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26/11/2025

Rolando Toro

Rolando Toro, né en 1924 au Chili, est l’inventeur de la « Biodanza ». (a-t-on encore le droit de la pratiquer dans le régime fasciste instauré par le grand capital Big-Pharma, propriétaire de l'OMS ? on n'arrête pas de se toucher ! c'est d'ailleurs fait pour !)

« L’enthousiasme, l’émerveillement, et l’allégresse. Ce sont les sentiments que m’inspirent la Biodanza depuis que je la pratique. » (Bruno Giuliani, philosophe)

« Rolando assume pleinement ses contradictions, ses élans, ses révoltes, sans peur, sans recherche de perfection ou d’idéal. » (Bruno Ribant, psychologue)

« c’est à partir d’observations que je me suis intéressé à créer un système pour stimuler la joie de vivre, pour améliorer l’intégration entre l’esprit et le corps et pour renforcer le lien entre les personnes.

J’ai fait beaucoup d’observations. » (Rolando Toro)

Extraits du livre d’entretiens avec Rolando Toro  « L’homme qui parle avec les roses »:

 

« je crois qu’en tout ce qui est bon, excellent, comme l’amour, l’amitié, la contemplation de la nature, l’art, il faut être excessif, extraordinairement excessif. » 

«  … ma mère me donnait généreusement son amour et son autorisation, elle a toujours eu confiance en moi, depuis que j’étais tout petit. »

« Mon père … lui vivait dans le monde du rêve ; rien à voir avec le réalisme de ma mère (la nourriture, l’école, les vêtements). Mon père jouait de la musique, de la mandoline.

(en hommage au père de Rolando Toro, voici :

comme disaient les prêtres de Ptah "puisse-t-il vivre éternellement !"

 

… il dépensait tout son argent en jouets pour nous, au lieu de se préoccuper des choses urgentes et du nécessaire. »
 

« La psychologue m’a présenté un tableau de plus de cent activités, et toutes me plaisaient ! La musique, les mathématiques, la gymnastique, la littérature, la poésie, les voyages … J’aimais tout !

… Je crois qu’en réalité, le monde nous offre tant de choses intéressantes et merveilleuses, que c’est une tentation d’entrer en elles. »

« en tant qu père, j’en suis arrivé à la conclusion que la paternité est une des potentialités les plus merveilleuses qu’un homme puisse développer, l’exercice de la paternité. »

« Je crois en la famille, en l’appartenance à un nid écologique, et j’aime beaucoup le mariage. »

« J’ai commencé à étudier les différentes psychothérapies existantes ….mais je voyais déjà qu’aucune ne parvenait à pénétrer l’âme du malade mental ; elles n’effleuraient que son comportement. Je ne crois pas en les thérapies comportementales. »

« A partir de là, je disposais pour ainsi dire d’une prescription : pour les malades mentaux, ce qui convenait, c’était les musiques euphorisantes. Mais il manquait quelque chose ; Parce que je voyais qu’ils étaient en grand besoin d’affection.

…        Il y avait un malade qui profitait de l’autorisation créée par cette situation et qui se tenait près d’une autre malade, schizophrène, les deux se tenant par la main. Et ils restaient plongés en extase pendant l’heure et demie que durait la séance, sans sortir de cet état, car ils étaient ailleurs : c’est à dire qu’ils vivaient l’amour infini »

« L’échec de la psychiatrie est pour moi l’incapacité du médecin à aimer le fou. »

«  la "critique constructive" n’a jamais permis à personne de s’améliorer ! Ce qu’il faut faire c’est travailler sur la partie saine, et stimuler les potentialités qui sont propres à la personne.

… cette éducation, basée sur la critique, sous-entendant que nous détenons tous les fils de la sagesse, me déplait profondément. »

« Freud est un grand homme, cependant sa méthodologie ne m’intéresse pas, parce que le corps n’y est pas présent. »

« La notion d’inconscient collectif me semble avoir été une grande découverte. Ce que je n’apprécie pas chez Jung est néanmoins la théorie de la recherche du Moi, qui est en fait un chemin d’autonomie qui vise à convertir l’homme en une sorte de roi autocratique, et non en un frère. »

« … Freud lui-même, qui pensait que si les conflits inconscients passaient à la conscience, l’état de la personne allait s’améliorer …

Jamais ! (il s’anime). Personne ne s’améliore jamais en prenant conscience de ses défauts ou de ses problèmes. »

 

 

« … Feldenkrais … me dit un jour qu’il se rendait compte que ce dont le corps avait besoin était de caresses et non de conscience. Et c’est alors que j’ai formulé ma phrase préférée : "Il faut agir deux fois avant de penser !"»

« De Reich, j’ai conservé l’importance de la sexualité sans peur, l’importance de la libération sexuelle. Parce que la libération sexuelle n’a pas encore commencé ! »

« La Biodanza … une sorte d’utopie qui pourrait se réaliser, et qui est en train de se réaliser, car elle grandit d’une manière telle qu’elle est en train de nous échapper. … La Biodanza  grandi partout, car elle est ce dont l’être humain a besoin. »

« Je crois ainsi que l’amour est essentiellement un sentiment d’appartenance. Il ne s’agit pas d’une conception machiste de l’appartenance, dans laquelle l’homme possèderait une femme en restant lui-même libre. Ni non plus d’une conception féministe, dans laquelle la femme serait libre, nourrissant de la haine pour l’homme.

L’appartenance dont je parle est la possibilité d’entrer dans une fusion infinie avec l’autre, par amour »

« Nous ne nous exprimons pas. Seuls les enfants parviennent encore à tout exprimer. »

« Pour moi la poésie est ma perception au quotidien du quotidien. Pour moi toute chose a une connotation poétique. »

« La vie provient d’une impulsion qui vient d’avant la vie, et qui pousse l’univers à évoluer vers la conscience, vers l’amour, vers l’empathie, et tout ce qui fait la grandeur de l’être humain »

« Les lois ne sont pas organisées sur la base du droit à la vie, du respect de la vie, du respect des relations humaines, mais sur le droit de propriété. »

« Aujourd’hui, la misère est universelle, alors que tout l’argent et tout le pouvoir sont entre les mains d’une élite minuscule. Cette élite défend au prix du sang ce pouvoir et cet argent »

« Il y a une décadence éthique dans cette culture. Et ceci ne peut changer qu’à partir de l’affectivité de l’enfant, de l’enchantement de se sentir vivant, de la joie de vivre, de la poétique de la rencontre, de la danse, du plaisir sexuel… »

« La religion bouddhiste … permet d’entrer dans une sérénité contemplative, de créer un vide intérieur, dans une absence de désir, anesthésiant les sens, et atteignant une parfaite solitude. Cette proposition m’horripile, je la trouve épouvantable ! … et pourtant elle jouit d’un très grand prestige !

Le solipsisme oriental qui t’empêche de sentir du désir pour l’autre, de sentir de l’enthousiasme pour l’autre. Parce que tes sens doivent être anesthésiés et tu dois te remplir d’un grand vide, pour entrer en extase avec l’univers. Mais l’extase avec les personnes, l’extase que tu vis quand tu as un enfant dans les bras, l’extase que tu ressent avec la femme que tu aimes, ça c’est l’extase ! »

« l’amour n’est rien d’autre que la joie d’être en relation avec l’autre et le désir de cultiver cette joie. »

« Ce lien avec la mère perdure par delà la mort de celle-ci, c’est un cordon ombilical qui ne se romp jamais, au grand désespoir des psychologues, qui prétendent qu’il faut couper le cordon. Il n’y a pas à couper le cordon, tout simplement parce qu’il ne peut pas être coupé.

15/11/2025

les nuances

31/10/2025

la solidarité de tous les Saints c'est ça

Autriche : Trois religieuses se rebellent et fuient une maison de retraite pour retrouver leur couvent

Les trois femmes, âgées de plus de 80 ans, ont été aidées, notamment par d’anciens élèves de l’école du couvent, pour revenir là où elles se sentent chez elles

Elles obéissent à Dieu, et à personne d’autre ! Trois religieuses ont quitté une maison de retraite en Autriche pour reprendre leurs quartiers dans leur ancien couvent au début du mois de septembre. Les sœurs Bernadette (88 ans), Regina (86 ans) et Rita (82 ans) expliquent avoir été placées dans cet établissement contre leur volonté en décembre 2023.

« On ne nous a rien demandé. Nous avions le droit de rester ici jusqu’à la fin de nos vies », affirme sœur Bernadette dans des propos rapportés par la BBC. « J’ai été obéissante toute ma vie, mais c’en était trop. »

De l’aide pour les serrures, l’électricité et l’eau

Le trio a pu compter sur plusieurs complices pour revenir dans leur couvent à Elsbethen (Autriche), qui abrite une école. Un serrurier est intervenu pour leur permettre d’accéder à leurs anciens appartements, les serrures ayant été changées entre-temps (! sans commentaire ...).

L’électricité et l’eau ont été partiellement rétablies, et des sympathisants leur apportent de la nourriture et des provisions. Les religieuses ont aussi pu être examinées par des médecins. D’anciens élèves sont venus leur rendre visite pour les soutenir.

Les autorités religieuses locales ont en revanche condamné une décision « totalement incompréhensible », estimant que les sœurs n’étaient plus capables de « vivre de manière autonome au couvent de Goldenstein » en raison de leur « état de santé précaire ». Pas de quoi faire broncher les trois nonnes, qui ont bien l’intention de finir leurs vies « chez elles »

solidarité de tous les saints !  ils se rencontrent parmi les humbles et les travailleurs, (et les chats) et non parmi "ceux qui disent aux autres de l'faire" !

on reconnaît une problématique typique de ces dernières années ...

 

 

21/10/2025

se souvenir encore

Danser encore

(photo censurée  Tours en . (en Indre-et-Loire mon gars!)

Danser encore est une chanson du chanteur HK (nom d'artiste de Kaddour Hadadi) sortie en décembre 2020.

La chanson est reprise en France et dans plusieurs autres pays lors de flash mobs, dans un contexte de mobilisation face aux mesures prises sous prétexte de «  pandémie de Covid-19. « 

Origine

Alors qu'il devait présenter un spectacle avec son groupe à Avignon, celui-ci est supprimé durant la « crise sanitaire » car jugé « non-essentiel »1. C'est alors que vient l'idée de créer une chanson.

HK, se souvient précisément du soir où il l'a composée : « C'était au moment de l'annonce du deuxième confinement, je répétais un spectacle à Avignon avec des amis et, de fait, notre spectacle a été annulé, car nous n'étions pas considérés comme essentiels. Nous, on pense au contraire qu'on est tous essentiels. C'est un message terrible qui nous est envoyé, comme si, en France, on ne pouvait que travailler (pour la gand capital) et consommer. Et c'est faux de dire qu'on ne peut pas faire autrement : il y a des pays européens, comme l'Espagne ou l'Allemagne, pendant un certain temps, qui ont fait autrement. » a-t-il déclaré.

La chanson est enregistrée en live le dans les rues d'Avignon, et publiée ce jour-là sur les réseaux sociaux, en guise de protestation face aux mesures sanitaires prises par le gouvernement durant la pandémie de Covid-191.

Interprètes

  • Auteur – compositeur : Kaddour Hadadi (HK)

  • Compositeurs, musiciens :

    • Jacotte Recolin: violon, chœurs

    • Mathilde Dupuch: accordéon, chœurs

    • Martin Choquet: saxophone, chœurs

    • Raphaël André: trombone, chœurs

    • Saïd Zarouri: guitare, chœurs

    • Thibault Delbart: guitare, chœurs

    • Meddhy Ziouche: arrangement

    • Manuel Paris

Chanson militante

Le , HK offre la version studio de la chanson en téléchargement sur son site web.

Les paroles font allusion à Emmanuel Macron lorsqu'HK parle de « Monsieur le bon Roi ». La chanson dénonce des mesures autoritaires : « Chaque relent sécuritaire voit s’envoler notre confiance, ils font preuve de tant d’insistance pour confiner notre conscience »4 et fait appel à la désobéissance civile5.

Flashmobs

Ce titre a depuis été repris lors de flash mobs en 2021. Une a eu lieu en à la gare du Nord.

Une autre flash mob est lancée le à la gare de l'Est7. Ces rassemblements8 suscitent la polémique, d'un côté HK affirme ne pas vouloir passer un message contre les gestes barrières et n'être jamais à l'origine de cluster. De l'autre, les autorités sanitaires rappellent que les concerts et les rassemblements festifs du groupe, sans masque ni respect de la distanciation sociale, peuvent tout de même causer des contaminations9,10. En , HK a déposé un préavis de flashmob générale dans toute la France, chaque samedi à midi11.

Reprises de la chanson traduite en plusieurs langues

Le succès de la chanson a été tel que des musiciens chantant dans d'autres langues se la sont appropriés. (liste non exhaustive)

  1. Die Box: wir wollen tanzen (en allemand)

  2. Danser encore Berlin: Jetzt ist's Zeit (en allemand)

  3. Elena del Valle Reboul: Seguir Bailando (en espagnol)

  4. Lisa de Stephano / Mario C.Lunghi (en italien)

  5. Mathieu Touzot: Dansae core (en poitevin)

  6. Cezary Cesarz: TAŃCZMY ILE SIŁ (en polonais)

  7. Sopa da Pedra: dança l'amor (en portugais)

  8. Andor Boddeke: Wij, ja wij (en néerlandais)

  9. Jamie Schwartz: el nostre ball (en catalan)

  10. Arkadiy Kots band. Танцевать еще (en russe)

  11. Kitty Stewart: Let's keep on dancing (en anglais)

  12. ....

Reprises et accusations de covidoscepticisme

En , la chanson est utilisée comme hymne lors des manifestations contre le passe sanitaire12. William Audureau du journal kollabo de nos maîtres l’Immonde alias Le Monde estime que le morceau est « un tube de la communauté covidosceptique »5.

12/10/2025

rondeurs féminines - autrefois c'était un pléonasme

Un échange d'affection se réalise presque uniquement avec le corps. Les odeurs en constituent le déclencheur par leur effet paralysant, tandis que le corps provoque des émotions stimulantes dans l'affection. Le corps se subdivise en cinq caractéristiques; le poids, la forme, le volume, la consistance et la température.

C'est dans l'ensemble du corps que naissent nos émotions et qu'on capte celles des personnes qui nous entourent. Comme pour les odeurs, le corps de nos personnes chères nous procure des sensations qui modifient notre comportement et notre physiologie de manière prédéterminée génétiquement.

Un échange d'affection entraîne donc une série de réactions identiques d'une fois à l'autre. L'affection constitue alors un automatisme nous rendant démuni, et qui nous pousse à s'accrocher à l'autre pour se sécuriser. L'affectivité chevauche deux états émotifs, celui associé au sentiment d'être démuni et celui d'être sécurisé. L'abandon physique cause un sentiment d'insécurité au départ (d'où la pudeur) et nous procure par la suite des sensations qui produisent un sentiment de grande sécurité.

Tout constituant de notre corps a une réaction émotionnelle qui lui est propre et qui fait réagir notre "partenaire" (comme disent les sinistres modernes formés au cynisme commercial) différemment.  Comme pour la loi de la physique décrétant qu'avec la matière, "rien ne se perd, rien ne se crée", toutes les émotions vécues sont présentes en nous depuis de notre naissance. Une émotion réapparaît instantanément lorsque les sensations qui y sont associées surviennent. Par exemple, une série d'émotions surgissent, toujours les mêmes, à chaque fois que l'on touche la peau de notre "partenaire". La sensation de la douceur et de la chaleur de sa peau nous sécurise, abaisse notre pression artérielle et la contraction involontaire de nos muscles, induisant ainsi une détente physique. Au point de vue psychique, ces sensations nous amènent à nous comporter de manière douce et attentionnée parce qu'elles nous font sécréter une hormone dont l'effet est calmant.

Les trois constituants principaux du corps sont les os, les muscles et les tissus adipeux. Au toucher, comme ils ont une consistance différente, ils nous procurent aussi des sensations variées. Comme on touche inévitablement les trois parties du corps de son aimée à la fois, cela nous fait vivre plusieurs émotions simultanément. Chez la femme, les tissus adipeux sont la partie de son corps qui joue un rôle primordial dans l'échange d'affection. Ils sont d'ailleurs responsables de son identité féminine.

C'est grâce à ses tissus adipeux que la femme a une libido. En effet, une femme mince ressent moins le besoin d'avoir une relation sexuelle car la sensibilité féminine prend sa source dans ceux-ci. Les rondeurs féminines, à la base du comportement affectueux, sont aussi à l'origine du plaisir en émettant et recevant les émotions. Les rondeurs féminines, en dirigeant inconsciemment notre comportement affectueux envers la personne aimée, rendent possible une communication émotive. Elles nous attirent sexuellement, elles nous rendent amoureux et elles stabilisent la relation de couple sexuel en permettant à notre "partenaire" de s'assurer de notre fidélité.

Les rondeurs féminines stabilisent notre métabolisme et font diminuer notre niveau de stress. Parce qu'elles sont source de plaisir, de bien-être et de bonheur, on ressent de l'attachement envers son épouse. Les tissus adipeux des femmes jouent un rôle primordial chez l'être humain. De la même manière, ils exercent une fonction sociale. La relation mère enfant s'établit par l'affection qui se transmet à partir de ses rondeurs. Elles forment un nid psychologique lui procurant un confort émotif. Par le fait que les rondeurs sont émotionnellement sécurisantes, elles favorisent la cohésion dans la société. Ainsi, elles incitent les gens au dialogue et au compromis afin d'éviter les conflits. En étant source de bien-être, les rondeurs influencent les personnes à s'entraider et à entretenir des relations amicales.

Comme les tissus adipeux de la femme sont au centre de la vie humaine, la survie de la race en dépend. Essentielles à toute les étapes de la vie, les rondeurs féminines attirent l'homme sexuellement pour la copulation, assurent la survie du foetus et du bébé durant la période de l'allaitement et finalement, par le bien-être de l'affection qu'elles procurent, elles tissent les lien sociaux.

Dans une relation amoureuse, les rondeurs de la femme constituent une protection pour son intégrité physique et psychologique en portant un message de douceur qui influence notre comportement envers elle. Ainsi, à la vue et au toucher, elles nous rendent doux, tendre, affectueux et attentionné et elles humanisent les rapports homme femme; sans elles, on s'accouplerait sans sentiments. Elles sont donc à l'origine de l'amour.

Dans l'affection, l'abandon émotionnel implique une absence de matrise sur soi, sur la situation et sur la personne aimée. Les comportements, les gestes et les pensées qu'ont les deux "partenaires" (d'affaires ? quel drôle de terminologie !) dans un échange d'affection leurs procurent du bien-être parce qu'ils correspondent exactement à ce qui est voulu par la "mère nature". Le mot "échange", quand on parle d'un échange d'affection, signifie que notre corps va puiser dans le corps de l'autre les éléments qui l'amèneront à vivre un moment de bien-être ultime et pareillement pour celui de notre "partenaire". L'abandon physique n'est pas un comportement de soumission parce qu'il est voulu consciemment et inconsciemment par les deux personnes. Le corps a le pouvoir de décider. Ainsi, on se sent indisposé lorsqu'il n'accorde pas son consentement à un contact physique. Notre corps sait comment réagir aux effets émotionnels des tissus adipeux pour obtenir du bien-être.

L'affection est un lien fusionnel où les émotions de chaque corps s'imbriquent parfaitement les unes aux autres pour vivre un moment de grande euphorie. Comme les rondeurs sont un conduit émotionnel, elles sont la principale source de plaisir que la femme retire de son corps et que l'homme retire du corps de son épouse. Ainsi, on capte les émotions enivrantes par ses rondeurs et on transmet notre réponse émotive à travers celles-ci.

Les rondeurs sont comme un océan d'émotions, notre corps comme un voilier, le plaisir comme le vent qui nous fait voguer vers un état de bien-être. Comme les tissus adipeux sont à la base de la vie, ils sont à l'origine du plaisir. Le plaisir de l'affection constitue un carburant fournissant de l'énergie psychologique pour progresser dans la vie. L'affection permet à l'enfant de grandir en santé psychologique et physique, de développer son intelligence et de tisser des liens sociaux solides avec son entourage. À l'âge adulte, l'affection nous permet d'obtenir une excellente qualité de vie. Comme la vie est une drogue, nous sommes tous dépendant de la sécrétion d'hormones responsables du plaisir qu'on retire de l'affection.

La consistance molle des tissus adipeux est significative émotivement. Étant associées à une partie tendre du corps de notre amoureuse, les rondeurs sont à l'origine de la tendresse: elles nous amènent spontanément à être tendre envers notre "partenaire" (quel terme sinistre ! typique de notre époque cynique et déshumanisée !!!). La chaleur qui s'en dégage nous pousse inconsciemment à être très chaleureux envers elle. Être tendre et chaleureux sont deux états d'esprit induits par les émotions produites par la sensation tactile des tissus adipeux.

La tendresse se vit autant dans les gestes que dans les pensées. Une pensée tendre, c'est voir sa "partenaire" belle, douce, fine et merveilleuse. À travers celle-ci, notre épouse nous apparaît encore beaucoup plus belle que d'habitude: elle resplendit de beauté. On la perçoit comme la plus belle femme au monde. Cette pensée constitue un état d'extase et d'admiration associé à toute l'importance qu'a notre aimée pour nous. Au moment d'un échange d'affection, elle est tout particulièrement la plus belle, la plus intelligente. la plus fine, la plus douce, la plus gentille pour soi. En d'autres mots, les pensées qui nous habitent sont très valorisantes pour elle.

Au cours d'un échange d'affection, des images positives concernant notre "partenaire" surgissent spontanément dans notre esprit. Cette imagerie continue à solliciter la programmation pour nous faire poser des gestes automatisés de douceur et de tendresse. La valorisation se fait ainsi spontanément quand on s'abandonne émotionnellement à son amoureuse.

Un geste tendre ne se définit pas par la manière dont on déplace ou on appose ses mains sur le corps de sa "partenaire" (sic), mais plutôt par ce qu'il dégage comme émotions. Par la tendresse, on transmet des émotions de bien-être en touchant son corps. Notre corps peut alors se comparer à un contenant rempli de nos émotions et nos mains, à des becs verseur d'où s'écoulent celles-ci. Nos mains, en plus de transmettre les émotions, captent celles de nos êtres aimés. Elles agissent comme des antennes émettrices et réceptrices. Comme avec les cordes vocales pour la communication verbale, on s'exprime émotivement avec les mains; et parce qu'elles ont une sensibilité plus grande que le reste du corps, elles peuvent détecter une plus grande variété de sensations sur un plus grand écart d'intensité.

Comme un geste tendre constitue un déversement de nos émotions vers le corps de notre "partenaire", il lui procure une dose de bien-être. De ce bien-être, elle réagit aussi par des gestes tendres et émotifs à notre égard, ce qui nous rend euphorique. Un geste tendre dégage une chaleur humaine. Celle-ci est une expression se référant à deux aspects, soit à la chaleur que dégage le corps et à une qualité que la communication émotionnelle peut avoir: un geste rude est plutôt froid alors qu'un geste tendre est chaud. Un geste froid transmet un message émotif d'insécurité et de malaise, ce qui implique un blocage nous empêchant de se livrer émotivement à l'autre alors qu'un geste chaud provoque un état de confort et de sécurité pour la personne qui le reçoit. C'est par notre chaleur humaine que notre femme ressent que nous nous abandonnons émotivement et par la suite, se sentant ainsi sécurisée, elle peut s'abandonner à son tour. On peut donc dire que la chaleur humaine est responsable de l'enclenchement d'un comportement affectueux.

Les femmes nous procurent une sensation de bien-être qu'elles seules peuvent nous faire vivre.

Maintenant il  va falloir publier un texte à l'honneur du pelotage, si diabolisé par notre sinistre, névrosée, et insociable époque

il fut un temps où la communication entre les êtres on trouvait ça normal ; maintenant on trouve ça criminel !

08/10/2025

L'évolution perverse de la modernité

Christian Combaz l'a bien vue

et souvenez-vous de ce que nous dit Zygmunt Bauman sur la "modernité"

04/10/2025

vive l'école à la maison la liberté et l'humanisme !

https://zerhubarbeblog.net/2020/10/02/lenfance-ce-cavalie...


le gouvernement est en train de DETRUIRE VOS ENFANTS ! et ça ne vous fait même pas frémir ? https://reseauinternational.net/au-secours-mesdames/  vous ne réagissez pas ? vous ne résistez pas ? vous laissez faire cette ignominie qui va les détruire à vie ?

C'est la condition sine qua non de la civilisation et du refus du fascisme et du totalitarisme, et des valeurs républicaines !

ça commence par les cookies que certains sites internet injectent DANS Vos ordinateurs, et si les gens adceptent passivement (principiis obstat et finem respices) ça devient les smart dust, et les vaccins fascistes; ceux qui n'y croient pas, docile croyants de leurs maîtres le regretteront quand il sera trop tard !

 

Oui, c’est évident que l’école à la maison se situe hors cadre. Et cela est incompatible avec le programme de ce gouvernement mondial qui se met en place. Et les vaccinations obligatoires ne sont simplement que les premières pierres de ce programme d’asservissement des individus, mais aussi de réduction de l’humain (voir l’article de M.F. de Meuron « Voulons-nous vraiment être des humains réduits ?)
Il n’est pas question de laisser la moindre parcelle de de prairies fleuries et naturelles qui pourrait créer des individus qui pensent par eux-même et qui seraient déconnectés du conditionnement obligatoire du gouvernement mondial/national !
Et Macron est le fer de lance de ce mouvement en France. Mais il s’est bien entouré d’une équipe dévote et partisane.
L’éducation nationale est infiltrée au plus haut niveau et tous(tes) devront bientôt s’y soumettre, de la même manière que chacun doit se soumettre au masque et au vaccin comme autrefois les allemands à l'obligation du salut hitlérien ! ou à leur transformation en Rhinocéros, n'est-ce pas Monsieur Ionesco ?

Comme le montrera un reportage belge qui va suivre prochainement sur ce blog on va en arriver à ce qu'il va falloir rompre complètement avec la société et vivre dans des catacombes, la résistance passive ne suffit plus il faut entrer dans le maquis la guerilla ouverte !

15/09/2025

Avec quels auteurs faisait-on étudier le français dans les années 50 et 60 ?

La lecture des vieux manuels scolaires (j'espère que vous avez conservés les vôtres !) est enrichissante et pleine d'enseignement.
Ainsi si on rouvre les grammaire d'avant 1965 non seulement on redécouvre des textes délicieux et qui des fois font réfléchir (j'en parlerai peut-être une autre fois), mais par exemple on peut étudier quels étaient les écrivains sur lesquels se basait l'enseignement de la grammaire aux enfants des classes du premier cycle des lycées et collèges, entre, disons 1938 (et sans doute avant), et environ 1960, et même au-delà.
Je les ai recensé et en ai fait un tableau, agrémenté de quelques liens à la Wikipédia permettant de se documenter sur les noms les moins connus par contre j'ai du faire disparaître la colonne où étaient indiqués les auteurs d'origine populaire, à la suite des noms j'ai du mettre à la main le total des occurrence de leurs textes parmi les extraits cités dans la grammaire.
liste des auteurs utilisés dans la grammaire « Souché-Lamaison pour les classes de sixième, suivant les programmes du 14/4/1938, et d’octobre 1944. (noms de l'auteur suivi du nombre nombre de textes cités)

Edmond About 1

Jean Aicard 1

Marguerite Audoux 8

Henri Bachelin 2

Balzac 4

André Baillon 1

Auguste Bailly 2

Théodore de Banville 1

René Bazin 13

Maurice Bedel 1

Pierre Benoît 5

Boileau 1

baptisto Bonnet 1

Henry Bordeaux 2

Maurice Bouchor 1

Paul Bourget 2

Léonce Bouliaguet 1

René Boylesve 2

Robert Brasillach 2

Buffon 3

Chateaubriand 10

Gaston Chérau 3

Léon Cladel 1

Georges Clémenceau 1

Colette 5

Maurice Constantin-Weyer 1

Corneille 5

Alphonse Daudet 34 (le plus cité, et de loin !)

Lucie Delarue-Mardrus 1

Maurice Donnay 1

Roland Dorgeles 1

Georges Duhamel 4

Victor Duruy 1

Erckmann-Chatrian 10

Jean-Henri Fabre 1

Emile Faguet 1

Claude Farrère 4

Geneviève Fauconnier 1

Fénelon 3

Gustave Flaubert 11

Maurice Fombeure 1

Anatole France 23

Eugène Fromentin 4

Lucien Gachon 1

Marie Gasquet 1

Théophile Gautier 4

Maurice Genevoix 3

Marie Gevers 1

André Gide 1

E. et J. de Goncourt 2

Julien Green 1

Emile Guillaumin 3

Jean-Marie Guyau 1

Louis Hémon – (« Maria Chapdelaine ») 3

José-Marie de Hérédia 1

Victor Hugo 13

Edmond Jaloux – « Fumées dans la campagne » 1

Jean Jaurès 2

Camille Jullian 1

La Fontaine 10

André Lamandé 1

Lamartine 9

Jean de La Varende 1

Henri Lavedan 1

Ernest Lavisse 1

Ernest Legouvé 1

Camille Lemonnier 3

Eugène Le Roy 2

Daniel Lesueur 1

Pierre Loti 5

Maurice Maeterlinck 1

Maurice Magre 1

Hector Malot 1

René Maran 1

Maurice Mardelle (1886-1948 charpentier poète) 1

Jules Marouzeau (« Une enfance ») 2

Roger Martin Du Gard 4

Guy de Maupassant 7

François Mauriac 1

Gabriel Maurière 1

Mérimé 1

Jules Michelet 5

Frédéric Mistral 4

Molière 4

Montesquieu 1

Emile Moselly 10

Musset 2

Jean Nesmy (Henri Surchamp) 6

Pol Neveux 1

Gaston Paris 1

Louis Pergaud 5

Ernest Pérochon 2

Joseph de Pesquidoux 6

Charles-Louis Philippe 3

Emile Pouvillon 1

Racine 2

Nicolas Rambaud 1

Jules Renard 1

Henri de Régnier 3

Romain Rolland 9

Jules Romains 2

J.-J. Rousseau 5

Romain Roussel 2

Claire Sainte-Soline 4

Albert Samain 1

George Sand 10

Bernardin de Saint-Pierre 1

Madame de Sévigné 4

Charles Silvestre 4

Jules Simon 1

Sully-Prudhomme 2

Taine 4

J. et J. Tharaud 7

André Theuriet 20

Marcelle Tinayre 1

Jean Tousseul 1

Jules Vallès 1

Maxence van der meersch 1

Vigny 2 (ci-dessous la maison du berger, relisez ce poème incontournable !)

Lozère 1950 gizerac_cabane_du_berger.jpg

Raymonde Vincent 5

Voltaire 6

Emile Zola 6

Si on lit toutes leurs biographies (ça vaut le coup d’en prendre le temps je vous l’assure, il y a des choses et des êtres à découvrir) on découvre d’abord qu’il y a une majorité d’écrivains régionalistes et spécialisés dans la peinture de la vie paysanne, c’est même le thème dominant, et aussi qu’il y a un nombre impressionnant d’auteurs d’origine populaire (domestiques, paysans, etc.) qui ont eu la chance de devenir écrivains, célèbres, et souvent ont décrit la vie de leur enfance.
Une chose aussi remarquable quand on lit (pas forcément les extraits présents sur le livre de grammaire, mais on en trouve d’autres sur Internet aussi) les textes de ces auteurs de cette époque c’est le soin et la sensibilité extrême, le style fin précis et pur dans lequel ils écrivent, y compris ceux qui n’ont au départ reçu aucune instruction littéraire et sont d’origine populaire, on devine là entre autre la dégradation du niveau de l’enseignement : combien des lycéens d’aujourd’hui sauraient écrire avec tant de soin et d’expressivité. C’est aussi l’époque, la seule dans toute l’histoire littéraire, entre l’aveuglement/indifférence des siècles aristocrates de salon et celui du siècle machiniste et pédant, où s’est développé et a été cultivé au plus haut point, l’émotion et la sensibilité aŭ choses, aŭ impressions, aŭ paysages, etc.
C’est également la grande époque de la peinture de paysage, ce n’est pas un hasard. Et de la poésie de la nature.

Lisez ces quelques phrases d’un fils de domestiques, devenu écrivain anti-clérical, Eugène Le Roy, savourez :
http://pagesperso-orange.fr/zep.saint-aulaye/double/elero...

02/09/2025

On ne voit plus jamais d’enfants courir dans les rues. C’est un très mauvais signe.

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Avant partout il y avait des enfants qui couraient ; maintenant on n’en voit plus un seul !

ça fait vraiment sinistre et surréaliste.

 

(Quand aux adultes ils ne savent plus courir, ils se traînent, lourdement ! c’est fou, on les voit partout - eux ! -  mimer rituellement des gestes de course en guise de récitation du rosaire (oui, c'est idéologiquement et socialement ce qui tient lieu de nos jours du rosaire des temps catholiques), mais c’est lamentable.)

Maintenant les enfants sont déjà éteints, il n’y en a plus un seul qui courre (c’est un signe ! un enfant ça court plus naturellement que ça ne marche, pour qu’on soit arrivé à les « dresser » à ce point c’est qu’ils sont vachement matés et détruits )

C’est frappant, avant les enfants étaient frais, animés et espiègles, maintenant les rares, très très rares, "presque pas du tout" comme disait Marcel Amont, enfants qu’on voit encore parfois ont l’air tout soumis et ratatinés

( c'est pas comme à Cuba https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... )

 

 

autre problème : on ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.

On ne voit plus non plus d’enfants se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.

 

et comme j'ai déjà et déjà dit et redit, retrouver "un peu d'bon sens" dans ce marécage :

https://ru-clip.net/video/ghEkDQcu5Yo/dieudonn-eacute-gil...

3/9/2021 Déjà depuis plusieurs décennies on avait supprimé les églises, les gares, les hôtels, les commerces, fait mourir les cafés. Maintenant tout est disparu et interdit, il ne reste plus rien, les villes ne sont plus que de vastes camps de concentration et des cimetières sous les éclairages urbains et les caméras de vidéosurveillance.

voilà comment étaient les villes autrefois, vous voyez combien la civilisation humaine a perdu ....

Enfant-Fille-et-la-corde-a-sauter-par-Lester-Talkington-en-1950.jpg

30/08/2025

Pessoa

Fernando Pessoa : "tuer le rêve, c'est nous tuer nous-même"