croire. Là, on s’imagine tout de suite que si la police intervient dans une famille, c’est q’il y a une raison très grave qui le justifie. Mais cela est très souvent faux en Allemagne. Les arrestations et les vols des enfants répondent à un mécanisme idéologique et commerciale voulue par la politique de ce pays. Le Jugendamt, machine à sous et à contrôler les familles fondée avec l’arrivée de l’industrialisation (pour voler les enfants des pauvres et des ouvriers polonais ou russes), utilisé sous le 3ème Reich pour voler et germaniser des milliers d’enfants avec le Lebensborn, intensifie aujourd’hui les vols des enfants sous les ordres de la politique allemande et des experts de la petite enfance. Les médecins, les psychologues, les psychiatres, les sages-femmes, les assistantes sociales, les enseignants, les directeurs et directrices d’école, le personnel des maternelles, travaillent avec la police pour effectuer les signalements et dénoncer ! La justice allemande ne reconnaît pas les décisions de justice des autres pays et changent sans décision de justice les actes de naissance des enfants nés dans un autre pays. Les élites françaises sont informés de cette situation mais elles ne font rien. Plus de 400 enfants sont retirés par jour en Allemagne à leurs parents dans la violence par la police et le Jugendamt ! Le Jugendamt avec la police écrase des milliers de vies, détruisent des familles, tuent des enfants et des parents ! C’est Tobias, il a 12 ans et il vit avec sa mère dans une maison à Kaiserslautern. Il est un peu différent des autres enfants dans sa manière de penser mais il est normal. « Tobias est plus sensible que les enfants englués dans la masse », dit sa mère. Tobias a manqué à plusieurs reprises l’école. Tobias se sent mal traité par les autres enfants à l’école et préfère apprendre à la maison. Les psychologues et les enseignants ont déclaré Tobias atteint d’une maladie nommé ADS (maladie imaginaire). Son enseignante a « signalé » le comportement de la famille au Jugendamt. Tobias serait un enfant agité qui n’arriverait pas à se concentrer en cours. (cf le poème de Prévert …) Voilà la raison de l’intervention de la Polizei et du Jugendamt ce 21 avril 2016 vers 20 heures chez lui. Des milliers d’enfants sont catalogués ADS en Allemagne sans raison valable. L’objectif est de trouver une raison pour les voler à leurs parents et les placer dans un centre pour enfants. Derrière cette idée se trouve un modèle économique géant et aussi l’idée de détruire les familles. L’objectif est de rééduquer les enfants et de faire de l’argent avec. Les enseignants collaborent avec la police et le Jugendamt et dénoncent les familles ! Ceux qui critiquent la politique officielle ou les chômeurs sont touchés. Les lecteurs, qui ne connaissent pas le sujet, pensent à un récit digne de la science-fiction. En 2000, au début de mes recherches, je pensais que les parents, qui manifestaient, étaient des fous ! Comment imaginer qu’une telle situation puisse exister aujourd’hui dans un pays en Europe ?

Vidéos prises par la tante de Tobias le 21 avril 2016 vers 20 heures quand la police est rentrée dans la maison

Dans cette première vidéo nous voyons la police rentrer dans la maison. Les policiers ont une allure martiale et une voix de Gestapistes. La police (on voit aussi un jeune policier qui a peine 24 ans) donne des ordres à la famille dans sa maison, “où est notre ami ?”. La tante doit dire “en haut”. La police monte l’escalier. Dans la chambre de l’enfant se trouve la maman. La police la pousse et lui hurle, “quittez le terrain ! sinon nous vous amenons en prison !”. La mère est obligée de partir sous la menance. Le policier hurle “Platzverweis” qui veut dire “ordre de quitter l’endroit sinon c’est l’arrestation immédiate”. On entend Tobias hurler de peur qui hurle, “laissez moi, je ne veux pas partir …”

Dans cette vidéo violente nous voyons la police allemande menotter Tobias aux mains et aux pieds en l’écrasant de leur corps et l’empêchant de hurler. Tobias hurle, appelle à l’aide sa maman. « Maman ! Aide moi »…. mais sa maman lui dit, « je ne peux rien faire mon chéri ! ». Si la mère l’aide la police va aussi mettre les menottes à la mère et elle risque d’être internée d’office en psychiatrie. Je connais de nombreux cas similaires. Cette vidéo enregistrée par la sœur de la maman permet d’apporter un témoignage sur la violence qui a lieu au quotidien en Allemagne.

L’Allemagne, qui vante le bien-être (Kindeswohl) de l’enfant et le respect de sa volonté (Kindeswille), ne respecte en rien le bien être de l’enfant et surtout pas sa volonté. Dans cette vidéo Tobias hurle et dit « je ne veux pas quitter ma maman ». La police et le Jugendamt ne respectent pas son souhait ! Pourtant la justice allemande use des mots Kindeswohl et Kindeswille pour voler les enfants aux parents.Olivier RenaultParmi les catégories persécutées par le régime nazi à côté des handicapés de naissance (les premiers à avoir été exterminés systématiquement) les communistes (les premiers a avoir été diabolisés et enfermés dans des camps) les juifs, les tziganes, les homosexuels (dont tout le monde se foutait il y a pas encore longtemps jusqu'à ce que maintenant ils deviennent à la mode), il y a eu aussi les Témoins de Jéhovah. Mais eux, aussi bien à l'époque (et  pourtant ce furent les premiers à diffuser internationalement dans leur presse la vérité sur ce qu'il se passait en Allemagne, mais déjà à l'époque personne ne lisait leur presse) que maintenant n'ont jamais été de "bonnes" victimes auxquelles les bien-pensants aimassent à s'identifier ..... Or ces Témoins de Jéhovah qui, comme (normalement .....) tout chrétien, ne respectaient que les commandements de Dieu et non ceux des hommes, et de surcroît refusaient de devenir soldats étaient évidemment très mal vus des nazis. Et on enlevait les enfants Témoins de Jéhovah de leurs parents, et bien sûr c'étaient les Services Sociaux qui s'occupaient de ça, la DDASS allemande, ("on Care" on dit en anglais), ou l'instituteur :
"Ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer", or "En se distinguant des autres par leur comportement, ils apparaissent conditionnés par les idées "sectaires" de leurs parents" "Les parents dont l'éducation était jugée défaillante étaient déchus de leurs droits" (pratique très à la mode de nos jours ...) et en fait les bons allemands soucieux de l'ordre social trouvaient ça très bien. etc, etc

Quand on relit tout ça, quand on compare avec les pratiques typiques de notre époque actuelle, quand on se souvient de l'analyse de Zygmunt Bauman selon laquelle le nazisme est une exacerbation typique de la pensée du monde moderne ça redonne à la problématique du nazisme une actualité certaine, et donne à penser.