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06/07/2023

lettre sur les trains - français ne mettez plus jamais les pieds dans un train ni une gare, fuyez ces lieux méprisants et hyper-dangereux !

https://reseauinternational.net/sncf-gafam-meme-combat/ De pire en pire :
Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a plaidé vendredi pour que des agents en civil de la compagnie ferroviaire puissent être armés à bord des trains afin de renforcer la sécurité
Qui peut encore avoir envie de voyager par cette ignoble entreprise détraquée ?!

Du temps où la France était un Etat de Droit (au XIXè siècle par exemple !) et non un Régime policier, comme elle est devenue maintenant, tout ça aurait été impensable, et d'ailleurs interdit par les principes généraux du droit.

août 2011 : "Omar Sy aurait franchi un « périmètre de sécurité » mis en place par des agents de sécurité de la SNCF, qui souhaitaient appréhender un voyageur sans billet"

Mais réflechissez un peu !!!!!! autrefois, durant des siècles depuis l'apparition des trains dans une   France qui était   un  pays NORMAL  et  civilisé, quand un voyageur (un CLIENT,donc) se trouvait sans billet, ou bien il avait une explication vaguement crédible, et le  contrôleur lui établissait un billet,  ou  bien non   et le   contôleur   lui   collait   en plus   une   amende,   point    final  ! Et   maintenant   dans   ce régime actuel   pire  que celui  de l'URSS  dont  on nous   faisait tellement   peur on   parle,   les   "instances"   nous  racontent  sans rire,   qu'ils envoient la police (la POLICE !)  et qu'elle "met en place un "périmètre de sécurité" ( !! même Goebbels n'aurait pas inventé un tel jésuitisme) pour l'appréhender (comme un varitable  criminel, et  ceux qui escroquent la communauté nationale de millions en fraudes magouilles emplois fictifs et autres arrangements, c'est quoi ?). On    marche  non seulement   dans la   boue     mais    sur   la    tête   !!!!)

En fait il faut remonter en amont tout ça dès le départ n’arriverait pas si
 (par un soucis de "rentabilité" capitaliste ) la SNCF n’avait pas  supprimé (depuis 1977) les contrôleurs à l’accès aux quais ! . . (1)

lesquels pouvaient d’ailleurs aussi renseigner (car on pouvait avoir de l’information  à l’époque !). Maintenant c’est « contrôlez-vous vous-même ! » et flicardisation du métier :
 socialement malsain (et méprisant envers le client). Et maintenant avec les dérives de plus en plus  fascisantes de la société actuelle on peut s'attendre à tout, le voyageur n'est plus un client, mais "pire qu'un chien",    un être en danger qui risque de tomber pour un oui pour un non dans un vrai cauchemar sadique (on en a encore entendu parler récemment sur deux lycéens qui avaient oublié de "composter" leur billet )   
((1) A l’époque tout était normal, paisible, régulier, commode, convivial, et le soucis de la SNCF était alors le soin des besoins pratiques et des conditions de vie des voyageurs)

http://www.politique-actu.com/osons/tous-connards-equivalent-viktor-dedaj/588356/
De même, ont disparus les horaires du réseau librement accessibles, les sièges, les  salles d’attente, les consignes à bagage, la possibilité de monter dans le train dès qu’il était à quai,
 la possibilité d’ouvrir les fenêtres, et la possibilité de changer d’avis (ou de rater son train !) et de
 prendre le suivant sans perdre son argent ! (et le droit de fumer sur les quais !)
Devant un tel mépris
des gens et des condition de vies qui deviennent de telles « galères » allez vous étonner que ces dérives méprisantes, j’m’en–fout-istes et capitalistiques en entraînent d’autres ! C’est un  pourrissement général de la civilisation qui se défait, et qui a été initié par l’institution.

Quand on lit des textes se déroulant dans des pays du Tiers-Monde on retrouve avec un cruel
 pincement au cœur cette liberté et cette convivialité et on se rend compte à quel point elle
 a disparue
chez nous. Quand par exemple dans  une nouvelle de
Gao Xingjian deux jeunes mariés de la Chine communiste  (censée être moins libre !) à l’arrêt dans une ville décident sur un coup de tête d’arrêter là, et de poursuivre leur voyage le lendemain ! eh oui ! eux, ils le peuvent encore, ce qu’on pouvait faire en France autrefois ; maintenant avec les réservations obligatoires ce serait impossible  et ils perdraient leur argent ! Où quand on nous décrit (dans Teach Yourself Hindi) une foule de voyageurs dans un train en  Inde attendant le départ du train, se penchant par la fenêtre pour regarder, parler ou acheter  quelque chose à manger, toute une liberté, une humanité, une décontraction , un confort de vie , normal, qui existait aussi en France jusque dans les années 70, de nos jour  impossible dans nos trains aussi hermétiques et tout interdits que le totalitarisme flico-politiquement-correct dont ils émanent.

ah! elle est morte la liberté, la vie! ...

ça se confirme, c'est de pire en pire ! on s'enfonce dans le cauchemar, lisez ce que je viens de trouver :
Lettre ouverte au Président Directeur Général de la SNCF Monsieur Guillaume Pepy

Monsieur le Président Directeur Général,

Amenée à effectuer régulièrement des trajets en train entre Paris Saint Lazare et Rouen, je tiens à vous informer d’une situation alarmante concernant la violence psychologique que subissent certains voyageurs sur ce trajet, notamment des jeunes le plus souvent d’origine étrangère, violence que vous ne pouvez ignorer, dans la mesure où elles se répètent voire deviennent habituelles, lors d’intervention de la police du rail ou de la Police Nationale.

Par ailleurs, des abus sont commis par les contrôleurs qui se permettent pour un simple oubli de compostage d’un billet, de faire appel de façon inconsidérée aux forces de sécurité. Je m’insurge en tant qu’usager contre ces pratiques arbitraires. Les forces de police sont quasiment systématiquement présentes en particulier dans les trains qui s’arrêtent à Mantes la Jolie, et absentes dans les trains directs de Paris à Rouen. Par conséquent une population est discriminée, considérée comme potentiellement délinquante, ce qui est contraire à l’égalité de traitement des usagers tant des services publics que privés.

Le 21 juin dernier j’étais à bord du train corail inter cités 13 111 CIC, voiture 13 (départ 16h20 de Paris Saint Lazare) qui marquait un arrêt à Mantes-la-Jolie. Nous avons été contrôlés. Le voyageur assis en face de moi, un homme d’une quarantaine d’années dormait lors du premier passage du contrôleur. Il a signalé poliment à son second passage qu’il n’avait pas eu le temps de composter son billet. Le contrôleur n’a rien voulu savoir et l’a verbalisé. Le ton a monté, le contrôleur l’a alors menacé s’il ne réglait pas l’amende d’appeler la sécurité. Un très jeune homme assis en face de moi a dû régler une taxe de 15 euros, ignorant que l’on était en période blanche et non bleue ! lorsque j’ai tenté d’intercéder en sa faveur il m’a été répondu de manière très désagréable par le contrôleur qu’il « suffisait de se renseigner ».

Le premier passager n’ayant toujours pas réglé son amende, le contrôleur à appelé la "sécurité". Trois policiers de la police nationale armés sont arrivés au pas de charge, comme s’il était question d’interpeller un criminel ! Pour ne pas créer d’esclandre dans le compartiment le passager les attendait dans le SAS entre deux wagons. Cet homme a eu droit par ces trois policiers à un contrôle d’identité, à une fouille au corps avec palpation sans ménagement, son sac de voyage a été totalement vidé et fouillé, puis étant donné qu’aucune charge n’était retenue contre lui, excepté le crime de ne pas avoir composté son billet, on lui a laissé poursuivre son voyage !

Ça n’était pas un jeune d’origine étrangère me direz vous…Quelques minutes plus tard, un deuxième contrôleur qui sévissait voiture 13, appelle de nouveau la "sécurité" : Même scénario catastrophe, avec les trois policiers revenant au pas de charge. Ils s’en prennent alors avec une violence verbale inadmissible à une jeune « black » d’une quinzaine d’années sans titre de transport, puis à un second jeune garçon visiblement terrorisés , ils les embarquent au fond du compartiment, les encerclent.

A ce moment précis j’ai fait un mouvement pour intervenir, car je ne supporte pas ces méthodes arbitraires, qui rappellent celles des états totalitaires, mais j’ai eu peur…peur de la violence potentielle, même verbale de ces policiers, peur de leur nervosité, peur que l’on « m’embarque » à mon tour.

A la gare de Mantes la Jolie, les trois policiers sont descendus avec les jeunes, les ont bloqués sur le quai de la gare, devant tous les voyageurs, les encerclant avec deux autres contrôleurs venus courageusement leur prêter main forte ! Le train est reparti…Qu’est t’il advenu ?

Les contrôleurs de la SNCF doivent -ils se transformer en indicateurs où en auxiliaires de police ? Ont-ils une prime au mérite lors de tels agissements ? Les deux qui sévissaient ce jour là dans le train et s’en prenaient arbitrairement à ces passagers, ont fait appel aux forces de l’ordre pour les réprimer, donnent une drôle d’image du service public. J’ai oublié de dire que le premier contrevenant était tatoué, existe- t’il un « délit de sale gueule »ou de faciès répréhensible dans les trains du service public Français ?

Ce mercredi 8 juillet, j’ai de nouveau pris le train de Paris à Rouen. Bien qu’opposée au privilège occasionné par les transports en première classe le hasard d’une réservation à bas prix sur Internet m’y a conduite. L’homme d’affaire assis à côté de moi n’avait aucun titre de transport. On lui a demandé avec déférence de bien vouloir régler son billet, et le contrôleur a dû attendre qu’il daigne terminer ce qu’il était en train d’entreprendre sur son ordinateur portable pour être réglé, tandis que les jeunes, et plus particulièrement les jeunes d’origine étrangère, dans une situation identique, règlent pas un simple billet de train, subissent violence verbale, mépris, interpellations, et discriminations de la part de vos services. Ils connaissent eux et leurs familles une situation de paupérisation sans précédent et il serait parfaitement légitime dans une société qui se respecte qu’ils bénéficient des transports gratuits ! S’il n’y avait la course au profit qui conduit à la chasse à l’homme ! Ces démonstrations de force, ces humiliations répétées ne peuvent conduire ces jeunes qu’au désespoir, et à la révolte, elles se surajoutent à l’absence d’emploi, à l’impossibilité de se projeter dans un avenir possible, à l’incompréhension qu’ils subissent au quotidien.

Je peux encore citer pour exemple un jeune d’origine Maghrébine qui pour avoir craché par terre dans le hall de la gare de Rouen a été poursuivi et interpellé sans ménagement par trois vigiles de la police ferroviaire, alors qu’il était blessé au bras. Comble de malchance il n’avait pas de pièce d’identité. La police ferroviaire a alors appelé la police Nationale, qui l’a arrêté après qu’il ait été encerclé pendant plus d’une heure par ces vigiles pour enfin être conduit au commissariat. Il était là, paumé, apeuré, on ne l’a même pas autorisé à téléphoner ! Cette fois ci, je suis intervenue et nous nous sommes regroupés à plusieurs usagers indignés dans la gare pour dénoncer ce qui était en train de se dérouler sous nos yeux.

D’où vient l’insécurité dans ces cas précis monsieur le Directeur ? Comment pouvez-vous tolérer un tel arbitraire ? Je me sens dans un état profond d’insécurité dans les gares, les trains et le métro, cette insécurité est uniquement liée aux dispositifs répressifs qui sont mis en place grâce aux connivences entre la SNCF, la police et l’armée. Je ne supporte pas de me retrouver face à face avec des militaires, la mitraillette au poing lorsque je croise le quai d’un train de banlieue, de voyager dans des compartiments quadrillés par des policiers en armes, d’assister aux humiliations que subissent ces enfants qui pourraient être mes enfants ou les vôtres ! Par conséquent, en tant qu’usager de vos services, j’estime que cela suffit et vous informe que cette lettre ouverte est rendue publique, tout en espérant que les usagers soumis à de tels traitements portent plainte afin de mettre fin à de tels agissements arbitraires.

Recevez monsieur le Président Directeur Général mes salutations distinguées.

Sophie Lecomte

Source : Bellaciao

30/06/2023

grillons et courtillères


podcast

www.jama.fr/boutique/fr/prise-de-vue/cd-chant-d-oiseaux-e...
Il y en a 60 plages différentes d'espèces différents enregistrée dans les jours et les nuits de lieux du monde entier, un disque d'une 1heure de bruits comme ça, que certains jours j'écoute DES HEURES DURANT TOUT LE LONG DE LA JOURNEE en bruit de fond
- si, si ! c'est très agréable, très.
Histoire peut-être (?) de faire pénétrer dans notre monde mort et aseptisé, (et encore plus depuis 2020 et la prise de pouvoir mondiale de Davos Klaus Schwab Buzyn et toute cette mafia capitaliste totalitaire !) et dans l'enfermement de mes quatre murs le monde réel, le monde vivant, un monde symphonique et profond, le monde de l'être, de la vie, et du bonheur, un monde à visage humain, ce monde plein d'odeurs et de rumeurs, c'est à dire le monde que les petits "trou-du-cul" fascistes de la France profonde ne supportent pas, et dont les "Ayatollahs" détraqués des Instances officielle ont horreur.

24/06/2023

une définition de mots-croisés, ou - De quoi tout ce noir est le symptome ? mode noire, vêtements noirs, femmes en noir.

Dans un mots-croisés une définition m'a fait rêver : "sans pois"

la solution? UNI

eh oui autrefois les robes étaient à pois  (comme celle de la femme vue sortir du restaurant où a été tué Robert Kennedy en 68 : https://www.greffiernoir.com/l-assassinat-de-bobby-kenned... ) et donc les tissus sans pois étaient unis ! Maintenant on ne voit plus de robes à pois (tellement courantes et classiques autrefois !), et d'abords plus de robes du tout ! les femmes sont toutes habillées en noir de la tête aux pieds, comme en Iran tiens !

De quoi tout ce noir est le symptome ?

 D'une manière générale, l'histoire, la psychologie, le montrent, le noir,  s'habiller en noir, des pieds jusqu'à la tête, ça a été la couleur:

- des gens en deuil
- des curés
- des inquisiteurs
- des ascètes et de ceux qui vivent de mortifications
- des caractères introvertis
- des gens rigoristes, sévères, austères, soucieux de respectabilité, conscients et imbus de l'importance et de la dignité qu'ils détiennent et représentent
- des romantiques suicidaires et des désespérés chroniques et morbides
- des gens qui aiment la rigueur, le sérieux, qui abhorrent la fantaisie, la liberté, qui sont conformistes
- des veuves
- des policiers du genre Gestapo ou KGB
- des vieux catholiques constipés et fascisants
- des Ayatollahs
- des croque-morts
- des maîtres d'hotel, laquais, serveurs, qu'une société réduit à l'état d'objets utilitaires et avec une obligation de décorum, de rigueur et, surtout, de distance

Alors pourquoi les gens de maintenant, et surtout, de manière systématique, les femmes de maintenant, s'habillent tous et surtout toutes tout en noir? De quoi témoigne cette invasion du noir?
Je vous laisse choisir.
 
Dans les années 50 et 60, ni 70 d'ailleurs ! encore moins,  jamais une femme ne se serait habillée en noir ! à part les veuves, et les vieilles bigotes (les dernières sont mortes dans les années 60.
 

05/06/2023

à l'époque on était encore des êtres libres.

"Papa conduisait; son chapeau formait une chaîne de montagnes noire devant la lumière.

Moi, j'étais allongé sur le dos sur la banquette arrière et regardais défiler le ciel.

[Catriona WARD "La dernière maison avant les bois"]

17/05/2023

ce que sont devenus les centre-villes

Dans les centre-villes de maintenant il n’y a plus rien, RIEN !

Plus d’églises (toutes fermées en permanence), plus de bureaux, plus de services publics, plus d’écoles, ni de lycées, plus de magasins, (comment les gens iraient-ils faire leur courses dans le centre-ville où maintenant il est impossible de stationner et même de circuler ?! seulement dans les toute-petites villes de 3.000-5.000 habitants maxi c’est encore comme ça), plus de cafés (à part qq cafés chics très chers pour une clientèle « branchée »), plus de restaurants, plus de bancs publics, plus de badauds, seulement des flics, plus d’habitants, seulement des « résidences » de grand luxe, de mini-appartements très chers - sous digicode ! - où les « habitants » n’ont même pas le droit de planter un clou ni d’afficher quelque chose sur les murs ni de faire entrer un meuble (trop petits), de purs décors  pour l’ »industrie du tourisme » et du « patrimoine », des ghettos pour touristes en cars (pas pour touristes individuels puisqu’il n’est plus possible d’y circuler).

Et comme dit l'association   "Ligue de défense des conducteurs" :
"Les centres-villes où les voitures ont été bannies sont entrain de mourir à petit feu, avec 10 à 15% de vitrines vides en moyenne !"

Les marchands sur le marché de ***** ne vont plus pouvoir avoir aucun client, à part les quelques bourgeois des nouveaux appartements de grand luxe digicodés du centre-ville, les enseignants insociables et friqués qui vont à ATTAC parce qu'ils veulent se faire passer pour des socialistes et des anarchistes.      

 

encore pire !

du 24 au 27 octobre 2017 : Il a fallu 6 ans, six années pleine pour que la presse locale finisse par aborder le sujet des boutiques vides. Et encore, pas forcément sous l'angle auquel vous êtes habitués ici. Voici ce que nous apprend MaCommune.info sur la ville de Besançon:

"Les cellules vides" (notez bien l'usage du mot "cellule" et pas "boutiques",  "du centre-ville de Besançon vont bientôt se faire une beauté" (wouaa quelle bonne nouvelle...) "Le 27 octobre 2017, les vitrines vides seront habillées pour mieux se vendre lors de l’inauguration du "pôle" (sic !) dédié aux Industries culturelles et "créatives " ouvert au 52 rue Battant. C'est une idée collective qui est partie de la CCI du Doubs, de l'Union des commerçants, de l'Office du commerce, du Grand Besançon et de la ville afin de "redynamiser le centre-ville", nous précise-t-on. Les propriétaires de cellules commerciales vacantes habilleront ces dernières s'ils le souhaitent pour les rendre plus esthétiques. Une première série de 10 vitrines seront inaugurées le 27 octobre dans la rue Battant et sur la place Saint Pierre avec des visuels originaux déclinés sur deux principes : une valorisation de la vitrine en vue de la recommercialisation du local vacant, un visuel patrimonial ou de promotion commerciale ou touristique, si le local n’a pas vocation à être reloué rapidement pour cause de travaux par exemple".

Ci-dessous, Blois et Noisy merci à nos lecteurs qui ont fait ses clichés avec leur téléphone...

 

blois commerces vides

noisy commerces vides

remarquez l'invasion obsédante de la langue anglaise en FRANCE !!!!

Du côté de la ville de Pau, Mr Rohrbacher nous signale un article sur les "cellules" du centre ville dans le quotidien régional La République des Pyrénées avec des chiffres intéressants qui sont en CONTRADICTION TOTALE avec ce que vous avez pu lire dans le Figaro par exemple qui parlait de 10 ou 11%...

La réalité est bien plus cruelle: "où sur 1000 locaux, 300 sont vacants sur toute la ville, soit 30% !", lire ici la RdesP. Une évidence, la situation n'est pas prête de s'améliorer. Revue de Presse par Pierre Jovanovic

 

les vidéos sur ce sujet se multiplient partout !  regardez sur le côté :
https://www.youtube.com/watch?v=wnbpTeKvg90
partout les centre-villes meurent,
forcément !
avec les politiques actuelles il n'est plus possible d'y mettre les pieds alors les gens n'y vont plus, n'essaient même plus d'y aller, trop dur, et voilà. Moi non plus je ne mets plus les pieds en ville d'Arras maintenant. Et pour tout je commande et me fais livrer par la poste.
Et ce ne sont pas que magasins qui disparaissent, ils déménagent toutes les administrations, tous les établissements scolaires, ils ferment les églises, ils font fermer tous les cafés, qu'est-ce qui pourrai attirer les gens en ville ?! à part les touristes en car ! ou qui ont du temps à perdre, mais les touristes qui ont du temps à perdre aussi vont ailleurs, sauf quand ils sont en voyage organisé !

02/05/2023

UNE PRATIQUE HAUTEMENT ANTICAPITALISTE - Il faut découvrir Bernard Friot

bon, on commence par le bon sens d'Etienne Chouard, c'est fondamental :

b

Et maintenant on écoute les propositions de Bernard Friot. Et on comprend mieux !

Ici il explique pourquoi tous les partisans des "réformes" veulent détruire le Statut de la Fonction Publique, car celui-ci ouvre sur une toute autre logique, une logique citoyenne, humaniste, non capitaliste, non soumise aux dictats exploiteurs, c'est comme la Yougoslavie : il fallait la faire disparaître, dès fois qu'elle aurait donné des idées aux autres !

* plus de problèmes ! plus que de la démocratie

 

Il faut découvrir Bernard Friot sur Internet, sa pensée est la plus puissante : 

ça marche bien pour la fonction publique (et ça marche, effectivement, quoi qu'on die !! en dépit des ragots et des calomnies) ça marche, c'est efficace, et ça crée une société autrement plus juste et psychologiquement plus saine; alors ?

21/04/2023

bruits de VIE qu'on n'entend plus dans nos immondes villes actuelles

*** les cris d'enfants !

entendre des cris d'enfants, partout, en tous cas partout en ville, était la banalité même , et faisait LA TRAME DE LA VIE, du temps où les villes étaient des villes, où la vie était la vie, où la société était une société, où les nazis actuels n'avaient pas encore étendu leur chape de plomb sur nos vies et sur les êtres !

C'était sain humain et vivant, tout à l'opposé du capitalisme totalitaire à crever actuel imposé par la mafieuse UE et son extension le "great reset" du nouvel Hitler: Klaus Schwab

***

petite fille sautant à la corde dans la rue Lester Talkington .jpg

***

10/04/2023

le grand capital = parasitaire et fasciste

29/6/2021 Chaque instant dans la sinistre société actuelle nous rappelle que le grand capital, et tous ses petits caporaux, imbus par leur situation face aux « moins que rien » que sont les « clients », de leur pouvoir d’agents normatifs arbitraires et tout-puissants, est essentiellement PARASITAIRE, cynique, copains et coquins, arrogants, totalitaires, fascistes de mentalité, ça on le voit de plus en plus ! De la merde nazie.

Un compromis historique avec le capitalisme n’est plus possible (surtout le grand capital, celui qui se paye des « groupes » et des « collaborateurs » !) il faut l’annihiler ! Il faut une révolution radicale.

 

l’évangile du « salut par le vaccin » continue sa propagation jusqu’aux extrémités de la terre. Les gouvernements continuent à la fois d’entretenir la peur de la mort par le SARS-CoV-2 (en dépit du fait que le taux de survie mondiale se situe autour des 99,8%, soit un taux supérieur à celui de la grippe saisonnière) et de minimiser les risques du « vaccin » expérimental (en dépit du fait qu’un grand nombre de personnes en parfaite santé meurent des suites de leur injection12 et que d’autres souffrent d’effets secondaires gravissimes). La censure est aujourd’hui si soigneusement employée que les efforts de divulgation des risques liés à la thérapie génique appliquée aux injections anti-COVID n’aboutissent, pour la plupart, qu’à des tentatives nulles et non avenues (de plus, ce serait céder au complotisme que d’imaginer que de tels risques pourraient bel et bien exister, « voyons ! »). C’est ici que les effets aveuglants de la pensée de groupe s’avèrent si déconcertants : une grande partie de la population est désormais implacablement conditionnée à penser que « le vaccin ne présente aucune risque », de sorte qu’aucun symptôme, aucun effet secondaire13 ou décès ne peut lui être imputé.

"des fous furieux qui essayent de se faire du fric, sur le dos de notre santé"

https://odysee.com/@DiscreetL:6/210705-CDL95-LR:1

(Note importante : est-ce qu e vous arrivez à visionner cette très importante vidéo sur votre ordinateur ,????? ou bien est-ce  quelle est aussi chez vous censurée vicieusement par le grand capital de Claus Schwab ? savez-vous comment contrer cette CENSURE VICIEUSE ??)


à Jean-Jacques Crévecœur il ne manque plus que le vocabulaire pour être marxiste, qu'est-ce qu'il attend ?  Et les partis communistes qu'est-ce qu'ils attendent pour se joindre à lui ? là aussi ils sont coupables, ils se bouchent les yeux ??

ben, en d'autres termes c'est exactement ce que nous dit Karl Marx, et comme en plus ils deviennent fous furieux (il ne reste plus qu'à préciser qu'est-ce qui crée cette propension à la psychopathologie, "quand il n'y a rien qui l'arrête", pour ça pensez à Zygmunt Baumann) et l'esprit de la modernité. Bref c'est tout à fait la définition du fascisme, qui s'est déjà étalé une fois sur notre continent, et cette fois-ci sur toute la planète. Mondialisation oblige. La première fois ça a fini par une guerre et ils ont été battus, mais ici ?

Et Frédéric BADEL nous le rappelle, avec la crise actuelle, la France se trouve divisée en deux, d’un côté les rhinocéros nazis pétainistes, collabos obéissants et dénués de cerveau (et pas seulement de cerveau) et la MINORITE des résistants, et entre eux plus rien n’est possible que le mépris et la haine. La peur, le dégoût, la défaite ou le danger. La honte ou la mort ?

La sidération des masses crédules décentes et décérébrés, revient comme du temps de "Notre Très Sainte Mère l'Eglise" , l’évangile du « salut » par le « vaccin » continue sa propagation « jusqu’aux extrémités de la terre ». Les gouvernements continuent à la fois d’entretenir la peur de la mort par le SARS-CoV-2 (en dépit du fait que le taux de survie mondiale se situe autour des 99,8%, soit un taux supérieur à celui de la grippe saisonnière) et de minimiser les risques du « vaccin » expérimental (en dépit du fait qu’un grand nombre de personnes en parfaite santé meurent des suites de leur injection12 et que d’autres souffrent d’effets secondaires gravissimes). La censure est aujourd’hui si soigneusement employée que les efforts de divulgation des risques liés à la thérapie génique appliquée aux injections anti-COVID n’aboutissent, pour la plupart, qu’à des tentatives nulles et non avenues (de plus, ce serait céder au complotisme que d’imaginer que de tels risques pourraient bel et bien exister, « voyons ! »). C’est ici que les effets aveuglants de la pensée de groupe s’avèrent si déconcertants : une grande partie de la population est désormais implacablement conditionnée à penser que « le vaccin ne présente aucune risque », de sorte qu’aucun symptôme, aucun effet secondaire13 ou décès ne peut lui être imputé.
Et ceux qui risqueraient de nuire aux "Business-plan" du grand capital sont assassinés (Brandy Vaughan pas exemple) ou enfermés sans limite de temps dans des asile psychiatriques comme en URSS ou des prison (le Pr Fourtillan pas exemple). C'est comme sous Hitler la dictature totalitaire du grand capital.

il y a une désinformation qui a été faite (n'oubliez pas , payez TOUT en LIQUIDE ! la survie de vos liberté, et votre survie pure et simple, en dépendent)

Résistance
Résistance
Union
Boycott
Liberté
Vive les Patriotes ✌️

 

Et il n'y a plus moyen de se procurer des patch à la valentonine et au hypoxy-armalan, les gens peuvent souffrir et crever ! des "taupes des "Services" ont réussi à neutraliser Fourtillan, car il en savait trop (il avait trouvé les brevets de l'Institut Pasteur et publiés en pdf sur le site de Jasper Mader, j'espère que vous les avez téléchargé ! moi oui !) et ses patchs constitaient une menace pour les super-profits de Big Pharma sur Alzheimer, etc, "maximisation du profit" c'est sacré pour le grand capital ! étudiez l'histoire, vous verrez de quoi ils sont capables !!...

05/04/2023

aimer acceuillir

Il va y avoir une espèce de justice immanente : les peuples occidentaux qui à force de puritanisme bien-pensant, de bourgeoisisme, d’égoïsme, (et https://blogs.mediapart.fr/patrick-cahez/blog/140520/et-e...) etc, ne se reproduiront plus  (sauf de manière commercialisée par PMA), et disparaîtront, tandis que resteront seuls les peuples qui ont encore gardé le goût de l’amour et de la famille.

 

à *****-********* on a transformé (c’est représentatif ! Comme dans une autre rue, sur *****, les locaux d’une entreprise qui a mis la clé sous la porte, qui vont servir à bâtir une  "résidence pour personnes âgées" !) les bâtiments de l’école en «annexe de la mairie » (comme si la mairie d'une si petite banlieue avait besoin d’une annexe  ) ça montre qu’il n’y a plus d’enfants en France. Comme j’ai dit il y a une justice immanente: seuls survivront les peuples qui ont gardé le sens de l’amour, de l’accueil, de la vie, et de la famille. Les peuples de « bourges » égoïstes, « politiquement corrects », soucieux de leurs carrières, et des normes sociales de la DDASS, disparaîtront.

 

et maintenant il y a un autre problème, question justice immanente : les sales collabos nazis, qui se font dûment vacciner car ils croient bien décemment en tout ce que dit "Notre Très Sainte Mère l'Eglise", non, pardon not' bon Fuehrer Herr Veran, seront incapables de se reproduire, et même si ils ont des enfants ce seront des être au sang plein d'oxyde de graphène et aux défenses naturelles affaiblies, etc, lisez les scientifiques qui nous alertent là-dessus ! et donc les prochaines générations seront faites de ceux engendrés par les NON-VACCINES ! Bon signe : génocide des crétins et des larves soumises et haineuses, et leur remplacement par des gens humains et qui n'ont pas de télé mais ont un cerveau !

Et les marchands ne s'y trompent pas : lisez-ça ! Dans les banques de sperme le prix du sperme de non-vacciné a monté en flèche, de 21.000% !

https://arnauddebrienne.wordpress.com/2021/09/10/21-000-daugmentation-de-prix-sur-le-sperme-des-non-vaccines/

Luc Montagnier a dit avant de mourir : "les non-vaccinés seront les gardiens de l'humanité"

16/03/2023

sur un discours, et une constatation, qu'on entendait souvent du temps des colonies, mais il faut en avoir fait l'expérience pour la comprendre

 Du temps des colonies, on entendait souvent les gens dire que les noirs, les péons, les coolies, étaient des êtres stupides. Mais ce n'est pas vrai, ils ne sont pas naturellement stupides (d'ailleurs on le voit bien maintenant !) mais c'est les conditions de vie qu'on leur faisaient qui les rendaient stupides (1)

C'était de vivre constamment dans la soumission, la peur, la terreur, l'impuissance, et savoir qu'il est impossible et vain de discuter,

qu'on aura toujours tort même si on a mille fois raison et que la moindre tentative de défense ou de justification vous plongera dans des malheurs encore pires, l'attente, les chicaneries, la mauvaise foi, les agressions, les insultes, les humiliations, les critiques et la déméprisation injustifiée et constante, qu'on fasse gris qu'on fasse vert, de fermer sa gueule, contracté dans l'angoisse perpétuelle, et l'impossibilité qu'il existât une attitude quelle qu'elle soit qui puisse vous sauver, de devoir toujours rester coi et en alerte de ce qui peut arriver, l'absence de tout droit pour vous,  de n'avoir à attendre que l' "heure de la sortie" le moment où on pourra se détendre et se défiler, jusqu'à la prochaine alerte. Essayez  par exemple en travaillant en qualité d'homme (personne de sexe masculin) dans certains bureaux de bonnes-femmes avec un femme comme chef, et un clan de "copines", ou bien, mais ça  ça n'existe plus de nos jours je pense, comme "jeune", apprenti, garçon de bureau, laveur de vaisselle, dans un milieu de "vieux", de vivre des jours, des semaines, des mois dans ces conditions, vous verrez que vous deviendrez passifs, poussifs et stupides petit à petit. Effet garanti !

et totalement irresponsables, en effet vous savez que les domestiques aux Indes, aux colonies, etc, les coolies, les petits nègres, les domestiques partout où ils sont traités comme des chiens, obéissent à ce qu'on leur demande, bêtement (apparemment !) y compris quand ils savent que ça n'a aucun sens, même quand ils savent que c'est la chose à ne pas faire, et après quand leur maître s'en est aperçu il est encore plus furieux et persuadé qu'ils sont stupides ou qu'ils se foutent de lui, mais non, c'est toujours la même chose, ils obéissent, même quand ils savent que c'est absurde, inutile, contre-productif, de toutes façons ils savent qu'ils n'ont pas le droit à la parole, qu'ils doivent la fermer, qu'ils ne peuvent pas se permettre d'argumenter envers leur maître, la race supérieure, eux les sous-hommes, ils savent que si ils ouvrent la bouche ça sera pris comme un crime de lèse majesté, alors ils font ce qu'on leur dit de faire, même quand ça ne sert à rien, même quand ils savent que c'est absurde et que ça va créer des problèmes, même quand ils connaissent une meilleurs solution, ils se gardent bien de la dire ! ou seulement après. Et bien dans le genre de bureau dont je parle plus haut, par exemple, c'est comme ça qu'on devient.
D'ailleurs on ne sent plus aucune solidarité avec le boulot, on apprend à s'en foutre, à se dire "qu'ils (elles, en général !) se démerdent", on ne veut pas d'une méthode qui arrangerait le boulot, ça va aller encore plus à vau l'eau, et alors ? qu'ils crèvent ! La solution, les arguments, que de toutes façons on n'a pas intérêt à avancer, à l'ouvrir, ils s'en passeront, on apprend à s'en foutre éperdument du bon avancement du boulot.

(1) cf les expérimentations rapportées par Howard Bloom dans Le Principe de Lucifer sur deux groupes de rats, les uns qui peuvent agir sur leurs conditions de vie, les autres réduits à la souffrance impuissante "Il se blottit dans un coin, et ne bouge plus lorsque arrive la décharge. Si vous ouvrez la porte de la cage il n'essaye même pas de s'échapper" et "Leur perception se ferme, leurs pensées s'obscurcissent et ils ont plus de mal à trouver de nouvelles solutions à leurs problèmes. ... D'autres observations indiquent qu'il ne semble plus se concentrer sur ce qui l'entoure."

Voilà un fait psycho-sociologique fondamental et très important, que les sociologues, et les anti-racistes, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent laissé de côté sans en prendre conscience, et pour cause ! aucun ne vivait sa vie, même un moment, dans cette situation !

c'est ce que j'ai découvert durant ma dernière année de travail (2010-2011). Ce qu'il y a de bien c'est que ça m'aura fait découvrir cette vérité, que les sociologues, et les anti-racistes, et les psychologues, et les historiens, (peut-être certains romanciers par contre ?) autant que je sache, ont tous jusqu'à présent passé à côté sans en prendre conscience, et pour cause ! aucun ne vivait sa vie même un moment dans cette situation !