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17/08/2026

les églises

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Les églises autrefois, il y a vingt ans et plus déjà ! …   quand elles étaient ouvertes, constituaient, au cœur des villes, grandes et petites, un « commun » comme disent et redécouvrent en ce moment plusieurs penseurs, venus de divers horizons, un espace qui était à tout le monde, un espace de beauté, où tout le monde pouvait entrer LIBREMENT, à peu près tout le temps, où on pouvait prier bien entendu, personne n’oubliait que c’étaient des lieux chrétiens et sacrés, et il était très important, vital pour un chrétien de disposer d’un tel lieu, partout, mais aussi pour tout un chacun croyant, athée ou autre pour visiter et contempler pour son esthétique, et aussi, last but not least ! (en Esperanto « krome kaj krone ») un lieu de silence, de paix, de recueillement, où, à tout moment de la journée, tout un chacun, pour des buts religieux ou pas du tout, pouvait entrer, sans aucun problème et à tout moment, et s’y reposer loin du bruit, réfléchir, pleurer, méditer son chagrin d’amour, sa peur, ses dilemmes, ou tout ce qu’on veut, se ressourcer, une pause dans la journée.
C’était un lieu sacré, pour tous, même les athées et les indifférents, un lieu précieux et indispensable. Et disponible. Un « commun ».

et

http://fr.novopress.info/154827/eglise-aux-portes-ouverte...

Aussi c’est un drame de première gravité, un scandale inadmissible de les voir maintenant (depuis 1990 environ) presque toutes et en permanence fermées !!!                  

    
une immense et très grave perte pour la société et les êtres. Une tendance absolument inadmissible et lamentable de notre époque.

11/08/2026

Des églises ouvertes et des cafés (où on pouvait fumer) partout - des caméras de vidéo-surveillance nulle part !

tiens, un autre problème qui fait que la vie en 1960 était beaucoup plus commode et moins stressée que maintenant :

Depuis lors le Grand Capital a fait mourir tous les magasins.

Ce qui veut dire ?

Ce qui veut dire qu'alors, jusque dans les années 70, il n'y avait nul besoin de faire ses courses à la semaine (voire plus si on commande par catalogue comme Maximo par exemple,  ce que les gens font de plus en plus, c'est plus reposant et on échappe à la soumission et à leurs immondes caméras de vidéo-surveillance! pour le mois entier),
on pouvait acheter les choses au fur et à mesure qu'on en avait besoin !
- Un saut dans les magasins de la ville, voire du coin, quelques minutes de promenade (pas plus que dans un parking d'hypermarché !),  et voilà !

Et on avait droit au sourire de la crémière (pas à la gueule des vigiles privés) ! ce qui change sacrément  les relations sociales et l'ambiance des journées, je vous assure !!!

Et on pouvait y envoyer les enfants, qui s'en faisaient une distraction, voire comme le raconte Elian-J Finbert le chien, dressé à aller acheter les croissants ! (et qui savait les compter !)

 

c'était LA FRANCE, c'était la Civilisation, c'était la vie normale

12/07/2026

BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT des français que s'est-il passé exactement en france ?

dans un commentaire sur "réseau international" quelqu'un parlant de 1975 dit "on était plus pauvres" - FAUX ! en 1975 on était plus riches, le niveau de vie des français (qui s'est élevé régulièrement jusqu'en1983) a depuis 40 ans baissé, de plus en plus profondément (et devenu plus précaire !), dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, et on était persuadé qu'il n'y en aurait plus jamais, tout ça c'est du passé ! maintenant c'est le progrès ! et les Etats sont civilisés, même la droite trouvait ça normal à l'époque, souvenez-vous Aussi les associations caritatives ont été estomaquées quand à la fin des années 80 elles ont vu réapparaître des mendiants sur les trottoirs des villes !!! et ces êtres pour lesquels on a du inventer un néologisme "SDF" tellement on avait perdu l'idée qu'une telle déchéance puisse exister dans une société civilisée

écrit en 2015 : Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.

Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-auto-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dans le livre de Rougeyron sur la loi de 1973  ) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins (du centre-ville), pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins.
Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu !
(pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque !  )

encore des exemples

http://globalpresse.wordpress.com/2012/08/28/pub-soulevez...

vingt dieu ! mais quand est-ce qu'on descend dans la rue pour faire tout péter ? !!!!

http://actualite.portail.free.fr/monde/05-08-2012/le-synd...

"Que s'est-il exactement passé en France, à la charnière des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle" ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le "tournant de la rigueur" (dont on sait maintenant qu'il était planifié .....) en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron)"

D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".

Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue !

 

mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :

C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.

La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).

BILAN, Quelqu'un sur Internet dit :

"Mes grands-parents paternels ont vécu le parcours classique des ouvriers des 30 Glorieuses :

  1. Travail en CDI, toute sa carrière dans la même entreprise ;
  2. Achat d’une maison à crédit ;
  3. 3 enfants ;
  4. Retraite à 60 ans ;
  5. Repos au soleil.

Aujourd’hui tout cela appartient au passé."

Que s'est-il donc passé, alors que le pays est devenu toujours plus riche et que la productivité du travail n'a cessé de croître ?

Ben ! la réponse est dans Karl Marx : LUTTE DES CLASSES, les forces au service du grand capital ont gagné la prééminence universitaire, puis scolaire, puis politique et journalistique, on a décervelé puis effrayé par la violence policière, et par le NAIRU (vous ne connaissez pas ?! c'est enseigné dans toutes les écoles supérieures de commerce) le peuple des travailleurs, et voilà le résultat ! et maintenant les plans totalitaires de Klaus Schwab et ses Young World Leaders de Davos.

et si on ne se recultive pas, et si on ne reprend pas courage, (et avec la violence ! moyen incontournable quoi qu'on die ! d'ailleurs Etienne Chouard a bien vu que "le MYTHE de la non-violence a été inventé pour protéger la bourgeoisie") et si on ne lutte pas ça deviendra encore pire !

la haine, l'hystérie, et le mensonge

le Collectif Me Too prend la société française en otage !

On soutient que le Collectif Me Too, – bourgeoises fascistes haineuses et fausses féministes -, ne cherchant absolument pas l’ émancipation des femmes. rendant faussement la justice, mais pas de façon sereine. Collectif Me Too menant une véritable chasse à l’homme au nom de « la lutte contre le patriarcat » (sic). Collectif Me Too véritables procureur(e)s staliniennes de procès médiatiques truqués, menés uniquement à charge contre telle ou telle personne célèbre : Olivier Duhamel, Gabriel Matzneff, PPDA. Nicolas Hulot… Donc que Me Too prend la société française en otage. Pratiquant un véritable terrorisme intellectuel contre les hommes en général, sur lesquels elle fait planer la suspicion de se comporter en pédophiles. Et sur certaines cibles limitativement énoncées (Duhamel, Matznef, PPDA, Huloty..) mises au rancart de la société, suite à leur parodie de procès.

Pourquoi parler de parodie de procès ? On parle de « parodie de Procès » médiatiques, dans la mesure où ces attaques bruyamment et complaisamment relayées par les médias de la Macronie ne respectent absolument pas les principes élémentaires du contradictoire et de l’existence d’un juge à équidistance de l’initiateur du procès et de l’intimé, établi par notre Justice depuis la Révolution Française. Autrement dit, les femmes de Me Too font un truc médiatique, relevant plus du hapening pseudo judiciaire que d’un véritable procès sérieux, quand les deux parties peuvent équitablement produire leurs arguments à charge et à décharge devant un juge neutre.

Donc, dans ce nouveau contexte de dénonciations successives et de mise à mort sociale de Monsieur Machin et Monsieur Truc, que nous vivons depuis plusieurs années, même un enfant de quatre ans sait au plus profond de lui, que les personnes mises en cause, il vaudrait mieux parler de « victimes », sont trainées sur la place publique des médias et des réseaux sociaux. Et qu’elles n’ont aucune chance de s’en sortir par le haut.

Donc on soutient qu’avec ses semblants de procès médiatiques, foncièrement inéquitables. Avec une grande partialité d’arguments. Sans juge professionnel pour instruire calmement, objectivement, méticuleusement la plainte. Les procès médiatiques de Me Too rappellent les heures les plus sombres de l’Inquisition. Le collectif Me Too prend, ni plus ni moins, la société française en otage.

Pendant cinq ans de ma vie, j’ai rédigé (Brigitte Bouzonie) des mémoires de contentieux en droit du travail devant le Conseil d’Etat et la Chambre criminelle de la Cour de Cassation : je peux donc témoigner du fait qu’en matière de procès, ce que font les féministes de Me Too, c’est du grand n’importe quoi. Une sorte de happening parajudiciaire permanent. Peut-être que les français trouvent le discours de Me Too « normal », « allant de soi » : c’est uniquement parce que toute une presse aux ordres les soutient avec une complaisance XXL, dépassant la raison objective. Mais en réalité, on est dans le registre du pur émotionnel, où 1+1 ne font pas 2.

Le Collectif Me Too, fausses féministes, véritables procureurs de procès staliniens contre telle ou telle personne célèbre (Olivier Duhamel, Matzneff, PPDA, Adrien Quatennens), effectuent une véritable chasse à l’Homme contre leur victime.

Quand le collectif Me Too prend la société en otage :

L’attitude du collectif Me Too me rappelle la lecture d’un excellent article rédigé par l’économiste Frédéric Lordon intitulé : La gauche ne peut pas mourir« . Et que j’ai rebaptisé sur mon blog Médiapart : quand le Capital prend en otage la société française, posté sur son blog La pompe à phynances au mois de septembre 2014.

Que nous dit F. LORDON ? « Dans chacune de ses actions, « on peut voir le fond du capital, c’est à dire son projet d’EMPRISE TOTALE SUR LA SOCIETE, sa manière de se la subordonner entièrement. Et de rappeler comment le sauvetage des banques en 2008 s’est fait sans la moindre contrepartie de la part des banksters, disposant du plus total blanc seing. Non seulement, on les a tirés du gouffre, mais on leur a donné la possibilité de nous y entrainer de nouveau. La capture, la prise d’otage de la société est totale…

Le salut étant dans « l’entreprise », il faut TOUT leur accorder. Or le capital prend en otage les salariés individuellement, avec la vente ultra concurrentielle de leur force de travail. Mais le capital prend aussi en otage les salariés collectivement, puisque, de sa position dans la société économique, il lui revient l’initiative de la production et de l’investissement : comme disait hier l’article de Martine Bulard citant « l’Entreprise nouvelle », les entreprises ont du cash, mais refusent d’investir ». Et j’ajouterai et de créer des emplois.

On ajoutera : cet immense jeu de casino ne se joue pas avec des jetons, mais avec des vies humaines. Des millions de chômeurs et de pauvres condamnés à la mort sociale et à une vie déformée, salie, souillée par la solitude, l’obligation de vivre sur une banquise de silence, pour tous celles et ceux qui, faute d’argent et d’emploi, sont obligés de passer leurs journées chez eux.

Le capital prend en otage notre société, en exigeant que l’Etat rembourse ses dettes ! suite à la crise des subprimes de 2008. Capital qui a reçu encore 3000 milliards d’euros au printemps 2020, en plein confinement : avec notamment les votes des élus de la France « insoumise » : soit une véritable trahison du Peuple que ce mouvement est sensé défendre. De même, avec l’argent de nos impôts, nous sommes censés accorder au Capital tout ce qu’il exige : sur le budget de l’Etat, les aides aux entreprises sont passées de 2% sous Giscard à 13,5% sous Macron, soit 157 milliards d’euros donnés chaque année sur nos impôts (chiffre du site ELUCID). De plus, entre 1992 et 2018, les exonérations de cotisation sociales à la charge des patrons représente un manque à gagner de 498 milliards d’euros donnés aux employeurs. On voit comment le Capital mène une emprise totale sur la société, une véritable dictature sur le Peuple français. – VOILA quelle est la NATURE du grand capital.

A présent, revenons au collectif Me TOO. De la même façon, le collectif Me too instrumentalise toute la société française, sur laquelle elle règne sans partage sur le plan idéologique. Un homme ne lui plait pas : il suffit qu’elle cite son nom. Lui trouve des actes sexuels répréhensibles, pour que aussitôt la presse se déchaine contre Monsieur Machin, à qui on fait un faux procès, dont on sait dès le début qu’il ne se relèvera pas. On assiste à la mise à mort sociale de Monsieur Machin sous nos yeux ébahis. Mettre Duhamel sur la touche. Comme écrivait notre ami Alain Benajam, hélas décédé, nul doute que Duhamel a commis une faute vis à vis de l’Etat profond. Et que ce dernier le sanctionne, un peu comme DSK ». Je partage assez l’avis de Alain.

Jérôme Jaffré, montrant comment la gauche est arrivée au pouvoir, faisant semblant de faire croire au Peuple français, qu’elle allait faire un programme de « Gauche ». Promesse qu’elle avait bien l’intention de ne pas appliquer.

PS qui ensuite, dans un second temps nous a imposés la rigueur la plus totale. Et même Patrick Buisson, dont la vraie culture de la droite extrême l’amenait à dire que Ségolène, est une « jeune fille maurrassienne ,» ce qu’elle est effectivement dans toute sa grandeur et sa « bourgeoisitude ». Et qu’elle n’a rien à faire à gauche. S’agissant de Duhamel, ce n’est un secret pour personne : je ne partage pas ses idées deuxième gauche de la CFDT, hollandistes, macronistes, eurolâtres.

Mais je suis en désaccord total avec le terrible procès, la véritable corrida avec un homme pour taureau, que lui a intenté le collectif Me Too et C. Kouchner : sans que jamais personne ne prenne sa défense. Dans sa toute puissance, le collectif Me too décide de « tuer » Duhamel. Et on laisse ce collectif bidon, surgi de nulle part, cette sœur de la victime pas cocnernée, mener à bien leur « procès » médiatique, tant dans les médias aux ordres que sur les réseaux sociaux.

Même scénario avec Adrien Quatrennens, député LFI du Nord. à qui il est reproché d’avoir donné une gifle à sa femme. Comme par hasard, sa femme court se plaindre à la Police. La nouvelle fuite dans tous les journaux et réseaux sociaux à feu et à sang pendant plus de trois semaines contre l’élu de la France Insoumise. Dans un premier temps, intimidé par le poids pris par cette affaire, il démissionne de ses fonctions de député. Puis, recouvrant la raison, il demande un vrai procès, qui le condamne à une peine légère. Et là rebelote : sa femme l’accuse de nouveau de tous les maux imaginaires. Comme me disait mon ami Dominique Kern : « elle aurait reçue de l’argent qu’elle ne se comporterait pas autrement ». La femme de Quatennens, visiblement téléguidée par la Macronie, se comporte exactement comme le collectif Me Too, avec pour seul objectif de décaniller politiquement son mari. Le rayer de la carte des hommes politiques qui comptent. Sous le vernis féministe, on est dans le registre du pur règlement de compte.

Il en ressort un constat : les médias et les réseaux sociaux sont complices du Collectif Me Too. La grande « force » du collectif Me Too, c’est d’avoir les médias et internet dans sa manche. Et les gens peu politisés acceptent cette mise à mort symbolique, ignorant ce qu’est un vrai procès à charge et à décharge.

De même que le capital prend la société française en otage. De la même façon, le collectif Me Too, surgi de nulle part. Elu par personne. Ne représentant qu’elles–même et surtout pas la cause des femmes, qui ne se trouve nullement améliorée dans leur vie quotidienne, parce qu’on met à mort publiquement Olivier Duhamel, le collectif Me Too, est un groupe de fausses féministes haineuses. Dans ses entretiens avec le Marquis, Louis de Dreslincourt parlait de « néo-féministes » à leur sujet. Mais je leur conteste le terme même de « féministe », qui suppose de défendre les femmes dans leur double journée de travail.

Donc, le collectif Me Too prend en otage la société française, à qui elle impose sa supposée « lutte contre le patriarcat », contre « les violences faites aux femmes », nouvelle cause du millénaire promue au sommet de l’agenda politique français. En lieu et place des vrais sujets dont souffrent les français, comme le chômage et la pauvreté de masse. Les salaires jamais relevés à hauteur de l’inflation à deux chiffres que nous subissons tous…

 

20/06/2026

le néolibéralisme EST un fascisme

en complément de mon billet (que vous avez peut-être déjà lu, sinon j'en conseille la lecture):

Question rentabilité, travail, société, n'est-on pas en train de faire tragiquement fausse route ?

il appert de plus en plus qu'il y a eu un pervertissement de notre société et de nos valeurs à partir du moment où le tout-capitalisme a réussi à imposer le règne du terme "rentabilité " (terme tout à fait nouveau dans la langue française, il fut employé pour la première fois dans les années 20 - 1920 - à la tribune de la chambre pour désigner la capacité d'une terre de rapporter à son propriétaire - pas à l'agriculteur ! détail significatif ! ...  - des rentes. Le journaliste qui rapportait ce terme était offusqué de cet étrange "barbarisme" et disait "après l'invasion des barbares voici l'invasion des barbarismes" !) et la recherche sacro-sainte de l'efficacité
(par exemple Hitler s'est distingué des autres massacreurs par un souci d'efficacité....),
considérée comme une DEVOIR, plus important que tous les devoir moraux et que tout ce dont était fait la nature humaine, ce basculement de civilisation était lourd de conséquences, comme on l'a vu, et comme on n'a pas fini de le voir.

Mantenant lisez ci-dessous une démonstration que le néolibéralisme est un fascisme :

03/03/2016 Par DANIEL ZIARKOWSKI  :
J’ai appris que le néolibéralisme est un totalitarisme car il frappe chacune des sphères de notre société. 
Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.
 
Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).
Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.

Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».
 
Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !
 
A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine, et la morale, au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.

Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.

 

"ce n'est pas la France dans laquelle j'ai été éduqué" (moi non plus) :

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html

https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html

18/06/2026

Pour une femme qui ne se sent pas "comblée", combien d’hommes vivent dans la misère affective et sociale, essentielle pour entretenir le féminisme ? ah oui c’est vrai, on s’en fout. Le féminisme n’a jamais été pour l’égalité

vous mariez pas belle jeunesse !

Restez (surtout les hommes, et par voie de conséquence ce sera aussi le cas des femmes ! ) seuls, tout seuls, toute votre vie;
"chacun son corps"; vous en faites pas il y aura quand-même à la fin une femme qui le touchera :  la thanathopracteuse !
Ne vous "mettez" surtout pas avec une femme :  vous allez crever de désespoir, votre vie brisée, votre coeur piétiné (au figuré, et en plus au propre par la flicaille qui a tous les droits elle) sous les crachats et en vous faisant en plus accuser d'être, vous ! un monstre criminel ! on vous prendra votre maison, votre emploi, que vous allez perdre, vos enfants bien sûr ! et vous n'aurez aucun droit pas même celui de crier de douleur (alors là si jamais vous le faites c'est direct la prison et vous allez crier aussi de douleur physique en plus par les matons en burquas légales) ni de vous suicider : comme les torturés de Guantanamo on dira, et la presse en tout premier, que ce que vous avez fait n'est pas dû à l'immensité de votre souffrance et de votre détresse, mais est en fait "une violence" un acte de guerre psychologique envers votre pauvre, pauvre, malheureuse, noble femme.

Bien sûr, les femmes étant beaucoup plus douées que les hommes pour mentir effrontément, avec un air de sincérité candide sur le visage ! et pour faire une montagne avec des queues de cerise, et interpréter l'acte ou le mot le plus innocent, et étant d'un cynisme et d'une cruauté, sans bornes, et bien entendu d'une totale mauvaise foi, et étant beaucoup plus, beaucoup plus habiles que les hommes dans l'art de parler, de faire de belles phrases ! d'embobiner leurs interlocuteurs, dans un tel enfer que cette loi que les juges eux-même qualifient d'impraticable et de  démagogique, les femmes partent gagnantes dans 98% des cas.

Dans la société actuelle les hommes (les personnes de sexe masculin) sont considérés et se sentent maintenant comme se sentaient les noirs dans le sud des Etats-Unis…..

Ceux qui qui n'ont pas encore fait la bêtise de se "mettre" avec une femme, ou qui n'ont pas leur vie "finie" par un veuvage inconsolable,  ça va être triste pour eux ! (car contrairement aux idées reçues les hommes sont plus sentimentaux que les femmes - Vigny) si la perspective leur semble invivable, le mieux qu'ils ont à faire est de se suicider tout de suite, au moins comme ça leur femme ne leur reprochera pas en plus de lui faire (à elle !) lâchement en se tuant une "maltraitance psychologique" !,
alors, à moins que vous ne soyez maso irresponsable ou suicidaire, fuyez cette engeance;

à notre époque les femmes sont devenues aussi dangereuses que des crotales ou des bombes à retardement, qui épouserait une bombe à retardement ?! qui adresserait la parole à une vipère aspic ? Il faut éviter le plus possible de se trouver dans le même lieu qu'une femme, et en tous cas pas à moins de 1,50 m, éviter de leur adresser la parole ça vaut mieux, on ne sait jamais. comme pour les flics il faut essayer de ne pas les croiser, et si on se retrouve coincé faire semblant de ne pas les avoir remarqué, passer l'air plongé dans ses pensées le plus vite possible. Et fuir.

à part ça pour le cul je conseille la masturbation, c'est tout ce qui reste, et pour le coeur tant que ces tordus totalitaires d'"antispecistes" ne nous l'auront pas interdit ça aussi ! il restera les chiens et les chats (sans ces infâmes rfid cancérigènes dans leur pauvre peau d'êtres libres bien sûr  !!!) qui eux ont un coeur; si c'est trop peu, il n'y a pas de solution. Et pour les enfants non plus; à la rigueur vous pouvez essayer de vous faire homosexuel, d'épouser en justes noces solennelles un autre homosexuel et demander le droit d'adopter un enfant par PMA, ça vous aurez le droit, je sais ça non plus ça remplace pas, mais voilà tel est le triste état de notre société actuelle et de son avenir.
les femmes sont devenues des "vaches sacrées" tellement dangereuses que la peur ne cesse d'ugmenter chez les hommes, et donc la solitude et l'incompréhension, pour tous.

 

https://reseauinternational.net/neo-feminisme-un-combat-p...


« aujourd'hui sur simple dénonciation ou allégation auprès de la police, une femme peut priver son conjoint de son logement et de ses enfants. C'est aussi facile que cela et aucune preuve qu'une déclaration n'est exigée. » (Georges Dupuy)

 

Déjà que maintenant on n'a même plus le droit de voyager (vu la disparition des hôtels, sauf pour cadres sup. pleins aux as) et surtout pas de prendre l'avion. Ceux qui sont sportifs peuvent encore essayer de voyager avec une tente, et à pied, en respirant le long des champs les émanations cancérigènes de l'agriculture chimique.

12/06/2026

alors comme ça on se remet à décider d'apporter une solution finale aux espèces "nuisibles et invasives" ??

il va falloir ajouter un nouveau slogan : Liberté pour les perruches à collier immigrées en France !

et pour les conures veuves immigrées à Bruxelles

 

l’approche existentielle est la base de la morale, comme l'a sans doute compris Elian-J Finbert (et Brigitte Bardot)

ils (les intégristes de l'écologie et les "scientifiques, aussi impavides que il y a un siècle les savants nazis...) sont tellement dans leurs concepts d’espèces et de biodiversité, qu’ils oublient que les individus, bien vivants et bien concrets, sont des êtres sensibles.

Giuseppe Belvedere la paradigme de la résistance au nazisme ( et relisez Michel Terestchenko) :

Les perruches à collier de France.

Pour retrouver leurs premières traces, il faut remonter au milieu des années 1970, affirment les spécialistes interrogés par franceinfo. "En 1976, une centaine d’individus se sont échappés de l'aéroport d'Orly", assure Rémy Delanoue, ornithologue et juge international lors de concours de beauté de psittacidés (comprenez perroquets, perruches et autres inséparables). La piste semble vraisemblable. A cette époque, l'oiseau, à la mode dans les animaleries, était importé en nombre par avion. "Leur cage s’est ouverte lors d’une manipulation par un Fenwick [un chariot de manutention] et une centaine de perruches ont ainsi pu s'envoler", croit-il savoir.  L'autre foyer d'origine, plus récent, se situerait du côté de l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d'Oise). Pas d'erreur de manutention cette fois : les soupçons se portent sur un grossiste qui ignorait sans doute la malice de l'animal et sa capacité à s'échapper de sa cage. "Elles sont de la famille des perroquets, l'un des oiseaux les plus intelligents qui soient", explique ****** ******, de l'antenne francilienne de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). "Au début des années 1990, les contrôles des oiseaux étaient moins stricts et les fenêtres du bâtiment où elles étaient entreposées n'étaient pas grillagées. (comme Fleury-Mérogis !...) C'était facile pour elles de prendre le large", insiste R. D.. Depuis un demi-siècle on a vu arriver les tourterelles turques, les roselins cramoisi pointent leurs nez, les merles ont envahi nos villes depuis le XIX siècle (autrefois ils ne sortaient pas des forêts), Autrefois les moineau, oiseaux des rochers, ont peuplé les villes, les alouettes les campagnes. À part les intégristes ecologistonazis qui s’en plaint ? la carte de leurs dortoirs (les lieux où elles passent la nuit) le confirme : ils n'ont quasiment pas bougé depuis quarante ans et se concentrent autour de Wissous (Essonne) et Roissy-en-France (Val-d'Oise). Contacté par franceinfo, le gestionnaire Aéroports de Paris explique avoir entendu parler de ces thèses, mais n'a retrouvé aucune trace des "évasions" supposées. Le responsable du pôle Espaces verts d'Orly penche plutôt pour des remises en liberté par des propriétaires lassés de ces oiseaux trop bruyants. 

Environ 8 000 spécimens (non, êtres vivants ! Je dirais même mieux personnes vivantes, images de Dieu) en Ile-de-France

Quoi qu'il en soit, les perruches sont bien là... et se reproduisent. (comme les humains ! lisez « Un Nid » de Sully-prudhomme) ) Résultat, en Ile-de-France, la population s'est envolée : leur nombre est passé de quelques dizaines d'individus dans les années 1980, à 1 100 en 2008 puis 4 200 en 2015, selon  une étude menée par des chercheurs du Muséum d'histoire naturelle de Paris. Avec deux à trois oisillons par an et par couple, la progression est très rapide. Désormais, en 2017, "on s'approche plus des 7 000 à 8 000 individus" dans la région, estime le spécialiste de la LPO. L'Ile-de-France n'est pas la seule concernée par le phénomène : d'autres foyers ont été signalés près de Marseille (Bouches-du-Rhône),  Roubaix, Villeuneuve d'Ascq ou encore Toulouse. A l'étranger aussi, comme à Barcelone au-dessus des Ramblas ou en Grande-Bretagne, où elles seraient plus de 30 000. (+ la Rhénanie ! + Bruxelles ! )  L'invasion fait le bonheur des passionnés. Cela fait vingt-trois ans que Bruno Lebrun, agent d'accueil du parc de Sceaux (Hauts-de-Seine) et détaché à la surveillance des oiseaux nicheurs, arpente les 180 hectares pensés par Le Nôtre. Depuis 2003 et l'arrivée du premier couple de perruches, pas un nid ne lui échappe. Chaque année, il est chargé de recenser les couples qui s'installent entre février et juin dans les creux des platanes centenaires, abri idéal pour décourager les écureuils roux, friands de leurs œufs et de leurs oisillons. Aujourd'hui, il en dénombre plus de 90 qui, chaque soir, s'envolent en nuées vers leurs dortoirs de Wissous et Massy, situés de l'autre côté de l'A86.

Ici, elles trouvent de tout, toute l'année. Au printemps, elles dévorent les bourgeons, l'été elles trouvent toutes sortes de fruits et de baies et à l'automne, ce sont les glands et les pommes.Bruno Lebrun, du parc de Sceaux.

"Elles sont magnifiques", glisse un promeneur

mais  ces racistes anti-immigrés que sont les écologistes intégristes, n'es veulent pas : elles ne "sont pas d'cheu nous" !

Les perruches peuvent compter sur la générosité des promeneurs qui leur apportent des graines, malgré les panneaux d'interdiction. Au détour d'une allée longeant l'un des bassins du parc de Sceaux, Amadou témoigne. "J'adore les perruches. Elles sont magnifiques",

(LES IBIS SACRES AUSSI ETAIENT MAGNIFIQUES…...)

s'enthousiasme-t-il. Séduit, il en a même acheté plusieurs pour agrémenter son balcon... mais elles se sont échappées. Les fugueuses reviennent le voir régulièrement : "Même après les hivers les plus secs et rigoureux, elles sont toujours là."

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, la rigueur de nos hivers ne leur fait pas froid aux yeux. "A l'origine, elles vivent sur les contreforts de l'Himalaya, jusqu'à 1 500 mètres d'altitude", rappelle Frédéric Malher, président du Centre ornithologique Ile-de-France. Autant dire que les quelques épisodes de neige francilienne n'ont rien d'incroyable pour elles.  "L'hiver, elles passent 50% de leur temps près des mangeoires ou des boules de graisse disposées dans les jardins par les particuliers", précise Olivier Païkine, de la LPO Ile-de-France. Même celles suspendues en hauteur et destinées aux petits oiseaux y passent. Avec leurs pattes, les perruches agrippent le fil, le remontent et se régalent. Elles se servent aussi chez les particuliers. Près du parc de la Vallée-aux-Loups, à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine), un voisin n'a pas pu savourer ses cerises cette année. "Les perruches ont découpé le filet de protection qu'il avait installé pour éloigner les oiseaux et elles se sont régalées", s'amuse Bruno Lebrun.

Peu de prédateurs et très envahissante

ouais , mais comme dit Christian Lévêque :

« Les écosystèmes ont des capacités d’adaptation importantes, aussi bien lorsqu’ils perdent des espèces que lorsqu’ils acquièrent de nouvelles espèces, comme l’a montré l’écologie rétrospective. »

Leur vie est à peine troublée par quelques prédateurs : la chouette hulotte. Des plumes de perruches ont été retrouvées dans le nid d'un rapace, dans le 15e arrondissement de Paris, rapporte la LPO. Et si les écureuils et les rats peuvent occasionnellement se délecter de leurs œufs, les perruches savent se défendre d'un coup de bec. Un écureuil en a déjà fait les frais dans un parc de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Sans véritable prédateur et avec son chant, la perruche agace. Et inquiète aussi (les fonctionnaires du Commissariat général aux questions juives ) Car elle entre en compétition avec d’autres oiseaux, notamment pour les nids. Opportuniste, la perruche à collier ne creuse pas son propre nid. Dès février, elle élargit ceux des autres oiseaux (comme la sittelle torchepot, l'étourneau sansonnet et le pigeon colombin), bien avant que ces espèces ne s'y installent. Ce qui les oblige à trouver d'autres lieux de nidification.

Dans le parc de Sceaux, on a déjà remarqué une baisse du nombre d'étourneaux sansonnets. Bruno Lebrun à franceinfo. Pour certains spécialistes de la biodiversité, il est temps de « réguler » la population de perruches. La LPO demande d'ailleurs l'aide des Franciliens pour les "signaler" ! (ça s'est déjà fait autrefois pour localiser des personnes pourchassées) Pour le moment, "en Ile-de-France, elles ne vivent qu'en petite couronne, tempère Bruno Lebrun. Mais si elles s'attaquent aux cultures, comme elles le font en Inde par exemple, elles peuvent faire des ravages..." par exemple, jusqu'à 70% des récoltes de tournesol ont parfois été perdues. De quoi préoccuper certains maires franciliens.  à Antony (Hauts-de-Seine), des perruches ont déjà creusé des nids dans les plaques isolantes de façades d'immeubles récemment ravalés. [tant mieux ! j'ai vécu les effets de l'isolation thermique de l'IA,c'est étouffant !] 

La perruche à collier est-elle une menace pour « notre » [ça veut dire quoi ? Un écosystème par définition ça évolue constamment, ça veut dire quoi une « menace » ? Si on réfléchit bien, ça n’a pas de sens, et puis c’est quoi ce « notre » ? l’écosystème ne vous appartient pas], écosystème ? Aucun consensus ne s'est dégagé sur la question, estime l'ornithologue Philippe Clergeau, et la loi reste floue.. N'empêche, le sujet devient politique. En 2015, le sénateur des Hauts-de-Seine André Gattolin (ex-EELV, désormais LREM - tiens tiens ! je vois le genre .... ) avait interpellé le ministère de l'Ecologie pour inclure la perruche à collier parmi les espèces nuisibles et invasives. [et donc à exterminer, exactement comme Hitler avait mis les tziganes et les juifs dans la liste des espèces d’humains nuisibles et invasives…] "La législation actuelle permet à l'autorité administrative d'organiser la capture ou la destruction des immigrés. Mais, pour l'instant, aucune action de cet ordre n'a été entreprise à ma connaissance", explique-t-il à franceinfo.

Une population trop difficile à "contrôler" (en anglais ça se dit :"to control a disease" mais en français ça veut dire "se rendre maître de" voire "éradiquer",  là ils sont en train d'éradiquer la langue française !)

Au cas où, plusieurs solutions existent pour réguler leur nombre : stériliser des couples ou secouer leurs œufs pour les empêcher d'éclore. Mais avec des nids situés à plus de 10 mètres de hauteur dans les arbres, "de telles opérations semblent irréalisables" à grande échelle, aux yeux de Bruno Lebrun. "En revanche, en lançant des filets sur les dortoirs des perruches, on pourrait en capturer un grand nombre d'un seul coup. Mais cela coûte très cher à réaliser."  Aux Seychelles, dans l'océan Indien, la réponse au problème des perruches à collier (après le « problème juif » on nous bassine avec le « problème rom », et après ça va être le « problème perruches à colliers » ! mais les intéressés qu’est-ce qu’ils en pensaient ou qu’ils en pensent? Comment ils on vécu, ou vivront ça ?) a été radicale (une « solution finale » quoi ! Comme pour les Ibis Sacrés). Des opérations d'éradication ont été lancées dès 2013 et le dernier spécimen de perruche à collier aurait été tué début septembre, rapporte Seychelles News Agency. Mais pour Jean-Philippe Siblet, du Muséum d'histoire naturelle, il est déjà trop tard. "Sur une île, une espèce invasive peut être éradiquée, mais à l'échelle d'un continent comme l'Europe, c'est totalement impossible." En cage comme en liberté, les perruches à collier n'ont donc pas fini d'échapper au contrôle de l'homme. (les roms non plus)  

 

un millier de Tadorne Casarca, beau canard roux originaire des déserts d'Asie centrale, s'est installé en Suisse (outre qq millions d'humains de toutes origines). L'office Suisse de "protection" des oiseaux commente

"Cette situation est problématique, car ses effectifs ne sont pas indigènes."

Et voilà !  C'est clair, comme motivation ! (mais les celtes quand ils sont arrivés en Helvétie étaient-ils indigènes ? pas plus que les alouettes et les moineaux, bref tout ce qui n'était pas hommes de Néandertal et rhinocéros laineux ! )

alors comme ça sous prétexte qu'elles "ne sont pas d'cheu nous" et qu'elles en concurrencent d'autres il faudrait es exterminer ?

donc fallait-il au XIXè sièce exterminer les auvergnats qui ont concurrencé les bistrotiers parisiens "de souche" en ouvrant partout des commerces de "vins et Charbon" ?  Heureusement qu'on n'a pas fait ça : on n'aurait pas eu les bals musettes !!  ni cette musique qui pendant  un demi-siècle est devenue le symbole même de la culture française populaire !

donc faut-il exterminer les jaïns de l'Inde qui à Anvers sont en trains de retirer le commerce des diamants des mains des juifs ?

donc Fallait-il exterminer les polonais du Pas-de-Calais qui ont pris le charbon des mains des mineurs autochtones ?

Etc donc selon les écologistes, et les préfets à leurs ordres, il faut raisonner comme ça ? ban en voilà des génocides en perspective ! Le Pen à côté c'est un ange ! Je sais , dans les années 30 il y a eu quelqu'un qui a raisonné comme ça, envers les juifs et les roms, mais je croyait qu'il en avait gardé  une sinistre réputation ! Les écologistes vont-ils se mettre à son école ?

29/05/2026

La nouvelle messe

Dimanche, jour des exercices de piété.
Autrefois le dimanche était le jour où tout le monde allait à messe (il y avait plusieurs messes chaque dimanche dans toutes les églises à l'époque, la première à 6 h du matin, pour les plus pieux, la dernière à midi la grand messe chantée. Comme je vois ça a beaucoup changé depuis ! .....

on ne peut même plus entrer dans les églises !
Enfin, si on ne considère que le christianisme, mais si on cherche :
qu'est-ce qui rempli maintenant le rôle du christianisme, des exercices de piété, du souci du salut de son âme, de la messe dominicale, dans le monde d'aujourd'hui ?
Comme en écologie, quand l'espèce qui remplissait une niche écologique disparaît, elle est remplacée par une autre, qui remplit le même rôle. En effet si on voit le rôle de la messe du dimanche matin - toujours là ce rôle ! - le rôle du soucis du salut de son âme selon les normes du climat social, le rôle des exercices de piété, du bréviaire, du chapelet, et qu'on se demande qu'est-ce qui joue le même rôle de nos jours ? ça saute aux yeux ! Maintenant on est sommé d'être en bonne santé, pour avoir une chance statistique de vivre peut-être quelques années de plus - avant de toutes façons de mourir pour toujours, le pari de Pascal était plus rationnel ! - on pratique, pour être un « bon citoyen », décent, responsable et pieux, des « exercices de piété », qui consistent à « faire du sport », le jogging matinal dominical devient le remplaçant de la messe dominicale matinale, et on voit les dévots - toujours les mêmes bien sûr: c'est à dire les plus bourgeois souvent, les plus maigres, et les plus ascétiques en général - faire rituellement leur jogging.

Autrefois on voyait les gens se livrer à leurs exercices de piété, à leurs dévotions, maintenant ils font leur "jogging".
Ça joue le même rôle, social, psychologique et idéologique.

Tiens ! Encore un qui s'échine à mimer les gestes de la course (ils ne courent même pas vraiment ! les enfants, eutrefois, couraient oui ! que c'en était un plaisir, et une ivresse, mais pas ces dévots) "pour sa santé"  :  comme ceux d'avant, les dévots de maintenant, se sentent obligés de se livrere à tout un tas de macérations, pour être de "bonnes âmes", de respectables fils de "notre Sainte Mère l'Eglise" hygiénique !

Tiens ! encore un dévote, avec son uniforme décent de tenue réglementaire pour jogging elle est en train de faire ses Paters. Autrefois elle aurait été une bigote qui va à la messe de 6 heures du matin avant de commencer sa journée; bien sûr ! c'aurait été une autre religion qui était révérée par la société mais, à part ce détail c'est exactement la même chose .

Pareil on voit dans les bureaux régulièrement plein de femmes venir travailler avec leur bouteille de Vittel, exactement comme autrefois elles ne se déplaçaient qu'avec leur chapelet.

 

c'est comme la différence entre les arguments RATIONNELS des "conspirationistes", contrairement aux commentaires beubeu-béats des covidistes, qui croient a priori à tout ce que dit la Notre Très Sainte Mère l'Eglise Catholique Romaine.

ça fait des années que je fait des blogs pour faire remarquer que tous les rôles sociaux, comportements, profils psychologiques, qui autrefois étiant ceux des "calotins" et du "parti des prêtres", bien loin de disparaitre avec la mort du christianisme (qui bien sûr est mort et enterré ; essayez seulement de pousser la porte d'une église ! vous vous en rendrez compte...) sont plus vivaces que jamais, ils ont simplement changé de religion. Mais si vous analysez TOUS se retrouvent, c'est d'ailleurs amusant (si j'oses dire ! de nos jours c'est plutôt glaçant !!) de faire cet exercice.

Il semble que personne n'avait voulu faire attention à mes arguments, et maintenant ?

19/05/2026

petit cours de sociologie - autre exemple

Dans l’antiquité romaine on mettait partout de petits temples consacrés aux dieux lares. Depuis la christianisation, on a construit partout à la place des chapelles et des calvaires. Maintenant que la religion n’est plus le christianisme (mort, archi-mort),
mais comme la psychologie humaine, et surtout étatique, est toujours là,
on se met à voir partout dans les lieux publics des espaces
vides peints au sol et indiqués de panneaux « réservés aux handicapés ».

c'est pareil, à chaque époque sa religion et ses dédicaces rituelles (et dénuées d'utilité réelle, mais sacrées)

 

Maintenant dans les villes françaises on voit partout de ces espaces vides, comme les "bois sacrés" des grecs : c'étaient des bois consacrés aux Dieux, alors on n'avait pas le droit d'y toucher, personne n'y allait, personne ne s'en servait, personne ne les coupait, ils étaient sacrés. Théoriquement ces endroits sont prévus pour les handicapés, mais ils sont presque tous en permanence vides, il n'y a pas assez de handicapés roulant en voiture pour s'en servir. Et à l'avenir il y en aura encore moins, tous les gens au courant nous le disent : il ne naît plus d'enfants handicapés, on les fait tous mourir avant la naissance, c'est un grand génocide des handicapés, comme celui qu'avaient lancé les nazis, l'Aktion T4.
Non, ces emplacement soigneusement codés sont en fait des espaces RITUELS  issus de la religion actuelle (qui n'est plus le christianisme, je suppose que vous vous en êtes amplement aperçu ! c'est mort et enterré !). Et ces espaces rituels resteront là, même s'il n'y a plus personne pour s'en servir (et toute infraction sera même de plus en plus férocement réprimée, soyez-en sûrs !) c'est religieux !  Et comme chacun sait la religion est étrangère à tout comportement rationnel

17/05/2026

Question rentabilité, travail, société, n'a-t-on pas tous tragiquement fait fausse route ?

D'abords plongeons-nous dans un autre pays, en Inde par exemple; ici dans un hôtel, mais ce serait tout aussi valable pour d'autres pays et d'autres types de services:

" une multitude de serveurs en chemises à carreaux, de porteurs, de gardes en tenue kaki qui sommeillent devant les pavillons.
Dans la gestion néolibérale des entreprises, et du type de société que veut nous infliger l'Union Européenne, on économise sur le nombre d’employés et, tout en culpabilisant les exclus, on presse sans pitié l’énergie de ceux qui ont la « chance » de travailler. Ce n’est apparemment pas la stratégie du New Woodlands. Ici des centaines d’employés travaillent peu (même s’ils font beaucoup d’heures) pour gagner peu, dans la bonne humeur." (blog : Celestissima)

Oui je remarque ce fait.  Voilà je crois quelque chose d'important (mais quand, quand les gens, intoxiqués, s'en rendront-ils compte?! Bon, après trois décennies d'adoration des supermarchés (plus économiques !) quelques uns commencent à Boycotter les Grandes Surfaces, alors peut-on espérer ?) quelque chose donc de très important :
On nous a tellement,  tellement culpabilisés sur les emplois "peu productifs" à supprimer sans pitié et d'urgence !! à remplacer par des machines, qu'on est maintenant devenus incapables (ou alors avec un terrible sentiment de culpabilité !...) de penser autrement. Mais ne voit-on pourtant que le résultat  en est, outre un chômage féroce, brisant des vies (et des ménages...) créant sur le marché du travail une féroce inégalité du demandeur face à l'offrant (le NAIRU vous connaissez ? tous les étudiants des Ecoles Supérieures de Commerce connaissent!), faisant des travailleurs stressés, précarisant ! Précarisant le client aussi ! qui cherche désespérément une station-Service pour sauver sa voiture de la panne sèche, ou un guichet qui pourrait le renseigner, ou un être humain au bout du téléphone, etc, etc, etc.

Dans de nombreux pays un des facteurs de décomposition et d'introduction du "traitement de choc" idéologique, rentable (pour certains intérêts étrangers) et surtout dévastateur, fut les critiques de la part des jeunes "professionnels" (au sens anglais du terme  !) envers le bas niveau de productivité engendré par la politique de plein emploi Mais justement avoir dans un pays une situation sociale sereine et où tout le monde trouve une place n'est-il pas quelque chose de PLUS IMPORTANT que d'avoir un haut niveau de productivité ? hein ? il faudrait peut-être poser la question ? Surtout que les statistiques globales des pays, Occidentaux, grande Bretagne par exemple ( https://www.amazon.fr/Socialismo-Fareblas-Alternativoj-El... ) montrent que la somme des richesses produite par les travailleurs est presque le double de la somme des salaires directs et indirects qu'ils reçoivent : conclusion dans une société NORMALE, sans exploitation de l'homme par l'homme, ou bien les travailleurs devraient avoir un niveau de vie double, ou bien travailler deux fois moins, ou encore avoir une productivité deux fois inférieure ! choisissez !

Bref à cela une question de bon sens : ne vaut-il pas mieux payer des tas de gens à "travailler peu pour gagner peu dans la bonne humeur" que de payer des chômeurs humiliés, contrôlés, précarisés, à ne rien faire (sinon faire semblant de chercher un travail qu'on leur refusera !) ?
N'est-ce pas plus sain, et pour les intéressés ET pour la société la première solution ? Et ne serait-il pas plus agréable, et sécurisant, pour tous de vivre dans une société où il y a des pompistes, des services qui REPONDENT au téléphone au lieu de vous faire perdre votre argent et votre temps pour rien ! des employés, qui à l'occasion attendent en tricotant derrière leurs guichets, mais sont, justement là, sur lesquels on peut compter, dans une société équipée, et où il n'y aurait pas toute cette délinquance, ce cercle vicieux de violence et de contrôles, et d'humiliations, et de stress, créés par ce pressurage à la "rentabilité". Si l'économie était politique et sociale (c'est ce qu'elle doit être, ce qui est sa RAISON D'ETRE, pourtant !) et non monétaire et spéculative.
Ne croyez-vous pas que bien des gens préféreraient largement être payés peu à faire des petits boulots pas forcément très intenses (tant mieux !) ni très productifs mais, qui représentent un STATUT, une PLACE dans la société, que de "galérer" (et trembler de peur à la radiation!) ou se sentir humiliés à mendier une allocation ou un RMI?

Mais je crois que certains intérêts et certains esprits, et certaines idéologies, préfèrent la deuxième solution.
Certains appellent ça le "Libéral-Fascisme" http://www.syti.net/Topics.html


 http://www.humanite.fr/tribunes/jean-claude-michea-pas-de...

 

Et pour comprendre ça en relation avec la création monétaire, le rôle de l'Etat, l'inflation et la création de richesses, suivre la réflexion d'Etienne Chouard : https://ru-clip.net/video/szKwJRxs0VM/etienne-chouard-mon...