10/01/2026
VOUS pouvez changer le monde ! "qui paie commande"
Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique
OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients !
Aussi les consommateurs, si ils le voulaient bien!! (..... ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !
Il faudrait peut-être s'en servir non?
Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ?
Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris ! le salaire minimum correspond à 36 € mensuels. On peut, paraphrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"
Autre chose, il faudrait, dès maintenant que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux.
Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!
"Qu'on me comprenne bien: Il s'agit d'un engrenage fatal. Nous mettons les pieds, sans vraiment nous en rendre compte, dans un engrenage fatal. Il commence à l'aéroport, lorsque nous acceptons d'être visualisés dans notre intimité, pour prouver que nous ne sommes pas des terroristes. Lorsque, aussi, nous acceptons les caméras de surveillance partout, vidéo-surveillance fallacieusement rebaptisée vidéo-"protection", nous nous soumettons implicitement au dépouillement de tous les aspects de notre vie."
("Dans un monde où l'humiliation est devenue tellement familière que l'on ne la reconnaît plus")
En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devrait rester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitre ne saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit de personne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clef dans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner le temps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoi hésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ? L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandement facilitée (4). »
et il y a aussi ça maintenant : http://713705.net/2017/01/01/flicage-la-video-verbalisati...
allez, ils vont le sentir ! On s'y met ? ![]()
ça va faire des vagues! "il faut vivre comme on pense sinon tôt ou tard on finit par penser comme on vit (1)"
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
http://vimeo.com/3925987
((1)regardez ce qui est arrivé aux bourges "socialistes"
)

pour ce qui est de "consommer BIO, local, artisanal" ça commence; "Local"
Il y a ça aussi :

*et ici (ICI !!!!!!!) IL Y A une VIDEO, une VIDEO qui normalement devrait se voir et FONCTIONNER
i
au fait (regardez quelles sortes de gens sont les "gorilles" de super-marchés http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/mort-de-l-opposan... )
lisez cet article, lui aussi voit le pouvoir des consommateurs et appelle à ce qu'ils s'en servent : http://www.liberation.fr/futurs/2016/10/20/eric-sadin-l-a...
Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable»
Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.
Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ?
Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral.
Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ?
Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.
Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ?
Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ?
Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ?
Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats. Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.
Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action.
Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable.
(1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.
boycott des vaccins obligatoires aussi :
Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :
(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante et denos maîtres autoproclamés !!

08/01/2026
le jargon de nos prédateurs - typique !
Recension parue dans Bastille-République-Nations du 17/09/12
sous la plume de François Asselineau
( une de ses conférences : http://www.youtube.com/watch?v=jXjnlLRM8LY )
Lorsque les censures des pouvoirs autocratiques de l’Europe d’Ancien Régime se faisaient trop pressantes, certains essayistes contournaient le problème en publiant des pamphlets codés ou des romans à clé.
Ils les présentaient comme des lettres faussement naïves écrites par des étrangers (L'espion Turc de Cotolendi ou Les Lettres Persanes de Montesquieu, parues en 1721) ; ou bien ils les situaient dans un monde imaginaire (Les Voyages de Gulliver, de Jonathan Swift) ; ou bien encore, ils les situaient dans un futur imaginaire. Ce dernier procédé rhétorique fut par exemple utilisé, en 1771, par le Français Louis-Sébastien Mercier, dans son livre L'an deux mille quatre cent quarante. Rêve s'il en fût jamais. Dans ce tout premier roman d’anticipation dont le retentissement s’étendit à toute l’Europe, Mercier imaginait qu’il s’endormait pour se réveiller 669 ans après, en l’an 2440. Ce qu’il y découvrait avait de quoi mettre le vieux Louis XV en pétard : la monarchie était devenue constitutionnelle, Versailles était tombé en ruines, et l’impôt, désormais volontaire, ne dépassait pas les 2% des revenus. Détail ravageur puisqu’en 1771, le monarque français venait de sanctionner la Cour des Aides qui avait osé critiquer la levée de nouveaux impôts. Lesquels visaient (déjà !) à lutter contre le déficit budgétaire.
En cette fin 2012, cette belle tradition pamphlétaire vient de s’orner d’un nouveau petit bijou signé Pierre Lévy. Dans L’Insurrection, l’auteur nous emmène non pas en 2440, mais plus modestement en 2022. C'est un roman d’anticipation politique, un peu à la manière de Mercier. Mais son contenu a de quoi provoquer, chez Jacques Delors, Nicolas Sarkozy ou François Chérèque, un trouble de l’humeur à côté duquel la colère de Louis XV devant le pamphlet de Mercier ferait figure de légère irritation.
Au gré des pages de ce roman qui se lit d’une traite, s’égrènent impitoyablement toutes les idées reçues européistes, toutes les niaiseries médiatiques, toutes les imitations américanolâtres, et tout le catéchisme ultralibéral de notre époque. Le narrateur nous y décrit, dans un style d’une candeur désarmante, un univers de bisounours décervelés qui portent tous des prénoms américains (Dylan, Samantha, Cindy, Jordan, Steven…), et dont l’horizon conceptuel est strictement borné à la pensée de Bernard-Henri Lévy et de Laurence Parisot. Il y est question d’interventions militaires aux quatre coins du globe pour y protéger la liberté du commerce et la légitime rentabilité des entreprises.
Dans ce monde où la France a été dépecée et fusionnée dans une « Communauté euro-atlantique des Valeurs » (CEAV), tout ou presque a été privatisé, y compris la justice, certaines municipalités et des États entiers. Mais l’inhumanité atroce et la violence des rapports sociaux qui en découlent sont systématiquement occultées par un discours lénifiant et des antiphrases orwelliennes.
Sous la réserve qu’un taux de suicide minimum parmi les salariés de chaque entreprise permette de rassurer les actionnaires sur la recherche de la rentabilité optimale, on y chante donc la transparence, la gouvernance, la stabilité, la tolérance, la compétitivité, la biodiversité, la solidarité, la rentabilité et l'on en passe. Tous ces concepts doivent aussi être étiquetés : globaux, solidaires, harmonieux, citoyens, innovants, équitables, renouvelables, soutenables, responsables, durables, etc. Et le discours public consiste à marier toutes les combinaisons possibles entre ces substantifs et ces adjectifs politiquement corrects. On pourra ainsi, au choix, militer pour une « biodiversité équitable », une « tolérance solidaire », une « stabilité globale », une « gouvernance citoyenne », etc. En 2022, la pensée politique a ainsi disparu pour laisser la place à un jeu de « cadavres exquis » digne des surréalistes.
Page après page, le lecteur est également joyeusement noyé sous les tartufferies de notre époque, tels le « recyclage citoyen », les « expérimentations innovantes », la nécessité « d’assouplir les retraites », de « moderniser le droit de grève » ou de « faire respirer les rapports entre salariés et employeurs ». Tous ces euphémismes ayant toujours le même objectif – celui des « réformes indispensables » – que nous ne connaissons que trop bien : encore et toujours, détruire tous les acquis sociaux.
Dans la foulée, la plume de Pierre Lévy souligne implacablement les ridicules de la discrimination positive et du communautarisme, nous informe de l’invention du « crime contre la stabilité économique » justiciable d’un nouveau Tribunal de la Haye, nous explique pourquoi il a été décidé de substituer les sondages aux élections, et nous montre comment tous les opposants à cet univers sont disqualifiés par la simple apposition d’épithètes méprisantes (« intégristes de l’État de droit », « intégristes de la laïcité », « intégristes des acquis sociaux », « populistes », « archaïques », etc.). Comme le dit son narrateur dans un élan de « pédagogie », de toute façon, « il n'y a pas le choix ».
Déjà implacable, la plume de l’auteur devient carrément cruelle pour dépeindre, par quelques formules exquisément assassines, la façon éhontée dont des responsables syndicaux trahissent ceux qui leur font confiance.
Ces syndicalistes jaunes, qui approuvent en catimini toutes les mesures de régression sociale, ne se battent, pour la galerie, que sur des modalités d’application ridicules. Tel syndicat, par exemple, « exige » que les licenciements minutes soient notifiés au salarié par courriel et pas seulement par SMS… Une association féministe, quant à elle, « exige » que les licenciements touchent équitablement les hommes et les femmes. Et tout ce beau monde tombe d'accord pour que la grève « modernisée » se limite à une inscription sur le site Internet « jesuisengreve.com », étant entendu que le « gréviste » continue à travailler pour ne pas mettre en péril l’équilibre financier de l’entreprise.
Devant un tel torrent d’idées percutantes et de dénonciations qui font mouche, on regrettera peut-être certains passages un peu trop appuyés, ou des clins d’œil parfois trop explicites. La nostalgie affichée pour l’Allemagne de l’Est ne convaincra sans doute pas tous les lecteurs. Et d’autres feront peut-être la moue devant quelques jeux de mots qui frisent la plaisanterie de potache.
Mais j’avoue que je n’ai pas pu m’empêcher de rire souvent devant cet intarissable feu d’artifice de calembours, dont Pierre Lévy nous prouve une nouvelle fois qu’il en est un maître incontesté. Pour n’en citer qu’une poignée parmi des dizaines, le conseil d'un père à son rejeton né des amours éphémères d’un couple de traders : « tu seras un gnome, mon fils » ; l’agence de communication « Triple Buzz » ; le projet « d’érection des Maisons de la Tolérance » ; ou les limites de négociations atteintes lorsque la Commission de Bruxelles a « épuisé ses quotas de prêche ». Je laisse le lecteur faire la compilation de tous les autres, notamment de ceux que « la décence m’interdit de préciser davantage », comme disait le regretté Pierre Dac.
Ce monde de 2022 est aussi peuplé d’organisations dont les acronymes, plus burlesques les uns que les autres, invitent à en rechercher le sens caché, toujours drolatique et souvent plein de sel : l’AISE, la FAUST, l’EPEG, les CCTV, la FEU, l’OCU, le FÉE, le MAM, le HCSIG, etc., avec une mention spéciale pour le Fonds EELV (Ethnic Equity / Loyal View) qui rachète la Corse et le Pays basque.
Lorsque l’on referme cet ouvrage, qui se conclut de façon très enlevée par deux coups de théâtre successifs, on se dit que l’on n’a pas perdu son temps. Non seulement on a pu rire de bon cœur devant ce spectaculaire « chamboule-tout », mais l'on sent aussi que derrière cette jubilation se cache une immense colère contenue. L’arme de la dérision se révèle spécialement efficace pour démasquer cet affreux mélange de tyrannie et de bonne conscience, qui est d'ores et déjà le monde enchanté de l’Union européenne.
Armé de cet excellent pamphlet, il nous appartient de tous nous mobiliser pour hâter la nécrose de cet univers qu'il nous laisse entrevoir. Une nécrose qui a déjà largement commencé.
FRANCOIS ASSELINEAU
Un autre "OUTIL" très important pour museler la contestation du peuple c'est - devinez ! - Le Front National, le méchant de service, utile pour toutes les manips :
http://www.youtube.com/watch?v=6B_cX5Useq4
*
07/01/2026
Florent Piana - rappel
son premier documentaire :
Publié dans Films, histoire, les collabos masqués me font vomir de dégoût, libertés, Politique, Science | Lien permanent | Commentaires (0) |
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06/01/2026
telesur en Vivo
https://www.youtube.com/watch?v=O7YIiRx8ixQ
05/01/2026
ma tendance maintenant est de me méfier de tout ce qui fait consensus
(donc par exemple, méfiez-vous de la campagne anti-tabac [en fait rétrospectivement on en doute maintenant depuis les mensonges et la terreur artificielle Covid, on se dit que c'était déjà une psy-op "pour voir" jusqu'à quel niveau ils allaient réussir à mater les gens en les plongeant dans la peur et la culpabilité, ils ont vu, ils foncent !] de la campagne contre les animaux dans les cirques, bon le réchauffisme prétendument écolo, j'espère que vous êtes assez rationnels et informés pour ne pas y croire une seconde, et puis cherchez encore parmi les consensus actuels, il y en a beaucoup à remettre en question !)
(ah oui ! il parle de la mortalité toutes causes confondues, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre le graphique de l'INSEE de la mortalité en France mois par moi depuis 1945 jusqu'à la fameuse "épidémie"

04/01/2026
Vive le Venezuela ! Vive le Président Maduro ! Vive le socialisme communal
Publié dans Lutte des classes | Lien permanent | Commentaires (0) |
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03/01/2026
les mercenaires hessois, la fortune du Landgrave et la NATURE DU CAPITALISME
La nature réelle du capitalisme, et de ses "valeurs, et de tout ce qu'il entraîne, n'est nulle part mieux révélée et mise en évidence que par une de ses premières formes historiques : la location de mercenaires ! par des seigneurs qui envoyaient leurs paysans se faire trouer la peau, avec discipline ! et s'enrichissaient de ce commerce.
C'est le VRAI REVELATEUR de la NATURE INTIME DU CAPITALISME.
Ci-dessous l'histoire des mercenaires hessois, il n'y a pas eu qu'eux, les fameux lansquenets suisses, les cavaliers croates (qui ont donné leur nom à la cravate), mais le cas du Landgrave de Hesse-Kassel est particulièrement éclairant.
Mercenaires de Hesse : les gens sont comme du pétrole
Je dois dire que la gloire des Hessois est bien méritée ! L'État de Hesse-Kassel lui-même a été formé en 1567 à la suite de la division du Landgraviate de Hesse, après la mort de son dirigeant Philippe Ier le Magnanime. Le fils aîné du landgrave, Guillaume IV, reçut la partie nord des possessions de son père avec pour capitale Kassel. Les Landgraves reçurent des possessions peu enviables - Hesse-Kassel était l'une des principautés les plus pauvres du Saint Empire romain germanique (comme la Suisse, comme la Croatie, même problème même exploitation de la vie des paysans et leur peau tout juste bonne à trouer pour le plus grand bénef de leurs seigneurs). Les dirigeants de la principauté se déchaînaient à la recherche de sources de revenus et les trouvèrent bientôt.
Image censurée par ces capitalistes informatisés
La guerre de Trente Ans a complètement ruiné l'État (le calviniste Hesse-Kassel était un allié fidèle de la Suède calviniste) et il n'y avait pas assez d'argent pour la restauration. Bien sûr, il n'était pas nécessaire de penser à une grande armée - en 1676, le landgrave Karl n'avait que 23 compagnies sous sa bannière. Par conséquent, lorsque le roi danois s'est tourné vers Charles pour lui demander de louer des mercenaires, il n'a pas réfléchi longtemps et n'a pas demandé grand-chose - 1000 3200 (sic ! Si vous devinez ce que ça peut bien vouloir dire vous êtes fort) Hessiens sont allés se battre (c’est à dire mourir, mais pour les exploiteurs capitalistes , et leurs encêtres les princes aristos, leur sujets ne sont que de la « essources humaines » bons juste à crever pour leurs gras profits!) pour les intérêts du Danemark pour le prix ridicule de XNUMX XNUMX (sic… somme censurée quoi !) thalers. .
Mais pour le Landgrave, c’était une somme énorme et une expérience formidable ! (pour lui pas pour ses esploités qui souffrent et crêvent…) L'année suivante, il loua mille soldats supplémentaires à Venise - 50 thalers par baïonnette. Sur mille, 200 personnes sont rentrées chez elles, ltous es autres ont été tués ..., mais la renommée des Hessois en tant que combattants bien entraînés et courageux s'est répandue dans toute l'Europe. Bientôt, 3400 XNUMX (sic !! …) Hessois partirent au service de Guillaume d'Orange, heureusement la Hollande n'eut aucun problème d'argent. La guerre de la Ligue d'Augsbourg et la guerre de Succession d'Espagne devinrent les « étapes du long voyage » de l'armée de la principauté.
Image censurée
Mgr Christoph Bernhard von Galen - le premier marchand de mercenaires
Quiconque affirme aujourd’hui que « le peuple est le nouveau pétrole » ne comprend pas vraiment ce que signifie utiliser le sang de ses sujets comme source de revenus. Le premier à réussir dans cette affaire fut l'évêque de Munster, Christoph Bernhard von Galen, qui engagea ses soldats en 1665. Les landgraves de Hesse-Kassel n’étaient donc pas les premiers, mais au fil du temps, ils ont très bien compris l’enjeu ! Guillaume VIII était droit comme un trait : « Nos troupes sont notre Pérou. Si nous ne les avions pas, nous serions simplement des mendiants !
I mage censurée !Charles de Hesse est un honnête gentleman, il a donné ses fils comme mercenaires...
Il faut cependant rendre justice à ces messieurs : ils ont été honnêtes dans leurs affaires. Après tout, leurs fils eux-mêmes servaient comme officiers dans des régiments loués. Cinq fils du landgrave Karl ont servi dans les unités de mercenaires, deux d'entre eux sont morts. Les Landgraves calvinistes obstinés ont catégoriquement refusé les offres les plus lucratives des souverains catholiques - pas un seul Hessois n'est mort pour les intérêts de la France, dont les rois ont fait de grands efforts pour embaucher ces excellents soldats (les Suisses calvinistes n'ont pas été si prudents dans le choix d'un employeur et ont servi les « rois les plus chrétiens » non par peur, mais par conscience).
"Vieille huile" des Landgraves de Hesse en service
S'il y avait des chevrons sur les uniformes des soldats du XVIIIe siècle, alors les Hessois, bien avant « l'orchestre », auraient pu écrire dessus : « La mort est notre affaire, et les affaires vont bien ». Pendant la guerre de Succession d'Autriche, le landgrave Guillaume VIII a loué ses troupes aux deux côtés du conflit : les Britanniques et l'empereur romain germanique Charles VII. Et des deux côtés, les sujets de William se sont battus avec habileté et courage, faisant preuve d’un bon entraînement et d’une grande endurance sous le feu. Les revenus des Landgraves ont également augmenté : pour l'embauche de 17 1 soldats cette fois, le Landgrave a reçu 254 million XNUMX XNUMX(sic!) livres sterling - la formidable renommée des Hessois était une bonne publicité commerciale qui faisait monter le prix d'un produit populaire en Europe.
image censurée par ces capitalistes totalitaires
"Collegium Carolinum" - la forge du personnel de l'armée de Hesse
Aucun homme d’affaires intelligent ne réussira sans investir dans les affaires. Les landgraves de Hesse-Kassel possédaient un talent entrepreneurial prononcé. Ils ont transformé la principauté pastorale allemande en un mélange de casernes avec une école militaire et une entreprise complexe militaro-industrielle. L'agriculture n'a pas non plus été négligée: en 1760, la population de la principauté cultivait la pomme de terre et l'élevage ovin se développait. Les paysans aussi sont « élevés » : de 1702 à 1750, la population rurale double. Il s’agissait d’une politique délibérée : le paysan est un meilleur soldat que le citadin. Les bénéfices ont été consacrés au développement de l'entreprise - à la construction d'usines où ils produisaient оружие et des uniformes, ouvrant des routes par lesquelles les mercenaires pouvaient se rendre rapidement chez l'employeur, le « Collegium Carolinum » a été ouvert à l'Université de Hesse-Kassel pour la formation des officiers. L'éducation militaire y était très bonne : les officiers (les cadres supp quoi!) hessois étaient au courant de toutes les innovations militaires, la connaissance des langues étrangères, la capacité de lire des cartes et les connaissances en ingénierie étaient encouragées.
Image victime de la censure
Des Landeskinders à qui il manquait 250 thalers...
Hesse-Kassel est rapidement devenue la plus militarisée des principautés allemandes : tous les hommes âgés de 7 ans se sont inscrits pour le futur service militaire. De 16 à 30 ans, toute personne mesurant plus de 5 pieds 6 pouces devait se présenter chaque année à un fonctionnaire spécial pour une éventuelle conscription. La durée de service était de 24 ans dans l'armée professionnelle et de 10 à 11 mois tous les trois ans dans la milice. Seuls les spécialistes hautement qualifiés dans des spécialités importantes pour le complexe militaro-industriel étaient exemptés du service militaire. Les vagabonds et les chômeurs pouvaient être mobilisés à tout moment. Au XVIIIe siècle, de 5,2 à 14,2 % de la population de la principauté était sous les armes – plus qu'en Prusse, devenue symbole du militarisme allemand ! Dans une famille hessoise sur quatre, quelqu’un a certainement servi dans l’armée. Oui, c'est vrai - si les rois prussiens essayaient de recruter des soldats dans d'autres principautés, les princes de Hesse recrutaient exclusivement leurs sujets, appelés « landeskinder » - « enfants de la terre ». Certes, il était possible de payer le service militaire pour 250 thalers.
Le service dans l’armée de Hesse n’était pas facile. Le règlement militaire de la principauté prévoyait tout un système de sanctions pour les moindres fautes disciplinaires : du spitzrutens à la pendaison, ainsi une discipline de fer était imposée dans les régiments de mercenaires. Dans le même temps, le moral élevé était soutenu par de bons salaires, des exonérations fiscales pour les familles des soldats et des officiers compétents. Et les officiers des régiments de Hesse étaient effectivement alphabétisés : ils devaient être diplômés d'une école militaire et étaient promus uniquement sur la base de leur mérite personnel.
La participation des mercenaires hessois à la guerre d’indépendance américaine est bien connue, mais l’armée russe les a également rencontrés sur le champ de bataille. En 1714, 6000 XNUMX (sic) soldats de la principauté furent loués à Charles XII, ainsi les ossements d'un certain nombre d'habitants de Hesse-Kassel « reposent » sur nos terres.
Il faut dire que les revenus de l'affermage de l'armée appartenaient personnellement aux landgraves et n'étaient pas inclus dans le budget général de la principauté. Si les princes de Hesse vivaient de l'argent du budget, ils auraient dû mendier : les revenus de la location de l'armée aux Britanniques pendant la guerre d'indépendance américaine étaient égaux aux impôts payés par les sujets des Landgraves pendant 13 ans. Cependant, ces revenus permirent à Frédéric II de réduire les impôts d'un tiers entre 1760 et 1784 : c'est ce que signifie la sollicitude paternelle : envoyer un quart des hommes à la guerre d'autrui et réduire les impôts pour le reste...
Le plus intéressant est que les troupes qui terrorisaient toute l’Europe ne pouvaient souvent pas défendre leur propre patrie. Ainsi, en juillet 1758, l'armée française de Charles de Rohan vainquit facilement 6000 24 milices locales et s'empara de la principauté. Où étaient les mercenaires hessois, célèbres dans toute l’Europe ? XNUMX XNUMX (sic) soldats hessois servaient à cette époque dans l'armée de Ferdinand de Brunswick, il ne restait donc plus personne pour défendre Hesse-Kassel, à l'exception de la milice...
image censurée
Chasseurs de Hesse - à pied et à cheval
L'armée de la principauté était composée de rangers, de hussards, de quatre bataillons de grenadiers et de trois compagnies d'artillerie. Il convient de prêter attention au nombre plutôt restreint d'infanterie de ligne - la plupart des Hessois étaient des chasseurs. Les bataillons d'élite étaient armés du Büchse, un fusil à canon court d'assez gros calibre, pratique pour combattre en forêt. Cependant, tous les chasseurs hessois de l'armée anglaise étaient considérés comme une élite - ils essayaient de les recruter parmi les forestiers, en particulier ceux qui avaient l'expérience de la capture des braconniers (...).
Image censurée
Hussards de Hesse en Amérique
La dernière fois que les Hessois se sont rendus contre rémunération, c'était en 1787 : 12 24 soldats pour 1807 millions de thalers sont allés servir les Britanniques pendant cinq ans. Ils combattent contre la France, répriment le soulèvement en Irlande, combattent aux Antilles et aux Indes orientales... Puis arrive la Révolution française avec les guerres napoléoniennes qui s'ensuivent, Hesse-Kassel entre dans la Confédération du Rhin, le Landgrave s'enfuit en Angleterre. Les soldats hessois rejoignirent la Grande Armée et participèrent à la campagne de Russie. Cependant, après XNUMX (sic), Hesse-Kassel ne loua plus ses soldats. Une époque est révolue !
02/01/2026
une place de ville où ne s'arrête jamais un cirque n'est pas une place, mais un lieu sinistre mort et déshumanisé
01/01/2026
"s'il faut se battre me voilà !"
Il y a une operette d'Offenbach (qui avait été diffusé à la télé le soir du Nouvel-An en ? à la fin des années 90 ...
....quelqu'un sait-il s'il y en a une vidéo qq-part sur le Net?) "Les Brigands", qui m'avait frappé dès les années riches de l'enfance (à l'époque où il y avait en France une radio, une radio aux programmes qui faisaient vraiment une société, et qui transmettait tout, TOUT ce qui fait la culture d'une société et d'une civilisation, et tout le plaisir du monde !) et de cette époque le fameux choeur chanté à mi-voix: "J'entends un bruit de bot'-tes de bot'-tes de bot'-tes de bot'-tes
Ce sont les Cara'-biniers
Ce sont les cara'-biniers
Ce sont les bott'- es les bott'-es les bott'-es les bott'-es
Les bott-es des cara'-biniers!
des carabiniers!"
n'a cessé d'être un de mes airs favoris, un de ces airs qui, comme dirait Georges Pompidou (en parlant de vers), "me hantent"
Parmi les personnages de cette operette, il y a la fille du chef des brigands, qui vit dans la montagne avec son père, et toute la bande, une jeune fille, au généreux décolleté (dans la version télé), qui dès que vient le danger (fréquent dans une vie de brigands) s'exclame aussitôt (en chantant !
):
"Sil faut se battre, me voilà !"
Voilà, c'est tout ce que j'avais envie de dire.
Ce n'est pas si innocent que ça. Cette fille du chef des brigands est un personnage admirable, et positif (rien à voir avec la société actuelle!), son personnage, son image et aussi son exclamation,
un seul vers,
le temps d'une mesure de musique sans doute, ou deux je ne sais pas bien reconnaître les rythmes musicaux, est aussi un bout de chant qui me hante! ....)
31/12/2025
les éléphants et la mort
vidéo censurée par le totalitarisme capitaliste !! et le fascisme cookiisé !!!
LE SEUL MOYEN de voir cette vidéo est de cliquer sur le lien ci-dessous :
https://player.odycdn.com/v6/streams/f4e05077930897fa4e4d...
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