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03/11/2022

N'oubliez jamais !- devoir de mémoire

le drame de Cestas, vous vous souvenez ?

Si non relisez les témoignages d'époque sur internet.

Et puisque les autorités ont bien soigneusement veillé à tout détruire et bien effacer, pour qu'il ne reste aucun trace - le néant total, comme la mort ..... - de peur que des gens ne viennent s'y recueillir, le seul lieu de mémoire est Internet. Remplissez-le.

02/11/2022

les cercopithèques comme Gilgamesh .....

Elian-J Finbert in « les plus belles histoires de singes et d’éléphants » p. 82

 

Un cercopithèque résigné à la captivité se donna pour ami un calao, oiseau que l’on sait remarquable par l’invraisemblable dimension de son bec. Tous deux se lièrent tout de suite. Le singe sans faire de grandes différences entre la plume et le poil, se plaisait à débarrasser l’oiseau de ses parasites et l’oiseau hérissant complaisamment ses plumes, montrait assez que cette opération ne lui déplaisait pas. Entraîné par ses recherches, il avait beau parfois tirer son ami un peu trop vivement par le cou, par la queue ou par les pattes, l’oiseau endurait tout, venait la retrouver et finit par ne plus jamais s’éloigner de lui.

La mort du calao rompit cette amitié. En se retrouvant seul, le singe devint triste. Mais sur ces entrefaites, un jeune singe perdit sa mère. Dès que ces deux délaissés furent mis en présence l’un de l’autre, on eût pu croire qu’ils se reconnaissaient à leurs malheurs. Le cercopithèque ouvrit les bras et l’orphelin courut s’y jeter et faillit être étouffé de caresses. Ce furent des embrassements sans fin et d’interminables grognements de joie. Presque immédiatement, le singe plus âgé se mi à nettoyer le pelage trop négligé de son fils adoptif, car à partir de ce moment il se conduisit en père à l’égard de l’orphelin qui, de son côté, obéissait exemplairement à son bienfaiteur et lui témoignait un profond attachement. Faisait-on mine de les séparer, ils devenaient furieux, et les séparait-on effectivement, sa tristesse était navrante. La mort, hélas ! Les sépara après quelques semaines

Il n’y a pas de mots pour peindre la douleur du singe. Il pressait dans ses bras le corps du petit, le caressait, lui susurrait les sons les plus tendres, l’asseyant à la place qu’il avait préférée et, le voyant retomber à terre sans mouvement, se mettait à pousser des cris plaintifs. Ressaisissant la petite créature, il essayait de nouveau de la ranimer et les mêmes scènes de désolation recommençaient. Ses plaintes avaient un accent si désespéré que tout le monde en était attendri. Au bout de quelques jours, comme le cadavre se décomposait, on l’enleva. Il le fallait bien et on le lança par-dessus un mur très élevé. Ce que voyant, le cercopithèque se démena si terriblement qu’en un instant il brisa sa laisse et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, on le vit rapporter dans ses bras le cadavre de son ami. On le lui reprit et on alla l’enterrer au loin. Une heure plus tard, le cercopithèque avait disparu !

01/11/2022

les héros inconnus

c'aurait été une très juste illustration de la fête de la Touusaint, vous trouvez pas ?

 

C’est un poème aux héros inconnus

Ceux dont on n’a pas conservé mémoire

Ceux dont personne n’écrira l’histoire

Qui sont passés sans que nul ne l’ait su

 

Ceux qui sont morts à la guerre pour la perdre

Ceux qui peinaient sans être admirés

Ceux qui vivaient dans les rues retirées

Ceux qu’une idée a couchés seuls dans l’herbe

 

Les créateurs qu’on ne célèbre pas

Les musiciens de symphonies muettes

Qui souffrant trop choisirent le trépas

Qui pleuraient tant qu’ils ont perdu la tête

 

Les vraies amantes aux coeurs de cornaline

Sombres Juliette ou livides Guenièvre

Qu’on a jugé laides lassantes ou mièvres

Et déchirées d’un mot ou d’une ligne.

 

Les grands soldats sans galons ni médailles

Les humbles saints jamais canonisés

Et les Marie dont le fruit des entrailles

Crucifié n’est pas ressuscité

 

C’est un hommage à ceux du camp adverse

Tous les mauvais les faillis les damnés

Tous les exclus les fous et les perverses

Ceux que j’aurai profondément aimés.

 

 

Eric Tellenne

(la Clé des Chants page 166) Achetez ce livre vous ne le regretterez pas, pourquoi les français ont perdu leur culture poétique ???

31/10/2022

la pilule de la haine

 « Mâchez vers la liberté ! »Voici un nouveau produit qui va résoudre vos problèmes : un chewing-gum spécial vous apprend à haïr. Avec la bénédiction du Ministère de la Santé Publique, dans le cadre de la Lutte contre les Dépendances, bien-sûr.

La dépendance envers un être aimé, c’est aussi une dépendance, et il faut s’en sevrer. grâce à cette gomme contenant un produit spécial, jour après jour vous allez vous libérer de votre dépendance envers tout être aimé et vous serez enfin psychologiquement libre, et correct. A la fin vous ne serez plus capable d’aimer personne, même pas vous-même (autre dépendance, une "addiction" comme ils disent ! vous êtes donc des coupables de ne pas vouloir mourir), comme ça vous pourrez marcher vers l’euthanasie en toute sérénité !

 

déjà dans "Le meilleur des mondes" on habituai les enfants à trouver la mort positive et on luttait contre les "dépendances" ! Cliquez sur ce lien pour lire ce livre 

 

 

25/10/2022

LE COMPLOTISME EST UN HUMANISME

et la base d'une pensée scientifique et rationnelle, l'anti-complotisme est une maladie mentale, et surtout un outil de manipulation, une "psy-op" des comploteurs !

(et d'abord il faut, comme pour toute chose, connaître les origines historiques de l'usage qui est fait de ce terme ! dans ce film https://dissidencetv.fr/13/12/2020/sante/covid-19/vaccina...  à partir de 1H 45m 45s vous avez l'origine et la véritable nature de ce terme de "complotisme" dont on nous rebat les oreilles ! écoutez-bien, il faut toujours connaître l'histoire ! on ne l'étudie pas assez.)

Et bien sûr encore ce TRUC de manipulation de la masse par nos maîtres : Avant, tout ce qui menaçait leurs intérêts pervers et cyniques était qualifié de "communiste" et on faisait la CHASSE AUX COMMUNISTES "grande cause nationale" , maintenant les mêmes choses on les qualifie de "complotisme" !

En fait c'est exactement le même phénomène. Donc VIVE LE COMMUNISME !  VIVE LE COMPLOTISME ! VIVE LE RATIONALISME (C'est d'ailleurs  la même chose !)

 


Le Génie du Complotisme
 Guillaume de Rouville.
Le complotisme présente cinq caractéristiques majeures qui le distinguent de l’anti-complotisme et qui résument tout son génie. Ses caractéristiques, que nous passerons rapidement en revue (partie 1), sont autant d’avantages sur l’anti-complotisme qui nous feront comprendre, par contraste, les limites épistémologiques de ce dernier, ses motivations profondes et ses soubassements idéologiques (partie 2).
Notre conclusion sera double :
1. Seul le complotisme permet d’appréhender la nature du pouvoir. L’anti-complotisme est une émanation du pouvoir dont la vocation est de le protéger et de lui permettre d’échapper à la compréhension de ceux sur lesquels ce pouvoir s’exerce. 
2. On ne dialogue pas avec le pouvoir : on s’y soumet ou on le combat. Il s’ensuit, naturellement, que les complotistes n’ont plus à chercher les faveurs des anti-complotistes ou de leurs maîtres, ni à s’excuser de penser hors des sentiers battus ou d’émettre des hypothèses de travail audacieuses. Il est temps pour les complotistes de se montrer offensifs et face à l’idéologie du chaos que le pouvoir incarne et projette sur le monde à travers ses relais médiatiques et institutionnels, de présenter le complotisme comme un remède aux pulsions mortifères de l’hydre mondialiste. Le complotisme est un humanisme. 
Partie 1
Les 5 avantages du complotisme
1.    Avantage Méthodologique
Tandis que l’anti-complotiste se contente la plupart du temps d’énoncer la thèse (officielle s’entend), le complotiste est contraint de travailler, d’approfondir à la fois la thèse et l’antithèse. Ainsi, le complotiste a une connaissance fine de la version officielle et des arguments de la version opposée. Cela le contraint à chercher et à ausculter plus profondément les faits, à les présenter dans un ordre cohérent et à les soumettre à un examen critique poussé.

Tandis que l’anti-complotiste n’a qu’à répéter la thèse officielle sans avoir besoin de la justifier, le complotiste est obligé de chercher des preuves solides à l’appui de ses propos et finit par acquérir une connaissance bien plus large que celle de l’anti-complotiste qui a borné son champ d’investigation parce qu’il lui suffit de citer une source « prestigieuse » pour gagner la bataille du pouvoir médiatique et la considération de ses pairs.
Que ce soit, par exemple, pour le 11 Septembre ou le réchauffement climatique anthropique, seuls les complotistes appliquent le principe du contradictoire, principe fondamental à la fois pour les journalistes, les historiens et les juges qui devraient examiner méthodiquement et en profondeur les thèses en présence avant de se prononcer sur le fond de l’affaire dont ils s’occupent. L’anti-complotiste ne voit pas l’absurdité de sa position qui consiste à penser que la version officielle est toujours la bonne (comme la raison du plus fort). Ce qui revient à interdire toute alternative, toute contradiction, toute possibilité de remettre en cause la version des faits une fois qu’elle a été estampillée par le sceau officiel et crachée sur les ondes des médias dominants.
L’anti-complotiste confine ainsi le réel dans une forme figée pour les siècles des siècles. Il se comporte comme le gardien d’une prison où les faits récalcitrants sont tenus en joug et passés à tabac, loin du regard des foules, tant que leur volonté d’indépendance et de franchise n’a pas été brisée. Il rééduque et torture les faits qui ne suivent pas ses mots d’ordre ou son catéchisme et ne les relâche dans l’arène publique qu’une fois qu’ils ont perdu leur prétention à dire leur part de vérité. Le complotiste libère les faits cadenassés qui retrouvent tout leur sens caché et leur autonomie, il les rend à l’air libre où se meuvent à leur aise la vérité et le réel.
Le complotiste n’ayant pas droit aux arguments d’autorité (par exemple, l’invocation d’un prétendu « consensus scientifique » des experts sur le réchauffement climatique anthropique) et étant soumis au feu permanent des critiques, il lui faut devenir un orfèvre dans son domaine pour pouvoir contrer un adversaire qui se contente de répéter un message univoque et balaie d’un revers de mains dédaigneux les arguments qu’on lui adresse.
Enfin, le complotiste cherche à donner du sens à ce qui, apparemment, n’en a pas toujours. Il ne se contente pas de laisser l’inexplicable inexpliqué. Si trois immeubles s’effondrent sur eux-mêmes alors que seulement deux ont été percutés par des avions, le complotiste essaie de comprendre ce phénomène étrange en convoquant des causes humaines et physiques qui sont dans l’ordre naturel des choses. Là où l’anti-complotiste, à court d’idée et d’arguments, finira pas se contenter de hausser les épaules, le complotiste, ira chercher des causes humaines (des volontés) si les causes physiques (mécanique des corps et mécanique des fluides) ne sont pas suffisantes.
De son côté, l’anti-complotiste, n’hésitera pas à réinventer les lois de la physique, juste pour l’occasion, afin de s’interdire de penser au-delà de la thèse officielle. Car, s’il devait s’aventurer sur le terrain glissant d’une hypothèse alternative, cela pourrait le conduire à devoir désigner un coupable inattendu, à découvrir un acte humain, voire une entente entre plusieurs personnes conscientes de leurs actes. Ainsi, pour expliquer l’absence de débris d’avion sur le Pentagone ou sur le site de Pennsylvanie en septembre 2001, l’anti-complotiste invoquera la possibilité que les avions se soient gazéifiés (thèse défendue par le très « prestigieux » journal Le Monde), ajoutant de la sorte quelques règles nouvelles aux lois de la thermodynamique. Il ne lui viendrait jamais à l’esprit qu’un mensonge volontaire se cache peut-être derrière l’inexplicable. Dans le même ordre d’idée il en vient à voir, dans les guerres menées par les démocraties occidentales, des événements naturels que ne guident aucune pensée maléfique ni volonté humaine.
Pour résumer les avantages méthodologiques de son approche, on peut dire que le complotiste travaille plus que l’anti-complotiste, connaît mieux son sujet et les arguments des parties en présence, ne se repose pas sur des arguments d’autorité pour avancer ses idées et accumule les éléments de preuve pour justifier ses propos et donner du sens aux événements et aux faits qui se déroulent devant lui.

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Ce sont là des raisons qui expliquent que les anti-complotistes ne répondent presque jamais positivement aux offres de dialogue que leur font les complotistes : ils savent, en effet, qu’ils finiront généralement déboités par les arguments de leurs contradicteurs ! Pour justifier un tel refus, ils rangent volontiers leurs adversaires sous l’appellation générique et bien commode du « camp de la haine », mettant ainsi entre eux et les complotistes une sorte de cordon sanitaire émotionnel qu’il serait difficile et dangereux pour tout un chacun de rompre impunément. Cette technique de la rhétorique de disqualification utilisée à l’encontre du complotiste, à la quelle vient généralement s’ajouter des menaces et des injures, est le signe que, sur le terrain de la méthode, le complotiste vient bousculer son adversaire dans ses derniers retranchements, lorsque celui-ci est au bord de son propre gouffre intellectuel.

Bref on retrouve chez eux l'attitude de Henri Wallon, qui au milieu du XIXè siècle disait : "un "ROUGE" n'est pas un homme, c'est un "rouge ! ce n'est pas un être doué de raison comme vous et moi, mais un être dégénéré et déchu" ....

Oui ! oui ! anticomplotisme et anticommunisme même combat !


2.    Avantage Psychologique
Le complotiste n’a ni d’apriori ni de tabou. L’impensable est pour lui toujours pensable. Si le complotiste navigue ainsi volontiers, par méthode et par prudence, dans l’air du soupçon et ne prête sa confiance à quiconque, il traite tout le monde à la même enseigne, les puissants comme les faibles ; il les écoute avec le même degré d’attention, sans chercher à plaire ou à déplaire à leurs susceptibilités respectives. Il veut comprendre et non pas justifier.
De son côté, l’anti-complotiste est enfermé dans le dogme de l’infaillibilité démocratique, ce qui lui interdit automatiquement tout un champ des possibles. Il est psychologiquement incapable d’imaginer que nos dirigeants démocrates puissent faire le mal intentionnellement. C’est bien cet apriori qui, aux yeux des complotistes, rend les anti-complotistes aveugles à la compréhension d’une part importante de notre monde. Et pour le dire plus clairement, les anti-complotistes sont dans l’incapacité de comprendre la nature et les ressorts du pouvoir (nous y reviendrons). Ils ne voient pas que le pouvoir, ontologiquement, est une physique de la contrainte et une métaphysique de la domination.
L’anti-complotiste est tellement engoncé dans cette opinion, qui est pour lui une sorte d’article de foi, qu’il ne pourra jamais concevoir que nos dirigeants puissent, par exemple, en toute connaissance de cause : (1) empêcher l’utilisation d’un remède peu couteux et efficace contre un virus, cousin de celui de la grippe, afin de favoriser une solution imaginaire et hypothétique (le vaccin) lors d’une pandémie annoncée et voulue, pandémie qui n’est pas tant le résultat d’une incompétence généralisée de nos commis en charge des affaires de l’État, que d’un chaos organisé par ces derniers comme un jeu de rôle mondialiste planétaire ; (2) s’allier avec des mouvances terroristes islamistes pour faire tomber des régimes laïques en Libye et en Syrie en ayant recours à des actes de terrorisme à grande échelle et en organisant le massacre et le gazage de populations entières tout en accusant le camp adverse d’en être responsable. De telles conclusions, iraient au-delà de ses forces psychologiques et l’amèneraient, sans doute, au bord de la crise de nerf et de l’hystérie.
Ainsi, pour l’anti-complotiste, la démocratie occidentale ne peut commettre de crime puisqu’elle ne peut avoir de mauvaises intentions : elle ne tue que par dommages collatéraux, jamais volontairement. Par conséquent, on ne peut lui imputer des crimes de masse, seulement des erreurs circonstancielles et contextuelles qui ont eu de tragiques conséquences humaines inattendues. La culpabilité de la démocratie occidentale ne dépasse jamais celle de l’élève qui aurait pu mieux faire.
Les anti-complotistes ne voient et n’admettent de complots que chez les autres ! terroristes musulmans ou les Russes, les Iraniens ou les Chinois, quand cela arrange leurs affaires et conforte leurs représentations du monde binaire (« eux » contre « nous »). Là, en général, aucune preuve tangible n’est exigée ! il suffit à l’accusation de désigner les coupables pour emporter la conviction de la foule conformiste des bourgeois cultivés qui ne craignent rien tant que d’émettre des hypothèses et, encore plus, d’avancer des théories qui sortiraient de la vulgate publiée régulièrement dans les gazettes officielles (Le Monde, The Guardian ou le New York Times).
3.    Avantage Conceptuel
Le complotiste offre des outils intellectuels pour appréhender le monde. Il propose des termes (qu’il a ou non construits lui-même) pour désigner des événements, des phénomènes difficiles à cerner ou à concevoir : Mondialisme, Atlantisme, Empire, Opposition Contrôlée, État Profond, Satanisme, Nouvel Ordre Mondial, Injonctions Paradoxales, Dogme de l’Infaillibilité Démocratique, Crimes Médiatiques, Rhétorique de Disqualification, sont autant de concepts outils permettant de sortir de l’hébétude dans laquelle le complexe médiatico-industriel progressiste nous maintient, afin de mieux cerner et comprendre le monde dans lequel nous évoluons.
Le complotiste apprécie la clarté d’un concept là où l’anti-complotiste préfère la confusion, l’absence de sens et de signification, ou le sens inversé de l’absurde : non pas le mystère qui pourrait nous ouvrir la porte d’une transcendance porteuse d’espoir, mais le vide comme explication universelle. L’anti-complotiste ne nous laisse qu’un champ de bataille sémantique chaotique où le néant et l’ambiguïté sont maîtres du réel et de nos neurones.
Empêcher la compréhension du réel et l’émergence des concepts explicatifs est sans doute l’un des objectifs du pouvoir pour demeurer « le pouvoir » et persévérer dans son être. Son crédo est de rester insaisissable, « im-pensable » et impensé, pour n’être point combattu. Un totalitarisme dont on ignorerait l’oppression ne susciterait sans doute pas d’opposition autre que contrôlée. C’est tout le génie de la démocratie représentative, instrument privilégié de l’oligarchie occidentale, que de nous empêcher d’établir clairement des liens de causalité entre des décisions humaines de quelques-uns et la longue chaîne des malheurs des peuples.
4.    Avantage Moral
Le complotiste a un avantage moral immense par rapport à l’anti-complotiste parce qu’il doit montrer plus de courage et affronter les difficiles conséquences sociales de ses propos. Tandis que l’anti-complotiste, en bon conformiste adorateur de la normalité sociale, ne fait que relayer et répéter les paroles de l’évangile médiatico-politique qui lui est servi quotidiennement, le complotiste sait qu’il aura contre lui les puissants et la masse des bourgeois cultivés qui peuplent les cercles mondains des multiples socialités auxquelles la vie nous invite tous à participer.
Le complotiste prend constamment des risques dans sa vie professionnelle et privée pour simplement émettre des doutes et proposer des explications alternatives : on ne compte plus le nombre de complotistes débarqués de leur poste pour avoir avancé quelques hypothèses dérangeantes sur le 11 Septembre, l’implication des démocraties occidentales dans le terrorisme islamique ou la responsabilité du CO2 dans le réchauffement climatique anthropique. Si le courage ne donne pas raison, il a une valeur intrinsèque qui distingue nettement le complotiste du bourgeois cultivé conformiste (ou acheté ....)  qui fait office d’adversaire.
Le complotiste ose nommer le mal, il ose désigner les puissants et les puissances qui sont derrière ces manifestations humaines : il ne se contente pas, comme les professionnels de la révolte, d’attaquer des abstractions (par exemple, le capitalisme), il confronte des pouvoirs concrets (dont la somme des liens et des alliances fait et révèle le pouvoir dans toute sa puissance et ses nuisances) et nomme les responsables. Pour le 11 Septembre, il désignera volontiers le petit groupe de néoconservateurs comme responsables ou au moins complices des attentats ; il en fera le portrait détaillé en égrenant leur CV et leurs méfaits avérés. Concernant l’hystérie sanitaire mondialiste déclenchée au printemps 2020, il n’hésitera pas à pointer du doigt le rôle de Bill Gates et des dirigeants de l’OMS, de certaines firmes pharmaceutiques (comme Gilead)

(Maximisation du profit, lutte des classes, bref le B. A. ba du marxisme, c'est à dire du bon sens) ou de certains médias (comme BFMTV en France) dans le déclenchement de cette expérience orwellienne à l’échelle mondiale.
L’anti-complotiste, lorsqu’il dénonce, est plutôt dans la délation puisqu’il désigne à la vindicte médiatique et judiciaire, à la censure et aux poursuites pénales, les lanceurs d’alertes qui n’ont en général que leur plume pour se défendre. L’anti-complotiste utilise volontiers la menace et l’intimidation pour faire taire ceux qui s’aventurent hors des sentiers battus et rebattus : la rhétorique de disqualification et l’hystérie émotionnelle sont ses outils préférés.
Ainsi, tandis que le complotiste dénonce les puissants et se met volontairement dans leur ligne de mire, l’anti-complotiste établi des listes d’opposants isolés à exécuter en place publique sans leur donner la parole. Il y a du Cyrano de Bergerac chez le complotiste : s’il n’a, bien évidemment, pas toujours raison, il avance empanaché d’indépendance et de franchise et revendique le droit de se tromper.
Les complotistes sont à la fois une dissidence et une résistance. Peut-être même les seuls à s’opposer aux expériences orwelliennes que nos démocraties oligarchiques nous imposent de temps à autres pour éprouver leur puissance : hystérie sanitaire, hystérie réchauffiste, hystérie anti-Trump (qui n’est que le syndrome d’une hystérie contre les souverainistes et les partisans de la diversité des nations), etc. Comme nous le verrons en :

partie 2, l’anti-complotisme est une hystérie.

Ce qui frappe, quand on fait le bilan du complotisme sur les deux dernières décennies, c’est l’incroyable capacité de celui-ci à avoir raison, à prédire ce qui va advenir. En analysant avec sérieux et pertinence le présent et le passé récent, le complotisme est capable de mieux appréhender les grandes orientations qui se dessinent devant nous que tous les experts réunis en conclaves officiels.
Sur le 11 septembre, sur la guerre en Irak et en Syrie, sur le réchauffement climatique anthropique, sur le Russiagate et l’affaire ukrainienne aux États-Unis, sur le Covid-19 et sur tant d’autres sujets scientifiques ou géopolitiques, le complotisme engrange les victoires les unes après les autres. Plus le temps passe plus les faits s'accumulent plus on s'aperçoit que c'étaient les "complotistes"qui avaient raison !
La démonstration de la force prédictive de la pensée complotiste a été particulièrement spectaculaire lors de l’épisode de totalitarisme sanitaire et sécuritaire que nous avons tous vécus au printemps 2020. Aux modèles prédictifs délirants (souvent informatiques) invoqués par les comités « scientifiques » mis en place un peu partout en Occident lors de cette drôle de crise sanitaire qui prévoyaient l’apocalypse tous les matins du monde, les complotistes ont opposé le bon sens, l’analyse cartésienne, le raisonnement et le sang-froid, et ont ainsi pu identifier rapidement des solutions efficaces pourtant décriées par tous les médias dominants tombés volontairement dans une hystérie destinée à faire perdre l’entendement collectif. Le complotiste est parvenu à s’extraire du bruit et de la fureur de l’actualité brouillonne et a eu raison sur toute la ligne : de l’analyse du problème à la proposition d’un remède. N’ayant d’apriori à l’égard de personne, le complotiste a écouté toutes les parties en présence et à pu saisir au vol le réel avant qu’il ne soit confisqué et défiguré par les tortionnaires de l’information qui lui ont substitué la peur comme seul vecteur de la représentation du monde. Nous y reviendrons en détail dans la deuxième partie ou dans un article séparé.
Depuis le début du conflit en Syrie, seuls les complotistes savaient que le président Bachar el-Assad était soutenu par la grande majorité de son peuple et n’était pas au bord de la déroute, bien que tous les journaux ayant pignon sur rue en Occident annonçaient à longueur de colonnes la fin imminente du « régime sanguinaire ».  Concernant le réchauffement climatique, regardez les conférences de Istvan Marko ! scientifique de l'ULB, il a tous les faits et les graphiques c'est lumineux !
____________
Le complotisme est la grande aventure humaine, intellectuelle et politique de notre siècle. Si nous voulons que l’homme perdure dans ses fondamentaux humains, loin des promesses trans-humaniste et technicistes qu’on veut nous imposer sans débat, il est temps d’affirmer ce que nous sommes : un humanisme.

Marie-José MONEGER 
30 décembre 2020 9 h 50 min 
Le complotiste est un être cartésien dont la curiosité est insatiable, qui lit et observe beaucoup, qui réfléchit également beaucoup, qui n’hésite pas à se remettre en question et à avouer qu’il s’est trompé …!
Le complotiste a oublié d’être bête,
Le complotiste est un HUMANISTE … !!!
 
Martha 
30 décembre 2020 13 h 09 min 
Répondre à  Marie-José MONEGER 
C’est exactement cela. Quand il connait toute la réalité du Monde dans lequel il vit, tous ses rouages, toute l’horreur semée par les plus puissants, le complotiste devient beaucoup plus fort intérieurement et devient, par conséquence, plus humain.
C’est bien la raison pour laquelle, tout est fait pour le faire taire et cacher ses messages.

C’est aussi le B à BA de la philosophie; le doute , la réflexion , le refus du principe d’autorité , de la croyance irréfléchie et naïve. Bref de l’opinion non examinée ;
 
Duc1950 
30 décembre 2020 10 h 47 min 
Complotisme est un mot « inventé » par les comploteurs pour « discréditer » les gens qui dénoncent leurs magouilles !
 
Thierry Theller 
30 décembre 2020 12 h 41 min 
Tout à fait. À l’instar du régime soviétique qui, pour faire tenir à carreau ses détracteurs, leur a collé sur le dos le terme infamant de fasciste.
Les mondialistes, eux, notamment la CIA, en ont fait tout autant avec la qualification de :  » Complotiste « . Cette qualification, aujourd’hui cuite et recuite, se retrouve servie à la moindre contestation de l’illégitimité du régime totalitaire, imposé aux populations du monde.

daruma 
30 décembre 2020 17 h 03 min 
Excellent article. Je me permets d’apporter ma petite contribution.
Les anti-complotistes semblent ignorer tout de l’ingénierie sociale et de la fabrication du consentement, ces instruments de contrôle et de manipulation des masses. De manière générale, ils ont un problème avec la causalité : pour eux, une intention malveillante et concertée ne saurait expliquer la complexité du monde dans lequel nous vivons. C’est qu’ils s’imaginent que les comploteurs maîtrisent tous les effets qui résultent de leurs actions.  [ce qui évidemment est faux ! Innombrables sont les conspirations qui ont échouées o ot été détournées, exemple la Révolution de 1830, c’était un comlotd’étudiants des grandes écoles, qui voulaient remplacer Charles X par un régime républicain, et ont tout savamment préparé, mais unechse à l’aqeleles ils n’avaient pas pensé, c’est la grande peur des possédants devant la perspective d’une république, et les ambitions de Louis-Philippe d’Orléans fils de son père (comploteur lui aussi, mais qui n’avait pas réussi, puisqu’il finit guillotiné) qui à ramassé le mise, ce qui fait que la République des comploteurs leur est passé sous le nez!] 
Si vous discutez avec un anti-complotiste (ouvert à la discussion et sans animosité [ça existe?!] ), il finira par aboutir à cet argument qui consiste à dire que c’est trop incroyable pour être vrai. Tout brillant et intelligent qu’il puisse être, il part avec deux handicaps majeurs : il ignore sa propre idéologie et ses propres biais cognitifs, voyant la paille dans l’œil du complotiste mais ne sachant pas qu’il a une poutre dans le sien. Et surtout, il bute sur l’obstacle affectif qui lui fait considérer comme invraisemblable et inconcevable ce qu’il ne veut surtout pas voir ni concevoir.
Il y a aussi le fait d’essentialiser le complotisme : cela consiste à dire que puisqu’il y a eu par le passé des théories du complot qui se sont révélées fausses, cela veut dire que toutes les théories du complot sont fausses. Elles sont fausses par définition, par la magie d’une définition, la fausseté étant contenue dans la définition même du complotisme. Le complotiste est un suspect jugé d’emblée coupable d’avoir tort, il ne bénéficie d’aucune présomption d’innocence.
Il suffit ensuite d’étendre l’anathème « complotiste » à tous ceux qui cherchent la vérité qui se cache derrière les mensonges et les manipulations des entités détentrices de pouvoir. C’est bien pratique quand on veut faire taire ceux qui dérangent. C’est l’arnaque suprême des anti-complotistes,  laquelle consiste à ranger dans la rubrique « complotisme » toute tentative de remise en question des versions officielles, et donc à combattre toute pensée dissidente.

 Le complotiste est celui qui révèle la vérité des faits, qui met à jour le complot par l’analyse rationnelle des faits. Les complotistes sont ainsi qualifiés par les comploteurs pour faire croire qu’il n’y aucun complot. On pourrait même penser qu’il n’y a pas de complot, puisqu’ils ne se cachent même plus : ils dévoilent leur projet. Sans doute ne disent-ils pas tout, et qu’il y a bien d’autres surprises à découvrir.
https://charlesandrelegrand.over-blog.com/

 

21/10/2022

l'éléphant dans le salon

Vincent Lambert, c'est nous !

Manifestation en soutien à Vincent Lambert
Vincent Lambert, c'est nous !
Photo prise lors d'une "Marche pour la vie" en soutien à Vincent Lambert, qui était alors entre la vie et la mort, le 25 janvier 2015.

TRIBUNE — Vincent Lambert a été précipité vers son destin à peine six mois avant l’explosion de la Covidémence, avec son cortège de dizaine de milliers de morts évitables et puis, depuis 18 mois, les dizaines (centaines ?) de milliers de morts et blessés par injection expérimentale. Le tout, dans le silence des agneaux.

À trois ans de sa mort, le 11 juillet 2019. À Monsieur Vincent Lambert, résistant.

Vincent Lambert, c’est nous.

Ayant détruit l’Afrique et l’Amérique latine, les fonds d’investissement, privés des opportunités de pillage que leur fournissait la délocalisation en Russie et en Chine, se doivent, pour « sauver le soldat Finance », de liquider les populations de l’Union européenne. À l’exception de quelques mercenaires, informaticiens-mathématiciens à leur service et quelques cuisiniers, couturiers et hommes de ménage, le citoyen lambda n’a plus de raison d’exister car aucune utilité. Il est devenu une bouche inutile, pour qui les fours crématoires seraient trop inefficaces car trop lents.

Vincent Lambert, c’est nous.

Quels sont les enseignements que Vincent Lambert nous a laissés ?

Eu égard à la malveillance ambiante, je remplacerai les termes qui autrement s’imposeraient par une circonlocution. Ainsi par exemple, on lira « extinction par main d’autrui » à la place de...

Comme son nom l’indique, l’auteur de ces lignes n’est ni catholique, ni même chrétien — inutile donc de le taxer de fondamentaliste chrétien. À l’instar des musulmans avec lesquels il échange beaucoup, Mendelssohn Moses professe une religion orientale. Celle-ci est fondée sur dix commandements dont le premier exhorte à vénérer Yahvé et le sixième : « Tu ne tueras point ».

Or, l’extinction de Monsieur Lambert, ourdie par ceux qui méconnaissent Yahvé, jette une lumière cruelle sur les faiblesses de l’idéologie française depuis la Révolution : un anti-cléricalisme frôlant l’hystérie et aboutissant à une aversion pathologique à la notion de transcendance et à tout individu mu par des principes ; une passivité coupable doublée de fascination érotique devant les autorités (comment ose-t-on célébrer les guerres de Napoléon en Espagne et en Russie ?) ; un esprit de meute, dont la Terreur est l’exemple le plus « abouti ».

Cette tribune est un appel à l’introspection.

Par ailleurs, l’affaire est caractérisée par l’intervention sans relâche des autorités françaises dans le processus judiciaire. À chaque fois qu’un Tribunal ordonnait la reprise de l’eau et des aliments, le gouvernement a fait appel, allant jusqu’à la Cour de Justice européenne et la Cour de cassation et ce, jusqu’à obtenir la mort.

Quant à M. Macron, qui a pour ainsi dire présidé à la mort, il a refusé d’intervenir — trois mois à peine après avoir refusé de répondre à la lettre formelle des ophtalmologues au sujet des Gilets jaunes éborgnés.

Un projet de comité

En février 2020, juste avant que n’éclate la Covidémence, je rédigeais un projet pour l’établissement d’un comité permanent en l'honneur de M. Vincent Lambert, et écrivais :

« Le sort dévolu à M. Vincent Lambert – la mort par privation d’eau et de nourriture - est emblématique de celui auquel seront voués - sous prétexte de restrictions budgétaires prétendues inéluctables - de plus en plus de grands handicapés, de vieillards impotents et de personnes atteintes de maladies dites “incurables”. Incurables, car la France se désintéresse de la recherche fondamentale […] tout en privatisant son jadis-enviable système de santé public, garant du droit à la vie de tout son peuple. »

Le principe fondateur du proto-comité était « la défense de la vie [qui] conformément au droit naturel, se trouve à l’origine de tous les systèmes juridiques du monde. »

Qui était Vincent Lambert ?

Sans prononcer un mot ni faire un geste, par sa seule volonté de résister aux mauvais traitements infligés, Vincent Lambert a su déclencher la plus terrible polémique en France depuis la guerre d’Algérie.

Infirmier psychiatrique de son état, Monsieur Lambert est victime d’un grave accident de la route en septembre 2008. Aucun organe vital n’est touché et il vivra sans aucun dispositif de réanimation. Cependant, il se débat depuis dans un état pauci-relationnel (dite « conscience minimale plus ») jusqu’à son extinction par main d’autrui en 2019.

Une fois transféré à l’hôpital, il ne bénéficie que pendant trois mois d’un suivi en kinésithérapie, abandonné pour motifs non-élucidés (budgétaires ? La Loi Hôpital dite Loi Bachelot entrée en vigueur en 2008 ?) En 2011, il se retrouve à l’unité de soins palliatifs au CHU de Reims.

Rédigée par ses familiers, la chronologie de l’affaire permettra au lecteur de se retrouver dans les batailles juridiques précédant l’extinction ; ainsi nous ne ferons ici que souligner les principes en jeu.

Dîtes vos adieux à ceux qui « coûtent un pognon de dingue » à la collectivité.

Soudain, en 2012, alors que l’état de santé de Monsieur Lambert n’avait nullement empiré, une campagne médiatique et politique en faveur de son extinction est lancée, orchestrée par un scénariste X (agence de conseil étrangère ? fonds d’investissement ?) dans le style d’un feuilleton télé américain.

Pour ce faire, puisqu’il est tout sauf mourant et n’est branché à aucune machine, hâter son destin par intervention de main d’autrui devient indispensable.

Mais parmi les quelque 1 700 autres patients de France en état pauci-relationnel, pourquoi Monsieur Lambert a-t-il été désigné à l’opprobre public, puis à l’extinction ? Il se fait que l’entourage de Monsieur Lambert présentait des spécificités fort utiles.

Cible idéale, les parents Lambert sont des catholiques fervents et ont eu de nombreux enfants. Le père, médecin-obstétricien, très âgé et cardiaque, n’était pas censé pouvoir résister (« Yet who would have thought the old man to have had so much blood in him ? » – Lady MacBeth).

Leurs avocats, Me Paillot et Me Triomphe, très engagés et à qui nous tenons à rendre hommage ici, sont également de fervents catholiques.

Tout ce monde sera taxé dans la presse, Libération en tête of course, de suppôts de l’extrême droite, accusation pour laquelle on peine à trouver une base factuelle. Que Valeurs Actuelles ou la Fondation Lejeune aient soutenu Monsieur Lambert n’enlève rien aux vérités en jeu.

Belle trouvaille du point de vue du scénariste X, la famille est divisée.

L’épouse de Monsieur Lambert, Rachel, charmante blonde télégénique, et son neveu, le fringant François, sont reçus sans cesse et complaisamment à la télévision, où il se montrent animés de la même ferveur pro-euthanasie que celle qu’entretiennent pour la foi chrétienne les parents, la sœur Anne et le demi-frère de Vincent, David Philippon.

La mission dévolue au scénariste X

La mission dévolue au scénariste X, mission énergiquement appuyée par les pouvoirs dits publics, était d’amener le Français moyen à se réjouir devant la mort d’un innocent. Après tout, la Covidémence guettait pour 2020, et il fallait en préparer le lancement, comme l’explique Paul Schreyer.

Mission de propagande qui serait en effet avantageusement mise en œuvre à grande échelle en 2020, avec notamment la kyrielle de mensonges entourant l’extinction des « bouches inutiles » — les aînés à l’hôpital, à domicile et en EHPAD sous prétexte de Covid (cf. l’article anonyme qui termine avec ces mots : « Quand on vit dans une dictature à tendance totalitaire qui décide de la vie et de la mort de sa population, on ne signe pas ses articles. »)

Le Mensonge officiel

Le feuilleton médiatique repose sur deux mensonges patents :

- Monsieur Lambert « aurait » dit à son épouse qu’il « aurait souhaité » mourir en cas d’accident grave.

Or, le seul témoin d’une prétendue conversation informelle sans valeur juridique était l’épouse. Alors que Monsieur Lambert était infirmier et connaissait la loi, il n’a laissé aucune directive écrite en ce sens.

- Monsieur Lambert bénéficiait de traitements lourds, était en réanimation non-stop, et présentait un encéphalogramme plat.

L’eau et les aliments ne sont pas des soins. De fait, il ne bénéficiait d’aucun traitement, ni même de kinésithérapie. Pourtant, dans les mass-média, on retrouve omniprésent le terme « traitements ».

Quant à l’éncéphalogramme dit plat, Monsieur Lambert voit, entend, reconnaît son entourage et ses amis (cf. cette vidéo tournée par son ami Emmanuel Guépin).

Le 5 décembre 2016, soit huit ans après l’accident, Monsieur Lambert a tenté quatre fois de vocaliser devant ses parents, et la quatrième fois devant deux aide-soignantes, qui en furent témoins. Ainsi, huit ans après l’accident et même sans le bénéfice de soins spécialisés, son état s’est encore amélioré.

Cela n’a pas échappé au polémiste Michel Houllebecq, qui écrit :

« Vincent Lambert n’était nullement en proie à des souffrances insoutenables, il n’était en proie à aucune souffrance du tout. [...] Il n’était même pas en fin de vie. Il vivait dans un état mental particulier, dont le plus honnête serait de dire qu’on ne connaît à peu près rien […] La dignité ne peut en aucun cas être (altérée) par une dégradation, aussi catastrophique soit-elle, de son état de santé. Ou alors c’est qu’il y a eu, effectivement, une "évolution des mentalités". Je ne pense pas qu’il y ait lieu de s’en réjouir. »

C’est précisément pour cela que le scénariste X devait faire souffler la chandelle de la vie devant les yeux des Français, voyeurs gourmands d’un calvaire qui s’est transformé en résistance farouche.

L’affaire est caractérisée par l’intervention sans relâche des autorités françaises dans le processus judiciaire. À chaque fois qu’un Tribunal ordonnait la reprise de l’eau et des aliments, le gouvernement a fait appel, allant jusqu’à la Cour de Justice européenne et la Cour de cassation et ce, jusqu’à obtenir la mort.

Marisol Touraine Reveyrand de Menton dans ses oeuvres. Diligent petit commis dans cette entreprise, le ministre de la Santé et des Solidarités (!). Selon la chronologie :

« Fin janvier 2013 : Sollicités par Marisol Touraine, ministre de la Santé, Rachel l’épouse, François le demi-neveu de Vincent et le CHU annoncent leur décision de faire appel de la décision prise par le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne le 16 Janvier 2014 devant le Conseil d’Etat.

« À noter, fait incroyable dans une affaire privée, mettant en jeu la vie d’un homme, que la ministre de la Santé a donné l’ordre écrit au Directeur général de faire appel, alors qu’il avait annoncé ne pas vouloir porter cette affaire devant le Conseil d’Etat. Marisol Touraine appellera également Rachel Lambert pour l’assurer de son soutien. 

« C’est la première fois que la plus haute juridiction administrative française devra se prononcer sur la légalité d’une décision médicale ayant pour conséquence d’entraîner la mort d’une personne par arrêt de son alimentation et de son hydratation. »

Il n’est nullement surprenant de retrouver Marisol Touraine — épouse de l’Ambassadeur Reveyrand de Menton et mère de Gabriel Reveyrand de Menton aux loisirs très particuliers — yeux dans les yeux, le 8 mai 2022 lors de l’inauguration de M. Macron, lui chuchotant amoureusement à l’oreille : « Maintenant tu as les mains libres. Tu peux fa« Maintenant tu as les mains libres. Tu peux faire tout ce que tu veux... »ire tout ce que tu veux... »

Soutien de Dominique Strauss-Kahn et comme lui chantre de l’austérité, Mme Touraine Reveyrand de Menton s’est fait connaître par la réforme des retraites et son habileté à déguiser l’austérité budgétaire à l’hopital.

Le ministre Touraine Reveyrand de Monton a été remplacée par un autre bienfaiteur de l’humanité, Agnès Buzyn, chevalier de l’épopée hydroxychloroquine, qu’elle fit classer substance vénéneuse en janvier 2020 — juste à temps pour éviter que cette antidote au Sars-Cov-19 ne soit disponible aux médecins cherchant à retenir de ce côté du fleuve Styx leurs milliers de patients.

Alors que la Cour d’appel de Paris avait, en mai 2019, ordonné que Monsieur Lambert reçoive de l’eau et des aliments (toujours qualifiés de « traitement lourds » dans la presse), le ministre Buzyn se pourvoit sur le champ en Cassation contre la décision de la Cour d’appel. Cet acharnement non-thérapeutique aboutira à neuf jours d’agonie, sans aliment et avec un seul verre d’eau, jusqu’à l’extinction de Monsieur Lambert, survenue le 11 juillet 2019.

Je propose au lecteur de tenter de survivre neuf jours sans eau ni aliment, puis de revenir vers moi.

Si certains meurent, d’autres sabrent le champagne.

Alors qu’en 2020, les vieillards des EHPAD seront interdits d’hôpital, enfermés à clef dans leur chambre avant d’être évacués vers Hadès dans des sacs-poubelle, en cette France si bienveillante et solidaire, Mme Buzyn, ex-ministre des Solidarités, sera richement récompensée de ses faits d’armes : promue en 2020 chef de l’Académie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Légion d’Honneur dans la promotion 2022, et dès le 1er septembre 2022, maître conseiller à la Cour des comptes. Gagner sa vie en faisant ce que l’on aime !

Monsieur Lambert est un résistant.

À l’instar de tous les grands malades, Vincent Lambert ne voulait pas mourir, mais guérir.

Tous les progrès de la médecine reposent sur la lutte désespérée des médecins de sauver les cas désespérés.

Le cas d’Adrien Bocquet, arraché plusieurs fois à la mort puis à la chaise roulante, illustre bien les avancées récentes en neurologie. Il devrait être une évidence qu’éteindre les Adrien Bocquet de ce monde, qui « coûtent un pognon de dingue », stoppera net tout progrès scientifique.

Car il ne fait aucun doute que Monsieur Lambert tenait à la vie.

Justement, l’opinion dissidente de la Cour eLe cas d’Adrien Bocquet, arraché plusieurs fois à la mort puis à la chaise roulante, illustre bien les avancées récentes en neurologie. Il devrait être une évidence qu’éteindre les Adrien Bocquet de ce monde, qui « coûtent un pognon de dingue », stoppera net tout progrès scientifique.uropéenne des droits de l’homme (CEDH), rendue publique en juin 2015, met en exergue ce passage issu de la requête de ses avocats, qui y confrontaient le gouvernement français :

« Si réellement M. Vincent Lambert avait eu la volonté ferme de ne plus vivre, si réellement il avait "lâché" psychologiquement […] il serait déjà, à l’heure actuelle, mort. Il n’aurait en effet pas tenu 31 jours sans alimentation (entre le premier arrêt de son alimentation, le 10 avril 2013, et la première ordonnance rendue par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, le 11 mai 2013 ordonnant la remise en place de son alimentation) s’il n’avait pas trouvé en lui une force intérieure l’appelant à se battre pour rester en vie. Nul ne sait quelle est cette force de vie. Peut-être est-ce, inconsciemment, sa paternité et le désir de connaître sa fille ? Peut-être est-ce autre chose. [...]

« À l’inverse, tous les soignants de patients en état de conscience altérée le disent : une personne dans son état qui se laisse aller meurt en dix jours. Ici, sans manger, et avec une hydratation réduite à 500 ml par jour, il a survécu 31 jours. »

Ignorée de la majorité des Français, ladite opinion dissidente est signée par les Juges de la CEDH Hajiyev, Šikuta, Tsotsoria, De Gaetano et Gritco et leurs conclusions sont très sévères :

«  […] à présent […] que les distinctions juridiques les plus subtiles ont été établies et que les cheveux les plus fins ont été coupés en quatre, ce qui est proposé revient ni plus ni moins à dire qu’une personne lourdement handicapée, qui est dans l’incapacité de communiquer ses souhaits quant à son état actuel, peut, sur la base de plusieurs affirmations contestables, être privée de deux composants essentiels au maintien de la vie, à savoir la nourriture et l’eau, et que de plus la Convention est inopérante face à cette réalité. Nous estimons non seulement que cette conclusion est effrayante mais de plus – et nous regrettons d’avoir à le dire – qu’elle équivaut à un pas en arrière dans le degré de protection que la Convention et la Cour ont jusqu’ici offerte aux personnes vulnérables.

« Nous ne comprenons pas, […] pourquoi le transfert de Vincent Lambert dans une clinique spécialisée […] a été bloqué par les autorités.

 « Nous posons donc la question : qu’est-ce qui peut justifier qu’un État autorise un médecin […] en l’occurrence non pas à "débrancher" Vincent Lambert […] mais plutôt à cesser ou à s’abstenir de le nourrir et de l’hydrater, de manière à, en fait, l’affamer jusqu’à la mort ? Quelle est la raison impérieuse, dans les circonstances de l’espèce, qui empêche l’État d’intervenir pour protéger la vie ? Des considérations financières ? Aucune n’a été avancée en l’espèce. La douleur ressentie par Vincent Lambert ? Rien ne prouve qu’il souffre. Ou est-ce parce qu’il n’a plus d’utilité ou d’importance pour la société, et qu’en réalité il n’est plus une personne mais seulement une "vie biologique" ?

« Cette affaire est une affaire d’euthanasie qui ne veut pas dire son nom. En principe, il n’est pas judicieux d’utiliser des adjectifs ou des adverbes forts dans des documents judiciaires, mais en l’espèce il est certainement extrêmement contradictoire pour le gouvernement défendeur de souligner que le droit français interdit l’euthanasie et que donc l’euthanasie n’entre pas en ligne de compte dans cette affaire. »

Aktion T4, l’éléphant dans la pièce

Or, les considérations financières sont bien l’éléphant dans la pièce : retraités, malades, bébés « malformés » voire même « sains », sont désormais qualifiés d’« unfunded liabilities » (passifs non provisionnés), pour emprunter le terme de l’analyste financier Edward Dowd.

Voilà l’idéologie qui a abouti à l’Aktion T4.

Par exemple, pour le théologien Christine Fontaine (juillet 2015), l’état de délabrement des hôpitaux serait un fait irréversible et avec lequel il faudrait composer. En conséquence, le triage des « bouches inutiles » telles que Monsieur Lambert serait indispensable. Elle écrit :

« Je viens d’accompagner […] un ami très proche dans l’hôpital d’une ville de province […] aux jours de forte canicule. Pas de ventilateur dans les chambres, pas de personnel pour venir hydrater les patients […] une seule fois en dix jours, une aide-soignante a posé un gant de toilette sur le front de mon ami. Pas de médecin titulaire […] personne pendant le week-end. Raisons de tout cela : restrictions budgétaires. 

La vie humaine de ces personnes hospitalisées dans cette ville de province est-elle moins "sans prix" que celle de Vincent Lambert dont l’hospitalisation depuis 13 ans a coûté à la société environ deux millions d’euros ? […] Monseigneur Barbarin […] n’a pas le droit de faire supporter le coût de son choix à l’ensemble de la société. Je serais donc favorable à ce qu’il organise une collecte auprès de tous ceux qui, au nom de leur foi, pensent à l’opposé des lois civiles que la vie de Vincent doit être maintenue. »

Et sur le même site « chrétien », Mme Triomphe-Hollier renchérit : « Pourquoi Vincent Lambert, plus qu'un enfant très prématuré, qu'un vieillard en état végétatif, aurait-il le droit d'absorber des ressources collectives ? »

Si je suis la logique de l’argument de Mesdames Fontaine et Triomphe-Hollier, une fois soufflée la chandelle de Monsieur Lambert, l’hôpital et les comptes publics seront saufs, à condition que l’on sacrifie aussi les 1 700 autres personnes en état pauci-relationnel en France (trois milliards et 40 millions d’euro épargnés sur ces mêmes 13 ans), puis les dizaines de milliers d’impotents et de grabataires en France. Après tout, pourquoi auraient-ils le droit de faire supporter le coût de leur choix de vivre à l’ensemble de la société ? (c'est l'argument qu'on utilise aussi pour les fumeurs, vous voyez que tout est lié dans cette pente glissante vers l'abîme de Satan, comme dans la politique de la Mairie de Paris envers les pigeons)

Effectivement, il est plus aisé de mépriser avant d’éliminer les vulnérables, que de s’attaquer à la puissance monstrueuse des fonds d’investissement qui sont maîtres de tout en ce pays.

Les sentiments de Mme Fontaine se trouvant reflétés dans des milliers de commentaires haineux sous les articles dans la grande presse relatant l’affaire, pour apprécier le contexte, j’invite le lecteur à consulter l’abondante documentation sur Aktion T4 et à étudier l’affiche que nous reproduisons ici.

L’affiche date de 1938 et indique : « 60 000 Reichsmark, c’est ce que la vie de cette personne souffrant d’un défaut héréditaire coûte à la communauté populaire. Chers concitoyens, c’est aussi votre argent. »

voilà la nature du monde de Klaus Schwab-Davos-les Young World Leaders.

L'antithèse de celui du Sermon sur la Montagne et de celui de Giuseppe Belvedere

14/10/2022

moi en 2022

Moi, que l'amitié, l'amour et la douceur,
                    Tout abandonne

Je veux goûter, avec  le tabac, le berceur

                    Extrème automne

 

(Jean Moréas)

 

mais SENNACIULO reparaîtra-t-il un jour ?
dans une France faite de vils et veules collabos c'est peu probable, ni rien d'autre

08/10/2022

Kerl

* Kerl, le camionneur ?
Il distribuait au porte à porte les colis arrivés en gare de Bailleul. A cette époque la France était une République et il y avait des Services Publics. Quand nous étions dépositaires des Galeries Lafayette, il venait apporter les sacs. J’entendais le teuf-teuf de son camion à l’arrêt. Il avait environ 50 ans, pas marié, et vivait avec sa mère. Il est mort avant elle ; heureusement; enfin pas pour elle.

Un jour je les ai vus rue de la Gare (à Bailleul) devant chez eux. Il était si content de la retrouver qu’il l’a prise dans ses bras, soulevée de terre et fait un tour avec.

Il est mort….

07/10/2022

tall white aliens

https://tall-white-aliens.com/?p=2169 "tall white aliens", traduction : de grands étrangers blancs, comme les wikings (avec des nom comme Eric par exemple) quand  il ont débarqué en Normandie, pour piller les monastères et égorger les moines, c'étaient de grands étrangers blancs.

01/10/2022

sur quoi est basé de nos jour l' "art" moderne - voilà ! l'explication !

vous voyez une fois de plus l'explication est apportée par l'analyse marxiste.