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09/10/2026

face aux dérives antihumanistes il ne faut pas simplement freiner, il faut RECONQUERIR et CONTRE-ATTAQUER !

Nous trouvons intéressant d’associer la démocratie directe et la démocratie représentative (pour autant qu’elle soit effective), sans que la seconde prétende intégrer ou avoir la suprématie sur la première.

Cette idée d’imaginer à quoi pourrait ressembler une décroissance numérique est née après une conférence de Celia Izoard, le 4 mai 2024 (« La réalité minière du numérique (lien externe) ». Les lecteurs trouveront ci-dessous le texte d’ensemble, la liste des dix propositions, le détail de la proposition 7 sur l’école.

[Les Obscurs] 

10 propositions pour une désescalade numérique

Municipales 2026 : ne laissez pas l’intelligence artificielle écrire votre programme.

Depuis 20 ans, à rebours de toutes les promesses qui accompagnent la numérisation, le recours massif à internet, au smartphone et aux réseaux sociaux accélère l’effondrement du lien social (je ne crois pas, ce genre de réactions de vieille baderne il y en a par exemple eu plein face à l’invention de l’écriture ! Du téléphone, etc) et la fascisation de la société. Porté par des multinationales hégémoniques, le numérique a servi à démanteler et privatiser les services publics (non plus la privatisation des serices publics c’est la montée de la pensée réactionnaire, Mitterand, etc), à accélérer les flux de marchandises et à disqualifier bon nombre de savoir-faire. Nous assistons à une captation des cerveaux et des liens communautaires au bénéfice de ces entreprises. Les soirs d’élections, nous en sommes réduits à croiser les doigts pour que les capacités de surveillance orwelliennes développées ces deux dernières décennies ne tombent pas, prêtes à l’emploi, entre les mains d’un gouvernement d’extrême droite (ou d’extrème-centre ! Surtout que de nos jours le terme « extrème-droite est aussi manipulé et dévoyé que celui de « gauche » !) au niveau de ses chaînes d’approvisionnement et de ses impacts écologiques, l’industrie numérique planétaire, avec sa croissance exponentielle, est une bombe de pollution. Des mines aux data centers en passant par la production de semi-conducteurs, elle asservit une main-d’œuvre précaire, siphonne des quantités colossales d’eau et d’énergie, accumule des montagnes de déchets. En démultipliant et en accélérant toutes ces tendances, le déploiement de l’intelligence artificielle (IA) promet des lendemains plus sombres encore. En deux mots : la société numérique d’aujourd’hui est insoutenable, celle qui vient s’annonce cauchemardesque. N’attendons plus : il devient urgent de freiner (freiner ? Pour retarder un peu l’entrée dans l’enfer ? Bof ! Vous avez rien de mieux à proposer?).

Des propositions : Pourquoi ? Pour qui ?

Les menaces que fait peser l’industrie numérique sur le vivant, l’emploi ou les libertés fondamentales peuvent sidérer en donnant le sentiment de phénomènes planétaires insaisissables. Pourtant, agir à l’échelle locale, à partir des communautés dans lesquelles nous vivons, est non seulement possible, mais décisif [peut-être en effet]. C’est l’échelle plus efficace pour sortir de l’impuissance et recréer des liens fragilisés par le déferlement technologique. Pour se donner les moyens, progressivement, de reprendre la main sur les objets qui nous entourent et sur nos besoins fondamentaux (monnaies locales déjà !). C’est dans cette perspective qu’est rédigée cette boîte à outils pour une désescalade numérique. Elle vise à nourrir la réflexion des élus et des candidats qui élaborent leur programme en vue des prochaines élections municipales. Ce travail inédit est le fruit d’une réflexion collective menée depuis un an par une trentaine d’associations et collectifs spécialisés dans l’analyse des impacts de ces technologies. Nous espérons que ces propositions inspireront votre équipe, que vous y puiserez librement pour composer votre programme, tout en respectant l’esprit d’urgence écologique (quelle urgence ? Celle de sauver votre âme d l’Enfer comme dans son prédécesseur ; la Sacro-Sainte – et utile à la classe possédante – Très Saint Mêre l’Eglise? Oui devant la disparition de l’humus – cf Claude Bourguignon – ou des oiseaux, il y a urgence, mais les « écologistes » s’en soucient-ils ? Hmm )? et de justice sociale qui les anime.

Des propositions concrètes

Nous avons cherché des mesures immédiates et applicables qui puissent emporter l’adhésion du plus grand nombre. Certaines d’entre elles visent simplement à limiter la dépendance à l’informatique pour rétablir une sécurité élémentaire face au risque de cyberattaques et de pannes des réseaux (d’électricité, de télécommunication…). D’autres visent à garantir l’accès aux droits sociaux et aux services publics sans numérique. D’autres encore servent à valoriser l’humain et à construire des emplois pérennes à l’échelle des communes. Certains points de ce programme permettent de réaliser des économies parfois substantielles, d’autres propositions appellent des investissements. Elles nécessitent, de toute façon, d’être adaptées à la taille et aux spécificités de votre commune.

01. Sécuriser les services essentiels “hors réseau”

02. Assurer une gestion municipale sobre et dégafamisée

03. Garantir un service public humain

04. Favoriser les emplois, donc pas ls profits ni l’efficiency, pas les IA

05. Assurer la « sécurité » sans vidéo-surveillance

06. Bannir les écrans publicitaires de l’espace public et des transports en commun

07. Favoriser une école ouverte et créative

08. Lutter contre l’airbnbisation de l’habitat

09. Refuser l’installation de data centers

10. Limiter les antennes-relais et l’exposition électromagnétique

les propositions les plus importantes sont celles surlignés en jaune donc la n 7 est mineure !

Proposition 07. Favoriser une école « ouverte » (quid?) et créative (quid?)

Aujourd’hui, un foyer en France comporte en moyenne dix écrans. D’après Santé publique, en France, les enfants de 6 à 17 ans passent en moyenne 4h11 par jour sur un écran, hors temps scolaire. Cette surexposition est à l’origine d’un véritable effondrement de la santé chez les enfants : déficits de sommeil, sédentarité, problèmes de vue et d’obésité, altération des capacités socio-émotionnelles et du développement du langage, addictions, dépression et anxiété. (Ah bon ? Prouvez moi ces faits, des détails please)

Il est important que l’école primaire, financée par la municipalité, ne contribue pas à cette surexposition en mettant les enfants devant des écrans en classe, ou en demandant à faire les devoirs sur internet le soir. En effet, en plus de son coût économique et écologique est considérable, le recours au numérique n’a pas fait la preuve de ses bénéfices éducatifs. C’est la raison pour laquelle la Suède, qui avait parié sur le numérique à l’école, est finalement revenue en arrière, supprimant les dispositifs numériques et remettant les livres au cœur de l’éducation.

En termes d’orientations et d’équipements, la municipalité s’engage à :

  • Dépenser prioritairement pour permettre l’accès des élèves à des sorties culturelles et sportives, à des séjours de pleine nature, et à des équipements de loisirs (piscines, terrains de sports, bibliothèques) pour les écoles et les centres de loisirs. (à pas de sorties, l’école n’est pas une agence de voyages)

  • Organiser une colonie « digital detox » pour les 15-18 ans (chantiers participatifs) et une « semaine sans écrans » dans les centres de loisirs.

  • Limiter, voire supprimer les supports numériques à l’école primaire (pas d’achat de packs de tablettes ou de packs d’ordinateurs portables, de tableaux numériques interactifs, pas de déploiement de wifi à l’école et de l’Environnement numérique de travail…)

  • Proscrire les dispositifs biométriques pour l’accès à la cantine.

  • Informer les enfants, les familles et l’ensemble du public sur les enjeux globaux du numérique en balayant l’ensemble des facettes, notamment les impacts environnementaux et sociaux des appareils et de la gestion des données.

  • Dégafamiser les outils numériques utilisés à l’école, en proposant aux enseignants d’être formé.es aux logiciels libres.

Perspectives

La numérisation de plus en plus importante de nos vies quotidiennes et des services publics ne doit plus passer sous les radars démocratiques. La manière dont nous faisons société ne peut plus être décidée par cette poignée de cadres sup’ qui déploient leurs appareils et leurs applis à l’échelle de la planète. Depuis vingt ans, le déploiement frénétique de ces systèmes crée un profond malaise dans une partie importante de la population : les laissés pour compte des services « dématérialisés », ceux et celles que les nouvelles technologies ont mis au chômage, les personnes souffrant d’addictions en ligne (jeux d’argent, jeux vidéos, réseaux sociaux… les jeux d’argent existaient djà et étaient boucoup plus présents autrefois ! Aux jeux vidéos je ne reproche qu’une chose avoir fait disparaître les jeux de cartes, le jacquet, etc),

Retrouvez le détail des propositions, les références bibliographiques, et les premiers signataires sur le site de Désescalade numérique :

https://www.desescaladenumerique.org/

Les hommes sains du futur seront les enfants actuels non vaccinés

 

Les hommes sains du futur seront les enfants actuels non vaccinés

La génération actuelle d’enfants non vaccinés fera partie de celles les plus saines du monde, et ce sera à leurs parents que ces enfants-là le devront. Le refus d’un nombre significatif de parents de vacciner leurs enfants a créé une population considérable, qui se chiffre en millions à travers le monde, et a soulevé un nombre important de questions de santé publique, parmi lesquelles celle de savoir pourquoi nous continuons à vacciner tout court. Les enfants non vaccinés ne recèlent pas dans leur corps de produits chimiques dangereux, immunosuppresseurs, cancérigènes, neurotoxiques et toxiques pour la fertilité, qui se retrouvent dans quasi chaque vaccin que la FDA a approuvé.

Feu le Dr Buchwald (Allemagne) a déclaré : « La raison pour laquelle les vaccinations sont promues avec une telle intensité, est d’empêcher le public de se rendre comptee que que les vaccins ne protègent pas et ce, également dans le cas d’une épidémie, puisque les vaccinés sont dans ce cas-là aussi plus à risque d’infection que les non vaccinés. La vérité peut rester cachée tant que le statut vaccinal des gens demeure inconnu et si tout le monde est vacciné, puisqu’alors toute comparaison avec des gens non vaccinés devient impossible. Là est donc la véritable raison à cette fuite en avant implacable, qui consiste à vacciner le plus d’enfants possible. » Il conclut : « Avec les vaccinations, nous sommes en train de détruire lentement mais sûrement la santé et l’intelligence de nos générations futures… La vaccination constitue une maltraitance d’enfants et un crime comme l’humanité. » 

Le Dr Frank Noonan, un médecin de famille du comté de Lancaster, qui a traité des milliers d’Amish depuis un quart de siècle, affirme : « Je n’ai pas vu d’autisme chez les Amish ».

À remarquer, en outre, que les parents qui ont fait le plus d’études sont ceux qui ont le moins tendance à vacciner, ce qui contredit les interprétations fallacieuses de beaucoup de professionnels de santé qui prétendent que les parents ne vaccinent pas parce qu’ils seraient justement sous-éduqués, pauvres ou désinformés.

Si au lieu de croire naïvement ce qu’on vous raconte, vous prenez le temps de vous intéresser par vous-même aux graphiques historiques sur les deux siècles passés et aux vraies données statistiques officielles (la littérature est abondante en français et en anglais !) vous découvrirez que l’on vous ment, que les vaccins n’ont jamais prévenu la moindre maladie et qu’ils ne sont en aucune manière responsables de l’augmentation de l’espérance de vie ni de la survie aux maladies dans les pays développés de l’Ouest. En Amérique du Nord, en Europe et dans le Pacifique Sud, la plupart des déclins de maladies infectieuses susceptibles de mettre la vie en jeu sont survenus historiquement bien avant la mise en œuvre des vaccinations spécifiques.

Dans une étude de virologie explosive publiée en 2011, des chercheurs de l’Erasmus Medical Center aux Pays-Bas ont mis un pavé dans la mare en démontrant qu’un vaccin habituel contre la grippe saisonnière chez les enfants, entravait un élément-clé de leur système immunitaire pour la défense contre la grippe ; et cette étude n’avait même pas été conduite par des scientifiques hostiles aux vaccins, mais au contraire par des chercheurs pro-vaccins. De plus, une enquête de 2011 sur l’état de santé des enfants non vaccinés, a montré que ces enfants non vaccinés sont largement moins affectés par les maladies habituelles. 

Le Dr Mayer Eisenstein a fait cette déclaration fracassante : « Nous avons pris soin d’environ 30 000 ou 35 000 enfants depuis des années de pratique, et je ne pense pas que nous ayons eu le moindre cas d’autisme chez les enfants accouchés par nous et qui n’ont jamais reçu le moindre vaccin… Chaque médecin dans ce pays a commis, sans en avoir conscience, des crimes aussi odieux que ce qu’ont fait les nazis. »

Selon l’étude KIGGS, plus de 40 % des enfants entre 3 et 17 ans ont été sensibilisés à au moins un allergène testé (20 allergènes communs étaient testés) et 22,9 % présentaient une maladie allergique. Il y a bien sûr des cas d’autisme chez les enfants non vaccinés. Cependant, plus de 80 % des parents ont déclaré qu’il s’agissait seulement d’une forme peu sévère de la maladie. L’étude KIGGS a aussi montré que 12,8 % des enfants allemands avaient de l’herpès, alors que chez les enfants non vaccinés, l’herpès est vraiment rare (moins de 0,5 %). Chez les jeunes enfants de moins de 3 ans, les verrues sont très rares. Après 3 ans d’âge, cependant, la prévalence augmente. Entre 4 et 6 ans, 5 à 10 % des enfants ont des verrues et dans le groupe des 16-18 ans, 15 à 20 % présentent des verrues (Source : netdoktor.at) Seuls 3 % des enfants non vaccinés dans cette étude présentaient des verrues.

Le Dr Incao, dans son témoignage au sujet de la vaccination anti-hépatite B, a déclaré : « J’ai observé que mes enfants non vaccinés étaient en meilleure santé, plus forts et plus robustes que leurs pairs vaccinés. Les allergies, l’asthme, la pâleur ainsi que les problèmes de comportement et d’attention étaient clairement plus fréquents parmi mes jeunes patients vaccinés. Mes patients non vaccinés, à l’opposé, n’ont pas souffert de maladies infectieuses de façon plus fréquente ou plus sévère que leurs pairs vaccinés : leur système immunitaire gère généralement très bien ces challenges-là. »

Nous pouvons déduire des rapports scientifiques ci-dessus que les enfants non vaccinés d’aujourd’hui feront bientôt partie des populations jouissant de la meilleure santé au monde. Ils pourront alors dire :

« Merci maman, merci papa qui ne m’avez pas fait vacciner, et merci aussi à chaque chercheur et journalistequi aura fait voir le vrai visage des vaccins. » Extrait du livre : Alertes en vrac de Michel Dogna

« Les non-vaccinés seront les gardiens de l’humanité » (Luc Montagnier)


07/10/2026

Eric Dénécé s'apprêtait à révéler des choses

03/10/2026

Il n'y a pas eu que Chavez - Velasco le Nasser Péruvien

Ne croyez pas les articles qui présentent une image péjorative de Velasco ! n'oubliez pas à quelles puissances d'argent appartiennent les grand médias ! et à quel point la Wikipédia est biaisée par de "mafias" de rédacteurs autoproclamés et de désinformateurs stipendiés.

Réfléchissez (par exemple "échec" économique, forcément si les puissances bancaires et impérialiste cherchent à étrangler l'expérience, comme ils font en coemoment au Vénézuéla !) et sachez lire entre les lignes, et retenir ce que signifient les mesures de Velasco.

http://www.jornaldearequipa.com/Volvera.htm 2015 - Pese a quen le pese Velasco volverá

Piura ha dado al Perú las dos glorias más grandes de su historia republicana, uno en cada siglo. Uno marinero: Miguel Grau, "el Caballero de los Mares" y, el otro, Juan Francisco Velasco Alvarado.
Juan Francisco Velasco Alvarado demostró no sólo valor sino también honor, generosidad y lealtad para los suyos, los más humildes, los más necesitados y desvalidos. Pero, por lo que más se recordará a este hombre será por haberse enfrentado al imperialismo y haber inculcado en nuestro pueblo el concepto de dignidad nacional, criterio que, por cierto, la burguesía parasitaria del Perú, lo que José Zuzunaga llamara lupemburguesía, no conoce, como tampoco la conocen algunos periodistas "mermeleros" que solo escriben o hablan lo que sus patrones quieren que hablen.

Junto a Salvador Allende

Para los que no sepan, este general del ejército peruano nació pobre y murió pobre. Vio la luz en el barrio popular piurano de Castilla el 16 de junio de 1909 en el seno de una familia de trabajadores, cursó sus estudios primarios en una escuela fiscal de Castilla y los secundarios en el colegio nacional de Piura. Al concluir la secundaria viajó a Lima para ingresar al ejército como soldado raso, voluntario, finalizando su carrera militar como presidente del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas del Perú. Su experiencia militar le permitió conocer el país de punta a punta, teniendo la oportunidad de constatar cómo nuestra patria era expoliada por las transnacionales, mientras un empresariado "nacional" parasitario, ocioso y subsidiario de esas transnacionales "gobernaba" la nación, para usufructo de sus patrones extranjeros.
Juan Velasco Alvarado fue el Presidente más brillante que ha tenido el Perú en toda su historia no solo porque tuvo la hombría de enfrentarse al imperialismo y a la oligarquía en un país donde la testosterona para tratar al capital extranjero es articulo de lujo. Fue brillante porque, con él se recuperaron nuestras riquezas naturales, se nacionalizaron el petróleo y las minas y fuimos potencia energética; se repartió la tierra a los campesinos; se nacionalizaron la industria pesquera y los ferrocarriles; se desarrollaron nuestra marina mercante y la aviación comercial y se dio participación a los trabajadores en las ganancias de sus empresas. Finalmente, se promulgó una avanzada Ley General de Educación que, de haber sido aplicada, hubiera cambiado la faz del país, sin embargo, un sector de profesores emprendieron una cruzada contra ella movilizando a bastos sectores del magisterio y a estudiantes secundarios y universitarios, argumentando que era una ley fascista

Sus detractores debieron quedar entre el imperialismo y los terratenientes, empresarios y banqueros; barones del azúcar y toda la burguesía expropiada. Sin embargo, fueron los revolucionarios del entonces maoísta "Partido Comunista del Perú-Patria Roja" de Rolando Breña, recién fundando, los que pusieron contra Velasco las masas descontentas de maestros y estudiantes "huantinos de corazón". Fueron ellos los que debutaron aquí, en Arequipa, con la asonada fascistona del 20 de noviembre de 1973, cuando convirtieron a Radio Universidad en la Rosa de Tokio al servicio de la mentira.
Como sucede casi siempre en la historia, la felonía y la traición -más la ayuda de estos revolucionarios- acabaron con el mejor gobierno de la historia republicana y no republicana del Perú.
El honor y la dignidad frente a este proceso son para el Partido Comunista Peruano, el partido del Senador (años después) Del Prado. Fue el PC el que se jugó todo, hasta el final, por esta revolución de la que Fidel Castro dijo "no será marxista-leninista", pero desde la perspectiva del marxismo leninismo "si, es una revolución".
El Partido Comunista tuvo que luchar en varios frentes defendiendo esta causa. Contra la derecha, contra el Apra y contra esta izquierda pervertida. Fueron los trabajadores de la CGTP y de la FDTA los que se movilizaron para salvaguardar lo conquistado. Fueron en esas movilizaciones que vimos cómo Generales (con mayúsculas) del ejército peruano como Leonidas Rodríguez Figueroa, Edgardo Mercado Jarrín, Enrique Gallegos Venero, José Graham Hurtado  y Jorge Fernández Maldonado junto a Rolando Gilardi Rodríguez de la FAP, marchaban en "columnas checas" con los trabajadores, abrazados por las calles junto a Jorge Del Prado, Raúl Acosta e Isidoro Gamarra y con ellos el Embajador de Cuba revolucionaria: Antonio Núñez Jiménez.
Mientras, los discípulos de Mao vivían en las Universidades su revolución cultural proletaria cantando
"veremos a Consuelo (Gonzáles, la esposa del presidente), colgada de un farol y al chino de Velasco con las tripas al sol".
La lucha de Patria Roja "contra la junta militar fascista" dio sus frutos. El 29 de Agosto de 1975, Francisco Morales Bermúdez, general borrachín y traidor, dio el golpe que los ex latifundistas impulsaron
y la CIA financió. A partir de ese día el general felón empezó por desmontar toda la obra de Velasco. Y fue entonces que se devolvió todo, se remató todo, absolutamente todo fue a parar a manos de nuevos monopolios capitalistas apátridas para borrar de la memoria nacional al General Velasco. No obstante, y a pesar de todo, él vivirá eternamente en la conciencia de todos los peruanos.

Quando murió, un millón de limeños, desafiando la represión del traidor le acompañaron a su morada final.

desde el 3 de octubre de 1968 han pasado 47 años y el prestigio de Velasco va creciendo como la gloria de Bolívar cuando el sol declina. Porque Velasco aún vive en el recuerdo de los pueblos olvidados del Perú y, más temprano que tarde, volverá, como escribiera Gustavo Valcárcel, "en el agua que besará el desierto y en el regazo de las comunidades indias". Esos versos dedicados a Mariátegui (25 años después de su muerte) y al partido comunista, sirven, perfectamente, para hoy, porque Velasco, también, volverá en el campo repartido entre los indios y en las comunidades campesinas. En el petróleo que nacionalizó y en la tierra devuelta a sus milenarios dueños.
No importa que pasen cien años, pero Velasco volverá: "en el átomo, el carbón y el hierro; en la electricidad popular llena de luces; en el maíz...". Volverá "en el rocío de la vida; en la risa marina de los negros; en el campo repartido entre los indios; en la dicha nacional de las mujeres. En la salud y el agua y en el alfabeto viviente de los libros". Volverá en las fábricas de los trabajadores que protegió con sus leyes y que hoy luchan por recuperar sus horas de trabajo o el trabajo mismo los que fueron despedidos.
Volverá en los trapiches de las haciendas azucareras de Laredo, Pomalca y Chucarapi; en Cerro Verde, Marcona y Cerro de Pasco. Y si Mariátegui, a decir de Gustavo Valcárcel, deberá volver sobre los hombros gloriosos del Partido Comunista, Velasco volverá sobre los hombros de los trabajadores petroleros de Talara y los pescadores de Chimbote.

Arequipa, 20 de noviembre de 1973: asonada fascistona contra el General Velasco

Finalmente, volverá sobre los hombros de su tropa y sus reservistas. Volverá en los lomos fieros de los trabajadores arequipeños que en junio del 2002 se levantaron contra la privatización de sus empresas y en los puños encrespados de los campesinos de Cocachacra que pelean hoy para que la Southern no les envenene ni el aire ni el agua ni la tierra.
Y volverá para quedarse, por más obstáculos que le pongan los felones, los de siempre, los que lucran con el dolor ajeno y los que se venden diariamente a Cerro Verde. Velasco volverá con su cuerpo completo y su espíritu intacto.

(Escrito originalmente para La Jornada, publicación de la FDTA, de Octubre del 2003)

02/10/2026

la trahison béante de la "gauche" dite "radicale" !

30/09/2026

ce que sont en fait les anarchistes - Renée Dunan un exemple

La "gauche" actuelle est issue de ce que sont devenus les anarchistes : BOURGEOIS, TOTALITAIRES (si!), aimant le luxe et méprisant le peuple !

si ! c'est psychologique et sociologique (c'est à dire marxiste !). Exemple :

J’ai découvert par hasard une nouvelle d’un auteur, une femme, Renée Dunan, qui vécu de 1892 à 1936 (voir l’article de la wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9e_Dunan ), et qui est classée parmi les ANARCHISTES, et les féministes, (elle est même répertoriée dans le dictionnaire des anarchistes – cachet officiel donc !), ce fait est capital.
Cette nouvelle a pour titre « La culotte en jersey de soie » et on peut la lire et la télécharger sur Internet, ici : https://fr.wikisource.org/wiki/La_Culotte_en_jersey_de_so...
Le titre se justifiant à la fin de la nouvelle par ces mots
« ma frousse principale, c’est que j’avais des culottes en jersey de soie qui valaient dans les cinq louis. Alors, tu comprends, je craignais pour elles… »
cette phrase dit déjà tout ! Sur le goût du luxe et l’attachement à l’argent de ces bourgeois "anarchistes" !
Reprenons. Cette nouvelle, qui se présente comme le récit d’une étudiante en médecine (donc bourgeoise et «diplômée du Supérieur » !) qui fait un remplacement dans un bourg au fond de la campagne (dans les années 20). Le personnage du récit (à la première personne),  ,,,censé être anarchiste comme l’auteur je le rappelle, jouit avec un plaisir satisfait, du privilège de se retrouver avec deux domestiques à son service, (avec lesquels elle se sent incapable de discuter, car « Quant à s’intéresser réellement aux actes et à la vie de personnages incolores et amorphes dont le destin repose sur la mécanisation totale, sur l’habitude devenue l’existence même, cela, je ne le puis. » - attitude générale parmi ces gens « de gôche » autoproclamés -  « Au demeurant j’ai connu beaucoup de types qui s’affirmaient amis et frères de ce prolétariat domestique. J’ai constaté qu’ils pensaient au fond comme moi, mais ne l’avouaient point. ») un cabriolet avec cocher pour se déplacer, de bons repas, un logis luxueux et confortable, et le privilège d’être considéré et d’avoir tout à coup une AUTORITE sur ces villageois, travailleurs manuels rustres !   Elle jouit en esthète de la beauté du paysage, privilège qui laisse indifférent les pas-diplômés-de-l’université qui l’habitent. Et enfin, cette toute-puissance que lui confère la SCIENCE MEDICALE  lui donne tout à coup à elle - l’anarchiste ! - des velléités totalitaires (qui ne sont pas sans faire penser à celles qui se déploient de nos jours,,, ) :
« Décidément c’est une belle chose que l’autorité. Je me sentais pousser une âme Néronienne. Que ferais-je de vraiment neuf, de grandiose ? Allais-je diriger la santé du pays comme on fait faire aux soldats du maniement d’armes. Brûler les demeures insalubres, décréter la potabilité des eaux et charger les gendarmes de faire observer mes arrêts ; fermer l’atelier de la locomotive sous un prétexte d’hygiène transcendant ? »
Ces révolutionnaires censés être « bohèmes » (« BOurgeois-BOhèmes » dit l’appellation) ne négligent quand-même pas leur sécurité personnelle ! Et pas seulement financière : « Il y avait deux petits verrous en sus de la serrure. Je ne craignais donc rien. »
On voit là confirmation de ce que j’ai senti de plus en plus, un phénomène (décrit sous le nom de « libéral-libertaire » par Soral, qui n’a fait que le reprendre de Clouscard, en fait), qui visiblement fut en place dès les débuts de l’anarchisme (la nouvelle est de 1923, tiens ! La même année que « Knock »). Ces fameux anarchistes ne sont en fait que des BOURGEOIS, qui n’en ont rien à foutre du sort des travailleurs, dont ils n’ont jamais partagé les difficultés ni l’insécurité, et dont ils méprisent la culture, et le respect des valeurs humaines, et dont la lutte de classe leur paraît odieuse, qui veulent profiter de la vie, de leurs privilèges, de leur position sociale, sans se laisser emmerder par la morale des conservateurs, et qui se la jouent « anarchiste » comme d’une coquetterie, qui donne une étiquette « progressiste » à leur racisme de classe, qui est profond !
Voilà !

 

bref les anarchistes c'est comme selon l'expression de Dieudo "les putes du système"

24/09/2026

les délires puritains de la nouvelle religion tranforme la France tout entière en un COUVENT totalitaire !

https://www.youtube.com/watch?v=NDa_sKlfI8U

(de toutes façons les grandes surfaces sont à BOYCOTTER absolument, mort au grand capital ! et aux fascistes !)

youtube = captalisme, et donc = fascisme totalitaire pourriture à crever !!

comment les nazis ukrainiens ont vécu en Union Soviétique, puis ont pri le pouvoir dans l'Ukraine devenue indépendante

22/09/2026

BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT des français que s'est-il passé exactement en france ?

dans un commentaire sur "réseau international" quelqu'un parlant de 1975 dit "on était plus pauvres" - FAUX ! en 1975 on était plus riches, le niveau de vie des français (qui s'est élevé régulièrement jusqu'en1983) a depuis 40 ans baissé, de plus en plus profondément (et devenu plus précaire !), dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, et on était persuadé qu'il n'y en aurait plus jamais, tout ça c'est du passé ! maintenant c'est le progrès ! et les Etats sont civilisés, même la droite trouvait ça normal à l'époque, souvenez-vous Aussi les associations caritatives ont été estomaquées quand à la fin des années 80 elles ont vu réapparaître des mendiants sur les trottoirs des villes !!! et ces êtres pour lesquels on a du inventer un néologisme "SDF" tellement on avait perdu l'idée qu'une telle déchéance puisse exister dans une société civilisée

écrit en 2015 : Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.

Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-auto-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dans le livre de Rougeyron sur la loi de 1973  ) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins (du centre-ville), pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins.
Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu !
(pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque !  )

encore des exemples

http://globalpresse.wordpress.com/2012/08/28/pub-soulevez...

vingt dieu ! mais quand est-ce qu'on descend dans la rue pour faire tout péter ? !!!!

http://actualite.portail.free.fr/monde/05-08-2012/le-synd...

"Que s'est-il exactement passé en France, à la charnière des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle" ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le "tournant de la rigueur" (dont on sait maintenant qu'il était planifié .....) en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron)"

D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".

Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue !

 

mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :

C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.

La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).

BILAN, Quelqu'un sur Internet dit :

"Mes grands-parents paternels ont vécu le parcours classique des ouvriers des 30 Glorieuses :

  1. Travail en CDI, toute sa carrière dans la même entreprise ;
  2. Achat d’une maison à crédit ;
  3. 3 enfants ;
  4. Retraite à 60 ans ;
  5. Repos au soleil.

Aujourd’hui tout cela appartient au passé."

Que s'est-il donc passé, alors que le pays est devenu toujours plus riche et que la productivité du travail n'a cessé de croître ?

Ben ! la réponse est dans Karl Marx : LUTTE DES CLASSES, les forces au service du grand capital ont gagné la prééminence universitaire, puis scolaire, puis politique et journalistique, on a décervelé puis effrayé par la violence policière, et par le NAIRU (vous ne connaissez pas ?! c'est enseigné dans toutes les écoles supérieures de commerce) le peuple des travailleurs, et voilà le résultat ! et maintenant les plans totalitaires de Klaus Schwab et ses Young World Leaders de Davos.

et si on ne se recultive pas, et si on ne reprend pas courage, (et avec la violence ! moyen incontournable quoi qu'on die ! d'ailleurs Etienne Chouard a bien vu que "le MYTHE de la non-violence a été inventé pour protéger la bourgeoisie") et si on ne lutte pas ça deviendra encore pire !

21/09/2026

odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe

Des oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se suivant à la file comme si elles faisaient un pèlerinage vers l’Occident. Dans la campagne s’allumaient des feux de feuilles mortes. De chacun de ces brûlots montaient des tourbillons de fumée. Ils étaient massifs, d’abord, comme une colonne ; puis s’amenuisaient, se fondaient peu à peu, s’en allaient en filaments ténus, en flocons bleus, en traits estompés qui se mêlaient au brouillard, si bien qu’on ne pouvait savoir si ce rideau qui tombait peu à peu était fait de brume ou de fumée. Et l’odeur des feuilles se mêlaient à l’air : odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.

Edmond JALOUX (Fumées dans la campagne, Fayard, édit)

lire aussi :
http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#pas...

 


 
Ce n'est pas tout il y a ausi les cheminées sans lesquelles une maison n'est pas une maison !

PLAISIR DES SENS

Un feu de cheminée commence par ces bûches que l’on choisit soigneusement, jaugeant de la main leur taille, leur humidité résiduelle ; que l’on place avec art puis triture, sourcil froncé, du bout du tisonnier. « Une magie s’installe et transforme l’ordinaire, résume Joël. Les petits craquements, la chaleur naturelle… Surtout quand il neige dehors et qu’on peut laisser la fenêtre ouverte près du feu... Il y a cette lumière tremblotante, qui est si belle. Et l’odeur de campagne. »A l’heure du coucher, lumières éteintes, feu se mourant doucement, demeure « une luminosité orangée, comme un coucher de soleil », qui ravit Brigitte, une parisienne de 52 ans, résidant rive gauche de la Seine. « Je suis d’origine corse. Je fais griller au feu les figatelli que la famille nous envoie. A la poêle, elles n’ont pas du tout le même goût. »
 
Avec un bon verre de vin ou une tasse de thé, un livre, un chat sur les genoux, un disque, des enfants enfin calmes, la pluie, la neige ou le ciel bas, dehors… Une flambée, nous dit-on, se savoure comme un petit bonheur du quotidien aux vertus apaisantes. Une parenthèse d’oisiveté volée aux emplois du temps trop chargés des bourgeois modernes "efficaces"! où les pensées vagabondent. Une « façon de résister à la folie urbaine », selon Mireille.« On bouquine, témoigne Brigitte, et au bout d’un moment, on lâche le livre, on regarde, on écoute le feu. On ne fait plus rien. On part dans ses pensées ».Marie, « luxe absolu », dispose d’une cheminée dans sa chambre. Elle y allume parfois un feu pour lire des manuscrits. « Le meilleur moment de la semaine… Après toutes les agressions de la ville, le temps se ralentit. La chaleur vous détend, vous enveloppe, vous anesthésie, vous rassure. C’est mieux que tous les tranquillisants, toutes les consultations psy. Encore plus fort que la musique pour créer une énorme bulle de bien-être. D’ailleurs, on parle de feux de joie. C’est évocateur, non ? »Pour Joël, qui s’installe une petite table devant le feu pour écrire, ou dîner, seul, « rêvasser pendant des heures, sans rien faire d’autre, sans s’ennuyer non plus, puisque l’imaginaire fonctionne », le feu de cheminée est « un état d’esprit ». « Un peu comme la terrasse au soleil, l’été, quand on prend un petit café en regardant les passants. Le temps est différent, suspendu, dans ce monde où l’on répond habituellement à dix mille choses en même temps…C’est goûter le temps qui passe ».

ENSEMBLE

La cheminée qui rougeoie a le pouvoir rare de faire sortir les enfants de leurs chambres, et même lever les yeux des tablettes, apprécie S......., père de trois enfants de 8 à 16 ans. « On se retrouve ensemble dans le salon, ce qui est relativement rare. On fait les devoirs, la petite dessine sur la table basse. On regarde le feu comme on regarde la mer, il a ce même mouvement perpétuel déstressant. On parle de moins en moins. Le volume sonore baisse. On pourrait s’endormir. » Davantage que la télévision, qui n’aimante plus guère les ados, la cheminée est le centre du foyer chez B...
.Convivial, intimiste, chaleureux… Avec les invités, le succès est presque trop facile. « Ça marche à tous les coups », nous assure-t-on. Après le « Oh, il y a un feu ! », chacun vient se chauffer le dos, puis demeure à proximité, verre à la main. Dans une pièce où se consume du bois règne une ambiance particulière qui se perçoit d’emblée, avant même que l’on ait repéré l’âtre. Et quand vient le moment de dîner, sait Joël, « si on ne parle pas, ce n’est pas grave. On regarde, on est bien