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16/06/2017

citoyen ..... dérive révélatrice et inquiétante !

"Citoyen": avant, ce terme se référait à un ensemble de droits politiques et évoquait la liberté,
a
ujourd’hui, lisez bien, écoutez bien, les usages qui en sont faits par nos "Instances" et leurs porte-paroles, il se réfère à un ensemble de devoirs fliqués et évoque la soumission et l'obeissance
.  

 

La « Citoyenneté » détient le triste record du concept le plus galvaudé, récupéré, mis à toutes les sauces, pour justifier la soumission à la domination. On a aujourd’hui des entreprises « citoyennes » parce qu’elles consentent magnanimement et contre exonération de cotisations sociales, à exploiter un CES et deux RMA de plus ! On entend ainsi couramment proférée cette définition étrangement judiciaire, (voire policière) : «  le citoyen est celui qui a des droits et des devoirs » -  (on comprend surtout qu’il a des « devoirs ») -  et l’on repense  à cette phrase du philosophe Jankélévitch : « Je serai toujours le gardien de tes droits, jamais le flic de tes devoirs ». Quant à ses droits, il ne manquerait plus qu’il en revendique l’usage ! La citoyenneté est fort habilement confondue aujourd’hui avec la civilité, (voire le civisme). Serait alors citoyen celui qui se tiendrait bien. Celui qui ferait du sport ou de la musique au lieu de brûler des voitures, bref, celui qui accepterait sans broncher – et autant dire « sportivement » sa condition de sans-avenir, de sans-emploi, de sans-espoir, de sans-argent…sa condition d’exploité, de dominé, d’aliéné,  sans faire d’histoires, sans se rebeller. Quelqu’un qui jouerait le jeu, qui serait beau joueur et bon perdant. C’est ainsi par exemple  que l’éducation Nationale publie des « chartes de la citoyenneté à l’école » qui ne sont que des listes interminables d’interdits et de sanctions, des règlements intérieurs raffinés sans autre contrepartie que l’arbitraire des enseignants et le droit de se taire.

http://www.scoplepave.org/ledico/frame_dico.htm

 

là vraiment "il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark"

14/06/2017

Ce qui se passe vraiment au Vénézuela - ne croyez pas ce que disent les journaputes à "La voix de nos maîtres"

 Hernando Calvo Ospina qui a séjourné au Venezuela témoigne : « (...) Lorsque j'ai annoncé à quelques personnes que je partais au Venezuela, j'ai immédiatement remarqué une espèce de panique dans les voix et sur les visages : « C'est la guerre là-bas », « il y a plein de morts », « il paraît que la police assassine... » Je suis arrivé un jour de semaine dans l'après-midi. Depuis l'aéroport jusqu'au centre de Caracas, en plus d'une heure, je n'ai vu aucune manifestation. Le lendemain et le surlendemain, j'ai parcouru, en voiture et à pied, plusieurs quartiers de la capitale : rien, pas une manifestation. Pourtant elles ont bien eu lieu. Mais si je ne les ai pas vues c'est parce qu'elles sont de taille réduite et qu'elles se déroulent dans des lieux bien précis. Principalement dans quelques quartiers bourgeois dont le maire est dans l'opposition. »

les manifestants ne sont pas des pauvres mal nourris et qui se battent pour leur survie mais ce sont des « casseurs » extrêmistes, voire racistes qui provoquent la police : « La plupart sont jeunes, ils ont la peau claire et ont l'air bien nourris. Ils portent des insignes fascistes et nazis. Leurs attaques les plus féroces contre la police et les bâtiments ont lieu lorsque la presse, surtout internationale, est à leurs côtés. Parfois il y a plus de journalistes que de casseurs. Sur Internet on trouve des exemples à gogo. Certains cagoulés transportent dans leurs casques des caméras qui retransmettent les scènes en direct sur Internet. (...) certains émeutiers ont même commis des crimes contre des innocents ou contre les manifestants eux-mêmes, que l'on attribue immédiatement à la police de la « dictature de Maduro ». (...) »

Le but ultime est le chaos conclut l’auteur qui rapporte que les « chavistes » bien que soumis plus que les autres aux austérités ne tombent pas dans le jeu : « Une jeune femme noire aux dents blanchissimes me disait il y a deux jours, tout en me préparant une galette de maïs au fromage : « Ils cherchent à nous pousser, nous les chavistes qui sommes des millions, à l'affrontement avec cette poignée de fous. Ils veulent emporter notre pétrole en marchant sur nos cendres. »

Les pénuries au Venezuela, mythes et réalités :

Quelle est la réalité économique ? C'est un fait que le Vénezuela qui a les premières ressources mondiales a été frappé de plain-pied par la chute des prix du pétrole. De mon point de vue habitant un pays qui connait les mêmes travers, n’a pas pu mettre en place une politique de production de richesse en dehors de la rente pétrolière labile. Du fait de la faible diversification, la politique était surtout sociale, De plus le Venezuela fait face à une opposition qui veut le changement en surfant sur le malaise social réel mais comme nous allons le rapporter ; catalyser par cette opposition qui met en œuvre les conditions de la pénurie

La contribution suivante donne un point de vue sur la réalité des pénuries et les manœuvres diaboliques pour créer des pénuries artificielles notamment en utilisant le levier de l’économie parallèle : « (...) Une part croissante des devises étrangères accordées par l'État pour l'import est en réalité directement placée à l'étranger. On parle notamment d'importations « fantômes ». Fausses factures, transfert d'argent liquide non déclaré aux douanes et autres combines plus ou moins élaborées ne manquent pas. C'est une véritable fuite de capitaux ! (...) Certains secteurs privés se livrent en effet à un véritable accaparement, c'est-à-dire qu'ils accumulent et stockent massivement des marchandises de même espèce en vue de provoquer leur raréfaction artificielle. D'ailleurs, les caractéristiques des biens pour lesquels on recense les principales pénuries ne trompent pas : les pénuries concernent principalement des biens et non des services. Biens facilement stockables et non périssables : denrées alimentaires (pâtes, lait en poudre, sucres,...), produits d'hygiène personnel, produits d'hygiène, etc. Pénuries recensées principalement dans le commerce de détail : un restaurateur se procurera plus facilement de la farine de blé qu'un consommateur final. Les biens accaparés par ces oligopoles et monopoles privés sont ensuite déversés sur des marchés parallèles : marché noir local. (...) » (4)

« Les causes réelles, poursuit le journaliste qui incriminent l’opposition, des pénuries recensées au Venezuela sont donc : des importations fantômes'' et un accaparement sélectif de biens de première nécessité. Les acteurs économiques qui se livrent à ce genre de pratiques frauduleuses (...) ce sont des intérêts principalement politiques qui sont poursuivis. (...) Cette déstabilisation socio-économique qui se traduit par une déstabilisation sociale, vise le monde du travail, coeur de l'électorat chaviste alors que les classes aisées sont épargnées (...) Toutes les composantes de l'opposition sont d'ailleurs mobilisées puisque les médias d'opposition tant locaux (majoritaires au Venezuela) qu'internationaux participent également à l'opération de déstabilisation en mettant en place de vastes campagnes médiatiques destinées à générer une psychose et une peur de manquer au sein de la population. » (3)

Thierry Deronne qui vit au Venezuela donne un témoignage de première main. Il nous décrit la topologie de la localisation des marches qui se déroulent dans les quartiers riches. Il affirme qu’ à côté de ce Venezuela décrit de feu et du sang , il y a les autres ceux qui travaillent normalement. l Lui aussi avance que le Venezuela est victime d’une guerre économique orchestrée de l’extérieur mais mis en œuvre par l’opposition qui dispose de moyens financiers et de la couverture occidentale des médias. 

Il écrit : « Mettons-nous dans la peau d'un habitant de la planète qui n'aurait que les médias pour s'informer sur le Venezuela et à qui jour après jour, on parlerait de manifestants'' et de répression'' (...) Mais il n'y a pas de révolte populaire au Venezuela. Malgré la guerre économique la grande majorité de la population vaque à ses occupations, travaille, étudie, survit. C'est pourquoi la droite organise ses marches au départ des quartiers riches. C'est pourquoi elle recourt à la violence et au terrorisme, dont les foyers sont localisés dans les municipalités de droite. ll y a 90 pour cent de quartiers populaires au Venezuela. Depuis la disparition d'Hugo Chavez en 2013, le Venezuela est victime d'une guerre économique qui vise à priver la population des biens essentiels, principalement les aliments et les médicaments. La droite locale renoue avec certains éléments de la stratégie mise en place jadis au Chili par le tandem Nixon-Pinochet, en clair provoquer l'exaspération des secteurs populaires jusqu'au débordement de rage et légitimer la violence. (...) Malgré les mortiers, armes à feu, grenades ou cocktails Molotov utilisés par les manifestants « pacifiques » la loi interdit à la Police ou la Garde nationale d'user de leurs armes à feu. Les manifestants de droite en profitent pour pousser leur avantage, déverser leur racisme sur les gardes ou policiers, les provoquer à coups de jets d'urine, d'excréments et de tirs à balles réelles, guettant la réaction pour les caméras de CNN. » (4)

 nous retrouvons encore une fois le journal Le Monde qui dénonce « la mort d'un leader étudiant tué lors des protestations contre le projet du président Maduro de convoquer une Assemblée constituante ». Or la victime, Juan Bautista Lopez Manjarres est un jeune dirigeant étudiant révolutionnaire assassiné par un commando de droite alors qu'il participait a une réunion de soutien au processus d'Assemblée constituante. Le dernier tweet de Juan Bautista Lopez Manjarres : la conférence de presse où il annonçait le soutien du secteur étudiant au processus de l'Assemblée constituante. » (5)

et aujourd'hui ça recommence ! à en croire les "médias" (tous propriétés en France, de 8 milliardaires, tiens tiens !) il n'y aurait au Venezuela que de pauvres et valeureux opposants qui manifestent contre une affreuse et méchante "dictature" (élue au suffrage universel quand-même....), et on ne nous montre JAMAIS au grand jamais ..... tous les autres, ceux qui sont contents du gouvernement et le soutiennent, eh oui ! il y en a     plein même !! 0039.gif    

il faut aller sur un site brésilien pour enfin les voir !

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et qu'on en parle :

http://www.vermelho.org.br/noticia/296619-1

et bizarrement cette manifestation-là http://www.telesurtv.net/news/Adultos-mayores-venezolanos... les "médias" ne nous en parlent pas, curieux non ? ....

eh oui, donc d'abords les manifestations en faveur du gouvernement chaviste, rassemblent ..... 3 millions de personnes ! ça on ne vous le dit pas dans les "médias" .....

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

 

Ensuite on vous glisse de manière subliminale l'idée d'une affreuse dictature à feu et à sang, heu  regardez un peu ces manifestants chavistes,

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et ceux-ci :

http://www.resumenlatinoamericano.org/2017/04/19/venezuel...

l'ambiance de décontraction qui règne et la mine qu'ils ont et puis comparez avec celles des casseurs de l'opposition, et avec les mines de bourgeois haineux des manifestants de l'opposition, ça ne donne pas légèrement à réfléchir ?

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 et partout en province aussi pour le 1er mai les partisans du Chavisme manifestent (sans cagoules ni actes agressifs eux !) :

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c'est bizarre ces manifestations ne sont jamais montrées par nos "médias", ils ne ne parlent que de, et ne montrent que les manifestants de l'opposition, curieux non ? .....

le Vénézuela réel a l'air très différent du Venezuela présenté dans les "médias" de la Voix de nos maîtres ! mais les moutons croient ce que leurs maîtres leur disent dans la petite lucarne

(euh un livre qui parle de ce qui s'est passé il y a plus de 2000 ans mais qui aide très fort à comprendre la propagande des oligarques contre le peuple : "L'assassinant de jules César" par Michael Parenti, http://www.laviedesclassiques.fr/article/michael-parenti-... lisez-le ! il est non seulement passionnant comme un roman mais nous aide à comprendre plein de choses sur notre monde actuel AUSSI !)

10/06/2017

Quand la FRANCE aura-t-elle de nouveaux des députés d'origine ouvrière ?

je rappelle que le dernier que comptait l'Assemblée, Maxime Gremetz s'est maintenant retiré, donc maintenant c'est ZERO !

et pour les employés un ou deux je crois

 

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et pour voir la comparaison (en 2012) du nombre et représentation en députés pour l'ensemble des classes sociales voyez ici, c'est impressionnant de manque de démocratie !!

c'est là qu'on se dit les idée d'Etienne Chouard, ça aurait des mérites.

 

EN VOILA UNE "PARITE" QU'IL EST GRAVE, HYPER-GRAVE, Q'ELLE NE SOIT PAS RESPECTEE !!!

et avec la bande à Macron :

" le second tour des législatives confirme, voire amplifie, ce que les scrutins précédents ont marqué : un fossé social de plus en plus profond.

C’est caricaturalement visible dans l’abstention : plus encore que d’habitude, ce sont bien les classes populaires qui ont fait massivement la grève de l’isoloir. Ces mêmes catégories qui avaient, pour une large part, placé Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, et permis à Jean-Luc Mélenchon de créer la surprise au premier tour de celle-ci (même si ce dernier a également rallié beaucoup de bobos des centre-villes, séduits par un discours écologique post-moderne, par ailleurs mortifère au regard de toute espérance de transformation sociale).

Idéologiquement : une France ouverte...à l’ultralibéralisme et à la mondialisation (c'est à dire à la spéculation effrénée et mortifère, des spéculateurs, guidés par leurs "audit interne" !) ; contre une France « arc-boutée »...sur sa protection sociale et sa souveraineté (sur les valeurs de civilisation quoi ! celles qui fondent une société et une démocratie !!).

Ce clivage de classe se reflète dans la sociologie des nouveaux élus. Les candidats macronistes étaient à 70 % issus des classes supérieures et dirigeantes. Du coup, En Marche ! est bel et bien en passe de « renouveler » la classe politique. Mais la question est : dans quel sens ? Certes, le Palais-Bourbon ne brillait pas par l’abondance d’ouvriers, de techniciens, de caissières de supermarché ou de chômeurs.....

Lire la suite de l’article sur ruptures-presse.fr

 

 

09/06/2017

les assasinats politiques - une constante de l'histoire, une pratique fréquente des puissants y compris les puissances actuelles (et en plus il y a de sacrés progrès techniques !)

 
 
 
 
 
 
 
Un article synthétique et très pénétrant paru sur Cameroonvoice :
 
 
 

Lorsqu'on évoque les mots violence et politique, nous autres Africains visualisons en général, les répressions féroces, les guerres tribales, et toutes les autres formes endogènes de violence qui sévissent sur le continent. Bien que ces brutalités intra-africaines coutent très cher à l'Afrique, et font de nos dirigeants, les champions apparents de la violence politique, un examen plus approfondi des relations internationales nous fait découvrir une toute autre réalité. Beaucoup d'africains, même lorsqu'ils sont mis devant des évidences probantes de cette violence exogène ont du mal à l'assimiler et admettre sa réalité. Tellement elle surpasse les limites de la méchanceté que leur culture d'africains peut leur permettre d'imaginer et d'appréhender. Cela constitue l'une de nos faiblesses majeure que nos ennemis exploitent allègrement.

 

L'une des choses que nous, Africains avons encore du mal à intégrer dans notre subconscient c'est le degré de violence dans lequel le monde fonctionne. Bien que nous ayons beaucoup travaillé ces dernières années de violence terroriste pour arrêter d'interpréter la marche du monde sous le prisme de notre culture, nous avhttp://miiraslimake.unblog.fr/wp-admin/edit.phpons encore des difficultés à en apprécier le niveau de corruption, de perversité et la notion d'élimination physique.
Nos dirigeants politiques ont pour la plupart une compréhension moyenne du degré de cynisme et de cruauté de leurs interlocuteurs occidentaux. Comme conséquence, ils continuent d'être les victimes de gens dont ils se réclament des amis. Ils ont du mal à comprendre le ridicule de se réclamer l'ami d'individus incapables du moindre sentiment d'amitié même vis-à-vis de leurs propres frères de race.
Pourtant les cas du Capitaine Thomas Sankara assassiné par le couple Mitterrand-Chirac ou celui, un peu plus récent du président Kabila père qui s'est fait tirer dessus par un de ses gardes-du-corps devraient leur servir de rappel.  Nos leaders ont souvent été eux-mêmes directement ou à mots couverts menacés dans les salons lambris des palais de leurs hôtes. Et la liste est sans fin.
Mais lorsqu'un leader africain mal-aimé de certains pays va se soigner à l'étranger, c'est qu'il y a encore beaucoup de chemin à faire dans la compréhension du monde. Peut-être croient-ils que les hôpitaux constituent un sanctuaire ou une « safe zone » du fait du serment d'Hippocrate que prêtent les médecins. C'est justement dans ces endroits de vulnérabilité physique et émotionnelle que certaines personnalités autrement difficiles d'atteinte sont éliminées de façon sournoise. Sékou Toure est mort de façon inattendue dans un hôpital aux Etats-Unis. Le cas de Yasser Arafat, rapidement évacué et mort dans un hôpital parisien de façon soudaine et très suspicieuse que certains à juste titre qualifient d'assassinat vient également à l'esprit. Il aurait été empoisonné avec la complicité de ses proches et la bénédiction de l'administration Bush-fils qui le déclara un obstacle aux négociations de paix le condamnant de fait à mort.
Dans ces hôpitaux, très souvent, on aggrave la condition du malade qu'on veut éliminer et on l'accompagne dans sa mort par l'injection de substances difficilement détectables à l'autopsie, qui agissent lentement et qui miment la mort naturelle. C'est fait de façon très subtile parfois difficile à soupçonner. C'est pour cela que les visites médicales à l'étranger du président  Muhammadu Buhari, leader d'une nation riche et au centre des convoitises sur l'Afrique sont très risquées. Pensez-vous que Fidel Castro aurait vécu longtemps s'il s'était soigné aux Etats-Unis ou que le président Laurent Gbagbo serait encore en vie s'il fréquentait les hôpitaux parisiens après le début de la crise ivoirienne? Cette observation s'adresse aussi au président Paul Biya bien qu'il soit un peu protégé du fait que son élimination ne mette pas automatiquement au pouvoir un agent de nos prédateurs. De toute façon, ca ne fait pas de sens d'aller se soigner dans les bras d'Etats qui vous font la guerre depuis la nuit des temps.

Tous les Etats Assassinent 
Pour avoir une idée de la façon dont le monde fonctionne réellement, il faudrait regarder le premier film de la série, le Parrain et même mieux, toute la série. Cette comparaison n'est pas exagérée. On pourrait même dire que ce film donne une pâle version de la réalité des affaires dans le monde. Apres tout, le parrain ne fait pas sauter un bus plein de voyageurs pour éliminer un ennemi. Les mafiosi de ces temps avaient quand même un semblant de code d'honneur. Les acteurs du monde politique ou financier n'en ont aucun, et on assassine partout.


Toute personne influente, détenant une position stratégique ou dont l'activisme gène des intérêts puissants est susceptible de se faire éliminer. Journalistes, hommes politiques, hommes d'affaires ou activistes font partie de cibles potentielles. On assassine en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie et même au Vatican. On se rappelle bien que le Pape Jean-Paul 1er avait été empoisonné par ses pairs, 33 jours seulement après qu'il soit devenu Pape. Il avait eu la détestable idée de procéder à des reformes financières qui gênaient des cardinaux et banquiers puissants du Vatican. Il but son the un soir au coucher et ne se réveilla plus. Cette histoire est racontée en détail dans Au Nom de Dieu, un livre écrit par David Yallop et que l'on peut trouver gratuitement online.


Les deux seules raisons pour lesquelles on ne tuerait pas une personne, c'est qu'on ne puisse le faire, ce qui est très rare. En effet, bien que des présidents tels que Fidel Castro ou Kim Jung-Un de Corée du Nord soient difficiles à éliminer physiquement, Il n y a pratiquement aucune personne au monde qui puisse prétendre être inaccessible. Même les chefs d'Etats des pays développés que l'on croit bien protégés ne le sont que pour des gens ordinaires. Lorsque la finance mondiale veut se débarrasser de l'un d'eux, on passe par ses propres services de protection, à moins que les conséquences d'une élimination physique soient graves pour les commanditaires. Ce qui nous amène à la seconde raison.

Les conséquences de l'élimination physique d'une personnalité politique ou des affaires sont la raison principale pour laquelle on hésite à le faire. C'est en réalité dans la plupart des cas la seule véritable raison. Elles peuvent par exemple ternir l'image des commanditaires ou provoquer des troubles sociaux ou une crise politique. C'est pour cela que, dans ce dernier cas, on procède d'abord au ternissement de l'image de la personne ciblée. C'est ce qui s'est passé avec le président Saddam Hussein, le colonel Kadhafi et ce qui a failli se passer avec le président Bashar Al-Assad, n'eut été l'intervention militaire de la Russie en Syrie. Ces leaders ne sont pas des enfants de cœur, on le concède, mais pour éviter que leur élimination ne soit perçue dans les sociétés occidentales comme un acte d'accaparement des richesses,  on les accuse à tort de vouloir décimer une partie de leurs populations.


Dans les pays plus avancés d'Europe et surtout d'Amérique, un scandale sexuel ou financier est en général suffisant. On procède le plus souvent à une élimination politique à travers des artifices juridiques comme dans le cas de Dominique Strauss Kahn, l'ancien dirigeant du FMI, candidat sérieux à la présidence française de 2012. En plus, il avait eu la fâcheuse idée de donner son accord de principe personnel au projet de création d'une monnaie africaine du Colonel Kadhafi.


Le Cas des Pays Africains
Dans le film Le Parrain, au cours d'une réunion de réconciliation tenue après une guerre entre familles qui aura couté des vies humaines, Don Corleone, le parrain annonce son intention de faire revenir  à New York son fils qu'il avait envoyé en Italie pour le protéger de ce conflit. Il met alors en garde ses pairs, les autres chefs de famille de la mafia New Yorkaise contre tout incident aussi naturel que possible pouvant causer la mort de son fils. Il savait que la véritable protection ne se limitait pas à des gardes-du-corps mais devait inclure des accords passés avec les autres acteurs influents  de la vie sociale newyorkaise. C'est l'une des raisons pour lesquelles certains chefs d'Etat africains comme le président Paul Biya recourent au soutien de pays influents non seulement connus pour leur expertise en matière de sécurité, mais ayant un certain poids diplomatique.


Comme dans le parrain la véritable protection du fils de Don Corleone venait de l'influence de son père. Dans le monde politique, la véritable protection dépend aussi du poids diplomatique de la puissance qui protège. Dans le cas du Cameroun, Israël fait savoir à tous les autres pays que la protection des leaders politiques est son business et qu'il n'aimerait pas voir esquinter leur réputation par l'élimination physique de l'un de leurs clients. En outre, assassiner le président Paul Biya aurait des conséquences imprévisibles qui pourraient plonger le pays dans le chaos et interférer avec les affaires des multinationales installées au Cameroun. C'est en partie pour entretenir cette situation qu'il a pendant longtemps résisté à établir un processus visible et lisible de succession.


Hiérarchie dans les assassinats
Il ne viendrait a personne ni à aucun gouvernement au monde d'essayer d'assassiner un Rockefeller ou un Rothschild parce qu'ils sont les plus proches du sommet de la hiérarchie mondiale. Pour appréhender ce concept, revoyons la hiérarchie des dirigeants mondiaux telle que l'a décrite Paul Daniel Bekima dans son article, Afrique, Comment Briser les Chaines de la Domination Etrangère : Qui Contrôle Vraiment l'Afrique ? Il a classé les leaders en 4 catégories allant des plus influents aux plus petits :


•    Ceux qui contrôlent la finance mondiale : Les Maitres du monde
•    Les architectes : ceux qui conçoivent, planifient et recrutent les exécutants parmi lesquels on retrouve des individus tels que les Henri Kissinger, George Soros, Zbigniew Brzezinski ou Jacques Attali.
•    Les Exécutants et Organisateurs  qui sont constitués de chefs d'Etats et Premier Ministres des pays Occidentaux
•    Les exécutants de niveau subalternes parmi lesquels on retrouve leaders africains
Selon cette hiérarchie, les leaders africains éliminent les opposants politiques, journalistes et activistes  ou hommes d'affaires qui les gênent. A leur tour, ils se font liquider par les leaders des pays puissants dès que leurs choix politiques interfèrent avec les intérêts de ces pays et de leurs multinationales. Puis, lorsque ces leaders étrangers refusent de jouer le jeu, (ce qui est rare car ceux qui portent un projet de société utile au peuple se font rapidement intimider) comme dans le cas du président John F. Kennedy, ils se font éliminer par le système comprenant les services de renseignement et la classe politique aux mains des maitres du monde.


Nous croyons que c'est ce genre de menaces que l'on a mis sur la table du président Trump pour le ramener à l'ordre et l'amener à briser ses promesses de campagne. Ayant vu en lui suffisamment de courage pour combattre l'appareil sécuritaire et militaire américain, la presse et la quasi-totalité de la classe politique et contrarier leur projet de domination mondiale, les maitres du monde et leurs relais ont dû lui envoyer un émissaire lui faire « une proposition qu'il ne peut refuser » selon les termes du parrain. On a dû lui dire de jouer le jeu comme Obama et ses prédécesseurs et s'en sortir avec des honneurs et une librairie présidentielle ou continuer dans sa lancée et exposer et sa famille et lui à la destruction et même à la  mort. Il est encore tôt pour être ferme sur cette conclusion. Observons encore.


Les maitres du monde exercent un contrôle plus étroit que les élus politiques sur l'appareil sécuritaire de ces pays à travers l'adhésion des chefs de ces services de sécurité aux sociétés secrètes créés et contrôlées par les maitres du monde. N'oublions pas que chaque nouveau président ou premier ministre n'est qu'un nouveau-venu dans un système qui existe depuis des centenaires. La plupart d'entre eux sont d'ailleurs des outsiders du système qui ne savent pas toujours bien comment le monde fonctionne vraiment jusqu'à ce qu'ils prennent le pouvoir. C'est donc à dessein que l'on favorise l'ascension au pouvoir de jeunes et impressionnables leaders tels que Justin Trudeau du Canada, Matteo Renzi d'Italie ou Emmanuel Macron de France. Ils n'ont pas encore de réseau de soutien propres à eux et appliquent avec un air de reconnaissance les ordres de leurs agents recruteurs.

Dans ces pays avancés, il arrive que le système règle ses comptes en dehors de l'action des maitres du monde et élimine  ses éléments qui deviennent gênants de par leur façon de faire ou de vivre. C'est ainsi que la princesse Diana avait été éliminée, avec, on peut bien l'imaginer l'approbation et même sur ordre de la cour royale d'Angleterre. On lui reprochait une relation amoureuse embarrassante avec Dodi Al-Fayed, un arabe et musulman.

Pourquoi La Justice ne fait rien ?
Quelle justice ? Se poser même cette question relève un tout petit peu de la naïveté. La plupart des assassinats dans les pays avancés sont maquillés sous forme de suicide, de crise cardiaque, d'infection pulmonaire terminale, de noyade,  ce qui permet à la justice de jouer le jeu. La plupart des juges d'un certain niveau font partie de ces sociétés secrètes d'obédience professionnelle, sociopolitiques ou spirituelle, comprennent ce jeu et font semblant. Les autres, comme le brave juge Giovanni Falcone d'Italie qui livrait une guerre contre la Cosa Nostra, la mafia italienne, se font éliminer. En effet, malgré le fait qu'il fut sous forte protection et qu'il se déplaçât en secret utilisant des avions gouvernementaux, il avait été tué en 1992 par la pose d'une charge d'explosifs d'une tonne sous une autoroute par laquelle il passait. Il est évident que les commanditaires de cet assassinat avaient des complicités dans l'appareil de l'Etat. Enfin, n'oublions pas que les juges et magistrats sont nommés par le pouvoir exécutif, donc sont sous contrôle. Ceux qui désirent avoir une bonne carrière la ferment.


Le Meilleur Moyen Et Endroit Pour Assassiner ?
Les assassinats se font de préférence dans le pays d'origine de la cible pour créer la confusion sur les commanditaires possibles car dans ce cas, on peut accuser les autorités ou d'autres adversaires locaux. Si cela n'est pas possible, on le fait dans un pays ami comme dans le cas de Felix Moumie, le leader nationaliste de l'UPC camerounais qui s'est fait empoisonner en Suisse par les services de renseignement français. C'est aussi le cas lorsque la princesse Diana se fait éliminer en France, théoriquement loin du bras armé des services de renseignement britanniques.


L'élimination en pays ami et étranger permet aux commanditaires de prétendre l'innocence tout en travaillant en complicité avec les services de sécurité de ce pays pour couvrir le meurtre. Cependant, le scenario idéal serait qu'une personne ciblée, meure dans un pays ami. Par exemple, un activiste camerounais visé par la France qui se fait écraser par une voiture ou se fait agresser au Tchad est vraiment le meilleur tableau pour eux.


De la même façon, les méthodes d'élimination physique sont diverses. Elles sont discrètes pour la plupart, à moins que l'on ne veuille passer un message fort à une personne et inscrire la peur dans les cœurs. On peut se faire éliminer par une injection dans un hôpital, en se noyant dans sa propre piscine, en tombant d'un immeuble, au cours d'une agression simulée, dans un accident de voiture ou d'avion ou d'un empoisonnement. Aujourd'hui, des assassins sont capables de prendre à distance le contrôle de logiciel qui gère une voiture et provoquer un crash. C'est pourquoi les morts subites dans de tableaux similaires de Noé Ndjebet Massoussi et de Blaise Tanonkou Kamgang, respectivement Directeur de Publication du Sphinx Hebdo et co-fondateur de Cameroonvoice, organes de presses engagés dans la diffusion d'une information décomplexée restent très suspectes. Ces deux héros africains étaient au centre d'organes de presse qui informent les Africains sur la réalité du monde. Dommage que l'on n'ait pas procédé à des autopsies.


Lorsque les intérêts le justifient aux yeux des entités prédatrices, on est capable de provoquer un accident d'un bus de voyage ou le crash d'un avion, sacrifiant des dizaines de voyageurs simplement parce que l'on veut éliminer un individu. Ce scenario marche en général bien car la mort de plusieurs personnes dans une catastrophe cache l'assassinat.

 

pour lire la suite de l'article : http://cameroonvoice.com/news/article-news-29729.html

Gabriel Makang

 

03/06/2017

le penseur de la gauche du futur le voilà, c'est lui ! redressons-nous

"ce n'est pas de l'utopie, c'est une fidélité active à notre histoire"

le statut de la fonction publique bien loin d'être un scandale doit être le modèle à étendre !

 

ici , ci-dessous, il explique ce qu'est le salaire à vie et son origine historique :

et là, ci-dessous, comment par la propagande subliminale on nous habitue à intégrer une pensée de défaite, de souffrance, au lieu de repasser à l'attaque !


29/05/2017

la mentalité suisse

 

La Suisse a-t-elle été un élève modèle en matière d'eugénisme?

Il semble bien que oui. Selon Thomas Huonker, la Suisse a été en 1928 le premier pays d'Europe à imiter la pratique américaine. Laquelle s'étend ensuite à des pays comme la Suède, puis l'Allemagne.

Si les études manquent encore à ce sujet, on remarque une tendance plus marquée à l'eugénisme dans les pays, ou dans les cantons protestants.

 

l''article complet :

http://www.swissinfo.ch/fre/quand-la-suisse-d%C3%A9cidait...

23/05/2017

leur pratique de l' "information" - vous avez compris maintenant ?

voilà comment la Voix de nos Maîtres font leur travail d' "information" (remarquez ils ne savent même pas qu'il existe une Charte de Münich ! François Asselineau s'en est apperçu)
Le 19 mai dernier il a eu à Caracas en parallèle une manifestation anti-Maduro, et une manifestation pro-Maduro.
http://www.notimerica.com/politica/noticia-venezuela-opos...

mais curieusement les "médias" (vous savez ces officines qui appartiennent à 8 milliardaires) ne parlent exclusivement et uniquement (regardez sur Google il n'y a que ça ! et souvent avec des titres dramatiseurs à la Goebbels) que de la manifestation anti-Maduro !
Voilà comment ils conçoivent l' "information" .....
on a compris.

 

En fait la désinformation au sujet de ce qui se passe au VENEZUELA est PIRE QUE CA : lisez cet article, vous en apprendrez de belles !! https://www.legrandsoir.info/comment-le-monde-invente-la-...

20/05/2017

il est temps de rechanter la Marseillaise, mais le 2ème couplet !

(vous le savez par coeur j'espère !)

Et d'abord regardez ici quels sont les pays qui sont orwelliens policiers et totalitaires et qui sont ceux qui ne le sont pas, c'est intéressant :
http://bigbrotherawards.eu.org/IMG/jpg/WPR-2007-map.jpg

lisez cet article vous comprendrez ..... http://www.pcinpact.com/actu/news/RFID_projet_de_loi_un_i...

Et dans votre vie quotidienne (et nos villes !), où le stalinisme capitaliste s'insère déjà (et ce sera de pire en pire si on n'y met pas énergiquement fin) : http://www.stallman.org/sinister-publisher.html

Parce que, vous savez la suite est déjà techniquement au point et EN PREPARATION, on est déjà en train de conditionner les gens à l'accepter, et les projets sont dans les tiroirs, et ces projets c'est la barbarie totalitaire en personne, pire qu'Orwell!

il faut réagir avant qu'il ne soit trop tard:
Et déjà le pire est en marche:
http://1984.over-blog.com/

Et pourtant En 1945 déjà, (bien sûr ! en 1945, les gens venaient de se battre pour refuser ça ...) l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »

 à ceci un militant politique contemporain ajoute :

"Pour empêcher que le monde effroyable décrit par George Orwell et redouté par Georges Bernanos ne finisse par devenir réalité, il est désormais urgent que les Français y mettent le holà. C’est assurément l’une des tâches essentielles que doit viser de nos jours la politique au sens noble du terme."  (L. D. et D. G. militants de l’UPR - Paris)

Seul François Asselineau a mis cette préoccupation dans son programme; seul lui est un humaniste, seul lui est lucide, seul lui n'est pas inféodé au "corporate power" du NWO

boycottez les cartes de crédit et les téléphones portables, (on peut très bien vivre sans, je l'ai toujours fait) et les magasins qui mettent des caméras de vidéos-surveillance; si votre maire ou votre curé (si ! si ! il y en a qui le font ) installe des caméras, bombardez-les de courrier ulcérés, évoquant l'URSS, la Civilisation, etc (si vous voulez des modèles de lettres je peux vous en envoyer) et menacez-les de déménager et/ou de boycotter leurs centre-ville ou leurs églises.

boycottez les supermarchés et les marques qui mettent des RFID (et n'en mettez pas à vos animaux ni à vos enfants, en plus ça donne le cancer)

 

il est temps de réfléchir à cette question : : http://sylvain-baron.blogspot.fr/#!/2015/07/la-question-d...

et  il est temps de rechanter la Marseillaise !

oui mais ce couplet là,le 2ème, qui redevient vachement d'actualité :

 

Que veut cette horde d'esclaves
De traîtres, de rois conjurés?
Pour qui ces ignobles entraves ?
Ces fers
dès longtemps préparés?

Ces fers dès longtemps préparés ?
Français, pour nous, ah ! quel outrage
Quels transports il doit exciter?

C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !

 

 

les régimes de 1933-45 n’étaient qu’un 1er essai, grossier et brutal il était voué à l’échec….

 

15/05/2017

Asselineau fait une analyse de classe du résultat des élections - CAPITAL !

et au passage il met à bas l'infecte racisme "éducatif" et anti-pauvres de nos "élites" !


par ailleurs l'analyse qu'il fait de ses résultats selon les arrondissements de Paris et - c'est là que c'est important ! - selon le niveau de diplômes des habitants, est très intéressante ! car elle montre une fois de plus (car j'avais déjà fait la réflexion il y a quelques semaines sur l'infecte racisme éducatif, et de classe, des journalopes envers l'électorat de Trump et celui de Clinton : que tant d'universitaires hautement diplômés aient voté pour Clinton comme un troupeau de Panurge ne parle pas franchement en la faveur de leurs préjugés merdeux selon lesquels les gens sans diplômes universitaires ce sont des sous-hommes qui votent sans savoir. on voit bien que le bon sens, et l'indépendance d'esprit non plus, au contraire ! - c'est comme je l'avais raconté ce dont je me suis aperçu dans les années 80 et 90 à la lecture assidue du "Monde" ! - n'est pas du tout lié à la longueur des études; que les gens peu éduqués pensent souvent plus sainement que "la volaille qui fait l'opinion", les bourges imbus de leurs compte-chèques et de leurs diplômes.
(soit dit en passant ça rappelle très fort ce qu'on voit à la lecture du livre que je viens d'acheter, et dont je ne ferai jamais assez la louange ! - "l'assassinat de Jules César" par Michael Parenti, aux Editions Delga - au niveau des préjugés, absolument PUANTS, que non seulement les patriciens (pareil que de nos jours la classe bourgeoise Vénézuelienne envers les chavistes !! c'est tout à fait la même réaction, si vous avez lu les articles, en espagnol, sur ce qu'ils disent, etc, moi si et c'est frappant !) non seulement les patriciens, qui vivaient de l'exploitation cruelle et éhontée du peuple et du vol des biens de l'Etat, mais aussi par la suite durant des siècles, deux mille ans ! les historiens, y compris modernes, ont continué à seriner sur la plèbe de Rome, en la couvrant d'injures (cf MC Solaar : "ils ne se cachent même plus/crachent sur les tombes des personnes qu'ils tuent") et de mépris en en disqualifiant leurs réactions, qui sont, seul Parenti le montre, et pourtant il suffit d'un peu d'bon sens (comme dirait Chirac !) pour en être persuadé !  qui sont le bon sens même et que tout humaniste, ou tout simplement toute personne avec "un petit peu d'bon sens" devrait soutenir sans hésiter, le mépris "raciste" (racisme anti-pauvres) de ces gens pour le peuple, les pauvres, les esclaves, les "crêve la faim", assimilés à des gens qui forcément (hé ! il faut bien disqualifier à la racine leurs raisonnements, leurs revendications, on ne peut plus raisonnables, filous va !), qui forcément ne savent pas penser, sont mus par des passions "irrationnelles", sont des "brigands", alors que les brigands ce sont eux, les patriciens (à Rome, mais les équivalents existent aussi sous nos yeux au Venezuela et en France !). C'est fou !

(et puis que Valls ne puisse plus se représenter "nulle part en France", comme il voulait faire au pauvre et courageux Dieudonné, bien fait pour lui !! il y a quand-même une justice du destin !!)

10/05/2017

L’idéologie individualiste actuelle est un mensonge et une foutaise

 

« Dans La Vie de Brian, le film des Monty Python, Brian (le héros) est furieux d'avoir été proclamé Messie et d'être suivi partout par une horde de disciples. Il tente désespérément de convaincre ses poursuivants d'arrêter de se comporter comme un troupeau de moutons et de se disperser. Le voilà qui leur crie « Vous êtes tous des individus ! »« Nous sommes tous des individus ! », répond à l'unisson le chœur des dévots. Seule une petite voix solitaire objecte : « Pas moi... »

Brian tente une autre stratégie : « Vous devez être différents ! », crie-t-il. « Oui, nous sommes

tous différents », acquiesce le chœur avec transport. A nouveau, une seule voix solitaire

objecte : « Pas moi... » En entendant cela, la foule en colère regarde autour d'elle, avide de lyncher le dissident. » (Zygmunt Bauman)

 

l’intégration aussi a une valeur (y compris celle à son aimé(e)), d’ailleurs ces hypocrites d’individualistes menteurs n’arrêtent pas de nous sommer de nous intégrer !!! (envers certaines personnes en tous cas   , mais JUSTEMENT ! Comme disait rosa Luxembourg « la tolérance c’est toujours la tolérance envers ceux qui ne pensent pas [ou ne vivent pas] comme nous ! »).

La valeur de l’individualisme on la trouve dans cette phrase de Catherine Baker

« Nous avons besoin de voix solitaires, qui garantissent notre liberté »

 

 

comme l’avait fait remarqué Annie Lacroix-Riz lors d’une table-ronde à l’Université de l’UPR, mai 68 était censément être libertaire, mais il en est sorti un société plus dure et plus alignée que la précédente ….

 

 

nous avons besoin de voies solitaires.