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16/09/2017

mes aphorismes - deuxième partie

 

Les souvenirs il n’y a que ça de bien : les souvenirs communs, les souvenirs communs avec quelqu’un de vivant.

 

Les touristes, c’est les mouches des temps modernes, c’est les nouvelles mouches, qui volent et grouillent exactement pareil autour de tous les lieux attirants.

 

Les violences morales font beaucoup plus de mal que les violences physiques.

 

L’Europe n’est pas une expression géographique, c’est une idéologie. (celle du libéral-fascisme)

Son usage est d’ailleurs fortement marqué socialement.

 

Maintenant dans le commerce on traite les clients comme sont traités les pères divorcés, c'est à dire: « aboule le fric, et casse-toi! »

 

Ne critiquez pas les innovations du modernisme : elles deviendront si vite un passé révolu qu’on regrette !

 

Ne estas vivi krom brakumo

 

On a besoin des citations

comme on a besoin des étoiles.

Comme on a besoin des chants d’oiseaux. Comme on a besoin la nuit de dormir avec l’air du jardin par la fenêtre.

 

On a besoin des citations pour avoir un lieu commun avec les humains, une « meïdan » ; et pour se constituer un lieu particulier à soi.

 

On a eu tort de critiquer encore et toujours, en long et en large les turpitudes du régime soviétique : ce n’était qu’un exemple, banal, parmi plein d’autres, de la perversité intrinsèque des puissants.

On a tort de critiquer les drogues, puisque la vie humaine n’est possible que dans l’inconscience.

 

On empêche les garçons d’être câlins, à cause de préjugés ridicules et qui leur coûtent cher.

 

On est ce qu’on donne.

On ne peut être heureux que sans y penser, et sans le vouloir. Si on recherche le bonheur on ne peut être que déçu.

 

On n’est même pas des agonisants, mais d’ores et déjà des cadavres, et la vie et le monde entier est un cadavre. Où peuvent divaguer des bouts de cendre dans un cimetière ça n’a aucune importance.

 

On ne peut jouer aux cartes avec personne ; car cette personne va vieillir, enlaidir et mourir.

et pourrir à tout jamais

On ne vit que d’équivoques et de mensonges.

 

Politiquement correct.
Tu crois que la mer va respecter les Droits de l’Homme ? non. Et le sable ? encore moins .Et les années, et les minutes : elles ne respectent pas du tout les Droits de l’Homme.

 

Politiquement correct. Eh ! vous savez ? : « La tolérance, c’est toujours la tolérance envers ceux qui ne pensent pas comme vous. » Eh oui ! Si ! si ! Ça vous embête, hein !?

 

Quand on achète un vêtement on achète du profit spéculatif, avec un peu de textile dedans.

 

Quelle tristesse ! Quelle douleur, d’apercevoir un beau chemin de terre filant tout droit dans la campagne et de ne pas pouvoir l’emprunter.

 

Rien n’est plus indispensable à la vie que des souvenirs partagés.

 

Sa chatte devait être amputée d’une patte avant ; pour qu’elle ne soit pas malheureuse on l’a fait « piquer » : ils font avec les animaux comme ils font avec les humains . . .

 

Sans des mains sur son visage il n’est pas possible de vivre

Selon Kant, nous rappelle Unamuno, nous devons considérer nos proches, les autres hommes, non comme des moyens, mais comme des fins. Ce qui condamne le salariat. Mais pas l’érotisme.

 

Seul avec les animaux existent les vrais rapports humains, et l’universelle métaphysique.

 

Si l’amour que nous ressentons pour les animaux est souvent plus pur que celui qu’on porte à des humains c’est qu’il nous amène tout de suite à l’essentiel.

 

Si on veut pouvoir supporter la vie il faut ne rien en attendre.

 

Si, on ne sait pas rêver on ne vit pas.

 

Tous ceux qui sont sorti vivants de la guerre 14-18 sont morts à l’heure qu’il est.

 

Tous les japonais qui se sont extasiés devant la beauté du matin sont morts.

 

Tout le malheur de nos relations humaines vient de ce qu’on ne sait plus se donner.

 

Un être qui n’est pas caressé, n’existe pas.

 

Une maison qui n’a pas ses fenêtres ouvertes n’est pas une vrai maison.

 

Une ville où les églises ne sont pas ouvertes n’est pas une ville. Une maison dont les fenêtres ne sont pas ouvertes n’est pas une maison. une route où on ne peut pas s’arrêter sur les bas-côtés n’est pas une route.

 

Maintenant une personne de 13 ans est considérée comme un enfant qui n’a pas le droit de faire l’amour, et qui n’est même pas considéré comme capable d’avoir un libre consentement, mais par contre il a parfaitement le droit d’être fiché par la police et d’être considéré comme un criminel ! (ficher « Edvige »). Il n’a pas le droit d’être caressé mais il peut recevoir des coups de matraques et de « taser », et être traumatisé à vie par les traitements dégradants de la police !

Ca laisse quand même rêveur. Il y a comme une inquiétante conception des valeurs, là.

 

Y’en a marre de ces bien-pensants qui « bétonnent », de ces gens heureux – mais à quel prix ? – qui s’estiment raisonnables, mais qui ne sont que médiocres et égoïstes !

 

 

33-45 n’était qu’un 1er essai, grossier et brutal il était voué à l’échec….

T

 

   

Les poèmes qui ne méritent pas d'être appris par coeur ne méritent pas d'être lus. (et corrélativement les poèmes que vous aimez il faut que vous les appreniez par coeur)

 

V

 

 

 

P

 

 

15/09/2017

NE PAS TRAHIR L'ENFANT QU'ON A ETE

Ne pas trahir l’enfant qu’on a été, grave et important problème !
Qui m’a toujours beaucoup préoccupé, depuis l’enfance même.
Que faire pour garder les vertus et les valeurs de son enfance à l’âge adulte? etc.

Et puis aussi le fait qu’on n’est qu’une même continuation d’existence, c’est comme une longue corde à laquelle est suspendu l’équilibriste, si on la coupe à un seul endroit, quel qu'il soit, on coupe tout, TOUT, et tout tombe (et bien sûr le monde et l’univers avec ! et la totalité du temps, le cosmos, le passé, le présent et l’avenir, puisque tout ça dépend de l’être qui en est conscient), donc ce fait faisait naître déjà en moi une crainte : « C’est pas tout d’avoir peur de la mort, mais ne serais-je pas capable un jour de devenir comme ces déchets d’humanité qui ne refusent même plus la mort, mais l’acceptent, trahissant le présent ici et maintenant qui la refuse de toutes ses forces ?? Quelle épouvante!! »

pour revenir au début, il y a, c’est classique ! – regardez ce que sont devenus la plupart des ex soixantehuitards ! – une telle tendance à devenir de vieux schnocks réactionnaires en vieillissant – chose que le fameux Lula, (de syndicaliste pauvre et combattant devenu riche président du Brésil) a théorisé et justifié comme étant sain et normal, et le contraire infantile et anormal ! …. – quoique, quoique ce n’est pas une tendance systématique, peut-être que l’explication demande d’être décortiquée; Susan George dit avoir un faible pour ceux qui, au contraire, se radicalisent en vieillissant, car il y en a aussi, et elle a tout à fait raison ! (ce que j'ai expliqué dans un article sur Sennaciulo)

j'espère, j'espère vraiment ! ne pas avoir trahi l'enfant que j'ai été, et suis encore.

14/09/2017

changements dans le vocabulaire

Amour : maintenant on ne dit plus « amour » on dit « pulsions » , ou alors : « état de dépendance ».

Caresses : ne se dit plus, maintenant on dit « attouchements ».

Citoyen : avant, se référait à un ensemble de droits politiques garantis par la Constitution.
Aujourd’hui se réfère à un ensemble de devoirs tous azimuts et contrôlés policièrement.

Compagne : ce qu’on appelait autrefois « épouse » ou « femme »
Compagnon : ce qu’on appelait autrefois « époux » ou « mari »
(et pour l’ancien sens de compagne et compagnon on va utiliser quoi maintenant ?)

Délation : maintenant se dit « signalement »

« Devoir conjugal » : maintenant on dit « Viol »

Église : avant désignait un lieu de prière,
Aujourd’hui désigne un tas de briques fermé à double tour.

Famille : ne se dit plus, dire exclusivement « fratrie »

Galanterie : est maintenant interdite, sera désormais appelée « violence machiste »

« Gnadentod » : aujourd’hui on dit : « euthanasie »

maintenant on ne dit plus « Entreprise capitaliste privée », on dit « Groupe » !

« Laïcité » : ne désigne pas ce qu'elle est censée signifier, mais est un mot de code qui désigne la persécution anti-religieuse. Dans le dictionnaire signifiait non intervention de la religion dans les affaires de l'Etat et non intervention de l'Etat dans les affaires religieuses, en fait veut dire en France "athéisme obligatoire d'Etat" donc intervention constante de l'Etat pour interdire tout comportement interprêtable comme causé par un sentiment religieux.

« Mariage » : union de deux homosexuels.

« pacification » : était du temps du colonialisme le terme qui désignait l’instauration d’une guerre et de massacres, maintenant que le colonialisme n’est plus à la mode ne se dit plus, à la place on appelle ça « sécuriser »

Propagande : se dit maintenant « communication »

Publicité : autrefois on disait « réclame », remplacé par la suite par « publicité», maintenant ces deux mots sont devenus péjoratifs, aussi on dit à la place « communication », qui le deviendra à son tour, forcément !

«Pragmatique » : est un mot de code voulant dire : "qui se soumet aux intérêts du grand capital" !


Quand des palestiniens tuent des civils israéliens ça s’appelle « un attentat », mais quand des israéliens tuent des civils palestiniens ça ça s’appelle « une opération ».


avant on disait « réactionnaire », maintenant ça s’appelle « réformiste », « courageux », ou « moderne ».
avant on disait « ploutocratie », maintenant on dit « démocratie »
avant on disait « pratiques mafieuses », maintenant ça s’appelle « dynamique de marché »
avant on disait « centre-gauche » maintenant ça s’appelle « extrême–gauche », et aux Eats-Unis "communisme" ou "bolchévisme"
avant on disait « progressisme », ou « humanisme », ou encore MRP ou bien « Troisième voie », maintenant ça s’appelle « populisme » !

"Transition" : renversement d'un régime anti-impérialiste et défendant son peuple devant l'exploitation par les grandes firmes capitalistes, pour le remplacer par un autre régime qui soit bien copain avec les USA et ses alliés, et qui donne tout pouvoir aux investisseurs pour exploiter et précariser les gens.

 

Une petite suite à changements dans le vocabulaire :

le changement du sens des mots témoigne du changement dans la société et ses moeurs. Autrefois on utilisait abondamment de mot “sexe” très librement et sans problème, car ce terme n’avait rien de pornographique, contrairement à ce qu’il est devenu maintenant. Dans une société où le fait d’être homme où femme entraînait des vêtements différents, des rôles sociaux différents, des comportements différents, un aspect physique différent, etc, le mot sexe - je rappelle que ça vient tout bonnement du latin sexus, pour sectus, section, séparation. - n’avait dans 99 % des cas nullement la signification qu’il a de nos jours : organe de la copulation ! Et était utilisé couramment et très librement. Mais notre époque à force de féminisme a exigé de supprimer, interdire et diaboliser toute différence quelle qu’elle soit entre hommes et femmes, mis à part la différence dans les organes de la reproduction ! On a réduit les deux sexes à leurs organes copulatifs. Résultat le mot « sexe » de nos jours n’a plus le même sens qu’autrefois, maintenant il veut dire en anglais « coït » (to have sex), et en français « organes de la copulation ». Effectivement ça change pas mal !

13/09/2017

quelques détails très interessants sur le régime nazi

dans ses mémoires Victor Klemperer rapporte que des inspecteurs municipaux sont venu examiner son jardin, et lui ont mit une amende pour ce délit :
que le jardin n'était pas assez bien entretenu selon les normes.
Puis d'autres sont revenus et ont dit : il reste là et là des mauvaises herbes, si vous ne les faites pas enlever la municipalité vous enverra des jardiniers professionnels, et il vous en coûtera plusieurs centaines de marks.

parmi les catégories persécutées par le régime nazi à côté des handicapés de naissance (les premiers à avoir été exterminés systématiquement) les communistes (les premiers a avoir été diabolisés et enfermés dans des camps) les juifs, les tziganes, les homosexuels (dont tout le monde se foutait il y a pas encore longtemps jusqu'à ce que maintenant ils deviennent à la mode), il y a eu aussi les Témoins de Jéhovah. Mais eux, aussi bien à l'époque (et  pourtant ils furent les premiers à diffuser internationalement dans leur presse la vérité sur ce qu'il shttps://www.youtube.com/watch?v=fr05N2XpowUe passait en Allemagne, mais déjà à l'époque personne ne lisait leur presse) que maintenant n'ont jamais été de "bonnes" victimes auxquelles les bien pensant aimassent à s'identifier .....

Or ces Témoins de Jéhovah qui, comme (normalement .....) tout chrétien, ne respectaient que les commandements de Dieu et non ceux des hommes, et de surcroît refusaient de devenir soldats, étaient évidemment très mal vus des nazis. Et on enlevait les enfants Témoins de Jéhovah de leurs parents, et bien sûr c'étaient les Services Sociaux qui s'occupaient de ça ("on Care" on dit en anglais), ou l'instituteur. Citations :
"Ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer", or

"En se distinguant des autres par leur comportement, ils apparaissent conditionnés par les idées "sectaires" de leurs parents"

"Les parents dont l'éducation était jugée défaillante étaient déchus de leurs droits" (pratique très à la mode de nos jours ...)

et en fait les bons allemands soucieux de l'ordre social trouvaient ça très bien. etc, etc

 

Quand on relit tout ça, quand on compare avec les pratiques typiques de notre époque actuelle, quand on se souvient de l'analyse de Zygmunt Bauman selon laquelle le nazisme est une exacerbation typique de la pensée du monde moderne ça redonne à la problématique du nazisme une actualité certaine, et donne à penser.

et puis regardez cette vidéo https://www.youtube.com/watch?v=fr05N2XpowUet réfléchissez bien ....

12/09/2017

le problème

le problème avec les gens nés dans les années 50 et qui se révoltent devant tout ce qu'on nous fait, toutes les dérives et dégradations de la société actuelle : ils ne pensent pas que la jeune génération, née après 1990, elle n'a jamais connu rien d'autre ! les jeunes  ne peuvent même plus comparer avec la France des années 50 et 60 et s'épouvanter de tout ce qu'on a perdu depuis;
Ils sont nés sous les caméras de vidéo-surveillance, le chômage, et les bavures policières, les innombrables obligations qu'on nous impose sous le nom de "citoyenneté", et ils pensent que c'est normal !
!
et ils sont nés dans une France où toutes les églises sont fermées, ils ne savent pas que des églises normalement c'est ouvert, normalement !
etc, etc, c'est valable pour plein de domaines, et de nouvelles technologies et pratiques (et propagandes, et conditionnement des gens) de ce que Sylvain Timsit a nommé le Libéral-Fascisme.


ils n'ont pas connu la société civilisé (ni la lutte syndicale ! ni la sécurité de l'emploi) qu'on avait alors.
Ils n'auront plus les velléités de révolte, car ils ont été éduqués à la soumission, l'ont intériorisée, et ne savent pas qu'on peut vivre autrement.     

et c'est pourquoi on assiste au "spectacle obscène d'une population soumise et indifférente"

09/09/2017

l'histoire c'est instructif

- Conformément au § 1666 du Code civil, le tribunal avait retiré à un père son autorité parentale, estimant qu’il mettait en péril l’intérêt de son enfant en l’éduquant dans l’esprit des ******** ** ** ***** qui mettent en danger le bonheur psychique de leurs enfants par leurs activités illégales

- Les instituteurs s’accordèrent avec les assistantes sociales et les juges pour mettre au ban de la société des enfants dont le seul délit était d’être en désaccord avec l’opinion du jour.

- Exclus de l’école où ils étaient jugés dangereux, ils furent arrachés à leurs parents pour être confiés à des familles

- « Il y aura lieu de noter si ces enfants, par suite de l’influence du foyer paternel, ont une conception anti-étatiste et opposent une résistance passive à toutes les tentatives faites pour les ramener à d’autres notions. »

- Après le enseignants et les représentants de la justice, les enquêteurs sociaux devinrent les exécutants de l’idéologie.

- Pour l’instituteur, formé aux idées du temps, ces enfants sont en rupture avec la société et sa mission consiste à les y intégrer.

- Malgré tout le juge décida de nous enlever à nos parents et de nous envoyer dans une maison de redressement

- Nous montrant du doigt, Herta et moi, ils dirent : « Nous emmenons les enfants », car dirent-ils à ma mère : « vous n’êtes pas qualifiée pour les élever. » Nous étions des délinquants, et ils nous conduisirent dans un camp pour enfants. Imaginez les sentiments de ma mère en nous voyant emmenés de force

- « La loi, au service de **********, ne confie leurs enfants aux parents que sous certaines conditions : les enfants doivent être élevés en accord avec les prescriptions de la nation et de l’Etat. Mais quiconque entretien chez ses enfants des opinions pouvant les mettre en contradiction avec la communauté du peuple national n’a pas rempli les conditions d’éducation de ceux qui lui ont été confiés. Pour des raisons de salut public, il faudra lui enlever le croit de continuer à élever ses enfants ! Dans un cas pareil, seule la séparation totale des enfants et des parents peur conduire au succès . »

Voilà des termes et des expressions familières non ?! D’où viennent-elles ? Devinez !

vous n'avez pas trouvé ?

Du régime nazi (faisant la chasse aux Témoins de Jéhovah, en l’occurrence)


tiens, à propos : http://www.cercledesvolontaires.fr/2013/08/11/marche-nati...

04/09/2017

En 3 citations VIVE L'HISTOIRE !

En trois citations trois très importantes raisons d'étudier l'histoire et de (bien !)  la connaître - et de la faire étudier aux enfants dans les collèges !! (.....) - sur trois registres très différent, mais chacune dans son domaine essentielle :

La premiere:
*« L’histoire est donc, en philosophie comme partout, une véritable libératrice. Elle seule, par la variété des vues qu’elle nous donne de l’esprit humain, peut déraciner les préjugés et suspendre les jugements trop hâtifs. » (Emile Bréhier)
(vachement utile de nos jours!! - en fait, de tous  temps. C'est fou ce que l'histoire nous apprend à relativiser, à  comprendre, à changer des points de vues hâtifs, etc, etc)

 
Tiens! en passant, vous connaissez celle-là ?

pour ce qui est du pain de sucre pendant au plafond, et dont on trempait juste des morceaux dans le café, origine sans doute de la coutume, apparemment existante seulement dans le nord (et c'est encore la seule menière dont je puis boire le café, toute autre m'écoeure !) de boire le café sans faire fondre de sucre en poudre dedans mais en tenant un morceau dans sa bouche en même temps. c'est aussi ce que m'a raconté maman sur le Cambraisis, beaucoup plus récemment : juste avant 1914, c'était encore le sucre candi.

Et n'oublions pas que la culture mathématique européenne aurait été impossible sans les chiffres arabes ! (inventés en Inde ) et l'algèbre, inventé par l' « arabe » al-khowarismi, qui en fait comme son nom l'indique vivait dans l’actuel Ouzbékistan, ce qui veut dire qu'il appartenait au peuple alors iranien des sogdiens

 en fait


La deuxième:
* « Ce qui nous fait être hommes n’est autre chose que le passé de l’humanité. » (André Comte-Sponville)

par ailleurs lisons cette citation de Jean Zin parlant de la réflexion philosophique et critiquant une certaine mode de récuser la tradition philosophique:
"C'est toujours en renouant avec son histoire qu'on peut résister au conformisme du moment et regagner un peu de liberté pour l'avenir"



et la troisième, la plus triste, le plus pieux, le plus désespéré et fraternel, le plus métaphysique :
* "Bedaŭrindege multaj spertoj neniam estis priskribitaj, sed perdiĝis por ĉiam en la forgeso eterna." (Peter Browne).
et comme tout le monde ne sait pas forcément lire l'Espéranto (ça aussi il faudrait l'apprendre !)  j'en rajoute cette fois deux en français : 
« Se peut-il que tant de tristesses sans nom aient disparues sans laisser de trace, comme des vapeurs, comme de la poussière et comme de la fumée ? N’y a-t-il pas d’hommes nés pour retrouver la trace des tristesses éteintes, qu’ils puissent leur donner une expression et racheter l’amertume infinie de tant d’existences anonymes ? » (Emil Cioran)

et :
« La grande défaite, en tout, c’est d’oublier. » (Louis-Ferdinand Céline)




pas vraiment la même chose mais en rapport :
Silikoj


Et puis bien sûr aussi ! l'étude sérieuse de l'histoire permet de comprendre comment s'est formé le monde actuel, (ce que généralement le grand public ne SAIT PAS ou de manière erronée par le biais de grands mensonges désinformatifs !) et quelles forces et comportements furent à l'ouvre dans le passé (et éventuellement se retrouvent dans le présent). Donc pour la connaissance du présent c'est VITAL.
Un exemple parmi plein, plein d'autres qu'on pourrait mettre en évidence :
http://www.alterinfo.net/AUX-SOURCES-DU-CHAOS-MONDIAL-ACT...

 

03/09/2017

De la popularité de François Asselineau et De la censure des médias (rappelez-moi à qui ils appartiennent ?)

Lisez l'article entier sur le site de l'UPR ! (et appréciez le tee-shirt, très pertinent dans le monde actuel, qui dit "un Marx et ça repart", oui ça repart !) et appréciez l'affluence de jeunes venus demander des "selfies" face aux standes désertés de , de , devinez ! allez regarder !!

donc :

Vers la fin de l’après-midi, le ministre Gérald Darmanin a fait une arrivée inopinée sur la place où se tenaient les stands des partis politiques. ( Ancien membre du parti Les Républicains, ancien maire de Tourcoing de 2014 à 2017 et ancien député LR de la 10e circonscription du Nord entre 2012 et 2016, Gérald Darmanin a trahi son camp en entrant au gouvernement d’Édouard Philippe en mai 2017 comme ministre de l’Action et des Comptes publics).

L’arrivée du ministre a suscité aussitôt une manifestation spontanée de syndicalistes de « Solidaires », de partisans de la France Insoumise et de militants de l’UPR Les membres de « Solidaires » et France Insoumise ont scandé : « Rendez-nous nos 5 € ! » (allusion à la réduction de 5 €, annoncée le 21 juillet, de l’APL (Aide personnalisée au logement) accordée à 6,5 millions d’allocataires).

Quant à eux, les militants de l’UPR ont scandé « Parlez-nous des GOPÉ ! », tout en brandissant des pancartes « Sortir de l’UE » et des banderoles « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR »

photo-12-ministre-Darmanin.jpg

Très gêné, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics. a pu mesurer la présence massive de l’UPR et a rapidement rebroussé chemin.

« Omission » médiatique sur la présence de l’UPR

  • « Omission » sur La Voix du Nord

Le soir même, le site du journal « La Voix du Nord » a rapporté l’incident dans un article qui évoque un « Comité d’accueil bruyant pour le ministre Gérald Darmanin sur la Braderie de Lille » émanant de « militants opposés à la politique du gouvernement ».

Mais quels étaient ces militants ? Le "grand" quotidien du Nord cite « certains syndicats en colère et quelques militants de la France insoumise ». Mais il « oublie » de citer l’UPR.....

Parmi les centaines de photos prises par les reporters du journal sur place, la rédaction en chef de La Voix du Nord a par ailleurs fait preuve d’une autre « omission ».

Le cliché choisi pour illustrer la mésaventure survenue au ministre est en effet celui où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. :

L’art de « l’omission » médiatique dans la France de 2017 : parmi des centaines, la rédaction en chef de La Voix du Nord a « malencontreusement » choisi un  cliché où notre grande banderole « INFORMEZ-VOUS ! UPR.FR » est à moitié cachée par la tête du ministre, à l’endroit précis où apparaît UPR.FR. Les lecteurs pourront reconnaître en arrière-plan l’une de mes affiches, mais son format est tellement petit et flou qu’elle est impossible à reconnaître.

 

Le texte qui « oublie » de citer l’UPR et le choix d’illustration qui occulte le mot « UPR » sont d’autant plus surprenants que notre Délégué départemental avait expressément mentionné aux grands médias lillois ma présence à Lille ce samedi 2 septembre après-midi. Plusieurs médias – dont La Voix du Nord – avaient d’ailleurs envoyé un accusé de réception explicite pour nous confirmer qu’ils avaient bien eu l’information.

J’étais en outre le seul ancien candidat à l’élection présidentielle de 2017 à m’être rendu à la Braderie de Lille puisque Mme Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qu’une rumeur locale avait annoncé comme devant venir ce samedi, ne se sont en effet pas déplacés. C’eût été, normalement, une raison supplémentaire pour m’accorder un bref entretien, ou a minima pour signaler ma présence et celle d’un stand de l’UPR.

Il n’en a rien été. Mis à part le petit média jeune « Alter ego » mentionné supra, tous les autres médias semblent – du moins au moment où ces lignes écrites (03/09/2017 à 17h00) – avoir décidé de faire silence sur ma présence et sur le stand de l’UPR.

Pourtant, les journalistes de La Voix du Nord étaient sur place et ceux de la télévision locale « Grand Lille TV » aussi.

  • « Omission » sur Grand Lille TV

Les journalistes de Grand Lille TV étaient d’ailleurs à dix mètres de notre stand. Ils ont pris contact avec notre responsable pour lui indiquer qu’ils étaient prêts à m’interroger, mais qu’ils attendaient le feu vert de leur chef de rédaction.

Quelques minutes après, nous avons pu voir l’un des journalistes au téléphone puis le voir plier bagage avec ses collègues sans nous dire un mot. À l’évidence, il semble que la rédaction en chef de Grand Lille TV a émis un feu rouge au lieu d’un feu vert

——-

Comme ni le Front National ni Les Républicains ni le PS n’avaient de stand à la Grande Braderie  de Lille, et que les stands de En Marche, du Modem sont restés quasiment vides toute la journée, les grands médias locaux ont donc « oublié » d’informer leurs spectateurs et leurs lecteurs :

  • que j’ai été le seul ancien candidat à la présidentielle à m’être rendu ce samedi 2 septembre à la grande Braderie de Lille
  • et que l’UPR y a été le mouvement politique qui a attiré le plus de public, à peu près à égalité avec France Insoumise.

 

EXTRAITS DE LA CHARTE DES DEVOIRS ET DES DROITS DES JOURNALISTES (dite « Charte de Munich »)  (1971)

Déclaration des devoirs
Les devoirs essentiels du journaliste, dans la recherche, la rédaction et le commentaire des événements, sont :
1) respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître ;
2) défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique ;
3) publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents ;
[…]
8) s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondement ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information ;
9) ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste ; n’accepter aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs ;
10) refuser toute pression et n’accepter de directives rédactionnelles que des responsables de la rédaction.
Tout journaliste digne de ce nom se fait un devoir d’observer strictement les principes énoncés ci-dessus.

 

Une fin de journée chaleureuse avec les militants de l’UPRAu crépuscule, je rejoins à pied, par les rues de Lille, le petit restaurant où il a été convenu de dîner avec nos équipes militantes. Sur ce cliché, je m’entretiens avec Olivier Rasson, notre délégué UPR pour la Belgique et le Bénélux, qui avait aimablement fait le déplacement et qui m’a demandé de venir refaire prochainement une tournée de conférences en Belgique.

La journée – très réussie nonobstant la censure médiatique – s’est achevée de façon très conviviale et joyeuse, avec une vingtaine de nos militants, dans un petit restaurant de Lille, autour d’un plat de moules frites et d’une bière pression locale.

raderie-de-Lille-2017-FA au milieu des jeunes militants de l'UPR -20-restaurant.jpg

 

et non pas des slogans vides de sens

D'abords lisez ça :

https://lesbrindherbes.org/2015/05/11/comment-les-lobbies...

une seule solution : sortir de l'UE !



02/09/2017

mi ne plu havas esperon de nova vivo

Mi perdis mian animon,

ĝi foriris dum la dormo,

kaj pro bru' de granda ŝtormo

mi ne aŭdis ĝiajn paŝojn.

 

Tamen mi daŭre vivadas,

kaj sentas al mia koro,

kiu malrapide sed kun forto

ĉe mia brusto batadas.

 

Mi perdis mian animon,

eble ĉar mi ne plu havas

esperon de nova vivo,

sed mi tute ne bedaŭras...,

 

ĉar sen animo la vivo

estas afero normala.

Mi havas plurajn amikojn,

kiuj tra la mond' vagadas

kun espero, sed kun timo

pro la minacoj konstantaj.