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11/04/2017

sa popularité auprès de "la France d'en bas" est telle que plein de gens bricolent des vidéos pour appeler à voter pour lui, exemple


eh oui ! bien raisonné : le système le déteste, alors c'est un bon signe, signe qu'il dit la vérité !
et qu'il est pour le peuple !

et pour montrer la diversité de ses fans, et qu'ils représentent toute la France, dans sa diversité, tous les âges, toutes les origines, tous les styles, après le "beur" en colère d'en-haut voici ci-dessous, une minaudière vieille dame :


et toujours Asselineau avec le poids des arguments

10/04/2017

quelques jours avant sa mort, un aveu

Les médias français ont « oublié » de mentionner certaines déclarations de Michel Rocard, auquel nous rendons hommage ici, non pour son oeuvre de destruction de la “1° Gauche” dans un premier temps, puis de la France, par sa soumission et sa complicité avec le nouvel ordre mondial, mais pour ses quelques moments de lucidité et d'honnêteté, que certains attribueront à un cynisme exacerbé, et d'autres, plus cléments, à un début de repentence, qui sait, d'un homme en fin de parcours. Rappelons que quelques jours avant sa mort, Michel Rocard se félicitait d'un éventuel Brexit...

Les déclarations « oubliées » furent faites l'an dernier à la Réunion. et ne furent bien évidemment pas passées en boucle dans les médias.

L'extrait retranscrit ici est disponible sur la vidéo dont voici le lien:

 https://youtu.be/wBb-m6ZzoZg

Journaliste: « on a l'impression que l'homme politique ne sert plus à rien! »

Réponse de M. Rocard: « ça fait longtemps que l'homme politique a perdu le pouvoir au profit des grandes banques; le consortium des grandes banques systémiques a pris le commandement de la planète sur l'organisation financière, résultat, la crise, 2°, tous les hommes politiques et tous les gouvernements savent qu'un grand projet d'importantes réformes ne peut passer que si les directeurs d'antenne des grands journaux de 20h à la télévision sont d'accord avec. Si les rédacteurs et les directeurs d'antenne combattent ce projet de réformes, il ne passera plus, terminé. »

 

C'est ce système pervers qu'il nous fait abattre, sans pitié ! (sinon on est foutus, à jamais)

On voit là que la lutte des classes est plus d'actualité, et plus centrale que jamais.

Et pour commencer il nous faut en avril et mai  2017 élire François Asselineau et sortir de l'UE, l'Euro et l'OTAN

09/04/2017

service public traditionnel contre arnaques commerciales modernes

aujourd'hui, donc 24/1/2017matin  j'ai reçu deux livres.
l'un a été posté (depuis une ville de la même région que moi à 50 kms d'où j'habite) le 21/1/ et expédié par "colissimo suivi" à 6,90 euros
l'autre a été posté (depuis l'Isère à 700 kms d'ici) le 23 ! et expédié, à 4,38, en "lettre verte, le tarif postal "lent" traditionnel et classique, comme du temps où la Poste était un service public de la République géré par des fonctionnaires.

D'où on voit l'arnaque capitalistique que constituent les formules que les commerciaux du "groupe" La Poste vantent à grand renfort de pub et de brochures sur papier glacé !

08/04/2017

une interview magistrale

Asselineau c'est vraiment une autre pointure que tous les autres !
(Et un vrai humaniste en plus)

*

*

07/04/2017

la nature du capitalisme dévoilée

pour visionner la vidéo il faut cliquer sur le rectangle rouge, puis sur la flèche qui apparaîtra au milieu de l'écran

 

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=6824

 

05/04/2017

DEUX faits-divers que je n’oublierai jamais

Vu sur le journal du 7 avril 1988 2 « faits divers » remarquables :

1° un enfant anglais de 13 ans a risqué sa vie pour sauver son petit chat blanc qui ne pouvait plus redescendre du pont sur la Tramer, estuaire entre le Devon et la Cornouaille, et miaulait de peur, il a grimpé sur une poutrelle à 60 mètres de hauteur et la suivi en équilibre au dessus du vide pour aller le chercher.

2° près de Brest (Bretagne), une femme de 68 ans a du être hospitalisée. Elle vivait seule dans une maison de 8 pièces, restait traumatisée par la mort de son père depuis 18 ans, et les pièces avaient fini par être entièrement envahies par des dizaines de mètres-cubes de détritus, qu’elle laissait s’entasser et pourrir.

03/04/2017

« Avec le soir, descendent les grands sentiments. Ils entrent dans l’âme comme les loups dans les villes. C’est la faim que l’on a, quivous tient tout le long du jour et qui vous serre un peu plus dans ces heures-là. » (Christian BOBIN)


Voici quelque unes, en fait les dernières en date tout simplement, des citations que j'ai rencontrées et trouvées particulièrement importantes, pour une raison ou une autre.

"J'ai toujours aimé, je ne sais pourquoi, les exclamations inattendues. A vrai dire elles coulent en vous continuellement, mais on a pas le temps de les noter (pas de papier sous la main), et elles meurent. Impossible ensuite de s'en souvenir. J'ai donc quand même réussi à en fixer quelques-unes sur le papier! " (Vassili Rozanov)
(Moi aussi. ! ma note)

Normal ! « Il est des êtres que l'on a envie de protéger, des corps que l'on veut serrer fort jusqu'à les étouffer tant on tient à eux » ("Maitrepo" blogeur sur Internet)


"LA VIE EST UN THEATRE TROP LANGUISSANT. IL MANQUE DE REGIE. CEUX QUI DOIVENT Y MOURIR D'AMOUR, QUAND ILS Y ARRIVENT, C'EST PENIBLEMENT ET DANS LEUR VIEILLESSE" (Jean Giraudoŭx)

“Demokratio” signifas obeadon al ordonoj el Vaŝingtono kaj allason, ke usonaj firmaoj ekspluatu la landon." (Trevor Steele)

"If we don't believe in freedom of expression for people we despise, we don't believe in it at all." (Noam Chomsky)

«La maniero kontraŭbatali ideon estas lanĉi al gi pli bonan ideon. » (Monteiro Lobato)

« Le bonheur, c'est comme un chat, si vous essayez de le cajoler, il vous fuit, si vous ne vous occupez pas de lui, il vient se frotter contre vos jambes et saute sur vos genoŭ. » (Davies Robertson)

"Il est plus facile de croire un mensonge qu'on a déjà entendu cent fois, qu'une vérité qu'on n'a encore jamais entendue" - Robert Lynd

A.Einstein : "Le monde ne sera pas détruit par ceŭ qui font le mal, mais par ceŭ qui les regardent sans rien faire."

"Dans la souffrance (morale), la tristesse, la nostalgie, on atteint plus la vérité, en général, que dans le bonheur ; dans le bonheur on est souvent futile, et souvent dans un monde de carton-pâte, le monde de la douleur creuse plus profondément et se nourrit de choses essentielles, et est plus conscient, et plus sensible que le bonheur. C’est la source inépuisable de la vérité, et des valeurs. Et aussi du respect d ‘autrui ; le bonheur piétine autrui. La douleur est plus sérieuse et plus authentique. Les moments de tristesse, les vagues de nostalgie, les éclairs d’horreur, sont souvent les seuls moments de valeur humaine."
(RP)
ailleurs aussi on trouve de si de si belles phrases

la suite :


Je sais bien que personne n'est éternel.

Mais j'espérais que pour moi, Dieu aurait fait une exception (Oscar Wilde)

«L'âge adulte, c'est de l'enfance pourrie.» (Jean Cau)

« "Je suis un lâche, je ne puis supporter la souffrance d’être heureŭ" Pour pénétrer quelqu’un, pour le connaître vraiment, il me suffit de voir comment il réagit à cet aveu de Keats. S’il ne comprend pas tout de suite, inutile de continuer. » (Eugène Cioran)

"La kredo movas montojn, sed la malkredo disrompas ĉiujn sklavĉenojn." (TRAVEN)



“Il ne faut jamais avoir plaisir si vite” (Ferrante à Dona Ines)

Montherlant(Henry de)

VIE

NIHILISME

Pessimisme

« Quand je réveille mon chat, il me regarde avec l’air reconnaissant de celui à qui je donne l’occasion d’avoir le plaisir de se rendormir »

Audouard (Yvon)

VIE

« Le verbe « CROIRE » n’appartient pas à notre vocabulaire, mais le verbe « NE PAS CROIRE » n’y appartient pas non plus. Sinon on n’est pas un véritable scientifique »

Petit (Jean-Pierre)

SCIENCE

« C’est le contraire du stoïcisme, parce que le premier principe du manuel d'Epictète consiste à "distinguer ce qui dépend de moi et ce qui ne dépend pas de moi". Or moi, j'agis comme si tout dépendait de moi, ou j'essaie »

George (Susan)

MORALE

" Si vous cherchez la source du fleuve Yosthino, vous la trouverez dans les gouttes d'eau sur la mousse. ".

Proverbe japonais

Mouvement Social

« Ecrire l’histoire, c’est foutre la pagaille dans la géographie »

anonyme

Humour intelligent

« En démocratie, la politique est l’art de faire croire au peuple qu’il gouverne »

Jefferson (Thomas)

POLITIQUE

« Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l’opinion publique. »

Chomsky (Noam)

POLITIQUE

« Il est aussi dans l’interêt d’un tyran que son peuple soit si occuppé à ses tâches quotidiennes qu’il n’aie pas de temps pour la rébellion. »

Aristote

POLITIQUE

« Pour mettre en place un gouvernement mondial, il est nécessaire de retirer des esprits leur individualisme, leur loyauté aŭ traditions familiales, leur patriotisme national , et leurs dogmes religieŭ. »

Chisholm (George Brock)

VALEURS

« Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation. »

Wilde (Oscar)

 

« Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition. »

Reiser(Jean-Marc)

 

« Quelques petites rues où sommeillaient des chats et où des chiens se levaient lentement quand on interrompait leurs rêves. »

Guth (Paul)

VIE

"Je pense de toutes mes forces qu'il faut s'aimer à tort et à travers".

Beaucarne (Julos)

 

« j’aimais les pompes, mêmes funèbres. Chaque pompe cache un symbole, souvent trahi. La pompe renferme plus de vérité que le misérabilisme des lâches. Elle fait leur part aŭ sens, et satisfait l’esprit. »

Guth (Paul)

 

« le bourdonnement des abeilles de l’été au fond d’une pièce aŭ volets fermés »

Chamson (André)

RENCONTRE

« I am strongly in favour of using poisoned gas against uncivilised tribes »

Churchill parlant de leur usage en Irak pr. 1920

Mots historiquement révélateurs

« Deŭ adolescents jettent, au passage, un regard d'envie sur les accessoires chromés de notre automobile. S'ils pouvaient se douter combien c'est moi qui les envie! Ils veulent « s'émanciper » dit-on. Mais de quoi? De l'ignorance, de la maladie et de la misère, me répondrait-ils. Je ne pourrais que les féliciter, s'ils ne se libéraient que de cela. Puissent-ils ne pas s'apercevoir trop tard qu'ils se sont aussi émancipés du bonheur;.. »

Benoist-Méchin

MODERNITE

« chaque fois qu'une contrainte « tombe » qui vient porter atteinte à notre liberté, ou à notre qualité de vie, n'est-ce pas toujours au nom d'une quelconque normalisation européenne imposée par une directive de Brŭelles? »

Soral (Alain)

MONDE ACTUEL

« Une extension de la logique libérale qui banalise la mort … une désacralisation globale à laquelle participe aussi la vogue de la crémation et dont le but, à terme est de rendre l’espace urbain dévolu aŭ cimetières à la spéculation immobilière »

Soral (Alain)

 

... mi amas cin. Cia Ruth. Cia Ruth. “Dio mia, li diris sin, cia Ruth. La cia.” Tio estis preskaŭ neebla. Cia Ruth. Kio estis posedita de li ĝis tiam ? Kio estintis lia ? Kelkaj boteletoj, iomete da sapo, kaj la vestaro, kiun li surhavis. Kaj nun, homa estulo ? Homa estulo tuta ? Tio estis preskaŭ neebla ! Li levis la okulojn. Lilo foririntis en la ruldomon. Steiner fumadis cigaredon.

Erich-Maria Remarque

BONHEUR

« Dans une société étouffante, où l'homme est de plus en plus surveillé par toutes sortes de polices, étiqueté, numéroté, catalogué, le chat possède, d'une manière inaliènable, le bien qui est aujourd'hui le plus menacé: l'indidualité, c'est à dire la liberté. »

Ganne (Gilbert)

LIBERTE

« L'homme est souvent un vrai sentimental, la femme est toujours une réaliste, bien qu'elle se grise de mots creŭ »

Ganne (Gilbert)

FEMMES

« Le mépris indécent qu'affiche la nature à l'égard de l'individu »

Ganne (Gilbert)

COSMOS

« Je dévorais le noir, l'bscurité. Le monde était à moi, le vrai, celui dont on m'avait toujours privé. »

Forrester (Viviane)

 

« La parité -je ne suis pas pour- .... c’est humiliant...et peu démocratique! C’est même indécent, et pour les hommes et pour les femmes. »

Forrester (viviane)

FEMMES

« C'est la première fois que je le vois. Mais nous nous connaissons par delà l'espace. Il éclate en confidences. C'est ainsi qu'étaient les Français avant qu'on ne les eût bâtés d'indifférence. »

Guth (Paul)

 

« Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant »

Aragon (Louis)

 

« Eh oui, penser est dangereŭ. Et vous ne savez pas à quel point »

Petit (Jean-Pierre)

PENSEE

« De temps en temps des astronomes avancent timidement que leur analyse des données d'observation ne cadre pas avec ce précepte, mais on les crucifie immédiatement, selon le principe scientifique bien connu :
on crucifie d'abord, on réfléchira ensuite »

Petit (Jean-Pierre)

SCIENCE

« La recherche ? Mon cher c'est à celui qui vole le premier ! »

Kreisl

SCIENCE

« - Tout homme est un génie en quelque chose, répliqua le secrétaire adjoint. Il faut seulement trouver ce qu’il y a de génial en lui. Nous n’en avons pas l’idée, mais je suis peut-être un génie de la cuisine et toi, mettons, un génie de la pharmacie, mais ce ne sont pas nos occupations et nous montrons mal ce qu’il y a en nous. Le Directeur a dit qu’à l’avenir il y aura des spécialistes qui s’occuperont de ça, qu’ils chercheront à découvrir nos virtualités cachées. - Tu sais, les virtualités, ce n’est pas quelque chose de très clair. Je ne dis pas le contraire, peut-être qu’il y a réellement du génie en chacun de nous. Mais que faire si ce génie ne peut trouver à s’appliquer que dans un passé reculé ou un futur lointain, alors que, dans le présent, il n’est même pas considéré comme du génie, que tu l’aies manifesté ou non ? C’est bien, évidemment, si tu te révèles un génie de la cuisine. Mais comment reconnaîtra-t-on que tu es un cocher de génie, Perets un tailleur de pointes de silex de génie, et moi le génial découvreur d’un champ X dont personne ne sait rien et qui ne sera connu que dans dix ans... C’est alors, comme disait le poète, que se tournera vers nous la face noire du loisir... »

Strugatski (frères)

INDIVIDU

« Le prédateur est la figure centrale du marché capitaliste globalisé, son avidité en est le moteur. Il accumule l'argent, détruit l'Etat, dévaste la nature et les êtres humains. »

Ziegler (Jean)

CAPITALISME

« Choisir, c'est se priver du reste. »

Gide (André)

VIE

« Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n'arrive jamais. »

Dac (Pierre)

 

« Un ouvrier non syndiqué est une poussière d’ouvrier »

France (Anatole)

 

"Quand on rêve tout seul, ce n’ est qu’un rêve, quand nous rêvons ensemble, c’ est le début de la réalité."

( ?)

 

"La nation c'est ce qui reste à ceŭ qui n'ont plus rien"

Jaurès (Jean)

PATRIE

"Les petits voleurs sont en prison, les grands voleurs sont tous princes"

Tchouang -Tseu

SOCIETE

« Quando a ti se encaminha, meu pensar se perfuma. »

Rubén Dario

amour

« Neniu homo havas penson tute por si mem, kaj ankoraŭ neniam iu tute por si mem havis originalan ideon. Ĉiu nova ideo estas la kristaliĝa produkto de mil da diversaj ideoj, kiujn havis aliaj homoj. Unu el ili tiam subite trovas la ĝustan vorton kaj la ĝustan esprimon por la nova ideo. Kaj tuj, kiam la vorto ĉeestas, rememoras sin centoj da homoj, ke ili estis havintaj tiun ideon jam delonge. »

Traven

 

« Penser, c'est d'abord se souvenir de ce qui a été pensé. Et tout oubli est une faute contre l'esprit. »

Comte-Sponville (andré)

 

« il faut vraiment ne penser à rien pour ne pas ressentir cruellement la tragique absurdité de vivre »

France (Anatole)

 

« Un livre qu'on quitte sans en avoir extrait quelque chose est un livre qu'on n'a pas lu. »

A. Albalat

 

“avoir le pessimisme de l’intelligence ne doit pas empêcher de pratiquer l’optimisme du coeur et de la volonté.” Gramsci

pour finir, en guise d'apéritif :

Une plaisanterie latino-américaine dit qu’il ne peut pas y avoir de coup d’État à Washington parce que c’est la seule capitale du continent américain où il n’y a pas d’ambassade des États-Unis !(pour l’organiser).

et

« Je suis convaincu qu’il y a plus de menaces contre la liberté des Américains dans un rayon de 10 miles autour de mon bureau sur Capitol Hill qu’il n’y en a dans le reste du monde. » (Ron Paul)



"il faut toujours s’en prendre aŭ Américains, même quand on pense avoir tort ; eŭ savent qu’on a raison" (auteur : ?)


"America is yet to redeem itself of the fear that there may be someone out there as merciless as America proved to be." (GILAD ATZMON)

"Few men are willing to brave the disapproval of their fellows, the censure of their colleagues, the wrath of society. Moral courage is a rarer commodity than bravery in battle or great intelligence. Yet it is the one essential, vital, quality for those who seek to change a world which yields most painfully to change." (Robert Kennedy, celui qu'on a fait assasiner parce qu'il aurait changé les choses)

une autre (encore une !) des régressions du nouvel Ipernity, c'est que l'abondante gamme d'émoticones dont on disposait, a totalement disparue !!! (ĉi tie mieneto kolera !) et on n'a plus qu'une petite dixaine d'émoticones banals ..... (mieneto malĝoja)

commentaires réchappés du rdésastre :

"En conclusion, cette page offre beaucoup de pistes de réflexion..."
absolument ! c'est comme ça que je l'entendais ! C'est une oeuvre de paresseŭ ! comme je n'ai pas le courage de développer tous ces thèmes je me contente de recueillir les citations.

Je rajouterais une citations, une citations sur les citations :
« Je viens de rencontrer par hasard un passage si analogue à l’idée dont j’étais occupé, que j’en ai été frappé et satisfait. Il y a dans cette conformité des pensées, un principe de joie secrète : c’est elle qui rend l’homme nécessaire à l’homme, parce qu’elle rend nos idées fécondes. » (Senancourt)

02/04/2017

on ne nous apprend pas l'histoire

ça jamais dans les livres d'histoire on ne vous en parlait ! tout juste qu'il y avait eu une terrible guerre de tous ses voisins contre le Paraguay, qui l'avait réduit de vaste pays à l'état de petit pays, et causé des millions de morts. Mais on ne nous a jamais dit ce qu'il y avait DERRIERE !
Et on ne nous apprenait pas l'état de prospérité du Paraguay et de justice sociale que connaissait la Paraguay avant ! ni pourquoi !
Or :
http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

remarquez le rôle des banques !

ça rappelle la haine de l'OTAN envers la Yougoslavie en 89 ! la Yougoslavie ne se joignait pas au démantèlement du socialisme d'après Gorbatchev, il fallait la faire disparaître !
pareil pour la Syrie.
et pour la Lybie, qui en plus voulait aider l'Afrique à prendre son indépendance économique.
etc

Extrait du « Manuel d’histoire critique »

Et le Paraguay découvrit le libre-échange

Quand il trouve porte close, le libre-échange sait s’imposer par les armes. Adepte d’un protectionnisme rigoureux, le Paraguay en a fait la douloureuse expérience entre 1865 et 1870, lors de la guerre de la Triple Alliance qui l’opposa au Brésil, à l’Uruguay et à l’Argentine. Financés par les milieux d’affaires londoniens, ces trois pays sont parvenus à le soumettre à l’économie-monde britannique.

A la fin du XIXe siècle, la plupart des Etats d’Amérique latine dépendent presque entièrement du Royaume-Uni, la première puissance mondiale : ils se consacrent à la production des matières premières dont Londres a besoin et offrent aux industriels britanniques de nouveaux marchés pour écouler leurs marchandises. Reposant sur l’idéologie dominante du libre-échange – selon laquelle chaque pays doit renforcer ses « avantages comparatifs » –, un tel mode d’insertion dans l’économie-monde présente de nombreux problèmes : il entrave l’industrialisation des pays du Sud, concentre la richesse dans ceux du Nord et favorise les comportements parasitaires des oligarchies nationales. Bref, il condamne les pays de la périphérie au sous-développement.

Dans ce montage, le Paraguay fait figure d’exception.

Lorsqu’il prend le pouvoir, en 1814, le dirigeant paraguayen José Gaspar Rodríguez de Francia met en place un régime autoritaire. Pas dans l’optique d’opprimer la population, mais pour écraser l’oligarchie : s’appuyant sur la paysannerie, il exproprie les grands propriétaires. Alors que la plupart des pays comptent sur l’essor d’une bourgeoisie nationale pour piloter la création de richesses, Francia jette les bases d’un Etat fort et dirigiste. Veillant à se prémunir des flux internationaux de marchandises qui pourraient fragiliser sa propre production, le Paraguay instaure ainsi un protectionnisme rigoureux. Après la mort de Francia, en 1840, ses successeurs (Carlos Antonio López puis son fils Francisco Solano López) poursuivent sa politique. https://en.wikipedia.org/wiki/Paraguay#Lopez_family Vingt ans plus tard, les résultats sont considérables. La persécution des grandes fortunes a conduit à leur disparition : la redistribution des richesses atteint de tels niveaux que de nombreux voyageurs étrangers rapportent que le pays ne connaît ni la mendicité, ni la faim, ni les conflits. La terre a été répartie sur des bases qui rappellent les projets les plus avancés de réforme agraire du XXe siècle.

Asunción figure parmi les premières capitales latino-américaines à inaugurer un réseau de chemins de fer. Disposant d’une ligne de télégraphe, de fabriques de matériaux de construction, de textile, de papier, de vaisselle, de poudre à canon, le pays parvient à se doter d’une sidérurgie ainsi que d’une flotte marchande composée de navires construits dans des chantiers nationaux. Sa balance commerciale excédentaire indique quil ignore tout du problème de l’endettement (comme la Lybie sous Kadhafi ...) et peut se permettre d’envoyer certains de ses citoyens se former dans les meilleures universités européennes. (idem)

Population décimée

Londres voit d’un mauvais œil cette expérience unique de développement économique autonome d’un pays de la périphérie : Asunción échappe au libre-échange ! Très rapidement, la Couronne intervient dans un conflit frontalier entre le Brésil et le Paraguay et parraine la signature du traité grâce auquel l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay unissent leurs forces pour terrasser leur voisin : le traité de la Triple Alliance, qui donnera son nom au conflit qui éclate en 1865. Les trois alliés bénéficient du soutien financier de la Banque de Londres, de la Baring Brothers et de la banque Rothschild.

 

Cinq ans plus tard, le Paraguay est défait. Il a perdu 60 % de sa population et neuf hommes sur dix sont morts. Ceux que les combats n’ont pas fauchés ont succombé à la faim (toutes les forces productives ayant été accaparées par la guerre). A mesure que les soldats tombent, on enrôle les enfants, auxquels on fait porter de fausses barbes et qu’on équipe de morceaux de bois peints de façon à ressembler à des fusils lorsque les armes manquent. Au bout de quelques années, certains Paraguayens n’ont plus d’uniforme. Ils combattent nus.

Lors de la reddition de Solano López, en 1870, la plupart des infrastructures ont été détruites. Le Paraguay s’insère finalement dans le système économique mondial....

Sur la Wikipedia :  le docteur Francia, celui-ci, après avoir patiemment éliminé ses rivaux et tissé un réseau dans le pays, deviendra « dictateur » élu pour 5 ans le 3 octobre 1814. Il le restera jusqu'à sa mort survenue le 20 septembre 1840. Très controversé, son « règne », isolant presque complètement le pays du monde extérieur, a permis d'épargner au Paraguay les troubles constants qui ont agité les autres ex-colonies espagnoles et l'alphabétisation de la quasi-totalité de la population, même si l'enseignement était interdit, sauf exception, au-delà de ce que nous appellerions l'école primaire. La paix a permis à la population de jouir d'un relatif bien-être. Remplacé après sa mort par Carlos Antonio López, personnage aussi étrange, mais conscient que le pays ne pourrait demeurer éternellement fermé, celui-ci réitéra la proclamation de l'indépendance en 1842 afin de mettre un terme aux prétentions périodiques de Buenos Aires sur l'ancienne province. Il ouvrit précautionneusement les frontières, important des savoir-faire et des équipements modernes (chemin de fer, chantiers navals, etc.) et donna au pays une puissance économique sans comparaison avec celle de ses voisins. Le Congrès l'autorisa en 1856 à désigner un successeur intérimaire par pli scellé. Il décéda le 10 septembre 1862 et le successeur en question était l'un de ses fils, Francisco Solano Lopez, qu'il avait nommé à la tête de l'armée et qu'il avait envoyé conduire diverses ambassades auprès des puissances de l'époque. Il convoqua un Congrès pour le 12 octobre 1862 qui le « choisit » comme président. Fort des moyens économiques laissés par son père, il se prépara à la guerre qui devait éclater en 1865, le poids du Paraguay et son refus de plier devant les exigences du libre commerce[3] prôné par la Grande-Bretagne, relayée par l'Argentine et le Brésil, le grignotage par le Brésil des territoires à la frontière indéfinie du Nord-Est, la volonté de l'Argentine d'en finir avec les prétentions paraguayennes sur son actuelle province de Misiones, semblaient en effet conduire à une confrontation inéluctable, que Francisco Solano Lopez a en fait accélérée en prenant l'initiative militaire, décision compréhensible mais qui répondait aussi à ses rêves de gloire que la diplomatie, qui n'était pas de son goût, ne lui apporterait pas. Le Paraguay s'engagea dans la « Guerre de la Triple Alliance » contre ses trois ennemis coalisés, l'Argentine, le Brésil et l'Uruguay (1865-1870), dont les buts de guerre inscrits dans le Traité de 1865 comprenaient l'attribution au Brésil et à l'Argentine des territoires qu'ils revendiquaient et l'imposition de la clause de la nation le plus favorisée, en finissant avec le protectionnisme qui avait permis le développement relatif du pays. Conduite imprudemment sur le plan stratégique dès le début de la guerre, quatre années ne furent que celles d'un lent repli avant la quasi-extermination de son peuple. Défait, l'acharnement principalement des armées brésiliennes et la résistance obstinée de Francisco Solano Lopez aboutit à sa mort au combat et à la dévastation complète de la partie peuplée du pays, les enfants d'environ quatorze ans étant enrôlés, à la réduction de sa population à une fraction de ce qu'elle était auparavant (probablement entre un tiers et la moitié), causant un déséquilibre démographique inouï entre les sexes (un homme pour deux à quatre femmes).

Je rappelle que ce drame fut le second que connu le Paraguey, avant l'avidité capitaliste-impérialiste-raciste avait déjà frappé, quand les monarchies portuguaises et espagnoles eurent obtenu l'expulsion des jésuites, détruisirent toute leur oeuvre et réduirent le peuple guarani en esclavage :   http://www.moscati.com/Francais2/Fr_Rid_Paraguay2.html

http://www.google.fr/url?q=http://www.moscati.com/Francai...

01/04/2017

les bourgeois

Avant dans la génération début du XXème siècle de Jacques Brel on chantait les bourgeois en disant d’eux : « Les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bête, les bourgeois c’est comme les cochons. » Mais le monde et les mœurs sociales ont changé, ça c’étaient les bourgeois de la IIIème République, et même d’après, jusqu’à la Grande Mue comme dirait Bernard Charbonneau, de 1980, c’étaient les bourgeois du temps de Rosa Luxembourg, maintenant ça ne conviendrait plus ces chansons. Mais bien sûr ils inspirent toujours autant le dégoût, je trouve, n’en déplaise aux bien pensants, et à la police de la pensée journalistique pourfendeuse de Chavez. Que faudrait-il chanter à la place ? Hmmm..

Peut-être :

« Les bourgeois c’est comme les tisonniers, plus c’est jeune, plus c’est en noir. »

ou bien :

« Les bourgeois c’est comme les congélateurs, c’est tout aseptique et bien alignés. »

je vais encore chercher.

31/03/2017

de tout temps

déjà en ce temps-là ceux qui disaient de choses embêtantes (par exemple qui risquaient de compromettre les positions de classe de certains, et leurs agréables profits ! l'analyse marxiste est et reste toujours un outil de compréhension lumineux et indispensable !) on disait tout de suite d'eux qu'ils étaient des fous, des "conspirationistes", des menteurs, ou (argument ad hominem toujours ! quand on n'a pas d'argument !) des "affreux" qu'on stigmatise ! Et maintenant c'est toujours ce qui arrive à ceux qui disent des vérités que les élites au pouvoir dans la société où ils le disent ne veulent pas qu'elles soient dites. Alors on se garde bien de répondre par des arguments rationnels (eh ! on n'en a pas qui vaille !) on cherche à les faire taire (par tous les moyens) ou à les déconsidérer aux yeux de la foule. regardez ce qui se passe de nos jours sur tel ou tel sujet (il y en a plusieurs, il y en a beaucoup même) et vous verrez les constantes à travers les siècles.

Au travail ! analysez l'actualité, vous verrez ! et vous comprendrez.

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