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16/04/2021

eh oui ! le problème !

Le problème pour les gens nés dans les années 50 et qui se révoltent devant tout ce qu'on nous fait, toutes les dérives et dégradations de la société actuelle est que la jeune génération, née après 1990, elle n'a jamais connu rien d'autre ! les jeunes  ne peuvent même plus comparer avec la France des années 50 et 60 et s'épouvanter de tout ce qu'on a perdu depuis.
(Cette génération, et bien, elle va mourir - c'est la mienne - et après il ne restera plus rien, il faudra demander aux historiens ou regarder les vieux films , les vieilles chansons, lire les vieux romans, etc.)

Ils sont nés sous les caméras de vidéo-surveillance, le chômage, et les bavures policières, les innombrables obligations, privations , "devoirs" et interdictions qu'on nous impose sous le nom de "citoyenneté", et ils pensent que c'est normal !!

et ils ne sont même pas choqués qu'on fasse tatouer les animaux, comme les nazis tatouaient les déportés d'Auschwitz, et qu'on rende ça obligatoire !!!

et ils sont nés dans une France où toutes les églises sont fermées, ils ne savent pas que des églises normalement c'est ouvert, normalement !

Toutes choses, et bien d'autres encore, qu'en 1960 personne n'aurait jamais, au grand jamais imaginé que ce serait un jour seulement envisageable !!!

etc, etc, c'est valable pour plein de domaines, et de nouvelles technologies et pratiques (et propagandes, et conditionnement des gens) de ce que Sylvain Timsit a nommé le Libéral-Fascisme.


ils n'ont pas connu la société civilisé (ni la lutte syndicale ! ni la sécurité de l'emploi, ni l'échelle mobile des salaires) qu'on avait alors, ni les café-hôtel qu'il y avait partout, des magasins partout, des enfants partout, des lignes d'autocars jusque dans le moindre village, des services publics partout, des caméras de vidéo-surveillance nulle part !

 

c'était aussi une époque de liberté et de convivialité pour les enfants, comme on le voit décrit dans les aventures de Mafalda ou de Boule et Bill, un temps où le monde était à eux  « Je me sens bien dans les rues, les chemins. Peut-être que cela vient de l’enfance, dans ces maisons où il n’y avait pas de séparation entre le dedans et le dehors. On entrait, on sortait comme on voulait. On entrait à nouveau sans prévenir personne, sans protocole d’accord, d’accueil ou de départ. Nous, les enfants, on était tout le temps dehors. On changeait souvent de maison, ce qui fait qu’on n’en habitait aucune. Le monde était à nous. »


Ils n'auront plus les velléités de révolte, car ils ont été éduqués à la soumission, l'ont intériorisée, et ne savent pas qu'on peut vivre autrement.     

et c'est pourquoi on assiste au "spectacle obscène d'une population soumise et indifférente"

et c'est pourquoi on peut lire,  conséquence, "pour l’imposer aux jeunes générations dépolitisées qui n’ont pas l’air de comprendre ce qu’il va leur arriver à eux mais qui est épargné aux plus anciens qui résistent trop.

Oui les anciens résistent, car ils ont grandi dans une époque où on et était encore libres ( et la France équipée jusque dans le moindre village), et respectés, et debouts, et où on ne se laissait pas faire avec autant de "citoyenneté", comprenez : de soumission.

MAIS quand on  discute avec des "jeunes" (même des pas trop jeunes, des qui sont nés après 1970 on dira)      c'est abominablement affolant ! comme j'ai dit ils ne se rendent pas compte de tout ce qu'on a perdu, ils ont grandi dans une société transformé en camp de concentration où on leur a appris à être soumis, burrés de contrôles à chaque pas un monde où tout est interdit censuré, et déshumanisé, ET QUI PENSENTQUE C'EST NORMAL !!! qui ne peuvent pas regretter ml'état  de CIVILISATION, et de REPUBLIQUE digne de ce nom qu'ils n'ont plsu connus, en en plus ils ont subit une telle décérébration culturelle !  on les a désappris à réfléchir. Par exemple les travailleur, qui autrefois étaient politisés et avianet au moins quelques notion de marxisme et de lutte des cases, sont maintenant devenus primaires qu'on pousse à voter Front Natiolnal,parcequ'on les a désappris à réfléchir et à identifier lesproblèmes ! Deme e qu'on a désappris aux jeunes de se révolter, il ne reste plus que les vieux qui savent encore être rebelles !  quelle sinistre société de zombies ! !!!

et maintenant c'est encore pire (quand on laisse faire de telles tendances c'est TOUJOURS de pire en pire. retenez les adages latins : Principiis obsta, et Finem respices !!)

imaginez si nos futurs enfants grandissent dans un enfer totalitaire comme celui que nous veulent les covidofascistes qui nous gouvernent ! ils penseront que c'est la normalité !!!!

le nazisme quand il s'installe dans les têtes et les pays, c'est toujours "pour toujours" (sauf quand intervient une guerre mondiale, gagnée à Koursk et Stalingrad, ne l'oublions pa, mais ici qui nous sauvera ? personne ! et les français n'ont plus l'esprit de résistance qu'ils avaient en 40-44 ils sont devenus des veaux biens "citoyens" comme on leur a entonné dans la tête, comme des allemands qui font bien sagement leur salut nazi ! et dénoncent leurs voisins qui écoutent Radio-Londres !)

28/03/2021

une honte pour la France

on voit que toujours le parquet est la voix du gouvernement, il ne dit pas le droit, mais un parti-pris anti-peuple, pro flics, et pro-mort !
une vieille dame se fait -elle traîner par les cheuveux sur le trottoirs par des brutes barbares, que demande le parquet ?  que les brues barbares , car elles sont des agents de l'Etat lancés contre le peuple, soient relaxés mais queque la vielle dame , qui a réussi à survivre à ses blessures, leur paye des dommages et interêts !
et tout le reste à l'avenant,
là un assassin, si l'assassin est un gars du peuple là le procureur est là pour réclamer de la sévérité, mais si on a affaire à qq (qui a à plusieurs reprises a refusé que Vincent Lambert soit transféré dans un autre établissement, où il aurait bénéficié de kiné et autres soins que lui n'offrait pas !  ou chez ses parents, ce qui aurait été techniquement possible, qui a fait poster un flic devant la porte de sa chambre, preuve qu'il était bien prisonnier, ce qui montre bien la volonté de mise à mort préméditée d'un innocent, mais si il a fait ça (sans doute) pour remplir un plan destiné à faire avancer la cause de l'euthanasie obligatoire qu'on nous prépare, les Attali ou les milliardaires qui ont fait ériger les Georgia Stones, pour dans pas longtemps) qui est un "ponte", bien du côté social, et idéologique, du manche, là  le procureur est là pour .... le défendre !!!
plus efficacement qu'un avocat…

on vit vraiment dans un monde de merde , "de la France se dégage une odeur de pisse" comme dirait Dieudonné le censuré ! (l'honneur de la France, la voix de la résistance, aimé du peuple, le Béranger du XXIè siècle), une horreur à vomir à tout bout de champ et dans tous les domaines !

https://www.lavoixdunord.fr/671472/article/2019-11-26/affaire-lambert-le-parquet-demande-la-relaxe-pour-le-dr-sanchez la voix du Nord :

la parquet de Reims a requis mardi la relaxe du du docteur ******* (tout le monde connait son nom)  poursuivi par les parents de Vincent Lambert. qui en tant que parents aiment leur enfant, chose que notre époque et ses journaputes semblent oublier, et même considérer comme criminel, je vous disais que qu'on est dans une odeur de merde totale ! « Aucun élément ne permet de dire que le docteur Sanchez aurait manqué à ses obligations légales »

[légales, peut-être "les plus forts ont fait la loi !" comme on dit dans le Mariage de Figaro en 1933 comme de tous temps, mais morales, et de bon sens élémentaire, non !] , a affirmé le procureur de Reims, Matthieu Bourrette.

« On vous demande de faire le procès du docteur ******* comme de la loi Léonetti-Claeys », sur la "fin de vie" [quel puante et sournoise expression ! qui cache bien des choses ... ] , a-t-il lancé, dénonçant le fait que « le tribunal ait été considéré comme une tribune pour dénoncer une loi ». [euh, ça s'est souvent fait, de tous temps, par exemple quand les partisans de l'avortement se faisaient juger pour trans former leur procès en tribune, etc, etc]

« Le sentiment d’avoir fait mon travail »

"son "travail" c'est en fait un aveu, car son travail visiblement, qui n'est pas celui qu'on pense, normalement un médecin est là pour soigner pas pour tuer, mais il avait sans doute un autre "travail" avec d'autres commanditaires]

« Ce procès a été voulu par la mère de Vincent Lambert. C’est une mère aimante. Mais est-ce suffisant pour avoir un intérêt à agir ? Ce n’est pas au nom de son fils qu’elle agit mais en son nom propre, a encore dénoncé Matthieu Bourrette. Il n’y a aucun élément qui caractérise la non assistance à personne en danger. »

[ il y en a plein ! c'est le bon sens mème ! un enfant comprendrait ! mais on est revenu sous Louis-Philippe ! où sont les Daumier pour stigmatiser les sophismes éhontés de ces "magistrats" ?]

Un peu plus tôt dans l’après-midi, Vincent Sanchez avait défendu sa décision d’arrêter, le 28 juin, le traitement de Vincent Lambert, patient en état végétatif. (non ! il a pleuré, je répète : il a pleuré, il était "en état de conscience minimale" comme les handicapés éliminés par l'Aktion T4, comme les crétins des Alpes "transférés" par le Dr Benassis, lisez mon billet là-dessus)  « J’ai le sentiment d’avoir fait mon travail. »

Rendez-vous fin janvier

« À chaque étape, j’ai respecté la loi. À aucun moment, je n’ai eu la volonté, ni l’intention de m’écarter de la loi, a expliqué Vincent Sanchez, le chef de service du CHU de Reims. Je voulais que Vincent Lambert puisse être respecté dans ses droits. C’est à lui que je pense aujourd’hui, à son épouse, à sa famille et aussi à ses parents. »

[quelle hypocrisie ! typiquement gouvernementale ! relisez les déclaration des autorités nazies d'autrefois, c'était tout à fait le même langage !]

Le médecin a également réaffirmé que Vincent Lambert faisait l’objet, à ses yeux, d’une « obstination déraisonnable ».
[La morale n'est jamais raisonnable. Révise ! les théoriciens de l'Aktion T4 étaient raisonnables eux ! "l'esprit de la modernité" disait Zygmunt Bauman]

Dans ces circonstances, la loi Claeys-Léonetti, adoptée en France en 2016, autorise l’arrêt des traitements. [ce n'était pas un traitement : on lui donnait simplement à manger et à boire, donc désormais on a le droit de faire mourir n'importe qui de faim et de soif à volonté, du moment qu'on est un apparatchik du pouvoir ?) Ce texte interdit [verbalement ! c'est visiblement un "paratonnerre" formel,histoire de cacher la réalité (émoticone clin d'oeil !) ] par ailleurs  l’euthanasie et le suicide assisté.

https://informations.handicap.fr/a-affaire-vincent-lambert-medecin-devant-cour-appel-13069.php

Et c'est gens qui tuent impavidement et en dépit de toute morale sont les mêmes qui veulent nous rendre esclaves obéissant en .... cultivant chez les gens la peur de mourir ! quel toupet ! En fait ce sont des gens qui n'ont aucun respect de la vie humaine, des monstres cyniques et fascistes, écoutez ce qu'en dit le Dr Tal Schaller :
https://odysee.com/@PhilippeLeBel:4/Entretien-avec-le-Doc...

Bon le même problème se pose avec les enfants de 9 mois de grossesse (si ! 9 mois vous savez ce que ça veut dire ....) qu'on veut tuer, si jamais sa mère n'en veut pas, (bon, si je ne veux pas de mon voisin, si il me pourrit la vie et me met ainsi "en état de détresse" je peux le tuer ?), on arrive à un enjeu essentiel, comment vont réagir ceux qui se considèrent comme chrétiens ? ou musulmans ? très bonne question, que pose Farida Belghoul, la "passionaria" de la VIE :

22/02/2021

la première fois


    Je me souviens encore  la première fois quand enfant j'ai pleuré dans mon lit, de trop de douleur et  de chagrin de savoir que je n'étais venu au monde que pour mourir.

« Un silence tombe et à ma grande surprise, Mme Edmonde se met à pleurer. Sans lâcher le bras gauche de Robbie, elle pleure sans un sanglot, silencieusement, les larmes roulant sur ses joues et gâchant son maquillage. » (Robert Merle - Madrapour)

 Bien sûr ce n'était qu'un début, le désespoir et l'épouvante par la suite devinrent bien évidemment beaucoup plus grands encore, ce n'était plus des pleurs.

 

14/02/2021

souvenez-vous de Henri GEORGE poète tournaisien !

Ce poème

origine  : souvenez-vous de Henri GEORGES poète tournaisien

trouvé dans une anthologie de la poésie wallonne  en fait n'est pas en wallon ( le dialecte wallon est beaucoup plus compliqué à comprendre et surtout à prononcer) mais en picard, comme dins ch' Nord ! Tournais est (était...) picard dans son patois. Ce poème est un chef-d'oeuvre de talent  et d'émotion, on devrait le mettre dans les classiques de la littérature, et le faire apprendre aux enfants des écoles on aurait peut-être introduit enfin ce genre de considération pour les cultures régionales!), il le mériterait, il mériterait même d'être choisi dans une anthologie mondiale de la poésie.

Et  ça ne parle que de valeurs aujourd'hui diabolisées, presque interdites ou en voie de disparition ou bien menacées..... (Le Carnaval, les masques, les bals publics, la fête, le bruit, la gaîté, l'occupation des voies "publiques" (autrefois publiques ... mais avec Sarko ça ne va plus durer !) par des foules de gens et non par les bagnoles et les vigiles privés!, et bien sûr l'amour (aujourd'hui on l'appelle comment? ...  "violence"? "harcèlement sexuel"?  "dépendance psychologique"? ) Et, last but not least, le chagrin ! autre chose psychomachinchoseiquement interdite, un jour peut-être on condamnera  à la prison pour "non prise en charge de leur santé" les gens qui souffrent de chagrin puis on les fichera à vie et on les obligera à suivre une cure  d'euphorisation "positive". On parie ?
Si vous pouvez apprenez-le par coeur, il le mérite, ou au moins la dernière strophe.

Tiu  ĉi poemo eble estas la plej bela de la pikardlingva literaturo, kiun oni tro ofte rigardas kiel reduktita al komikaĵoj lokaj;  ĝi indus fakte esti enigita en klasikaĵojn pro la talento kaj emocipovo kun kiu ĝi traktas  malĝojan kaj universalan temon. memoru parkere almenaŭ la lastan strofon kiel citaĵon: ĝi estas tiom bela kaj korprema!

 

Ch’éteot l’Mi-Carême, i-aveot dins chés rues

Ene masse dė musiques, dés tas d’gins masqués.

In face du Grand-Garde, ch’éteot ène cohue

Et l’cortêche aveot du mal dè passer.

Cha, ch’ ‘teot in cortêche! Lés prumiés in tiète,

I-éteotė pus d’chint, tous in calikeot :

Juste autant d’Pièrots qu’i n-aveot d’Pièrètes,

Juste autant d’Pièrètes qu’i n-aveot d’Pièrots.

Après cha, ch’éteot ène éote mascarate,

Pwis v’là deûs Pièreots qu’i s’eont ratardé

Et qui n’ trouv’tè pus l’binde dés camarates :

Pièrète par ichi, Pièreot d’l’éôte coté.

I n’seon po l’in d’l’eôte pus d’à chenk-sî metes,

Més lès-amoureûs, ch’èst come dés bièc-beos.

Pièreot, i s’inquiète dè n’pus vir Pièrete,

Pièrète, èlle èst triste dè n’pus vir Pièrot.

Pauve pétit' Pièrète ! èlle a l’invie d’brêre,

Elle ortoun’reot bin tout d’swite à s’majèon !

Et Piéreo s’désole, i n’sét pus qwa faire,

I va come quéqu’in qui-a pèrdu s’résèon.

Pour l’in comme pour lééôte, ch’èst ène tristė fiète ;

Au lieu d’s’amuser, i-eont leûs cœurs bin greos :

Par ichi Pièreot cache après Pièrete

Et par là Pièrète cache après Pièreot !

Pindant tout-in tans, j’é suivi l’cortêche.

J’areos bin voulu lés vir s’ortrouver,

Més d’lés vir à deûs, i n’aveot po mèche :

J’véyeos l’in, pwis l’éôte, més lés deûs, jamés !

J’é rintré dins l’bal in m’disant qu’pétète,

In dansant t’t-à l’eure on s’rincontrėreot.

Més Piéreot d’ssus l’banc atindeo Pièrète

Et Pièrète bin sache atindeot Pièreot.
Et pindant dès-eures, au son dė l’musique

- vous savez qu’cha dure tout jusqu’au matin -,

i seont rès là come deûs vrés-antiques,

pwis i seont partis, chakin pa s’kémin.

J’lés-é vu partir : piéreot baisseot s’tiète

Et j’é intindu Pièrète qu’èle brèyeot…

Et pindant ç’tans-là, toutes lès-éôtes Pièrètes

Danseot’tė gaimint avèc leûs Pièreots.

Hélas ! dins chelle vie, ch’èst bin souvin l’même :

on rèstė vièle file ou bin vieûs garchèon ;

èt ch’t-acor pus triste qu’à l’Demi-Carême :

l’carnaval, ch’èst court, mé la vie, ch’èst lèong …

On èst treop timite, treop fier ou treop …. Biète,

On vient d’ène famile bin treop come i fèot

Èt Pièreot viélit in r’grètant Pièrete,

Et Pièrète ès’fane in r’grètant Pièreot.
Et cha dure insin pindant dés-innées,

Et quand on s’rinconte, on s’fét dès saluts.

Qwa çé quė vous voulez, ch’èst ène dèstinée !

I-arife même alfeos qu’on s’orconeot pus.

On s’résine, ch’èst vré, més toudi on r’grète,

Et alfeos on s’dit, quand on soufre ėd’ treop :

« Come ėj’ s’reos ureûs si j’aveos Pièrète!

- Come ėj’ s’reos continte si j’aveos Piéreot ! »

Et par in byèo jour in cortêche i passe,

On seone àl’églisse pou in n-intièr’mint,

Et l’vieûs, ou bé l’vièle, i dit’ à vwas basse :

« Acor in qui passe pou m’montrer ch’kémin.

- Qui ç’quė ch’èst cèle-là qu’on mène à Mulète ?

- Qui ç’quė ch’èst c’ti-là qu’on porte à Navyèo ? »

On dit : « Ch’èst ène tèle ». Piéreot : « Ch’est t’ Pièrète ! »

Ou bin : « Ch’èst in tèl ». Pièrète : Ch’èst t’Pièreot ! »

Awi, mé bones gins, ch’est ène triste istware,

Dès-istwares parèles, on in sét tèrtous

Pace qu’i n-a bôkeop – cha, vous pouvez m’cwrâre -,

Et ch’èste pétète même vo-n-isware à vous.

Et p’tète qu’avèc mi, tout bas, in cachète,

Wê, vous l’dites tout bas, mi jė l’dis tout hèot :

« Ah ! chès pauves Pièrèots qui n’eont po d’Pièretes !

Ah chès pauves Pièrètes qui n’eont po d’Pièrèos ! »

 

Henri GEORGE (1879-1952)

 

Eh oui au fait ! et cette année va-t-on avoir le droit de fêter le Carnaval ????? avec l'ambiance fasciste anti-humaniste actuelle ! Va-t-on encore avoir le droit de danser, de s'embrasser sous les yeux de la flicaille ? Que va devenir notre Civilisation ? Que vont devenir les traditions humaines?

Tiens Farida Belghoul va essayer d'organiser un "carnaval" qui sera en même temps une forme de meeeting, nos maître lui laisseront-ils le droit ?

apparemment non ....

Quelqu'un a proposé une idée, celle d'une sorte de "carnaval des démasqués" au prochain mardi gras du 16 février 2021 (avant l'éventuel "Carême" imposé d'un 3ème confinement) où chacun se "déguiserait en lui-même", c'est-à-dire enlèverait librement son masque pour pouvoir enfin récupérer sa respiration naturelle...

12/01/2021

mort des vieux

Un couple de personnes âgées, un homme de 78 ans et une femme de 74 ans, a été retrouvé mort dimanche 12 janvier 2014 au soir à son domicile, étendu sur le lit de la chambre à coucher de la maison d’habitation sur la commune de Corrèze, dans le département de la Corrèze.
Un fusil de chasse est à leur côté. C'est leur fille qui les a trouvés et qui a donné l'alerte.
Le procureur de la République a saisi le groupement de gendarmerie « affaire criminelle ». Décrire en termes administratif glacés ce destin humain apparaît surréaliste....
«Apparemment, le mari aurait tué sa femme et se serait donné la mort». Il y aurait un homicide suivi d’un suicide.
Des constatations précises de la police scientifique et technique indiquent une blessure à la nuque pour la femme et une blessure à la bouche pour l’homme, toutes deux causées par une arme à feu.
«Une enquête de voisinage et des témoignages révèlent que l’homme avait un caractère dépressif, [c'est à dire lucide ...] mais que rien ne laissait présager un tel acte. ».
L’arme de calibre 16 est un fusil de chasse, qui appartenait à la famille. Elle aurait été rechargée après le premier tir. La femme aurait pu être tuée dans son sommeil.
Le couple vivait seul, dans une maison isolée. Le dernier contact téléphonique, le même jour, avec la famille, n’a rien laissé transparaître. Pourtant plus tard, d’autres appels resteront sans réponse. Voilà pourquoi leur fille se serait déplacée. Une autopsie sera réalisée certainement aujourd’hui, à Limoges. La chronologie n’a pas été établie.
Etc,etc

un jour peut-être vous mourrez comme ça,
ce qui veut dire que vous êtes déjà morts,
écoutez le bon sens, l'intelligence, de Montaigne :   «    Vivre    longtemps    ou    peu    de    temps,    c’est    tout    un  au    regard    de    la    mort.    Car    ni    le    long    ni    le    court    ne    peuvent    s’appliquer    aux   
choses    qui    ne    sont    plus    » (MONTAIGNE)

31/12/2020

nareux

parmi    les    mots de PATOIS DU NORD, picard   comme disent les linguistes , que  disait souvent maman, il y a  "nareux".

Ce qui veut   dire "difficile" (en anglais : "fastidious" méfiez-vous des faux-amis de l'anglais sales collabos anglomanes soumis et totalement incultes qui n'ont même pas le niveau des  collégiens  à   qui on fait apprendre tous ces faux-amis par listes entières dès la classe de 3ème !!!) "dégoutté", qui se montre difficile quand à la propreté de la nourriture et des couverts, qui éprouve facilement du dégoût,

 

Mon Dieu et dire que j'ai pu vivre des années entières en oubliant ce mot !!!! Il y a de quoi en pleurer !

 

 

28/12/2020

pensée de Jean Rostand - vérité des choses

*

MalincourtJardin.jpg

 

(le petit garçon de trois ans vous avez deviné, c'etait moi)
"L'espèce humaine passera, comme ont passé les Dinosaures et les Stégocéphales. Peu à peu, la petite étoile qui nous sert de soleil abandonnera sa force éclairante et chauffante... Toute vie alors aura cessé sur la Terre, qui, astre périmé, continuera de tourner sans fin dans les espaces sans bornes... Alors, de toute la civilisation humaine ou surhumaine - découvertes, philosophies, idéaux, religions -, rien ne subsistera. En ce minuscule coin d'univers sera annulée pour jamais l'aventure falote du protoplasme... Aventure qui déjà, peut-être, s'est achevée sur d'autres mondes... Aventure qui, en d'autres mondes peut-être, se renouvellera... Et partout soutenue par les mêmes illusions, créatrice des mêmes tourments, partout aussi absurde, aussi vaine, aussi nécessairement promise dès le principe à l'échec final et à la ténèbre infinie..."

(Jean Rostand)

14/12/2020

câlins

mon « petit » (devenu le plus grand et le plus lourd des deux) chat noir est un sacré hypocrite, du genre des gosses qui disent « ma petite maman chérie ! donnes-moi un bonbon ! ».
Je regrette, moi j'étais vraiment câlin, et quand je faisais des câlins c'était pour les câlins eux-mêmes. Je sais il y aurait des gens, je sais que ça existe chez les psy-machins-choses, qui trouveraient le moyen de dire que c'est aussi une forme d'égoïsme, etc, ouais les sophismes ! en tous cas c'est toujours mieux que leur cynisme incontestablement et à 100% égoïste et déshumanisé, très à la mode dans la vulgate d'aujourd'hui (c'est peut-être pour ça que la société actuelle justement devient tellement inhumaine et déboussolée).



07/12/2020

Brigitte Bardot - lisez son dernier livre "mes larmes de combat" - "vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

Brigitte Bardot : les vraies valeurs :

https://ru-clip.net/video/5w7XvRVEbeY/brigitte-bardot-le-...

le début est à réécouter en boucle !

 

QUAND retrouverons-nous l'amour de ces valeurs !

 

ce qu'elle dit sur les animaux est le bon sens même, elle est comme Elian-J Finbert le bon sens même, elle seule récemment a eu le courage et la dignité de soutenir les gilets jaunes, après avoir dans les années 50 soutenu le droit au plaisir et à la liberté (de nos jours de nouveau diabolisé !), elle a tout du long été une bête traquée, et d'un courage désarmant.

par ailleurs : https://www.persee.fr/doc/comm_0588-8018_1963_num_2_1_967    (Evelyne Sullerot, encore une qui toute sa vie s'est montrée d'un grand courage et d'une vraie humanité contrairement aux féministes de maintenant !)

 

"vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple de dignité"

Evelyne Sullerot Brigitte Bardot et l'O.A.S.(c'était l'époque où la France était encore un pays civilisé et  à VISAGE HUMAIN ! ... époque lointaine maintenant).

« Que Brigitte Bardot ait résisté à l'O.A.S., voilà un événement que les historiens compareront à l'appel du 18 juin. Le vénérable Times de Londres ne s'y est pas trompé... D'un côté les généraux rebelles ou complices, les régiments pourris, leurs chars et leurs avions, de l'autre B.B., sa secrétaire, son producteur, son coiffeur et son chien. » C'est en ces termes que Jeune Afrique (n° 62) rendait compte de 1' « analyse spectrale des forces politiques en France au début de 1962 ».

Une analyse spectrale de Brigitte Bardot, du mythe Bardot, à la même époque, à l'inverse, donne un tableau très net des lignes politiques de la grande presse.

Après la fracassante publication par VExpress du fac-similé de la lettre de menaces de l'O.A.S. à B.B. et de la réponse que celle-ci envoyait à l'hebdomadaire de gauche, le mythe Bardot subit en effet un choc si rude que l'image B.B. se multiplia à l'infini sur la longue bande de l'actualité. Mais ces Brigittes se regroupent très vite, dès les 1er et 2 décembre 1961, selon quelques lignes de force.

Car un phénomène, privilégié et rare, vient de se produire : il y a conjonction soudain entre le mythologique (la supervedette aphrodisiaque Bardot), le fait divers tragique (le chantage à la bombe, le racket, les 5 000 000, « payez secrètement », etc.), et le politique (« les inspirateurs de ce genre de lettres seront rapidement mis hors d’état de nuire s'ils se heurtent partout à un refus net et public de la part des gens qu'ils cherchent à terroriser par leurs menaces et leurs attentats », écrit Brigitte. Jusqu'ici on peut imaginer un racket bassement crapuleux. « En tous cas, moi, je ne marche pas, parce que je n'ai pas envie de vivre dans un pays nazi »,

(c’est ce qu’elle a refusé toute sa vie ! suivez ses combats, c'est ça)

écrit ensuite la déesse menacée. Cette fois nul doute n'est permis : c'est de politique qu'il s'agit.)

Une analyse des réactions de la presse, radio, télévision, dans le mois qui a suivi permet de conclure que, de ces trois aspects, le politique a prévalu, et de très loin. Dans presque chaque cas, la répercussion de la nouvelle et sa présentation ont été une utilisation à des fins politiques du geste de Brigitte Bardot. Du moins à court terme.

Une jeune femme charmante, simplement vêtue, cheveux libres et non pas échaffaudés sur le sommet de la tête, sourire enthousiaste et sain, apparaît en photographie au milieu de la page politique de VHumanité. « Je ne veux pas vivre dans un pays nazi » déclare en titre cette fraîche maquisarde. Elle gardera sa place en page politique pendant plusieurs jours. Sur les thèmes « elle n'a pas cédé », « elle est antinazie », V Humanité fait de B.B. un symbole. On va interviewer « les milieux artistiques », et les artistes, les uns après les autres, se solidarisent avec la courageuse (Paul Frankeur), s'élèvent contre « la propagande simpliste de ces gens-là qui s'imaginent intimider les vedettes riches en leur faisant craindre ' le collectivisme qui doit suivre le régime actuel ' — texte de la lettre de l'O.A.S. à Brigitte Bardot — qui les dépouillera » (Daniel Gélin) ; « Elle a raison » dit Roger Pierre ; « Elle a du courage » renchérit Sophie Desmarets, etc. « Le syndicat français des acteurs exprime sa solidarité à Brigitte Bardot ». Douze jours après « l'événement » Brigitte est encore en première page de V Humanité dans un billet d'André Wurmser, car à Alger, dans un cinéma, on a sifflé B.B., « la B.B. qui n'a pas voulu que Salan la soutienne, la garce ! » L'O.A.S. devient « L'Organisation Algérienne des Souteneurs » et la blonde vedette une femme de tête (politique) « qui ne veut pas être Casque d'Or ». Mais l'imitation du langage vert des faits divers crapuleux ne trompe pas : c'est la politique, — grandes causes, grands effets, pas de hasards, — qui sert de cadre à ce sourire fameux.

C'est aussi dans l'éditorial politique que B.B. prend place dans Libération. B.B.B. = Bravo Brigitte Bardot ! On lui parle gentiment et franchement : vous êtes agaçante, vous étalez trop votre vie privée, mais au fond vous, la femme-enfant, vous résistez quand les autres cèdent et vous donnez un exemple « de dignité ». Enfin, à la dimension de l'utilisation politique s'en ajoute une autre qui va être reprise ou contestée ici et là : Vous n'avez pas, vous, besoin de publicité ; vous avez accompli là un « geste pur ».

Qu'elle « s'en aille » en guerre ou à Moscou, dans les journaux d'extrême droite B.B. s'en va. Cette publicité de mauvais aloi en fait une fille dangereuse ou bien idiote : « L'opération B.B. ne doit rien à Brigitte » suggère Aux Écoutes. B.B. n'a pas d'opinion bien définie. Les aventures militaires de ses jeunes amants appelés successivement au service militaire (Trintignant, Charrier, Frey) seules l'ont rendue antimilitariste. Le nom d' « armée » la met du coup en rage. Qu'une « armée » lui demande encore de l'argent, la coupe est pleine ! La lettre, elle, a été rédigée par des « conseillers en relations publiques ». Brigitte, la pauvre oie, a seulement signé. D'ailleurs elle est pingre. « Même à Alger nul n'ignore que B.B. n'est pas de celles qui cotisent », soufïle-t-on aussi à droite où on se réjouit de la mauvaise humeur du Président de la République à tout ce bruit, qui fait un peu de la belle « le médecin de l'honneur » de la République, comme le suggère le Monde. De toutes façons, ajoute-t-on, cette prétendue lettre O.A.S. doit être un faux. Enfin le résultat le plus immédiat est la disparition soudaine du nom de Brigitte Bardot de la rubrique de l’Aurore « Choisissez la vedette que vous voulez voir » (6 décembre) où elle avait toujours figuré en 2e place alphabétique.

Bien sûr on tremble pour elle, et il semble miraculeusement brave qu'elle ose sortir le lendemain « avec son petit chien » et « un foulard violet » de chez elle où s'étale justement une menaçante inscription O.A.S. La concierge, elle, a très peur. Mais ce que l'on souligne, c'est que B.B. s'arrête « pour remercier le gardien de la paix chargé de la surveillance de son domicile », et surtout les titres insistent : « Rackettée par l'O.A.S. » elle n'a pas voulu céder au chantage. On ne cache pas qu'elle ait écrit à « l'hebdomadaire l’Express » ni qu'elle ait donné les raisons politiques de son attitude. B.B. devient un symbole républicain et un exemple de civisme. Paris-Match rappelle avec photos à l'appui qu'à Saint-Tropez elle va voter dès huit heures du matin aux référendums, tentant de « faire son devoir de citoyenne » sans attirer l'attention. Cependant la photographie vedette est celle d'une énorme affiche de film sur un mur, la représentant, et sur laquelle un plaisantin gaulliste avait collé, devant les célèbres lèvres, un papillon OUI. La légende est honnête : « Sur ses affiches on la faisait déjà parler politique » — mais minuscule ; tandis que le titre qui couvre toute la page affirme, au-dessus de ce OUI : « Elle n'avait pas attendu l'O.A.S. pour avoir une opinion. »

« Vive Brigitte ! » vibre partout et vibre longtemps, jusqu'à Noël en tous cas : à ce moment-là les vœux et les prévisions vont leur train. On salue au Canard enchaîné à l'occasion de la nouvelle année « notre B.B. nationale », « la fille la plus déshabillée de l'écran mais aussi la plus culottée », « Bravo Brigitte, on préfère votre plastique au leur ! »

La hargne de la droite ne s'apaisera que très progressivement. L'émission de télévision du 5 janvier 1962 où B.B. apparut sérieuse et désireuse de con- vaincre pour demander qu'on modifie la façon de tuer les bêtes dans les abattoirs, si elle fait pleurer d'attendrissement et de respect la plupart des journaux de l'extrême -gauche au centre, n'est encore annoncée dans le Parisien libéré et dans V Aurore que par des titres semi-humoristiques : « Veaux, vaches, cochons, couvées crient pitié par la voix de Brigitte Bardot » qui « plaidera la cause des animaux nutritifs ». Mais cette mauvaise humeur de la droite ne pourra pas résister très longtemps devant les succès des nouveaux films de la vedette anti-O.A.S. : Vie privée, et le Repos du guerrier qui sortiront dans l'année.

Cependant à la radio, à la télévision que tout à coup, en janvier, elle a envahi coup sur coup après des années d'abstention, ainsi que dans l'immense majorité des journaux (France-Soir, Paris-Presse, Paris-Jour etc., et les journaux de province) le ton pour parler de Brigitte Bardot demeurera différent de ce qu'il était « avant » la réponse à l'O.A.S. C'est un ton empreint d'amitié et de considération qui succède aux débordements erotiques ou puritains, au scandale et à l'ironie comme à l'hyperbole. Une sorte de réflexe, de fraternité civique et nationale a joué. On s'est aperçu que malgré les ennuis, le percepteur agréé de l'État auquel se surajoutait le percepteur gangster de l'O.A.S., malgré la police à sa porte, les menaces de bombes, etc. « notre Brigitte nationale » n'avait pas quitté le sol français, n'était allée ni à Hollywood ni à Moscou et qu'elle continuait comme tout le monde à voter et à se débattre dans ce pays déchiré parce qu'elle l'aimait, parce qu'elle était bien française. Ce n'est pas elle qui irait, comme Gina Lollobrigida, se réfugier au Canada pour éviter sa feuille d'impôts nationale.

Il est réconfortant que sur le sol de France vive la plus belle fille du monde, et qu'elle prouve de surcroît qu'elle a de la tête, et une tête républicaine, contre des menaces de mort, et qu'elle a du cœur puisqu'elle plaide pour « ces amis muets que sont les bêtes ».

(les trisomiques, et Vincent Lambert aussi sont "nos amis muets" - ma note)

Evelyne Sullerot. (militante féministe, qui fut à la fin de sa vie la protectrice de "SOS-papa")

 

02/12/2020

pour vivre heureux vivons cachés (et surtout n'utilisez pas cette plateforme de merde !)

comme je l'ai déjà écrit et réécrit mille fois ici-même sur cette page  je ne sais pas ssi c'est comme ça partout (sans doute pas vu les échos qu'on a , les très rares que les journaputes ne censurent pas et laissent passer  !!!!!!! en infos ou vidéos, de ces immondes violences et bavures coutumières à la flicaille) mais dans mon coin il semble que le confinement de novembre-décembre n'ai pas été respecté du tout, et que la police n'a rien fait pour le faire respecter, aucun contrôle en particulier. Je crois qu'il y a intérêt (comme je dis dans le billet ci-dessous) à ne pas le claamer sur les toits et d'ailleurs que c'est ce queu tout le monde fait, ne surtout pas le dire, pour passer inaperçu !!! Comme sans doute autrefois en URSS d'ailleurs !

Parce que maintenant sous le régime où on vit maintenant il faut ne s'opposer que silencieusement, dans son coin sans surtout le faire savoir aux autorités ni à la presse ( regardez ce qui est arrivé ausi par exemple au médecin Epstein au début du film "mal-traités" https://ru-clip.net/video/gSeFfIXsxmQ/mal-trait%C3%A9s-le...) ni aux autorités !! (regardez ce qui est arrivé au Pr Foutillier https://www.objectifgard.com/2020/12/11/gard-des-centaine...      là c'est l'URSS maintenant !!!! on est en URSS !!!!!)

C'est comme les "procèdures absolument immondes ,staliniennes, informatisées répugnantes, cyniques, typiques du TOTALITARISME CAPITALISTE actuel pour la réception du monidre colis amené chez vous par cette immonde répugnante cynique avide firme capitaliste privée, qui avec la complicité de cette URSS capitaliste qu'est l'Union Européenne (dont il faut sortir d'urgence FREXIT ! vite !!) nous a volé l'ancien Service Public de la Poste, qui était autrefois géré par des fonctionnaires, et était 7 fois plus rapide, 2 fois plus sûr, et qui respectait ses usagers !!!! de manière républicaine et normale quoi ! je me suis rendu compte que depuis quelques mois les agents remplissent eux-même sans rien vous demander les formalitéx à la con de merde sans rien vous demander, et déposent le colis sans ruien dire (et pourtant il y a pas longtemps une factrice avait été licenciée pour avoir signé à la palace de ses usagers pour leur épargner d'immondes déplacements pénalisants à la con !!!! histoire rapportée avec les termes répugnants de la direction de la poste et des supérieurs hiérarchique de cette malheureuse !!!)

Peut-être que c'est comme pour les retraits d'argent dans mon bureau de poste les CCP  ne pratiquent aucune des restriction répugnantes, e t   ni des persécutions éhontées rapportées par Jovanovic sur son site. Mais vioilà mon bureau de poste est dans un quartier à immigrés, alors sans doutre qu'ils ont des instructions pour les ménager et d'éviter de les mettre en colère !!! .... (tandis que dans les bureaux de centre-villes bourgeois et "blancs" des informateurs de Jovanovic, ils n'éhasitent pas à les traiter comme des chiens !)

bref donc comme je viens de dire plusieurs fois ci -dessus, il faut comme je dit dans le billet ci-dessous, que on est arrivé à une situation tellement totalitaire étouffante dangereuse e t yrannique que la seule chose qu'on peeut encorefaire, autrement c'est presque imposssible, et ou en tous cas très très très très dangereux,  regardez ce qui est arrivé aussi par exemple au médecin Epstein au début du film "mal-traités" https://ru-clip.net/video/gSeFfIXsxmQ/mal-trait%C3%A9s-le...

C'est désobéir en secret par la bande, ou faire le bête, faire semblant qu'on est complètement con et qu'on n'a rien compris. et sur tout sans le crier sur les tois, ou alors c'est que vous avez une âme de martyr. qui à99%seront broyés sans même que personne ne le sache, et bien censuré par les journaputes, eux mêmes terrorisés ("un journaliste c'est une pute ou un chômeur" !)

 

 

 

 

https://ru-clip.net/video/gSeFfIXsxmQ/mal-trait%C3%A9s-le-documentaire-choc-sur-la-covid-19.html

De même je me suis apperçu depuis q

 

oui, il serait souhaitable que les humains prennent modèle sur les chats et s'imprègnent de leur esprit insoumis ce serait le seul espoir pour la civilisation

On dirait que mon chat (2003) deviendra sentimental ; petit à petit, il faut patienter, comme avec toutes les transformation « humaines », libres, personnelles, des choses à respecter. Jusqu'à maintenant il était comme on nous représente généralement les chats : égoïste, indépendant, d'une volupté physique, mais pas du tout « pneumatique » (comme dirait Vladimir Jankelevitch). Il avait l’égoïsme de la jeunesse. Mais c’est comme chez tout le monde : avec le vieillissement se produit une maturation émotionnelle (mais bien sûr à condition qu’il aie conservé son coeur d’enfant, absolument indispensable ! Autrement on n’est alors rien de plus qu’un PANTIN de plus en plus ratatiné !) en prenant de l’âge on devient plus profondément sentimental, et d’autres choses encore. Donc il finira peut-être par devenir « apprivoisé », comme le renard (en hindî « लोमड़ी ») - छोटे राजकुमार को लोमड़ी ने कहा- „le renard dit au petit Prince“; Peut-être un jour «il » (les guillemets pas parce qu’il est un chat, mais parce qu'il a été castré !) sera aussi sentimental qu’était « Poupounette », cette pauvre petite vieille être vivant. Qui était si aimante, tout en restant en même temps indépendante, viscéralement insoumise, comme c’est l’essence des chats.

Oui, il serait à souhaiter que les humains soient comme les chats, ils devraient prendre modèle sur eux ; ce serait bon pour la civilisation, non ? La dictature actuelle, « prussienne », politically-correct, des sociétés orwelliennes, Aldous-Huxley-iennes actuelles s’effondrerait, et il resterait alors un petit peu d’espoir de sauver la Civilisation et la valeurs humaines. Oui, il faudrait que tous les gens dans nos sociétés fassent de la résistance passive, de l’insoumission,

pas une opposition ouverte - ce n’est déjà plus possible hélas ! - mais par la bande, en faisant celui qui ne comprend pas, en faisant le bête, par toutes sortes d’échappatoires, de non-obéissance, (sans le clamer sur les toits, comme actuellement pour le reconfinement que ersonne ne respecte ni ne fait respecter, mais surtout on ne le dit pas on n'en parle pas ! ) de décrédibilisation

de cette arrogante, bien-pensante, dictature inhumaine et glacée. Oui mais voilà ils ne le font pas.

Aussi longtemps que la SPA et autres asso. prises du syndrome du CONATUS (vous savez le conatus ! j'ai fait un billet là-dessus) ne sera pas ministre on aura encore, plus pour longtemps, le droit d’avoir des chats ! Déjà on se met à leur faire ce qu’on fait aussi aux humains, les rfid et l’euthanasie. Ensuite il ne restera plus aucun espoir. http://h16free.com/2015/09/24/41471-et-maintenant-une-loi...

Tant qu’il y aura des chats il y aura de l’espoir ; après, ce sera fini, l’humanité pourra crever.