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28/01/2018

Eric Fiorile et les violences policières

comme je dis dans un autre billet, le problème c'est que les jeunes de maintenant n'ont pas connu la France des années 50 et 60 (lien : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/03/05/le-... ) et c'est pourquoi le pape François dit que le monde ne pourra être sauvé que par les vieillards et les enfants, les vieux, parce que en retraite ils n'ont plus à avoir peur pour leur emploi, et parce qu'ils ont encore connu le temps où la France était un Etat de droit civilisé, avec des Services Publics gérés efficacement par des fonctionnaires, et une société infiniment plus libre et tolérante, qui n'aurait jamais imaginé les dérives actuelles, les enfants c'est une autre dimension, bon on revient au sujet ! Fiorile lui a  connu la police du temps où la France était un Etat de droit et un pays civilisé, fier d'appartenir au "Monde Libre", Vous qui ne connaissez que les robot-cops "baveurs" de maintenant à qui personne n'oserait seulement adresser la parole, écoutez comment était la police du temps de la jeunesse de Fiorille, c'est à la 49ème minute :


 

Comment Eric Fiorile voit la police (extrait de « Démosophie »)

« Précédemment, j'ai cité quelques bavures policières, ni les plus marquantes, ni les plus graves, ainsi ue leur singulière augmentation ces dernières années.
J'invite à lire quelques pages de ces bavures sur internet et de noter les nom des victimes : 99% de celles-ci correspondent à des immigrés ou enfants d'immigrés !
Ces dernières années, dans certains pays, on assiste de plus en plus fréquemment à des descentes de flics dans des quartiers majoritairement occupés par des immigrés. Ces descentes ont pour but de terroriser la population locale en passant à tabac quelques gamins qui ont eu pour tort d'être là au mauvais moment. Durant ces descentes les injures racistes, les menaces de tous types, sont légions, et si on regarde un film relatant les descente des SA dans les quartiers juifs d'Allemagne, on ne peut s'emppêcher de penser que « ça recommence ».

Le comportement de la police dans les pays au pouvoir du Club Bilderbeg commence à prendre des dimensions criminelles effrayantes, or ces policiers obéissent à leurs supérieurs qui eux-mêmes suivent les ordres données depuis le haut. Le phénomène « bavures » reflète donc bien la tendance fasciste qui se met en place au niveau des gouvernements, à l'aide de toutes les institutions dépendant de ceux-ci. C'est ainsi qu'en Espagne, à Séville, une bande de loubards agresse un couple dans sa voiture (casse celle-ci pour obliger le couple à en descendre, puis frappent la femme qui recevra plus de quarante points de suture sur le visage …. et présentent un plainte en justice pour « résistance à l'autorité » : ils étaient de la police !

Le concept qui anime les dirigeants de Bilderberg à choisir les plus crapuleux pour les mettre à la tête des instance gouvernementales est forcèment le même qui anime ces dirigeants pour choisir peurs comparses.

La République, et la caste des politiciens qu'elle engendre, n'a jamais fonctionné autrement. Ceux qui arrivent au pouvoir ont toujours comme premier souci de s'assurer le Pouvoir, celui des forces militaire, policière, et judiciaire. Ils placent donc aux commandes de ces organismes leurs amis les plus dévoués, les plus sûrs; ceux qui, dépourvus de toute morale, servirons le mieux leurs interêts communs. Ainsi ils disposent des sbires des différents services de police (services spéciaux, renseignement, sécurité …) qui exécutent les besognes discrètes : intimidation, chantage, menaces, pressions, meurtres (souvent déguisés en suicides, accidents ou disparitions), etc. La justice est là pour couvrir, et les médias ne servent que de porte-parole aux officiels.

La plupart des ministres de l'intérieur et de la justice de tous les pays auraient pu être mis en cause dans de multiples affaires de criminalité, d'association de malfaiteurs, de chantage, d'abus de pouvoir, de corruption, etc. etc.

Si demain les journalistes pouvaient tout dire, si certains fonctionnaires ou membres des services spéciaux étaient garantis d'impunité, s'ils pouvaient dévoiler tous les agissements qui leur ont été commandité, toutes les affaires qu'on les a chargés d'étouffer, le peuple serait effaré par la quantité et la gravité des crimes commis par les « démocrates » qui le gouvernent, par le peu de valeur qu'ils accordent à la vie humaine.

Donnant des pouvoir abusifs aux policiers, couvrant leus exactions, nos autorités nous obligent à les craindre, à avoir peur chaque fois que notre enfant sort, peur qu'il soit abattu d'un excès de zèle ou d'une erreur, peur qu'il veuille, comme tous les jeunes, faire valoir ses droits, alors qu'il n'en a plus qu'un : se faire tout petit, obtempérer, subir et se taire.

L'insécurité et le danger policier nous obligent à modifier nos relations avec nos enfants. Dansle temps on leur recommandait de se tenir bien, de respecter la morale et le droit, mais on leur disait aussi d'être digne et de ne pas hésiter à défendre leurs valeurs. Aujourd'hui nous devons leur apprendre à être serviles, à ne pas risquer de provoquer, à s'écraser devant l'uniforme.

La jeunesse se sent grande, se sent forte, se sent le droit de vivre, nous sommes obligés de contrarier cette nature.

A travers la police, les gouvernants exigent maintenant de tout le peuple la servilité. Des lois comme « refus d'obeissance », « rébellion » ou « conduite dangereuse »confèrent au simple policier l'état de juge et de bourreau.

Les définitions d'une multitudes de lois de ce genre permettent toutes les interprétations possibles, à partir desquelles les gouvernants obtienne ainsi un état permanent de terreur.

Grâce à ces lois, ils instaurent un terrorisme sournois qui fait du policier l'ennemi de la population, car il ne représente plus que l'injustice, la partialité, l'abus de l'autorité, l'arrogance ! On lui offre la protection nécessaire à ce qu'il puisse se livrer à ses plus bas instincts. C'est ainsi que dans tous les pays, on trouve de plus en plus fréquemment le monde policier impliqué dans toutes sortes d'exactions, et dès qu'il est sans emploi, on le trouve dans les bandes criminelles organisées, c'est le cas de nombreux « remerciés » des pays de l'Est qu'on retrouve dans les réseaux criminels d'europe occidentale !

.........

Quiconque écrit "bavures policières" sur son chercheur Internet verra défiler du Canada à l'Italie en passant par tous es autres pays "modernes", des milliers de bavures qui sont plus des violences fascistes que de réelles bavures. Si l'on cherche ensuite les conséquences juridiques de ces bavures, on s'attend pour le moins à des peines, comme par exemple 10 mois de prison avec sursis pour l'assassinat d'un gamin, ou suspension de permis de conduire pendant 2 semaines pour le viol d'une immigrée ..... eh bien même pas ! Ce qu'on trouve régulièrement ce sont les plaintes déposées par les auteurs contre les victimes, du style "rébellion" "outrage" ou trouble de l'ordre public". Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

 Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

….......

Comme dans n'importe quelle institution, dès que l'on offre un pouvoir despotique, celui qui en bénéficie en use et en buse;il est donc indispensable qu'à tout « pouvoir » corresponde un « devoir », ce que le système actuel est en train de faire oublier à tous ces agents de police ou gendarmerie qui ont perdu de vue qu'ils doivent le plus parfait respect à toute personne, et qu'en cas de faute,l'attitude doit toujours rester proportionnelle à la faute. Il est inadmissible qu'un simple contrôle s'edffectue en assaillant un véhicule, menaçant avec des armes les occupants, brutalisant ceux qui n'obéissent pas aux injonctions... La Gestapo agissait ainsi et ses méthodes sont aujourd'hui en cours d'adoption dans la plupart des pays, c'est inacceptables !

Les bavures et erreurs policières se multiplient, les uns couvrent les autres, font de faus témoignages, et sont soutenus par les instances judiciaires, et lorsqu'un agent est honnête, il doit apprendre à se taire sou peine d'être expulsé d'une manière ou d'une autre. Je veux une police digne, dont les membres respectent un code de conduite, dénoncent ceux qui le bafouent, meme s'il s'agit de supérieurs, et s'efforcent sans cesse de se comporter en modèle d'intégrité, pas en SS étalant sa suffisance ! Ceux-là auront alors toute un e population qui les soutiendra tout en les respectant. Comment pourraient-ils être respectés de jeunes qu'ils commencent par maltraiter ?"

 

un exemple récent, témoignage recueilli mardi 2 septembre


J’ai 19 ans, je suis étudiante en 2e année de licence de droit à l’université Champollion d’Albi. Depuis quelques temps, je participe à la mobilisation contre le barrage inutile du Testet. Ce matin, sur la ZAD du Testet, au lever, avec quelques dizaines de personnes, nous avons décidé de nous grouper pour ralentir la progression des gendarmes et bucherons qui menaçaient d’arriver sur le site par la route départementale D999.
Vers 8 heures et quart, nous avons vu arriver de nombreux fourgons chargés de gardes mobiles et des voitures de gendarmerie. Au total, une bonne cinquantaine. À peine étaient-ils sortis des fourgons qu’ils brandissaient déjà leurs boucliers et leurs matraques télescopiques. Ils ont directement chargé sur nous, sans sommation. La plupart des militants ont aussitôt reculé. Avec Alain, mon voisin de circonstance, nous sommes restés pour nous opposer de manière non-violente. Mais nous n’étions plus que deux devant eux.
J’ai reçu un premier coup de tonfa sur la fesse droite, la douleur m’a immobilisé par terre quelques instants. Les gendarmes ont alors continué à me tabasser au sol. Alors qu’Alain tentait de s’interposer, ils s’en prirent violemment à lui en disant : « On n’en n’a rien à foutre, qu’elle crève et toi aussi, tu n’as qu’à crever ». Ils s’en sont alors pris à ses jambes. Il a protesté expliquant un problème de santé au genou. Leurs coups ont alors redoublé sur sa rotule déjà meurtrie.
Avant que je ne puisse réagir, ils m’ont tiré par les cheveux sur vingt mètres et m’on plaqué sur le dos en m’insultant copieusement : « Salope, connasse. Tu ferais mieux d’aller travailler ». Ils étaient extrêmement agressifs, quatre ou cinq sur moi et une trentaine autour. Ils ont continué de m’engueuler et m’ont ensuite frappé ma tête contre le sol à coups de pied.
Ils m’ont ensuite hurlé dessus en me reprochant de ne pas me mettre sur le ventre, alors qu’ils m’empêchaient tout mouvement. L’un d’entre eux a sorti un couteau et tranché les lanières de mon sac à dos et de ma sacoche. L’un d’entre eux m’a écrasé la tête sur le bitume avec son pied et m’a répété : « On n’en a rien à foutre que tu crèves, pauvre connasse ». Il a alors écrasé ma tête avec ses rangers comme si j’étais une merde. C’était impressionnant, je pensais que je n’allais pas m’en tirer.
Tout s’est passé très vite. Mais je me souviens qu’il était 8 heures 30 du matin quand ils m’ont passé les menottes m’ont signifié ma mise en garde à vue. Ils m’ont alors appris que j’étais accusée d’avoir lancé un cocktail molotov sur eux. Au cours des événements, je n’ai pas pu tout voir, mais si j’ai bien vu une bouteille vide brisée par terre à un moment donné, j’ai réagi de manière non violente et je n’ai certainement pas lancé de cocktail molotov.
Une fois en garde à vue, j’ai fait valoir mes droits et j’ai pu avertir mes proches, voir un médecin qui a listé toutes mes contusions, puis disposer d’un avocat, que j’ai préféré commis d’office. J’ai été relâchée au bout de quatre heures, mon interpellation n’ayant aucun fondement.


quelques liens :

http://www.copwatch.fr/

http://codedo.blogspot.fr/

http://atouteslesvictimes.samizdat.net/

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/06/08/1568904_a-77-ans-il-se-rebelle-contre-un-pv-et-se-retrouve-menotte-au-poste-de-police.html

 

autre extrait :

« Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent il ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre (cf le sentiments des parents de « disparus » sous la dictature Argentine, et des parents de fous, vieillards et handicapés qui étaient déclarés morts du temps de l'Aktion T4 dans l'Allemagne nazie)
Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement http://miiraslimake.over-blog.com/article-1357141.html, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'a ce qe la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent »

Par exemple dans les années 60 en Europe, personne n'aurait toléré des contrôles de polices arbitraires, où les agent étalent leur arrogance et établissent leur « droit à s'imposer ». Peu à peu, les dirigeants ont parvenu à faire accepter aux gens de rester « soumis » et d'abandonner l'idée qu'ils ont des droits, allant jusqu'à les faire fouiller corporellement, ou leur véhicule, sans aucun ordre judiciaire; et les gens ont appris à tolérer cela !!!"

(pensez aussi à ce que c'est devenu dans les aéroports ! Vous souvenez-vous comment c'était en 69, on n'aurait alors jamais, JAMAIS ! admis et pas même imaginé que ça puisse devenir comme c'est devenu : http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/37510 )

 une conclusion de Luc Brunet sur "The Vineyard of the saker", édition française :

Il est temps pour chacun de faire un choix

Les élites et les sponsors du monde d’avant sont aujourd’hui comme des animaux blessés en état de panique, dangereux et imprévisibles (bonne recette pour un désastre). Mais la grande majorité des peuples a intérêt a ce que la transition vers le monde d’après se fasse le plus rapidement possible. Les populations du monde d’avant partagent ce même intérêt, en fait encore plus que celles des BRIC+. Ce sont elles les principales victimes de la spirale des crises successives qui les entraînent vers une nouvelle pauvreté, une destruction des classes moyennes, le chômage de masse, et vers une faillite du système d’éducation et de santé publique.

Ce sont ces populations qui doivent reprendre l’initiative et radicalement changer leurs élites. Ces dernières savent bien que leur propre population est bien plus dangereuse pour eux que la Chine ou même le vilain Poutine, et le contrôle des populations va devenir de plus en plus flagrant dans ces pays, par l’espionnage et la force. Le combat entre le monde d’avant et d’après risque en fait de se passer non pas aux frontières entre armées régulières, mais bien par des luttes internes dans les pays du monde d’avant.

Le rôle d’Internet sera donc clé. Le fait que vous lisiez ce texte indique que vous vous informez en dehors des médias contrôlés par les élites, et la diffusion le plus large que possible de ce type d’information et d’analyse est de plus en plus critique pour l’avenir. Les structures politiques doivent être changées, si possible par un processus démocratique. Cependant, la manière dont les élites du monde d’avant ignorent complètement les crimes commis en leur nom dans l’Est de l’Ukraine ne sont pas un bon signe. Rien n’a été fait pour éviter ce conflit, bien au contraire, et tout un chacun devrait maintenant savoir que le même scénario peut se répéter si par exemple un pays d’Europe utilise la force contre son propre peuple.

 

même le Figaro dénonce ces dérives : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/18/01016-20140118ARTFIG00351-des-policiers-abusent-des-plaintes-pour-outrage-a-agent.php

 

 un exemple à suivre : https://reseauinternational.net/mobile-justice-lapplicati...

 

 

 

 

 

26/01/2018

Non Monsieur Bernard Friot les retraités ne sont pas créateurs de lien social !

Bernard Friot : intéressant, et stimulant, le temps des grands penseurs renaît en France, la pensée politique et révolutionnaire commence à renaître ! mais il y quelques objections qu'on peut soulever. Je ne le ferait pas ici. C'est juste pour situer la source.

Donc à un moment il dit

« Les retraités produisent beaucoup plus de lien social que de kilomètres d'autoroutes »
Faux ! Les retraités ne produisent pas du tout de lien social, ils restent tout seuls dans leurs coins, produisent peu ou pas du tout selon le cas, de lien social, et perdent en général tout le lien social qu'ils avaient pu créer en travaillant. Les travailleurs, que ce soit ceux qui construisent les kilomètres d'autoroute sur leur chantier, ou les fonctionnaires dans leurs bureaux, produisent eux du lien social ! et dans le cadre de leur travail et dans tous les à-côtés. Pas les retraités. Les retraités dans le meilleur des cas ils vivent du lien social au sein de petits clans fermés, point ! (et ça c'est dans le meilleur des cas). Les travailleurs ils sont bien obligés, qu'ils en aient envie ou pas de s'ouvrir à des inconnus, à des gens d'autres milieux, pour exécuter leurs tâches, leurs services, leurs clients, etc, etc. et puis ils ont la lutte syndicale, la lutte de classe, autre lien. Les retraités au contraire, il n'y a qu'à voir les réunions de quartier de communes comme celles de ******-*********, ils détruisent le lien social ! l'interdisent, et le criminalisent même, créent une société stalinienne, une société « prussienne » comme on disait autrefois, comme Tatie Danielle ce sont des électeurs à sarkozy ou à Estrosi.

23/01/2018

lenteur du monde moderne

 Il ne faut pas être pressé de nos jours ! Tout à l'époque actuelle est infiniment plus lent que dans les années 60 ! ou que du temps de Balzac.

 

le monde moderne est d'une lenteur phénoménale !!!
constamment on ne fait qu'attendre, attendre, attendre, un temps fou pour la moindre manipulation d'un instant, le moindre geste théoriquement automatique, pour la moindre démarche qui autrefois "allait de soi" pour le moindre déplacement, maintenant on va plus vite à pied qu'avec une voiture aux pieds comme boulet, pour le moindre service public ou commercial - qui autrefois étaient infiniment plus rapides (il n'y a pas de compraison !! c'est surréaliste!! et plus c'est informatisé plus c'est lent, il y a un problème !) - et plus fiables ! et plus infiniment plus conviviaux  - pour le moindre geste de la vie quotidienne.

Et sur un ordinateur j'vous dit pas : on ne fait que ça, la moindre manipulation vous bloque des heures, on n'a plus le temps de seulement voir passer la journée, tant elle est complètement bouffée par l'attente, l'attente, l'attente, et la LEE-EEN-TEEUR-IIN-FII -NIE.

 

tout ce qui est moderne se fait (quand ça se fait !!!) avec une lenteur pharamineusement phénoménale !

 

Le fonctionnement du monde moderne est devenu quelque chose d’une extrême, d’une immense lenteur. Quelle différence avec seulement il y a un demi siècle, comme c’était infiniment plus rapide (et plus fiable). Le vie est devenue immensément plus lente … qu’au XIXème siècle ! – Relisez les romans de Balzac (pour ne pas parler des autres), et pourtant ils se déplaçaient en diligence ! en une seule journée il y avait plein de choses de faites, qui de nos jours ne seraient même pas réalisées au bout d’un mois !!

c’est affolant !

 

C’est inimaginable comme tout traîne à l’infini, et comme les opérations de routines les plus élémentaires prennent carrément des semaines, et des semaines, et encore des semaines.

 

21/01/2018

la fin de l'amour

http://zamenhof.blogg.org/la-fin-de-l-amour-a115557942

« Le soleil a rendez-vous avec la lune »

…….   
« ici bas souvent chacun pour sa chacune

chacun doit en faire autan » 

Eh oui ! il fut un temps où on trouvait normal que « chacun ait sa chacune », et réciproquement.

c'est loin tout ça
le temps où
on vivait en famille chaque jour par amour ou par nécessité en vue de rendre l'existence vivable tout simplement.

Mais maintenant, d’abord il n’y a plus que l’idée de deux chacuns ensemble ou de deux chacunes ensemble qui soit valorisée !
Et puis c’est l’époque où les femmes considèrent que "une femme sans homme c’est comme un poisson rouge sans patin à roulette".  Il n’y a plus que des hommes, à ne pas penser pareil, mais ils ne le disent pas ! ils sont bien trop complexés par le terrorisme intellectuel du temps, et crèvent en silence tout en disant « amen ».

Alors chacun (ici « chacun » = chacun et chacune) dérive tout seul avec « chacun son corps », réservé seulement pour les infirmières du pouvoir médical et le thanathopracteur du funérarium ; chacun s’agite tout seul entre deux métros et trois boites de conserves, entre son appartement de banlieue  et le crématorium. Maintenant le désir est invariablement décrit comme celui d’un chien pour un bifteck, la tendresse comme une violence, la beauté comme attentatoire à la dignité de LA femme, faire l’amour comme une perversion, la complicité comme une aliénation, l’attachement comme une maladie mentale !

Quand à l’amitié n’en parlons pas ! on a trop peur que ça puisse être accusé d’être sexuel, donc pervers, à une époque où même les enfants ne se tiennent plus par la main, pensez donc, les adultes !

En définitive la fameuse « libération sexuelle » qu’on nous a tant vantée n’a pas du tout libéré les relations entre les sexes, au contraire. Elle n’a servi qu’à renforcer le puritanisme, et à rendre les gens plus paranoïaques et plus constipés. Soit dit en passant, la pudeur du temps passé était finalement beaucoup plus saine que celle de maintenant. On cachait, que ce soit les choses, les mots, les désirs, mais on suggérait : çe qui donnait à la fois plus de confiance et de sécurité, et de liberté, et de convivialité. Maintenant on montre, on dit,  on enseigne, le tout le plus crûment possible, mais on interdit ! et, comme on est quand–même gêné, on se réfugie dans une sexophobie (qui ne s’avoue pas) crispée et paranoïaque, et on criminalise le désir ! Ce qui fait qu’au lieu d’être plus libérés on est plus complexés, et la société s’éteint sous une chape de peur et d’autocensure, et de perte du lien social (tandis que la suggestion permettait de faire cohabiter le désir et la  décence, et les contacts humains au niveau qu’on voulait bien). Ce qui suscite, ou le cynisme, ou l’hystérie criminalisatrice, et le fossé entre les êtres.
http://www.youtube.com/watch?v=k0ccz207jDs


Et en plus : http://www.bastamag.net/article2827.html

   

Bientôt la sexualité sera aussi interdite que le tabac, on commence à nous y préparer, le climat monte.
On parie?

   

on est bien dans cette société dénoncée par Marc-Edouard Nabe :

"Les asexués obsédés de sexe et qui ne baisent plus, ces filles qui portent des mini-jupes mais ont une burqa dans la tête " 

et par Israel Shamir :

" Enfants de la révolution vaincue de 68, nous étions libres d'aimer, de fumer, de penser et d'agir. Nous pouvions voyager et prendre l'avion sans être déshabillés à l'aéroport, et on ne nous confisquait pas nos gaudrioles.
Nous pouvions faire l'amour et fumer dans les cafés. Depuis, c'est la dégringolade; toute fumée est bannie, et la pensée libre a été incarcérée entre les barreaux du Politiquement Correct, et l'action politique réduite à l'inscription à des groupes sur facebook. L'amour est devenu un véritable champ de mines sous des lois victoriennes."

commentaire trouvé sur le net : "on prépare une génération entière de femmes qui crèveront toutes seules à 70 ans dans leur appartement, absolument toutes seules avec leur chat et leur sac Vuitton.
Et pour les hommes, ça sera pas mieux (solitudes, maladies insoignables pour cause de fin de la sécurité sociale programmée, suicides, conséquences de la consommation de drogues et d’alcool). Ma génération s’est tracée un avenir tout simplement sensationnel.
Là, je m’adresse aux hommes qui ont entre 20 et 35 ans, comme moi : si vous voulez vous faire une bonne idée de comment vivront les hommes de notre génération dans les années à venir, allez voir comment ça se passait pour la majorité des hommes en Russie dans les années 90 (longévité merdique, maladies dues à l’alcool, chômage de masse, misère, solitude généralisée...génération sacrifiée). Ça nous pend au nez ! Mais il ne faut pas que vouv vous en plaigniez, vous vous feriez traiter de fasciste !"

Souvenez-vous de Jean XXIII quand il était séminariste et qu’il faisait bien attention pour ne pas lever les yeux sur les filles, on lui avait apprit à « éduquer son regard » et à « maîtriser ses pulsions » comme on appelle ça maintenant !...
bref L’Eglise sortie par la porte est rentrée par la fenêtre. Les Talibans ont gagnés la guerre ! Regardez les images d’autrefois, les films, etc et vous verrez : la France en fait n’a jamais été aussi puritaine depuis 1 siècle et demi ! Maintenant tout ce qui est désir est tabou. A la rigueur on admet encore que des gens copulent (n’utilisons plus l’expression « faire l’amour », ce n’est plus du tout ça !...) mais à condition que ce soit purement mécanique (partenarial !) sans désir (surtout !) sinon c’est pervers ! Ils ne se rendent pas compte que c’est leur puritanisme qui est pervers, et qui est un refus de l’humanité et de la communication, et la peur devant les sentiments.

autre commentaire, fin novembre 2017 :

Maintenant que les femmes nous traitent de porc, il est évident que la poupée sexuelle est notre avenir à tous. Une amie me demandait comment nous les hommes ne devenions pas tous pédés avec la haine masculinophobe qui sévit. Sa question devient légitime.

20/01/2018

un métier qui leur convient

  Autrefois les policiers étaient tous des hommes : il fallait être fort pour pouvoir se colleter avec les délinquants. Mais maintenant de toutes façons ils ne se déplacent plus qu’en masse à 50 contre un ! et avec toutes les armes dont Sarko les a pourvu, ça n’est plus un problème. Ça a été ouvert aux femmes, et bien sûr c’est un métier qui leur convient à la perfection ! elles ont une vocation pour ça… Donc bientôt les flics seront à  80% des femmes (et les flics sociaux 100%, c’est déjà le cas depuis longtemps).

Et, curieusement, dans ce cas on ne va pas faire de loi pour imposer la parité !

Qu’est-ce qu’on parie ? Curieux non ? ……

17/01/2018

l'affiche

26/6/2006 en passant sur le trottoir: 

Cette publicité n’est pas encore au goût du jour, elle va se faire stigmatiser par le MLF et par les autorités gouvernementales : Le bonhomme est montré en train de tenir sa femme par la taille. Quelle horreur ! On va dire que c’est humiliant pour l’image de LA Femme de montrer un homme passant son bras autour de la taille de son épouse ; On va dire que c’est du «machisme», que c’est indécent, que c'est une "violence", que cet homme est un "porc", etc.

Pour que les MLF ne considèrent pas ça comme humiliant pour LA Femme il faudrait qu’il se tienne à 3 mètres d’elle et que ce soit un "Directeur des Ressources Humaines", qui la jauge pour voir si elle peut encore être rentable et s’il va l’employer encore quelques semaines, ou bien s’il va la jeter à la rue comme un papier gras.

 

14/01/2018

vive l'école à la maison la liberté et l'humanisme !


13/01/2018

Bernard Charbonneau

Bernard Charbonneau, né en 1910, fut un penseur étonnament en avance sur son temps, d'une remarquable perspicacité et d'une grande profondeur, il a analysé et pris conscience des problèmes et des menaces de la société moderne, desquelles même à présent peu de gens sont conscients (et pourtant ça nous pend au nez !). Il a mis en évidence des problèmes que n'ont exposés d'autres que dans les années 70 (problèmes écologiques) ou 90 (Zygmunt Bauman : lien entre les horreurs nazies et l'esprit du modernisme et le mode de fonctionnement des administrations) voire encore plus tard (Theodore Kaczynski : la société technologique comme entrainant per se la disparition des libertés) Déjà avant guerre il avait prédit la disparition de la paysannerie, de la vie rurale, les menaces pesant sur la nature, à une époque où cela paraissait quelque chose d'impensable . Déjà en 1939 il disait que, même si les états totalitaires, tels que l'Allemagne nazie ou l'URSS étaient actuellement moins libres que ceux d'Europe occidentale, les démocraties elles aussi dans l'avenir deviendraient à leur tour peu à peu totalitaires.

 

Aussi peu de gens l'ont à l'époque compris, et mis à part sa collaboration à la revue "Esprit", aucun éditeur ou presque n'a publié ses livres. Ce n'est que dans les années 70 avec la vague écologique qu'il a commencé à être reconnu (on l'appelle souvent le premier écologiste, mais lui-même est en même temps réservé envers l'Ecologie politique dans laquelle il voit des menaces totalitaires) et que des articles, puis quelques uns de ses livres furent publiés ou republiés.

Ce livre dont ce ficher pdf devenu inaccessible dans Ipernity, présente de larges citations fut écrit en 1950. Il nous parle à nous hommes de 2008 de façon particulièrement prophétique et nous parle des menaces qui pèsent sur la société actuelle.

pourtant :

"Un livre est une lettre envoyée à un ami" a dit Sloterdijk.

...

"Nur la homo, la simpla homo, devas respekti la leĝon, la ŝtato ne devas fari tion. Ĝi estas ĉiopotenca. La homo devas havi moralon, la ŝtato ne konas moralon. Ĝi murdas, se ĝi trovas konvena tion, ĝi ŝtelas, se ĝi trovas konvena tion; ĝi rabas la infanojn de la patrinoj, se ĝi trovas konvena tion; ĝi disrompas geedzecajn vivojn. Ĝi agas laŭ sia plaĉo. Por ĝi ne ekzistas tiu Dio en la ĉielo, kiun ĝi devigas la homojn kredi helpe de korpaj kaj vivaj punoj. Por ĝi ne ekzistas ordonoj de Dio, kiujn ĝi lasas draŝi helpe de bastono en la kapojn de la infanoj. Ĝi faras mem siajn leĝojn, ĉar ĝi estas la Ĉiopotenco, la Ĉioscianta kaj la Ĉieestanta" (TRAVEN "La mortula ŝipo")


La névrose de l'Etat ça même à ça : www.futurquantique.org/big-brother/659-chroniques-de-big-...
La chronique de Big Brother - La lutte pour la liberté... est-il trop tard ?

manifeste des anonymous : http://de.indymedia.org/2010/12/296637.shtml


La religion de ceux qui dirigent est le business de la guerre :
- Guerre contre les microbes (industrie pharmaceutique)
- Guerre contre les insectes (industrie chimique)
- Guerre contre la biodiversité et le gratuit (industrie génétique)
- Guerre contre les cultures (américanisation, uniformisation de la mode et par la télé)
- Guerre contre les humains (industrie de l'armement)
- Guerre contre les petits producteurs (industrie agro-alimentaire et distribution)
- Guerre psychologique (industrie des médias)
- Guerre pour la modernité et le renouvellement (société de consommation)

Leurs valeurs sont :

Sécurité en allemand Sicherheit (police)
Modernité (industrie)
Efficacité (guerre, "Action T4" ! etc)

Les moutons robots qui acceptent le fascisme progressif sont aussi dangereux que nos décideurs politiques.
Dans le livre de Ionesco "Rhinocéros", les gens deviennent progressivement tous fascistes, mais ils ne s'en rendent pas compte.

L'agriculture est un secteur non guerrier, lorsque elle n'est pas un champ de bataille pour les machines, le pétrole, la chimie et la pharmacie ! Le vin est une activité non-guerrière, comme le pain.

 

ET JE RAPPELLE QUE l'UNION "EUROPEENNE" a une constitution (qui nous a été imposée par un acte de forfaiture après que le peuple se soit prononcé contre!) qui est hypocritement totalitaire et antidémocratique, il suffit de voir comment par les annexes que les pauvres "mougeons" ne lisent pas on nie d'une  main ce qu'on fait semblant de donner par l'autre, et installe tout ce qu'il faut pour établir un régime policier et TOTALITAIRE, lisez : Les annexes inquiétantes de la Constitution européenne

et ici remarquez à la fin que le président prétendûment allemand de du parlement prétendûment européen parle en fait amerloque "OK!" https://www.youtube.com/watch?v=dS0NrHW1R4c

11/01/2018

la prière de la Charlotte - Jacques chancel


10/01/2018

"Je suis désolée"

« Je suis désolée » Non ! Elle n’a pas bien l’air désolée ! D’ailleurs si elle était vraiment désolée, on n’aurait pas le droit de le dire, maintenant on appelle ça « faire une dépression nerveuse ». Et si elle l’était il y aurait aussitôt toute une brassée d’apparatchiks qui se jetteraient sur elle pour la sommer d’aller se faire soigner, comme si c’était une maladie