Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

28/07/2021

non ce n'est pas de l'humour, non ce n'est pas de la provoc, non ! C'est de la réflexion tout à fait sérieuse et poussée

*

31-7-740x431.jpg

l'auteur de cette affiche, ce n'est pas de l'humour ! c'est tout à fait sérieux, informé et réfléchi, c'est le fruit d'une longue et pertinente étude de l'histoire, de la LUTTE DES CLASSES, de la psychologie humaine, du bon   sens  (comme chez LA Fontaine par exemple), si vous vous penchez un peu sur le problème vous y parviendrez aussi.

comme les livres de Michel Weber, d'Ariane Bilheran, de Michael Paraire, de Zygmunt Baumann, de Marx, de Bertholt Brecht, du Pr. Perronne, de tous les historiens scientifiques, psychiatres, et autres analystes sérieux,  les films d'olivier Probst, ou de Jean-Jacques Crèvecoeur,    c'est quelqu'un d'informé qui a réfléchi et bien compris.

 

souvenez-vous ils se disaient c'est provisoire ce n'est pas si grave.jpg

https://reseauinternational.net/lallocution-du-president-...

et il n'y a pas que Bertholt Brecht, Churchill dans un discours de 1948 a dit "ceux qui ne sauront pas tirer les leçons de l'histoire seront condamnés à la revivre"

 

voilà ! dans ce fascisme 2.0 (de même que dans le fascisme 1.0 des années 30) il y a un aspect lutte des Classes
(Brecht : le fascisme c’est le visage que prend la démocratie bourgeoise par temps de crise » TJ Dunning dans son livre de 1865 trade-unions and strikes » « si le profit est suffisant le capital peut s’employer partout, 20% garantis : il s’échauffe, 50% il devient d’une témérité folle, 100% ? il foule aux pieds toutes les lois humaines, 300% et il n’est pas de crime qu’il ne puisse commettre »
Mais aussi un aspect psychopathologique, « Tout pouvoir rend fou, tout pouvoir rend fou absolument » (Lord Acton) ET idéologique. La montée de cette construction idéologique on meut la percevois à travers plein de petits signes et témoignages (pais pour ça il faut avoir toute une vie de lectures historiques littéraires, idéologiques, derrière soi ! ça ferait un bon sujet de thèse pour un historien, une thèse de 600 pages minimum !) à travers tout le XIXème siècle.
Et puis comme chacun sait on en a subit un accès aigu à partir de la réaction mussolinienne aux grèves générales italiennes de 1919 et 1920 et la suite, bref disons dans les années 30. Mais après 1945 on a refusé de comprendre la cause de tout ça !!!!! on a « poussé la poussière sous le tapis, et cherché à se rassurer en disant « Hitler était n fou ! » c’est faux ! Hitler et tous les idéologues et médecins autour de lui était la conséquence logique de tout un siècle de pensées et de pratiques, et du progrès des techniques, qui Zygmunt Baumann le sait , rend fou « quand il n’y a rien pour le brider ». Et les nazis comme une sorte d’extra-terrestres venus d’une autre planètes !!! Churchill dans un discours de 1948 a dit que « ceux qui ne sont pas capables de tirer les leçons de l’histoire, seront condamnés à la revivre », et voilà ! c’est ce qui arrive.
Maintenant tout ça mériterait tout un livre de réflexion. Certains les écriront, certains on déjà commencé, tel Michel Weber

https://ruclip.com/video/lA4zhUGhBjI/covid-le-soul%C3%A8vement-des-peuples-devient-mondial.html     "venez avec  des drapeaux français, rien que ça" qu'il dit. Et des drapeaux rouges ? on a le droit ? C'est pourtant basique et évident,  qu'il s'agit d'une lutte des classes, contre le grand capital international, Big Pharma et son Business-plan, Klaus Schwab et sa Grande Réinitalisation.New World Order de mise en esclavage  2.0 des travailleurs ! D'ailleurs Philippot lui-même dit bien qu'il s'agit de "l'Oligarchie". Donc ça irait mieux en le disant. A-t-il tellement peur de la répression de classe des laquais du grand capital ?

27/07/2021

lettre poignante à partager


 · FRANCE, PAYS DES LUMIÈRES ÉTEINTES 
Mon enfant, Je t’écris cette lettre que tu ne liras sans doute pas, car je ferai en sorte que tu ne naisses pas. Par amour et responsabilité. Et même si j’aime énormément ta maman et que j’aurais rêvé que tu découvres cette merveille qu’est la vie et ce monde qui est si beau, te faire vivre dans cette société si immonde qu’on te prépare, toi qui n’as rien demandé, aujourd’hui, non, je te le refuse. 
Et quand tu ne liras pas cette lettre, tu comprendras mon choix. Crois moi, mon enfant, j’aurais adoré que tu puisses connaître ce que j’ai connu dans les années 50 et encore dans les années 70. L’insouciance. Le partage. L’ouverture. La famille unie. La culture accessible au plus grand nombre, et j’en passe… Et voir tes yeux émerveillés. Mais non, cela sera impossible. Car depuis quelques mois, je vois notre beau Pays basculer dans l’angoisse. 
Le chacun pour sa gueule. Les déchirures familiales. La fermeture. La culture sanctuarisée (et depuis longtemps déjà réservée aux plus riches ! le TNP ,  Jean Vilar, les stages musicaux à Tillloy-les-Moflaines, Malraux, c'est loin !)… Et ainsi, vois-je, voit-on, depuis quelques mois, des dérives sociétales majeures. Dangereuses. Irréversibles ? Car oui, mon enfant, sous couvert de sanitaire, gentiment on glisse vers le totalitaire.
Sous couvert d’idées non partagées, on ne cherche plus à discuter. Et sous couvert d’économie, on n’a plus aucun mal à piétiner la déontologie.
Par exemple, que dis-tu de cela ? Hier, dans une bibliothèque, un lieu de culture, un homme d’une cinquantaine d’années a été expulsé par des policiers. 
Son crime était immense, il n’avait pas apporté la preuve, à l’entrée du lieu, que son corps était « sain ». Pareil que les juifs autrefois. Coupable, levez-vous ! En même temps, à la télévision, de jeunes gens de plus ou moins mon âge étaient interviewés. Ils étaient beaux, insouciants, avec les dents propres (comme les anti-chavistes !) Sans doute même qu’ils sentaient bon. Et entre deux rires bêtas, ils exprimaient leur joie immense d’être assis dans ce bar qui leur offrait une bière parce qu’ils avaient reçu leur première dose de vaccin. Après tout, si se faire injecter permettait d’avoir une bière gratos, pourquoi se priver ? 
Sans doute, même, avaient-ils partagé, et c’était bien normal, cette joie avec leurs followers et avaient-ils reçu des centaines de likes pour cela… C’était bien normal, oui, car ces jeunes gens étaient tout comme il fallait. Ils ne lisaient pas, s’étaient fait vacciner pour une vraie raison sanitaire, retourner au bar, et donc, ils étaient « sains ». Champagne du pauvre.
Bière. Aux insouciants la belle vie.Pendant ce temps de déliquescence, dans un temple de la démocratie qui s’appelle l’Assemblée Nationale, la vie parlementaire suivait son cours. Un projet de loi controversé était discuté, et à chaque tentative d’amélioration de celui-ci par différents amendements proposés par les différentes oppositions (certaines, nombreuses, pleines de bon sens), la majorité rejetait en bloc et sans écoute chaque proposition libertaire et adoptait en revanche chaque proposition liberticide. 
Ainsi, par exemple, était adopté un texte expliquant que désormais, il serait possible de licencier quelqu’un si la personne ne présentait pas de « pass sanitaire » à son employeur. Il y a six mois, pour une représentation et alors que j’allais, suite à celle-ci, me trouver en contact avec une personne fragile, je demandais, par prévenance, responsabilité et altruisme, s’il était possible que chacun des comédiens en présence au travail avec moi effectue un test PCR afin d’être certain de ne pas transmettre le virus à ladite personne fragile… 
Mon employeur m’avait alors rétorqué que cette demande était limite fasciste. « L’employeur n’a pas à connaître la santé de ses employés, Arnaud, car il y a une chose sacrée en France, c’est le secret médical. On n’a ni le droit de ne pas embaucher ni de licencier quelqu’un pour motif de santé. Ta demande est scandaleuse et irrecevable. »… 
Aujourd’hui, on aura désormais le droit de virer quelqu’un pour motif de santé. Autres temps, autres mœurs. Et c’est ainsi que le serveur qui travaille en bas de chez moi me disait la semaine dernière et alors qu’il refusait le vaccin, c’est ainsi, donc, que ce serveur me disait, les yeux pleins de larmes montantes, qu’il s’était fait vacciner à contre-coeur, qu’il en avait honte, mais qu’il avait trop peur de perdre son job, alors…
Toujours pendant que nos bons souriants buvaient leurs bières, à l’Assemblée, alors qu’elle avait d’abord était rejetée, était finalement rediscutée pour être adoptée en deuxième lecture l’interdiction d’aller en EHPAD ou en hôpital sans « pass sanitaire » valide, et tant pis pour les familles des proches en fin de vie. De toute façon, mourir seul ou accompagné, quel intérêt pour le mourant et la famille dès lors que ce n’est qu’une question de jours ? 
Crevez, il n’y a plus rien à voir.Enfin, (oui, mon enfant ce n’est pas fini !), était acceptée la proposition d’imposer un « pass sanitaire » aux citoyens pour pouvoir aller voter, là où le même « pass sanitaire » ne serait pas imposé aux Sénateurs se rendant au restaurant du Sénat, ni aux Députés se rendant à l’Assemblée Nationale, le Ministre ayant eu peur que cela soit anticonstitutionnel puisque cela en priverait certains, de Députés, peut-être, de pouvoir voter… 
Et par « pass sanitaire » pour les citoyens, dans le cas présent, pour les élections, c’est vaccin ou test PCR déremboursé à 50€ le test, soit 100€.Oui, mon enfant, tu lis bien ; désormais, dans cette démocratie qu’est la France, si tu veux voter, ton choix sera simple, soit tu seras vacciné, soit il te faudra payer 100€.Et je m’arrête là, mais il y a encore plein d’autres choses. Et comme je t’aime, je n’ai préféré te faire qu’un concentré du meilleur…
Alors je sais, mon enfant, si un jour tu naissais, lisais ces mots et vivais dans cette société que nous t’avons construite, tu me dirais : « mais Papa, la population, les gens, ils ont fait quoi pour éviter cela ? Et puis, ce n’est pas inconnu puisque tu as vu tout cela en direct à la télévision, c’est donc que l’information est accessible… Dis, Papa, vous avez fait quoi ? Vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas… ». Alors, je te dirais, en baissant les yeux de honte :
« Mon enfant, rien. Nous n’avons rien fait. On a laissé faire. Et tout est passé, sans grand remous. Certains, dont je fais partie, ont bien tenté d’alerter, mais en vain. Car ils faisaient un truc horrible, ces gens qui tentaient d’alerter, ils pensaient. Et ça, ça faisait chier plus qu’autre chose. La France, Pays des Lumières ne voulait plus réfléchir. Et nous sommes ainsi devenus le Pays des Lumières éteintes. »Tu serais alors légitimement outré et tu me demanderais ce que firent les centaines, les milliers d’artistes… Ceux qui crient au moindre taulé, pour un oui, pour un non. 
Avec légitimité parfois. Parfois, non, mais ceux qu’on entend régulièrement. Qu’ont-ils fait, ces artistes ? Qu’ont-ils fait les directeurs de lieux face à ces directives ? Et là encore, je te dirais « Rien, mon enfant. Aucun ne prit réellement la parole
Ils appliquèrent les décrets ségrégationnistes et communautaristes sans mot dire. De peur de se faire griller sans doute. » (comme en 40...)  Coûte que coûte ils voulaient sauver l’économie et avalant des couleuvres, ils acceptaient tout, tranquillement sans bouger. Sur leurs théâtres, dans les textes défendus par leurs artistes, dans leurs notes d’intentions, on lisait des belles choses sur la Révolution, sur la nécessité d’aller contre les oppressions, l’ouverture et l’accessibilité aux publics empêchés et tout le blabla. C’était beau, ça faisait bien, c’était chic. 
Mais dans les faits, nombreux furent ceux qui jouèrent ce triste jeu de l’oppression, refusant en conscience à une partie de la population l’accès à leurs lieux, les privant de tout ce qu’ils disaient défendre. Pouvait-on leur en vouloir ? Oui. Et non.Voilà, mon enfant, ce que je voulais te dire, aujourd’hui.Tu ne naîtras pas car j’ai honte de te faire naître dans cette société. Et qu’avec tout l’amour que je te porte avant même que tu ne sois né, c’est un acte d’amour que de ne pas vouloir t’offrir « cela ».
Tu sais, il faut que tu aies conscience d’une chose, c’est que ton arrière grand-père a été, pendant la Seconde Guerre Mondiale, un très grand résistant. Et coule dans mes veines le flot de ses combats. Alors puisqu’il paraît que nous sommes en guerre, sois rassuré, mon enfant, je vais me battre pour toi. Pour un jour pouvoir te raconter tout cela si tu venais, malgré tout, à naître. 
Et surtout, pouvoir me regarder dans une glace.En attendant, comme le dialogue et l’échange des idées n’est plus possible dans ce pays sans que l’invective et le boycott menacent, mais qu’il m’est impossible de ne pas te témoigner ce que, de mon temps, j’ai vu et n’ai pu empêcher, j’ai donc décidé, mon enfant qui ne naitra pas, de t’écrire cette lettre.Cette lettre que tu ne liras pas


Ces gendarmes ne sont plus humains (ils ne l'ont jamais été ! mais bien sûr, comme dans toute époque fasciste ça devient encore pire) Ils ne réfléchissent plus. Ils agissent comme des assassins. La milice est de retour Nos grands parents sont en train de se retourner dans leur tombe


Philippot, le plus proche du cœur  français
0039.gif  :Je le redis, j’ai ré-adhéré cette semaine,
Ma femme a adhéré, mes collègues…
Il faut soutenir financièrement si possible !!
Bravo à vous Florian et bravo à tous ceux qui soutiennent les Patriotes !!

Droite, gauche, peu importe, tous contre l'Etat bourgeois ! Mais... il faut une suite, pas simplement l'abolition du contrôle numérique, il faut que le peuple prenne le pouvoir, le peuple doit s'emparer de l'Etat pour mettre en place une vraie démocratie et organiser la production industrielle avec la mise en place de conseils ouvriers/salariés. Il faut lire les conseils ouvriers d'Anton Pannekoek.

15/07/2021

La Liste de Chicago nous menace toujours plus - c'est la "surproduction du pouvoir"

C'était la liste de 1922 qui répertoriait les   "personnes socialement inaptes » et stérilisables"

« Est socialement inapte toute personne qui, par son propre effort, est
incapable de façon chronique, par comparaison avec les personnes normales,
de demeurer un membre utile de la société. (.) Les classes sociales d'
inaptes sont les suivantes :
1) les débiles mentaux ;
2) les fous ;
3) les
criminels (y compris les délinquants et dévoyés) ;
4) les épileptiques ;
5)
les ivrognes ;
6) les malades (tuberculeux, syphilitiques, lépreux, et

autres atteints de maladies chroniques.) ;
7) les aveugles ;
8) les sourds ;

9) les difformes ;
10) les individus à charge (y compris les orphelins, les

bons à rien, les gens sans domicile et les indigents). »
(Rapport du
laboratoire psychopathique du Tribunal municipal de Chicago, 1922, cité par
A. Pichot in La société pure, p. 215)

Appliquer la « sélection » au troupeau humain

Avant même l'arrivée d'Hitler au pouvoir, dans nombre de pays occidentaux,
les sourds de naissance constituaient déjà une des cibles privilégiées de l'
eugénisme (eugenics en anglais), la « science » des « bonnes naissances »
(du grec eugénès, bien né). Inventée en 1883 par Francis Galton, cousin et
ami de Darwin, l'eugénisme se voulait l'application scientifique du
darwinisme et de la génétique à la société humaine. Traditionnellement, on
distingue deux formes d'eugénisme ; un eugénisme négatif visant à entraver
la prolifération des « inaptes » (les déficients mentaux, physiologiques,
etc.), et un eugénisme positif visant à favoriser la reproduction des plus
« aptes » (les génétiquement conformes). Mais dans les deux cas, il s'agit
en fait d'un seul et même projet de « biologie politique » : améliorer le
troupeau humain en le soumettant à une sélection artificielle, basée sur des
critères « scientifiques » (la qualité des gènes). L'eugénisme, c'est le
projet absurde, mais rationnel, d'une « biologie » appliquée à la résolution
des problèmes sociaux et politiques. Interprétés comme des symptômes d'une
dégénérescence raciale, la pauvreté, le crime, les maladies, la déviance,
doivent faire l'objet d'un traitement médical approprié.

Les premières législations eugénistes apparaissent aux Etats-Unis dès 1907
(Indiana) et en Europe à partir de 1928 (Suisse et Danemark), donc bien
avant les premières lois nazies (1933). Ces législations donnent lieu à un
véritable activisme « médical » : internements, stérilisations, castrations,
avortements forcés, et. premières « euthanasies ». André Pichot, philosophe
et historien des sciences, le démontre avec une grande clarté dans son
dernier livre : « Hitler n'a strictement rien inventé, il a mis en ouvre,
jusqu'à leur aboutissement logique, des processus qui avaient été imaginés
par d'autres que lui, bien avant lui. Et il les a étendu aux juifs pour qui
ils n'avaient pas été initialement conçus » (La société pure « De Darwin à
Hitler », éd. Champ Flammarion, 2000).

Explorer l'histoire des sourds sous le troisième Reich, c'est donc forcément
s'interroger sur la place qu'ils occupent dans le programme d'hygiène
raciale nazi. Témoins sourds, témoins silencieux constitue une véritable
enquête historique. Un montage serré, très dense, combinant interventions de
spécialistes, utilisation de documents d'archives et témoignages de sourds,
permet de resituer la persécution des sourds par les nazis dans un cadre
plus général : la mise en ouvre progressive, de 1933 à 1945, d'un plan d'
extermination des « génétiquement inaptes » ; les malades mentaux, les
handicapés, les homosexuels, les « dégénérés ». A partir d'un sujet en
apparence très étroit, l'extermination des sourds, Stéphane Gatti et
Brigitte Lemaine réussissent à interroger ce qui dans la biopolitique nazie
ne relève pas de l'antisémitisme mais d'une autre idéologie meurtrière : l'
eugénisme, idéologie partagée alors par l'ensemble des pays occidentaux
(nous y reviendrons plus loin). On ne peut comprendre le caractère inédit et
radical de l'antisémitisme nazi sans le rapporter à la logique eugéniste qui
le traverse de part en part, et en fait un phénomène hybride, quelque chose
entre la haine millénaire du Juif et le « génétisme » moderne (la
discrimination des « génétiquement inaptes »).

La rationalité du « mal »

Le Kampf d'Hitler, c'est d'abord un combat pour la « santé » de la race
aryenne, une lutte qui se situe, et c'est là sa nouveauté radicale, sur le
plan biologique (« Mein Kampf », Mon combat, manifeste d'Hitler). Le pouvoir
nazi s'exprime dans une langue médicale. L'existence de « tribunaux de santé
héréditaire » (1700) où siégeaient des médecins, de « certificats de
stérilisation », d'une « police de l'hygiène », d'« instituts d'
uthanasie », tout cela témoigne de l'emprise exercée par la médecine sur l'
appareil d'Etat nazi.

(ça vous rappelle pas l'époque actuelle ?...

Si le Troisième Reich n'était pas un Etat de droit,
cela ne veut pas dire pour autant qu'il fonctionnait en dehors de toute
légalité. Bien au contraire, c'était une sorte d'Etat médico-légal où tout,
y compris les pires atrocités, était soumis à des procédures minutieuses, à
des formulaires détaillés, à un méticuleux contrôle juridique, administratif
et médical. Il n'y a pas d'Etat totalitaire sans le soutien d'une
bureaucratie moderne et efficace, d'une police bien organisée, d'un système
d'identification des citoyens fiable, de bases de données médicales,
sociales, politiques (indispensables pour le recensement des Juifs, des
communistes, des « anormaux ») régulièrement alimentées, de techniques de
répression bien rôdées (camps d'internement, placement d'office en hôpital
psychiatrique, bagne). « Les fascismes a utilisé et étendu
les mécanismes déjà présents dans la plupart des autres sociétés. Malgrétoujours
leur folie interne, ils ont, dans une large mesure, utilisé les idées et les
procédés de notre rationalité politique », explique Foucault dans un de ses
entretiens (« Le sujet et le pouvoir », in Dits et écrits IV). La « banalité
du mal » dont parle Hannah Arendt (cf. Eichmann à Jérusalem : rapport sur la
banalité du mal, éd. Folio) s'inscrit donc dans une rationalité politique
que le nazisme pousse à son paroxysme. Il y a une pathologie propre à nos
sociétés technologiques avancées, une sorte de « surproduction de pouvoir
que le stalinisme et le fascisme ont sans doute manifestée à l'état nu et
monstrueux » (Conférence de Foucault : « La philosophie analytique du
pouvoir », Dits et écrits III).

Le Troisième Reich n'a pas détruit les structures juridiques et
administratives qui lui préexistaient, il les a juste reconverties à son
profit en y injectant sa « biologie raciale ». Jean-Pierre Baud, historien
du Droit, caractérise le régime nazi par la mise en place d'un « système
parfait de légalité scientifique » où « les juristes étaient conviés à faire
fonctionner, en tant que juges (un juriste contre deux médecins) et avocats,
des « tribunaux de santé » chargés de prononcer des «
condamnations-diagnostics » pour les cas relevant de la stérilisation » («
genèse institutionnelle du génocide » in La Science sous le Troisième
Reich). La médecine - sa norme (le partage du normal et du pathologique),
son langage, ses experts - était indispensable au bon fonctionnement et à la
légitimation de la machine à tuer nazie. Tout était très légal et très
sanitaire ! Stérilisations, avortements forcés, gazages, crémations étaient
des « procédures » soumises en permanence au contrôle médical.

Calquée sur le modèle de la loi eugéniste californienne de 1909, la première
loi nazie traduit bien l'importance de la médecine dans le système politique
et idéologique nazi. C'est une véritable ordonnance médicale : « Loi sur la
prévention des descendances atteintes de maladies héréditaires ». Elle fut
votée le 14 juillet 1933 et mise en application le 1er janvier 1934. En
voici le premier article (à rapprocher de la liste des personnes
stérilisables établie par le tribunal de Chicago en 1922 : lire encadré
ci-contre).

« Toute personne, atteinte d'une maladie héréditaire, peut être stérilisée
au moyen d'une opération chirurgicale si, d'après les expériences de la
science médicale, il y a lieu de croire que les descendants de cette
personne seront frappés de maux héréditaires graves, mentaux ou corporels.

Est considérée comme atteinte d'une maladie héréditaire grave toute personne
qui souffre des maladies suivantes :

Débilité mentale congénitale ; schizophrénie ; folie circulaire ; épilepsie
héréditaire ; danse de Saint-Guy héréditaire ; cécité héréditaire ; surdité
héréditaire ; malformations corporelles graves et héréditaires. Peut être
aussi stérilisée toute personne sujette à des crises graves d'alcoolisme ».

 

La stérilisation, un principe d'hygiène raciale

A la lecture de cette loi, on pourrait croire que la stérilisation se réduit
à un banal acte thérapeutique. Dans Témoins sourds, témoins silencieux,
Horst Biesold, un spécialiste de l'histoire des sourds, rappelle que «
toutes les victimes de stérilisation sont passées par la mort psychique ».
Stériliser, c'est un euphémisme médical qui recouvre un acte criminel, c'est
une castration sophistiquée, une éviscération soft ! Elle aura beau être
réalisée sous anesthésie, avec des instruments aseptisés, par des hommes
portant des blouses blanches et des gants de latex, une mutilation restera
toujours une mutilation. La violence chirurgicale de la stérilisation
compromet de manière irréversible l'intégrité physique d'une personne. Les
séquelles psychologiques et organiques sont considérables. Pour les hommes,
les médecins SS procédaient à une vasectomie (ligature des canaux
déférents), pour les femmes, ils amputaient l'intégralité de l'utérus. Ces
opérations chirurgicales, qui entraînaient parfois la mort, étaient
réalisées aussi sur des enfants. Dans le documentaire, une sourde explique
comment elle a été contrainte avec son frère et sa sour, alors qu'ils n'
étaient encore que des enfants (entre 8 et 12 ans), à être stérilisés. Dans
les instituts pour sourds, des professeurs livraient aux hôpitaux des
classes entières à stériliser. A chaque fois que Horst Biesold se rendait
pour faire des recherches dans ces instituts, comme par magie, leurs
archives disparaissaient.

La difficulté qu'on a à reconstituer l'histoire des sourds sous Hitler n'est
donc pas liée au seul défaut de parole de ces derniers. Il y a aussi le
silence délibéré d'institutions qui ont souvent fait disparaître tout ce qui
pouvait les compromettre, tout ce qui pouvait révéler leur implication dans
la persécution de ceux qu'elles étaient sensées protéger. Si on sait qu'un
tiers des adultes sourds ont été stérilisés sous les nazis, on ne dispose
pas d'estimations fiables pour les enfants. Pour l'ensemble des personnes
dites malades mentales, handicapés, déviantes etc., c'est plus de 400 000
stérilisations qui ont été opérées. Il faut savoir que dans les hôpitaux(assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets)

psychiatriques, des sourds étaient souvent internés du seul fait qu'ils
étaient muets (ce n'est pas propre à l'Allemagne) ; ils étaient jugés «
idiots » (en anglais Dumb signifie à la fois muet et stupide). Le terme de
malade mental avait une acception très large, ce qui fausse les estimations
aussi bien pour les sourds que pour les dits « malades mentaux ».

En tant que concept et pratique hygiénique par excellence, la stérilisation
joue un rôle clé dans l'eugénisme nazi : la Rassenhygiene (hygiène raciale).
Stériliser cela peut signifier deux chose : 1) Supprimer la capacité de
procréer, rendre infécond. 2) Aseptiser, désinfecter, purifier par la
destruction des toxines et microbes. L'eugénisme opère la synthèse parfaite
de ces deux significations. Comment ? Par le renversement du principe même
de l'hygiène moderne. Fondée sur la micro-biologie de Pasteur, celle-ci vise
à prévenir les maladies par l'action sur le milieu de vie (assainissement
des lieux, pasteurisation des produits, stérilisation des objets). Avec l'
eugénisme, ce n'est plus le milieu (extérieur) dans lequel évolue l'
organisme qu'il s'agit d'assainir, de purifier, mais l'organisme lui-même (l
'intérieur) et au-delà de lui-même la race, l'hérédité, le sang qui coule à
travers tous les organismes individuels d'un même Volk (Peuple). Pour un
médecin nazi, stériliser c'est certes détruire la capacité de reproduction d
'une personne jugée « génétiquement inférieure », mais c'est surtout
prévenir une descendance « dégénérée », et donc stopper une infection qui
menace la pureté du sang aryen. L'eugénisme, ce magma de théories délirantes
(essentiellement anglo-saxones) sur l'hérédité génétique, permet de donner
bonne conscience au médecin : « Je ne stérilise pas un individu, se dit-il,
je soigne le peuple allemand ! ».

 

Tuer pour soigner

Faire de l'hygiène raciale un programme politique, c'est faire de la santé
du Volk (peuple) l'objectif ultime du gouvernement des hommes (hygiène vient
du grec hugieinon, santé). L'ennemi du peuple allemand n'est donc ni un
ennemi politique, ni même un peuple mais la « maladie ». Dans l'idéologie
nazie, le Juif c'est la figure, le phantasme, l'incarnation du mal
biologique. La lutte ne peut donc être qu'une lutte à mort, celle d'un
organisme sain contre les virus et infections qui le menacent. Il y a un
rapport nécessaire entre hygiène raciale et extermination, santé des Aryens
et « euthanasie » des « dégénérés » : on ne négocie pas avec une tumeur, on
l'élimine. La logique purificatrice du programme nazi de stérilisation
contient déjà en germe le génocide. En effet, dans l'extermination il s'agit
toujours d'empêcher la reproduction des « sous-hommes », mais cette fois-ci
en retranchant la vie elle-même et non plus seulement la faculté de se
reproduire. « Dans l'esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes
était indissociable de la stérilisation et de l'« euthanasie » des «
dégénérés » ; il s'inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires
destinées à préserver la race » (« Genèse institutionnelle du génocide »,
J-P. Baud in La science sous le troisième Reich, éd. Seuil). L'hygiène
raciale nazie va plus loin que l'eugénisme classique, elle ne se contente
pas d'inverser le principe de l'hygiène en l'appliquant à l'hérédité, elle
renverse le principe même de la médecine. Désormais, il faudra tuer pour
soigner, tuer pour vivre. Dans le documentaire de Brigitte Lemaine, Yves
Ternon (spécialiste de la médecine nazie) l'explique clairement : « L'
inversion morale des médecins nazis et surtout des médecins SS était telle
qu'ils tuaient en s'imaginant soigner la race allemande, le peuple allemand,
le sang allemand ! ». Ce que confirment les propos du docteur Klein, un
médecin SS qui supervisait des exécutions massives : « Mon serment d'
Hippocrate me dit de faire l'ablation d'un appendice gangréneux d'un corps
humain. Les Juifs sont l'appendice gangréneux de l'humanité. C'est pourquoi
j'en fais l'ablation » (« genèse institutionnelle du génocide » in La
Science sous le Troisième Reich, J-P Baud).

 

C'est en octobre 1939, que s'opéra le passage de la stérilisation à l'
extermination des « malades mentaux ». Hitler signa le décret secret suivant
: « Le Reichleiter (directeur) Buller et le docteur Brandt sont chargés d'
étendre les attributions de certains médecins, à désigner nominativement, en
vue d'accorder une mort de grâce (Gnadentod) à des malades qui dans les
limites du jugement humain et sur la base d'un examen critique de leur
maladie doivent être considérés comme incurables. » Dans le film de B.
Lemaine, Claire Ambroselli rapporte l'origine de ce décret à un livre que
lut attentivement Hitler alors qu'il était en prison, en 1923 : Die Freigabe
der Vernichtung lebensunwerten Lebens [La libéralisation de l'extermination
des vies indignes d'être vécues], un ouvrage écrit en 1920 par un juriste,
Karl Binding, et un psychiatre, Alfred Hoche. On y lit par exemple qu'« un
médecin doit avoir le droit d'utiliser l'euthanasie sur toute personne
inconsciente et sans conséquences légales » ; qu'« il existe des individus
qui sont sans aucune valeur pour la société. Parmi ceux-ci on peut classer
les pensionnaires des établissements pour idiots (les asiles) qui sont non
seulement sans valeur mais d'une valeur absolument négative » ; que « les
idiots incurables qui ne peuvent donner leur accord ni pour survivre ni pour
être tués devraient être tués ». Les nazis exauceront les voeux de ces
eugénistes au-delà de toute espérance.

L'opération secrète d'élimination des « inaptes » fut baptisée Aktion T4
parce que son quartier général se situait au numéro 4 de la
Tiergartenstrasse (rue), à Berlin. Témoins sourds, Témoins silencieux l'
analyse en détail. Pour plus de confidentialité, la responsabilité du
programme T4 était répartie entre trois entités séparées : le
Reichsarbeitsgemeinschaft Heil und Pflegeanstalten, le groupe de travail du
Reich sur les sanatoriums et les nurseries, qui avait pour objectif le
recensement des patients à éliminer. La Gekrat (Gemeinnützige
Krankentransporte), une société de droit privé chargé du transport, discret,
des patients vers les centres de gazage. Enfin, le Gemeinnützige Stiftung
für Anstaltspflege qui assurait dans les instituts d' « euthanasie » la
construction des chambres à gaz, des fours crématoires, la formation des
personnels et la gestion financière du programme T4.

« Euthanazie » : la préparation d'Auschwitz

Il y aura en tout six centres de mise à mort, chacun désigné par une lettre.
A pour Grafeneck, B et Be pour Brandenburg/Bernburg, C pour Schloss
Hartheim, D pour Sonnenstein et E pour Hadamar. C'est dans ces lieux
dénommés pudiquement instituts d'« euthanasie » (euthanasia : mort douce en
grec) que seront mises au point par les médecins SS les premières chambres à
gaz et fours crématoires. Initialement prévue pour les seuls malades dits
« incurables », la mise à mort (pas douce du tout !) fut étendue « aux
vieillards séniles, aux alcooliques, aux impotents, aux grabataires et aux
« asociaux » divers (indigents, vagabonds, prostituées, et autres) » (La
société pure, Pichot). Bien sûr, les malades juifs étaient systématiquement
éliminés.

Témoins sourds, témoins silencieux insiste à plusieurs reprises, et avec
raison, sur la responsabilité énorme des médecins dans l'industrie de la
mort nazie : « C'est évident que concevoir dans une institution médicale une
chambre à gaz, c'est la première phase d'un crime contre l'humanité qui
était déjà réalisé par les médecins ! » (Claire Ambroselli). Les médecins n'
étaient pas de simples fonctionnaires se contentant d'exécuter les
directives ; ils prenaient des initiatives, élaboraient des hypothèses et
des dispositifs, et les expérimentaient sur les cobayes humains qui leur
étaient confiés. Il y avait une véritable concurrence entre eux, c'était à
qui découvrirait le moyen de stérilisation, d'avortement ou d'élimination le
plus efficace et le plus économique.

L'opération T4, ce n'est pas un programme d'« euthanasie » mais la première
extermination de masse hitlérienne. Elle a débuté en effet bien avant le
lancement, en 1942, de la « solution finale » (l'élimination totale des
Juifs et des Tziganes). Selon le rapport rédigé en décembre 1941 par le
docteur Theo Lang, sur la seule période allant de janvier 1940 à août 1941,
200 000 « malades mentaux » ont été exterminés, à quoi il fallait ajouter au
moins 75 000 vieillards (ces chiffres ont été retenus par le tribunal
militaire international de Nuremberg cf. La société pure, Pichot, p. 267).
Le rapport du Dr. Lang révèle à quel point les nazis avaient une conception
large de la « maladie mentale » : « La façon de procéder suivante est
utilisée avec les vieilles gens encore en parfaite santé et vivant chez eux
; un dirigeant politique les convoque, puis un médecin, généralement SS,
établit que ces vieilles gens sont mentalement déficientes. Il suggère de
les mettre en tutelle et de les envoyer à un établissement ; de là, ces
vieilles gens sont envoyées aux chambres à gaz » (extrait de La société
pure). Officiellement supprimée le 24 août 1941, sous la pression de l'
Eglise catholique et de l'opinion publique, le programme d'extermination des
« malades mentaux » se poursuivit sous un autre nom, « Aktion 14f13 »
(numéro d'un formulaire administratif) et sous d'autres formes : « gazage
dans des installations mobiles, injection de diverses substances toxiques ou
privation de nourriture jusqu'à la mort (notamment pour les enfants) » (La
société pure).

Témoins sourds, témoins silencieux se conclut en soulignant la continuité
qui existe entre l'opération T4 et la « solution finale » : « ces médecins
qui avaient terminé leur travail à Hadamar (institut d'euthanasie), ils
avaient tué tous les handicapés ou soi-disant handicapés, ces médecins ont
été mutés à Auschwitz. Là, il pouvaient continuer leurs expériences et le
gazage des gens : les Juifs. Voilà la continuité de la loi de prévention des
maladies héréditaires aux rampes d'Auschwitz. » (intervention de Horst
Biesold).

Pour une « dé-eugénisation » de nos démocraties

Si on parle souvent de la nécessité d'une « dénazification » de l'Allemagne
et de l'Autriche, on n'envisage jamais par contre la nécessité d'une «
dé-eugénisation » de nos démocraties. Un tabou pèse encore sur l'histoire de
l'eugénisme dont l'importance est systématiquement occultée par la plupart
des historiens. Trop de personnalités (des scientifiques et intellectuels de
premier plan), trop d'institutions (des hôpitaux, des firmes bio-chimiques,
des fondations), trop de pays sont impliqués dans ce qui fut, à un moment
donné, considéré comme la solution pratique idéale pour régler
définitivement les problèmes sociaux. Trop d'intérêts sont en jeu, ceux de
la génétique moléculaire et de ses puissants alliés (le lobby médical et les
firmes biotechnologiques).

Pourtant, il est urgent de mettre au jour cette part refoulée de notre
passé.... Récemment encore, dans certaines de nos démocraties les plus
progressistes, on stérilisait et internait à grande échelle les « faibles d'
esprits », les « asociaux ». « Au mois de mai 1999, le Parlement suédois
décidait d'indemniser les victimes de la politique de stérilisation forcée
dans ce pays entre 1934 et. 1975 » (Laurence Jourdan, Eugénisme en Europe
dans l'entre-deux-guerres, Le Monde diplomatique, octobre 1999). Une
commission d'enquête parlementaire a établi qu'environ 63 000 personnes y
ont été stérilisées, dont 90% de femmes ! Les trois-quarts des
stérilisations eurent lieu après 1945 ! Pour justifier cette pratique, l'
Etat suédois invoqua la nécessité d'une « sélection sociale » et le bénéfice
d'une réduction des frais d'aide sociale.

Le cas de la Suède (il y a aussi celui de la Norvège, des Etats-Unis, de la
Suisse où, selon un rapport d'une école d'infirmières zurichoise, on a
stérilisé des femmes jusqu'en 1987 !) est particulièrement révélateur, il
montre comment la logique criminelle de l'eugénisme peut fonctionner en
dehors de toute référence à l'anti-sémitisme ou à une forme quelconque de
racisme « ethnique ». Ce qui lui est essentiel c'est le phantasme d'une «
société pure », c'est la volonté de purifier la société de tout ce qui est
indésirable, que ce soit sur le plan biologique (maladies héréditaires ou
supposées telles), sur le plan psychologique (maladies mentales, déficiences
intellectuelles.) ou sur le plan social (alcoolisme, délinquance, «
nomadisme ».). L'exemple de la Suède le montre à merveille, l'eugénisme c'
est la superposition de deux logiques : une logique « biologique » d'
amélioration du « patrimoine génétique », et une logique économique d'«
élimination des vies inutiles, de ceux qui coûtent cher à la société et n'
apportent rien » (extrait de Témoins sourds.).

L'« euthanasie du foetus »

17 novembre 2000 : le jeune Nicolas Perruche, un garçon gravement handicapé,
en raison d'une rubéole maternelle non diagnostiquée à temps, a obtenu de la
justice le droit d'être indemnisé du fait du préjudice de sa naissance.
Bref, Nicolas a été indemnisé du fait de n'être pas mort, du fait de ne pas
avoir été avorté. 28 novembre 2001 : la jurisprudence Perruche est confirmée
par la Cour de cassation pour le cas de Lionel, un enfant atteint d'une
trisomie 21 non détectée durant la grossesse et qui donc n'a pu être avorté.
Une indemnisation lui a donc été accordée en réparation du préjudice que
constitue sa naissance (sic !). La reconnaissance de cette sorte de « droit à ne pas
naître » n'est pas sans rappeler le « droit à la mort » des eugénistes, la
Gnadentod des nazis (la « mort de grâce » accordée à des handicapés qui ne l
'avaient pas demandé.) Comme le souligne André Pichot dans La société pure,
l'eugénisme contemporain se fonde « sur les possibilités de dépistage
prénatal des maladies héréditaires, dépistage éventuellement suivi d'un
avortement. (.) on parle parfois, dans le cas du dépistage suivi d'un
avortement, d'« euthanasie du foetus ». (.) ces nouvelles mesures
correspondent tout à fait à la définition et au projet eugénistes (assurer
la production d'êtres « bien nés ») ».

Et c'est ce qu'exprime très précisément le généticien contemporain Francis
Crick, prix Nobel, avec J. Watson, pour sa découverte de la structure de l'
ADN : « Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d'avoir
passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique. S'il ne
réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie » (cité par P. Thuillier,
« La tentation de l'eugénisme », La recherche n°155, 1984). En cela d'
ailleurs, il ne fait preuve d'aucune originalité puisque le psychiatre
Alfred Plötz, fondateur en 1905 de la société allemande d'hygiène raciale,
écrivait déjà en 1895 : « S'il arrivait que le nouveau né fût un enfant
faible et d'espèce médiocre, une mort douce (euthanasia) lui sera procurée
par le conseil médical, qui décide des papiers d'identité des citoyens de la
société ; disons avec une légère dose de morphine. » Avec la prolifération
des tests prénataux, des « kits » de diagnostic génétique - tous brevetés et
lucratifs -, se profile une dérive possible vers un « eugénisme
consumériste » : sous prétexte d'offrir aux parents une plus grande liberté
de choix, on les incitera en fait à sélectionner les « génétiquement
conformes ». Les associations d'handicapés l'ont compris, la traque au fotus
« génétiquement inapte » réduit sans cesse la perception que nous avons de
la normalité et aggrave par là-même le rejet de tous les handicapés. 

Vous pouvez commander Témoins sourds, témoins silencieux à CNRS Diffusion : 1, place Aristide Briand 92195 Meudon Cedex. Tél. : 01.45.07.56.86.

(n'oubliez pas les aspects contemporains de toutes ces choses ... - encore une de ces vidéos qu'on ne peut pas intégrer dans un blog, because censure tous azimuts ! alors voilà le lien ! cliquez dessus :

https://fulllifechannel.com/v/222?channelName=JeanJacques...   )


au delà de la France même ! l'humanité la dignité, c'est un combat humain fondamental

regardez dans les rues ce que sont devenus les français :  ils ont bien leur brassard avec la croix gammée, replié sur le bras, mais bien là pour pouvoir le montrer à la Gestapo en cas de besoin ! (que celui  qui a des oreilles entende)

image001.png

ça fait plus de vingt ans que je voyait tout ça venir, vous n'avez pas voulu m'écouter, les français n'ont pas refusé, n'ont pas résisté, ont refusé de s'inquiéter, maintenant il est trop tard !

Passez en revue toutes les innovations que depuis 30 ans les gens ont acceptées sans broncher, voire avec approbation, elles les habituaient à ce qui leur arrive maintenant.

l

11/07/2021

96%

96% est un pourcentage très intéressant, car si je ne me trompe c'est  le pourcentage des juifs de Pologne à avoir été exterminés par Hitler. Et c'est également le pourcentage d'enfants détectés trisomiques grâce au nouveau (et très rentable, lisez Jean-Marie Le Mené) test "non invasif", qu'on fait avorter avant leur naissance.

(Je rappelle que ce chiffre avait choqué un député qui s'était exclamé pourquoi seulement 96 % ? - là aussi lisez Jean-Marie Le Mené, il en parle - je pense que les dignitaires nazis qui ont appris que"seulement"  96% des juifs polonais avaient été exterminés ont eu la même réaction !)

 

 

10/07/2021

le grand capital = parasitaire et fasciste

29/6/2021 Chaque instant dans la sinistre société actuelle nous rappelle que le grand capital, et tous ses petits caporaux, imbus par leur situation face aux « moins que rien » que sont les « clients », de leur pouvoir d’agents normatifs arbitraires et tout-puissants, est essentiellement PARASITAIRE, cynique, copains et coquins, arrogants, totalitaires, fascistes de mentalité, ça on le voit de plus en plus ! De la merde nazie.

Un compromis historique avec le capitalisme n’est plus possible (surtout le grand capital, celui qui se paye des « groupes » et des « collaborateurs » !) il faut l’annihiler ! Il faut une révolution radicale.

 

l’évangile du « salut par le vaccin » continue sa propagation jusqu’aux extrémités de la terre. Les gouvernements continuent à la fois d’entretenir la peur de la mort par le SARS-CoV-2 (en dépit du fait que le taux de survie mondiale se situe autour des 99,8%, soit un taux supérieur à celui de la grippe saisonnière) et de minimiser les risques du « vaccin » expérimental (en dépit du fait qu’un grand nombre de personnes en parfaite santé meurent des suites de leur injection12 et que d’autres souffrent d’effets secondaires gravissimes). La censure est aujourd’hui si soigneusement employée que les efforts de divulgation des risques liés à la thérapie génique appliquée aux injections anti-COVID n’aboutissent, pour la plupart, qu’à des tentatives nulles et non avenues (de plus, ce serait céder au complotisme que d’imaginer que de tels risques pourraient bel et bien exister, « voyons ! »). C’est ici que les effets aveuglants de la pensée de groupe s’avèrent si déconcertants : une grande partie de la population est désormais implacablement conditionnée à penser que « le vaccin ne présente aucune risque », de sorte qu’aucun symptôme, aucun effet secondaire13 ou décès ne peut lui être imputé.

"des fous furieux qui essayent de se faire du fric, sur le dos de notre santé"

https://odysee.com/@DiscreetL:6/210705-CDL95-LR:1

(Note importante : est-ce que vous arrivez à visionner cette très imposrtante vidéo sur votre ordinateur, ou bien est-ce  quelle est aussi chez vous censurée vicieusement par le grand capital de Claus Schwab ? savez-vous comment contrer cette CENSURE VICIEUSE ??)


à Jean-Jacques Crévecœur il ne manque plus que le vocabulaire pour être marxiste, qu'est-ce qu'il attend ?  Et les partis communistes qu'est-ce qu'ils attendent pour se joindre à lui ? là aussi ils sont coupables, ils se bouchent les yeux ??

ben, en d'autres termes c'est exactement ce que nous dit Karl Marx, et comme en plus ils deviennent fous furieux (il ne reste plus qu'à préciser qu'est-ce qui crée cette propension à la psychopathologie, "quand il n'y a rien qui l'arrête", pour ça pensez à Zygmunt Baumann) et l'esprit de la modernité. Bref c'est tout à fait la définition du fascisme, qui s'est déjà étalé une fois sur notre continent, et cette fois-ci sur toute la planète. Mondialisation oblige. La première fois ça a fini par une guerre et ils ont été battus, mais ici ?

Et Frédéric BADEL nous le rappelle, avec la crise actuelle, la France se trouve divisée en deux, d’un côté les rhinocéros nazis pétainistes, collabos obéissants et dénués de cerveau (et pas seulement de cerveau) et la MINORITE des résistants, et entre eux plus rien n’est possible que le mépris et la haine. La peur, le dégoût, la défaite ou le danger. La honte ou la mort ?

La sidération des masses crédules décentes et décrébrés, revient comme du temps de "Notre Très Sainte Mère l'Eglise" ,l’évangile du « salut » par le « vaccin » continue sa propagation « jusqu’aux extrémités de la terre ». Les gouvernements continuent à la fois d’entretenir la peur de la mort par le SARS-CoV-2 (en dépit du fait que le taux de survie mondiale se situe autour des 99,8%, soit un taux supérieur à celui de la grippe saisonnière) et de minimiser les risques du « vaccin » expérimental (en dépit du fait qu’un grand nombre de personnes en parfaite santé meurent des suites de leur injection12 et que d’autres souffrent d’effets secondaires gravissimes). La censure est aujourd’hui si soigneusement employée que les efforts de divulgation des risques liés à la thérapie génique appliquée aux injections anti-COVID n’aboutissent, pour la plupart, qu’à des tentatives nulles et non avenues (de plus, ce serait céder au complotisme que d’imaginer que de tels risques pourraient bel et bien exister, « voyons ! »). C’est ici que les effets aveuglants de la pensée de groupe s’avèrent si déconcertants : une grande partie de la population est désormais implacablement conditionnée à penser que « le vaccin ne présente aucune risque », de sorte qu’aucun symptôme, aucun effet secondaire13 ou décès ne peut lui être imputé.
Et ceux qui risqueraient de nuire aux "Business-plan" du grand capital sont assassinés (Brandy Vaughan pas exemple) ou enfermés sans limite de temps dans des asile psychiatriques comme en URSS ou des prison (le Pr Fourtillan pas exemple). C'est comme sous Hitler la dictature totalitaire du grand capital.

il y a une désinformation qui a été faite (n'oubliez pas , payez TOUT en LIQUIDE ! la survie de vos liberté, et votre survie pure et simple, en dépendent)

Résistance
Résistance
Union
Boycott
Liberté
Vive les Patriotes ✌️

Fourtillan.png

 

05/07/2021

le temps passe mais la mort est éternelle, je vous le rappelle....

en France on revient à la "Gnadentod", destinée à réduire les dépenses de la sécu du Reich ! et ce n'est qu'un début ! une fois le tabou brisé vient l'emballement, la Belgique l'a bien montré !

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant, oh combien ! dans ce milieu, se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la-mort-revenus-dun-coma-ils-racontent/) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'Hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (en 2012, après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui m'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Vincent Lambert n'a pas eu cette chance là ....

il n'y a pas eu d'infirmière qui a désobéi pour lui sauver la vie ...

6 juillet 2019, réponses à dix arguments favorables à l’ « euthanasie » de Vincent Lambert :

1« Sa mère n’a qu’à prendre son fils chez elle et s’en occuper elle-même ! »

Ses parents le souhaiteraient justement !!! et plusieurs autorités médicales ont reconnu que Vincent Lambert pourrait tout à fait être hébergé chez ses parents.! Ils en ont fait la demande plusieurs fois auprès des juridictions françaises et cela leur a été expressément et systématiquement refusé ! C’est le premier problème fondamental et spécifique à cette affaire : Vincent Lambert n’est pas dans l’unité de soins adaptée à sa situation. Il ne devrait pas être dans un service de soins palliatifs mais dans une maison ou clinique adaptée et spécialisée pour son handicap. Certains hôpitaux et cliniques privés spécialisés pour ce genre de handicap ont proposé d’accueillir Vincent Lambert dans leurs structures. Cela fut également systématiquement refusé.

Dans une tribune collective du 18 avril 2018, 70 « médecins et professionnels spécialisés dans la prise en charge de personnes cérébro-lésées en état végétatif ou pauci-relationnel » affirment à propos de Vincent Lambert qu’« il est manifeste qu’il n’est pas en fin de vie. » La durée moyenne de séjour en unité de soins palliatifs en France est de 16 jours. Vincent vit dans une unité de soins palliatifs depuis 10 ans. Cela montre bien qu’il n’est pas en fin de vie.

 

  1. « Personne ne voudrait vivre comme ça, ce n’est pas une vie ! »

Oui, personne ne voudrait vivre dans une telle situation. Il y a cependant un sophisme à conclure que l’on devrait euthanasier une personne vivant dans une telle situation.

En effet, ce n’est pas parce que l’on souffre d’un mal ou de plusieurs maux que l’on voudrait nécessairement mourir. Personne ne souhaite perdre un bras dans un accident de travail et se retrouver au chômage. Cependant, si une telle chose arrive, une personne ne perd pas nécessairement la volonté de vivre. La réponse d’une société empathique ne doit pas être de maintenir une personne dans sa peine en l’invitant à mettre fin à ses jours pour ne plus souffrir, mais à la soigner, et à l’aider à comprendre que la vie vaut la peine d’être vécue.

De plus, juger de la valeur d’une vie d’une personne est dangereux. Quels critères permettent de dire qu’une vie vaut la peine d’être vécue ? Sont-ils universaux et acceptés par tous ?

 

 Il a dit qu’il ne voulait pas qu’on le maintienne dans un tel état, respectez sa volonté ! »

C’est un point discuté dans cette affaire. Dans les faits, il n’a pas rédigé de directives anticipées, bien qu’il fût infirmier et informé d’une telle possibilité.

De plus, seule son épouse prétend rapporter des propos qu’il aurait tenus, ainsi qu’un frère qui prétend faire état de ses « dernières volontés ». L’ensemble de ses autres frères, sœurs, et même le demi-neveu ont affirmé que Vincent ne leur avait jamais rien exprimé à ce sujet. Ils ont cependant tous déduit cette prétendue volonté de ne pas être maintenu en vie de sa personnalité. Est-ce fiable ?

La réalité, c’est que chacun d’entre nous a déjà dit à ses proches qu’il ne voudrait pas vivre handicapé ou diminué. Cela ne signifie pas que l’on veuille être euthanasié dans ce cas-là. Même en exprimant clairement une telle volonté lorsque l’on est en bonne santé, l’expérience unanime des soignants est qu’une fois l’accident survenu, la volonté évolue car la volonté de vivre est bien souvent la plus forte.

Vincent Lambert a eu son accident de voiture en 2008. Or, ce n’est qu’en 2013, après une longue conversation avec le Dr Kariger, favorable à « un chemin de fin de vie », que Rachel Lambert va dire que telle était la volonté exprimée par son mari. Elle n’avait pas fait part publiquement de ces propos.

Sur cette base, le Dr Kariger tenta cette année-là une première euthanasie de Vincent Lambert. Le docteur continuant de l’hydrater (250-300mL/jour), Vincent Lambert a survécu à la faim pendant 31 jours. Cette résilience, qui s’est maintenue jusqu’à présent, est un indice sérieux d’une volonté personnelle de vivre. C’est ce qu’affirment tous les soignants spécialistes de ces patients et selon leur expérience, les patients comme Vincent Lambert qui ne veulent plus vivre ou « qui lâchent psychologiquement » partent en quelques jours, voire en quelques heures, sans signes avant-coureurs.

 

Il n’a plus conscience de lui-même, c’est un légume ! »

La question est débattue mais les divers diagnostiques établis au cours de toute la procédure judiciaire indiquent que Vincent Lambert est dans un état chronique de conscience altérée qui regroupe les états allant de « végétatif » à « pauci-relationnel ». Il respire seul, dort et se réveille. Il est alimenté par une gastrostomie. Ses mouvements et expressions faciales sont difficiles à interpréter médicalement, mais il est certain qu’il y a une interaction possible avec des personnes, aussi minimes soient-elles. Par exemple, il tourne les yeux et la tête vers sa mère quand elle l’appelle. Plusieurs vidéos prises par sa mère attestent de réactions à des sollicitations et a minima d’un éveil clair de Vincent Lambert, démontrant qu’il n’est pas un « légume. »

Si l’on considère que Vincent Lambert est dans un état végétatif tel qu’il ne pourrait rien exprimer ni même avoir conscience de son environnement – ce que contestent ses parents, alors on ne peut pas prétendre connaître sa véritable volonté à ce jour et prétendre avec certitude qu’il voudrait mourir. Cela rend l’euthanasie de Vincent Lambert d’autant plus choquante : la sagesse traditionnelle veut que « dans le doute, on s’abstient ». Ici, dans le doute, on le tue. Et si d’ailleurs Vincent Lambert n’était plus qu’un légume qui ne ressent et n’a plus conscience de rien, pourquoi vouloir le sédater pour qu’il ne souffre pas ?

https://ru-clip.net/video/u9n5TA7s72o/les-larmes-de-vince...

 

 Non à l’acharnement thérapeutique ! »

Nous sommes entièrement d’accord. Seulement, dans le cas de Vincent Lambert, il ne s’agit pas d’un traitement médical. Il ne prend pas de médicaments, ne subit pas de pontages réguliers, n’est pas branché à une machine d’assistance respiratoire. Il n’est pas en fin de vie. Le 21 novembre 2018, les experts médicaux mandatés par la justice affirment que les

« besoins fondamentaux primaires ne relèvent pas de l’acharnement thérapeutique ou d’une obstination déraisonnable » et que la situation médicale de Vincent Lambert « n’appelle aucune mesure d’urgence ».

Certes, son alimentation par gastrostomie se fait par une sonde. Le moyen d’administrer l’alimentation est bien infirmier. Mais ce qui est administré n’est pas un médicament, ni un traitement, ni un artifice : c’est de la nourriture, comme tous les êtres humains ont besoin. De plus, dans le cas précis de Vincent Lambert, il faut dire qu’il est capable de déglutir de petites quantités de nourriture. Cependant, ses médecins successifs n’ont jamais cherché à stimuler cette capacité en vue d’un recouvrement de ses facultés.

Ainsi, priver Vincent Lambert de son alimentation n’est pas le « laisser partir » ou le « laisser mourir », c’est le faire mourir. Il est erroné et gravissime de voir dans la simple alimentation assistée d’une personne handicapée « une obstination déraisonnable ». Il y a en France des milliers des personnes qui ne peuvent pas se nourrir seules, certaines sont même malades et âgées. Serait-il légitime de les laisser mourir en ne les nourrissant plus ?

 

  1. « Je suis contre l’euthanasie, mais là… »

… Mais là, c’est bien d’une euthanasie dont il s’agit : la décision par un tiers, le Dr Sanchez, de priver délibérément d’eau et de nourriture une personne avec pour objectif final de le faire mourir. Refuser de nourrir et d’hydrater un handicapé pour provoquer sa mort car on estime que son handicap est trop grave constitue, pour un médecin, un reniement du serment d’Hippocrate.

Si l’on n’est pas ferme sur un principe moral général, alors on se place directement sur une pente glissante. Certes, la situation médicale de Vincent Lambert est terrible et difficile ; mais s’il peut faire l’objet d’une euthanasie par la volonté de sa tutrice et de son médecin, pourquoi des personnes dans le coma depuis plus de 20 ans ne devraient-elles pas, elles aussi, être accompagnées vers une fin digne ? Et pourquoi attendre 20 ans d’ailleurs ? Et si l’alimentation par sonde est un traitement, pourquoi ne pas arrêter le traitement d’autres personnes qui ne peuvent se nourrir seules ?

La direction de cette pente, c’est la Belgique, qui permet légalement aujourd’hui l’euthanasie à la demande de mineurs dépressifs.

 

  1. « Sa mère est une catholique traditionaliste qui fait subir à son fils ses croyances, c’est ignoble ! »

Lorsque les gens disent qu’il vaut mieux l’euthanasier car « personne ne voudrait vivre dans une telle situation », ces gens prétendent eux-aussi imposer leurs convictions à Vincent. Dès lors que Vincent Lambert ne peut pas exprimer sa volonté, les actions entreprises sur lui sont nécessairement imposées, que ce soit la vie ou la mort. Pourquoi un païen qui ne croit pas en la vie après la mort serait-il plus légitime à imposer ses croyances à Vincent ? Il est tout à fait absurde que certains se moquent des croyances des parents de Vincent Lambert tout en assénant qu’une fois mort,

Vincent Lambert ne souffrira plus. Qu’en savent-ils ? À titre de rappel historique, seules les autorités catholiques s’opposèrent au programme hitlérien "Aktion T4" mis en place en 1939 dans le but d’éliminer les personnes handicapées. Selon le texte du décret du programme, le but était « d'accorder une mort miséricordieuse aux malades qui, selon les critères humains, auront été déclarés incurables après un examen critique de leur état de santé. »




 

  1. « Quels coûts pour la sécurité sociale ! » [du Reich?]

Oui. Mais fonder un jugement sur la vie ou la mort d’une personne sur des considérations financières est dangereux… pour tout le monde. Que dire de toutes les personnes plongées dans le coma ? Celles atteintes de cancers graves, foudroyants ou lents ? Doit-on fixer un âge au-delà duquel vivre reviendrait trop cher à la société et justifierait qu’on euthanasie une personne trop âgée ? Cela va à l'encontre du principe fondamental de notre système de sécurité sociale : contribuer à hauteur de ses moyens et être soigné en fonction de ses besoins.

Dans le cas particulier de Vincent Lambert, celui-ci ayant eu son accident de voiture sur le trajet entre son domicile et son lieu de travail, il est financièrement pris en charge par la compagnie d’assurance de son employeur, et non véritablement « par nos impôts ». De plus, les frais journaliers dans un établissement spécialisé qui lui serait adapté sont deux à trois fois moindres que dans un service de soins palliatifs. Le transfert demandé depuis des années par ses parents réduirait d'autant les coûts.

 

  1. « L’ONU n’a rien à voir dans cette affaire. Les exigences de ses comités n’ont aucune valeur en France »

Les Nations unies sont une organisation internationale que les États ont eux-mêmes créée et acceptée en ratifiant un traité constitutif. Or, selon notre Constitution et la jurisprudence du Conseil constitutionnel, les traités internationaux ratifiés par la France s’intègrent à notre ordre légal et ont une force juridique supérieure à la loi.

En l’espèce, dès lors que la France a signé la Convention relative aux droits des personnes handicapées et son Protocol facultatif, elle s’est engagée, selon notre propre droit national, à reconnaître « que les personnes handicapées ont le droit de jouir du meilleur état de santé possible sans discrimination fondée sur le handicap » et à « Empêche[r] tout refus discriminatoire de fournir des soins ou services médicaux ou des aliments ou des liquides en raison d’un handicap. »

dès lors que les parents de Vincent Lambert ne sont pas parvenus à faire reconnaître le droit à la vie et aux soins de leur fils handicapé en France, il était légitime pour eux de saisir le Comité des droits des personnes handicapées chargé de veiller à la bonne application de ladite convention par la France.

La France a l'obligation de respecter la demande de ce Comité de ne pas faire mourir Vincent Lambert car elle a reconnu à ce Comité le pouvoir de

prescrire les « mesures conservatoires nécessaires pour éviter qu'un dommage irréparable ne soit causé aux victimes de la violation présumée ». En outre, le respect de ces mesures est une condition à l'effectivité du droit de recours individuel auprès des cette instance.

 

  1. « Toutes ces années de procédures, c’est de l’acharnement judiciaire en plus de l’acharnement médical ! »

Personne ne s’engage dans des années de procédures judiciaires par plaisir et cela n’était ni ce qu’imaginaient, ni ce que voulaient les parents de Vincent Lambert.

Aux sources de cette volonté de protéger la vie de leur fils, il y a évidemment et en premier lieu l’amour parental ; mais il y a aussi la conviction de subir une injustice, d’œuvrer pour la protection de principes et de protéger la vie d’autres personnes qui sont dans des situations similaires à celle de Vincent Lambert.

C’est l’injustice et le scandale qui justifient moralement d’engager tous les recours possibles selon le droit français et international : voir leur fils handicapé être, pour ce motif, assoiffé et affamé jusqu’à la mort par décision d’un médecin et de la justice.

L’acharnement n’est ni thérapeutique, ni judiciaire, il est thanatologique

 

Maintenant un rappel historique : le 1er septembre on va fêter les 80 ans de lacréation officielle de l'AktionT4 Lisez bien bien des termes procédures et motivations de l'époque rappellent la notre ! (et n'oubliez pas le lien avec les valeurs du capitalisme ! de plus en plus preignant) :

 

Il y a 80 ans débutait l’opération Aktion T4

C’est à  l’été 1939, il y a quatre-vingt ans presque jour pour jour, qu’a été mis en place par le IIIe Reich le dispositif Aktion T4  destiné à éliminer les handicapés physiques et mentaux d’Allemagne.

Si le début officiel de l’opération est le 1er septembre,  au commencement de la guerre, la décision avait  été prise antérieurement  et il est vraisemblable que son exécution a été préparée tout au long  de l’été. L’opération,  pilotée par la Chancellerie,  a reçu le nom de code  T 4 parce que l’ administration dédiée  a été installée dans une villa confisquée à une famille juive au 4 de la Tiergartenstrasse  (rue du Jardin zoologique), une des avenues les plus huppées de Berlin.

C’est là que fut recrutée une équipe restreinte dirigée par Philip Bouhler, destinée à réaliser cette élimination, en liaison étroite avec le Dr Karl Brandt, médecin personnel du führer[1].

Dès avant son accession au pouvoir, Hitler avait ce projet en tête. Il découlait de son idéologie préconisant l’élimination des faibles et des tarés, à la fois pour améliorer la race et pour  débarrasser le pays de la charge des improductifs. Il ne fallait pas trembler pour le faire  car, selon lui, le monde appartenait  aux forts  aptes à surmonter les sentiments de  pitié. Cela n’a cependant pas empêché  Hitler de déclarer que l’opération  visait à infliger  « une mort miséricordieuse » à des gens dont la vie ne valait pas la peine d’être vécue. Entre les deux-guerres, l’idée d’une élimination des tarés,  portée par la philosophie de Nietzsche[2], était déjà dans l’air du temps, non  seulement en Allemagne mais aussi dans le monde anglo-saxon.

Dès 1933, les nazis avaient pris des  mesures d’« hygiène raciale » : stérilisation obligatoire des porteurs de  maladies héréditaires, légalisation de  l’avortement dans le cas où un de parents en serait affligé. Mais pour des raisons politiques, Hitler préféra attendre la guerre pour aller plus loin tout en préparant les esprits par une propagande insistant sur le coût social des handicapés. A partir de 1938, la même propagande prétendit que des parents de handicapés de plus  en plus  nombreux écrivaient pour demander leur élimination.

La difficulté à surmonter était la résistance prévisible des familles et des Eglises. Tout se fit donc dans le secret. Si l’opération débuta avec la guerre de  Pologne, c’est que le  régime espérait que le bruit médiatique lié à la déclaration de guerre la couvrirait.

On commença  par les enfants : dès le 18 août , une circulaire imposa  aux médecins et sages-femmes de déclarer (de nos jours on dit "signaler" !) ceux qui  naissaient handicapés. Les parents étaient informés de leur  transfert dans des unités  dispensant des soins spécialisés ; ils devaient signer une autorisation. L’opération fut  très vite étendue aux adultes : furent  particulièrement visés les psychopathes, les alcooliques, les infirmes, les faibles d’esprit, les incurables.  L’inaptitude au travail était le critère déterminant (l'absence de "d'efficience" quoi !).

L’opération  se fit hors des  hôpitaux psychiatriques,  dans six centres spécialisés, dont des châteaux isolés, répartis sur tout  le territoire. Les malades y  étaient amenés dans des autobus gris aux vitres opaques de la  société d’Etat Gekrat. Ignorant leur destination, les familles recevaient  plus tard un faire-part de  décès pour cause d’épidémie et quelquefois une urne funéraire.

 

La  majorité du corps médical  était au courant  comme l’a montré le procès des médecins qui s’est tenu à Nuremberg en 1948. Après avoir essayé les piqures de  morphine ou scopolamine, l’administration du T4  jugea plus expéditif le recours au monoxyde de carbone, suivi d’une crémation.

On estime que, pendant les deux années (août 1939-août 1941) où  elle se déroula, l’opération fit environ 75 000 victimes. Mais l’élimination des malades mentaux ou enfants  handicapés se poursuivit hors de l’opération T4,  dépassant au total les 100 000 victimes.

Le secret presque absolu dans lequel elle fut menée fit que les réactions furent lentes. D’autant qu’en régime totalitaire, les familles sont isolées les unes des autres et sous surveillance policière. Quand la chose filtra, des pasteurs protestants et de prêtres catholiques écrivirent à la Chancellerie. La protestation la plus spectaculaire fut celle de Mgr Clemens-August von Galen,  évêque de Munster qui, à l’été 1941, saisit la justice et interpella avec véhémence le gouvernement du haut de sa chaire.  Que l’opération ait cessé peu après est-il l’effet de cette interpellation ou cette phase de l’opération était-elle  terminée ? Toujours est-il que l’évêque fit mis au secret et plusieurs de ses prêtres déportés.

Une autre raison de mettre  fin à l’ opération, était qu’à  l’automne 1941, après l’invasion de la Russie, commençait  l’élimination  des juifs, d’abord par balle dans les terres  occupées de l’ Union soviétique puis, de manière plus « scientifique », dans des camps. L’Aktion T4 aura  servi en quelque sorte de  terrain d’expérimentation à  cette autre opération, prévue elle aussi  depuis longtemps. Le personnel qui avait été recruté pour éliminer les malades  mentaux  fut  en partie  transféré dans les camps d’extermination.

(source : Roland HUREAUX - agrégé d’histoire)

[1] Condamné à mort à Nüremberg ; Bouhler s’est suicidé  en prison.
[2] Le philosophe a à plusieurs  reprises  recommandé l’élimination des  tarés.


à 1H 1min :
"mais dans quelle société de barbares vivons-nous ? Jusqu'à quand on va accepter ça ? Jusqu'à quand on va accepter de vivre dans une société de barbares dans laquelle la fumée des crématoires ne gêne plus personne ! Tout le monde habite à côté des crématoires, on sent la fumée, et tout le monde dort paisiblement la nuit."
"on sera responsables   devant   nos   enfants,   nos   petits-enfants,  

et c'etait pout pouvoir déclencher un projet général, la preuve, regardez maintenant après vincent Lambert ils passent à Tafida Raqeeb:

https://www.thesun.co.uk/news/9668768/tafida-not-ready-to-die/

pétition : https://citizengo.org/fr/lf/172246-laissez-tafida-raqeeb-...

 

Et maintenant quand on pense aux ordres qui ont été donnés dans les EHPAD, on se dit que d'habituer l'opinion publique à l'euthanasie c'était vraiment un axe de leur plan d'action (en anglais ça se dit "agenda", mais pas en français !)

https://ru-clip.net/video/IKsEVmTq1jI/%F0%9F%9A%A8%E2%9A%A0%EF%B8%8F%F0%9F%9A%A8-dieudonn%C3%A9-%C3%A9pisode-104-vers-la-loi-martiale.html

https://odysee.com/@GEPETO:9/Rencontre-avec-le-Professeur-Christian-Perronne-%F0%9F%92%A5par-Jean-Jacques-Cr%C3%A8vecoeur-%F0%9F%92%A5%28ENTREVUE--5%2925062021:4?

oui c'est une mise à mort, et les gens qui ont donné ces ordres devraient être pendus, comme les nazis à Nüremberg

eh oui ! dans un monde normal il y aurait un grand proès de Nüremberg pour ces politiques, et aussi pour les médias (propriétés de 9 milliardaires, on a compris leurs interêts de classe !). Mais Bertholt Brecht le sait : le fascisme est là pour empêcher ce qui se serait passé dans un monde normal ! c'en était le but dans les années 20 et 30, ça l'est encore à notre époque.

Et là aussi "on ne veut pas savoir" :

03/07/2021

la pensée De Bonald n'est pas morte du tout, elle est plus forte que jamais !

l'OMS a été créée en 1947, *son premier directeur général fut un gars qui s'appelait
George Brock Chisholm, (il était pour un gouvernement mondial, comme Jean Monnet ....),  "who is largely forgotten now except for his enthusiasm
for world government. Chisholm is famous (or infamous) for having said: ‘To achieve world
government it is necessary to remove from the minds of men their individualism, loyalty to family tradition, national patriotism and religious dogmas.’
That should have rung alarm bells. But at the time no one much noticed."

nous dit le Dr Vernon Coleman

et Lisez ce que déclare le Dr José Delgado, qui participait au projet de la CIA LMK-ultra, :

"Nus avons besoin d'un programme de psychochirurgie et de commandement politique de notre société. Le but est le commandement (dans un avion "les commandes" en ANGLAIS "the controls" ma note linguistique) physique de l'esprit. Quiconque s'écarte de la norme donnée doit être mutilé chirurgicalement ou technologiquement. L'individu peut penser que la réalité la plus important est sa propre existence, mais ce n'est que son point de vue personnel.cela manque de perspective historique. L'homme n'a pas le droit de développer son propre esprit. Ce genre d'orientation libérale a un grand attrait Nous devons commander électroniquement le cerveau. Un jour les armées et les généraux seront commandés par la stimulation électrique du cerveau."

Charmant hein !
Aucun régime totalitaire jusqu'à présent n'était allé aussi loin, pourquoi ? la technologie, l'ESPRIT DE LA MODERNITE (relisez Zygmunt Bauman).

De telle sorte que d'une manière transidéologique De Bonald https://eo.wikipedia.org/wiki/Louis_de_Bonald (l'article existe aussi en fraçais et en anglais) sorti par la porte est rentré par la fenêtre!
En fait cette pensée est bien plus totalitaire que ne l'était celle de de Bonald. De plus elle est arbitraire et ne vient pas du tout de "Dieu" dont on disait qu'il était amour et que "les derniers seront premiers". Et en plus avec ses technologies elle jouit de moyens d'intrusion et de coercition plus puissants que n'en a jamais eu l'église, même avec ses confesseurs

C’est de nouveau le catholicisme ultra-conservateur de 1820 qui est au pouvoir ! et De Bonald : La société n’est pas faite pour les hommes, mais les hommes sont fait pour la société; qui a le droit de leur dicter ce qu'ils doivent croire et comment ils doivent vivre et quelle est la VERITE obligatoire de rigueur, et c’est le « clergé » qui la dicte.

Il suffit de changer la « religion » d’alors par celles de maintenant, et le clergé d’alors par celui de maintenant, à part ça le principe reste le même.

La civilisation occidentale a mis 5 siècles pour se libérer du totalitarisme théocratique, et maintenant il y est retombé, en plein ! Et encore le totalitarisme théocratique avait pour but le bien des hommes (et le Tribunal du Saint-Office avait décrété le 20 mars 1686 que l'esclavage n'est pas licite et que les propriétaires d'esclaves doivent les libérer et les indemniser) ! ce qui n'est pas le cas du totalitarisme actuel, purement arbitraire, lié au pouvoir du grand capital et à l'hubris de fous furieux comme Mengele, et avec les technologies modernes ils ont un pouvoir bien plus grand que n'en a jamais eu l'Inquisiton, "Notre Très Sainte Mère l'Eglise" les rois et toute la l'aristocratie réunis, le fascisme 2.0 !
On a avoir besoin de nouveaux Voltaires, de nouveaux Bayle, de long siècles de contestation instillée en douce dans la bien-pensance du pouvoir, d'usage de la critique etc, et pendant ce temps d'Inquisition, de diktats venus d'en haut, d'opression de vies brisées par millions ! charmant !!

Contre la pensée De Bonald, la pensée Louis Fouché ! https://odysee.com/@TRUEScorSlad:b/-Cadeau-de-_d%C3%A9con...

contre l'arrogance des "calotins la solidarité du PEUPLE !  des GENS !

et puis il va falloir apprendre à identifier et à refuser tous les prodromes du fascisme, que lâchement, passivement, comme une grenouille qu'on chauffe doucement, nous avion accepté ! les ignobles "cookies" que d'immondes sites internet du capitalisme totalitaire nous imposent ! Qu'ils crêvent tous !
et habituons-nous à admirer et soutenir les résistants, les Giuseppe Belvedere, les Farida Belghoul.
Et bien sûr à relire Marx, et Etienne Chouard, et Bernard Friot, et Claude Bourguignon.

LE JOUR OU TOUT A BASCULE


Maintenan, si vous savez lire l'anglais il y a cet excellent livre du Dr Vernon Coleman https://vernoncoleman.org/sites/default/files/2021-01/cov...

dans sa préface il dit entre autres ;

But in fact the climate change hoax came relatively late onto the scene and was introduced merely to tighten the screw on the global population. The current global crisis, which is rapidly removing all our freedoms, started much earlier and can be traced back for decades.

donc comme moi il voit une tendance historique lourde dans ce facisme 2.0

et regardez bien cette vidéo

https://odysee.com/@Croissantdelumi%C3%A8re:2/L'islam-Et-Le-Christianisme-Entrent-En-R%C3%A9sistance-Contre-Les-Vaccins-Arn-1:4

même si l'auteur se réfère aux religions (islam et christianisme) contre l'antihumanisme, en fait ce qu'il décrit est on ne peut plus marxiste ! il s'agit de la suite, de plus en plus cynique, détraquée et fasciste, de la LUTTE DES CLASSES, l'Hubris des classes fortunées. Et c'est bien religieux en effet, car ce sont les valeurs du Sermon sur la Montagne, contre celles du nazisme, c'est à dire je le rappelle, comme le dit Zygmunt Bauman, de l'Esprit de la Modernité.
On revient à ce que je dis dans mes articles sur la crise actuelle comme le dernier avatar du nazisme - le fascisme 2.0 - une tendance lourde de l'histoire, dont on aura du mal à se sauver....

 

et lisez ce commentaire sur la constante du nazisme de nos jours :

ezez 28 juin 2021 0 h 46 min
les médecins piqouzeurs n’ont qu’une chose en tête la dépopulation
voilà l’article du journal Quotidien du Médecin qui le prouve

https://www.lequotidiendumedecin.fr/courriers-des-lecteur...

le Reich n’a jamais pris fin
Pétain a donné tout pouvoir à Big Pharma à l’époque en supprimant le métier d’herboriste pour créer l’ordre des pharmaciens à la place https://www.lepoint.fr/societe/supprimee-sous-petain-la-p... et faisant la création de l’ordre des médecins https://www.revue-internationale.com/2013/05/lordre-des-medecins-une-institution-nee-sous-le-regime-de-vichy/
et personne n’a supprimé ses décrets depuis
donc les acquis de la France de Vichy (ordre des médecins, ordre des pharmaciens, suppression du métier d’herboriste) a toujours persisté jusqu’à nos jours
Big pharma à qui ils ont donné tout pouvoir en 1942 pour l’holocauste nazi et qui a toujours conservé son pouvoir jusqu’à maintenant afin de pouvoir recommencer leur holocauste nazi de Docteur Mengele (source lire le livre « les médecins maudits »https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_médecins_maudits)
Témoin de l’holocauste, survivante du régime nazi, Vera Sherav nous averti des dangers de ce que nous vivons actuellement avec ces vagues de tyrannie totalitaire, d’absurdité médicale, politique, économique et sociale qui se sont abattues sur les populations dans le monde entier.
« Ce qui distingue l’holocauste de tous les autres génocides de masse est le rôle central joué par le système médical. L’ensemble du système à chaque étape du processus meurtrier a été approuvé par la médecine universitaire et professionnelle. Des médecins, institutions, sociétés médicales prestigieuses ont permis de légitimer les meurtres de masse des civils«
https://www.lesbelgessereveillent.be/holocauste-mondial-e...

maintenant on s’étonne que l’Académie de Médecine veut imposer de force faux vaccins mortifères qui ont déjà causé des morts…

https://cv19.fr/2021/03/21/au-moins-7019-morts-suite-a-la...

et ont l’immunité juridique en plus comme par hasard
https://resistance71.wordpress.com/2021/05/30/lacademie-d...

Tu vois une fois de plus : c'est comme en 40-44 https://ruclip.com/video/Hr63rcL2bGE/4%C3%A8me-vague-sous...

Le Sénat va voter en cachette la vaccination obligatoire des adultes de 24 à 59 ans le 15 juillet 2021
https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-le-s...
Les flics vont vous emmener dans les centres de vaccination de force à partir du 15 juillet!
Les jeunes, c’est le moment ou jamais de renverser cette dictature de la piqouze mortifère*!

(*oui : Conséquences terribles des "pseudos vaccins"... de véritables poisons :
Voici un lien... il faut enlever les espaces que j'ai ajouté entre les lettres...
sans cela mon com est supprimé :
o d y s e e.c o m/@v i v r e a u t r e m e n t:6/N o t r e-v i e-e s t-u n-e n f e r-d e p u i s-l e-v a c c i n!:5)

28/06/2021

la démographie actuelle

Lisez attentivement, comme Jules Renard (« je lis comme une poule, en relevant fréquemment la tête pour faire couler ») ces articles :

celui-ci :
http://www.liberation.fr/monde/2012/11/12/l-allemagne-a-l...

et là, ci-dessous :
http://www.lepoint.fr/monde/les-allemands-aiment-plus-l-a...

Ça parle de l'effondrement de la natalité en Allemagne, et il apparaît que les causes sont en effet plus typiques de la mentalité et de la société allemande, qui a pour effet d'accentuer tous ces traits, mais elle est en fait valable pour toute l'Europe occidentale, en France aussi :

Le nombre moyen d’enfants par femme est passé à 1,88 en 2017, contre 2 trois ans plus tôt, selon l’INSEE.

quand à la Corée du Sud les même causes y sont à l'oeuvre encore plus exacerbées :

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/un-monde-d-avance/la-natalite-continue-de-s-effondrer-en-coree-du-sud_3822141.html



Les causes de cela se trouvent D'ABORD dans le bourgeoisisation de la société, le carriérisme, le féminisme, l'égoïsme, typique des pays riches, la civilisation des loisirs (et la civilisation de consommation, et son conformisme, les flics sociaux, DDASS et cie, ne considèrent-ils pas qu'un enfant qui n'a pas la télévision est en situation de « maltraitance »… ) la montée du niveau des études (en grande partie inutiles ! [http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/01/13/tem...], ça devient pour des raison psychologiques, sociales, capitalistes, une pression à la hausse sans fin) les conditions de travail, la mentalité « cadres-sup » et l'ambiance dans ces milieux de travail de nos jours, le matérialisme et la perte de valeurs morales et sentimentales dans la société moderne, de la pression à la normalisation de plus en plus prégnante dans la société, d'idéologies à la mode (l'écologisme, et regardez quelle doit être la manière de voir de ceux qui ont fait ériger les « Georgia Stones »)

 

Et puis voyez ce que ça donne le féminisme obsessionnel, où ça conduit, http://www.madmoizelle.com/allemands-flirt-petit-reportag... 


(remarquez ça doit plaire au commerçants de la reproduction http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/01/30/ce-... ) et ce n'est qu'un début le pire est à venir :

 

et maintenant voyez à quelles ignobles perversions morales ça conduit , encore pire dans un pays ex-protestant (regardez l'article que j'ai fait sur "Breaking the waves") et anglo-saxon et hyper à droite comme l'est l'Angleterre aux gens aux cerveaux lavés par la propagande et le conditionnement de la presse aux mains des magnats capitalistes et des lords milliardaires.

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2872584/Britain-s...

lisez les commentaires, TOUS les commentaires (il faut cliquer sur le petit symbole "View all" avec une loupe en haut de la liste des commentaires) ça vaut le coup, et c'est édifiant, essayez de faire aussi une statistique, c'est affolant ! Une chose importante aussi c'est de regarder les chiffres qui se trouvent au-dessous de chaque commentaires : ce sont les "j'aime" ou "je n'aime pas", c'est vachement interessant et édifiant aussi de voir ces chiffres ! je vous promets vous verrez.
alors que seuls les parents en question (qui ont l'air heureux et épanouis remarquez-le - y compris la mère, petite remarque pour les féministes !! - de mêmes que les enfants) expriment la vraie raison (normal ! mais quand-même que personne ne comprenne ces valeurs est affolant, jusqu'où est tombé notre "civilisation" ?)"""You can't get a better feeling than meeting a new little person. Love it. It's probably why we have done it so many times.''
lisez maintenant les commentaires de la grande masse de leurs concitoyens : ils sont tous obsédés par l'argent que ces gens touchent comme allocations familiales ! qu'est-ce que ça peut être vil et bas ce genre de commentaires !! Quelle sale mentalité ces britanniques au cerveau lessivé par leurs maîtres les riches lords indolents et banquiers spéculateurs et vautours ! On dirait des suisses !

Et puis c'est fou de voir à quel point tous les britanniques ou presque ont une mentalité de droite, et même d'extrème droite …

Rares sont les lecteurs du Dailymail à avoir une réaction saine et humaniste ! Qq-uns seulement

: Il n'y en a qu'une (une seule sur 400 !) pour dire :

Sick sick sick of the judgemental comments about how others should and shouldn't live, There was a time when families had many children and lived in poverty, they did so to make sure that one would at least survive to carry on the family name. Now we live in times where families who can afford to have a big family are criticized as irresponsible. Not to mention the "not being on benefits" comments Ridiculous!!! Families are important, they are bringing up the next generation and all families whether on benefits or not deserve support to also bring up healthy stable children. Money does not make anyone unworthy of becoming someone a respected member of the UK. How can this happen with such negative comments aimed towards their parents?

166
248
      regardez le nombre de gens qui n'aiment pas ce commentaire, un des rares à être sain et de bon sens !!

je ne sais pas ce que une nouvelle comme ça donnerait en Allemagne ou en Suisse, mais je crois qu'on en lirait des vertes et des pas mûres aussi dans ces pays là.

Bof, il y a une justice immanente : tous nos pays vont vieillir et disparaître, faute de reproduction; seuls resteront les peuples qui auront gardé le sens de l'amour et le goût de la famille !

27/06/2021

Toxicologie du langage – comment on a fait pour en faire un poison et une arme fasciste

par Ludovic pour Le Méia en 4-4-2.

Plus grave que le mensonge, la falsification du langage opère un sabotage de la langue de l’intérieur. Elle peut nous amener à mentir à notre insu, puisque le premier devoir de toute langue devrait être de nommer le réel (voir par exemple la richesse des jargons de métiers). À cet égard, la novlangue inventée par George Orwell dans « 1984 » était de l’artisanat en comparaison avec les inventions de l’ingénierie de ces dernières années. La falsification du langage requiert qu’on traduise le français… en français. C’est l’objet de cette revue.

Abstraction

Les transports deviennent la « mobilité » et les démocraties libérales s’enorgueillissent de « valeurs » qu’elles exportent (à coups de bombes), comme le déclarait le doux Manuel Valls sans se rendre compte qu’il tenait un discours néo-colonialiste ; tout comme les sociétés privées, qui se sentent obligées d’inventer elles aussi leurs « valeurs » pour faire oublier qu’elles font de leurs employés, et de plus en plus, strictement ce qu’elles veulent.

Communication

La propagande est apparemment absente des démocraties libérales et pour cause : on l’appelle « communication », du verbe communiquer, devenu sans objet. Un bon communicant, c’est quelqu’un qui communique bien, qui communique rien.

Complotisme

Ce terme succède à une série de mots (d’extrême droite, fasciste, raciste, populiste…) servant à disqualifier tout point de vue s’écartant de la vérité officielle, qu’il conviendrait d’appeler « vérité » tout simplement. Pareil que du temps de la Très Sainte Inquisition et des « paroles d’évangile », ou du « socialisme scientifique » (c'est "scientifique, donc si vous n’en reconnaissez pas la vérité c’est donc que vous êtes fou !) C’est la condensation en un adjectif de l’esprit censé animer les théoriciens de la conspiration, qui omet systématiquement de se demander :

    •  

si les complots existent (la réponse évidente, est oui et aussi bien l’égyptologie, déjà du temps de Ramsès III, que l’histoire de ces dernières décennies nous en fournit des exemples au détriment de l’Irak et des Irakiens)

    •  

quelles théories mériteraient d’être examinées, puisque, aux États-Unis, la CIA est responsable de très nombreuses opérations de déstabilisation à l’étranger, d’assassinats, et qu’il n’y a pas de raison que les États-Unis soient le seul pays dans ce cas.

Les dénonciateurs du « complotisme » se contentent de faire de la psychologie sans jamais s’intéresser aux faits et aux thèses avancées par ceux qu’ils appellent les complotistes de manière d’ailleurs tout à fait péremptoire. Le sociologue Gérald Bronner déclare ainsi que « la logique conspirationniste est précisément celle qui ne parvient pas à se confronter à la complexité d’un monde beaucoup plus désordonné qu’on ne l’imagine ». Cela n’empêche pas le même Gérald Bronner d’y mettre de l’ordre à sa façon en rangeant soigneusement les théories complotistes dans une catégorie à part de la complexité du réel !

Controversé

Qualifiant toute personne connue osant exprimer des vues non conformistes sur des questions confisquées à la liberté d’expression, rejetées dans les marges ou carrément exclues du débat public autorisé.

Délit de racisme

« Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ». « La liberté d’expression ne s’applique pas aux propos et opinions racistes », « Elle ne s’applique pas à Dieudonné, qui est un délinquant ».

Ces phrases semblent sans appel. C’est le cas de tous les raisonnements circulaires, qui se mordent fatalement la queue (figure qui porte le joli nom d’Ouroboros).

Les personnes qui combattent les opinions criminelles voudraient nous faire croire que la liberté d’expression est sauve. Comment ? En donnant à la parole « raciste » le statut d’acte et non de propos ou d’opinion et en la punissant donc en tant qu’acte et non en tant qu’opinion (se dispensant au passage de définir ce que serait la parole « raciste »).

Alors certes, une fois qu’on a été condamné, on est de facto rangé dans la catégorie des délinquants et des criminels. Mais ce serait oublier que toutes les dictatures ont été des États de droit. L’État de droit désigne un régime politique dans lequel toutes les personnes, y compris les dirigeants, sont soumises de façon identique à la loi. L’État de droit n’a donc rien à voir avec les droits et libertés accordés aux individus ; des régimes politiques totalitaires ont été des États de droit. Comme le précise Arnaud-Aaron Upinsky, « État de droit » n’est pas synonyme de « État de justice ».

Démocratie

Le peuple « souverain » « représenté » par les élus n’a le pouvoir ……. que de payer toujours plus d’impôts ; il ne reste plus à l’individu que de se demander « de quelle fraction de lui-même il doit s’amputer pour survivre et payer la construction de cette tour de Babel » (formule d’Arnaud Aaron-Upinski dans son livre « La tête coupée » ; je recommande au passage l’entretien passionnant ici).

Le fait que l’opaque Commission européenne qui prend toutes ses décisions à huis clos, ce qui fait presque d’elle une société secrète (les grandes orientations des politiques économiques, GOPÉ imposées aux États membres sans aucune consultation populaire) et que Emmanuel Monarc, pardon, Macron n’ait que ce mot à la bouche devrait suffire à nous mettre la puce à l’oreille.

Discriminations (lutte contre les)

Cache-sexe qui permet de tout faire passer sous des prétextes vertueux : du contrat de travail léonin à un certificat vaccinal dont l’Union européenne ne dit pas le nom. Désormais tous les contrats de travail sont rédigés dans le souci européen de la « non-discrimination », ce qui n’empêchera jamais que pour sélectionner un candidat, on doive éliminer tous les autres, ou que l’employeur prétende automatiquement siens les droits de propriété intellectuelle sur le travail d’un indépendant. Quant au certificat vaccinal, l’Union européenne a préféré l’appeler « passeport vert », accessible à tous sans discrimination, donc dans le but louable de rendre leur liberté aux personnes vaccinées, séronégatives ou immunisées suite à une infection (vous êtes resté en bonne santé, mais n’avez été ni testé ni vacciné : le vert ne sera que la couleur de votre dépit).

État (membre de l’Union européenne)

Un des nombreux mots censés désigner une chose qui n’a en fait pas de nom. Un État est un ordre politique qui dispose de la souveraineté, dont les quatre attributs sont : le pouvoir de battre monnaie, de faire les lois, de rendre la justice, de décider de la paix et de la guerre.

Ce que les gros bonnets de l’Union européenne appellent « États membres » n’en sont pas puisqu’ils n’ont pas le pouvoir de battre monnaie (sauf ceux qui ne sont pas dans la zone euro) et que la majorité de leurs lois leur sont imposées, au terme d’un processus totalement opaque (c’est la Commission européenne qui décide en huis clos des GOPÉ, grandes orientations des politiques économiques auxquelles sont soumis les pays membres, GOPÉ qui suivent en réalité un programme mondialiste de dissolution des États. Soit dit en passant, c’est loin d’être le seul objectif de ce programme mondialiste, qui travaille à détruire toutes les structures traditionnelles, sociales, familiales, culturelles, géographiques, religieuses, ethniques, sexuelles.

(Avec mes remerciements pour Mike Werbrouck et le lexique en ligne sur son site du MIB ici.)

Extrême droite

Problématique, à partir du moment où on ne défini pas ce que cela veut dire ! Comme le rapelait François Asselineau à un journaliste de La Voix du Nord « le gouvernement actuel (c’était celui de Hollande) est le plus d’extrème-droite que la France aie connu depuis 1944, au journaleux estomaqué il expliqua : s’allier avec les néo-nazis ukrainiens, c’est pas d’extrème-droite ? Dire comme Fabius que les djihadistes égorgeurs « font du bon boulôt » en Syrie, c’est pas d’extrème-droite ? Mettre des caméras de vidéo-surveillance à chaque coin de rue, dérembourser les médicaments, baisser les allocations chômage, démanteler le droit du travail, c’est quoi ? Et à l’époque il n’avait pas encore vu la répression des Gilets-jaunes, ni la censure des vaccinosceptiques, ni l’internement du Pr Fourtillan ! (https://odysee.com/@AgoraTVSuisse3:c/d%C3%A9tention-provi... )

Recourir à une arme absolue et totalement non définie du langage comme « l’extrême droite » est une pratique profondément ancrée dans la mentalité de nos contemporains désireux de se convaincre qu’ils sont toujours « « du bon côté, même quand ce côté glisse, et qu’il s’agit de calomnier les personnes qui dénoncent la dictature sanitaire que nous subissons depuis plus d’un an. On en arrive à l’inversion du langage de la Novlangue ! « La guerre c’est la paix » « L’oppression c’est la liberté »

22/06/2021

alors comme ça on se remet à décider administrativement d'apporter une solution finale aux espèces "nuisibles et invasives" ??

il va falloir ajouter un nouveau slogan pour  2017 : Liberté pour les perruches à collier immigrées en France !

l’approche existentielle est la base de la morale, comme l'a sans doute compris Elian-J Finbert (et Brigitte Bardot)

ils (les intégristes de l'écologie et les "scientifiques, aussi impavides que il y a un siècle les savants nazis...) sont tellement dans leurs concepts d’espèces et de biodiversité, qu’ils oublient que les individus, bien vivants et bien concrets, sont des êtres sensibles.

Giuseppe Belvedere la paradigme de la résistance au nazisme ( et relisez Michel Terestchenko) :

Les perruches à collier de France.

Pour retrouver leurs premières traces, il faut remonter au milieu des années 1970, affirment les spécialistes interrogés par franceinfo. "En 1976, une centaine d’individus se sont échappés de l'aéroport d'Orly", assure Rémy Delanoue, ornithologue et juge international lors de concours de beauté de psittacidés (comprenez perroquets, perruches et autres inséparables). La piste semble vraisemblable. A cette époque, l'oiseau, à la mode dans les animaleries, était importé en nombre par avion. "Leur cage s’est ouverte lors d’une manipulation par un Fenwick [un chariot de manutention] et une centaine de perruches ont ainsi pu s'envoler", croit-il savoir.  L'autre foyer d'origine, plus récent, se situerait du côté de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d'Oise). Pas d'erreur de manutention cette fois : les soupçons se portent sur un grossiste qui ignorait sans doute la malice de l'animal et sa capacité à s'échapper de sa cage. "Elles sont de la famille des perroquets, l'un des oiseaux les plus intelligents qui soient", explique ****** ******, de l'antenne francilienne de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). "Au début des années 1990, les contrôles des oiseaux étaient moins stricts et les fenêtres du bâtiment où elles étaient entreposées n'étaient pas grillagées. (comme Fleury-Mérogis !...) C'était facile pour elles de prendre le large", insiste R. D.. Depuis un demi-siècle on a vu arriver les tourterelles turques, les roselins cramoisi pointent leurs nez, les merles ont envahi nos villes depuis le XIX siècle (autrefois ils ne sortaient pas des forêts), Autrefois les moineau, oiseaux des rochers, ont peuplé les villes, les alouettes les campagnes. À part les intégristes ecologistonazis qui s’en plaint ? la carte de leurs dortoirs (les lieux où elles passent la nuit) le confirme : ils n'ont quasiment pas bougé depuis quarante ans et se concentrent autour de Wissous (Essonne) et Roissy-en-France (Val-d'Oise). Contacté par franceinfo, le gestionnaire Aéroports de Paris explique avoir entendu parler de ces thèses, mais n'a retrouvé aucune trace des "évasions" supposées. Le responsable du pôle Espaces verts d'Orly penche plutôt pour des remises en liberté par des propriétaires lassés de ces oiseaux trop bruyants. 

Environ 8 000 spécimens (non, êtres vivants ! Je dirais même mieux personnes vivantes, images de Dieu) en Ile-de-France

Quoi qu'il en soit, les perruches sont bien là... et se reproduisent. (comme les humains ! lisez « Un Nid » de Sully-prudhomme) ) Résultat, en Ile-de-France, la population s'est envolée : leur nombre est passé de quelques dizaines d'individus dans les années 1980, à 1 100 en 2008 puis 4 200 en 2015, selon  une étude menée par des chercheurs du Muséum d'histoire naturelle de Paris. Avec deux à trois oisillons par an et par couple, la progression est très rapide. Désormais, en 2017, "on s'approche plus des 7 000 à 8 000 individus" dans la région, estime le spécialiste de la LPO. L'Ile-de-France n'est pas la seule concernée par le phénomène : d'autres foyers ont été signalés près de Marseille (Bouches-du-Rhône),  Roubaix, Villeuneuve d'Ascq ou encore Toulouse. A l'étranger aussi, comme à Barcelone au-dessus des Ramblas ou en Grande-Bretagne, où elles seraient plus de 30 000. (+ la Rhénanie ! + Bruxelles ! )  L'invasion fait le bonheur des passionnés. Cela fait vingt-trois ans que Bruno Lebrun, agent d'accueil du parc de Sceaux (Hauts-de-Seine) et détaché à la surveillance des oiseaux nicheurs, arpente les 180 hectares pensés par Le Nôtre. Depuis 2003 et l'arrivée du premier couple de perruches, pas un nid ne lui échappe. Chaque année, il est chargé de recenser les couples qui s'installent entre février et juin dans les creux des platanes centenaires, abri idéal pour décourager les écureuils roux, friands de leurs œufs et de leurs oisillons. Aujourd'hui, il en dénombre plus de 90 qui, chaque soir, s'envolent en nuées vers leurs dortoirs de Wissous et Massy, situés de l'autre côté de l'A86.

Ici, elles trouvent de tout, toute l'année. Au printemps, elles dévorent les bourgeons, l'été elles trouvent toutes sortes de fruits et de baies et à l'automne, ce sont les glands et les pommes.Bruno Lebrun, du parc de Sceaux.

"Elles sont magnifiques", glisse un promeneur

mais  ces racistes anti-immigrés que sont les écologistes intégristes, n'es veulent pas : elles ne "sont pas d'cheu nous" !

Les perruches peuvent compter sur la générosité des promeneurs qui leur apportent des graines, malgré les panneaux d'interdiction. Au détour d'une allée longeant l'un des bassins du parc de Sceaux, Amadou témoigne. "J'adore les perruches. Elles sont magnifiques",

(LES IBIS SACRES AUSSI ETAIENT MAGNIFIQUES…...)

s'enthousiasme-t-il. Séduit, il en a même acheté plusieurs pour agrémenter son balcon... mais elles se sont échappées. Les fugueuses reviennent le voir régulièrement : "Même après les hivers les plus secs et rigoureux, elles sont toujours là."

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la rigueur de nos hivers ne leur fait pas froid aux yeux. "A l'origine, elles vivent sur les contreforts de l'Himalaya, jusqu'à 1 500 mètres d'altitude", rappelle Frédéric Malher, président du Centre ornithologique Ile-de-France. Autant dire que les quelques épisodes de neige francilienne n'ont rien d'incroyable pour elles.  "L'hiver, elles passent 50% de leur temps près des mangeoires ou des boules de graisse disposées dans les jardins par les particuliers", précise Olivier Païkine, de la LPO Ile-de-France. Même celles suspendues en hauteur et destinées aux petits oiseaux y passent. Avec leurs pattes, les perruches agrippent le fil, le remontent et se régalent. Elles se servent aussi chez les particuliers. Près du parc de la Vallée-aux-Loups, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), un voisin n'a pas pu savourer ses cerises cette année. "Les perruches ont découpé le filet de protection qu'il avait installé pour éloigner les oiseaux et elles se sont régalées", s'amuse Bruno Lebrun.

Peu de prédateurs et très envahissante

ouais , mais comme dit Christian Lévêque :

« Les écosystèmes ont des capacités d’adaptation importantes, aussi bien lorsqu’ils perdent des espèces que lorsqu’ils acquièrent de nouvelles espèces, comme l’a montré l’écologie rétrospective. »

Leur vie est à peine troublée par quelques prédateurs : la chouette hulotte. Des plumes de perruches ont été retrouvées dans le nid d'un rapace, dans le 15e arrondissement de Paris, rapporte la LPO. Et si les écureuils et les rats peuvent occasionnellement se délecter de leurs œufs, les perruches savent se défendre d'un coup de bec. Un écureuil en a déjà fait les frais dans un parc de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Sans véritable prédateur et avec son chant, la perruche agace. Et inquiète aussi (les fonctionnaires du Commissariat général aux questions juives ) Car elle entre en compétition avec d’autres oiseaux, notamment pour les nids. Opportuniste, la perruche à collier ne creuse pas son propre nid. Dès février, elle élargit ceux des autres oiseaux (comme la sittelle torchepot, l'étourneau sansonnet et le pigeon colombin), bien avant que ces espèces ne s'y installent. Ce qui les oblige à trouver d'autres lieux de nidification.

Dans le parc de Sceaux, on a déjà remarqué une baisse du nombre d'étourneaux sansonnets. Bruno Lebrun à franceinfo. Pour certains spécialistes de la biodiversité, il est temps de « réguler » la population de perruches. La LPO demande d'ailleurs l'aide des Franciliens pour les "signaler" ! (ça s'est déjà fait autrefois pour localiser des personnes pourchassées) Pour le moment, "en Ile-de-France, elles ne vivent qu'en petite couronne, tempère Bruno Lebrun. Mais si elles s'attaquent aux cultures, comme elles le font en Inde par exemple, elles peuvent faire des ravages..." par exemple, jusqu'à 70% des récoltes de tournesol ont parfois été perdues. De quoi préoccuper certains maires franciliens.  à Antony (Hauts-de-Seine), des perruches ont déjà creusé des nids dans les plaques isolantes de façades d'immeubles récemment ravalés. [tant mieux ! j'ai vécu les effets de l'isolation thermique de l'IA,c'est étouffant !] 

La perruche à collier est-elle une menace pour « notre » [ça veut dire quoi ? Un écosystème par définition ça évolue constamment, ça veut dire quoi une « menace » ? Si on réfléchit bien, ça n’a pas de sens, et puis c’est quoi ce « notre » ? l’écosystème ne vous appartient pas], écosystème ? Aucun consensus ne s'est dégagé sur la question, estime l'ornithologue Philippe Clergeau, et la loi reste floue.. N'empêche, le sujet devient politique. En 2015, le sénateur des Hauts-de-Seine André Gattolin (ex-EELV, désormais LREM - tiens tiens ! je vois le genre .... ) avait interpellé le ministère de l'Ecologie pour inclure la perruche à collier parmi les espèces nuisibles et invasives. [et donc à exterminer, exactement comme Hitler avait mis les tziganes et les juifs dans la liste des espèces d’humains nuisibles et invasives…] "La législation actuelle permet à l'autorité administrative d'organiser la capture ou la destruction des immigrés. Mais, pour l'instant, aucune action de cet ordre n'a été entreprise à ma connaissance", explique-t-il à franceinfo.

Une population trop difficile à "contrôler" (en anglais ça se dit :"to control a disease" mais en français ça veut dire "se rendre maître de" voire "éradiquer",  là ils sont en train d'éradiquer la langue française !)

Au cas où, plusieurs solutions existent pour réguler leur nombre : stériliser des couples ou secouer leurs œufs pour les empêcher d'éclore. Mais avec des nids situés à plus de 10 mètres de hauteur dans les arbres, "de telles opérations semblent irréalisables" à grande échelle, aux yeux de Bruno Lebrun. "En revanche, en lançant des filets sur les dortoirs des perruches, on pourrait en capturer un grand nombre d'un seul coup. Mais cela coûte très cher à réaliser."  Aux Seychelles, dans l'océan Indien, la réponse au problème des perruches à collier (après le « problème juif » on nous bassine avec le « problème rom », et après ça va être le « problème perruches à colliers » ! mais les intéressés qu’est-ce qu’ils en pensaient ou qu’ils en pensent? Comment ils on vécu, ou vivront ça ?) a été radicale (une « solution finale » quoi ! Comme pour les Ibis Sacrés). Des opérations d'éradication ont été lancées dès 2013 et le dernier spécimen de perruche à collier aurait été tué début septembre, rapporte Seychelles News Agency. Mais pour Jean-Philippe Siblet, du Muséum d'histoire naturelle, il est déjà trop tard. "Sur une île, une espèce invasive peut être éradiquée, mais à l'échelle d'un continent comme l'Europe, c'est totalement impossible." En cage comme en liberté, les perruches à collier n'ont donc pas fini d'échapper au contrôle de l'homme. (les roms non plus)  

 

un millier de Tadorne Casarca, beau canard roux originaire des déserts d'Asie centrale, s'est installé en Suisse (outre qq millions d'humains de toutes origines). L'office Suisse de "protection" des oiseaux commente

"Cette situation est problématique, car ses effectifs ne sont pas indigènes."

Et voilà !  C'est clair, comme motivation ! (mais les celtes quand ils sont arrivés en Helvétie étaient-ils indigènes ? pas plus que les alouettes et les moineaux, bref tout ce qui n'était pas hommes de Néandertal et rhinocéros laineux ! )

alors comme ça sous prétexte qu'elles "ne sont pas d'cheu nous" et qu'elles en concurrencent d'autres il faudrait es exterminer ?

donc fallait-il au XIXè sièce exterminer les auvergnats qui ont concurrencé les bistrotiers parisiens "de souche" en ouvrant partout des commerces de "vins et Charbon" ?  Heureusement qu'on n'a pas fait ça : on n'aurait pas eu les bals musettes !!  ni cette musique qui pendant  un demi-siècle est devenue le symbole même de la culture française populaire !

donc faut-il exterminer les jaïns de l'Inde qui à Anvers sont en trains de retirer le commerce des diamants des mains des juifs ?

donc Fallait-il exterminer les polonais du Pas-de-Calais qui ont pris le charbon des mains des mineurs autochtones ?

Etc donc selon les écologistes, et les préfets à leurs ordres, il faut raisonner comme ça ? ban en voilà des génocides en perspective ! Le Pen à côté c'est un ange ! Je sais , dans les années 30 il y a eu quelqu'un qui a raisonné comme ça, envers les juifs et les roms, mais je croyait qu'il en avait gardé  une sinistre réputation ! Les écologistes vont-ils se mettre à son école ?