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23/04/2018

jusqu'où vont les délires féministes actuels

l’épisode ou une animatrice de télévision a prétendu s’être brusquement souvenue d’avoir été violée par le photographe David Hamilton. Celui-ci âgé de 83 ans n’ayant pas supporté le lynchage médiatique dont il a alors été victime s’est suicidé. Ce drame terrible où l’honneur d’un homme a été jeté aux chiens sur la simple accusation d’une personne la faisant reposer sur une impossibilité scientifique, n’a pas beaucoup ému Laurence Rossignol alors ministre qui lui a confié une mission d’étude sur la prescription en matière d’infractions sexuelles ! Cette soumission à la société du spectacle ayant pour but de mettre à bas des principes fondamentaux qui gouvernent la procédure pénale comme celui de la prescription, l’infraction sexuelle devenant imprescriptible à l’égal du génocide juif.

17/04/2018

plej bela, kaj fundamenta rakonto

Valeur fondamentale

MIRCEA ELIADE, l’une des nombreux écrivains roumains ou d’origine roumaine à avoir écrit en français (avec Ronsard - oui ! Ronsard était issu d’une famille de soldat venu de roumanie annobli sous Charles V ils ont francisé leur nom en Ronsard et se sont fixés en Touraine !  - Anna de Noaïlles, Ionesco, Cioran), Mircea Eliade né en 1907 (et mort…) raconte dans son autobiographie ce moment inoubliable, fondamental, si beau, et tragique:


El membiografio de la rumandevena fama fakisto pri historio de religioj Mircea ELIADE:

Mi pensas, ke mi estis kvar- aŭ kvin-jara, kaj mi estis alkroĉita al la mano de la avo dum ni piediris laŭ la  Granda Strato iun vesperon, kiam mi rimarkis inter la pantalonoj kaj roboj preterpasantaj nin knabineton ĉirkaŭ miaaĝan, ankaŭ ŝi tenantan la manon de sia avo. Ni profunde gapis reciproke en la okulojn de la alia, kaj post kiam ŝi preterpasis, mi turniĝis por rerigardi ŝin, kaj rimarkis ke ankaŭ si haltis kaj turnis la kapon ; Dum pluraj sekundoj ni fiksrigardis unu la alian ĝis niaj avoj tiris nin laŭ la strato. Mi ne scias kio okazis al mi ; mi nur sentis, ke okazis io eksterdinara kaj decidiga; Fakte tiun saman vesperon mi malkovris ke sufiĉis al mi bildigi la vidindaĵon sur la Granda Strato por igi min gliti en staton de feliĉego ĝis tiam nekonita, kaj kiun mi povis plilongigi senfine. Dum la sekvintaj monatoj, mi revokis tiun bildon minmume kelkfoje tage, precipe antaŭ endormiĝi. Mi sentis la tutan korpon rigidigi, kaj tuj poste la aĵoj ĉirkaŭ mi malaperis. Mi restis ŝvebi, kvazaŭ en nenatura sopiro plilongigita senfine. Dum jaroj la bildo de la knabino sur la Granda Strato estis speco de sekreta talismano por mi, ĉar ĝi permesis al mi rifuĝi tuje en tiun fragmenton de nekomparebla tempo. Neniam mi forgesis la vizaĝon de tiu knabino: ŝi havis la plej grandajn okulojn kiujn mi vidis, nigrajn, kun enormaj pupiloj. Ŝia vizaĝo estis palbruna kaj aspektis eĉ pli tia pro la nigraj bukloj falantaj gis ŝiaj ŝultroj. Ŝi estis vestita lau la tiutempa infan-modo : malhelblua bluzo kajruĝa jupo. Dum multaj jaroj poste mi estis surprizita ĉiufoje kiam mi hazarde vidis iun surporti tiujn du kolorojn.
En tiu jaro – 1911 aŭ 1912 – mi pensa, ke mi restis en Tecuci dum tuta monato. Mi serĉis tiun knabinon sur ĉiu strato laŭ kiu mi iris kun la avo, sed vane. Mi neniam revidis ŝin.

 


maintenant, et cet instant, et la petite fille, et le petit garçon devenu intellectuel vieux et célèbre, sont morts et disparus à jamais dans "le néant vaste et noir" ......

16/04/2018

quand un singe découvre la mort

Dans son livre "Noâra mon amour" www.ipernity.com/blog/r.platteau/126267 Elian-J Finbert nous raconte comme sa guenon Noâra découvrit la mort :
"J’observais un jour Noâra qui venait d’apercevoir un pigeon mort, étendu sur l’une des marches du perron. Elle s’en approcha et le considéra avec curiosité et anxiété, à la fois attirée et repoussée. Cependant s’étant graduellement familiarisée avec la présence de l’oiseau, elle y revint et tout en évitant de toucher ses plumes, étendit sa main et effleura son bec. Puis quelques instants plus tard, résolument, elle le souleva mais le rejeta aussitôt, prise de peur. Soudain elle se pencha sur la cadavre, le front plissé, tout comme lorsqu’elle suivait attentivement ce que je faisais et, sans doute, ayant enfin pris conscience qu’il ne bougeait pas, elle le ramassa et le tint presque contre ses yeux pour mieux l’examiner et passa minutieusement en revue les plumes, les pattes, la queue, le petit crâne, tout en le serrant entre ses deux mains, son visage traversé par des mimiques à la fois graves et cocasses. Et puis, dans une sorte de tremblement de tout son corps, elle le lança soudain loin d’elle et, grimpant sur un arbre, elle s’y posta. De là-haut, elle se pencha sur lui en poussant de petits cris d’effroi. Elle venait de prendre conscience de la mort, elle en avait saisi la notion et en avait ressenti l’horreur…."
(ch. 21 pages 257-258)

02/04/2018

une société ne renonce pas sans conséquences à l'interdit de donner la mort, quand plus rien n'est sacré quand l'égoïsme se cache sous les faux semblants gare aux dérives !

Relisez l'importance du livre de Binder et Hoche paru en ALLEMAGNEen 1922 .... et intitulé "de la libéralisation (sic) du droit de mettre fin à une vie qui ne mérite pas d'être vécue (resic)"
bon, l'histoire vous connaissez, non ?

Et maintenant lisez ce qui se passe maintenant en Belgique (Belgique flamande surtout je pense !)

http://reinformation.tv/euthanasie-involontaire-medecins-...

 

 

W a écrit le 30-01-2011

Aujourd'hui, on ne supporte plus aucune contrainte, surtout pas la misère,ni le handicap,ni la laideur ou tout au moins ce que l'on croit être la laideur. Pourtant, si on prenait le temps de regarder l'autre dans son coeur, nous y verrions peut-être toute la vraie beauté. Et surtout que l'on arrête de dire que l'euthanasie est là pour arrêter les souffrances du pauvre malade et acceptons au moins LA VERITE qui est que notre egoïsme nous donne envie de ne plus regarder ce pauvre malade qui souffre, la laideur de ses douleurs qui nous gênent NOUS et nous seuls. Que sait-on de la personne qui souffre? Pourquoi dit-on qu'il vaut mieux pour elle ne pas souffrir? Qui sommes-nous pour décider de l'avenir des autres et même du nôtre? Bravo à vous tous! Vous êtes admirables. Battons-nous justement POUR LA DIGNITE . Souffrir n'a jamais été indigne que je sache; en ce qui me concerne , je trouve que la souffrance, au contraire, révèle toute la dignité d'un être humain. Quelle belle leçon au contraire et quelle admiration pour toute souffrance supportée, quelle qu'elle soit.

d a écrit le 27-01-2011

Qui sommes nous pour prendre la vie de quelqu'un ???????

ils sont nos parents nos enfants nos amis....nous les avons aimés, ils nous ont aimés. Que savons nous réellement de se qu'ils pensent et veulent ?

ils ont le droit de vivre à nous de leur garantir la dignité et de leur porter l'amour nécessaire et des miracles s'opèrent...un sourire, une pression de mains....

l'humain devient de plus en plus égoïste et ne pense qu'à son bien être et son plaisir, il ne veut pas voir les difficultés, encore moins les assumer et préfère les éliminer en tuant sous prétexte que c'est trop dur de voir la souffrance , il se donne plein de soit-disant bonnes raisons.

 

Une société ne rompt pas avec l’interdit de donner la mort sans conséquences. Cet interdit fondamental, commun à toutes les civilisations, à toutes les cultures, ne peut faire l’objet d’aménagements sans repousser, mécaniquement, plus loin les limites de la transgression.

Aucun Homme n’est jamais indigne. Face à certaines fins de vie, il faut peut-être parfois s’en convaincre mais un principe n’est jamais facile à tenir. Toute action sur la fin de vie devrait être fondée sur ce principe et non sur cette concession scandaleuse et littéralement délétère que ferait la société en admettant que certaines vies seraient indignes au point que seule la mort viendrait les rétablir dans la dignité. On admire Mère Teresa : elle soignait les lépreux, elle ne les achevait pas.

On n’assure pas la dignité d’un Homme en lui donnant la mort. On doit garantir la dignité dans la vie et non par la mort. Au prétendu droit de "mourir dans la dignité", il faut opposer le droit de vivre dans la dignité. Il n’y a pas d’autre choix concevable que d’être aux côtés de ceux qui se battent chaque jour pour assurer la dignité d’une personne mourante, plutôt que de ceux qui, de loin, préconisent l’injection.

L’euthanasie est une démission collective. Elle est l’ultime option d’une société qui a abandonné l’ambition d’être une société, une communauté qui prend soin des siens, une société qui a abandonné l’ambition d’assurer la dignité de ses mourants. Par l’euthanasie, elle tend à effacer, à supprimer, le problème, elle ne le traite pas.

L’euthanasie est le choix d’une société matérialiste, égoïste et individualiste, qui n’accepte pas la faiblesse, la fragilité. Elle cultive la jeunesse, la beauté, la fête, le corps. Le handicap lui fait horreur : il est éliminé ou éloigné. La mort terrifie ? Elle est cachée, elle est hâtée.

01/04/2018

vérité de bon sens

« Salut ! Si le saint Dieu Jésus-Christ n'était pas ressuscité je ne serai pas chrétienne et je n'existerai pas. »

(Béatrice Danielle Hervé-Berthelage)

27/03/2018

il a une odeur de cadavre leur art de vivre freudiquement correct

« Les morts, les pauvres morts… »

Ne fusse que pour eux, il faut toujours et à jamais être contre la mort, et pour la vie, la vraie, et ne jamais pactiser avec la mort, contrairement à ce que font les bonnes-femmes, les psychanalystes et tous ces mortifères gens « raisonnables », et toujours respecter les vivants, y compris l’âme des bêtes, et toujours dénoncer les forces de mort et de cynisme à l’œuvre dans le monde à la bourse et au FMI.

 

«Youpie la vie est belle» - Ouais ! on en reparlera quand tu seras sur un lit de pompes funèbres, avec tout leur tralala, et dans un sac en plastique, et avec dessous une table réfrigérée comme disait Madame Delmotte. À moins qu’on ne te transforme en une poignée de cendres dans un de ces Auschwitz de salon qu’il est à la mode d’appeler Funérariums où on vous diffusera du Mickael Jackson!  - pour donner aux bons français-moyens l’impression d’une «messe» - et après on leur fourguera dans les bras une urne et des cendres dedans, et la facture, très élevée bien sûr, c’est ça qui la chose importante! «Entreprise leader sur le marché» oblige, et le ou la récipiendaire, qui sera bien sûr dûment chapitré et psychanalysée, se dépêchera de les jeter par poignées sur le premier terrain vague venu, et de partir d’un pas léger vers leur propre euthanasie. Hé! on n’est pas psychanalysé pour rien!

 

Il a une odeur de cadavre leur art de vivre Freudiquement correct !
C’est vraiment l’« inquiétante culture de la mort » comme disait
Jean-Paul II. Ils sont d’un cynisme répugnant. Et d’abord complètement
 absurde ! et pour rien : ce n’est que reculer pour mieux sauter
leurs conneries. Et puis c’est profondément révoltant et immoral.
Ils prétendent parler au nom de la vie, mais au contraire ils la
piétinent et parlent pour la mort.

Refusons les psychanalystes et autres membres de la Secte des
Adorateurs de la Mort, qui possède le pouvoir intellectuel actuel
comme dans le "Meilleur des Mondes" d'Aldous Huxley.
oui comme il est dit dans la chanson (Alain Boeuf 2003) :
"Si les cons s’amusent toujours à glorifier le vide"

 "rien ne nous oblige à les suivre"

 

 

20/03/2018

Interview de jean Rostand par Gilbert Ganne en 1964

Interview de JEAN ROSTAND par Gilbert Ganne en 1964

 

« Si un jour vous aviez la grâce ? [question de Gilbert

Ganne].

— Ce n'est pas possible!

— Si, je vous assure, ça peut vous arriver.

— Pour moi, on est tout seul dans cette espèce de folie !

— Vous n'avez jamais pensé au Christ ?

— Jamais !

— Vous êtes baptisé ?

— Oui, j’ai même fait ma première communion et je

me suis marié à l'église avec une femme très croyante. Mais je suis scientifique et moraliste: les grenouilles et  les hommes, et c’est tout.

(...)

— Vous croyez à la responsabilité de l’écrivain ?

— Oui, elle est énorme. D'autant plus que, quoi qu'on en

dise, il n’est pas possible de faire une censure. Combien

de fois ai-je entendu mon père (Edmond Rostand) dire: « J’ai un sujet, je peux écrire telle pièce, mais je n'ai pas le droit de le faire. »

Mon père aurait refusé d'écrire un chef-d'œuvre plutôt que de pervertir. De telles idées ne sont plus de notre époque.

C'est peut-être ça qui me rend incohérent. J'ai un côté

progressiste, et des racines qui plongent de l’autre côté.

Pour la sensibilité, je tiens du christianisme. Comme

certains animaux qu'on appelle « chimères », en biologie,

moitié crapauds, moitié grenouilles, je suis un peu une

chimère spirituelle. J'ai des morceaux chrétiens et des morceaux antichrétiens. Je me demande parfois si j’ai le droit d'avoir certains sentiments... Au moment de l’affaire de la Thalidomide, j’étais de ceux qui trouvaient inconcevable de supprimer une vie. D'un autre côté, pour un matérialiste comme moi, quelle importance de supprimer un être difforme, qui est à charge...

— Vous réprouvez aussi l'avortement ?

Oui. ça me choque. Naturellement, il faut arriver à

un contrôle des naissances. Mais l'avortement est un infanticide. Ce sont des idées qui ne vont pas avec le matérialisme.

Je sens en moi des choses suspectes...

— Si vous aviez la foi, vous trouveriez une unité. Vous croyez qu'il y a des gens qui prient pour vous?

— Oui. c'est gênant à dire.

— Parmi les académiciens ?

— Non, ce sont des gens très simples et des gens très

bien. Non. Je n’ai pas l’impression que Daniel-Rops prie

pour moi. Guitton peut-être...

— Vous ne croyez pas à l'efficacité de la prière ?

— Mais non. voyons!

— Et ça ne vous agace pas. tous ces gens qui prient

pour vous ?

— Non, ça me touche énormément. C'est une preuve

de sympathie, d'amour...

— Vous ne parlez pas de religion avec votre femme ?

— Jamais ! Je l'accompagne à la messe, mais je l'attends

au café. J’aime surtout sa foi. Mon fils, François, est

terriblement catholique.

— Pourquoi terriblement ?

— Parce qu’il est très fort. Il vit sa foi. c’est un grand

croyant. Vous pensez que ça m'ennuie?

— Non, vous avez trop de respect pour les autres.

— Mais si, je vois que vous êtes choqué...

— Je pense seulement que vous êtes cerné, pourchasse

comme un cerf aux abois...

— Ah! ah! ah! Je ne suis pas traqué par ma femme

et mon fils, mais plutôt par des étrangers.

— Je me demande pourquoi tant de gens essaient de

vous convertir?

— C'est charmant, c’est joli, c'est touchant. D'habitude

on se fout des autres.

— Pas les bons chrétiens ?

— C'est vrai.

— Alors, vous êtes rassuré?

— Je ne suis pas content. Je trouve effroyable de penser

que d'une minute à l'autre, tout peut s'arrêter. C’est enfantin de trouver la mort scandaleuse... Mais, moi, ça me révolte ! »

 

Et la longue interview se termine sur cette note dou­loureuse. Comment ne pas avouer que ces « choses suspectes » que Jean Rostand sent en lui nous le rendent bien sympathique.

27/02/2018

comment apprécier Scarlatti ?

28/5/2005 Je n’ai pas de maman, c’est ça qui me mine. Il n’y a personne dans ma maison. Il n’y a pas de Jacqueline non plus. Il n’y a même pas d’Eliott.

Comment voulez-vous être en état d’apprécier, de ressentir Rachmaninov quand on n’a pas de maison, de foyer, ni de Jacqueline.

Rien n’a la moindre épaisseur. Il n’y a plus de messes ni d ‘églises, ni d ‘élections, ni d’arbres plein d’oiseaux, ni de nuits noires, ni de maisons, le monde ressemble à la France de Sarkozy

Comment voulez-vous apprécier Scarlatti si on n’a pas d’enfant, ou n’est pas enfant soi-même. Il ne reste que mort, dullness kaj senselessness.

25/02/2018

Vous connaissez Jean Tardieu ?

si vous ne connaissez pas je vous conseille vivement de réparer cette lacune, et même d'acheter de lui "Monsieur Monsieur" .

mais je ne parlerai pas de lui, cherchez et lisez ses oeuvres.

Cet aparté c''est uniquement pour introduire un petit poème que j'ai écrit  :

 

POÈME PAS VRAIMENT À LA MANIÈRE DE JEAN TARDIEU

 

Après avoir parlé à mon chat à la manière de Jean Tardieu :

Pardon ! - après avoir bavé à ton rat à la tanière de banc de prie-Dieu

-  mais tu ne sais pas ce que c’est que la tort. A foin que… Est-ce que Poupounette savait ce que c’est que la tort quand… enfin avant …. Et Eliott quand il – Non, c’est indécent de parler de ça comme ça ! –

et Eliott quand il aboyait de peur et de douleur avant de devenir une charogne puante ?

 

 

 

13/4/2004

 

23/02/2018

une conscience vivante présidait à tout ça ...

*un esprit, une âme, une conscience vivante présidait à tout ça :

unespriuneâmeuneconsciencevivanteprésidaitàtoutça.jpg

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