22/09/2017
Guignols !!!!
Quand à ces gens qui ont remplacé la digne région du nord par un pubard « hauts de France » qu’ils aillent à leur lieu naturel : la corbeille à ordures des cabinets de « communication » ! (c’est à dire de Pub, c’est dire de réclame, le seul vrai nom de toute cette clownerie).
J’attends toujours de savoir où se trouve le département des Bas-de-Seine en banlieue parisienne.
Pas question que j’utilise ce terme de guignols, pour moi le Nord est toujours le Nord, point !
il paraît que la commune de Tendon se trouve dans la "région du "Grand-Est", ah bon, c'est où ça ? et la région du "Petit-Est" elle est où ??? logiquement il DOIT y en avoir une, sinon le "Grand Est" n'a pas de sens. Et la "région" de la "Vieille Aquitaine" elle est où ? et le département des "Bas-de Seine" ?? et celui des Alpes de Basse-Provence ??
et tout ce cirque pour de vastes et informes gloubi-boulgas, qui ne correspondent à RIEN ! et qui n’ont été créés, comme l’explique François Asselineau que pour avoir la taille moyenne d’un Etat des USA ! en vue du futur protectorat d’Oceania (comme dans le livre d’Orwell, relisez-le).
09/09/2017
l'histoire c'est instructif
- Conformément au § 1666 du Code civil, le tribunal avait retiré à un père son autorité parentale, estimant qu’il mettait en péril l’intérêt de son enfant en l’éduquant dans l’esprit des ******** ** ** ***** qui mettent en danger le bonheur psychique de leurs enfants par leurs activités illégales
- Les instituteurs s’accordèrent avec les assistantes sociales et les juges pour mettre au ban de la société des enfants dont le seul délit était d’être en désaccord avec l’opinion du jour.
- Exclus de l’école où ils étaient jugés dangereux, ils furent arrachés à leurs parents pour être confiés à des familles
- « Il y aura lieu de noter si ces enfants, par suite de l’influence du foyer paternel, ont une conception anti-étatiste et opposent une résistance passive à toutes les tentatives faites pour les ramener à d’autres notions. »
- Après le enseignants et les représentants de la justice, les enquêteurs sociaux devinrent les exécutants de l’idéologie.
- Pour l’instituteur, formé aux idées du temps, ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer.
- Malgré tout le juge décida de nous enlever à nos parents et de nous envoyer dans une maison de redressement
- Nous montrant du doigt, Herta et moi, ils dirent : « Nous emmenons les enfants », car dirent-ils à ma mère : « vous n’êtes pas qualifiée pour les élever. » Nous étions des délinquants, et ils nous conduisirent dans un camp pour enfants. Imaginez les sentiments de ma mère en nous voyant emmenés de force
- « La loi, au service de **********, ne confie leurs enfants aux parents que sous certaines conditions : les enfants doivent être élevés en accord avec les prescriptions de la nation et de l’Etat. Mais quiconque entretien chez ses enfants des opinions pouvant les mettre en contradiction avec la communauté du peuple national n’a pas rempli les conditions d’éducation de ceux qui lui ont été confiés. Pour des raisons de salut public, il faudra lui enlever le croit de continuer à élever ses enfants ! Dans un cas pareil, seule la séparation totale des enfants et des parents peur conduire au succès . »
Voilà des termes et des expressions familières non ?! D’où viennent-elles ? Devinez !
vous n'avez pas trouvé ?
Du régime nazi (faisant la chasse aux Témoins de Jéhovah, en l’occurrence)
tiens, à propos : http://www.cercledesvolontaires.fr/2013/08/11/marche-nati...
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04/09/2017
En 3 citations VIVE L'HISTOIRE !
En trois citations trois très importantes raisons d'étudier l'histoire et de (bien !) la connaître - et de la faire étudier aux enfants dans les collèges !! (.....) - sur trois registres très différent, mais chacune dans son domaine essentielle :
La premiere:
*« L’histoire est donc, en philosophie comme partout, une véritable libératrice. Elle seule, par la variété des vues qu’elle nous donne de l’esprit humain, peut déraciner les préjugés et suspendre les jugements trop hâtifs. » (Emile Bréhier)
(vachement utile de nos jours!! - en fait, de tous temps. C'est fou ce que l'histoire nous apprend à relativiser, à comprendre, à changer des points de vues hâtifs, etc, etc)
Tiens! en passant, vous connaissez celle-là ?
pour ce qui est du pain de sucre pendant au plafond, et dont on trempait juste des morceaux dans le café, origine sans doute de la coutume, apparemment existante seulement dans le nord (et c'est encore la seule menière dont je puis boire le café, toute autre m'écoeure !) de boire le café sans faire fondre de sucre en poudre dedans mais en tenant un morceau dans sa bouche en même temps. c'est aussi ce que m'a raconté maman sur le Cambraisis, beaucoup plus récemment : juste avant 1914, c'était encore le sucre candi.
Et n'oublions pas que la culture mathématique européenne aurait été impossible sans les chiffres arabes ! (inventés en Inde ) et l'algèbre, inventé par l' « arabe » al-khowarismi, qui en fait comme son nom l'indique
vivait dans l’actuel Ouzbékistan, ce qui veut dire qu'il appartenait au peuple alors iranien des sogdiens
en fait
La deuxième:
* « Ce qui nous fait être hommes n’est autre chose que le passé de l’humanité. » (André Comte-Sponville)
par ailleurs lisons cette citation de Jean Zin parlant de la réflexion philosophique et critiquant une certaine mode de récuser la tradition philosophique:
"C'est toujours en renouant avec son histoire qu'on peut résister au conformisme du moment et regagner un peu de liberté pour l'avenir"
et la troisième, la plus triste, le plus pieux, le plus désespéré et fraternel, le plus métaphysique :
* "Bedaŭrindege multaj spertoj neniam estis priskribitaj, sed perdiĝis por ĉiam en la forgeso eterna." (Peter Browne).
et comme tout le monde ne sait pas forcément lire l'Espéranto (ça aussi il faudrait l'apprendre !) j'en rajoute cette fois deux en français :
« Se peut-il que tant de tristesses sans nom aient disparues sans laisser de trace, comme des vapeurs, comme de la poussière et comme de la fumée ? N’y a-t-il pas d’hommes nés pour retrouver la trace des tristesses éteintes, qu’ils puissent leur donner une expression et racheter l’amertume infinie de tant d’existences anonymes ? » (Emil Cioran)
et :
« La grande défaite, en tout, c’est d’oublier. » (Louis-Ferdinand Céline)
pas vraiment la même chose mais en rapport :Silikoj
Et puis bien sûr aussi ! l'étude sérieuse de l'histoire permet de comprendre comment s'est formé le monde actuel, (ce que généralement le grand public ne SAIT PAS ou de manière erronée par le biais de grands mensonges désinformatifs !) et quelles forces et comportements furent à l'ouvre dans le passé (et éventuellement se retrouvent dans le présent). Donc pour la connaissance du présent c'est VITAL.
Un exemple parmi plein, plein d'autres qu'on pourrait mettre en évidence :
http://www.alterinfo.net/AUX-SOURCES-DU-CHAOS-MONDIAL-ACT...
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03/09/2017
De la popularité de François Asselineau et De la censure des médias (rappelez-moi à qui ils appartiennent ?)
Lisez l'article entier sur le site de l'UPR ! (et appréciez le tee-shirt, très pertinent dans le monde actuel, qui dit "un Marx et ça repart", oui ça repart !) et appréciez l'affluence de jeunes venus demander des "selfies" face aux standes désertés de , de , devinez ! allez regarder !!
donc :
Vers la fin de l’après-midi, le ministre Gérald Darmanin a fait une arrivée inopinée sur la place où se tenaient les stands des partis politiques. ( Ancien membre du parti Les Républicains, ancien maire de Tourcoing de 2014 à 2017 et ancien député LR de la 10e circonscription du Nord entre 2012 et 2016, Gérald Darmanin a trahi son camp en entrant au gouvernement d’Édouard Philippe en mai 2017 comme ministre de l’Action et des Comptes publics).
L’arrivée du ministre a suscité aussitôt une manifestation spontanée de syndicalistes de « Solidaires », de partisans de la France Insoumise et de militants de l’UPR Les membres de « Solidaires » et France Insoumise ont scandé : « Rendez-nous nos 5 € ! » (allusion à la réduction de 5 €, annoncée le 21 juillet, de l’APL (Aide personnalisée au logement) accordée à 6,5 millions d’allocataires).
Quant à eux, les militants de l’UPR ont scandé « Parlez-nous des GOPÉ ! », tout en brandissant des pancartes « Sortir de l’UE » et des banderoles « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR »
Très gêné, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. a pu mesurer la présence massive de l’UPR et a rapidement rebroussé chemin.
« Omission » médiatique sur la présence de l’UPR
- « Omission » sur La Voix du Nord
Le soir même, le site du journal « La Voix du Nord » a rapporté l’incident dans un article qui évoque un « Comité d’accueil bruyant pour le ministre Gérald Darmanin sur la Braderie de Lille » émanant de « militants opposés à la politique du gouvernement ».
Mais quels étaient ces militants ? Le "grand" quotidien du Nord cite « certains syndicats en colère et quelques militants de la France insoumise ». Mais il « oublie » de citer l’UPR.....
Parmi les centaines de photos prises par les reporters du journal sur place, la rédaction en chef de La Voix du Nord a par ailleurs fait preuve d’une autre « omission ».
Le cliché choisi pour illustrer la mésaventure survenue au ministre est en effet celui où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. :

L’art de « l’omission » médiatique dans la France de 2017 : parmi des centaines, la rédaction en chef de La Voix du Nord a « malencontreusement » choisi un cliché où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. Les lecteurs pourront reconnaître en arrière-plan l’une de mes affiches, mais son format est tellement petit et flou qu’elle est impossible à reconnaître.
Le texte qui « oublie » de citer l’UPR et le choix d’illustration qui occulte le mot « UPR » sont d’autant plus surprenants que notre Délégué départemental avait expressément mentionné aux grands médias lillois ma présence à Lille ce samedi 2 septembre après-midi. Plusieurs médias – dont La Voix du Nord – avaient d’ailleurs envoyé un accusé de réception explicite pour nous confirmer qu’ils avaient bien eu l’information.
J’étais en outre le seul ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017 à m’être rendu à la Braderie de Lille puisque Mme Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qu’une rumeur locale avait annoncé comme devant venir ce samedi, ne se sont en effet pas déplacés. C’eût été, normalement, une raison supplémentaire pour m’accorder un bref entretien, ou a minima pour signaler ma présence et celle d’un stand de l’UPR.
Il n’en a rien été. Mis à part le petit média jeune « Alter ego » mentionné supra, tous les autres médias semblent – du moins au moment où ces lignes écrites (03/09/2017 à 17h00) – avoir décidé de faire silence sur ma présence et sur le stand de l’UPR.
Pourtant, les journalistes de La Voix du Nord étaient sur place et ceux de la télévision locale « Grand Lille TV » aussi.
- « Omission » sur Grand Lille TV
Les journalistes de Grand Lille TV étaient d’ailleurs à dix mètres de notre stand. Ils ont pris contact avec notre responsable pour lui indiquer qu’ils étaient prêts à m’interroger, mais qu’ils attendaient le feu vert de leur chef de rédaction.
Quelques minutes après, nous avons pu voir l’un des journalistes au téléphone puis le voir plier bagage avec ses collègues sans nous dire un mot. À l’évidence, il semble que la rédaction en chef de Grand Lille TV a émis un feu rouge au lieu d’un feu vert…
——-
Comme ni le Front National ni Les Républicains ni le PS n’avaient de stand à la Grande Braderie de Lille, et que les stands de En Marche, du Modem sont restés quasiment vides toute la journée, les grands médias locaux ont donc « oublié » d’informer leurs spectateurs et leurs lecteurs :
- que j’ai été le seul ancien candidat à la présidentielle à m’être rendu ce samedi 2 septembre à la grande Braderie de Lille
- et que l’UPR y a été le mouvement politique qui a attiré le plus de public, à peu près à égalité avec France Insoumise.
EXTRAITS DE LA CHARTE DES DEVOIRS ET DES DROITS DES JOURNALISTES (dite « Charte de Munich ») (1971)
Déclaration des devoirsLes devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ;2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;[…]
8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus.
Une fin de journée chaleureuse avec les militants de l’UPRAu crépuscule, je rejoins à pied, par les rues de Lille, le petit restaurant où il a été convenu de dîner avec nos équipes militantes. Sur ce cliché, je m’entretiens avec Olivier Rasson, notre délégué UPR pour la Belgique et le Bénélux, qui avait aimablement fait le déplacement et qui m’a demandé de venir refaire prochainement une tournée de conférences en Belgique.
La journée – très réussie nonobstant la censure médiatique – s’est achevée de façon très conviviale et joyeuse, avec une vingtaine de nos militants, dans un petit restaurant de Lille, autour d’un plat de moules frites et d’une bière pression locale.
et non pas des slogans vides de sens
D'abords lisez ça :
https://lesbrindherbes.org/2015/05/11/comment-les-lobbies...
une seule solution : sortir de l'UE !
02/09/2017
mi ne plu havas esperon de nova vivo
Mi perdis mian animon,
ĝi foriris dum la dormo,
kaj pro bru' de granda ŝtormo
mi ne aŭdis ĝiajn paŝojn.
Tamen mi daŭre vivadas,
kaj sentas al mia koro,
kiu malrapide sed kun forto
ĉe mia brusto batadas.
Mi perdis mian animon,
eble ĉar mi ne plu havas
esperon de nova vivo,
sed mi tute ne bedaŭras...,
ĉar sen animo la vivo
estas afero normala.
Mi havas plurajn amikojn,
kiuj tra la mond' vagadas
kun espero, sed kun timo
pro la minacoj konstantaj.
30/08/2017
comme un adieu au monde de l'homme qui se sait mortel .....
merveilleux Adagio d'Albinoni, l'oeuvre musicale la plus nihiliste et la plus triste qui aie jamais été composée, transcrit à la guitare par ces incontournables génies, ces "monstres sacrés" que furent Alexandre Lagoya et Ida Presti
(par contre comme c'est immonde d'en interdire le téléchargement, comme les investisseurs capitalistes qui ont racheté la boite qui a les "droits" de l'enregistrement, l'ont fait pour cette malheureuse vidéos !!)
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22/08/2017
l'UPR c'est vraiment le parti des citoyens, les GENS, contre les "élites" autoproclamés qui s'en considèrent les propriétaires !
https://www.upr.fr/actualite/marche-vers-repression-de-restrictions-budgetaires-22-millions-deuros-preparer-gazage-manifestants
rejoignez l'UPR ! c'est la vraie opposition, adhérez.
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18/08/2017
les intellos déssechés et merdeux de notre sinistre époque
Les intellos-chics de maintenant sont bien empêtrés quand ils doivent parler d’art, ou décrire une musique. Comme leurs tabous actuels leur défendent d’utiliser des « images » (Or comment parler, dans la mesure où c’est possible ! de ce qu’il y a dans une musique sans évoquer des images, par sa (ĝia) nature même on ne peut la mettre en mots que comme ça ; or pour un intello-chic fin-de-(XXè)-siècle c’est du dernier mauvais goût, c’est une trahison, pire : un crime de lèse-majesté, pire : un interdit magico-social), et comme leurs préjugés leurs interdisent toute expression d’un sentiment quelconque, et des mots les désignant, comme étant un crime d’impudeur, de vulgarité ("populiste" sans doute ?), de mauvais goût, de « sentimentalisme dégoulinant », « gluant », « pathos », (que ce terme soit devenu péjoratif est un fait vraiment curieux a priori, intéressant a posteriori, et significatif ; comme dans un autre domaine ce qui est arrivé à d’autres termes jadis positifs ou neutres) il ne leur reste presque aucun moyen pour décrire ou exprimer quelque chose d’artistique. Il faut les entendre quand ils se débattent dans leur cage en essayant d’expliquer et ne trouvent rien à dire ! (remarquez, comme ils bégayent à qui mieux mieux, nouveau tic (coquetterie ? au départ, norme bientôt !) à la mode chez les intellos snobs quand ils parlent à la radio, ça leur permet de remplir le silence !
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09/08/2017
kie estas la paseo ?
Kiu vokas min
de l'pasinteco?
Mi la vortojn
ne distingas,
embarasita mi estas
kun mia mens'
kortuŝita,
ĉar mi sidas
sur la kanapo de l'vivo
meditante
pri malĝojo
kaj feliĉo,
sed la voĉo
de l'pasinto
daŭre vokas
kun insisto
kaj petegas mian helpon.
Kion fari?
Kie estas la paseo?
Kie estas la mistero?
Mi tre solas
sur la kanapo de l'vivo,
mi deĵoras
kaj atendas la momenton,
retrovi la pasintecon
kaj rekuperi la vivon.
Arquillos februaro 2017