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24/04/2017

le seul leader DE GAUCHE qu'aie encore le peuple français

après tant de social-traîtres collabos !!!

Le seul qui voit à travers les textes, et à travers les faux-semblants de certains, le seul qui appelle un chat un chat, et qui voit les FORCES QUI AGISSENT, et DANS QUELS INTERETS !!!!!!!


 Asselineau, comme De Gaulle en juin 40 ne baisse pas la tête et appelle un chat un chat

23/04/2017

faites attention, avec Internet on voit tout, on ne peut plus mentir au peuple on ne peut plus manipuler l'information

Sur Internet on ne peut plus tricher (d'ailleurs Dieudonné lui-même s'y est cassé la gueule quand il a montré son mauvais visage face à Laurent Louis ! )  Et sur Internet seul le talent fédère (et les nouvelles idées, telles celles de Bernard Friot, peuvent se répandre auprès de tous les chercheurs de solutions) :

*donc allez vous étonner que les MARIONETTES DU GRAND CAPITAL se fassent conspuer comme les kapos qu'ils sont, dans une France qui n'est même plus un Etat de droit.

 

Si tous les « idiots » du monde avaient le courage et la lucidité et de Dieudonné l’Humanité se porterait beaucoup mieux.

 

 

Et, face à cette révolution  nos maîtres, comme les possédants de 1920 et suivant ont sponsorisé les fascismes, sont prêts à tout, à toutes les dictatures, à tous les totalitarismes, à toutes les ignominies, mais ils ne réussiront pas !

http://lesobservateurs.ch/2017/04/14/matteo-salvini-vous-...

 

c'est comme les innovations techniques du passé, qui ont changé la vie, et avancé la liberté de pensée. Quand vers 1830 (relisez "Les Illusions Perdues")-1840 on s'est mis à produire du papier pour beaucoup moins cher, ce qui a permis les journaux à bon marché ça a à terme changé le monde. Eh bien internet c'est pareil, et même plus ! Non seulement Dieudonné a raison là-dessus, mais ça ira même encore plus loin.
Maintenant,avec les caméras embarquées sur les voitures, les téléphone/ordinateur/caméras de poche portables les gens commencent à s'amuser quand ils ont un quart d'heure à perdre à faire leur petite vidéo et à la mettre sur Internet ! C'est un peu comme avant les discussions de bistrot (d'ailleurs ça n'est pas innocent du tout si "on" a fait MOURIR les cafés à coup d'interdictions, du tabac, après ça sera l'alcool ! après ça sera le café, tant qu'il en restera on trouvera quelque-chose pour les faire mourir, jusqu'à ce qu'il n'y en aie plus du tout leur but est un monde de veaux chacun seul et frustré et bien surveillé !) sauf que là un youtubeur doué il peut se faire des auditoire de milliers de gens de par la France et le monde.
Ici ce monsieur à qui comme à plein de français on impose de perdre des heures chaque jour de trajets en bagnole pour aller travailler et retour, etc, etc, il rentabilise ce temps perdu à dire ce qu'il pense à un public de milliers de personnes. "Ils" ont voulu faire mourir la démocratie, elle renaît par ailleurs.
https://www.youtube.com/watch?v=p5sIDe8gK7w

 

21/04/2017

François Asselineau ça n'est pas que le FREXIT - c'est toute une autre vision du monde, plus de sagesse et d'humanité

la CONSOMMATION, l'ECOLOGIE :


et puis ça "aussi" (mais pour moi c'est ça SURTOUT !!!!)


aussi après le 1er tour la situation de la France est très très grave et notre avenir à nous pauvres être humains et individuels est très très sombre :

François Asselineau, le candidat de l’Union populaire et républicaine, estime que la France est dans une situation "très grave" après le premier tour. Fustigeant les deux candidats arrivés en tête, il ne donnera "aucune consigne de vote" pour le second.

François Asselineau, le candidat de l’Union populaire et républicaine, s’est longuement exprimé devant ses partisans dimanche soir. Une allocution retransmise en direct sur YouTube. Le ton : alarmiste. « La situation est très grave estime François Asselineau. Pour ce qui me concerne, j’ai fait ce que j’ai pu.»

Emmanuel Macron, « marionnette de l’oligarchie financière », c’est « l’horreur ». Marine Le Pen ne vaut pas mieux à ses yeux. « Il faut que les Français comprennent que c’est la famille Le Pen qui permet au système de se maintenir ». Il ne donnera donc pas de consigne de vote, prédisant dès à présent « la 7e défaite des Le Pen » au terme « de la tragédie grecque qu’on nous sert depuis trente ans."

"Le temps va agir en ma faveur"

20/04/2017

les communistes avec Asselineau - inoubliable Edmond Janssen


12/04/2017

le seul candidat à appeler un chat un chat


05/04/2017

DEUX faits-divers que je n’oublierai jamais

Vu sur le journal du 7 avril 1988 2 « faits divers » remarquables :

1° un enfant anglais de 13 ans a risqué sa vie pour sauver son petit chat blanc qui ne pouvait plus redescendre du pont sur la Tramer, estuaire entre le Devon et la Cornouaille, et miaulait de peur, il a grimpé sur une poutrelle à 60 mètres de hauteur et la suivi en équilibre au dessus du vide pour aller le chercher.

2° près de Brest (Bretagne), une femme de 68 ans a du être hospitalisée. Elle vivait seule dans une maison de 8 pièces, restait traumatisée par la mort de son père depuis 18 ans, et les pièces avaient fini par être entièrement envahies par des dizaines de mètres-cubes de détritus, qu’elle laissait s’entasser et pourrir.

02/04/2017

on ne nous apprend pas l'histoire

ça jamais dans les livres d'histoire on ne vous en parlait ! tout juste qu'il y avait eu une terrible guerre de tous ses voisins contre le Paraguay, qui l'avait réduit de vaste pays à l'état de petit pays, et causé des millions de morts. Mais on ne nous a jamais dit ce qu'il y avait DERRIERE !
Et on ne nous apprenait pas l'état de prospérité du Paraguay et de justice sociale que connaissait la Paraguay avant ! ni pourquoi !
Or :
http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

remarquez le rôle des banques !

ça rappelle la haine de l'OTAN envers la Yougoslavie en 89 ! la Yougoslavie ne se joignait pas au démantèlement du socialisme d'après Gorbatchev, il fallait la faire disparaître !
pareil pour la Syrie.
et pour la Lybie, qui en plus voulait aider l'Afrique à prendre son indépendance économique.
etc

Extrait du « Manuel d’histoire critique »

Et le Paraguay découvrit le libre-échange

Quand il trouve porte close, le libre-échange sait s’imposer par les armes. Adepte d’un protectionnisme rigoureux, le Paraguay en a fait la douloureuse expérience entre 1865 et 1870, lors de la guerre de la Triple Alliance qui l’opposa au Brésil, à l’Uruguay et à l’Argentine. Financés par les milieux d’affaires londoniens, ces trois pays sont parvenus à le soumettre à l’économie-monde britannique.

A la fin du XIXe siècle, la plupart des Etats d’Amérique latine dépendent presque entièrement du Royaume-Uni, la première puissance mondiale : ils se consacrent à la production des matières premières dont Londres a besoin et offrent aux industriels britanniques de nouveaux marchés pour écouler leurs marchandises. Reposant sur l’idéologie dominante du libre-échange – selon laquelle chaque pays doit renforcer ses « avantages comparatifs » –, un tel mode d’insertion dans l’économie-monde présente de nombreux problèmes : il entrave l’industrialisation des pays du Sud, concentre la richesse dans ceux du Nord et favorise les comportements parasitaires des oligarchies nationales. Bref, il condamne les pays de la périphérie au sous-développement.

Dans ce montage, le Paraguay fait figure d’exception.

Lorsqu’il prend le pouvoir, en 1814, le dirigeant paraguayen José Gaspar Rodríguez de Francia met en place un régime autoritaire. Pas dans l’optique d’opprimer la population, mais pour écraser l’oligarchie : s’appuyant sur la paysannerie, il exproprie les grands propriétaires. Alors que la plupart des pays comptent sur l’essor d’une bourgeoisie nationale pour piloter la création de richesses, Francia jette les bases d’un Etat fort et dirigiste. Veillant à se prémunir des flux internationaux de marchandises qui pourraient fragiliser sa propre production, le Paraguay instaure ainsi un protectionnisme rigoureux. Après la mort de Francia, en 1840, ses successeurs (Carlos Antonio López puis son fils Francisco Solano López) poursuivent sa politique. https://en.wikipedia.org/wiki/Paraguay#Lopez_family Vingt ans plus tard, les résultats sont considérables. La persécution des grandes fortunes a conduit à leur disparition : la redistribution des richesses atteint de tels niveaux que de nombreux voyageurs étrangers rapportent que le pays ne connaît ni la mendicité, ni la faim, ni les conflits. La terre a été répartie sur des bases qui rappellent les projets les plus avancés de réforme agraire du XXe siècle.

Asunción figure parmi les premières capitales latino-américaines à inaugurer un réseau de chemins de fer. Disposant d’une ligne de télégraphe, de fabriques de matériaux de construction, de textile, de papier, de vaisselle, de poudre à canon, le pays parvient à se doter d’une sidérurgie ainsi que d’une flotte marchande composée de navires construits dans des chantiers nationaux. Sa balance commerciale excédentaire indique quil ignore tout du problème de l’endettement (comme la Lybie sous Kadhafi ...) et peut se permettre d’envoyer certains de ses citoyens se former dans les meilleures universités européennes. (idem)

Population décimée

Londres voit d’un mauvais œil cette expérience unique de développement économique autonome d’un pays de la périphérie : Asunción échappe au libre-échange ! Très rapidement, la Couronne intervient dans un conflit frontalier entre le Brésil et le Paraguay et parraine la signature du traité grâce auquel l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay unissent leurs forces pour terrasser leur voisin : le traité de la Triple Alliance, qui donnera son nom au conflit qui éclate en 1865. Les trois alliés bénéficient du soutien financier de la Banque de Londres, de la Baring Brothers et de la banque Rothschild.

 

Cinq ans plus tard, le Paraguay est défait. Il a perdu 60 % de sa population et neuf hommes sur dix sont morts. Ceux que les combats n’ont pas fauchés ont succombé à la faim (toutes les forces productives ayant été accaparées par la guerre). A mesure que les soldats tombent, on enrôle les enfants, auxquels on fait porter de fausses barbes et qu’on équipe de morceaux de bois peints de façon à ressembler à des fusils lorsque les armes manquent. Au bout de quelques années, certains Paraguayens n’ont plus d’uniforme. Ils combattent nus.

Lors de la reddition de Solano López, en 1870, la plupart des infrastructures ont été détruites. Le Paraguay s’insère finalement dans le système économique mondial....

Sur la Wikipedia :  le docteur Francia, celui-ci, après avoir patiemment éliminé ses rivaux et tissé un réseau dans le pays, deviendra « dictateur » élu pour 5 ans le 3 octobre 1814. Il le restera jusqu'à sa mort survenue le 20 septembre 1840. Très controversé, son « règne », isolant presque complètement le pays du monde extérieur, a permis d'épargner au Paraguay les troubles constants qui ont agité les autres ex-colonies espagnoles et l'alphabétisation de la quasi-totalité de la population, même si l'enseignement était interdit, sauf exception, au-delà de ce que nous appellerions l'école primaire. La paix a permis à la population de jouir d'un relatif bien-être. Remplacé après sa mort par Carlos Antonio López, personnage aussi étrange, mais conscient que le pays ne pourrait demeurer éternellement fermé, celui-ci réitéra la proclamation de l'indépendance en 1842 afin de mettre un terme aux prétentions périodiques de Buenos Aires sur l'ancienne province. Il ouvrit précautionneusement les frontières, important des savoir-faire et des équipements modernes (chemin de fer, chantiers navals, etc.) et donna au pays une puissance économique sans comparaison avec celle de ses voisins. Le Congrès l'autorisa en 1856 à désigner un successeur intérimaire par pli scellé. Il décéda le 10 septembre 1862 et le successeur en question était l'un de ses fils, Francisco Solano Lopez, qu'il avait nommé à la tête de l'armée et qu'il avait envoyé conduire diverses ambassades auprès des puissances de l'époque. Il convoqua un Congrès pour le 12 octobre 1862 qui le « choisit » comme président. Fort des moyens économiques laissés par son père, il se prépara à la guerre qui devait éclater en 1865, le poids du Paraguay et son refus de plier devant les exigences du libre commerce[3] prôné par la Grande-Bretagne, relayée par l'Argentine et le Brésil, le grignotage par le Brésil des territoires à la frontière indéfinie du Nord-Est, la volonté de l'Argentine d'en finir avec les prétentions paraguayennes sur son actuelle province de Misiones, semblaient en effet conduire à une confrontation inéluctable, que Francisco Solano Lopez a en fait accélérée en prenant l'initiative militaire, décision compréhensible mais qui répondait aussi à ses rêves de gloire que la diplomatie, qui n'était pas de son goût, ne lui apporterait pas. Le Paraguay s'engagea dans la « Guerre de la Triple Alliance » contre ses trois ennemis coalisés, l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay (1865-1870), dont les buts de guerre inscrits dans le Traité de 1865 comprenaient l'attribution au Brésil et à l'Argentine des territoires qu'ils revendiquaient et l'imposition de la clause de la nation le plus favorisée, en finissant avec le protectionnisme qui avait permis le développement relatif du pays. Conduite imprudemment sur le plan stratégique dès le début de la guerre, quatre années ne furent que celles d'un lent repli avant la quasi-extermination de son peuple. Défait, l'acharnement principalement des armées brésiliennes et la résistance obstinée de Francisco Solano Lopez aboutit à sa mort au combat et à la dévastation complète de la partie peuplée du pays, les enfants d'environ quatorze ans étant enrôlés, à la réduction de sa population à une fraction de ce qu'elle était auparavant (probablement entre un tiers et la moitié), causant un déséquilibre démographique inouï entre les sexes (un homme pour deux à quatre femmes).

Je rappelle que ce drame fut le second que connu le Paraguey, avant l'avidité capitaliste-impérialiste-raciste avait déjà frappé, quand les monarchies portuguaises et espagnoles eurent obtenu l'expulsion des jésuites, détruisirent toute leur oeuvre et réduirent le peuple guarani en esclavage :   http://www.moscati.com/Francais2/Fr_Rid_Paraguay2.html

http://www.google.fr/url?q=http://www.moscati.com/Francai...

26/03/2017

parmi les gens c'est comme ça

Catherine Baker « Balades dans les solitudes ordinaires » page 175

« Nous avons tous un si grand besoin de sécurité et d’amour que nous nous conformons inconsciemment au désir du plus grand nombre. Ironie de notre sort : par une espèce d’extraordinaire civilité, nous nous efforçons d’endiguer nos désirs pour que les autres n’aient pas à y répondre. Pour plaire il est tacitement convenu qu’on exigera des autres le moins possible. Faire comme tout le monde – eh oui – c’est manquer d’amour et se contenter de bien peu. Dans cette soumission aux aspirations de la foule, que de passions rentrées ! »

Oui, c’est effectivement ce que j’ai vécu

22/03/2017

très bonne question non ?

pour remettre les choses à leurs places - et faire apparaître ce qui se cache ... 

Sur « Le Point », qui consacre un « dossier spécial » à l'Iran, on voit, sous le titre qui donne à penser, beaucoup …) de « printemps iranien  » une photo d'un trottoir de Téhéran sur lequel un groupe de jeunes qui, vêtus de vêtements occidentaux et grattant sur des instruments occidentaux jouent du …. rock and roll. Commentaire du journaliste du « Point » : Un groupe de rock se produit dans la rue, comme dans n'importe quelle ville occidentale . »
Question : combien de d'occidentaux pratiquant la musique iranienne on voit se produire en Occident ?
C'est pas une bonne question ça ? Moi je trouve que c'est une bonne question ! (comme dirait Jacques Pauwels dans ses conférences)

Je trouve aussi que question pensée colonialiste on n'a pas progressé depuis le XIXè siècle mais que même on a encore régressé.

21/03/2017

peut-être la plus belle phrase du livre

Dans "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry (qui est par ailleurs un livre profondément nihiliste. Vous ne le saviez pas ? c'est que vous ne l'avez pas lu !) la plus belle phrase du livre est peut-être

"Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince.

- S'il te plaît, apprivoise-moi, dit-il"

en hindi ça se dit à peu près

"Lomri tchoup ho gaya, aŭr bahout der tak tchhota raĝkoumar ko dekhti rahi.
- agar toumhara man karé to apna lo ne mudjhé, ousne kaha"
ceux qui savent lire le dévanagari sauront reconnaître l'endroit où ça se trouve sur cette page :

le petit price en hindi.jpg

 

mi uzis ĝin por "laborigi" mian hidian konon, provante legi kun la franca teksto apud !
laŭ la eluzo de l'paĝoj vi povas diveni, ke tiujn mi multege foliumis !

bon, comme c'est le 21 mars début de l'année dans le calendrier indien, voilà, c'était Le Petit Prince édité en Hindi dans une collection des grandes oeuvres de la littérature mondiale, on y trouve "Premier amour" (pahala pyar) de Tourgeniev par exemple, etc

ah au fait , pour mieux connaître Antoine de Saint-Exupéry, l'auteur paraît-il le plus traduit au monde :

https://www.youtube.com/watch?v=2pFiQIzU5sI