01/01/2026
"s'il faut se battre me voilà !"
Il y a une operette d'Offenbach (qui avait été diffusé à la télé le soir du Nouvel-An en ? à la fin des années 90 ...
....quelqu'un sait-il s'il y en a une vidéo qq-part sur le Net?) "Les Brigands", qui m'avait frappé dès les années riches de l'enfance (à l'époque où il y avait en France une radio, une radio aux programmes qui faisaient vraiment une société, et qui transmettait tout, TOUT ce qui fait la culture d'une société et d'une civilisation, et tout le plaisir du monde !) et de cette époque le fameux choeur chanté à mi-voix: "J'entends un bruit de bot'-tes de bot'-tes de bot'-tes de bot'-tes
Ce sont les Cara'-biniers
Ce sont les cara'-biniers
Ce sont les bott'- es les bott'-es les bott'-es les bott'-es
Les bott-es des cara'-biniers!
des carabiniers!"
n'a cessé d'être un de mes airs favoris, un de ces airs qui, comme dirait Georges Pompidou (en parlant de vers), "me hantent"
Parmi les personnages de cette operette, il y a la fille du chef des brigands, qui vit dans la montagne avec son père, et toute la bande, une jeune fille, au généreux décolleté (dans la version télé), qui dès que vient le danger (fréquent dans une vie de brigands) s'exclame aussitôt (en chantant !
):
"Sil faut se battre, me voilà !"
Voilà, c'est tout ce que j'avais envie de dire.
Ce n'est pas si innocent que ça. Cette fille du chef des brigands est un personnage admirable, et positif (rien à voir avec la société actuelle!), son personnage, son image et aussi son exclamation,
un seul vers,
le temps d'une mesure de musique sans doute, ou deux je ne sais pas bien reconnaître les rythmes musicaux, est aussi un bout de chant qui me hante! ....)
31/12/2025
les éléphants et la mort
vidéo censurée par le totalitarisme capitaliste !! et le fascisme cookiisé !!!
LE SEUL MOYEN de voir cette vidéo est de cliquer sur le lien ci-dessous :
https://player.odycdn.com/v6/streams/f4e05077930897fa4e4d...
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30/12/2025
la réalité, la seule
la mort, le Néant est la seule réalité du « monde », de toute éternité il n’est rien existé, et n’existera plus rien, pour toute l’éternité, pas même des « vérités éternelles », qui n'existent que dans le cerveau de ceux qui pensent à elles, le temps qu'ils ne sont pas encore morts, et par conséquent n‘existent pas non plus maintenant.
Jacques Prévert (1900 - 1977) - Paroles:
Le désespoir est assis sur un banc
Dans un square sur un banc
Il y a un homme qui vous appelle quand on passe
Il a des binocles un vieux costumes gris
Il fume un petit ninas il est assis
Et il vous appelle quand on passe
Ou simplement il vous fait signe
Il ne faut pas le regarder
Il ne faut pas l'écouter
Il faut passer
Faire comme si on ne le voyait pas
Comme si on ne l'entendait pas
Il faut passer presser le pas
Si vous le regardez
Si vous l'écoutez
Il vous fait signe et rien ni personne
Ne peut vous empêcher d'aller vous asseoir près de lui
Alors il vous regarde et sourit
Et vous souffrez atrocement
Et l'homme continue de sourire
Et vous souriez du même sourire
Exactement
Plus vous souriez plus vous souffrez
Atrocement
Plus vous souffrez plus vous souriez
Irrémédiablement
Et vous restez là
Assis figé
Souriant sur le banc
Des enfants jouent tout près de vous
Des passants passent
Tranquillement
Des oiseaux s'envolent
Quittant un arbre
Pour un autre
Et vous restez là
Sur le banc
Et vous savez vous savez
Que jamais plus vous ne jouerez
Comme ces enfants
Vous savez que jamais plus vous ne passerez
Tranquillement
Comme ces passants
Que jamais plus vous ne vous envolerez
Quittant un arbre pour un autre
Comme ces oiseaux.
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29/12/2025
pour illustrer le massacre des innocents c'est indiqué
le pire comme avait dit je ne sais plus qui c'est que quand on cherche, quand on a la patience de chercher, on trouve ! et on trouve quoi ? écoutez vers le tiers de la vidéo ce qu'a trouvé Combaz, et cherchant.
et n'oubliez pas que tout être vivant mérite des égards (et le chien de Combaz qui s'ennuie et lui pose la patte sur le bras pour se rappeler à lui !)
28/12/2025
relisez les Chroniques Martiennes de Ray Bradbury
"Il ne restait plus que Mr. et Mrs Lafarge, les yeux fixés à terre, main dans la main, terrifiés.
La pluie tombait sur le visage méconnaissable tourné vers le ciel.
Anna ne dit rien mais se mit à pleurer.
«Viens, Anna, rentrons, nous n'y pouvons plus rien», dit le vieil homme.
comme disait Jacqueline le 7 octobre 2001 midi avant de mettre la table pour manger ensemble tandis qu'Eliott agonisait en-dessous de nos pieds sous l'entrée du sous-sol .....
Ils grimpèrent dans le bateau et repartirent sur le canal dans l'obscurité. Ils rentrèrent chez eux, allumèrent un petit feu et se chauffèrent les mains. Puis ils se couchèrent et côte à côte, frigorifiés et ratatinés, ils écoutèrent la pluie revenue fouetter le toit au-dessus d'eux.
«Écoute, dit Lafarge à minuit. Tu n'as pas entendu quelque chose ?
- Non, rien.
- Je vais quand-même aller voir.»
Il traversa à tâtons la chambre obscure et attendit un long moment devant la porte d'entrée avant de se décider.Alors il l'ouvrit en grand et regarda au-dehors.
La pluie tombait du ciel noir sur la cour vide, dans le canal et au sein des montagnes bleues.
Il attendit cinq minutes, puis, doucement, les mains humides, il referma la porte et la verrouilla.
comme c'est bien observé ! ça me rappelle le mois de janvier 2002 après la disparition de Poupounette,pendant un mois ma porte de cuisine est restée ouverte toute la nuit .....
27/12/2025
que deviennent les petits chats quand ils meurent ? voilà LA SEULE question vraiment importante, la plus importante et de loin !
oui, cette question ( et toutes celles similaires) est de loin la plus importante, la plus cruciale la plus poignante, la plus éternelle (la mort c'est éternel, vous avez oublié ?), la plus personnelle, existentielle.
tout le reste ne sont que des amusettes pour bourgeois (même la lutte des classes, même si c'est effectivement le principal facteur de l'histoire humaine, mais, relisez Jean Rostand, justement l'histoire humaine toute entière, et tout ce en quoi des consciences humaines mortelles auront découvert ou cru, n'est que "l'aventure falôte du protoplasma").
Si ne peut plus nourrir qu'une seule préoccupation qu'une question ce sera celle-là, et elle mérite de vous obséder en permanence.
26/12/2025
Débancarisez-vous c'est vital !
25/12/2025
Tout disparaît ! et la religion, et la culture populaire et Ipernity (et nos libertés)
Diras en Libera Folio germano:
"Mia filo konstruis domon kaj ĉe fino por ĉiuj helpantoj ni aranĝis en la ĝardeno grandan grilan fajron. Post gustumado, iom trinkado, mi prenis gitaron kaj komencis instigi kanti popolajn kantojn, kiujn mi kiel polo lernis en la ĥoro.Bedaŭrinde nek unu kanton ili povis kunkanti. Nek "Rozo en herbejo" de Goethe. (en lernejo tiutempe oni lernis Kalinka kaj eble Volga Volga... Ili estis deprimiitaj kiam mi diris "kiaj germanoj vi estas.."
Bedaŭrinde tio okazas hodiaŭ ĉie en la mondo. La lingva imperiismo ne nur detruas aliajn lingvojn, !!!
Publié dans comme le temps passe !, Esperanto, Ili eldetruis la domon, kie niaj koroj sangis, la France s'enfonce dans le Libéral-Fascisme, la vraie vie, Musique, Post mi kiu rememoros tiun ĉi kaŝtankoloran pordon, Société, y'en a marre de l'américanisation | Lien permanent | Commentaires (0) |
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24/12/2025
Marie devait accoucher
24 décembre 2025 :
Marie devait accoucher , mais un sniper sioniste l’a abattue d’une balle dans le ventre, Jésus ne naîtra pas à Noël. Il ne sera plus jamais le fils de Dieu qui ressuscitera. Fin de l’histoire.
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23/12/2025
Euthanazie, la parenté avec la Nazisme (Binder et Hoche, etc c'est évident), mais il y en a une (en fait c'est la même, les marxistes le savent) avec le capitalisme
La prochaine étape glaçante du Canada : l’aide médicale à mourir pour les bébés
«Depuis sa légalisation en 2016, plus de 76 000 Canadiens sont décédés par le biais de l’aide médicale à mourir. Rien qu’en 2024, elle a été responsable de 16 499 décès, soit plus de 5% de tous les décès au pays».
par Anna Farrow
La plupart des Canadiens s’opposent fermement à l’euthanasie des nourrissons. Nous le savons car, chaque fois que le sujet est abordé, la réaction du public est l’horreur. Alors, pourquoi revient-il sans cesse sur le devant de la scène ?
La question a émergé pour la première fois en 2022, lorsque Louis Roy, du Collège des médecins du Québec (CMQ), a comparu devant le Comité mixte spécial du Parlement sur l’aide médicale à mourir (AMM). Le comité examinait des projets visant à élargir l’AMM au-delà des maladies en phase terminale afin de couvrir les cas de maladie mentale, ainsi que les demandes anticipées et les mineurs matures. Mais le plaidoyer de Roy est allé encore plus loin. Il a également suggéré que l’AMM pourrait être envisagée pour les «bébés de la naissance à un an» nés avec des malformations ou des handicaps graves.
La réaction du public a été un choc immédiat. Sur les ondes de CBC Radio, la ministre fédérale des Personnes handicapées, Carla Qualtrough, a déclaré avec véhémence : «Je ne peux absolument pas accepter cela». La réaction a été si négative que même les militants pro-vie ont considéré que la question était sans issue.
En septembre dernier, plusieurs articles de presse internationaux sur le programme canadien d’aide médicale à mourir (AMM) ont relancé le débat sur l’AMM infantile. Un long article du magazine The Atlantic, intitulé «Le Canada se suicide», comparait la proposition de Roy sur l’euthanasie des nourrissons aux politiques de l’Allemagne nazie – un argument qui a immédiatement suscité l’indignation des groupes de pression pro-AMM. Le Daily Mail, un quotidien britannique, a ensuite demandé à la CMQ de préciser sa position et a reçu la réponse que l’organisation considère désormais que «l’aide médicale à mourir peut être un traitement approprié pour les bébés souffrant de douleurs extrêmes» et que «les parents devraient avoir la possibilité d’obtenir ces soins pour leur enfant».
De toute évidence, la question est loin d’être réglée.
Depuis sa légalisation en 2016, plus de 76 000 Canadiens sont décédés grâce à l’AMM. Rien qu’en 2024, elle a été responsable de 16 499 décès, soit plus de 5% de tous les décès au Canada, une augmentation de près de 7% par rapport à l’année précédente. Cette augmentation s’explique par le fait que ce qui était initialement promis aux Canadiens comme une option stricte de fin de vie pour les personnes en phase terminale englobe désormais un éventail d’options beaucoup plus large, notamment la «Voie 2», pour laquelle une mort imminente n’est plus requise.
Dans ce contexte, l’aide médicale à mourir (AMM) infantile ne peut être considérée comme une exception. Elle représente un pas de plus sur la pente glissante contre laquelle de nombreux critiques avaient mis en garde dès 2016.
Comme le soulignait l’article de The Atlantic, les Pays-Bas sont aujourd’hui le seul pays occidental à autoriser les médecins à euthanasier les nouveau-nés jugés en «souffrance insupportable et désespérée». Pourtant, certains éthiciens néerlandais font remarquer que, puisque les bébés ne peuvent exprimer leur douleur, les médecins doivent déduire leur degré de souffrance, une évaluation manifestement imprécise et hautement subjective.
Quant au parallèle historique qui a tant indigné les partisans de l’AMM, il est tout à fait exact. Le premier programme gouvernemental organisé d’euthanasie pour les nourrissons handicapés a été créé par l’Allemagne nazie en 1939. Cette année-là, Adolf Hitler a approuvé le meurtre d’un nourrisson gravement handicapé à la demande de son père. Ce cas d’«euthanasie» a fini par se transformer en l’infâme programme Aktion T4, responsable du meurtre d’environ 250 000 enfants et adultes handicapés avant 1945. Le créateur d’Aktion T4, le médecin personnel d’Hitler, Karl Brandt, a été exécuté après la Seconde Guerre mondiale pour crimes contre l’humanité.
Il est important de rappeler que l’aide médicale à mourir (AMM) pour les nourrissons est catégoriquement différente de toutes les autres formes d’euthanasie officiellement reconnues. Dans tous les autres cas de cette politique, actuels ou proposés, il est possible de demander au patient s’il consent librement à la procédure. Un bébé ne peut consentir à mettre fin à ses jours. Il faut donc estimer sa souffrance. Il est également possible que la détresse parentale ou l’anticipation de difficultés futures influencent la décision finale.
Interrogé à ce sujet, le CMQ a déclaré que l’AMM n’est «pas une question de politique, de morale ou de religion, mais plutôt une question médicale». C’est manifestement faux. Mettre fin à la vie d’un enfant handicapé, quel que soit son degré de souffrance, est indéniablement une question de morale. Et elle doit être traitée comme telle.
Quant à la persistance de l’AMM au Canada, il est nécessaire de comprendre le zèle quasi missionnaire de ses promoteurs. Prenons l’exemple des propos de Jonathan Reggler, médecin de famille retraité de l’île de Vancouver et praticien actif de l’AMM, dans un récent article de The Atlantic. Bien qu’il reconnaisse éprouver un certain malaise lors de la pratique de l’aide médicale à mourir (AMM) selon la procédure de deuxième intention, il explique comment il parvient à mettre de côté tout dilemme moral : «Une fois qu’on accepte que la vie n’est pas sacrée et qu’elle ne peut être ôtée que par Dieu, un être en qui je ne crois pas, alors… certains d’entre nous doivent aller de l’avant et dire : «On le fait»».
C’est cette attitude du «faire» qui caractérise le mouvement canadien pour l’AMM, et qui considère la vie comme fondamentalement profane et indigne de protection, qui explique la croissance de cette pratique à ce jour. Et qui menace de mettre en danger la vie de futurs bébés innocents. À moins, bien sûr, que les Canadiens ne sortent de leur torpeur et ne disent enfin : «Non. N’y allez pas».
source : Juno News
l’explication de cette rage de tuer ? La voici : les principes du CAPITALISME , la recherche du profit :
Le Canada transforme son régime de suicide assisté en une chaîne d’approvisionnement en dons d’organes
par LifeSiteNews
Les éthiciens ont averti que la récolte des organes de patients euthanasiés pourrait faire pression sur les gens pour opter pour la mort afin que leurs organes puissent être utilisés par ceux qui ont de meilleurs pronostics.
Le cœur d’un Canadien de 38 ans qui a été euthanasié a été récolté avec succès et fait un don à un homme américain de 59 ans souffrant d’insuffisance cardiaque, selon le National Post. L’affaire met en évidence une tendance croissante : les organes récoltés par les victimes d’euthanasie.
Un rapport du Centre médical de l’Université de Pittsburgh et de l’hôpital d’Ottawa a détaillé la procédure. «Ici, nous rapportons le premier cas de transplantation cardiaque réussie après l’aide médicale à mourir», a écrit l’équipe médicale. Et, plus inquiétant : «La prestation pour l’aide médicale à mourir et la mort qui s’est produite conformément aux normes canadiennes. La mort a été déclarée dans les sept minutes suivant le lancement du protocole de l’aide médicale à mourir».
Le Canadien souffrait de la SLA (ou de la maladie de Lou Gehrig) et avait indiqué son désir de donner ses organes, mais il s’agit d’un «cas historique d’une transplantation cardiaque après l’euthanasie». Selon le National Post : «Le cœur du donneur mort a été retiré, attaché à une machine spéciale qui «réanime» ou redémarre le cœur pour que le sang coule à travers les organes tout en les gardant au chaud, puis transporté à Pittsburgh, où la greffe a eu lieu».
Les organes récoltés par des patients fraîchement euthanasiés deviennent plus courants ; Bien qu’il s’agisse de la première transplantation cardiaque, il y a déjà eu des transplantations hépatiques, rénales et pulmonaires, et «au moins 155 personnes au Canada ont fait don de leurs organes et de leurs tissus après avoir reçu une injection létale administrée par le médecin depuis 2016, bien qu’un certain nombre de médecins soient préoccupés par le fait que certains Canadiens reçoivent l’aide médicale à mourir ne répond pas réellement aux critères de la Santé Canada pour la procédure».
La greffe cardiaque réussie fournit une incitation aux procédures répétées. «Bien que des données à plus long terme et des données sur des cas supplémentaires soient nécessaires, ce cas suggère qu’une transplantation cardiaque sûre peut être effectuée après l’aide médicale à mourir», indique le rapport. Les pro-vie – et de nombreux éthiciens – ont noté que la pratique de la récolte des organes de patients euthanasiés pourrait entraîner la pression des gens pour opter pour la mort afin que leurs organes puissent être utilisés par des personnes plus saines ou celles qui ont de meilleurs pronostics.
Le Canada a déjà atteint la distinction douteuse de devenir un «leader mondial de l’ODE – le don d’organes après l’euthanasie». Une étude néerlandaise a indiqué que sur 286 cas d’ODE menant jusqu’en 2021, 136 cas étaient canadiens. Les données du CIIH indiquent que 235 personnes ont «consenti à donner leurs organes» après avoir été tués par l’euthanasie, et 894 donneurs euthanasiés, 7% avaient leurs organes récoltés pour le don et 5% des transplantations d’organes en 2024 ont utilisé les organes des Canadiens euthanasiés.
Le National Post national a noté que même si la pratique devient plus courante, la controverse entourant le processus se poursuit :
«Cependant, comment et quand, aborder les personnes demandant l’aide médicale à mourir à propos du don d’organes est controversé et varie au Canada, selon le document d’examen. Les organisations de donateurs d’organes en Ontario et en Colombie-Britannique recommandent aux personnes qui demandent l’aide médicale à mourir «soient approchées et informées de la possibilité de don d’organes». Dans d’autres, comme l’Alberta et le Manitoba, les gens ne sont pas interrogés sur le don d’organes à moins qu’ils ne commencent la conversation eux-mêmes.
Ne pas informer les patients de la possibilité de don peut les empêcher d’explorer la possibilité de donner leurs organes et d’impact négatif leur autonomie, tout en les informant de cette possibilité peut entraîner une pression sociétale excessive pour le don, et le désir de devenir donneur peut être un moteur de la demande de l’aide médicale à mourir», ont écrit les auteurs de la revue.
En fait, les auteurs ont également averti que «certains patients peuvent sentir qu’ils sont un fardeau pour leur famille et leurs amis et se sentir motivés à subir l’aide médicale à mourir pour les soulager ce fardeau», déclarant que ceux qui évaluent et tuent les patients devraient être surveillés pour «des indicateurs potentiels que le patient peut en quelque sorte se sentir sous pression pour procéder avec l’aide médicale à mourir et le don d’organe».
source : LifeSiteNews


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