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15/02/2026

antériorité religieuse de l'Egypte

La tradition religieuse la plus précoce de toute l'histoire de l'humanité, le clergé qui le premier conçu l'idée d'un dieu unique et fondement de tout (oui, malgrè son polythéisme foisonnant, qui n'est qu'apparent), et également celui qui le premier a joint intimement la notion de dieu avec la morale et ce que les catholiques appellent "l'option préférentielle pour le pauvre", et parvenu à une véritable spiritualité, et bientôt une mystique, ce sont les égyptiens. Bien avant le brahmanisme et le jaïnisme (VIIIè siècle avJ-C), bien avant le Zoroastrisme, bien avant le judaïsme (d'ailleurs le judaïsme contrairement à ce qu'on répète n'a pas inventé le dieu unique, il a inventé le dieu jaloux, celui qui commande d'exterminer ceux qui adoreraient un autre dieu que lui !), lisez ces citations, c'est impressionnant :



"Tu es l'unique, le Dieu des tout premiers commencements du temps, l'héritier de l'immortalité, par toi seul engendré, tu t'es toi-même donné naissance ; tu as créé la terre et a fait l'homme" est-il écrit dans Le Livre des Morts égyptien dont les manuscrits furent trouvés dans les tombes de pharaons ayant vécu 2600 av. J.-C, soit 2000 ans avant la réforme de Josias." ( ? ? hmm, le livres des morts est du Nouvel-Empire, en - 2600 c’était les Textes de Pyramides, mais même si c’est seulement – 1400 c’est quand-même avant Josias)

« Par là il est établi et reconnu que la puissance de Ptah est plus grande que celle des autres dieŭ. Or Ptah fut satisfait après qu’il eut créé toute chose ainsi que toute parole divine. » ( traité de théologie memphite – début du IIIème millénaire av. J-C)

« Salut à toi, Ptah, père des dieŭ, (…)

Allons, chantons pour lui des hymnes!
Lui qui a créé les dieŭ, les hommes et tous les animaŭ,
qui a créé tous les pays, les rivages et la Très-Verte
(=la mer),

(…) Tu élèves l’œuvre que tu as faite,

En t’appuyant seulement sur ta propre force

En t’élevant toi-même grâce à la solidité de tes bras ;

Tu pèse sur toi-même, posé sur le mystère »
( hymne à Ptah papyrus Berlin-3048 XXIème dynastie Xème siècle av J-C)



« Tu es l’unique qui a créé tout ce qui est,
Unique demeurant dans son unité, qui crée les êtres (…)
Hommage à toi, créateur de tout cela,
Un qui demeure unique, aŭ mains nombreuses,
Père des pères de tous les dieŭ. »

( hymne à Amon époque d’ Aménophis II vers 1400 av. J-C)



« Forme unique créant tout ce qui est ,
Un, qui est unique, créant les êtres ;
Les hommes sont sortis de ses yeŭ

Et les dieŭ sont venus à l’existence sur sa bouche »

(hymne à Amon)

 

« Qu’Amon soit glorifié !
Celui qui demeure l’Unique,
Pour se transformer en milliers ! »

(hymne à Amon)

 

« Celui dont le devenir a commencé la première fois,
Amon, qui s’est produit au commencement
Sans que son mystère soit connu.

Il n’y eut pas de dieu avant lui,
Il n’y avait pas d’autre dieu avec lui, pour lui dire sa forme.

(…)

Il s’est caché des dieŭ ; on ne connaît pas son aspect.
Il est plus éloigné que le ciel, il est plus profond que l’Hadès !
Aucun dieu ne connaît sa vraie forme.
(…) Il est trop mystérieŭ pour que soit révélée sa gloire ;

Il est trop grand pour être examiné, trop puissant pour être connu.

On tomberait à l’instant mort d’effroi,

Si l’on prononçait son nom secret que personne ne peut connaître. »

( grand hymne à Amon, papyrus de Leyde, époque de Ramsès II - XIIIè siècle av. J-C)

 

« Ton œuvre c’est de vivifier toute chose
Depuis les dieŭ jusqu’aŭ vermisseaŭ.

L’abomination de ton être,
Ce que déteste Ta Majesté,
C’est de tuer tout œil vivant !»

(hymne à Amon, époque ptolémaïque)



(La crise politico-religieuse atonienne http://fr.wikipedia.org/wiki/Akh%C3%A9naton se déroula vers 1355-1323 av J-C)

Quand à Thot il prend les attribut de ce que les chrétiens appellent le Verbe :

« Cœur de Rê, Langue de Totenem [= Ptah] , Gorge de Celui-dont-le-nom-est-caché [=Amon] »

« Thot le vénérable qui crée toute chose. Langue et cœur, il exprime ce qui existe, élaboré par le cœur et sorti par la langue. C’est l’Unique sur le Double-Pays qui guide les vivants. » (Temple « Ton ptolémaïque)

 

« Livre de connaître les modes d’existence de Rê (… )

Le Seigneur de l’univers dit : Quand je me fus manifesté à l’existence, l’existence exista. Je vins à l’existence sous la forme de l’Existant [=Khépri] qui est venu à l’existence la première fois. Venu à l’existence sous le mode d’existence de l’Existant [=Khépri], j’existai donc. Et c’est ainsi que l’existence vint à l’existence. »

« J’établis un plan devant moi. Je créais toute la création dans ma solitude. J’établis un plan en mon cœur et je créais d’autres modes d’existence. Nombreŭ furent les modes d’existence de l’existant [=Khépri] »
( Le soleil de l'aube initiale, à Héliopolis, sur un papyrus du 4è siècle av J-C mais copie d’un original beaucoup plus ancien)

« Le sol de la terre est sur tes bras
Ses angles reposent sur toi,

(…) Il n’ a point de vide sur ton dos
Et tout repose sur ton échine
(…) Tu es le père et la mère des hommes ; ils vivent de ton haleine,
Ils mangent la viande de ton corps ;
« dieu primordial » voilà ton nom. »

( hymne à Osiris)

 

« Mon cœur ne trouve comme patrie que le temple d’Amon-Rê » ( maxime inscrite sur un scarabé)

 

on disait par euphémisme d’un roi mort qu’« il s’était uni au Disque (Rê) et avait fusionné dans le corps de celui qui l’avait créé »

« La mort est aujourd’hui devant moi
Comme le désir qu’a un homme de revoir sa maison,
Après avoir passé nombre d’années en captivité »
(Dialogue du désillusionné avec son âme vers 2100 av. J-C)

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« J’ai sauvé le malheureŭ de la main de plus puissant que lui, lorsque j’en ai eu la puissance. J’ai donné du pain à l’affamé, des vêtements à celui qui était nu ; j’ai fait aborder les autres dans ma barque. J’ai creusé une tombe pour celui qui n’avait pas de fils. J’ai fait un bateau pour celui qui n’avait pas de bateau. (époque de Téti – vers 2340av J-C)

« Jamais je n’ai dit de mal à un puissant contre quelque homme que ce soit, parce que je désirais que mon nom fût parfait en présence du dieu grand » (époque de Neferkarê vers 2200av J-C)



« Quand l’homme reste seul après le trépas,
Ses actions sont placées auprès de lui en tas
S’il atteint la mort sans avoir péché,
Il demeurera là-bas sans cesse comme un dieu,

Marchant librement comme les Seigneurs de l’Eternité »

(enseignement pour le roi Mérikarê – vers 2160 av. J-C)

 

« Ne sois pas avare de tes richesses
Tu ne les possède que par don de Dieu
[=neterou] »

(Ptahhotep – 2500 av J-C)

 

« Je n’ai point fait de mal aŭ hommes, ce que déteste Dieu » (époque de sésostris 1er vers 1950 av. J-C)

 

« J’ai contenté Dieu par ce qu’il aimait, me souvenant que je parviendrai à Dieu au jour de ma mort » (vers 1900 av. J-C)

« Je n’ai pas dit de mensonge contre quiconque, car je connaissais le dieu qui est dans l’homme, j’en était parfaitement instruit et je savais distinguer ceci de cela. J’ai accompli toutes les choses conformément aŭ paroles. » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)

 

« Puisses-tu traverser l’éternité en douceur de cœur, dans les faveurs du dieu qui est en toi! [= la conscience] » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)

 

Parlant de la conscience, du « cœur » : « C’est un jugement de Dieu, qui est en tout corps. Ce fut un heureŭ celui qu’il a guidé vers la voie parfaite de l’agir » (tombe de Pahéri, époque de Thoutmôsis III vers 1450 av. J-C)

« Je fus un vrai juste exempt de péché, ayant mis Dieu dans mon cœur »

« complaisez-vous dans la justice chaque jour, uniquement. On ne s’en rassasie pas, et le dieu, seigneur d’Abydos, en vit tous les jours. »

( stèle de Béki, époque d’Amenophis III - vers 1350 av. J-C)

 

« Tandis que le Serviteur est enclin à commetre le péché,

Le Seigneur [=Amon], lui, est enclin à la grâce.

Le Maître de Thèbes ne passe pas un jour entier en colère.

S’il se met en colère c’est pour un instant et il n’en reste rien.

Le repentir se tourne pour nous en paix,
Amon se retourne avec son souffle favorable. »
( ex-voto érigé par Nébré – Nouvel Empire)

« Mais lorsque j’au crié vers ma Maîtresse, je m’aperçus qu’elle était en route vers moi avec un souffle doux et elle me fut favorable et me montra ses mains. Elle se tourna vers moi dans sa grâce. Elle fit disparaître la maladie qui me tenait.
( stèle de Neferabou adressée à Meret Seger la déesse de la montagne qui domine la Vallée des rois et dont le nom signifie « Celle qui aime le silence » – vers 1240 av J-C)

« Dieu n’aime pas qu’on s’avance vers lui avec violence et sa forme ne peut être saisie par la vision. Gardes-toi d’élever la voix dans sa maison, car Dieu aime le silence. » (extrait d’une Sagesse, papyrus Chester Beatty)

« Au moment où tu pries d’un cœur aimant dont toues les paroles sont cachées, il t’accorde ce dont tu as besoin ; il entend ce que tu dis et il agrée ton sacrifice. » (papyrus d’Anii – vers 1450 av. J-C)

« Les cœurs sont oublieux du reste pour t’avoir regardé » (hymne à Amon époque d’Aménophis II – vers 1410 av. J-C)

 

« [à Amon] lui appartient l’homme souple, docile à son inspiration » (grand hymne à Amon XIIIè siècle av J-C)

 

“Il est aimé de Dieu celui qui respecte le pauvre
Plus que celui qui honore le riche »

(instructions d’Amenemope – entre 1300 et 1000 ev. J-C)

 

« Je suis venu à toi, je t’ai apporté Maât.

J’ai repoussé pour toi le mal
Je n’ai pas porté la main sur l’homme d’humble condition
Je n’ai pas fait pleurer
Je n’ai pas causé de souffrances à personne.
Je n’ai pas ôté le lait de la bouche des petits enfants.
Je n’ai pas chassé le troupeau de son pâturage. »
Livre des morts – (Nouvel Empire) :

« Les justes qui portent Maât, (= la vérité, la justice)

Ceŭ qui ont accompli la justice,

Tandis qu’ils étaient sur terre,
Qui ont combattu pour leur dieu,
Ils son appelés à l’ « Allégresse-de-la-Terre ».
La demeure de celui qui vit de Maât leur est attribuée.
Leur justice est devant le dieu-grand.
Le péché est détruit.
Osiris leur dit : « Vous êtes justes, ô justes .
Vous pouvez vous reposer sur vos actes.
Vous êtes devenus mes suivants,
Ceŭ qui résident dans la Demeure-de-Celui-dont-le-baï-est-saint »
(le Livre des Portes, époque de Horembeb vers 1320 av. J-C)

 

« Je protégeai le faible du fort pour faciliter la traversé à tout le monde ; J’étais un noble excellent faisant ce qu’aimaient les dieŭ ; j’avais un cœur amical pour mon entourage. J’ouvrais ma main à celui qui n’avait rien » ( sur un tombeau d’un prêtre d’Hator ?)

« je fus un juste sur terre. j'ai accompli la justice, exempt de faute fait que je sois glorifié dans le ciel, puissant sur terre, justifié comme le seigneur de la Douat. que mon baï sorte pour aller dans le lieu qu'il désire étant moi même comme les dieŭ qui sont à ta suite. »

« Si un bien vient à t ‘appartenir,

Donnes-en une partie à Dieu c’est à dire aŭ pauvres » (Enseignement d’Onkhchesonqy Vè siècle av. J-C)

« Les dieŭ son satisfaits de tout ce qu’il a fait :
Il a donné des pains à celui qui avait faim,
de l’eau à celui qui avait soif,
des vêtement à celui qui était nu »

(le Livre des Respirations 2è siècle av. J-C)

 

Dans les livres d’ « Enseignements » :

« Il y a une force dans la vérité : c’est qu’elle est durable . Chacun peut dire : c’est le bien de mon père. »

avis de l’egyptologue François Daumas : « La pensée religieuse égyptienne s’est donc élevée peu à peu des dieŭ locaŭ aŭ grandes conceptions métaphysiques ….

Chaque cercle de penseurs, fidèles d’un dieu, cherche à faire de ce dieu le Seigneur de l’univers. Ptah était appelé l’Unique.

Disons d’un mot que l’Egyptien, à l’époque historique, est plus sensible à la nature divine latente sous l’image d’un dieu qu’aŭ particularités irréductibles que ce dieu pourrait avoir. Et cette attitude intellectuelle, face à la nature divine, se discerne dès les premières compositions que l’on peut encore lire. C’est sans doute pourquoi le mot qui les désigne en ancien égyptien, NETER approximativement Nouter, a subsisté en copte sous la forme NOUTE. Et il traduit fort bien le theos grec. La notion qu’il recouvre a pu passer du polythéisme au monothéisme sans difficulté ni hésitation. »

Une vidéo sur l'apparent polythéisme du paganisme :
http://dai.ly/dMrku1

10/02/2026

attention !! l’HORREUR commence toujours par les animaux !

défendez-les ! défendez vos pauvres bêtes (c’est vous défendre vous-mêmes)

Le monde du crédit social se rapproche

En Angleterre, il a été annoncé qu’à l’avenir les propriétaires de chats seront condamnés à une amende s’ils n’ont pas leur animal de compagnie micropucé.  cette mesure esclavagiste et totalitaire est « vendue » au public comme un moyen d’aider à trouver des chats perdus. (souvenez-vous on vous a fait le même tour en France dans les années 80, et on l’a bien vu c’était des inventions et de purs mensonges)

“Si vous croyez cela, alors vous devez avoir votre cerveau retiré et blanchi,” Dr. Vernon Coleman écrit. “Cat micropuce est fait pour nous préparer à être tous pucés.”

Par Dr. Vernon Coleman

Personne ne l’a remarqué, mais le monde du « crédit social » s’est beaucoup rapproché de l’annonce qu’en Angleterre, à l’avenir, les propriétaires de chats qui n’ont pas leur visage micropucé animal une amende de £500.

Le puca des chats est vendu comme un moyen d’aider à trouver des chats perdus parce que le gouvernement se soucie tellement, terriblement beaucoup des chats perdus.

Si vous croyez cela, alors vous devez avoir votre cerveau retiré et blanchi.

En réalité, il sera facile pour le gouvernement de recueillir les détails des propriétaires’ et de savoir où ils se trouvent. Et il sera facile pour le gouvernement de forcer les propriétaires de chats à faire vacciner leurs animaux.

Mais il y a beaucoup, beaucoup plus que cela.

La micro-puce de chat est en cours pour nous préparer tous à être nous-mêmes pucés.

(Oh, et je n’ai aucun doute que les vétérinaires, qui ont soutenu la proposition, ont gagné l’esprit de faire des masses de bénef de cette activité)

Ils vont bientôt nous forcer tous à nous faire implanter une micropuce.

Ils disent que l’implant leur permettra de retracer les bébés qui ont été enlevés ou les personnes démentes qui se sont égarés et se sont perdus.

Il y aura bientôt des nouvelles sur la disparition des enfants.

“Nous aurions pu les trouver s’ils’d been chipped.”

Et il y aura des histoires de personnes âgées errant loin de chez elles. “Nous aurions pu le trouver dans un instant si he’d be chipped.”

Et ils diront que les vacanciers ou les randonneurs qui se perdent auraient pu être trouvés.

Ainsi, par exemple, nous pourrions entendre: “We’d ont trouvé Michael Mosley en quelques minutes si he’d a été chipped.”

Si vous voulez savoir où cela nous mène, veuillez lire mon livre: 5Crédit Social: Nightmare on Your Street’. Il est plus effrayant que tout film d’horreur que vous avez jamais vu.

07/02/2026

l'homme de génie est celui qui m'en donne !

PAUL VALERY ETAIT UN GARS TRES INTELLIGENT :

«L’homme de génie est celui qui m’en donne.»
Paul Valéry, Mauvaises pensées et autres, dans Œuvres II, Paris, Gallimard, «Bibliothèque de la Pléiade», 1960, page 881.

le précepte et l'exemple ! et voici la pratique et la preuve :


D'abord quelques citations sur la perception par exemple.

« Les mots sont les planches pourries qu’on jette sur l’abîme de la communication. Il faut passer vite desus. »

« Nous ne voyons pas ce que nous voyons. Nous voyons ce que la chose vue nous fait attendre à voir ….

"Nous ne percevons pas ce que nous percevons mais ce qu’il faut que nous percevions


« Tant que nous ne trouvons pas l’inarticulé, l’innominé, nous voyons en langage, et non en observation pure. »

« La vérité est un mot qui a plus de valeur que de sens. »

Et voici comme il résume toute la philosophie (en tout cas l'epistémologie):

"Le serpent se mord la queue. Au bout d'un certain temps de mastication, il reconnaît dans ce qu'il mange le goût du serpent. Il s'arrête alors.
Mais il s'y remet, n'ayant rien d'autre à se mettre sous la dent. A la longue il finit par avoir la tête dans sa gueule; il appelle ça une Théorie de la Connaissance."

Piero di Cosimo Simonetta Vespucci .jpg

Mais, il ne faut pas croire, ce n'était pas qu'un cerveau, comme la revue littéraire russe on peut dire de lui "Cerbe kaj kore", ce n'était pas qu'un philosophe mais aussi un poète.

«On ne sait jamais en quel point, et jusqu’à quel nœud de ses nerfs, quelqu’un est atteint par un mot, – j’entends : un signifiant. Atteint, – c’est-à-dire : changé. Un mot mûrit brusquement un enfant. Etc.»
– Paul Valéry, Tel quel [Choses tues], dans Œuvres II, Paris, Gallimard, «Bibliothèque de la Pléiade», 1960, page 495.

« Nos âmes peuvent se former, dans le sein même du temps, des sanctuaires … où elles se sentent créées par ce qu’elles aiment. »

« Mais si j’étais pour toi le compagnon des nuits, invisibles tous deux dans l’ombre au pied de l’arbre, réduits à nos deŭ voix, réduits à un seul être qu’écrase mêmement le fardeau de tant d’astres. »

«Variations sur Descartes.
Parfois je pense; et parfois, je suis
– Paul Valéry, Tel quel [Choses tues], dans Œuvres II, Paris, Gallimard, «Bibliothèque de la Pléiade», 1960, page 500.

ma vie indicible, ma vie
D’enfant qui ne veut rien savoir, sinon Espérer éternellement des choses vagues.
»



« L’homme n’est pas fait pour résoudre ses contradictions, mais pour les vivre.

Paul Valéry (1871 - 1945) est né à Sète. Très tôt, il se passionne pour la poésie et se lie d'amitié avec Pierre Louÿs, qui l'introduit dans le cercle de Stéphane Mallarmé. Cette période est marquée par l'influence du symbolisme. Cependant, une crise sentimentale et intellectuelle survenue à Gênes en 1892 (la célèbre « Nuit de Gênes ») change radicalement son destin : il décide de renoncer à la poésie « idole » pour se consacrer uniquement à la connaissance de soi et au fonctionnement de l'esprit. Pendant près de 25 ans, Valéry s'impose une discipline de fer : Chaque matin, entre 4h et 7h, il note ses réflexions sur les mathématiques, la physique, la conscience et le langage.
C'est sous la pression de son ami André Gide qu'il revient à l'écriture publique et ce n'est qu'au sortir de la Première guerre mondiale, à l'abord de la cinquantaine, que sa célébrité éclate en tant que poète avec la publication de La Jeune Parque. Valéry devient, presque malgré lui, le plus grand poète français vivant. Un autre grand poème suit quelques années plus tard, en 1920, Le Cimetière marin, monument du nihilisme face à la CONDITION HUMAINE.
Sous l'Occupation, Paul Valéry, refusant de collaborer, prononce, en janvier 1941, en sa qualité de secrétaire de l'Académie française l'éloge funèbre du « juif Henri Bergson », considéré comme un « acte de résistance ». En 1945, il est pressenti comme le favori pour obtenir le prix Nobel de littérature après avoir été proposé sans succès une dizaine de fois dans les années 1920 et 1930. Cependant, il meurt le 20 juillet 1945. Or, le prix Nobel ne peut pas être attribué à titre posthume. Sur demande du général de Gaulle, Paul Valéry a le droit à des funérailles nationales, les premières après la fin de la guerre.

 

 

06/02/2026

les courriers electroniques de Epstein révèlent le pot aux roses !!!

Dieudo n’a toujours pas intégré que son nom est clairement écrit dans un mail adressé à Jeffrey Epstein par la baronne Ariane de Rothschild. Celle-ci commente l’une de ses vidéos en le présentant comme un homme politique, dénonçant son discours sur « les Juifs et l’argent », s’indignant de l’audience de l’humoriste et en annonçant vouloir en parler lors d’une rencontre prochaine. Coïncidence ou causalité : le mail date du 20 décembre 2013, soit quelques semaines avant la persécution juridico-politique de Dieudonné, instiguée par Manuel Valls. Pour Dieudo il n’y a pas de doute possible : « Pour moi, ça explique tout sur qui est à la manœuvre de ce lynchage historique, de cette censure impitoyable. »

Peu à peu, la discussion s’élargit à la question de l’ingérence financière et politique transnationale. Pourquoi une grande banquière franco-suisse se tourne-t-elle vers Epstein pour parler d’un humoriste français ? et comment cette conversation semble-t-elle trouver un écho quasi immédiat dans les décisions du ministère de l’Intérieur à Paris ? Alexis Poulin et Frédéric Aigouy replacent Ariane de Rothschild dans le paysage : « C’est une banquière, vice‑présidente du groupe Edmond de Rothschild, qui devient la baronne Ariane de Rothschild en épousant Benjamin de Rothschild. Elle intègre le conseil de surveillance en 2006, prend la vice‑présidence des activités bancaires en 2008. » Aigouy rappelle surtout que « la compagnie Edmond de Rothschild a passé un contrat de 25 millions de dollars avec une société de Jeffrey Epstein, officiellement pour du “risk management”, de l’analyse de risque ». Des liens qui, sans rien affirmer, soulèvent des questions très sérieuses.

Alexis Poulin met alors des mots brutaux sur ce qu’a vécu Dieudonné : « Ce qui est arrivé à Dieudonné, c’est ce qu’on pourrait appeler une fatwa républicaine. Pas jusqu’à le faire taire par le meurtre, mais c’est quand même un meurtre social. » Il dénonce des personnes « qui ont un pouvoir fou et qui décident de dire : celui‑là, faites‑le taire ». D’ailleurs, il n’épargne pas les médias dominants qui se montrent extrêmement pudiques dans leur traitement de l’affaire Epstein, quand bien même celle‑ci fait la une de nombreux médias occidentaux : « En France, les médias d’oligarques n’en parlent pas, ou font semblant, ou essayent de noyer le poisson. » En parallèle, il élargit à d’autres personnalités récemment visées par le pouvoir européiste : « On a les fatwas européennes contre Jacques Baud, Xavier Moreau, qui n’ont pas le droit d’exister, tout simplement parce que ce qu’ils disent dérange »

Alexis Poulin pousse plus loin le diagnostic : « Il y a un dossier énorme sur la corruption des élites, au‑delà de l’aspect sexuel. » Il cite l’exemple britannique de Peter Mandelson (qualifié de Bruno Le Maire britannique), bras droit de Tony Blair, accusé d’avoir transmis à Epstein des informations financières confidentielles et d’avoir manœuvré en coulisses pour faire tomber l’ancien Premier ministre Gordon Brown : « Ce qu’il fait, c’est de la haute trahison pour des intérêts personnels. » Le cofondateur du Monde Moderne établit immédiatement le parallèle avec la France : « On a les mêmes à la maison. Bruno Le Maire, au ministère des Finances, n’a fait qu’augmenter la dette et vendre des entreprises françaises à des entreprises étrangères pour ensuite aller cachetonner. » Il rappelle que « Bruno Le Maire est dans les dossiers Epstein », Politico ayant révélé une rencontre à New York où Le Maire aurait souhaité voir Epstein pour préparer une campagne présidentielle. Pour Frédéric Aigouy, ces mails permettent d’entrevoir « l’organigramme d’une organisation mafieuse dont le cœur de métier est le trafic d’influence », intégrée « avec succès dans les sphères de pouvoir occidentales ».

Mais ces révélations sont aussi la conséquence d’un pouvoir qui a fait son temps et dont l’effondrement se vit en direct. Dieudonné se projette : « Au‑delà de moi‑même, je pense que c’est tout le jeu démocratique, le grand théâtre démocratique qui s’effondre. Je pense que l’empire n’a jamais été aussi flamboyant qu’à la veille de son chaos. À partir du moment où la lumière se met sur les marionnettistes, le spectacle s’arrête. » Il se décrit comme « le bouffon à la cour » qu’on a voulu « tuer socialement », avant de retourner la métaphore contre ceux qui auraient voulu l’effacer : « Madame la baronne qui s’en est prise au bouffon, aujourd’hui se prend les pieds dans le tapis. » Son intuition sur la phase historique que nous vivons est brutale, presque prophétique. Pour lui, l’affaire Epstein et ces courrier électroniques dévoilés ne sont pas un scandale parmi d’autres, mais l’occasion de tirer « le fil d’Ariane » jusqu’au bout. Celui qui se présente comme « le révélateur chimique de la censure dans ce pays » poursuit son combat artistique.
Epstein avait tissé une toile dans tous les lieux de pouvoir. Dès qu’il avait une OCCASION (terme français!) il mettait un pied dans la porte, il était là où il fallait

le 03/02/26 Les fichiers Epstein désignent une cible : Dieudonné

Les documents déclassifiés par le Ministère de la Justice américain continuent de livrer leurs secrets. Parmi les échanges exhumés, une correspondance entre Ariane de Rothschild et Jeffrey Epstein mentionne explicitement l'humoriste Dieudonné M'bala M'bala. Partagée (en combien de morceaux ? Amerloque!) par l'intéressé lui-même, cette pièce d'archive soulève des interrogations brûlantes sur les réseaux d'influence et les moyens déployés pour réprimer certaines voix dissidentes en France.

Une Déclassification Providentielle

La publication de plus de trois millions de pages par le DOJ a offert un aperçu inédit des fréquentations et des conversations du financier déchu. Si des noms illustres de la finance et de la politique y figurent, c’est la mention de Dieudonné, relayée avec force par ses soutiens, qui retient le plus notre attention. L’artiste, persécuté par le pouvoir, y voit la confirmation tangible d’être dans le collimateur d’élites déterminées à le réduire au silence.
L’Échange Qui Accuse

Daté du 20 décembre 2013, l’e-mail émane d’Ariane de Rothschild, alors PDG du groupe Edmond de Rothschild. S’adressant à Epstein, elle écrit : « Salut Jeff, tu veux savoir ce que j’en pense ? Que nous sommes entre Kafka et le nazional socialismus… On m’a envoyé une vidéo récente d’un homme politique français appelé Dieudonné sur les juifs et l’argent… Scandaleux que cela soit encore dit aujourd’hui et en France. Le pire, c’est le nombre de vues… Je veux en parler avec toi quand je viendrai à New York. » La réponse d’Epstein, envoyée la veille, est anodine et porte sur une réunion de conseil. La chronologie est troublante.

Une Coordination Trouble

Cet échange privé précède de quelques jours seulement l’offensive des autorités françaises contre Dieudonné. Début janvier 2014, une circulaire du ministre de l’Intérieur Manuel Valls encourageait l’interdiction de ses spectacles pour « risques de troubles à l’ordre public », démarche validée par le Conseil d’État. Pour Dieudonné, la corrélation est évidente : la discussion entre la banquière et le financier américain a précédé et peut-être influencé la décision politique.

La Machine à Punir se Met en Marche

La suite est connue : perquisitions, interdictions administratives, condamnations judiciaires pour apologie du terrorisme ou incitation à la haine. Les fichiers Epstein ne contiennent pour l’instant aucune autre mention de Dieudonné, mais cet e-mail unique sert de pièce à conviction pour ceux qui dénoncent un acharnement systémique. Il matérialise le dialogue possible entre de hauts lieux de la finance internationale et les centres de décision nationaux.


À ne pas rater : Marcel D. sur Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Bill Clinton, Bill Gates… l’Etat Profond !

Une Vérité qui Dérange

Dieudonné a immédiatement saisi cette révélation, et annonce un live pour décortiquer cet « aveu des élites ». Les médias traditionnels minimisent la portée de l’e-mail, alors qu’il existe désormais une explication très probable de la campagne menée contre lui depuis plus de dix ans. Cet épisode souligne combien la bataille autour de la liberté d’expression se joue aussi dans l’ombre des conversations privées et des relations d’influence.

05/02/2026

de la nécessité de faire une analyse marxiste du petit monde des universitaires !

le snobisme grégaire – fusse-t-il au sein de la communauté dite scientifique – relève plus de la lâcheté ou de la défense d’intérêts, que d’une réelle intelligence de situation. https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/conscience-quantiqu...

dans ce lien : https://fr.wikiversity.org/wiki/Recherche:LENR/%C3%89tude...

on voit un autre cas de ce principe "marxiste", financier, rapports dans la processus de production, de la recherche, et du blocage psychologique et social que les modes/antimodes causent !

Problématique et enjeux de la recherche
(ici, écoutez ci-dessous à partir de la 8ème minute les déboire qu'a eu son chercheur en faisant une thèse sur les biocarburants (intérêts financiers évidents !)

mais ça joue aussi là où des dogmatismes SCOLASTIQUES (souvenez-vous de vos cours d'histoire, de littérature - Rabelais - de philosophie - Descartes - du secondaire !) ne veulent pas se faire bousculer. "Le domaine des transmutations biologiques est très peu étudié par les chercheurs. Surtout à cause de la contradiction entre la théorie actuelle des phénomènes nucléaires et les expérimentations en transmutation biologique. Mais aussi parce qu’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.

Les difficultés des chercheurs semblent être :

  • Un domaine non financé par les organismes de recherche
  • Des sujets de recherches dont les budgets ne semblent pas suffisants
  • Le risque de se marginaliser par des sujets d'études peu répandus
  • Le risque de se déconsidérer en se reliant à des concepts scientifiquement rejetées depuis longtemps

et cette citation de Dean Radin :

"les gens du métier savent trop bien qu'une curiosité [remarquez bien rien qu'une curiosité suffit, alors que la curiosité c'est quand-même le BA ba sine qua non de l'esprit scientifique ! en théorie ...]  curiosité pour la "pseudo-science" suffit à ce que les crédits de recherche  tarissent, à ce que les revues refusent de publier leur communications et que les postes universitaires [donc les copieux salaires afférents !] deviennent mystérieusement inaccessibles"

"il s’agit de ne pas s’écarter trop des théories à la mode, sans quoi, adieu les crédits." ("1999 ou Dieu pris sur le fait", page 75)

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 82 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
 
«.........., riches et partant poltronnes," (Engels, dans une lettre du 4/3/1891)
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, en n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en lycée) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.

et un commentateur anonyme sur Internet résume bien le problème question constat et question causes du phénmène .... ..

"mounproject 5 months agoClair, le mec n' a vraiment rien compris ou comment l' université peut détruire votre esprit conceptuel et faire de vous un bon vendeur de salade. Malheureusement, faut bien gagner sa croute"
 
Maintenant un cas pratique édifiant :
Jean-Pierre Petit (né en 1937, 83 ans)
Regardez sur internet vous trouverez des vidéos à propos de JP petit, de l'attitude des "pontes" hyper-friqués, hyper élevés dans la hiérarchie, rien que des sommités, avec derrière eux (et devant !!!....) une super carrière (avec sans doute plein d'avantage financiers à la clé, sur les quels on jette toujours un voile pudique !) et de super-postes prestigieux, Elbaz, et Klein pour ne pas les nommer, à quel point dès qu'on leur pose la question « et que pensez-vous de la théorie de Jean-Pierre Petit ? » jusque là si brillants, si AU FAIT de tout, ils se mettent à begayer lamentablement ! à ne pas savoir comment éluder la question, euh euh, je ne suis pas bien au courant, euh je ne suis pas autorisé à en parler, a fini par lâcher Klein.
Or comme j'ai dit ce sont des gens avec des postes et des renommées au sommet, on imaginerait - là aussi naïvement ! - qu'ils devraient se sentir plus sûrs  et plus libres de parler que les autres. Eh bien non !! c'est le contraire !! plus ils ont une belle carrière, plus ils ont de FRIC , plus ont à PERDRE si jamais ils se retrouvent blacklistés par leurs confrères !!!
La preuve que c'est bien ça leur motivation, et la raison de leur comportement, a contrario la voilà : avec JPP travaillent 2 personnes, l'un d'eux est son vieil ami (un VRAI ami !) Gilles d’Agostini 61 ans, et qui a sa propre entreprie en dehors du monde de la recherche institutionnelle, on n'en parle pas. ET la seconde est une jeune (la 30-aine) prof de math belge, qui n'a PAS DE POSTE UNIVERSITAIRE (elle enseigne en école de vétérinaires) donc pas de brillante (et rémunératrice ...) carrière à ménager !!!! Donc elle elle peut se permettre d'être courageuse, on ne peut pas lui briser sa carrière universitaire, ni ses colloques (tous frais payés plus les a -côtés ! voir le roman de David Lodge "un tout petit monde" ). Donc elle peut se sentir libre.
ici "me serrer la main ça peut briser une carrière !"
CQFD !
et on s'imaginerait naïvement que la principale préoccupation des scientifiques de haut niveau est la vérité, que non ! c'est leur carrière personnelle à eux ! (et tous les avantages qui vont avec). Et c'est une des raison pourquoi les intellectuels ne sont contrairement à ce qu'on pourrait croire naïvement, pas plus libres d'esprit que le peuple, mais moins ! et beaucoup plus conformistes, panurgiques, claniques, terrorisme intellectuel, bornés, petits cucubes à la momode.
ça se confirme !!!
voilà ce que je trouve, dans un forum, c'est JPP qui parle :
"Je bosse avec la mathématicienne Nathalie Debergh. Quelle différence, humainement ! Rigueur, honnêteté, humanité, courage, humour, et passion, aussi. Ce qu'il faut pour se trouver éjectée de l'université de Liège. Car, qu'on ne s'y trompe pas, c'est partout pareil. Avec des états de service impressionnants, un esprit exceptionnellement brillant, elle s'est vue barrer l'entrée de l'université. Elle est prof dans une école technique, enseigne à des institutrices et des étudiants en agronomie (…).Dans ces milieux, quand on a décidé de faire tomber quelqu'un, on fait tout pour que la personne ainsi condamnée n'en ait pas conscience.
Alors que ces gens savent pertinemment qu'elle a été "condamnée" par la maffia locale parce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chat, parce que ses exceptionnelles qualités font de l'ombre aux autres. Dans le monde de la recherche, être brillant est plus un handicap qu'un avantage. Quand on est comme Nathalie, on ne voit pas le coup venir. On est plongée dans ses recherches. On produit à tout va (cent articles parus dans des revues top niveau). Jusqu'au jour où c'est la dernière année. Où l'université a choisi un "profil" tel que ses compétences ne puissenparce que trop brillante, parce qu'elle appelle un chat un chatt être prises en compte. Alors c'est la porte. Retrouver un job n'importe où, tant bien que mal.Moi je m'en suis sorti parce que je me suis toujours efforcé d'anticiper. Sauf la fois où la DG du Cnrs m'avait viré de l'observatoire par lettre de cachet. Je ne pensais pas qu'ils auraient été jusque là. Je pense à James Lequeux, complice de cette opération de "prophylaxie". Lequeux, qui disait qu'il avait le cuir aussi épais que celui d'un rhinocéros. Mais j'ai échappé à ce coup là aussi. Depuis, je n'ai que mépris pour cette institution qu'est le Cnrs, dont la devise devrait être " Je ne veux pas le Savoir". Des structures qui fonctionnent comme la Maffia. Vous savez pourquoi Nathalie a pris contact avec moi ? Elle m'a dit "j'ai découvert en vous un type intègre. Et ça ne court pas les rues dans le monde université-recherche". Le résultat de cette collaboration a été un super papier en mécanique quantique.
Qu'est-ce que je fais, maintenant ? Je me tourne vers Nathalie. Nous échangeons. J'ai basculé dans la géométrie symplectique. Passionnant, et à terme utile. ’il ne semble pas actuellement valorisant ou attrayant financièrement.Autre aspect de ce qu'on découvre (sans aucun étonnement, c'est le "bon sens même ! on sait que les gens, surtout dans les plus puissant niveaux de la société, sont comme ça) c'est ce que certains propagandistes de l'Establishment appellent le "conspirationniste", en français l'esprit d'exament tout bonnement, le BA-ba de n'importe quel inspecteur de police !

et le principe de base de la plupart des "conspirations" (traduisez : stratégies d'ensemble du grand capital) est simple (et s'analyse par la théorie marxiste, tout bonnement !) c'est "le business avant tout" ! exemple :

Vaccins : Le business avant toutLe business avant tout, voilà le monde dans lequel nous nous enfonçons chaque jour un peu plus. La vidéo que je vous propose dans cet article est édifiante, elle n'a pas pour but de vous faire ...https://finalscape.com/vaccins-le-business-avant-tout/bien sûr ce n'est qu'un exemple ! il y en a plein d'autres.
 
(ET n'oubliez pas que les sites qui imposent d'injecter des cookies dans votre ordinateurs sont de la merde du capitalisme totalitaire !!! à boycotter absolument ! et des fourriers du fascisme ! qui veulent vous habituer à accepter passivement leur inquisition !! vous voyez maintenant où ça va nous mener, j'espère !!! Principiis obstat et Finem respices !!!)

03/02/2026

eh bien, vous ne le saviez pas sans doute, mais on nous bourre le mou !!

oui, il y a quelque jours, cherchant des articles sur comment on peut bien dresser les éléphants et leur faire faire les tours assez bluffants qu'on les voit faire dans les cirques (bon je savais déjà, par le livre d'Elian Finbert, que les éléphants sont parmi les animaux les plus intelligents, etc, et aussi très rancuniers !), je suis tombé sur des articles, que j'ai eu la "faiblesse" de lire jusqu'au bout ce que le lecteur moyen nous apprend-t-on ne fait pas ! se contentant de lire le titre
ce qui fait que j'ai découvert queque'chose .....
J’ai constaté (il y en a plusieurs occurrences sur internet) des articles sur Internet avec un titre effrayant et racoleur disant que pour dresser les éléphants c’est très cruel : on commence par les « briser » psychologiquement pour les dominer (donc tout de suite dans l’esprit du lecteur association d’idée avec les récits de tortures staliniennes ou autre où on « brise » la volonté du prisonnier jusqu’à ce qu’il fasse tout ce qu’on veut    ), donc implication tout de suite dans l’esprit du mougeon de lecteur qui n’aura (comme nous l’apprennent les sondages!) lu que le titre et les premières phrases - mais pas l’article ! - les tours qu’on voit faire aux éléphants dans les cirques vous avez tort d’y prendre plaisir, c’est obtenu par des traitements cruels et dégradants, il faut aaaaboliiiir cette aaaaabomination que sont sont les cirques avec des animaux, CQFD ! Mais quand on lit l’article on vous raconte comment les mahouts en Inde au XIXè siècle brisaient la volonté des éléphants sauvages capturés pour s’en faire obéir. Mais là, on commence à tiquer    : .... euh et le dressage des éléphants de cirque il est où ? Et d’ailleurs plus loin l’article avoue que ce n’est pas ce qu’on fait aux éléphants de cirques, car ceux-ci sont déjà nés en captivité, et que là on obtient leur obéissance en les mettent à côté d’un éléphant déjà soumis, et puis on dit carrément que pour le dressage des éléphants de cirque ce dont on a besoin surtout c’est de la psychologie et tout ça. Bref la vision apocalyptique et cruelle du premier paragraphe n’est pas du tout pertinente !!  

Mais alors, si on a un minimum d’esprit d’examen, comme on nous apprenait à en avoir autrefois à l’école (au collège, bref tous ceux qui ont le bac doivent avoir appris ça!), de toutes façons les gens du peuple (en 1995 du moins) en ont spontanément sans qu’on ai à leur apprendre (par contre les intellos diplômés de l’université semblent l’avoir perdu!), donc un peu d'bon sens, comme l’inspecteur Bourrel par exemple, on se dit « mais alors cet article c’est de la désinformation !  De la manipulation mentale malhonnête ! » Dans quel but ?
(ça je ne sais pas, mais désinformation calculée, manipulation des gens, ça c’est sûr). Et pour ceux qui ont (comme nous ! Eh eh!) l’expérience des trucs utilisés par les journaputes pour diaboliser Trump, ou Chavez par exemple, c’est tout à fait le même procédé !! Exemple récent la Pologne. Le gouvernement actuel, eurosceptique, ne plaît pas à nos maître, alors les « journalistes » sortent un grand titre disant que « les polonais » manifestent contre leur (méchant ! méchant ! - comme Kadhafi quoi...) gouvernement. Bon au sein de l’article ils sont quand-même obligés de reconnaître que le dit parti au pouvoir, est très populaire auprès des polonais, et que sa côte loin de baisser reste allégrement élevée !   (bon, seuls les articles les plus copieux finissent par glisser, en passant, dans une toute petite phrase au fin fond de l'article, que si il est si bien vu c’est qu’il a allongé la durée des congés maternité (que le gouvernement libéral, « moderne », « démocratique », « réformateur » qui avait orchestré la tant vantée transition de la Pologne à la modernité capitaliste européenne et tout ça, avait raccourci ! Je me souviens quand Barbara Pierzak l’avait annoncé, sans aucune critique), et qu’il a doublé le montant des allocations familiales ! (ben, si Macron faisait ça en France sa côte cesserait d’être catastrophique) Mais comme (des études scientifiques viennent de nous l’annoncer, et les propagandistes doivent le savoir depuis longtemps eux) la majorité des gens ne lisent QUE LE TITRE des articles d’actualités, sans lire ce contenu, l’effet obtenu est ? Vous avez compris !  

Donc ceux qui ont l'expérience de ces "trucs", les reconnaissent tout de suite ! et donc :

voilà une manipulation du même type sur le dressage des éléphants !

Ce qui par ricochet DECONSIDERE complètement l’ensemble des articles et propos qu’on nous entonne (c’est vrai au fait !  c’est très « tendance », d’autres diraient orchestré ….) sur les animaux des cirques malheureuuuuux, traités cruuueeeelement, et tout ça.

La seule chose qui me manque c’est pourquoi ? « à qui profite le crime ? », quand il y a des intérêts capitalistes à la clé, on comprend tout de suite (les vaccins par exemple …. bon j’dis ça, j’ai rien dit, mais hein ?), ou des intérêts géostratégiques, et tout ça. Mais là ? C’est quoi les intérêts qui essayent de nous « bourrer le mou » ?

Je sais pas.

La passion idéologique plus l'aiguillon de la volonté de convaincre à tout prix ?
Mais, déjà, en tous cas, que cette campagne soit ainsi orchestrée et formée visiblement de (au moins beaucoup, peut-être 100 % ? ) mensonges, et de manipulation malhonnête du subconscient du « bon peuple », ça déconsidère tout ce discours, et jette le soupçon sur cette campagne !

 

J'ai bien l'impression qu'on peut continuer à aller au cirque avec plaisir ! http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2017/11/20/viv...

01/02/2026

la vraie vie

On ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.
On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

« Ĉiutage lernu, pensu, desegnu, pentru, kantu, dancu ludu kaj laboru iomete » dit un texte sur la revue espérantiste « Bazaro », très juste : chaque jour apprenez, chaque jour pensez, chantez, dansez, jouez et travaillez (un peu !). « kion oni meritas scii » qu’elle dit oui, mais cet art de bien vivre et humanistement, on en est loin ! maintenant qui danse encore tous les jours ? peu de gens apprennent (c’est bon pour les enfants n’est-ce pas ? Glandouiller dans la cage à écureuil et à se regarder le nombril, les zizanies et les magouilles
c’est tellement plus intéressant !  jouer chanter, pareil qui oserait encore vivre ? Et pourtant voilà bel et bien un programme qu’il faudrait suivre.

- « ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia ! » qu’elle dit aussi ; Combien vrai ! Kiel prave !
(veege)
prenez la main de votre compagnon (agne) et ne vous séparez pas l’un de l’autre.
Il faudrait le dire à beaucoup de nos jours ! et même ils ne comprendraient même pas ! le plaisir ni la valeur que ça peut avoir ! à une époque où même les amis ne se tiennent plus par la main !

« ekprenu la manon de via kunulo kaj ne disiĝu unu de la alia » « Kaj manon en mano la vojon daŭrigis » si je pouvais hélas

ne disiĝu de la alia

 

Quand on ne pleure plus on n’existe plus, plus rien n’existe.

31/01/2026

de quoi est mort Istvan Marko ?

Mort subite d’István Markó (UCL)


István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour

Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !

réponses ?

Au fait, de quoi est mort Istvan Marko ? Très bonne question non ?
discours prononcé à ses funérailles :
Hommage à István Markó

Allocution prononcée lors des funérailles du Professeur dr. István Markó, le 7 août 2017 à Grez-Doiceau, par le Prof. dr. Alain Préat.

Je parle au nom d’un groupe de scientifiques, ingénieurs, philosophes, média, société civile, presque tous universitaires. Le corps de ce groupe francophone et néerlandophone comporte une trentaine de personnes, qui se sont spontanément rassemblées autour d’un seul thème ou projet, à savoir l’approche la plus libre exaministe et constructive qui soit d’un problème scientifique qui a des répercussions sur la société dans son aspect le plus large, ici la climatologie.

Très vite, István s’est naturellement imposé par ses connaissances, en témoigne sa formidable carrière académique, et son activité sans limites, il était notre ciment, notre boussole et s’est investi totalement dans notre objectif, dans le plus grand respect des règles déontologiques que cela pouvait impliquer puisque nos points de départ sont les institutions scientifiques. István était donc, et de loin, le plus actif, il était sur tous les fronts, il savait tellement de choses qu’il pouvait se permettre de consolider les passerelles entre nos disciplines fort différentes. Là réside la qualité suprême d’un scientifique au sommet de son art. Sa force de travail, sa mémoire alliée à un caractère exceptionnel n’ont pas d’équivalent.

Parlons-en justement de ce caractère. En premier lieu c’était celui d’une écoute de tous les instants qui en faisait très vite un ami au sens noble du terme, tout pouvait lui être demandé, mais son amitié ne l’a jamais empêché de renoncer à ses convictions intimes supportées par sa boussole à lui, la rigueur scientifique. C’est bien ici la définition du vrai scientifique, au sens noble du terme, désintéressé, sans a priori… Avec lui pas de consensus, ni dans le groupe, ni a fortiori en-dehors. Simplement l’analyse des faits, ensuite seulement leur interprétation la plus rationnelle sans essayer de plaire. Son souci était la quête de la vérité, quête exigeante s’il en est, et impliquant de courir le risque de déplaire, voire de choquer. En témoigne notamment la publication du livre intitulé « Climat : 15 Vérités qui dérangent » qu’il coordonna de bout en bout. Il détestait par-dessus tout les modes intellectuelles et pouvait être féroce contre ces dernières. Oui István était d’une trempe au-delà de l’imaginable et beaucoup hors du groupe redoutaient ses interventions, ses écrits et préféraient même éviter débattre avec lui. Pourtant István n’est pas une personne agressive ou haineuse, cela fait bien longtemps qu’il avait compris que cela ne sert strictement à rien, que du contraire il était jovial, taquin, facétieux, aimait nous faire rire et aimait que nous le fassions rire. Il ne détestait personne, pratiquait un humour parfois corrosif mais jamais méchant.

Oui notre groupe est un bel exemple de parfaite ‘symbiose’ entre individus venant d’horizons assez différents, une synergie qui ne s’est jamais démentie au cours de ces presque 10 années que nous nous connaissons. Une telle synergie autour d’un thème de société important eut lieu la première fois à la transition des années 1700/1800, en Ecosse, lorsque James Hutton publia en 1795 sa Théorie de la formation de la Terre. Cette publication souleva une controverse, surtout avec les physiciens, et de là naquit le fameux Oyster Club qui regroupait nombre d’intellectuels scientifiques et philosophes qui se réunissaient régulièrement pour débattre des nombreuses causes affectant la Terre. Ils se réunissaient à Edinburgh et consommaient des huîtres lors des réunions. Notre groupe ne consomme pas d’huîtres aux réunions, mais souvent des produits nouveaux aux noms imprononçables, à l’aspect plus qu’étrange, souvent inquiétant, qu’István rapportait à chaque retour de ses missions de Chine. Il s’amusait de nos réactions… L’analogie ne s’arrête pas là, c’est dans ce fameux Oyster Club du début des années 1800, qu’un de ses membres chimiste éminent, Joseph Black découvrit le CO2. Le témoin a apparemment bien été relayé comme l’ont souvent constaté les étudiants de l’UCL lors de leurs séminaires prestés par István qui arborait fièrement un T-shirt, à la gloire du CO2, T-shirt qu’il avait lui-même dessiné et fait imprimer en différentes tailles pour que tout le monde puisse aussi en profiter. Oui István était taquin, facétieux, il ne manquait pas d’humour tout en servant une cause des plus sérieuses, celle de l’honnêteté et de la rigueur la plus absolue en Science. Il nous manquera cruellement, il nous manque déjà et notre Oyster Club, version ‘chinoise’, lui adresse toute son admiration et tentera de poursuivre son idéal dans l’analyse rigoureuse des données tant scientifiques que sociétales.

Merci donc István pour tes qualités exceptionnelles au service du plus grand nombre. Tu nous manqueras cruellement, mais tes idéaux de liberté et de raison sont immortels. En les servant, sans faillir et sans désemparer, nous rendons hommage à la mémoire du grand István Markó.

(regardez les vidéos de ses conférences, et la persécution qu’il a subit (dans un premier temps …)

 

30/01/2026

sionistes = voleurs - le gangsterisme pur et simple - exemple

Comment les colons israéliens, soutenus par l’armée, ont rayé un village palestinien de la carte

par Majd Jawad

La dernière famille du village palestinien de Yanoun a quitté sa maison et ses terres la semaine dernière. Le village rejoint ainsi la liste croissante des communautés qui ont été rayées de la carte par des «avant-postes pastoraux» israéliens.

Ma dernière visite au village de Yanoun remonte à environ deux ans, lorsque j’ai réalisé un reportage sur la seule école qui subsistait dans ce hameau assiégé du nord de la Cisjordanie occupée. Les colons israéliens et l’armée harcelaient sans relâche les habitants de ce village palestinien afin de les forcer à partir.

«Regardez attentivement le village et examinez-le avec soin», m’avait alors dit Rashid Murrar, un représentant local. «Vous ne le verrez peut-être plus la prochaine fois».

Il avait raison. Khirbet Yanoun, un petit hameau rural au sud-est de Naplouse, connu pour sa production agricole, n’existe plus.

Le dimanche 28 décembre 2025 au matin, les autorités militaires israéliennes ont émis un avertissement soudain : tous les habitants de Yanoun devaient évacuer les lieux avant 16 heures.

Murrar a emballé toutes ses affaires dans la soirée et a quitté Khirbet Yanoun avec sa famille. Autrefois habité par des dizaines de familles, le village s’est retrouvé complètement vide pour la première fois depuis des décennies.

La famille de Murrar était la dernière à avoir tenu bon dans le village face à l’expansion incessante des colonies. Depuis la fin des années 1990, lorsque les colonies israéliennes et leurs avant-postes ont commencé à encercler Yanoun, l’état colonial n’a de cesse d’en chasser ses habitants.

Mais aucune image de ce lent processus de déplacement n’a égalé celles qui ont été prises la semaine dernière, d’un Yanoun aux routes, maisons et champs désormais complètement déserts et silencieux.

Voici l’histoire d’une nouvelle communauté rurale palestinienne victime du nettoyage ethnique perpétré par les colons israéliens et l’armée israélienne, qui rejoint ainsi la liste croissante des communautés palestiniennes de la campagne cisjordanienne rayées de la carte.

Le calvaire de Yanoun a commencé entre 1996 et 1999, avec la création de la colonie israélienne d’Itamar et d’une série d’avant-postes environnants, notamment Giv’ot Olam et Givat Arnon (également connu sous le nom de Hill 777). Au fil du temps, ces colonies ont resserré leur emprise sur le hameau, restreignant les déplacements, l’accès aux terres et la vie quotidienne de ses habitants.

Près de vingt familles ont été déplacées de Yanoun dans les années qui ont suivi, beaucoup après des attaques répétées des colons. En 2002, les familles restantes ont été contraintes de quitter complètement le hameau pendant près d’un an, pour s’installer dans la ville voisine d’Aqraba, où elles ont séjourné chez des parents ou loué de petits appartements.

Rashid Murrar décrit ces attaques comme implacables et calculées. «Ils sont venus avec des chiens et des fusils. Ils ont battu les habitants», raconte-t-il. «Ils nous ont dit qu’ils ne voulaient plus voir personne ici la semaine suivante et que nous devions déménager à Aqraba».

En 2005, sous la pression des organisations humanitaires et des militants internationaux qui les accompagnaient, les habitants de Yanoun sont retournés chez eux. Mais les violences n’ont jamais cessé, s’intensifiant même ces derniers mois.

Selon les habitants, des colons masqués pénétraient régulièrement dans le hameau, pour frapper les gens, leur jeter des pierres, vandaliser les cultures, vider les réservoirs d’eau et voler les moutons. «La vie est devenue insupportable», se souvient Murrar. «Nous vivions un enfer».

«Nous avons essayé de rester dans le village aussi longtemps que possible, mais finalement, ils nous ont assiégés dans nos propres maisons», a-t-il déclaré. «L’armée a empêché les gens extérieurs au hameau de traiter avec nous, de nous vendre ou de nous acheter quoi que ce soit. Ils nous ont enlevé tout moyen de subsistance, nourriture comprise».

Désormais, les colons israéliens s’emparent des terres palestiniennes de la campagne de Cisjordanie en établissant dessus ce qu’ils appellent des avant-postes pastoraux, c’est-à-dire des avant-postes illégaux, pour y faire paître du bétail, généralement en prélude à des formes plus violentes de harcèlement et d’intimidation. Yanoun est l’un des premiers terrains d’essai de cette stratégie de colonisation rurale, comme l’eplique l’historien et chercheur social local Hamza Aqrabawi, dans une interview accordée à al-Quds al-Arabi le 29 décembre 2025.

Aqrabawi a déclaré à al-Quds al-Arabi qu’un colon du nom d’Avraham Avri Ran avait établi un avant-poste pastoral près de Yanoun au milieu des années 1990, qui servait de point de rassemblement aux gangs de colons et qui a ensuite formé le noyau de ce qui allait devenir le mouvement Hilltop Youth.

L’avant-poste établi par Ran, aujourd’hui connu sous le nom de Giv’ot Olam, a organisé les attaques contre Yanoun et les communautés environnantes, ce qui a fait de Ran, une des figures idéologiques clés du mouvement.

Au cours des années qui ont suivi, les attaques des colons contre les habitants de Yanoun se sont poursuivies de manière intermittente ; la première attaque avec lynchage a eu lieu en 1996 et a détruit l’ouïe d’un vieil homme. Ces dernières années, on a assisté à une escalade significative tant en fréquence qu’en violence.

Selon le maire d’Aqraba, la municipalité qui supervise administrativement Yanoun, il y a eu environ 273 attaques de colons au cours des deux dernières années. Parallèlement, la confiscation des terres restantes de Yanoun, réduites à environ 3500 dunams (350 hectares), se poursuit. Cela ne représente plus que 20% des terres du hameau. Près de 80% ont déjà été confisquées par les autorités israéliennes, qui les ont soit désignées comme zone militaire fermée, soit attribuées à l’expansion des colonies.

La municipalité a tenté d’aider les habitants à rester en les exemptant des frais d’électricité et d’eau, en plus d’autres services. Des appels ont également été lancés aux organisations internationales pour financer des projets agricoles et de services.

«Mais sous l’occupation, nous ne pouvons pas assurer la sécurité», a déclaré le maire d’Aqraba. «Nous avons fait appel à plusieurs organismes internationaux pour qu’ils mettent en place des projets agricoles et de services pour le hameau, mais nous ne pouvons pas leur fournir de protection contre l’occupation».

Afin de soutenir la détermination des habitants, les villageois ont rénové une vieille maison en 2000 pour servir d’école. Le bâtiment ne dépassait pas 150 mètres carrés et ne comprenait que trois pièces.

L’occupation israélienne interdisait l’agrandissement de l’école ou même les réparations de base. Pour empêcher sa démolition, les villageois ont dû la recouvrir de tôles ondulées.

L’école accueillait une vingtaine d’élèves du hameau. Le trajet vers l’école n’est pas, pour les enfants palestiniens, une simple promenade de santé. C’est un parcours long et pénible : outre la distance, le chemin est semé d’embûches, du fait des nombreux points de contrôle, des soldats et de la présence constante de véhicules militaires. Le pire étant les fouilles auxquelles «les élèves sont soumis par les soldats aux points de contrôle sur le chemin de l’école», selon Salah al-Din Jaber, le chef de la municipalité d’Aqraba.

Fin décembre 2025, l’école de Yanoun a été fermée. Les élèves et les enseignants ont cessé de venir après que l’escalade des menaces des colons et les attaques continues ont fini par rendre la poursuite de l’enseignement trop dangereuse.

«Les colons ont installé des postes de contrôle aux entrées du hameau, rendant difficile l’accès des enseignants», a déclaré Jaber. «Cela a conduit à sa fermeture».

La fermeture de l’école n’a pas seulement perturbé l’apprentissage. Elle a fini de déchirer irrémédiablement le tissu social de la communauté.

Yanoun était plus qu’un simple groupe de maisons. C’était une zone agricole dont le sol fertile avait servi de base à l’économie locale pendant des décennies. Les habitants racontent à Mondoweiss que les champs de blé, d’orge et de lentilles s’étendaient autrefois sur les pentes de Yanoun, tandis que les oliviers centenaires constituaient une part importante des moyens de subsistance du village.

À l’entrée du village se trouve Ain Yanoun, la source locale qui a donné son nom au hameau ; son eau vient du nord et est recueillie dans une magnifique fontaine en pierre.

De nombreux habitants préfèrent le nom «Ain Yanoun» à la désignation arabe khirbeh, souvent traduite en français par «ruines», arguant que ce terme implique l’abandon. Ils insistent sur le fait que Yanoun n’a jamais été abandonné ; ses oliviers en témoignent largement.

Mais c’est précisément son importance agricole qui a fait de la communauté une cible. Les politiques israéliennes ont progressivement coupé les Palestiniens de leurs terres, imposé des restrictions à la culture et utilisé des avant-postes ruraux comme couverture pour ce que de nombreux Palestiniens considèrent comme une annexion de facto des terres.

En 2006, les habitants ont adressé une pétition à la Cour suprême israélienne pour récupérer l’accès à leurs terres agricoles. La cour a jugé que refuser l’accès aux agriculteurs sous prétexte de protection était disproportionné, ce qui les a réinsérés dans le cadre antérieur des dispositions de sécurité complexes qui ne les avaient jamais vraiment protégés.

Le sort de Yanoun reflète celui de dizaines de villages palestiniens entourant Itamar et ses couloirs d’expansion. Ces communautés sont prises pour cible par une combinaison de confiscations de terres, d’avant-postes coloniaux implantés près des habitations, de postes de contrôle militaires et de sévères restrictions sur l’agriculture et le pâturage.

«Chaque olivier dont les olives ne peuvent pas être récoltées est un pas de plus vers le dépeuplement d’un village», a déclaré Ayham Abu Bakr, militant communautaire, à Mondoweiss. «Yanoun est depuis longtemps un exemple vivant de cette stratégie».

«L’objectif est de nous forcer à capituler», a-t-il ajouté, «d’épuiser les gens pour vider la terre de ses propriétaires».

Aujourd’hui, Yanoun est vide. Mais son histoire n’est pas terminée.

«Nous avons déjà été contraints de partir une fois, puis nous sommes revenus», explique Murrar. «Je vis temporairement dans une vieille maison. Ma femme vit loin, à Aqraba. J’espère que je pourrai bientôt la rejoindre».

Yanoun n’a pas disparu du jour au lendemain. Il a été effacé méticuleusement, petit à petit, morceau par morceau.

source : Mondoweiss via Chronique de Palestine

traduction Dominique Muselet

Photo d’illustration : 23 janvier 2025 – Des Palestiniens inspectent les décombres d’une maison à Burqin, en Cisjordanie occupée, où deux résistants palestiniens ont été tués lors d’un raid israélien dans le gouvernorat de Jénine. Les hommes – identifiés comme Mohammed Nazzal, 25 ans, et Qutaiba Shalabi, 30 ans – ont été tués après avoir participé à des affrontements avec les forces coloniales israéliennes, qui ont assiégé la ville et utilisé des missiles et des machines lourdes pour démolir la maison, tuant Mohammed et Qutaiba. Leurs corps n’ont pas été restitués. Les combattants ont été accusés d’avoir mené une opération au début du mois de janvier, tirant sur un bus et tuant trois colons israéliens. Le raid sur Burqin s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération militaire israélienne qui a débuté le 21 janvier dans la région de Jénine et qui vise à réprimer la résistance armée palestinienne – Photo : Wahaj Bani Moufleh / Activestills

 

25/01/2026

un ministre du gouvernement actuel vendu aux USA et à Israel