26/05/2016
"ce que j'ai exprimé, des millions de personnes en France le pensent de la même façon"
ce laurent Lafforgue, "prix nobel" (médaille Fields) de maths
son message est vraiment paradigmatique un pilier à garder et à diffuser.
moi aussi je suis persuadé que de transmettre la connaissance (intime, avec analyses, dissertations appliquées aux problèmes du monde, récitations mémorisées à vie, etc) des classiques, des langues, des sciences (y compris la cosmologie et la botanique, la botanique était déjà disparue de mon temps mais la cosmologie était toujours au programme, l'est-elle encore ?), et l'histoire bien sûr, c'est vital.
Comme lui je suis aussi effaré devant l'évolution du contenu des programmes ! en effet il y a de quoi pleurer, c'est un vrai suicide !
"je pensais que ce qui se passait était tellement absurde, qu'il suffirait de prononcer quelque phrases de bon sens pour que tout le monde se mette d'accord"
"pas plus qu'à l'école privée sous contrat qui a suivi le même chemin (et l'école hors contrat ? je serais curieux de le savoir. parfois on reçois des demande de dons pour les aider, j'aimerais savoir si ça vaut le coup)
Ce n'est pas une question de nostalgie comme le prétend le rapporteur typique de l'attitude des maîtres manipulateurs de la société actuelle mais une question de bon sens.
Après sa déclaration il y a des questions, connes et vicieuses comme il fallait s'y attendre, le rapporteur y va bien sûr de ses armes de destruction massive : "réactionnaire" (et allez ! le fameux chantage cf la vidéo de Gille Ardinat !) les "valeurs de la République" (lesquelles ? il faudrait préciser aussi là ...) sur la "laïcité" où Lafforgue le reclaque tout de suite en disant qu'on se sert beaucoup du mot "laïcité" sans définir ce qu'on entend par là ! - en effet !!
"on acquiert l'esprit critique en étant confronté à des pensées riches"
absolument !! c'est ce que l'école actuelle oublie (et les politiques ces larbins beu-beus qui prennent les français pour des beu-beus dressés par des réflexes pavloviens !)
" le critère principal doit être la qualité de ce qu'on transmet, pas l'adhésion à telle ou telle valeur dictée" - "et on accepte le risque que la génération suivante en fasse un usage qu'on n'aura pas prévu." "c'est ça le profond respect des personnes" (chose qui manque totalement aux bien-pensants qui sont au pouvoir actuellement !!)
et on voit que sa conception de la laïcité n'a rien, mais alors rien à voir avec les obsessions affligeantes d'intolérance et de mesquinerie qu'on en fait actuellement !!
et toc ! il refuse que les gens soient obligés de "se mettre au garde-à-vous chaque fois qu'ils entendent le mot "laïcité" !" - Et schklak !
"un savoir riche, un savoir stimulant" (pas comme dans les "la Cité de" ceci ou cela qui transforment le savoir en gadget touristique ! et l'école en agence de voyage) "mes parents ont appris à aimer le savoir, parce qu'on leur a donné un savoir qui méritait d'être aimé" - tac ! bravo !
"ce que j'ai exprimé, des millions de personnes en France le pensent de la même façon" en effet j'en suis persuadé
et son appel au mensonge est noble, c'est celui de la "résistance civile" de ceux qui "gardent la lumière et le feu", comme disait Robert Desnos.
"cet amour du savoir, cette valeur donnée au savoir, elle n'est plus supportée par l'institution (ce qui est en passant l'air de rien une condamnation cinglante de celle-ci !!! s'en rendent-ils les notables qui l'écoutent ?) mais existe chez les personnes, grâce aux héritages familiaux (c'est le cas de beaucoup d'autres choses actuellement !)
- De nos jours les étrangers sont plus conscients que les français de l'importance et de la richesse de la culture française !
Les ouvriers d'il y a une génération s'ils entendaient comment les hommes politiques actuels parlent, y compris les deux dernier présidents de la république (le représentant en aspirateurs casse-toi pov' con, et le pantin !) seraient profondément choqués.
Ah ! il soutient les écoles hors contrat. Il semble donc qu'il y a un espoir de ce côté là.
"leur prise de conscience confrontée à la réalité" c'est quelque chose qui arrive à de plus en plus de gens sur de plus en plus de sujets actuellement (cf le témoignage de l'ex soixante-huitard qui a découvert l'UPR, etc) et à moi aussi, à nous tous devant tout ce qu'on apprend sur la marche actuelle du monde.
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05/05/2016
les mannequins hommes
23/3/2016 ça fait un effet déplaisant de voir la mine complaisante et vaniteuse des mannequins hommes. Les femmes, bon, on est habitué (!) de voir cette engeance d'objets narcissiques creuses et arrogantes, mais des hommes on a l'habitude d'attendre d'eux plus : qu'ils soient et restent de vrais êtres humains. Alors quand ils jouent les poupées fierotes égotistes et complaisantes, ça crée un malaise.
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01/05/2016
Pri Esperanto 9
jen pliaj tradukoj interesaj kaj utilaj :
ion aŭ alian |
une chose ou une autre |
internaĵo |
entrailles |
Internacia Mon-Fonduso |
Fond Monétaire International |
interesokaramboloj |
conflits d’interêts |
interfrapetadis |
claquaient (dents) |
interfrapiĝi |
Claquer; se heurter, se tamponner |
interŝanĝejo |
"lieu d’échanges" |
ja neniomas la gravaĉo |
on en a rien à foutre |
kalkano |
empattement |
kalsonŝtrumpoj |
collants |
kaluso |
cal (fracture) |
kampeto |
case (d'une grille,d'un jeu, etc) |
kano |
canne de provence, sc. Arundo |
kap-al-voste |
sur la tête |
karteto |
étiquette |
kaŝloĝantoj |
squatters |
kaŝmerkato |
marché noir |
keltombo |
caveau |
la kieo |
la location, etc |
kiom |
dans la mesure où |
kiujn komunigas *** |
qu’unissent *** |
klaraninoj |
clarisses |
klavumadi |
pianoter |
kompatveke |
pitoyablement |
komuna prudento |
bon sens |
konektingo |
une prise |
konfuziĝemo |
timidité |
konstato-protokolo |
un constat |
kornbulko |
croissant |
krampoj |
ondaj krampoj = parenthèses; kvadrataj k. [ ]; kunigaj k.{ }; angulaj k. = < > |
kromaltarejo |
chapelle (à l'intérieur d'une église) |
kuirforno |
cuisinière |
KUNKD |
CNUCED (angle UNCTAD) |
kuntiris lin |
le « traînait » avec lui |
kuratoro, kuratora asocio, kuratoreco |
tutelle, etc |
kurobendo |
la chaîne (travail à la) |
kuŝoseĝo |
chaise-longue |
la desupra klasbatalo |
la lutte des classes (celle que pratiquent les classes supérieures dans le but d'augmenter ou de reconquérir leurs avantages !) donc celle venant d'en bas sera la desuba klasbatalo |
"la jaroj de eknomia belvetero" |
« les 30 glorieuses » |
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26/04/2016
Rozanov - moi aussi
"J'ai toujours aimé, je ne sais pourquoi, les exclamations inattendues. A vrai dire elles coulent en vous continuellement, mais on a pas le temps de les noter (pas de papier sous la main), et elles meurent. Impossible ensuite de s'en souvenir. J'ai donc quand même réussi à en fixer quelques-unes sur le papier! " (Vassili Rozanov)
Moi aussi.
25/03/2016
l'inanité d'une vie, un néant sidéral et intemporel
sur la peur de mourir l'écrivain soviétique Valentin Kataïev (1897-1986 tu vois il est mort quand-même), l'auteur de la fameuse comédie "je veux voir Mioussov" n'était pas aussi con que tant d'autres et savait bien. Au début d'un de ses romans il écrit (traduction anglaise ! c'est tout ce que j'ai): "Petya was thirteen and, like all young boys, (oui c'est exact, lui aussi donc) he was terrified by thoughts of death. Whenever someone he knew died, Petya's heart would be gripped by fear and he would recover slowly as after a serious illness"
http://www.lib.ru/PROZA/KATAEW/kataev_hutorok_v_stepi_eng...
et encore avait-il pleinement conscience de ce que représente
l'inanité d'une vie, un néant sidéral et intemporel.
09/03/2016
kaj atendoj, atendoj
Jen du faktoj, kiuj okazis en la jaroj 1950-aj: unu en Italio, la alia en tiam franca Gvineo.
En urbeto de l’itala kvazaŭinsulo, hundo iradis ĉiuvespere samhore ĉe la buŝaltejo, esperante, male je ĉia espereblo, vidi elveturantan sian mastron….. kiu estis mortigita dum la lastfinita 2-a Mondmilito. Tion li faris dum kelkdek jaroj.
La fakton raportis ĉiuj la tiamaj gazetoj.
kaj
La Hundo en Konakrio
Ŝipojn atendadis la Konakri-a hundo. Neniu scias pri ĝia nomo, nek nomon de l’mastro, kiu, finiĝintan sian kontrakton, forlasis sian hundon por reiri Francion. De tiam la hundo ne forlasis la havenon, kie ĝi estis fariĝinta iom fama. Vivante, same kiel ŝia itala kolego, per la publika donemo, ĝi same pasigis la li restantajn vivjarojn atendante la revenon de la sendankulo.
Tuj kiam pasaĝerŝipo aŭ varoŝipo estis anoncita, ĝi alkuradis kaj salutis ĝin per siaj bojoj. Iom da tempo poste, lokita piede de la elŝipejo, tremetante per senpacienco kaj ĝojo, baldaŭ elrevigotaj, ĝi flaradis unu post la alia la pasaĝerojn, ĝi fiksdirektis al ili sian angoran rigardon, persvadita, ke ĝi finfine vidos ekaperi tiun, kiu estis perfidinta ĝin, kaj al kiu ĝi estis jam pardoninta.
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18/02/2016
un journaliste qui dénonce un mensonge du gouvernement on le traite de complotiste, etc !
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11/01/2016
QUE ÇA !
Partout où il y a des femmes qui travaillent ensemble il n'y a que ça ! Partout où on entend, que ce soit par des amies, que ce soit parce qu'on est plongé dedans, que ce soit par des propos entre femmes entendues par rencontre, ce dont on les entend discuter et constamment se plaindre ce n'est QUE ÇA, des histoires d' « histoires », de clans, de médisances, favoritisme, défavoritismme, d'inimitiées, de maneuvres sournoises, de « tu as vu de quel ton elle l'a dit ?! », de jalousies, de piques, de psychodrames permanents (comme Mathon disait à propos de l'ONIC Lille), de montagnes faites avec des queues de cerises, de sous-entendus, de commentaires à n'en plus finir sur telle parole (ou absence de parole !) telle attitude de unetelle, etc.
Là bien sûr Simone de Beauvoir va dire (dans « Le deuxième sexe ») que si les femmes sont comme ça c'est à cause des conditions sociales de vie que leur ont fait les hommes. Mais la documentation sur laquelle s'est basé Simone de Beauvoir date du XIXè siècle et début du XXè. Or depuis un siècle la condition féminine a changé du tout au tout, tandis que ces comportements n'ont pas du tout disparus, au contraire (et par ailleurs il y a beaucoup plus de communauté de femmes dans le travail à notre époque qu'alors). Donc ça ne marche pas, on voit bien, que « c'est dans le sang ».
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08/01/2016
Jacques Brel mis à jour
Toutes vétues de noir comme leurs parents !
Comme l'inspecteure de police et la conseillière pédagogique
L'assistante sociale qui prêche à la DDASS.
Les Françaises, les Françaises
Les Fran, les Fran, les Françaises.
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06/01/2016
sans romantisme pas de valeur du tout
vhttp://www.survivalinternational.org/articles/3109-questi...
Isn’t this unrealistic romanticism?
mais sans romantisme la vie ne vaut pas d'être vécue, toute valeur de la vie et l'humanité disparaît, entute, s'il n'y a pas de romantisme.