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29/11/2022

le bon sens même

"Si la vie éternelle n'existe pas, alors il importe peu que quoi que ce soit d'autre soit vrai ou faux"

(H. T. Buckle, historien anglais du XIXè siècle)

(et je rappelle Montaigne : "Vivre longtemps ou pas c'est tout un au regard de la mort, car le court et le long ne s'appliquent pas aux choses qui ne sont plus"en plus résumé Madame Simone "Je suis déjà morte puisque je dois mourir un jour")

face à ça tous les sophismes bien-pensants du "psychologiquement correct" ne sont que de la foutaise pure et simple.

20/11/2022

un mauvais pélérinage de la chair

" Oublier cette injustice, cette malédiction...
Ce n'est pas par hasard que ce dernier mot revient plusieurs fois sous ma plume. C'est aussi le titre d'une nouvelle de Tennessee Williams, nouvelle que je considère comme un chef-d'oeuvre et qui exprime à la perfection les raisons de mes affinités avec les chats.

Un jeune ouvrier, Lucio, arrive dans une ville du nord des Etats-Unis et il y rencontre celle qui va devenir sa compagne : la chatte Nitchevo.
" ... Elle fut la première créature vivante qui sembla répondre à ses regards interrogateurs. Elle était couchée en haut d'un escalier et elle regarda Lucio cordialement, et vraiment comme si elle l'avait reconnu. C'est tout juste s'il ne l'entendit pas prononcer son nom : "Ho! c'est vous Lucio, semblait-elle dire, il y a très, très longtemps que je suis là à vous attendre..."
Entre sa chatte et lui, le jeune homme sent qu'il y a un contrat qui durera la vie entière. Mais bientôt, Lucio est congédié, il tombe malade; et, lorsqu'il revient de l'hôpital et retourne à sa pension sordide, il apprend que Nitchevo a été chassée par la tenancière.
Sombre, perdu, incapable de penser à rien, il sort de la maison ennemie. Le temps qu'il a passé sur cette terre lui semble un mauvais pélérinage de la chair.
Les jeux sont faits...
"Alors, il lui arriva soudain, et pour la dernière fois dans sa vie, d'accomplir un acte généreux et pitoyable : un acte divin."
A l'entrée d'un eruelle, il aperçoit la silhouette boitillante et légèrement tordue de son amie perdue. Il se baisse, prend Nitchevo dans ses bras et constate qu'elle a une patte écrasée. Le ronronnnement qu'elle veut faire pour le saluer est un bruit imperceptible.

"Lucio savait que la chatte ne vivrait plus longtemps. Elle le savait aussi... Ses yeux se remplissaient de tous les secrets et tristesses qui sont les seules réponses aux questions incessantes du monde. La solitude surtout, la faim, l'inquiétude, la douleur. Il y avait tout cela dans ses yeux. Ils n'en pouvaient plus. Ils voulaient se fermer sur le monde, ne plus rien voir..."

Alors, Lucio porte la chatte le long de la petite rue pavée, vers la rivière. Au bord de l'eau, il lui parle : "Bientôt, murmure-t-il. Bientôt, bientôt, très bientôt."
"Elle ne se débattit qu'un court instant; dans un moment de doute, elle lui griffa l'épaule et le bras. Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'avez-vous abandonné? Puis l'extase passa, et elle retrouva la foi. Ils disparurent l'un et l'autre dans la rivière, loin de la ville, comme la fumée que le vent emporte loin des cheminées."


(Gilbert GANNE  - Orgueil de la Maison - 1964)

03/11/2022

N'oubliez jamais !- devoir de mémoire

le drame de Cestas, vous vous souvenez ?

Si non relisez les témoignages d'époque sur internet.

Et puisque les autorités ont bien soigneusement veillé à tout détruire et bien effacer, pour qu'il ne reste aucun trace - le néant total, comme la mort ..... - de peur que des gens ne viennent s'y recueillir, le seul lieu de mémoire est Internet. Remplissez-le.

02/11/2022

les cercopithèques comme Gilgamesh .....

Elian-J Finbert in « les plus belles histoires de singes et d’éléphants » p. 82

 

Un cercopithèque résigné à la captivité se donna pour ami un calao, oiseau que l’on sait remarquable par l’invraisemblable dimension de son bec. Tous deux se lièrent tout de suite. Le singe sans faire de grandes différences entre la plume et le poil, se plaisait à débarrasser l’oiseau de ses parasites et l’oiseau hérissant complaisamment ses plumes, montrait assez que cette opération ne lui déplaisait pas. Entraîné par ses recherches, il avait beau parfois tirer son ami un peu trop vivement par le cou, par la queue ou par les pattes, l’oiseau endurait tout, venait la retrouver et finit par ne plus jamais s’éloigner de lui.

La mort du calao rompit cette amitié. En se retrouvant seul, le singe devint triste. Mais sur ces entrefaites, un jeune singe perdit sa mère. Dès que ces deux délaissés furent mis en présence l’un de l’autre, on eût pu croire qu’ils se reconnaissaient à leurs malheurs. Le cercopithèque ouvrit les bras et l’orphelin courut s’y jeter et faillit être étouffé de caresses. Ce furent des embrassements sans fin et d’interminables grognements de joie. Presque immédiatement, le singe plus âgé se mi à nettoyer le pelage trop négligé de son fils adoptif, car à partir de ce moment il se conduisit en père à l’égard de l’orphelin qui, de son côté, obéissait exemplairement à son bienfaiteur et lui témoignait un profond attachement. Faisait-on mine de les séparer, ils devenaient furieux, et les séparait-on effectivement, sa tristesse était navrante. La mort, hélas ! Les sépara après quelques semaines

Il n’y a pas de mots pour peindre la douleur du singe. Il pressait dans ses bras le corps du petit, le caressait, lui susurrait les sons les plus tendres, l’asseyant à la place qu’il avait préférée et, le voyant retomber à terre sans mouvement, se mettait à pousser des cris plaintifs. Ressaisissant la petite créature, il essayait de nouveau de la ranimer et les mêmes scènes de désolation recommençaient. Ses plaintes avaient un accent si désespéré que tout le monde en était attendri. Au bout de quelques jours, comme le cadavre se décomposait, on l’enleva. Il le fallait bien et on le lança par-dessus un mur très élevé. Ce que voyant, le cercopithèque se démena si terriblement qu’en un instant il brisa sa laisse et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, on le vit rapporter dans ses bras le cadavre de son ami. On le lui reprit et on alla l’enterrer au loin. Une heure plus tard, le cercopithèque avait disparu !

31/10/2022

la pilule de la haine

 « Mâchez vers la liberté ! »Voici un nouveau produit qui va résoudre vos problèmes : un chewing-gum spécial vous apprend à haïr. Avec la bénédiction du Ministère de la Santé Publique, dans le cadre de la Lutte contre les Dépendances, bien-sûr.

La dépendance envers un être aimé, c’est aussi une dépendance, et il faut s’en sevrer. grâce à cette gomme contenant un produit spécial, jour après jour vous allez vous libérer de votre dépendance envers tout être aimé et vous serez enfin psychologiquement libre, et correct. A la fin vous ne serez plus capable d’aimer personne, même pas vous-même (autre dépendance, une "addiction" comme ils disent ! vous êtes donc des coupables de ne pas vouloir mourir), comme ça vous pourrez marcher vers l’euthanasie en toute sérénité !

 

déjà dans "Le meilleur des mondes" on habituai les enfants à trouver la mort positive et on luttait contre les "dépendances" ! Cliquez sur ce lien pour lire ce livre 

 

 

16/10/2022

Victor Hugo, si profond et si juste

parlant de la mort :

".... elle changeait ….
Le trône en échafaud et l'échafaud en trône,"

25/09/2022

responsabilité collective

25 sept 2019 discussion de france culture sur la "responsabilité collective"

Qui est le plus responsable celui qui a donné l'ordre d'atrocités, ou celui qui les a faites ?

Qui est le plus coupable ? le médecin-chef du CHU de Reims ou l'infirmière qui n'a pas eu le courage de désobéir et qui concrètement a cessé de nourrir et de donner à boire à Vincent Lambert ?

Ou les idéologues qui ont  préparé le climat intellectuel pour faire accepter de telles choses ?

Ou les flics qui gardaient la porte de sa chambre ?

Ou les juges en robes fourrées signant paisiblement derrière leurs bureaux ?

17/09/2022

il faudrait quand-même se rendre compte des choses comme elles sont

poème "upon ascending the parapet at youzhou"

par chen zi-ang (661-702) - regardez depuis si longtemps il est MORT !...

 

before me, unseen are the ancients,

behind me, unseen those to come.

thinking of this infinite universe

alone, in my sorrow, i shed tears.

 

en chinois : 张廷琛英译   (以及国柱的汉语猜读)

在我之前的这些古人,已经看不到了。

在我之后,那些要来的人,也看不见。

想到无穷尽的宇宙,

孤独,忧愁,我泪流满面。

01/09/2022

Comme dirait Malraux "quelle drôle d'époque !" ou Alliance des valeurs du CAPITALISME, du nazisme, de l’eugénisme, de l’hypocrisie, et introduction cauteleuse de leur règne aberrant

Il ne faudra jamais, JAMAIS, oublier la mise à mort de Vincent Lambert.
Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue. Voilà des principes qui rappellent quelque chose. Et dans certains pays égoïstes et "propres en ordre" c'est déjà très avancé.

« Une vingtaine de personnes se sont rassemblées, mardi 9 juillet 2019 devant le centre hospitalier de Reims où se trouve Vincent Lambert, pour protester contre l’arrêt de ses traitements. « (en réalité sa mise à mort par inanition) (c'est à dire que 20 personnes  ont réagit comme auraient du réagir TOUS les athées ! .... réfléchissez, c'est logique ! s'il y a des gens pour qui le REUS DE LA MORT doit être VISCERAL et sans complaisance c'est bien les ATHEES !!! )   mais ils ne l'ont même pas fait au nom de l'athéisme et du refus de la mort, mais au nom du catholicisme)

Elles se sont réunies vers 20 h, à l’appel des « Veilleurs de Reims ».

(il est vraiment bizarre que ce soient les cathos qui se mobilisent, et non les athées ! Alors que ce devrait être l’inverse. Quand-même ! les athées devraient être beaucoup plus que les croyants viscéralement et inconditionnellement allergiques à la mort !!! (qui ne leur laisse aucun espoir) enfin ! c’est évident !!! et donc ils devraient NORMALEMENT ressentir bien plus que les croyants un devoir fondamental de s’opposer jusqu’au bout à de telles pratiques ! C’est vraiment le monde à l’envers!)

« Ces personnes, accompagnées d’enfants, [normal!] étaient là « pour une veillée de réflexion et de solidarité avec le combat des parents de Vincent Lambert », fervents catholiques farouchement opposés à l’arrêt des traitements. « On ne pouvait pas être autre part qu’ici ce soir », a expliqué Remy Blondet qui affirme osciller entre « désespoir et colère ». « Il faut avoir le courage des mots : c’est une euthanasie », a-t-il dit. »

(Et ils ne priaient pas ?!!! ne fusse que pour l’âme de celui qui est en train de mourir, drôle de « chrétiens !!! Donc c’est un AVEU : ces « chrétiens » en fait n’ont pas un gramme de foi chrétienne !)

« Comment dire qu’une vie ne peut pas être vécue ? « 

(question fondamentale en effet, base de la morale, et contraire à la logique nazie, qui depuis le livre de Binder et Hoche – et avant ça le personnage du Dr Benassis dans « le médecin de campagne » de Balzac, roman paru en 1832 et pierre milliaire historique - à travers l’Aktion T4 et actuellement le génocide des trisomiques]

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la mort donnée par « charité » (et en réalité pour des considérations financières). Nous défendons la vie et la mort naturelle », [les cathos ? Les athées , eux défendent la vie et refusent la mort, in-con-di-tion-nelle-ment, qu’elle soit naturelle ou pas! ] a défendu Éric Lemaitre, membre des « Veilleurs de Reims ». Le groupe s’est séparé en entonnant le chant scout « L’Espérance ».

 

Quelques heures plus tôt, vers 16h, Alexandre, un jeune Rémois était venu chapelet en main se recueillir [ ah ! Un chrétien lui ? ] seul devant l’hôpital.

« J’ai décidé de venir sur un coup de cœur. Je trouve malheureux qu’il n’y ait pas plus de monde pour défendre la vie de Vincent Lambert et des milliers de personnes qui sont dans son état », avait-il affirmé.

Bref, il n’y a qu’un seul chrétien dans toute la ville de Reims visiblement ! ...

 

"Le médecin de Vincent Lambert, hospitalisé au CHU de Reims et dans un état végétatif après un accident de voiture en 2008, a engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis mercredi soir. Cette décision a été rendue possible le 28 juin par la Cour de cassation. Ce protocole médical prévoit notamment l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition par sonde du patient, ainsi qu’une « sédation profonde et continue ».

[c’est à dire une mise à mort délibérée ; un jour ce traitement sera imposé à toute la population passé un certain âge, déterminé par des « contrôleurs de gestion »]

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant, oh combien ! dans ce milieu, se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la...) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui 'm'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Un autre aspect des choses qu'on n'aborde guère : les parents avaient demandé à prendre Vincent Lambert CHEZ EUX - car c'était techniquement possible ! - mais ça leur a été refusé !

Eh oui ! les gens n'appartiennent plus à eux-mêmes ni à leurs famille, mais aux "instances" (comme on disait en URSS)  et concrètement aux « grands patrons ». Maintenant supposons que la famille décide d'entrer dans l'hopital (lieu public théoriquement, puisque appartenant à la République) et y prendre leur enfant pour l'emmener chez eux, que se serait-il passé croyez-vous ??? En tout bon sens normalement rien ! Mais dans la société actuelle, qui ,ne nous le cachons pas, est une société coercitive et totalitaire ! ou aucune liberté n'existe dans la réalité des faits (seulement sur le papier," pour faire joli" !), je pense que la DIRECTION de l'hôpital "public" aurait envoyé des gorilles privés (pardon, en NOVLANGUE on est obligé d'appeler ça des "agents de sécurité (sic)" ) pour les en empêcher physiquement (par la violence quoi). Quelles sont les implications au niveau de la réflexion politique ? hmm

et maintenant dans cette vidéo
et maintenant dans cette vidéo

En conclusion, on peut paraphraser le fameux discours que Malraux a prononcé un jour (automne 1968 je m'en souviens très bien) à l’Assemblée et dire : 

« Dââans dîîx miîîlle ââans, quand les historiens s’occuperont de notre époôôque, ils diront « quelle drôle d’époque ! Quand les athées n’étaient pas des athées (puisqu’ils n’étaient pas contre la mort, comment être athée et avoir une telle inconscience !?? c’est inconcevable! c'est infiniment scandaleux !infiniment, car il y a l'infini entre l'existence et le néant, surtout éternel ....) Quand les chrétiens n’étaient pas des chrétiens (puisque pas croyants, UN seul habitant de Reims a réagit en chrétien à la mise à mort de Vincent Lambert !), et quand les médecins n’étaient pas des médecins !(1) (ni les infirmières, car pas une n'a eu le courage de désobéir) »

(1) : comme dirait le Dr Raoult "on ne peut pas valider ça, c'est pas possible !" https://ru-clip.net/video/Bh5exajcXlk/le-pr-didier-raoult...

apparemment il y a des gens qui cherchent à "valider ça" ....

Et on pourrait encore ajouter Quand la République n’était plus une république.

(Maintenant au vu de certains développements récents on se dit que c'était ressenti par l'Establishment comme une nécessité (d'où leur acharnement judiciaire à le faire mourir à tout prix) ;il fallait conditionner l'OPINION PUBLIQUE à trouver la mise à mort normale ! Et, de même l'hystérique campagne contre les fumeurs était un essai pour tester les possibilités de soumission et d'auto-flagellation des gens par l'usage Goering-ien de la peueûr.)

19/08/2022

oiseaux Bleitrach et Belvedere

19/8/2020 Dans son autobiographie Danielle Bleitrach (cette universitaire communiste qui s’est entiché de la Chine, cet société hyper-capitaliste et hyper-totalitaire, et qui devient le modèle pour le capitalisme totalitaire inhumain dans le monde entier) illustre un de ses chapitres avec une photo de Marseille par Willy Ronis. Elle dit « sa photo dit ma ville dans l’épaisseur de la brume et les oiseaux de mauvais augure ... Cette ville de la misère et de la révolte sans cesse étouffée par les « combinaisons » politiciennes.»

Quels oiseaux de mauvais augure ? Ce sont de banals pigeons. Ces êtres qu’aime et nourrit Giuseppe Belvédère dans le 4ème arrondissement de Paris, sous les crachats et les injures méprisantes des vieilles bourgeoises du quartier. Ce sont plutôt eux qui ont à craindre. Savez-vous, tiens ! Ce que les écologistes (vous savez, ces nazis actuellement à la mode, qui comme Hitler en son temps, font la chasse aux « espèces invasives ») de la municipalité de Paris « propre-en-ordre » fait de ses pigeons ? Elle sous-traite (capitalismophilie oblige!) leur extermination à une boite privée, qui les tue dans des chambres à gaz.