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02/12/2018

Eric Fiorile et les violences policières

comme je dis dans un autre billet, le problème c'est que les jeunes de maintenant n'ont pas connu la France des années 50 et 60 (lien : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/03/05/le-... ) et c'est pourquoi le pape François dit que le monde ne pourra être sauvé que par les vieillards et les enfants, les vieux, parce que en retraite ils n'ont plus à avoir peur pour leur emploi, et parce qu'ils ont encore connu le temps où la France était un Etat de droit civilisé, avec des Services Publics gérés efficacement par des fonctionnaires, et une société infiniment plus libre et tolérante, qui n'aurait jamais imaginé les dérives actuelles, les enfants c'est une autre dimension, bon on revient au sujet ! Fiorile lui a  connu la police du temps où la France était un Etat de droit et un pays civilisé, fier d'appartenir au "Monde Libre", Vous qui ne connaissez que les robot-cops "baveurs" de maintenant à qui personne n'oserait seulement adresser la parole, écoutez comment était la police du temps de la jeunesse de Fiorille, c'est à la 49ème minute :


 

Comment Eric Fiorile voit la police (extrait de « Démosophie »)

« Précédemment, j'ai cité quelques bavures policières, ni les plus marquantes, ni les plus graves, ainsi ue leur singulière augmentation ces dernières années.
J'invite à lire quelques pages de ces bavures sur internet et de noter les nom des victimes : 99% de celles-ci correspondent à des immigrés ou enfants d'immigrés !
Ces dernières années, dans certains pays, on assiste de plus en plus fréquemment à des descentes de flics dans des quartiers majoritairement occupés par des immigrés. Ces descentes ont pour but de terroriser la population locale en passant à tabac quelques gamins qui ont eu pour tort d'être là au mauvais moment. Durant ces descentes les injures racistes, les menaces de tous types, sont légions, et si on regarde un film relatant les descente des SA dans les quartiers juifs d'Allemagne, on ne peut s'emppêcher de penser que « ça recommence ».

Le comportement de la police dans les pays au pouvoir du Club Bilderbeg commence à prendre des dimensions criminelles effrayantes, or ces policiers obéissent à leurs supérieurs qui eux-mêmes suivent les ordres données depuis le haut. Le phénomène « bavures » reflète donc bien la tendance fasciste qui se met en place au niveau des gouvernements, à l'aide de toutes les institutions dépendant de ceux-ci. C'est ainsi qu'en Espagne, à Séville, une bande de loubards agresse un couple dans sa voiture (casse celle-ci pour obliger le couple à en descendre, puis frappent la femme qui recevra plus de quarante points de suture sur le visage …. et présentent un plainte en justice pour « résistance à l'autorité » : ils étaient de la police !

Le concept qui anime les dirigeants de Bilderberg à choisir les plus crapuleux pour les mettre à la tête des instance gouvernementales est forcèment le même qui anime ces dirigeants pour choisir peurs comparses.

La République, et la caste des politiciens qu'elle engendre, n'a jamais fonctionné autrement. Ceux qui arrivent au pouvoir ont toujours comme premier souci de s'assurer le Pouvoir, celui des forces militaire, policière, et judiciaire. Ils placent donc aux commandes de ces organismes leurs amis les plus dévoués, les plus sûrs; ceux qui, dépourvus de toute morale, servirons le mieux leurs interêts communs. Ainsi ils disposent des sbires des différents services de police (services spéciaux, renseignement, sécurité …) qui exécutent les besognes discrètes : intimidation, chantage, menaces, pressions, meurtres (souvent déguisés en suicides, accidents ou disparitions), etc. La justice est là pour couvrir, et les médias ne servent que de porte-parole aux officiels.

La plupart des ministres de l'intérieur et de la justice de tous les pays auraient pu être mis en cause dans de multiples affaires de criminalité, d'association de malfaiteurs, de chantage, d'abus de pouvoir, de corruption, etc. etc.

Si demain les journalistes pouvaient tout dire, si certains fonctionnaires ou membres des services spéciaux étaient garantis d'impunité, s'ils pouvaient dévoiler tous les agissements qui leur ont été commandité, toutes les affaires qu'on les a chargés d'étouffer, le peuple serait effaré par la quantité et la gravité des crimes commis par les « démocrates » qui le gouvernent, par le peu de valeur qu'ils accordent à la vie humaine.

Donnant des pouvoir abusifs aux policiers, couvrant leus exactions, nos autorités nous obligent à les craindre, à avoir peur chaque fois que notre enfant sort, peur qu'il soit abattu d'un excès de zèle ou d'une erreur, peur qu'il veuille, comme tous les jeunes, faire valoir ses droits, alors qu'il n'en a plus qu'un : se faire tout petit, obtempérer, subir et se taire.

L'insécurité et le danger policier nous obligent à modifier nos relations avec nos enfants. Dansle temps on leur recommandait de se tenir bien, de respecter la morale et le droit, mais on leur disait aussi d'être digne et de ne pas hésiter à défendre leurs valeurs. Aujourd'hui nous devons leur apprendre à être serviles, à ne pas risquer de provoquer, à s'écraser devant l'uniforme.

La jeunesse se sent grande, se sent forte, se sent le droit de vivre, nous sommes obligés de contrarier cette nature.

A travers la police, les gouvernants exigent maintenant de tout le peuple la servilité. Des lois comme « refus d'obeissance », « rébellion » ou « conduite dangereuse »confèrent au simple policier l'état de juge et de bourreau.

Les définitions d'une multitudes de lois de ce genre permettent toutes les interprétations possibles, à partir desquelles les gouvernants obtienne ainsi un état permanent de terreur.

Grâce à ces lois, ils instaurent un terrorisme sournois qui fait du policier l'ennemi de la population, car il ne représente plus que l'injustice, la partialité, l'abus de l'autorité, l'arrogance ! On lui offre la protection nécessaire à ce qu'il puisse se livrer à ses plus bas instincts. C'est ainsi que dans tous les pays, on trouve de plus en plus fréquemment le monde policier impliqué dans toutes sortes d'exactions, et dès qu'il est sans emploi, on le trouve dans les bandes criminelles organisées, c'est le cas de nombreux « remerciés » des pays de l'Est qu'on retrouve dans les réseaux criminels d'europe occidentale !

.........

Quiconque écrit "bavures policières" sur son chercheur Internet verra défiler du Canada à l'Italie en passant par tous es autres pays "modernes", des milliers de bavures qui sont plus des violences fascistes que de réelles bavures. Si l'on cherche ensuite les conséquences juridiques de ces bavures, on s'attend pour le moins à des peines, comme par exemple 10 mois de prison avec sursis pour l'assassinat d'un gamin, ou suspension de permis de conduire pendant 2 semaines pour le viol d'une immigrée ..... eh bien même pas ! Ce qu'on trouve régulièrement ce sont les plaintes déposées par les auteurs contre les victimes, du style "rébellion" "outrage" ou trouble de l'ordre public". Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

 Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

….......

Comme dans n'importe quelle institution, dès que l'on offre un pouvoir despotique, celui qui en bénéficie en use et en buse;il est donc indispensable qu'à tout « pouvoir » corresponde un « devoir », ce que le système actuel est en train de faire oublier à tous ces agents de police ou gendarmerie qui ont perdu de vue qu'ils doivent le plus parfait respect à toute personne, et qu'en cas de faute,l'attitude doit toujours rester proportionnelle à la faute. Il est inadmissible qu'un simple contrôle s'edffectue en assaillant un véhicule, menaçant avec des armes les occupants, brutalisant ceux qui n'obéissent pas aux injonctions... La Gestapo agissait ainsi et ses méthodes sont aujourd'hui en cours d'adoption dans la plupart des pays, c'est inacceptables !

Les bavures et erreurs policières se multiplient, les uns couvrent les autres, font de faus témoignages, et sont soutenus par les instances judiciaires, et lorsqu'un agent est honnête, il doit apprendre à se taire sou peine d'être expulsé d'une manière ou d'une autre. Je veux une police digne, dont les membres respectent un code de conduite, dénoncent ceux qui le bafouent, meme s'il s'agit de supérieurs, et s'efforcent sans cesse de se comporter en modèle d'intégrité, pas en SS étalant sa suffisance ! Ceux-là auront alors toute un e population qui les soutiendra tout en les respectant. Comment pourraient-ils être respectés de jeunes qu'ils commencent par maltraiter ?"

 

un exemple récent, témoignage recueilli mardi 2 septembre


J’ai 19 ans, je suis étudiante en 2e année de licence de droit à l’université Champollion d’Albi. Depuis quelques temps, je participe à la mobilisation contre le barrage inutile du Testet. Ce matin, sur la ZAD du Testet, au lever, avec quelques dizaines de personnes, nous avons décidé de nous grouper pour ralentir la progression des gendarmes et bucherons qui menaçaient d’arriver sur le site par la route départementale D999.
Vers 8 heures et quart, nous avons vu arriver de nombreux fourgons chargés de gardes mobiles et des voitures de gendarmerie. Au total, une bonne cinquantaine. À peine étaient-ils sortis des fourgons qu’ils brandissaient déjà leurs boucliers et leurs matraques télescopiques. Ils ont directement chargé sur nous, sans sommation. La plupart des militants ont aussitôt reculé. Avec Alain, mon voisin de circonstance, nous sommes restés pour nous opposer de manière non-violente. Mais nous n’étions plus que deux devant eux.
J’ai reçu un premier coup de tonfa sur la fesse droite, la douleur m’a immobilisé par terre quelques instants. Les gendarmes ont alors continué à me tabasser au sol. Alors qu’Alain tentait de s’interposer, ils s’en prirent violemment à lui en disant : « On n’en n’a rien à foutre, qu’elle crève et toi aussi, tu n’as qu’à crever ». Ils s’en sont alors pris à ses jambes. Il a protesté expliquant un problème de santé au genou. Leurs coups ont alors redoublé sur sa rotule déjà meurtrie.
Avant que je ne puisse réagir, ils m’ont tiré par les cheveux sur vingt mètres et m’on plaqué sur le dos en m’insultant copieusement : « Salope, connasse. Tu ferais mieux d’aller travailler ». Ils étaient extrêmement agressifs, quatre ou cinq sur moi et une trentaine autour. Ils ont continué de m’engueuler et m’ont ensuite frappé ma tête contre le sol à coups de pied.
Ils m’ont ensuite hurlé dessus en me reprochant de ne pas me mettre sur le ventre, alors qu’ils m’empêchaient tout mouvement. L’un d’entre eux a sorti un couteau et tranché les lanières de mon sac à dos et de ma sacoche. L’un d’entre eux m’a écrasé la tête sur le bitume avec son pied et m’a répété : « On n’en a rien à foutre que tu crèves, pauvre connasse ». Il a alors écrasé ma tête avec ses rangers comme si j’étais une merde. C’était impressionnant, je pensais que je n’allais pas m’en tirer.
Tout s’est passé très vite. Mais je me souviens qu’il était 8 heures 30 du matin quand ils m’ont passé les menottes m’ont signifié ma mise en garde à vue. Ils m’ont alors appris que j’étais accusée d’avoir lancé un cocktail molotov sur eux. Au cours des événements, je n’ai pas pu tout voir, mais si j’ai bien vu une bouteille vide brisée par terre à un moment donné, j’ai réagi de manière non violente et je n’ai certainement pas lancé de cocktail molotov.
Une fois en garde à vue, j’ai fait valoir mes droits et j’ai pu avertir mes proches, voir un médecin qui a listé toutes mes contusions, puis disposer d’un avocat, que j’ai préféré commis d’office. J’ai été relâchée au bout de quatre heures, mon interpellation n’ayant aucun fondement.


quelques liens :

http://copwatch.fr.over-blog.com/

http://codedo.blogspot.fr/

http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article1197

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/06/08/1568904_a-77-ans-il-se-rebelle-contre-un-pv-et-se-retrouve-menotte-au-poste-de-police.html

 

autre extrait :

« Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent il ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre (cf le sentiments des parents de « disparus » sous la dictature Argentine, et des parents de fous, vieillards et handicapés qui étaient déclarés morts du temps de l'Aktion T4 dans l'Allemagne nazie)
Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement http://miiraslimake.over-blog.com/article-1357141.html, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'a ce qe la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent »

Par exemple dans les années 60 en Europe, personne n'aurait toléré des contrôles de polices arbitraires, où les agent étalent leur arrogance et établissent leur « droit à s'imposer ». Peu à peu, les dirigeants ont parvenu à faire accepter aux gens de rester « soumis » et d'abandonner l'idée qu'ils ont des droits, allant jusqu'à les faire fouiller corporellement, ou leur véhicule, sans aucun ordre judiciaire; et les gens ont appris à tolérer cela !!!"

(pensez aussi à ce que c'est devenu dans les aéroports ! Vous souvenez-vous comment c'était en 69, on n'aurait alors jamais, JAMAIS ! admis et pas même imaginé que ça puisse devenir comme c'est devenu : http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/37510 )

 une conclusion de Luc Brunet sur "The Vineyard of the saker", édition française :

Il est temps pour chacun de faire un choix

Les élites et les sponsors du monde d’avant sont aujourd’hui comme des animaux blessés en état de panique, dangereux et imprévisibles (bonne recette pour un désastre). Mais la grande majorité des peuples a intérêt a ce que la transition vers le monde d’après se fasse le plus rapidement possible. Les populations du monde d’avant partagent ce même intérêt, en fait encore plus que celles des BRIC+. Ce sont elles les principales victimes de la spirale des crises successives qui les entraînent vers une nouvelle pauvreté, une destruction des classes moyennes, le chômage de masse, et vers une faillite du système d’éducation et de santé publique.

Ce sont ces populations qui doivent reprendre l’initiative et radicalement changer leurs élites. Ces dernières savent bien que leur propre population est bien plus dangereuse pour eux que la Chine ou même le vilain Poutine, et le contrôle des populations va devenir de plus en plus flagrant dans ces pays, par l’espionnage et la force. Le combat entre le monde d’avant et d’après risque en fait de se passer non pas aux frontières entre armées régulières, mais bien par des luttes internes dans les pays du monde d’avant.

Le rôle d’Internet sera donc clé. Le fait que vous lisiez ce texte indique que vous vous informez en dehors des médias contrôlés par les élites, et la diffusion le plus large que possible de ce type d’information et d’analyse est de plus en plus critique pour l’avenir. Les structures politiques doivent être changées, si possible par un processus démocratique. Cependant, la manière dont les élites du monde d’avant ignorent complètement les crimes commis en leur nom dans l’Est de l’Ukraine ne sont pas un bon signe. Rien n’a été fait pour éviter ce conflit, bien au contraire, et tout un chacun devrait maintenant savoir que le même scénario peut se répéter si par exemple un pays d’Europe utilise la force contre son propre peuple.

 

même le Figaro dénonce ces dérives : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/18/01016-20140118ARTFIG00351-des-policiers-abusent-des-plaintes-pour-outrage-a-agent.php

 

 un exemple à suivre : https://reseauinternational.net/mobile-justice-lapplicati...

 

 

 et encore ici Fiorile est le seul à mettre les pieds dans le plat au sujet de la police :

https://hdclips.top/hd-videos/RZ-8tImAqc4/cnt-forces-de-l...

 et il y a de plus en plus de policiers qui se font agresser et contrairement à ce qu'on nous raconte pas dans das les cités par des racailles, tout ça ce sont des mensonges dans les grands médias, qui sont tous aux mains des mêmes propriétaires, en fait c'est n'importe qui n'importe où n'importe quand,parce que les gens en ont tous marre!

si ça tourne mal pour eux ils n'auront pas à se plaindre.

bénie soit la Révolution qui arrive :

https://hdclips.top/hd-videos/GNtM1uDHAsU/dieudonn%C3%A9-...                                  

 

 

01/12/2018

tiens tiens !

3/1/2017 tiens tiens ! Ils sont en train de faire campagne contre le chauffage au bois de cheminée. Pourquoi ? C’est sain ça, et ça sent bon.
Ah mais on ne peut pas mettre de compteur Linky sur le chauffage au bois. C’est pour ça !

      

26/11/2018

quand aux petits chats ils nous font réfléchir sur ....

Mon petit chat quand on le voit jouer avec tant de frénésie et de manière tellement versatile et désordonnée, si c’était un enfant humain (de maintenant ! remarque importante ….) "on" dirait qu’il souffre d’une de ces maladies qu’ont inventé les psychiatres actuels - ça, ne ferait pas un pli ! - et on le bourrerait de produits chimiques !
Heu ! Apparemment c’est un comportement tout à fait normal.
Y compris chez les humains.
Mais non, si il avait le malheur d’être un enfant humain ça ne serait pas toléré, les parents de maintenant ne supportent que les « enfants » qui passent bien leur temps à ingurgiter bien sagement, bien attentifs, et bien soumis (ah ! non ! De nos jours on ne dit plus « soumis » on dit « citoyens»  ) leurs cours de langue anglaise comme de bons futurs petits cadres sup’ bien performants.

 

22/11/2018

maintenant ...

Et moi, que l’amitié, l’amour et la douceur,
Tout abandonne,
Je veux goûter, avec le tabac, le berceur
Extrême automne.

(Jean Moréas)

20/11/2018

No delatadme

No buscadme

 

Si estoy perdido,

¡dejadme!,

¡callad!,

que nadie lo sepa,

tan solo mi amor

lo sabe

y mi amiga la tristeza.

Mis lagrimas

se han secado,

mi corazon solitario

no se queja ;

soy feliz

oculto

en la espesa niebla.

Estoy muy cerca

del cielo ;

por favor,

no delatadme.

16/11/2018

je suis catégorique !

Une ville où les églises ne sont pas ouvertes n’est pas une ville.


Une maison dont les fenêtres ne sont pas ouvertes n’est pas une maison.

Une route sur le bas-côté de laquelle on ne peut pas s’arrêter n’est pas une route.

29/10/2018

vous avez dit "dépression" ?


vers  la fin de la vidéo à partir de la 19è minute on s'aperçoit, ce dont je m'étais toujours douté, que le concept de "dépression" est une invention (encore du Docteur-Knock-isme !) pour créer un marché juteux à Big Pharma! (et pour instiller un totalitarisme de plus dans  la vie quotidienne !!! il fallait bien remplacer le totalitarisme théocratique des confesseurs et des "directeurs de conscience" catholiques, par un nouveau totalitarisme de la part des nouveaux calotins).


La mélancolie, le spleen, le chagrin, sont des sentiments humains des plus normaux, et non des maladies ; mais des maladies c'est rentable !    ....


(C'est comme pour les enfants,quand je vois mon petit chat s'agiter dans tous les sens je comprend que les fameuses maladies dont on accuse maintenant les enfants aux USA, ne sont que des comportements des plus naturels psychiatrisés, pour créer un marché pour Big Pharma, et une pression au totalitarisme !)

29/09/2018

ça sent bon dans le quartier

28 août matin

Il y a une odeur de feu de bois vert qui traîne dans l'air dans le quartier . Hmm! ça sent bon !

 

) 29/10/2009 hhmm ! ça sent bon !

Ça sent le bois brûlé par la fenêtre, il y a des gens libres et normaux dans le secteur.

 

octobre, fin d'été, saisons des bonnes odeurs de feux de feuilles mortes qui traînent

23/09/2018

un très beau poème, à condition...

Dans un volume de poésies 2005 contenant plus de 100 poèmes d’amateurs, je n’en ai trouvé qu’un de bien, et encore à condition que suivant les conseils de Musset dans ses lettres de Dupuis et Cotonet on raye tous (ou presque) les adjectifs (et assimilés). https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

https://fr.wikisource.org/wiki/Lettres_de_deux_habitans_d...

Comparez, j’ai laissé en haut la version d’origine, et le texte sobrifié plus bas, lisez, et sentez comme il est plus évocateur (si ! absolument !) plus fort et plus poétique que le premier !

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune brillante et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent d’ouest. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des senteurs troublantes de l’automne.

Le jade rosé du fleuve envahissait à l’horizon le jade vert du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient des cris d'oiseaux.

Les souvenirs du temps passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent furieux traverse les rideaux. Une pluie froide se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid grandissant, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

La fenêtre gémit…

Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

(Chantal MONNIER)

 

Solitude

J’avais relevé les lourds rideaux afin d’admirer la lune et j’étais appuyé sur la balustrade, face au vent. L’haleine de la nuit m’arrivait, toute imprégnée des odeurs de l’automne.

Le jade du fleuve envahissait à l’horizon le jade du vide. Au pied des herbes chantait le grillon, tandis qu’au-delà du ciel, retentissaient les cris des oiseaux.

Les souvenirs du passé me reviennent et me reviennent toujours. Et, ce soir encore, personne n’est là pour partager mes pensées.

Pareil à un vol de flèches, le vent traverse les rideaux. La pluie se met à tomber obliquement et à résonner comme le gong d’un match de boxe.

La poitrine glacée, je suis appuyée sur mes coussins mais ne puis m’endormir. Mes entrailles sont pesantes comme du fer, mes larmes coulent sans arrêt. La pluie, de la toiture, ruisselle sur les fleurs. La nuit ne finira jamais.

Seule dans l’obscurité, perdue dans le froid, je me sens accablée d’innombrables tristesses. Par instants, mon cœur se divise en éclats de douleur.

 Comment pourrais-je écarter ces angoisses ?

 La fenêtre gémit…

 Dans ma solitude, je renferme une mélancolie épaisse et amère, sans un beau rêve…

 

tel qu'il est comme ça ce poème mérite d'être appris par coeur (donc d'être lu !  )

18/09/2018

le monde de Mafalda

Mafalda, cette merveilleuse série du dessinateur Quino, n'est pas seulement un enchantement  de  psychologie et de fantaisie, c'est un lieu où, ces sketches ont été dessinés en Argentine entre 1964 et 1972, où quand on observe bien de dessin en dessin on retrouve la VIE NORMALE,

du temps où les trottoirs étaient recouverts de carrés de ciment blancs, et non d'une couche de macadam noir.

un monde où on envoyait les enfants faire les courses, (et où on allait acheter le lait en emportant sous le bras une bouteille vide pour la faire remplir),

un monde avec les immeubles d'habitation dont la porte d'entrée est toujours ouverte et sans digicode,

des épiceries (et qui livrent chez les gens !) et non pas des supermarchés loin de tout (même si en rêve Manolito, dont l'esprit mercantile et borné contient le germe du libéral-fascisme actuel)

les femmes maitresses de maison qui s'occupent de chez elles tranquillement.

des enfants qui peuvent passer des heures à se promener et jouer librement dans les rues, https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... les parcs publics, où ils voient se dérouler la vie, les gens, les choses,
et qui peuvent s'asseoir sur le trottoir, les pieds dans le caniveau sans qu'une meute de flics et d'assistantes sociales se jettent sur eux et les menottent en les accusant d'«incivilités» !
et regarder les flaques, les feuilles qui tombent sans qu'une caméra de vidéo-surveillance ne les fiche comme comportement suspect et anormal !
un monde où les enfants peuvent rester assis sur la bordure du trottoir à rêvasser et regarder le monde
où les hommes avaient le droit de fumer
et les enfants de se rendre visite les uns chez les autres librement (et à pied et tout seuls)
une vie quoi ! un monde civilisé et normal ….

 

Heureusement qu'on peut encore lire ces bandes dessinées des décennies passées (Boule et Bill aussi), sinon certains ne sauraient même pas ce que c'est qu'une société libre humaine détendue et conviviale ! Mais si ! ça peut exister, ça a existé ! Parce que maintenant il n'y a plus que les "vieux", ceux qui ont connu les années 50 et 60 qui se souviennent du temps où la France était encore un pays libre. Et d’à quel point en chauffant petit à petit la marmite on peut cuire les grenouilles.  En tous cas je rappelle que c’est François Asselineau et lui seul qui a débusqué le programme INDECT, personne d’autre ne le dénonce ! Et les caméras de vidéo-surveillance, il n’y a que lui qui parle de les interdire. et les rfid. Et l’omniprésence des plans vigipirate depuis des années, histoire d’habituer les gens à une surveillance exacerbée et constante ; fabriquer des zombies bien soumis, qui trouvent ça normal ! et ne se scandalisent même plus.