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07/10/2019

tout ce qui a changé depuis trente ans

17/12/2014 J'ai déjà écrit là-dessus, mais je ne me souviens pas de la date, ni des termes utilisés, aussi je ne peux retrouver le passage. Donc une des constatations que l'on fait, que l'on fait à chaque fois, ou alors que l'on fait si on essaie de faire un regard en arrière, c'est que presque tous les changements qui ont été introduits depuis disons trente ans (déjà !) que ce soit par l'Etat ou par les grosses entreprises capitalistes  ont  tous  eu  pour  effet  de  rendre  la  vie  plus  difficile et plus précaire, plus compliquée, plus lente, moins commode, plus précaire j'ai dit, plus dangereuse, moins conviviale, plus angoissante, tout plus long, plus rare  et plus difficile, plus stressant, etc. Quasiment tout ! Repassez, si vous le pouvez toutes les choses qu'on nous a changé depuis trente ans, vous verrez !
C'est tout juste si on peut trouver de temps en temps en cherchant bien deux ou trois améliorations (comme la suppression de l'obligation d'aller à la mairie faire certifier conforme à l'original les photocopies qu'on joint aux divers dossiers administratifs). Tout le reste n'a eu pour effet que de rendre la vie toujours plus pénible et plus précaire, et infiniment plus lente que dans les années 60 (j'ai connu et je peux vous assurer que la moindre démarche et le moindre fonctionnement basique public ou privé et devenu beaucoup beaucoup plus lent qu'à l'époque, et plus compliqué, et moins sûr)

 

un commentateur sur "réseau international aussi l'a remarqué et d'autres choses encore en plus (ce mouvement n'a pas de fin ) :

3)Et pour les technologies multimédia, en effet, le pigeon c’est celui qui est obligé de dépenser temps, papier, imprimante :
-) qui galère pendant des heures pour payer ses impôts sur le net,
-) qui passe des soirées ou des heures pour faire des tâches qui étaient il y a peu à la charge des administrations ou des entreprises,
-) qui ne peux plus téléphoner aux entreprises ou à l’administration mais est obligé de se « pastiller » des pages de sites sur le net pour obtenir … aucune réponse précise ou appropriée,
-) qui doit imprimer chez lui un nombre de plus en plus affolant de documents jadis fournis : tickets de transport, de ciné, de supermarché …

 

 

30 ans seulement 

quelle destruction de notre pays !

(et une razzia capitaliste de plus en plus frénétique et éhontée de la part de la mafia qui est en train de nous voler la république)

30/09/2019

une voix de la liberté de l'humanisme

vive la cigarette, la liberté, l'esprit critique ! vive Chavez ! Chouard (intègre et courageux, lui !) ! et Bernard Friot (mais pas l'asso "Réseau Salariat" qui n'est composé que de bourgeois collabobos Elle témoigne jusqu’à la caricature de l’atmosphère de terreur médiatique dans laquelle évoluent les intellectuels français), et la dignité ne pas oublier !


 

et Vive le Nouveau Maquis Cevenol !


 

La france pinochettiste :


il est temps d'appeler les choses par leurs noms, trop de dérives illégales, immorales, et de natures dictatoriales et immondes


28/09/2019

les tendances de TOUT ETAT - les tristements célèbres psychiatres soviétiques maintenant chez nous

Il appert de plus en plus que ce qu'on reprochait à l'URSS, et que les propagandistes du capitalisme maintenant nous disent être la conséquence intrinsèque de l'idéologie communiste, etc, etc,n'étaient en fait que les tendances naturelles de tout Etat, et qu'elles deviennent de plus en plus hystériques à partir du moment où comme dit si bien Zygmunt Bauman "il n'y a rien pour l'arrêter".

Un exemple :

Quand aux tristement célèbres psychiatres soviétiques, on s'apperçoit maintenant qu'en fait ils n'étaient pas atypiques, lisez :

" Vous ne pouvez être considéré comme ayant un désordre mental simplement à cause de convictions politiques, culturelles ou religieuses. " (Chapitre 2 de la Loi 1992 sur les Evaluations et traitements requis en matière de santé / Nouvelle-Zélande)
C’est pourtant ce qui est arrivé au vétéran du corps des marines étazunien Brandon Raub qui vient d’être interné pour un mois dans un hôpital psychiatrique sans aucune notification de droits ni charge d’inculpation. Son crime ?
Avoir posté des messages sur facebook où il suggère que le gouvernement est impliqué dans les attaques du 11 septembre et appelé à mettre en prison certaines personnalités officielles.
Dans le lien ci-dessous, on peut voir la vidéo de son kidnapping par le FBI et le Secret Service à son domicile.
http://rt.com/usa/news/marine-arrest-facebook-us-204/
En 2006, Claire fut internée 11 jours en HP pour avoir déclaré que le gouvernement était impliqué dans les attaques du 11 septembre. Diagnostic " delusional disorder " (trouble délirant) en lien avec des convictions politiques... voilà un discours qui rappelle des souvenirs !
http://clareswinney.wordpress.com/incarcerated-in-a-psych...
N’est-ce pas l’une des manies des chiens de garde infiltrés que de psychiatriser la dissidence en la diagnostiquant "conspirationniste", (donc l'attentat de la rue saint Nicaise n'a jamais existé ? et Hitler était un enfant de choeur qui fut lâchement agressé par des polonais déguisés en soldats allemands vêtus d'uniformes polonais en septembre 39 ?) ou "confusionniste" (c'est quoi ça ? ceux qui confondent les nobles oeuvres patriotiques du gentil Hitler avec le gentil "transfert vers l'est" ? ou ceux qui confondent la défense de la sainte église catholique espagnole et le fait de fusiller les "ateos"? faudra nous expliquer)

En URSS, les dissidents étaient internés dans des psykoushkas pour "schizophrénie sans symptômes" (sic) ou pour "paranoïa avec manie de lutte pour la justice".
En Chine, le régime interne la dissidence dans des Ankangs pour "monomanie politique".

encore un cas d'internement pour pensée-qui-ne-plaît-pas, et sur ordre d'un président d'université !!!

https://www.dailymotion.com/video/x2fgszt_jean-louis-cacc...

 

Par ailleurs

Quand on se plonge dans la littérature russe, ou quand on fouille un peu en détail dans l'histoire du régime tsariste, on voit que tout ce qu'on reprochait aŭ fonctionnaires soviétiques, aux policiers soviétiques, etc - et la corruption ! - tout ça éxistait déjà dans la Russie tsariste, ça n'a pas été amené par le communisme. C'est au contraire l'idiosyncrasie existante qui l'a déformé.

Un exemple (qui d'ailleurs doit faire réfléchir également sur ce qui se passe DE NOS JOURS !    et sur certaines accusations proférées contre certaines personnes "qui gênent" ...) :

Les médias soviétiques racontaient que par exemple Soljénytsine était un espion payé par la CIA. Eh bien rien de nouveau sous le soleil, du temps du Tsar les journeaux russes accusaient Lénine d'être un espion allemand ! Qui était derrière la campagne des journaux russes qui l’accusaient d’être un  « espion allemand »? 

etc etc, les exemples abondent, il n'y a que ça !

 

 et une fois de plus comme dit et redit Philippe Jandrok  (à 21min 21s) "le pouvoir c'est la préservation du pouvoir", en France comme en Hongrie, et ailleurs :

 

25/09/2019

responsabilité collective

25 sept 2019 discussion de france culture sur la "responsabilité collective"

Qui est le plus responsable celui qui a donné l'ordre d'atrocités, ou celui qui les a faites ?

Qui est le plus coupable ? le médecin-chef du CHU de Reims ou l'infirmière qui n'a pas eu le courage de désobéir et qui concrètement a cessé de nourrir et de donner à boire à Vincent Lambert ?

Ou les idéologues qui ont  préparé le climat intellectuel pour faire accepter de telles choses ?

Ou les flics qui gardaient la porte de sa chambre ?

Ou les juges en robes fourrées signant paisiblement derrière leurs bureaux ?

23/09/2019

avec Chouard découvrir la cause des causes ! ou L’oeuf de Colomb

lien censuré par le totalitarisme capitaliste !!!!!!

https://nos-medias.fr/video/p-jovanovic-e-chouard-la-revue-de-presse-mars-2015

 

dans un forum qq a dit : « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme !   Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout ! Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic, de la 45è à la 50è minutes, écoutez-le, tout y est !

La preuve que ce qu'il dit est très  très important, l'ESTABLISHMENT a peur et cherche toutes les ruses possibles pour empêcher les gens d'entendre sa voix et ce qu'il a à nous faire comprendre, et réfléchir !!!!!!

Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !!

(et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !) Car il y aurait  à l'inverse (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

« ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. » Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux. c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmis les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent. Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptriceLE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs professionnels de volonté.

1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

  3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

. 4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

  5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée. 5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté. 6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vitale) du pouvoir.

6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

  10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentimenblob:https://www.youtube.com/53226fc2-3740-49d8-ade2-8a3e984dd85et à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.   12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

  14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain). 14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.   16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.  

Vive Chouard ! Vive Bernard Friot !
dans les livres d'histoire de l'avenir ils seront reconnus comme les deux plus grands penseurs politiques français du XXIè siècle. Parmi les esprits les plus pertinents, les tempéraments les plus intègres et humanistes, et les oeuvres qui auront le plus apporté au progrès politique du peuple

 

15/09/2019

Anniversaire : 80 ans

1939 – 2019 : 80 ans après l’euthanasie des handicapés

Rebondissement inespéré dans l’affaire Vincent Lambert : la Cour d’appel de Paris a ordonné lundi soir l’arrêt de son euthanasie et la reprise de son alimentation et de son hydratation. Cette décision ravive à nouveau le débat entourant la légalisation de l’euthanasie en France. Pourtant cette affaire ne concerne pas l’euthanasie d’un patient en fin de vie, mais bien celle d’une personne en situation de handicap. Cette situation nous renvoie à des heures sombres de notre passé. 

Vincent Lambert se situe dans un état de conscience minimal depuis un accident en 2008. Il n’est ni mourant ni souffrant : sa santé ne se détériore pas et son état est stable. Les seuls soins dont il bénéficie sont ceux d’une hydratation et d’une alimentation par sonde. Nous sommes loin d’un acharnement thérapeutique exercé sur un mourant, entouré par des moniteurs, une assistance respiratoire et des tuyaux en tous sens.

Comment donc définir l’état d’une personne qui a perdu de manière durable plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales et cognitives ? C’est la définition du handicap donnée par la loi française de 2005 sur le handicap et la Convention des Nations unies sur les droits des personnes handicapées. La situation objective, bien que dérangeante, est donc la suivante : Vincent Lambert est handicapé. Son état a d’ailleurs été reconnu par le Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU.

NOTEZ BIEN CECI (sur la vidéo suivante  à 1 H 43min lien : https://ru-clip.net/video/vZEOL0_Uld8/marche-blanche-pari... ) 7 CENTRES D'ACCEUIL DE SOINS ETAIENT PRÊTS à ACCEUILLIR VINCENT ! et ça a été refusé, il s'agit donc bien d'un assassinat délibéré.

Il fallait obtenir sa mort afin de faire avancer un projet global.

 

Son euthanasie ne renvoie donc pas aux débats entourant la fin de vie, mais bien à la question suivante : faut-il laisser vivre une personne handicapée, dont il nous semble que la vie ne vaut pas d’être vécue ?

Cette question a déjà été posée par le passé, et sa réponse fut radicale :

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur Brandt sont, sous leur responsabilité, chargés d’étendre les pouvoirs de médecins, qui seront nommément désignés, à accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé ».

 

Il suffirait de remplacer le nom des médecins pour croire lire le jugement rendu par les instances françaises dans l’affaire Lambert. Pourtant cette phrase est bien issue d’un décret de 1939, écrit de la main d’Adolf Hitler, qui met en place un programme secret d’extermination des handicapés allemands, connu depuis sous le nom de Aktion T4. De janvier 1940 à août 1941, ce sont 70 273 handicapés physiques et mentaux qui ont été gazés dans des centres de mise à mort installés sur le territoire du Reich. En moyenne, 50% des patients chroniques hospitalisés dans les asiles allemands furent éliminés. Le mois précédent, 5 000 enfants possédant des malformations avaient été assassinés par injection de morphine et de scopolamine ou l’ingestion de comprimés de Luminal ou de Véronal.

Pendant la guerre, l’extermination d’handicapés se poursuit dans toute l’Europe, par gazage, injection létale ou dénutrition. Au total, ce sont plus de 200.000 personnes handicapées qui ont été tuées entre 1939 et 1945.

 

Avant d’en arriver à une politique d’extermination, l’euthanasie avait été promue comme un moyen d’abréger les souffrances, notamment dans le livre Le Droit de mourir d’Alfred Jost (1895) :

« Quand nous voyons un malade incurable se tordre de douleurs indicibles sur sa couche, avec pour toute perspective celle, misérable, de longs mois de dépérissement, sans espoir de guérison, quand nous traversons les salles d’un asile et que la vision du fou furieux ou du paralytique nous emplit de toute la pitié dont l’homme est capable, cette idée ne peut que surgir en nous malgré tous les préjugés dont nous sommes pétris : « ces gens n’ont-ils pas droit à la mort, la société humaine n’a-t-elle pas le devoir de leur accorder cette mort avec le moins de souffrance possible ? » »

Cette compassion fut à double tranchant : en défendant le droit d’abréger les souffrances d’un mourant, on défendit également le droit de mettre fin à la « souffrance » que constituait la vie d’un handicapé. La rhétorique est progressive et subtile : en mettant sur le même plan les souffrances liées à la mort et les souffrances de la vie, elle ouvre la voie aux excès de l’euthanasie sur des autrui plus vulnérables.

L’euthanasie des handicapés sous le régime nazi fut ainsi opérée officiellement par « compassion ». Ce faisant, le choix d’apprécier la valeur d’une vie ne fut pas laissée à l’intéressé, au contraire. Ce furent des personnes tierces, en premier lieu les médecins, qui par « compassion » ont assassiné des dizaines de milliers d’handicapés physiques et mentaux.

Cette idée a été reprise en 1920 par le juriste Karl Binding et le psychiatre Alfred Hoche dans leur ouvrage La libéralisation de la destruction des vies qui ne valent pas d’être vécues, ouvrage qui servira de base au programme Aktion T4.

Les deux auteurs justifient d’ailleurs également l’euthanasie des handicapés physiques et mentaux par le coût qu’ils représentent pour la société :

« D’un point de vie économique, ces idiots totaux qui remplissent le plus les conditions d’une mort mentale complète seraient aussi ceux dont l’existence pèse le plus lourdement sur la collectivité »

Le spectre nazi paraît souvent comme exagéré lorsque l’on se réfère à l’euthanasie. Pourtant, force est de constater que les arguments en faveur de l’euthanasie des handicapés sont identiques à ceux utilisés 80 ans auparavant.

Cette confusion volontaire entre l’euthanasie de « fin de vie » et de « vie qui ne vaut pas d’être vécue » est porteuse de conséquences graves...

Suite de l'article https://lincorrect.org/1939-2019-80-ans-apres-leuthanasie...

Jean-Marie le Méné : Président de la fondation Jérôme-Lejeune : "Vincent Lambert n’est pas mort, il a été tué. La différence est importante. Nous nous attendions bien sûr à cette triste issue. C’est une date historique et symbolique. C’est la première fois, en France, sous l’empire d’une loi de la République, qu’on tue une personne handicapée qui n’est pas en fin de vie, qui n’est pas malade, qui n’a pas de maladie évolutive, qui ne souffre pas et qui n’a rien demandé.
Cette date est très importante parce que, derrière lui, se trouve une quantité de personnes dans cette situation. Elles sont isolées et sans famille. On ne sait pas très bien ce que ces personnes veulent et pensent.
Le danger est que la médecine s’empare de ce pouvoir pour mettre un terme à la vie de ceux qui coûtent trop cher à la société. C’est exactement le sens de l’évolution des sociétés occidentales de l’Europe de l’Ouest d’aujourd’hui.
L’association du Droit à mourir dans la dignité milite activement pour l’euthanasie.
Pensez-vous que l’affaire Vincent Lambert va faire jurisprudence ?

C’est une évidence! La Fondation Jérôme Lejeune dit depuis 15 ans qu’à partir du moment où on assimile la nourriture et l’hydratation à des traitements, on arrête les traitements. Cela veut dire qu’on tue la personne non pas avec sa maladie, mais avec l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition. Il est tout à fait évident que la sédation profonde et continue est un maniement très incommode.
L’agonie de Vincent Lambert a duré suffisamment et pas trop. On a mesuré la sédation, ce qui a entraîné chez lui des souffrances horribles.
Il est évident que l’ADMD va dire ‘’c’est tout à fait inhumain’’. Ils disent d’ailleurs depuis longtemps «acceptons, puisque la société française est mûre, acceptons l’euthanasie dans certain cas avec une loi très encadrée, etc».
Cette étape a été annoncée par le demi-neveu de Vincent qui fait l’objet de pression de la part l’ADMD.
La direction dans laquelle on se dirige nous dit «c’est pénible à supporter pour nous les bien-portants, alors faisons en sorte que cela aille plus rapidement».
Le docteur Ducrocq déclarait que la loi Léonetti avait été conçue sur mesure pour régler le cas de Vincent Lambert.

Comme Xavier Ducrocq, je pense que c’est une mauvaise loi. On ne peut pas faire une bonne application d’une mauvaise loi.
La droite parlementaire française pense le contraire. Elle a voté la loi à l’unanimité. La conférence des évêques de France pense aussi que c’est une bonne loi, https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/chouard-tous-les-pouvoirs-abusent-82222mais mal appliquée. Je pense exactement le contraire. C’est une mauvaise loi qui est bien appliquée.
Du reste, c’est ce que toute la jurisprudence a confirmé depuis cinq ans. Nous avons financé la défense de Vincent Lambert depuis cinq ans. Des dizaines et des dizaines de décisions de justice disent toutes que c’est une loi bien appliquée. Jean Léonetti lui-même dit que cette loi est bien appliquée.
Dans les motifs de cette loi Léonetti, il était clair qu’il ne devait plus y avoir de cas comme celui de Vincent Lambert et qu’elle permettait de régler les cas comme ceux de Vincent Lambert. Le problème c’est que le cas de Vincent Lambert est un cas très simple. Médicalement, ce cas est difficile et tragique pour la personne, puisque c’est un grand handicapé tétraplégique, mais médicalement ce type de cas est pris en charge par des établissements spécialisés qui s’occupent admirablement des patients.
Ce n’est pas du tout le cas d’un patient qui fait des arrêts cardio-respiratoires toutes les semaines et qu’il faut réanimer ou non.
La question ne se posait pas pour Vincent Lambert. Il n’avait pas de maladie évolutive, il ne souffrait pas et n’était pas en fin de vie.
C’est vraiment la mise à mort délibérée d’une personne handicapée qui n’a pas pu s’exprimer sur son sort. On ne l’a guère traitée puisque tel est le vent de l’Histoire aujourd’hui.
Ceux qui ne sont pas aptes à vivre dans la modernité sont passés par pertes et profit. C’est le cas des handicapés avant la naissance. Aujourd’hui en France, il ne naît plus d’handicapés sauf quand on ne les a pas vus. Si c’est le cas,ils sont tous éliminés par l’avortement. Il en sera de même à la fin de la vie.
Cette situation avait été largement prévue par Jérôme Lejeune il y a de cela 35 ans. Nous l’avions confirmée en étudiant la loi Léonetti de 2005. Elle se confirme évidemment. Beaucoup n’ont pas voulu voir et ne veulent pas voir. C’est trop difficile. Il faut être lucide et courageux pour le dire et essuyer les critiques pendant des années lorsqu’on soutient une famille qui dit qu’elle aime son enfant en dépit de son handicap.

Hitler a gagné la guerre

 

et (eh oui ! il semble que finalement c 'est Hitler qui a gagné la guerre ! c'est son "esprit de la modernité" comme le dénonce Zygmunt Bauman,qui est en train de tout régir...) les idées qui sous-tendaient la tristement célèbre AKTION T4 onten train d'impreigner l'opinion, et d'être à nouveau instaurée dans les lois. Certains cas "médiatiques"servent à  faire avancer la cause de la mort (et du capitalisme, eh oui !la fameuse"rentabilité",rien n'est moins rentable qu'une pauvre vie humaine, un déprimé, un vieux, un "innocent" etc, des "déchets" quoi ! c'est ça que vous voulez ?

margin: 0.26cm;" align="justify">Victime de ce qui n’est rien de moins qu’une euthanasie par privation d’eau et de nourriture en raison de son lourd handicap, Vincent Lambert n’avait pas encore fermé les yeux que déjà les partisans de l’euthanasie se prenaient à rêver d’une légalisation de cette pratique en France, tout en vantant les mérites des lois belges relatives à la fin de vie. Pourtant ces dernières, et particulièrement la loi relative à l’euthanasie, laissent la porte largement ouverte à de graves dérives. C’est précisément sur de telles dérives que la CEDH est saisie pour la première fois dans une affaire : Mortier contre Belgique.

La Cour s’est jusqu’à présent prononcée à propos de personnes réclamant un droit au suicide assisté (Pretty c. Royaume-Uni en 2002, Haas c. Suisse en 2011, Koch c. Allemagne en 2012, Gross c. Suisse en 2014). Elle a aussi validé « l’euthanasie déguisée » par arrêt de soins de patients handicapés tels que Charlie Gard et Vincent Lambert (Lambert et. a. c. France en 2015, Gard et. a. c. Royaume-Uni en 2017). Avec l’affaire Mortier, c’est donc la première fois que la Cour doit se prononcer pour évaluer un cas d’euthanasie déjà réalisée. margin: 0.26cm;" align="justify">Rappelons-en les faits. Madame Godelieve De Troyer, atteinte de dépression chronique pendant plus de 20 ans, a été euthanasiée en 2012 sans que ses enfants ne soient avertis, ceux-ci ayant été informés le lendemain du décès. Son fils, Tom Mortier, se plaint devant la Cour du manquement de l’État belge à son obligation de protéger la vie de sa mère au motif que la législation belge n’aurait pas été respectée et qu’il n’y a pas eu d’enquête effective sur ces faits qu’il a pourtant dénoncés à la justice. Il dénonce notamment le manque d’indépendance de la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie (CFCEE) chargée de contrôler a posteriori la légalité des euthanasies. Il reproche en particulier le fait que le médecin qui a euthanasié sa mère est lui-même le président de cette Commission de contrôle ainsi que de l’association LevensEinde InformatieForum (LEIF) qui milite en faveur de l’euthanasie. Or, sa mère a versé 2 500 € à cette association peu de temps avant son euthanasie.

Une loi sur l’euthanasie inadaptée à la souffrance psychique Cette affaire illustre parfaitement la difficulté d’encadrer cette pratique et les abus et dérives graves qui en découlent. Elle n’est d’ailleurs pas un cas d’école car les médias relatent régulièrement des euthanasies controversées en Belgique ou en Suisse. Et nombreux sont ceux qui dénoncent le laxisme avec lequel la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie a été mise en œuvre.

Selon les conditions posées initialement par cette loi belge, l’euthanasie doit faire l’objet d’une demande «volontaire, réfléchie et répétée» émanant d’un patient «capable et conscient» qui «fait état d’une souffrance physique ou psychique constante et insupportable qui ne peut être apaisée et qui résulte d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable». Or les termes employés s’avèrent flous et subjectifs: la souffrance est elle-même une notion subjective, tout comme son caractère insupportable comme en atteste d’ailleurs la CFCEE. En cas de souffrance psychique, son caractère inapaisable est également presque impossible à déterminer, comme l’illustre le cas médiatisé de Laura Emily, 24 ans, souffrant de dépression et qui, ayant demandé à être euthanasiée, s’est ravisée le jour-J en expliquant qu’elle avait mieux supporté les semaines précédentes. Ainsi la possibilité d’euthanasie pour souffrance psychique s’avère véritablement problématique. D’ailleurs, en 2002, la Commission Santé publique de la Chambre ne s’y était pas trompée en s’opposant à l’unanimité à l’inscrire dans la loi, estimant avec raison qu’une telle souffrance est pratiquement impossible à évaluer. Elle soulignait également l’ambivalence de la volonté des malades psychiques. Ainsi en cas de dépression, l’affection dont souffrait Mme De Troyer, la demande d’euthanasie est davantage un symptôme de la pathologie qu’une manifestation de volonté libre et réfléchie. margin: 0.26cm;" align="justify">Il y a en outre un paradoxe à prétendre offrir un droit au suicide assisté ou à l’euthanasie - au nom du respect de l’autonomie individuelle - à des personnes qui précisément ne disposent plus d’un équilibre mental. Le respect de l’autonomie devrait au contraire conduire à interdire l’euthanasie aux personnes dépressives ou atteintes de maladies psychiques. Atteintes d’un « handicap » au sens de la Convention relative aux droits des personnes handicapées, ces personnes vulnérables devraient être protégées, et non exposées au suicide. Mais protéger est malheureusement impossible en pratique puisque la loi belge n’interdit pas le « shopping médical » qui consiste, pour un patient se heurtant au refus du médecin qui le suit habituellement, à réitérer sa demande d’euthanasie auprès d’autres médecins jusqu’à trouver celui qui y soit favorable, c’est-à-dire le plus laxiste ou militant. Mme De Troyer a d’ailleurs usé de cette pratique. La CFCEE, une instance favorisant les dérives ?

On pourrait croire que la Commission fédérale de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, instance chargée de vérifier que les euthanasies pratiquées ont respecté les conditions et procédures légales et instituée par la loi du 28 mai 2002, compense les défauts de cette dernière. Il n’en est rien, comme le montre une fois encore la requête Mortier. La CFCEE manque en fait cruellement d’impartialité puisque sur les seize membres titulaires, au moins huit (et au moins six des seize suppléants) font partie d’associations militant en faveur de l’euthanasie (on compte par exemple les présidents du LEIF et de l’ADMD) et/ou sont des médecins pratiquant eux-mêmes des euthanasies. C’est le cas de son président néerlandophone, le Dr Wim Distelmans, qui n’est autre que le médecin qui a euthanasié Mme De Troyer ! À plusieurs reprises, la CFCEE a également avoué son incapacité à mener à bien sa mission car celle-ci repose sur un système déclaratif et donc tributaire de la conscience professionnelle des médecins. Et le Dr Distelmans d’ajouter : « Les cas douteux évidemment, les médecins ne les déclarent pas, alors on ne les contrôle pas ». Or des études révèlent par exemple que près de la moitié des euthanasies en Belgique n’ont pas été déclarées en 2007. En outre, si les termes de la loi relative à l’euthanasie sont effectivement flous et subjectifs, la Commission s’engouffre dans la brèche en les interprétant dans un sens excessivement extensif et libéral. Florilège : selon elle, la coexistence de plusieurs pathologies non graves et non incurables remplit l’exigence d’une affection grave et incurable ; elle a aussi approuvé des cas s’apparentant au suicide médicalement assisté alors qu’il n’entre pas dans le champ d’application de la loi ; il semble qu’elle ait validé l’euthanasie « en duo » obtenue par un couple dont l’un des membres ne se trouvait pas en phase terminale. " align="justify">Enfin, l’on peut s’interroger sur l’utilité d’un contrôle a posteriori, c’est-à-dire une fois que l’euthanasie a eu lieu, ce qui n’a visiblement pas pour objectif de protéger la vie des personnes et est particulièrement inadapté en cas d’euthanasie pour cause de souffrance psychique. Faut-il alors s’étonner qu’entre 2002 et 2016, la CFCEE n’a transmis au procureur du roi qu’un seul dossier sur 14 573 euthanasies ? Membres juges et parties, conflits d’intérêts, partialité, contrôle a posteriori et basé sur un système déclaratif, interprétation large des termes de la loi : la CFCEE s’avère totalement inefficace pour prévenir les dérives. C’est ainsi qu’un de ses membres, médecin, a récemment démissionné, lui reprochant de n’avoir pas renvoyé devant la justice un médecin ayant euthanasié une patiente à la demande de sa famille.

Une affaire mettant en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique L’État belge manque donc de manière évidente à ses obligations découlant de la Convention alors que la CEDH a jugé que le droit à la vie « impose aux autorités le devoir de protéger les personnes vulnérables même contre des agissements par lesquels elles menacent leur propre vie » (Haas c. Suisse, § 54). Ce que décidera la Cour dans cette affaire ne sera donc pas sans conséquence car la portée de la requête Mortier dépasse largement son seul cadre: elle met en effet en cause l’ensemble du système encadrant l’euthanasie en Belgique en montrant combien il s’avère défectueux et les garde-fous illusoires. Alors que la Cour a déclaré que « l’on ne saurait sous-estimer les risques d’abus inhérents à un système facilitant l’accès au suicide assisté » (Haas c. Suisse, § 58), cette affaire confirme que ce risque est bien réel, donne un aperçu concret de telles dérives et en laisse entrevoir les conséquences à grande échelle. En effet, loin de concerner uniquement la personne qui la demande, l’euthanasie et ses modalités ont des conséquences sociales profondes et funestes : suites psychologiques sur les membres de la famille du défunt en premier lieu, mais aussi perte de confiance dans la famille en général et méfiance à l’égard des soignants, fragilisation des personnes vulnérables dont certaines sont incitées au suicide. Il serait abusif et dangereux de faire prévaloir l’autonomie d’un patient en tant que valeur éthique suprême pour justifier une pratique dommageable à la société tout entière et remettant donc en cause le bien commun.

Ne pas condamner l’État dans cette affaire reviendrait donc à pratiquer la politique de l’autruche quant aux dérives de l’euthanasie, alors que la banalisation de la mentalité euthanasique en Belgique est réelle et fait des ravages. En témoignent par exemple les cas d’euthanasie sans obtention du consentement de la personne, l’ouverture de l’euthanasie aux mineurs « dotés de capacités de discernement » sans limite d’âge en 2014, ainsi que les chiffres officiels : de 235 euthanasies pratiquées en 2003, leur nombre a augmenté rapidement d’année en année pour atteindre 2537 en 2018, ce qui représente 2 % du total annuel des décès. Dans ce contexte, notons également que trois études ont révélé que « 40 % des Belges sont pour l’arrêt des soins pour les plus de 85 ans ». Si la Cour ne fait rien, elle accomplira le roman d’anticipation publié en 1907, Le Maître de la terre où l’auteur, Robert-Hugh Benson imagine des maisons d’euthanasie, où « d’un consentement unanime, les être inutiles, les mourants, étaient délivrés de l’angoisse de vivre ; les maisons spécialement réservées à l’euthanasie [prouvaient] combien un tel affranchissement était légitime.

  en ce moment en Grande-Bretagne :
https://www.dailymail.co.uk/news/article-7457145/Tafida-Raqeebs-mother-cries-implores-daughter-dont-up.html

14/09/2019

voilà ce que c'est de se laiser bourrer le mou par les anticommunistes ! et les anti-républicains ! et par Alain Minc

DIX ANS DE CRISE BANCAIRE: LA LEPRE EST ARRIVEE A LOS ANGELES
du 9 au 13 septembre 2019 : Avec des millions d'Américains qui perdu leur maison et des millions de chômeurs accumulés depuis dix ans, voici le résultat inattendu observé à Los Angeles: le retour de la lèpre en plus du thyphus qui est, lui, bien plus fréquent!

(quoi ???? qu'est-ce que j'écris là ??? je rêve !!! les Etats-Unis ne sont pas un pays du Tiers-Monde quand même...) 
SI ! il l'est devenu ! c'est la conséquence logique du capitalisme.

Hélas c'est la triste vérité. Tous ces gens se sont agglutinés dans les rues, auxquels il faut ajouter les junkies et les immigrés, sans hygiène, sans endroit pour faire leurs besoins, et à force de vivre avec les rats et les insectes, du coup, les maladies du Moyen Age qu'on pensait éradiquées, sont revenues.
C'est comme ce qui s'est passé en France dans les années 80 : dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, tout le monde était persuadé que des mendiants c'était un truc des siècles passé, ou des pays pauvres du tiers-Monde, quelque chose de forcément disparu des pays riches et développés, tels que la France, et qui bien entendu ne reviendrait jamais. Aussi quand dans les années 80 les associations caritatives ont vu réapparaître des mendiants, et ceux pour qui on a du créer un néologisme : SDF , ils étaient estomaqués ! et refusaient de comprendre. comment alors que la France devient de plus en plus riche, que la productivité du travail n'arrête pas de croître, on puisse paradoxalement voir réapparaître de telles manifestations du Moyen-Age ? !
Comme diraient les toulousains "hé c'est la lutte des classes conng !" voilà ce que c'est de s'être laissé berné par les anticommunistes !


emerciez les banquiers pourris, et l'agence de notation Moodys qui a permis la grande arnaque des subprimes:

"Diseases are reemerging in some parts of America, including Los Angeles County, that we haven’t commonly seen since the Middle Ages. One of those is typhus, a disease carried by fleas that feed on rats, which in turn feed on the garbage and sewage that is prominent in people-packed "typhus zones."

I also believe that homeless areas are at risk for the reemergence of another deadly ancient disease - leprosy, also known as Hansen’s disease. Leprosy involves a mycobacteria (tuberculosis is another mycobacteria) that is very difficult to transmit and very easy to treat with a cocktail of three antibiotics",lire ici The Hill pour le croire

Et cela a commencé en 2016 comme le rapporte ici le Los Angeles Times avec une propagation chroniqué en août dernier par le site scientifique Jama et rappporté par Reuters et ZH:

"Characterization and Outcomes of Patients With Hansen Disease Treated at the Los Angeles County Hospital... Although endemic elsewhere, Hansen disease (HD) is a chronic infection caused by Mycobacterium leprae and Mycobacterium lepromatosis that is rarely seen in the United States.1 Few domestic reports offer long-term follow-up of patients with HD, who sometimes develop significant morbidity owing to delayed recognition of their illness.2 The Los Angeles County HD clinic, in operation since 1963, offers an archive that allows the description of the disease courses of a large group of patients with HD", lire ici ZH pour le croire.

Génial, tout va bien.

Et dire qu'il y a encore des gens en France qui nous expliquent que tout va bien. Du coup on comprend pourquoi le gouvernement a imposé une dizaine de vaccins aux enfants.

On vit vraiment une époque formidable de... régression absolue à tous les niveaux.

c'est pas tout ça de le constater, il faut en chercher, et en nommer, les causes !

Revue de Presse par Pierre Jovanovic, plus mes commentaires !

 

12/09/2019

leur gentille petite âme d'esclave .....

quand on pense à la spectaculaire transformation

 

qui s'est opéré en moins d'une décennie on reste pantoi, et effrayé, épouvanté, devant le degré de soumission, l'âme d'esclave, des français (ça a été beaucoup plus vite que pour les habituer à accepter le service militaire obligatoire : il y avait bien fallu une génération entière et des tonnes de gendarmes et de répression, plus des milliers de sermons des curés aux ordres - comme toujours ! - il y a eu énormément de refus et de révolte, pendant longtemps, j'ai lu un livre là-dessus) : quand je suis arrivé à l'IA par exemple on fumait partout, dans les cafés un non-fumeur n'aurait pas eu intérêt à rouspéter il se serait fait regarder de travers, le premier bureau où j'ai travaillé était un vrai fumoir, empesté comme on ne peut pas imaginer, et j'ai du choisir quand on a réorganisé les bureaux en 4 celui où personne ne fumait. Plus tard on a interdit de fumer dans les bureaux, alors tout le monde allait à la cafétéria. Ensuite, même les couloirs et la cafétéria ont été interdits, c'est à dire c'est là que le balancier est tombé du côté de la persécution et du refus de toute liberté et de toute vertu sociable ..... Puis même les cafés et les bureaux de tabac (mais par contre les trottoirs sont toujours aussi empestés par les émanations des voitures et les micro-particules diesel bien plus dangereuses que le tabac, et contrairement aux cafés, aller sur un trottoir ce n'est pas un choix, mais une obligation. Pareil pour la campagne qui est devenue un nid à cancers et à leucémies, avec tous les traitements de toxiques agricoles, j'ai connu trois personnes qui en sont mortes.) Maintenant, inutile de vous faire un dessin, les fumeurs sont réduit à l'état de parias comme les juifs sous les lois de Vichy, ils n'ont plus le droit de seulement entrer nulle part. Et les gens obéissent, tous, sans broncher !!!! (quand on se souvient de leurs comportement vingt ans avant c'est positivement incroyable, tout ça par la simple soumission devant le règlement ! ou le sentiment de culpabilisation entonné dans le crâne ?) sans rechigner spontanément, ils vont,comme les juifs avaient tous bien gentiment accepté de coudre de leurs propres petites mains une étoile jaune sur leurs vêtements, pour ne pas être en infraction avec la loi, parce qu'un citoyen bien discipliné doit faire comme ça, les fumeurs comme du bétail à la bétaillière vont fumer dans le froid sous la pluie (je ne vois pas le plaisir que ça peut encore avoir dans ces conditions) sous les regard méprisant des aryens, pardon, des non-fumeurs, haineux et bien-pensants.

Et ça degré par degré mais en pas plus de dix ans - en 1990 et quelques années encore après, malgré les tonnes de propagande déjà, c'était encore la pleine liberté, et de facto le règne (arrogant même !) des fumeurs partout – c'est fou !
Et affolant !
Très inquiétant. …..

Quelle va être la prochaine ????

Dont on sait déjà que les gens vont s'y plier, biens soumis, avec leur gentille petite âme d'esclave .....

05/09/2019

Comme dirait Malraux "quelle drôle d'époque !" ou Alliance des valeurs du CAPITALISME, du nazisme, de l’eugénisme, de l’hypocrisie, et introduction cauteleuse de leur règne aberrant

Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue. Voilà des principes qui rappellent quelque chose. Et dans certains pays égoïstes et propres en ordre c'est déjà très avancé.

« Une vingtaine de personnes se sont rassemblées, mardi 9 juillet 2019 devant le centre hospitalier de Reims où se trouve Vincent Lambert, pour protester contre l’arrêt de ses traitements. « (en réalité sa mise à mort par inanition)

Elles se sont réunies vers 20 h, à l’appel des « Veilleurs de Reims ».

(il est vraiment bizarre que ce soient les cathos qui se mobilisent, et non les athées ! Alors que ce devrait être l’inverse. Quand-même ! les athées devraient être beaucoup plus que les croyants viscéralement et inconditionnellement allergiques à la mort !!! (qui ne leur laisse aucun espoir) enfin ! c’est évident !!! et donc ils devraient NORMALEMENT ressentir bien plus que les croyants un devoir fondamental de s’opposer jusqu’au bout à de telles pratiques ! C’est vraiment le monde à l’envers!)

« Ces personnes, accompagnées d’enfants, [normal!] étaient là « pour une veillée de réflexion et de solidarité avec le combat des parents de Vincent Lambert », fervents catholiques farouchement opposés à l’arrêt des traitements. « On ne pouvait pas être autre part qu’ici ce soir », a expliqué Remy Blondet qui affirme osciller entre « désespoir et colère ». « Il faut avoir le courage des mots : c’est une euthanasie », a-t-il dit. »

(Et ils ne priaient pas ?!!! ne fusse que pour l’âme de celui qui est en train de mourir, drôle de « chrétiens !!! Donc c’est un AVEU : ces « chrétiens » en fait n’ont pas un gramme de foi chrétienne !)

« Comment dire qu’une vie ne peut pas être vécue ? « 

(question fondamentale en effet, base de la morale, et contraire à la logique nazie, qui depuis le livre de Binder et Hoche – et avant ça le personnage du Dr Benassis dans « le médecin de campagne » de Balzac, roman paru en 1832 et pierre milliaire historique - à travers l’Aktion T4 et actuellement le génocide des trisomiques]

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la mort donnée par « charité » (et en réalité pour des considérations financières). Nous défendons la vie et la mort naturelle », [les cathos ? Les athées , eux défendent la vie et refusent la mort, in-con-di-tion-nelle-ment, qu’elle soit naturelle ou pas! ] a défendu Éric Lemaitre, membre des « Veilleurs de Reims ». Le groupe s’est séparé en entonnant le chant scout « L’Espérance ».

 

Quelques heures plus tôt, vers 16h, Alexandre, un jeune Rémois était venu chapelet en main se recueillir [ ah ! Un chrétien lui ? ] seul devant l’hôpital.

« J’ai décidé de venir sur un coup de cœur. Je trouve malheureux qu’il n’y ait pas plus de monde pour défendre la vie de Vincent Lambert et des milliers de personnes qui sont dans son état », avait-il affirmé.

Bref, il n’y a qu’un seul chrétien dans toute la ville de Reims visiblement ! ...

 

"Le médecin de Vincent Lambert, hospitalisé au CHU de Reims et dans un état végétatif après un accident de voiture en 2008, a engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis mercredi soir. Cette décision a été rendue possible le 28 juin par la Cour de cassation. Ce protocole médical prévoit notamment l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition par sonde du patient, ainsi qu’une « sédation profonde et continue ».

[c’est à dire une mise à mort délibérée ; un jour ce traitement sera imposé à toute la population passé un certain âge, déterminé par des « contrôleurs de gestion »]

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant, oh combien ! dans ce milieu, se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la...) celui de M. Joseph arcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui 'm'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Un autre aspect des choses qu'on n'aborde guère : les parents avaient demandé à prendre Vincent Lambert CHEZ EUX - car c'était techniquement possible ! - mais ça leur a été refusé !

Eh oui ! les gens n'appartiennent plus à eux-mêmes ni à leurs famille, mais aux "instances" (comme on disait en URSS)  et concrètement aux « grands patrons ». Maintenant supposons que la famille décide d'entrer dans l'hopital (lieu public théoriquement, puisque appartenant à la République) et y prendre leur enfant pour l'emmener chez eux, que se serait-il passé croyez-vous ??? En tout bon sens normalement rien ! Mais dans la société actuelle, qui ,ne nous le cachons pas, est une société coercitive et totalitaire ! ou aucune liberté n'existe dans la réalité des faits (seulement sur le papier," pour faire joli" !), je pense que la DIRECTION de l'hôpital "public" aurait envoyé des gorilles privés (pardon, en NOVLANGUE on est obligé d'appeler ça des "agents de sécurité (sic)" ) pour les en empêcher physiquement (par la violence quoi). Quelles sont les implications au niveau de la réflexion politique ? hmm

 

En conclusion, on peut paraphraser le fameux discours que Malraux a prononcé un jour à l’assemblée et dire : 

« Dââans dîîx miîîlle ââans, quand les historiens s’occupperont de notre époôôque, ils diront « quelle drôle d’époque ! Quand les athées n’étaient pas athées (puisqu’ils n’étaient pas contre la mort, comment être athée et avoir une telle inconscience !?? c’est inconcevable!) Quand les chrétiens n’étaient pas chrétiens (puisque pas croyants), et quand les médecins n’étaient pas des médecins ! »

Et on pourrait encore ajouter Quand la République n’était plus une république.

04/09/2019

citoyen ..... dérive révélatrice et inquiétante !

"Citoyen": avant, ce terme se référait à un ensemble de droits politiques et évoquait la liberté,
a
ujourd’hui, lisez bien, écoutez bien, les usages qui en sont faits par nos "Instances" et leurs porte-paroles, il se réfère à un ensemble de devoirs fliqués et évoque la soumission et l'obeissance
 

 

La « Citoyenneté » détient le triste record du concept le plus galvaudé, récupéré, mis à toutes les sauces, pour justifier la soumission à la domination. On a aujourd’hui des entreprises « citoyennes » parce qu’elles consentent magnanimement et contre exonération de cotisations sociales, à exploiter un CES et deux RMA de plus ! On entend ainsi couramment proférée cette définition étrangement judiciaire, (voire policière) : «  le citoyen est celui qui a des droits et des devoirs » -  (on comprend surtout qu’il a des « devoirs ») -  et l’on repense  à cette phrase du philosophe Jankélévitch : « Je serai toujours le gardien de tes droits, jamais le flic de tes devoirs ». Quant à ses droits, il ne manquerait plus qu’il en revendique l’usage ! La citoyenneté est fort habilement confondue aujourd’hui avec la civilité, (voire le civisme). Serait alors citoyen celui qui se tiendrait "bien". Celui qui ferait du sport ou de la musique au lieu de brûler des voitures, bref, celui qui accepterait sans broncher – et autant dire « sportivement » sa condition de sans-avenir, de sans-emploi, de sans-espoir, de sans-argent…sa condition d’exploité, de dominé, d’aliéné,  sans faire d’histoires, sans se rebeller. Quelqu’un qui jouerait le jeu, qui serait beau joueur et bon perdant. C’est ainsi par exemple  que l’éducation Nationale publie des « chartes de la citoyenneté à l’école » qui ne sont que des listes interminables d’interdits et de sanctions, des règlements intérieurs raffinés sans autre contrepartie que l’arbitraire des enseignants et le droit de se taire.

http://www.scoplepave.org/ledico/frame_dico.htm

 

là vraiment "il y a quelque chose de pourri dans le royaume de Danemark"