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12/05/2018

la "mondialisation" stade ultime du capitalisme

 

arton181088-be9feC’est une sorte d’hydre à plusieurs têtes ; avant on l’appelait « GAFA » pour « Google, Apple, Facebook, Amazon » mais d’autres têtes lui ont poussé depuis… Twitter, Netflix, Uber… Et puis il y a toujours Monsanto, Total, Goldman Sachs, et quelques autres encore… mais elles ne sont pas tant que ça en définitive.

Sauf que ce monstre insatiable est en train de mener une lutte acharnée pour le pouvoir, et ce sur deux fronts en même temps : contre les citoyens bien sûr (les lanceurs d’alerte vous le confirmeront !), mais aussi contre les Etats qui refusent de se soumettre à leurs exigences -ou ne le font pas assez vite.

On soupçonnait bien qu’un jour les financiers finiraient par s'affronter aux politiques, inévitablement : leurs intérêts divergent à partir du moment où la compromission du pouvoir politique par le pouvoir financier commence à être rendue publique (Luxleaks, Panama papers pour ne citer que les affaires les plus récentes). Internet -et sa force de frappe planétaire- est un danger pour tous les tricheurs qui veulent rester discrets : c’est pour cela qu’ils poussent les politiques à adopter, pour leur propre sécurité mutuelle, des mesures restrictives sur tout ce qui concerne les libertés sur internet ; le terrorisme étant le biais idéal pour faire passer la fin des libertés sur internet comme un sacrifice difficile -mais nécessaire- à accepter.

Sacrifice qui s’ajoute à ceux exigés par les politiques quand les financiers commandent des lois aux politiques qui les servent (et se servent eux-mêmes au passage)… Contraints de faire passer la pilule auprès des peuples qui ne sont pas toujours d’accord (ce qui ajoute une raison de contrôler internet !), nos hommes politiques sont parfois quelque peu réticents à risquer leur place pour quelques accommodements avec leurs convictions. Regardez le TAFTA : des dispositions légales impliquant une égalité de pouvoir entre une entreprise et un Etat pose des problèmes à tous : les politiques rechignent à signer par peur du peuple qui doit continuer de les élire, tandis que les entreprises payent des sommes considérables pour obtenir ces signatures. Même si au bout du compte ces accords seront adoptés bon gré mal gré, le temps et l’argent perdu par les multinationales pour obtenir la légalisation de leurs comportements immoraux les empêche d’avancer comme ils veulent… d’autant que ces traités sont sujets à changements au gré des alternances gouvernementales.

 Quand on pense que certaines entreprises possèdent des ressources financières parfois bien plus importantes que celles d’Etats entiers -dettes comprises !- on est en droit de se demander si des pays entiers ne pourront pas être définitivement achetés par une entreprise -un peu comme dans « les condamnés à mort », un livre que j’ai découvert il y a peu, écrit en 1920 par « Claude Farrère ». Ainsi ils supprimeraient les intermédiaires gênants qui ralentissent le bon déroulement des affaires.

Du coup se pose également la question de la démocratie : ne nuirait-elle donc pas aux affaires ? Alors que la Chine rachète tout ce qu’elle peut de par le monde, la démocratie devrait-elle empêcher « l’Occident » continuer de vivre dans l’opulence ? Cette façade idéologique marque bien toute l’hypocrisie de ce genre de discours, alors que ce sont ces mêmes Apple, Facebook ou Amazon qui exploitent le travail de ces Chinois, dont les plus corrompus gagnent des fortunes. C’est qu’en réalité il n’y a pas de combat entre le nord et le sud, pas plus qu’entre l’est et l’ouest. Le combat est celui des riches contre les pauvres. A l’heure où il est de bon ton de s’alarmer du climat, de la surpopulation, des terroristes, de la pollution, on peut se demander si l’on essaye pas de nous faire peu à peu comprendre qu’il n’y a pas de place pour tout le monde, et que par conséquent on ne gardera que « les meilleurs »…

Ce qui se passe actuellement est une offensive directe de la part de quelques entreprises géantes qui ne veulent plus se laisser emmerder par la démocratie, même fictive. Ils veulent lever le rideau et prendre les commandes en direct. Quittes à imposer la dictature.

Le mouvement de concentration des médias et leur rachat malgré leur faible rentabilité montre également à quel point la bataille de l’opinion doit quand même leur être acquise avant de donner l’assaut final. Prêts à dépenser des milliards pour obtenir nos données, pour nous faire voir le monde à leur manière, ils désirent contrôler ce que nous avons le droit de savoir ou de ne pas savoir, ce que nous devons vouloir ou ne pas vouloir, afin de continuer à nous vendre leurs produits, ainsi que leur idéologie : soyez les meilleurs, sinon vous n’aurez pas votre place parmi les « élus ».

 Cette concentration constitue la dernière étape du système capitaliste, qui pourrait conduire au rachat de pays entiers par des multinationales qui gèreront les peuples à la manière de leurs entreprises, avec les moyens techniques de surveillance et de contrôle dont ils disposent. Les riches ont pris l’ascendant et sont bel et bien en train de gagner la lutte des classes. Leur puissance a atteint de tels sommets qu’il est désormais impossible de leur faire entendre raison : too big too fail, un point c’est tout !

De leur point de vue, c’est d’une logique imparable : de la même manière que Monsanto achète petit à petit toutes les entreprises qui produisent des semences « non-OGM » afin de les empêcher de « nuire aux affaires », et que la Chine (pays devenu capitaliste depuis que le Parti Communiste Chinois de "parti de la classe ouvrière" est devenu "Le parti des entrepreneurs") à son tour achète l'immonde et mortifère Sygenta, chaque multinationale dominante désire racheter ses concurrents pour les rendre inoffensifs. Toutes les barrières réglementaires qui contraignent leur puissance est un ennemi à abattre. Et la démocratie nuit aux affaires. Comme l’écologie et les journalistes, ou les droits sociaux.

 Tant que l’on ne remettra pas en cause l’idéologie qui érige la rentabilité en valeur supérieure à toutes les autres il ne peut y avoir ni démocratie ni écologie ; mais il y aura des guerres, et de la misère aussi. Car dans un monde où la rentabilité est la valeur supérieure, il n’y a pas de limite à l’exploitation de l’homme.

Caleb Irri

 

Et le "Bohemian Club" vous connaissez ?


Le Bohemian Club : la secte planétaire
Source : crashdebug.fr – texte de 2001
La « mondialisation » signifie la liberté pour les possesseurs du capital d’exploiter librement la main-d’oeuvre et les ressources du monde. Tout ce qui peut opposer une résistance à la maximisation des profits – syndicats, règlements pour protéger l’environnement, services publics ou indépendance nationale – doit être cassé et détruit.

Les maîtres de la « mondialisation » cherchent à « discipliner » les peuples les plus pauvres et les travailleurs de la planète tout en nous forçant à accepter la dictature du « marché » et les conditions de travail et de vie misérables qu’ils imposent. L’élite souveraine utilise la Banque mondiale, le Fonds Monétaire International et l’OMC pour mettre en pratique des plans d’austérité dans un grand nombre de pays pauvres. Ceux qui résistent sont assujettis aux conflits armés, aux interventions, à l’occupation et au blocus – d’Irak à Cuba, de la Palestine à la Corée, de la Colombie à l’Angola, de la Chine au Mexique. Dans cette quête visant à la domination du monde, le gouvernement Bush propose une nouvelle version de Guerre des Etoiles et poursuit son programme nucléaire, prétextant que le programme de bouclier anti-missiles (NMD, National Missile Defense) est essentiellement un outil de défense. Mais Bush junior rajoute que, sur la politique étrangère en général, l’objectif est de montrer la « force et l’autorité de l’Amérique » dans le monde.

Que cache cet événement de plein air où, à partir du 14 juillet 2001 et durant trois semaines consécutives, les protagonistes sont censés suivre des conférences et des discussions politiques, assister à des divertissements et des pièces de théâtre, et même participer à des rituels ? Les arbres de la forêt du Bohemian Club cacheraient une orgie sacrificielle que la nature de ses membres ne laissait pas envisager, mais dont le but met en jeu l’avenir de chacun d’entre nous.

Un Club de l’élite
Le Bohemian Club accueille dans la forêtd’ californienne les américains les plus riches, et quelques étrangers européens (entre autres Michel Rocard … et Giscard) ou asiatiques. Ces membres sont au nombre de 2235. La majorité est californienne, alors que les autres proviennent de 35 états et une douzaine de pays étrangers. Environ un cinquième des membres est directeur d’une ou plus des 1000 compagnies classées dans le magazine Fortune, PDG d’entreprise, hauts fonctionnaires gouvernementaux au sommet et/ou membre d’importants conseils politiques ou de fondations majeures. Le reste des membres se décompose essentiellement en une élite de la justice et du business avec un petit mélange d’universitaire, d’officiers militaires, d’artistes, ou de docteurs en médecine. Les PDG, chefs d’État, et écrivains à gros tirages représentent au total le quart de la fortune privée des Etats-Unis.

 

10/05/2018

la pensée De Bonald sortie par la porte est rentrée par la fenêtre !

De telle sorte que d'une manière transidéologique De Bonald https://eo.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bonald sorti par la porte est rentré par la fenêtre!

C’est le catholicisme conservateur qui est au pouvoir ! et De Bonald : La société n’est pas faite pour les hommes, mais les hommes sont fait pour la société; qui a le droit de leur dicter ce qu'ils doivent croire et comment ils doivent vivre et quelle est la VERITE obligatoire de rigueur, et c’est le « clergé » qui la dicte.

Il suffit de changer la « religion » d’alors par celles de maintenant, et le clergé d’alors par celui de maintenant, à part ça le principe reste le même.

 

08/05/2018

nous donnons notre consentement à ce qu'ils sont en train de faire ! est-ce que vous comprenez ça ?


07/05/2018

étudier par correspondance

Etudier par correspondance, à la maison plutôt que collectivement à l’école présente plein d’avantages, individuellement, et pour la société !

- On travaille à son rythme, à son heure, avec une certaine liberté, et non forcé y compris les jours où on n’est bon à rien et qu’on perd ses journées de classe et les sujets enseignés.

- Dialogue "à tête reposé" avec les textes de ses profs, avec son correcteur. 

- Le prof et les correcteurs peuvent entretenir un suivi plus soigneux, plus réfléchi, de leurs élèves.

- Et à notre époque où on parle tant de violence scolaire : plus de violence !
le prof ne risque plus de se faire insulter , ou recevoir des boules puantes (ou des couteaux !); par écrit, même les énervements deviennent plus réfléchis et plus calmes !

Comment peut-on dire qu’un enfant non scolarisé ne développe pas sa sociabilité? Celle pratiquée à l’école, comme celle de la prison, favorise des comportements malsains ou pathologiques

- Egalement plus de bandes, d’effet de foule, de racket ; plus de conformisme étouffant parmi les élèves, plus de pression psychologique poussant au port de signes commerciaux ostentatoires !!.

- sans compter que, comme dit une commentatrice sur Altermonde-sans-frontières:
"Entre le dépistage du délinquant en maternelle et le flicage biométrique des ados au collège, l’école va devenir un lieu dangereux pour les gamins... "

- Diversité, enseignement plus facilement adapté à chaque situation, à chaque personnalité (surtout qu’il n’est pas question de l’imposer comme modèle obligatoire terrorisant au contraire de l’autre ! donc ceux qui aprennent mieux en groupe assis 6 h par jour sans bouger devant un prof n’ont qu’à continuer comme ça.)

- Quand on pense à tous ceux qui "échouent", mal notés, mal-jugés, "paresseux" ejectés ou orientés vers des dépottoirs scolaires, ceux qui sont devenus des révoltés, ou dont la personnalité a été perturbée ou étouffée par la "caserne" scolaire, et dont le cursus aura été un gâchis, une épreuve, d'où souvent ils n'auront sortis que la vie brisée, et qui n'auraient pas tournés comme ça si ils avaient pu étudier à la maison, librement par correspondance.

- Economie de frais de transports, de frais cantine, et surtout de l’immense gâchis  de temps perdu à tout ça, et à attendre, et à devenir passif (ou au contraire révolté...)  et « abrutis ». Ca fait plus que compenser les frais postaux.

(+ école à la maison)



Et si vous voulez savoir la valeur que peuvent avoir les jugements (pour ne pas dire les diktats) des structures scolaires et de leurs éducateurs "scientifiques" (comme le socialisme du même nom ! ...) et professionnels de caserne, demandons-nous un peu ce qu'il est advenu de cet élève : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lenglet

cet élève que les enseignants considèrent comme “gentil mais psychiquement absent” et qqui a été orienté vers une classe pour handicapés mentaux ...

 

"A los siete años tuve que interrumpir mi educación para ir a la escuela" (George Bernard Shaw) (ici il faudrait des émoticones rigolards ! hautetfort site de merde ! )

 

y'en a marre que l'administration se conduise comme si elle était propriétaire des français et de leurs enfants !

 

Et maintenant une liste de liens d’associations :

https://uneautreecolepourmesenfants.wordpress.com/ecole-a...

http://laia.asso.free.fr/

http://l-ecole-a-la-maison.com/

http://www.potati.com/fr/blog/top-sites-pour-parents/989-...

http://www.lesenfantsdabord.org/

* encore une (et ils offrent tout un programme d'aide à ceux qui s'inscrivent sur leur site) :

http://l-ecole-a-la-maison.com/

* le livre de Catherine Baker :

http://ecolesdifferentes.free.fr/BAK.pdf

 

    • Contrairement aux préjugés que nourrissent de nombreux "pontes" de l'Institution, de nombreuses études sur les enfants instruits à domicile ont été réalisées aux Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Australie et Nouvelle Zélande. Voici un résumé de quelques unes concernant le développement social des enfants instruits à domicile  :
      - Larry Shyers, Thomas Smedley, Home School Researcher (Volume 8, n° 3) : Les études de plusieurs universitaires ont conclu que les enfants non scolarisés ont une meilleure image d'eux-mêmes que les groupes d'enfants scolarisés étudiés, qu'ils participent à autant d'activités "extrascolaires" et qu'ils ont moins de problèmes de comportement en groupe que les enfants scolarisés étudiés.
      - Home-Education : Rationales, Practices and Outcomes, Paula Rothermel (University of Durham, 2002) : Les résultats montrent que les scores des enfants instruits à la maison sont très élevés dans l'ensemble par rapport à ceux des enfants scolarisés et que les compétences sociales des enfants non scolarisés sont bonnes. Il est également observé que l'excellence des résultats scolaires ne dépend ni du niveau d'instruction des parents ni de leur catégorie socioéconomique.
http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5803
http://www.tribunedelyon.fr/?actualite/societe/40570-excl...
http://famillemartin.tumblr.com/communique-de-presse
En France le nombres d'enfants suivant l'école à la maison a doublé en 7 ans !
dernière nouvelle : avec le loi scélérate que Buzyn va faire voter par son sénat napoléonien (façon dont les historiens appellent un parlement godillot) les enfants non injectés par 11 soupes dangereuses pleines d'aluminium, mercure, et Dieu sait quoi encore n'auront plus le droit d'aller à l'école. Je sens que le nombre de parents qui vont inscrire leurs enfants à des cours par correspondance, ou carrément faire l'Ecole  la Maison, va monter en flèche ! on parie ?
un site : https://l-ecole-a-la-maison.com/

06/05/2018

5 mai c'est sûr que cette initiative don-quichottesque ne pouvait faire qu'un "flop". MAIS


https://www.youtube.com/watch?v=GNarHKbyX3c

c'est sûr que cette initiative don-quichottesque ne pouvait faire qu'un "flop". MAIS

avez-vous remarqué que aucun des "médias" n'en a parlé, ni avant (quand-même !) ni pendant, ni après ! pas même sur un ton ironique ou comme un "faits-divers pittoresque".

CE QUI VEUT DIRE que TOUS les journaputes ont RECU DES INSTRUCTIONS de silence de de black out délibéré (je rappelle qu'il y a 3 ans alors qu'ils étaient moins nombreux plusieurs ont titré "qui est Eric Fiorile qui veut faire un coup d'Etat le 14 juillet ?").

révélateur non ? ça mérite réflexion ...

2° l'attitude des CRS confirme l'impression qu'on depuis quelques années que les policiers considèrent tout civil comme un ennemi ! et se comporte comme une armée d'occupation en pays conquis ...

 

 

05/05/2018

pour visionner intelligent lors des soirées en famille


et :


sur Meta TV la TV qui ne vous prend pas pour des cons ! la soirée "L'antenne est à vous"

extrait :
"L'Antenne est à vous" les auditeurs... par metatvofficiel

autre extrait  :
"L'antenne est à vous" - vers une révolution... par metatvofficiel

 

*le lien permanent : http://metatv.org/

 

Macron est un pion au service d'une oligarchie


03/05/2018

l'horreur qui s'avance - Mme de la Raudière a raison il faut annuler

ET CHAMBERY ville où il n'est pas conseillé d'avoir une envie pressante, le laboratoire de la France stalinienne et orwellienne qu'on veut nous imposer :

http://danactu-resistance.over-blog.com/article-chambery-...

comme dit le journaliste le but de toute cette armada NOVLANGUE  et policière est sans doute de ne pas tolérer la vie de ces êtres :  http://www.letribunaldunet.fr/animaux/un-chien-nabandonne...

Souvenez-vous d'Edward Snowden, qui a pris des risques énormes (et on ne sais pas encore s'il s'en sortira vivant, les « Services » amerloques sont rancuniers, et, en bons protestants, le pardon ils ne connaissent pas.

Pourtant il n'a fait que ce qui devait être fait. Pas un héros, juste un déserteur. Le « système », comme on dit, qu’il soit économique ou policier, tient pour une part sur des gens qui ne font que leur travail. Des gens qui ne font que mettre au point des alliages de métaux qui deviendront plus tard des engins atomiques ; qui ne font qu’un morceau d’algorithme qui analysera les conversations privées de la planète.

Personne ne se sent responsable de rien.
Relisez ce que dit à ce sujet Zygmunt Bauman dans « Modernité et Holocauste »http://www.dogma.lu/txt/CR-BaumanHolocauste.htm
Or l’histoire du XX° siècle a montré que cette division des tâches, ce morcellement du travail peut conduire à des horreurs sans que personne ou presque n’en réalise la portée. Il ne pouvait plus participer à la barbarie. Certes tout le monde ne peut déserter facilement. Mais faire « fuiter » des informations, c’est déjà refuser d’être un rouage. C’est déjà subvertir cette machinerie inhumaine qu’est la bureaucratie.

Et ce qui est possible à la NSA l’est d’autant plus à Lille métropole. Oui, cette espèce de, peut-on encore appeler ça une ville ? Et ses habitants des « citoyens » ? où une « carte de vie quotidienne » (qu'en des termes galants ces choses-là sont dites !) arrive à Lille pour enregistrer déplacements, achats, loisirs.

Les élus, des « Verts » (donc des « bien-pensants », il faut toujours se méfier des bien-pensants, ce sont les pires), ont toujours dit « Ne vous inquiétez pas, il n’y aura pas de recoupement entre les identifiants et l’état civil, on ne va pas suivre les gens à la trace, on a mis des garde-fous techniques et juridiques, il n’y pas à s’inquiéter », c’est faux ! C’est faux pour deux raisons au moins, et les révélations de Snowden le prouvent.

La première est simple : ce qui est techniquement possible et politiquement nécessaire sera fait. Si vous avez les capacités d’écouter quelqu’un, vous finirez par le faire. Pour nous à la NSA, écouter est d’une simplicité incroyable. Un bouton à activer, un tampon sur un bordereau, et hop ! Des collègues ont même écouté leur femme ou leur petit ami.

La NSA a pris des initiatives, on va dire... « extra-légales », parce qu'ils ont décidé que c’était nécessaire : « Pour retrouver une aiguille dans une botte de foin, s’est défendu Obama, il faut scanner toute la botte de foin. » Voilà un rêve policier qui ne connaîtra pas de restrictions.

Voyez l’écoute d’Angela Merkel ou du Quai d’Orsay. C’est interdit, on est d’accord. Mais les intérêts économiques ou géopolitiques des États-Unis seront toujours plus forts que des considérations morales ou juridiques. Il n’y aura jamais de garde-fous, une technologie est faite pour être utilisée. Les gens qui affirment le contraire sont des menteurs ou des naïfs.

Je l’ai déjà dit : les restrictions aux écoutes sont politiques et non techniques, elles peuvent changer à tout moment. Avec la carte Pass-Pass dans les transports en commun, ou votre future « carte de vie quotidienne », c’est pareil. Le jour où la métropole, les grandes surfaces, la police ou l’entreprise de transports a besoin de savoir qui travaille où, consomme quoi, se déplace à quel moment pour y faire quoi, etc, ils le feront. De toutes façons, c’est déjà leur projet. En matière de respect des individus, les lignes rouges qu’on veut bien se donner finissent toujours par être franchies.

Quand IBM accole un numéro aux juifs, aux communistes, aux tziganes, aux homosexuels, ils ne font que gérer des stocks de numéros. Un camp, c’est des milliers de numéros qui entrent et qui ’’sortent’’ – qu’il faut gérer. Cette logistique complexe est permise justement par les identifiants numériques et les machines à calculer.
(c'est pareil pour le fichier "base-élève", dont les informaticiens de l'educ-nat assure le bon fonctionnement, consciencieusement, techniquement, sans se poser de questions ....)

Ces techniques permettent le traitement de grands nombres en même temps qu’elles déresponsabilisent les fonctionnaires. Il faut se battre contre ça et contre ceux qui s’en félicitent.

Mais aujourd’hui, on fait quoi avec cette mise en fiches des populations ?

Analyser le comportement des masses permet de transformer le comportement des masses : on peut « inciter » à acheter telle ou telle chose, avoir tel ou tel loisir, respecter telle ou telle règle qu’on a « insufflée ». Nos comportements sont leur matière première.

Analyser les déplacements ou les achats permet de sonder à son insu l’opinion d’une masse et l’inciter à adopter les bons gestes. On peut prévoir des révoltes, des épidémies ou des délits comme on peut vous faire acheter ce dont vous n’avez pas besoin. C’est la puissance du « Big Data », cette masse d’informations numériques qui n’a pas fini d’augmenter.

Hé bien, le travail que les entreprises d’Euratechnologies mènent avec des grandes surfaces ou la mairie illustre ce que je viens de dire. Quand elles cartographient les déplacements des métropolitains via leur smartphone ou qu’elles analysent les parcours des clients à partir de la vidéo-surveillance, quand elles installent des caisses biométriques à Auchan ou contrôlent la consommation d’électricité des ménages,http://www.bbec.lautre.net/www/spip_truks-en-vrak/spip.ph...

ces entreprises se substituent à votre libre arbitre.

Et vous n’aurez pas la possibilité de refuser, c’est une question de relance de l’économie. Faut pas oublier qu’Euratechnologies est la meilleure retombée de Lille2004. Les élus y mettent tous leurs espoirs pour réamorcer la pompe du « développement » local; le chiffre d'affaire a bon dos !

Ce n’est pas un hasard s’ils viennent d’accueillir la Compagnie européenne d’intelligence stratégique. Cette boîte dirigée par un général, un ancien ingénieur de la Délégation générale à l’armement, des anciens des services de renseignement comme la DST prouve que l’économie est une guerre. Au sens propre.

Ce qui me choque le plus, c’est que tous ces salariés d’Euratechnologies, qui ont pourtant fait des études, qui ont lu les Lumières, qui connaissent l’histoire de France et de la Résistance, soient à ce point soumis. Pas un n’a jamais ne serait-ce que « balancé » une info. Mais la plupart ne se pose aucune question. Ils obéissent. Ils pensent qu’ils ne font que trouver des solutions techniques.

(comme les informaticiens qui s'occupent de base-élèves ….....

je rapelle, base-élève : https://retraitbaseeleves.wordpress.com/2015/09/06/rentre... )


Le livre là-dessus « L'Enfer Vert :

http://hors-sol.herbesfolles.org/2011/12/09/sortie-du-liv...

C'est comme pour le « terrorisme » autre prétexte artificieux pour toutes les tyrannies http://miiraslimake.over-blog.com/article-6028932.html

Prenez cette histoire d’écotaxe qui a entraîné la manifestation des bonnets rouges en Bretagne. Quelles que soient les raisons des manifestants, on voit que la solution des écologistes en matière de lutte contre le réchauffement climatique, c’est de mettre des balises GPS sur les camions pour contrôler les kilomètres parcourus, de truffer les routes de mouchards, et de faire payer les gens pour un développement qui nécessite toujours plus de transports, pour consommer des produits toujours plus chers et moins bons. Leur truc marche sur la tête.

Face au terrorisme, c’est pareil – à la différence que le terrorisme ne fait aucun mort comparé aux accidents de la route ou au cancer !!! Les États développés ne lâcheront pas leurs positions en Afrique ou au Moyen-Orient. Question de ressources. Dans ce chaos industriel qui crée des désœuvrés, des fanatiques ou des révoltés, ils ne peuvent que multiplier ces mesures de rétorsion et de surveillance pour sauver leurs intérêts, leur modèle de développehttp://www.moineaudeparis.com/insectes/dipteres/villa-hottentotta/ment. Face aux catastrophes environnementales ou au terrorisme, la logique c’est :

  1. effacer les responsabilités des industriels et des États,

  2. créer des « rideaux de fumées » incriminer des phénomènes purement marginaux, histoire de criminaliser encore plus les citoyens ordinaires, tout en détournant l'attention des véritables problèmes et des véritables responsables

  3. ressouder la communauté face au péril intérieur ou extérieur, pour

  4. faire accepter des mesures de contrôle orwellien et de répression arbitraire.

Paranoïa ? Avec ce que Snowden viens de balancer et ce qui les attend, ça va être compliqué d'accuser encore quelqu'un de ça   

Oui, c’est vrai, ils auraient l’air un peu con.


Sources : diverses, dont TomjoLille - La Brique, etc.

POLICE POLITIQUE ET SOCIALE: UN VRAI RISQUE

 

Madame Laure de La Raudière, députée LR (Les Républicains) d’Eure-et-Loir déclare - rapporté par Médiapart - : « Le texte sur le renseignement pourrait satisfaire un pouvoir totalitaire. Si un pouvoir totalitaire s’installait en France, ses dirigeants n’auraient même pas à modifier la loi pour surveiller la population »

Ce qu'elle dit est tellement vrai, qu'après les attentats du 11 septembre, en novembre 2001, le ministre de l’intérieur socialiste, Mr Daniel Vaillant à fait voter des lois très liberticides mais à durée limitée! Le gouvernement suivant n'a eu qu'à les proroger sans changer une virgule.

J'ai toujours été sensible au raisonnement de Madame Laure de La Raudière,  en ce que, jeune installé en médecine générale, je me suis trouvé confronté à la rédaction de certificats médicaux périodiques pour les enfants. Ces certificats sont d'une part indispensables pour obtenir les prestations sociales (je les remplissais très soigneusement), mais d'autre part, il y a avait aussi une fiche de renseignement informatisable, en principe anonyme comportant des questions très sensibles. Une famille s'est vue pour ses convictions, soumise à des  tracasseries administratives, concernant les vaccins et d'autres problèmes. J'ai immédiatement pensé, à l'époque très exactement: "Si un pouvoir totalitaire s’installait en France, ses dirigeants n’auraient même pas à modifier la loi pour surveiller la population », et j'ai donc

en respectant totalement les convictions des personnes.

Je voudrais ajouter un autre témoignage. J'ai durant 9 ans assuré le rôle de médecin interface à la DDASS du Nord en m'occupant de ce qu'on appelait les injonctions thérapeutiques qui concernaient les personnes interpellées en train d'user ou détenant des substances illicites. Mon rôle était de recevoir ces personnes en consultation dans un local des tribunaux de grande instance pour déterminer si elles étaient dépendantes, c'est à dire toxicomanes ou non. Dans le premier cas, je les dirigeais vers uns structure de prise en charge et contrôlais que cette prise en charge était effective et bien suivie. J'étais donc amené à consulter les dossiers établis par le Procureur. Et dans ces dossier, j'ai trouvé les fiches STIC! J'ai été interpellé par ces fiches (voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_traitement_...) en ce que avant toute décision judiciaire (en pré sentenciel comme disent les spécialistes) des informations sensibles étaient donc relevées et mises à la disposition du commandant de gendarmerie, du commissaire de police, du procureur et du maire de la commune de la personne de la personne concernée. Ce fichier est en outre, consultable en temps réel d'après ce qui m'avait été dit à l'époque, lors d'une intervention des forces de police ou de gendarmerie. Inutile de préciser que mes "clients" étaient particulièrement visés, et comiquement que quand ils étaient interpellé plusieurs fois, ils étaient considérés comme des "récidivistes": de quoi, d'un contrôle  ou d'une interpellation? Mystère!

J'approuve donc la suite de la déclaration de Mme de La Raudière:

Mais mon point de vue est qu'il faut bien entendu refuser les nouvelles lois liberticides, MAIS AUSSI, ANNULER LES LOIS ANTÉRIEURES, PAR EXEMPLE LE FICHIER STIC, LES LOIS VAILLANT DE 2001.... mais aussi tout bêtement  respecter et faire respecter les lois en vigueur concernant la protection des renseignements médicaux. L'information des professionnels pourraient être très facilement réalisée.

 

et ici un juste retour des choses :


02/05/2018

face à tous ces mensonges le refuge du rire

- partout sous les étoiles, face à l'univers, (comme les fumeurs... eux aussi ...)


 

et un moment historique :

 et Jacky, l'anarchiste qui a compris, et qui sait analyser.

Si ça c'est pas d'l'émancipation, putain !

et Dieudo celui qui prend tout à la dérision, pour la première fois au bord de larmes
"surpris par la beauté des gens" oui c'est tout à fait ça.

"J'ai essayé de comprendre de quoi il s'agissait" oui, voilà ! elle a le mot de la fin ! une fois qu'on a compris de quoi il s'agit, on comprend aussi la valeur de ce mouvement historique.

01/05/2018

une chose qu'il faut savoir

En Serbie à l'automne 2000 Près de 700 000 entreprises restaient la propriété commune du peuple, et la majorité d’entre elles étaient au pouvoir des comités d’ouvriers et de cadres, le capital privé n’en possédait que 5%. Et on ne pouvait vendre l’entreprise qu’à la condition de donner 60% des actions aux ouvriers.

L’homme du département d’état, Zoran Djindjic, (l'homme du département d'Etat de Washington) ne déçut vraiment pas ses maîtres.
Il adopta un programme de « réformes économiques », dans la novlangue du nouvel ordre mondial, cela signifie brader les richesses nationales à des milliardaires occidentaux à des prix dérisoires.

Djindjic changea vite la loi et la grande braderie put commencer sans empêchements. Deux ans plus tard, quand des milliers d’entreprises sociales furent vendues (beaucoup d’entre elles çà des propriétaires venus des pays qui avaient bombardé le pays), les bilans de la Banque Mondiale ne tarissaient pas d'éloges pour le gouvernement de Djindjic et son « implication des banques internationales dans le processus de privatisation ».

La Serbie était la dernière société socialiste, et qui n'avait nullement envie de cesser de l'être, sur terre. Issue du socialisme autogestionnaire et coopérativiste de Tito. Aussi les USA, ses supplétifs : l'OTAN, et ses rastaqouères "kollaborateurs" et autres pantins, les européistes, etc, se sont hâtés de la faire disparaître ! Et, comme en URSS, ce fut un vol pur et simple. Et imposé par la force (en Russie n'oublions pas les évènements de 1993 et le bombardement du Parlement par Eltsine).

 

maintenant en Serbie le capitalisme sauvage et cynique pour plaire à l'OTAN et à l'UE ça continue :http://comite-pour-une-nouvelle-resistance.over-blog.com/...

 

Maintenant si on considère la Pologne. Les occidentaux - comme d'habitude ..... - sont très peu informés sur ce qui se passe en Europe Orientale, or, voici ce que nous apprend une polonaise commentant sur un site francophone :
C’est bien que l’auteur mentionne que ses interlocuteurs polonais font partie de l’élite polonaise – ils sont professeurs d’université. En effet c’est l’élite politique polonaise qui s’intoxique toute seule avec sa propagande. Si vous discutez avec un des centaines de milliers de travailleurs polonais qui sillonnent l’Europe dans les cars Eurolines pour rejoindre leur job précaire payé au contrat polonais dans touts les pays d’europe, ils vont hausser les épaules tellement la Russie est loin et ils ni ne regardent ni ne croient les médias. De même si vous discutez avec un des 100 000 salariés des Zones Economiques Spéciales polonaises dont les contrats précaires « poubelles » comportent des salaires de 250 Euros, ils vous diront qu’ils s’en foutent complètement de la Russie et de l’Ukraine; Ce qu’ils voudraient c’est des salaires décents, une assurance santé et la perspective d’avoir une retraite, des écoles publiques de qualité pour leur enfants. Toutes choses qui POUR Le PEUPLE polonais n’existent plus. La preuve – à chaque élections entre 60 et 80% de polonais ne votent pas…. Et cela devient aussi une forme de boycott politique. En juillet dernier j’ai vu l’autocollant suivant à Varsovie, sur une voiture: un dessin d’un journal – je ne lis pas, un dessin de télé – je ne regarde pas et enfin le dessin d’une urne – je ne vote pas. Tout est dit.

Maintenant des nouvelles de Bulgarie : les bulgares regrettent le communisme !

Les Bulgares ont globalement une bonne opinion du socialisme

 Traduction JC pour http://www.solidarite-internationale-pcf.fr/
Un quart de siècle après la chute du régime socialiste en Bulgarie, la majorité de la population (55 %) porte un jugement positif sur le gouvernement communiste mené par Todor Jivkov, contre seulement 25 % qui en ont une opinion négative.

Selon ce que révèle une étude réalisée par l’Institut Alpha Research, publiée le 9 novembre, il y a plus d’opinions positives sur le développement du pays sous le régime socialiste (43 %) que négatives (14 %).

 Les résultats obtenus ont surpris les auteurs de l’enquête, rappelant qu’en 1991, deux ans après la chute du régime, 76 % de la population réprouvait le régime, contre seulement 16 % qui étaient prêts à le défendre.

Boriana Dimitrova, présidente d’Alpha Research, citée par l’AFP, explique ce changement, notant que « la nostalgie du système de sécurité sociale occupe la première place ».

Toutefois, trouve-t-on encore dans l’étude, la majorité des Bulgares est déçue par la transition au capitalisme, principalement à cause de la corruption.

Ainsi, seuls 2 % des personnes interrogées estiment que la loi l’emporte dans le pays. La moitié considère que le développement capitaliste a été un échec, 10 % affirment que ce fut un succès, alors que 25 % disent qu’il y a eu des aspects négatifs comme positifs.

Pour les Bulgares, les grands bénéficiaires de la transition ont été les politiques (41 %) et les mafieux (27 %). Les grands perdants ont été les citoyens ordinaires (54 %).

Mécontents des résultats de leur propre étude, les auteurs regrettent que le système éducatif néglige « les leçons de l’histoire récente » et l’ « absence de débat public » sur le régime socialiste.