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21/02/2025

Quand on pouvait entrer dans les églises

9-8-2000égmiseépiscoaliennedeBirnam.jpg

Jacqueline Thomas

16/01/2025

la plus belle chanson d'amour

et le visage de Zizi Janmaire et le plus éloquant qui soit

voilà l'amour, qu'il soit éthéré ou très sensuel et cochon c'est le même

25/12/2024

cours de morale 1ère (et dernière, celle-ci suffit amplement) leçon

pour finir cette année 2021 qui après 2020 a vu revenir à travers le monde tous les principes du fascisme (plus le plus criminel cynisme capitaliste, n'est-ce pas !), il est plus que jamais nécessaire (comme Michel Terestchenko dans son livre "Un si fragile vernis d'humanité") de brandir les actes individuels de résistance (et de bien montrer la profonde déchéance morale du peuple français  - y'a qu'à voir leur propension à porter avec "citoyenneté" (sic) les masques du Gauleiter Macron ! -  :
Quelle est le nombre de gens qui se seront au minimum avancés vers cet homme , d'une dignité incommensurable, (Giuseppe belvedere : https://www.youtube.com/watch?v=peCPxB3YqFo ) pour lui serrer la main et lui dire "félicitations !" ? sans doute 0%, et combien qui feront comme lui ? encore pire ! il est vrai qu'en 33 après Jésus-Christ il n'y en avait pas beaucoup non plus à avoir compris le Sermon sur la Montagne, et en 1939 à part Mgr Van Galen combien d'allemands se sont levés contre l'Aktion T4 ? pas plus que de nos jours contre le génocide des ibis sacrés ou contre la mise à mort de Vincent Lambert, si ardemment voulue par le pouvoir que celui-ci a pratiqué un véritable ACHARNEMENT JUDICIAIRE, pas pour le sauver, mais pour, à tout prix, réussir à le tuer ! .....

)

une fois que vous saurez qui est Giuseppe Belvedere, sa vie, ce qu'il fait, ce que disent de lui les bourgeoises du quartier, et ce que la municipalité de Paris fait aux pigeons, seulement après ça, regardez la vidéo ci-dessous :

et sur le plan commentaire politique d'actualité, je récapepete depuis l'bédu :

la référence à Jésus n'est pas incongrue, car pensez à son esclandre sur les changeurs et les marchands de pigeons, du Temple, qui était le gros truc d'exploitation du peuple dans le monde hébreux de l'époque, et c'est à ce moment là que ceux qui en profitaient, les prêtres, ont conclu qu'il fallait le faire mourir.

Il y a aussi un aspect "anthropologique" (comme pour la vague fasciste 1.0 des années 30 et le fascisme 2.0 actuel, il y a un aspect Lutte des Classes, et un aspect psychopathologie du pouvoir suscitée par "l'esprit de la modernité" comme dit fort bien Zygmunt Bauman) c'est à dire Bauman justement ajoute "quand il n'y a rien qui le bride", qu'est-ce qui peut brider la psychopathologie de la modernité ? eh bien la morale ! ou plus exactement, car il ne s'agit pas, pas du tout, du tout, du tout ! de ce que le même Zygmunt Bauman appelle "la morale des sociologues", mais de la morale de ceux que Michel Terestchenko appelle "les inéduqués et inéducables", bref les valeurs du Sermon sur la Montagne (celle vécues par exemple de nos jours par Giuseppe Belvedere dans le Quartier Beaubourg de Paris).

et donc la Communion des Saints, on est en plein dedans. (je rappelle que la Toussaint c'est la fête de la Communion des Saints)

20/12/2024

les églises

autun-nave.jpg

Les églises autrefois, il y a vingt ans et plus déjà ! …   quand elles étaient ouvertes, constituaient, au cœur des villes, grandes et petites, un « commun » comme disent et redécouvrent en ce moment plusieurs penseurs, venus de divers horizons, un espace qui était à tout le monde, un espace de beauté, où tout le monde pouvait entrer LIBREMENT, à peu près tout le temps, où on pouvait prier bien entendu, personne n’oubliait que c’étaient des lieux chrétiens et sacrés, et il était très important, vital pour un chrétien de disposer d’un tel lieu, partout, mais aussi pour tout un chacun croyant, athée ou autre pour visiter et contempler pour son esthétique, et aussi, last but not least ! (en Esperanto « krome kaj krone ») un lieu de silence, de paix, de recueillement, où, à tout moment de la journée, tout un chacun, pour des buts religieux ou pas du tout, pouvait entrer, sans aucun problème et à tout moment, et s’y reposer loin du bruit, réfléchir, pleurer, méditer son chagrin d’amour, sa peur, ses dilemmes, ou tout ce qu’on veut, se ressourcer, une pause dans la journée.
C’était un lieu sacré, pour tous, même les athées et les indifférents, un lieu précieux et indispensable. Et disponible. Un « commun ».

et

http://fr.novopress.info/154827/eglise-aux-portes-ouverte...

Aussi c’est un drame de première gravité, un scandale inadmissible de les voir maintenant (depuis 1990 environ) presque toutes et en permanence fermées !!!                  

    
une immense et très grave perte pour la société et les êtres. Une tendance absolument inadmissible et lamentable de notre époque.

18/12/2024

des files de voitures fuient la Syrie - et puis pour élargir le débat il faut bien comprendre que ...

mais, remarquez, les merdias n’en parlent pas ! ne nous le montrent pas ! LA AUSSI (……) il y a des souffrances, des détresses, des morts, dont on n’a pas le droit de parler ….

je rappelle que

La Syrie avant le début des bombardements de 2011, c’était :

  • Pas de dette publique
  • Les médicaments et l’école gratuits
  • 90% des habitants propriétaires de leur maison
  • Les emprunts SANS intérêt
  • 7% de chômage
  • 6 budgets de suite à l’équilibre
  •  
  • BREF La Question de Syrie ce n’étais pas que de la géostratégie, tout ça ressort surtout de la LUTTE DES CLASSES

13/12/2024

message de la race inférieure

Bonnes-femmes, il va vous falloir apprendre à vous passer de la race inférieure, de ces Untermensch que sont les hommes, si vils et si porteurs par essence de tous les vices du monde ! Oui elles ont raison les bonnes-femmes, c’est exact : les hommes sont paresseux, irresponsables et de grands enfants, et j’en suis fier, et je ne respecte que les êtres irresponsables et qui restent de grands enfants, comme Karl Marx, Albert Einstein et Jules Laforgue. Je vous laisse avec votre noble peuple sacré de « gens raisonnables » ! Allez vous faire foutre comme on dit (et comme ça vous pourrez encore stigmatiser le « machisme » avec tous vos slogans-tout-faits de maîtres racistes que vous êtes - et le racisme de classe pour commencer, d’ailleurs tout racisme se révèle être quand on gratte un peu un racisme de classe), et je resterai comme Elian Finbert avec mon chat et mon chien, qui eux méritent d’être respectés et aimés.

 

 

http://reseauinternational.net/pourquoi-il-convient-de-se...

"faut bien lire la loi ! à 1,50 mètre on ne peut pas t’accuser de quoi que ce soit ! donc équipe-toi d’un mètre-étalon, fais signer un état des lieux à 3 témoins avant toute formule de politesse !"

(le mieux est de ne même pas leur adresser la parole, il faut faire semblant de ne pas les avoir aperçues, comme pour les flics. Et elles vivront et crèveront seules, comme nous, c'est le seul avenir qui reste maintenant dans notre société "libéral-fasciste")

08/12/2024

Des églises ouvertes et des cafés (où on pouvait fumer) partout - des caméras de vidéo-surveillance nulle part !

tiens, un autre problème qui fait que la vie en 1960 était beaucoup plus commode et moins stressée que maintenant :

Depuis lors le Grand Capital a fait mourir tous les magasins.

Ce qui veut dire ?

Ce qui veut dire qu'alors, jusque dans les années 70, il n'y avait nul besoin de faire ses courses à la semaine (voire plus si on commande par catalogue comme Maximo par exemple,  ce que les gens font de plus en plus, c'est plus reposant et on échappe à la soumission et à leurs immondes caméras de vidéo-surveillance! pour le mois entier),
on pouvait acheter les choses au fur et à mesure qu'on en avait besoin !
- Un saut dans les magasins de la ville, voire du coin, quelques minutes de promenade (pas plus que dans un parking d'hypermarché !),  et voilà !

Et on avait droit au sourire de la crémière (pas à la gueule des vigiles privés) ! ce qui change sacrément  les relations sociales et l'ambiance des journées, je vous assure !!!

Et on pouvait y envoyer les enfants, qui s'en faisaient une distraction, voire comme le raconte Elian-J Finbert le chien, dressé à aller acheter les croissants ! (et qui savait les compter !)

 

c'était LA FRANCE, c'était la Civilisation, c'était la vie normale

30/11/2024

mais qui n'est pas sans odeur

texte qui accompgnait une cèlèbre et impressionnante vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=otxGLQnIm4g


:

"L’empathie, c’est une notion désignant l’aptitude à ressentir les sentiments et les émotions d’un autre être vivant, la faculté de s’identifier à quelqu’un et a ressentir ce qu’il ressent, prendre conscience de ses désirs, de ses joies, et en particulier de sa souffrance et de sa détresse.

Sentiment bien plus fort que les opinions et les différences, et permet d’entrer dans les perceptions de l’autres de sentir sa peur, de vivre sa vie et de s’y mouvoir avec délicatesse sans émettre de jugement, chercher les points communs avant les différences, et il y a toujours plus de points communs que de différences.

La chaleur humaine c’est quand on offre de soi sans rien attendre de l’autre, simplement pour ne pas gâcher une vie et venir en aide à ceŭ qui n’ont pas cette faculté, et malgré toutes les difficultés garder cette force, cette volonté, donner un coup de cœur à ceŭ qui ne l’ont pas volé ; juste un peu d’attention et donner à chacun le droit d’exister.

Sentiment supérieur à l’instinct et à la chaîne alimentaire, sentiment qui nous permet de prendre soin de l’autre et à partager le peu qu’on possède et s’aider à se tenir chaud, ou à se protéger, savoir partager le bonheur, la tendresse, la protection et la complicité.

On a tous besoin de chaleur humaine.

On a tous besoin d’affection, et de se reconnaître parmi des semblables, malgré les apparences, sans jamais se fier à l’habit, sans jamais se soucier du langage, puisque c’est quelque chose invisible à l’œil nu, mais qui n’est pas sans odeur."

 

(je profite de l'occasion pour rappeler  mon billet intitulé "Paul Guth, auteur apparemment léger" :

dans son livre de 1976 "Le Chat Beauté" on trouve cette citation de Paul Guth (1910-1997)

"Le jour du mariage, nous avions promis de ne plus former qu'une seule chair, un seul esprit, un seul coeur, une seule âme. La chair avait suivi le cours du temps. Les trois autres éléments du quadrige lui avaient résisté. Ils maintenaient en nous un corps glorieux, échappant à la dégradation du corps périssable. Mais si, la nuit, dans le lit unique des longues traversées, j'avais pu toucher le corps périssable de Germaine avec mon corps périssable, ne nous aurais-je mieux empêchés de périr?")
 
et j'en profite aussi pour faire la réclame de mon livre de traduction en ESPERANTO de poèmes du monde entier sous le titre "en la lumoj de la ekmiroj" paru chez libroj de MAS, achetable par plein de boites, cherchez seulement sur internet. Parmi ces poèmes il y en a un de julos Beaucarne, ça donne ça :

(Julos Beaucarne)

 

Voyez comme il est bon comme il est doux
D'habiter en frère, tous ensemble
C'est comme une huile de prix sur la tête
Qui descend sur la barbe, sur le col des vêtements,
C'est comme une rosée
Qui descend des montagnes.
là est la vie à jamais,
là est la vie à jamais.

Ses yeux restaient devant les miens,
Il ne voulaient pas s'en aller.
Je leurs disais "allez-vous en",
ils restaient là,
comme s'ils étaient plantés;
Alors,
je les ai chassé à coups de bâton,
à coups de pieds;
Mais il suffisait de les chasser
pour les voir arriver au grand galop,
pour les voir se replanter,
devant mes propres yeux,
devant mon propre nez.
Alors j'ai été chercher de l'ail,
j'ai pelé des oignons,
et je les ai fait pleurer.
Mais les yeux restaient,
ils avaient pris racine,
ils ne voulaient pas s'en aller.
Alors comme je voyais que
je ne pourrais pas les chasser,
je les ai laissé entrer chez moi,
ils ont mangé à ma table mon pain
et ont partagé tout ce que j'avais,
et surtout,
tout ce que je n'avais pas.
Alors,
ces yeux là sont devenu les miens,
et les miens sont devenus ceux-là.

Voyez comme il est bon comme il est doux
D'habiter en frère tous ensemble
C'est comme une huile de prix sur la tête
Qui descend sur la barbe, sur le col des vêtements,
C'est comme une rosée
Qui descend des montagnes.
là est la vie à jamais,
là est la vie à jamais.

 


Vidu, kiel dolĉe, kiel bone
estas ĉiuj kiel fratoj loĝi kune.
Estas kvazaŭ rara oleo sur kapo fluanta
malsupren sur barbon sur vestokolumojn.
Kvazaŭ roso
malsupreniĝanta el de la montoj.
Tie kuŝas viv' por ĉiam,
tie kuŝas viv' por ĉiam.

La okuloj restadis kontraŭ miaj,
Ili ne volis foriri.
Mi diradis al ili: « iru for! »,
ili restadis
fikse senmovaj.
Tial,
Mi pelis ilin per bastono,
per piedbatoj;
Sed kiam ilin oni forpeladis
oni vidis ilin tuj revenantaj galope,
kaj vidis ilin sin posteni
kontraŭ la proprajn okulojn,
kontraŭ la propran nazon mian.
Tial mi iris serĉi ajlon,
mi tranĉis cepojn,
kaj mi plorigis ilin !
Sed la okuloj restadis,
enradikiĝintaj kiel plantoj,
Ili nepre ne volis foriri.
Tial,
ĉar mi komprenis ke,
mi ne povos ilin forpeli,
mi lasis ilin eniri en mian domon.
Ili manĝis ĉe mia tablo mian panon,
kaj partigis ĉion, kion mi havis,
kaj ĉefe ĉion,
kion mi ne havis.
Tial,
tiuj okuloj iĝis miaj propraj,
kaj miaj propraj iĝis tiuj.


Vidu, kiel dolĉe, kiel bone
estas ĉiuj kiel fratoj loĝi kune.
Estas kvazaŭ rara oleo sur kapo fluanta
malsupren sur barbon sur vestokolumojn.
Kvazaŭ roso
malsupreniĝanta el de la montoj.
Tie kuŝas viv' por ĉiam,
tie kuŝas viv' por ĉiam.


Esperantigis Roland Platteau 5/3/2010


15/11/2024

Ja estis peza vino, kiun ni trinkis kune

PEZA VINO

Ja estis peza vino,

Kiun ni trinkis kune.

Flamruĝa laŭ koloro,

Laŭ gust’ tre dolĉa, ĉu ne ?

Ni tostis … Du pokaloj

Ektintis pro la ĝojo…

Trinkite – ĝis la fundo.

Aĥ, je kioma fojo ?


Kaj pasas tag’ post tago

En vico senvaria

Kaj jen anstataŭ sobri

Mi estas plu ebria...

Ne volas trankviliĝi

La pulseganta sango.

Mi pezan vinon sentas

Ankoraŭ su la lango.



(Eli Urbanova 1922-2012)

31/10/2024

Helicon, noble âme, nous apprend ce qu'est l'amitié

Helicon, personnage du "Caligula" de Camus, est entre autre pétri de haine envers les patriciens qui l'ont humilié du temps où il était esclave, il voue aussi un dévouement sobre mais résolu envers Caligula, il y a une admirable scène avec Cherea là-dessus.

Mais ici je veux montrer qu'un passage de son inoubliable (l'une des scènes les plus inoubliables, encore plus inoubliables que celles de "Intermezzo" de Giraudoux ou que l'infante et la Reine Morte) scène avec  Caligula au début de la pièce, est une définition ADMIRABLE , dans sa mystérieuse sobriété de ce que c'est, que ça doit être, que l'AMITIE

 

CALIGULA. — Et s’il te plaît, aide-moi désormais.

HÉLICON. — Je n’ai pas de raison de ne pas le faire, Caïus, mais je sais peu de choses, et peu de choses m’intéressent. En quoi donc puis-je t’aider ?

CALIGULA. — A l’impossible.

HÉLICON. — Je ferai pour le mieux.

 

il n'y a peut-être pas de meilleure définition