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31/01/2026

de quoi est mort Istvan Marko ?

Mort subite d’István Markó (UCL)


István Markó est décédé inopinément à l’âge de 61 ans. Ce professeur enseignait la chimie à l’UCL et y dirigeait un labo de chimie organique et médicinale. Il avait fait sensation en écrivant Climat : 15 vérités qui dérangent, ouvrage mettant en doute le réchauffement climatique causé par l’action de l’homme. Il avait également été auditionné à la Chambre pour

Quand quelqu'un révèle des choses nuisant aux intérêts du grand capital meurt sans explication, on se pose des questions !

réponses ?

Au fait, de quoi est mort Istvan Marko ? Très bonne question non ?
discours prononcé à ses funérailles :
Hommage à István Markó

Allocution prononcée lors des funérailles du Professeur dr. István Markó, le 7 août 2017 à Grez-Doiceau, par le Prof. dr. Alain Préat.

Je parle au nom d’un groupe de scientifiques, ingénieurs, philosophes, média, société civile, presque tous universitaires. Le corps de ce groupe francophone et néerlandophone comporte une trentaine de personnes, qui se sont spontanément rassemblées autour d’un seul thème ou projet, à savoir l’approche la plus libre exaministe et constructive qui soit d’un problème scientifique qui a des répercussions sur la société dans son aspect le plus large, ici la climatologie.

Très vite, István s’est naturellement imposé par ses connaissances, en témoigne sa formidable carrière académique, et son activité sans limites, il était notre ciment, notre boussole et s’est investi totalement dans notre objectif, dans le plus grand respect des règles déontologiques que cela pouvait impliquer puisque nos points de départ sont les institutions scientifiques. István était donc, et de loin, le plus actif, il était sur tous les fronts, il savait tellement de choses qu’il pouvait se permettre de consolider les passerelles entre nos disciplines fort différentes. Là réside la qualité suprême d’un scientifique au sommet de son art. Sa force de travail, sa mémoire alliée à un caractère exceptionnel n’ont pas d’équivalent.

Parlons-en justement de ce caractère. En premier lieu c’était celui d’une écoute de tous les instants qui en faisait très vite un ami au sens noble du terme, tout pouvait lui être demandé, mais son amitié ne l’a jamais empêché de renoncer à ses convictions intimes supportées par sa boussole à lui, la rigueur scientifique. C’est bien ici la définition du vrai scientifique, au sens noble du terme, désintéressé, sans a priori… Avec lui pas de consensus, ni dans le groupe, ni a fortiori en-dehors. Simplement l’analyse des faits, ensuite seulement leur interprétation la plus rationnelle sans essayer de plaire. Son souci était la quête de la vérité, quête exigeante s’il en est, et impliquant de courir le risque de déplaire, voire de choquer. En témoigne notamment la publication du livre intitulé « Climat : 15 Vérités qui dérangent » qu’il coordonna de bout en bout. Il détestait par-dessus tout les modes intellectuelles et pouvait être féroce contre ces dernières. Oui István était d’une trempe au-delà de l’imaginable et beaucoup hors du groupe redoutaient ses interventions, ses écrits et préféraient même éviter débattre avec lui. Pourtant István n’est pas une personne agressive ou haineuse, cela fait bien longtemps qu’il avait compris que cela ne sert strictement à rien, que du contraire il était jovial, taquin, facétieux, aimait nous faire rire et aimait que nous le fassions rire. Il ne détestait personne, pratiquait un humour parfois corrosif mais jamais méchant.

Oui notre groupe est un bel exemple de parfaite ‘symbiose’ entre individus venant d’horizons assez différents, une synergie qui ne s’est jamais démentie au cours de ces presque 10 années que nous nous connaissons. Une telle synergie autour d’un thème de société important eut lieu la première fois à la transition des années 1700/1800, en Ecosse, lorsque James Hutton publia en 1795 sa Théorie de la formation de la Terre. Cette publication souleva une controverse, surtout avec les physiciens, et de là naquit le fameux Oyster Club qui regroupait nombre d’intellectuels scientifiques et philosophes qui se réunissaient régulièrement pour débattre des nombreuses causes affectant la Terre. Ils se réunissaient à Edinburgh et consommaient des huîtres lors des réunions. Notre groupe ne consomme pas d’huîtres aux réunions, mais souvent des produits nouveaux aux noms imprononçables, à l’aspect plus qu’étrange, souvent inquiétant, qu’István rapportait à chaque retour de ses missions de Chine. Il s’amusait de nos réactions… L’analogie ne s’arrête pas là, c’est dans ce fameux Oyster Club du début des années 1800, qu’un de ses membres chimiste éminent, Joseph Black découvrit le CO2. Le témoin a apparemment bien été relayé comme l’ont souvent constaté les étudiants de l’UCL lors de leurs séminaires prestés par István qui arborait fièrement un T-shirt, à la gloire du CO2, T-shirt qu’il avait lui-même dessiné et fait imprimer en différentes tailles pour que tout le monde puisse aussi en profiter. Oui István était taquin, facétieux, il ne manquait pas d’humour tout en servant une cause des plus sérieuses, celle de l’honnêteté et de la rigueur la plus absolue en Science. Il nous manquera cruellement, il nous manque déjà et notre Oyster Club, version ‘chinoise’, lui adresse toute son admiration et tentera de poursuivre son idéal dans l’analyse rigoureuse des données tant scientifiques que sociétales.

Merci donc István pour tes qualités exceptionnelles au service du plus grand nombre. Tu nous manqueras cruellement, mais tes idéaux de liberté et de raison sont immortels. En les servant, sans faillir et sans désemparer, nous rendons hommage à la mémoire du grand István Markó.

(regardez les vidéos de ses conférences, et la persécution qu’il a subit (dans un premier temps …)

 

30/01/2026

sionistes = voleurs - le gangsterisme pur et simple - exemple

Comment les colons israéliens, soutenus par l’armée, ont rayé un village palestinien de la carte

par Majd Jawad

La dernière famille du village palestinien de Yanoun a quitté sa maison et ses terres la semaine dernière. Le village rejoint ainsi la liste croissante des communautés qui ont été rayées de la carte par des «avant-postes pastoraux» israéliens.

Ma dernière visite au village de Yanoun remonte à environ deux ans, lorsque j’ai réalisé un reportage sur la seule école qui subsistait dans ce hameau assiégé du nord de la Cisjordanie occupée. Les colons israéliens et l’armée harcelaient sans relâche les habitants de ce village palestinien afin de les forcer à partir.

«Regardez attentivement le village et examinez-le avec soin», m’avait alors dit Rashid Murrar, un représentant local. «Vous ne le verrez peut-être plus la prochaine fois».

Il avait raison. Khirbet Yanoun, un petit hameau rural au sud-est de Naplouse, connu pour sa production agricole, n’existe plus.

Le dimanche 28 décembre 2025 au matin, les autorités militaires israéliennes ont émis un avertissement soudain : tous les habitants de Yanoun devaient évacuer les lieux avant 16 heures.

Murrar a emballé toutes ses affaires dans la soirée et a quitté Khirbet Yanoun avec sa famille. Autrefois habité par des dizaines de familles, le village s’est retrouvé complètement vide pour la première fois depuis des décennies.

La famille de Murrar était la dernière à avoir tenu bon dans le village face à l’expansion incessante des colonies. Depuis la fin des années 1990, lorsque les colonies israéliennes et leurs avant-postes ont commencé à encercler Yanoun, l’état colonial n’a de cesse d’en chasser ses habitants.

Mais aucune image de ce lent processus de déplacement n’a égalé celles qui ont été prises la semaine dernière, d’un Yanoun aux routes, maisons et champs désormais complètement déserts et silencieux.

Voici l’histoire d’une nouvelle communauté rurale palestinienne victime du nettoyage ethnique perpétré par les colons israéliens et l’armée israélienne, qui rejoint ainsi la liste croissante des communautés palestiniennes de la campagne cisjordanienne rayées de la carte.

Le calvaire de Yanoun a commencé entre 1996 et 1999, avec la création de la colonie israélienne d’Itamar et d’une série d’avant-postes environnants, notamment Giv’ot Olam et Givat Arnon (également connu sous le nom de Hill 777). Au fil du temps, ces colonies ont resserré leur emprise sur le hameau, restreignant les déplacements, l’accès aux terres et la vie quotidienne de ses habitants.

Près de vingt familles ont été déplacées de Yanoun dans les années qui ont suivi, beaucoup après des attaques répétées des colons. En 2002, les familles restantes ont été contraintes de quitter complètement le hameau pendant près d’un an, pour s’installer dans la ville voisine d’Aqraba, où elles ont séjourné chez des parents ou loué de petits appartements.

Rashid Murrar décrit ces attaques comme implacables et calculées. «Ils sont venus avec des chiens et des fusils. Ils ont battu les habitants», raconte-t-il. «Ils nous ont dit qu’ils ne voulaient plus voir personne ici la semaine suivante et que nous devions déménager à Aqraba».

En 2005, sous la pression des organisations humanitaires et des militants internationaux qui les accompagnaient, les habitants de Yanoun sont retournés chez eux. Mais les violences n’ont jamais cessé, s’intensifiant même ces derniers mois.

Selon les habitants, des colons masqués pénétraient régulièrement dans le hameau, pour frapper les gens, leur jeter des pierres, vandaliser les cultures, vider les réservoirs d’eau et voler les moutons. «La vie est devenue insupportable», se souvient Murrar. «Nous vivions un enfer».

«Nous avons essayé de rester dans le village aussi longtemps que possible, mais finalement, ils nous ont assiégés dans nos propres maisons», a-t-il déclaré. «L’armée a empêché les gens extérieurs au hameau de traiter avec nous, de nous vendre ou de nous acheter quoi que ce soit. Ils nous ont enlevé tout moyen de subsistance, nourriture comprise».

Désormais, les colons israéliens s’emparent des terres palestiniennes de la campagne de Cisjordanie en établissant dessus ce qu’ils appellent des avant-postes pastoraux, c’est-à-dire des avant-postes illégaux, pour y faire paître du bétail, généralement en prélude à des formes plus violentes de harcèlement et d’intimidation. Yanoun est l’un des premiers terrains d’essai de cette stratégie de colonisation rurale, comme l’eplique l’historien et chercheur social local Hamza Aqrabawi, dans une interview accordée à al-Quds al-Arabi le 29 décembre 2025.

Aqrabawi a déclaré à al-Quds al-Arabi qu’un colon du nom d’Avraham Avri Ran avait établi un avant-poste pastoral près de Yanoun au milieu des années 1990, qui servait de point de rassemblement aux gangs de colons et qui a ensuite formé le noyau de ce qui allait devenir le mouvement Hilltop Youth.

L’avant-poste établi par Ran, aujourd’hui connu sous le nom de Giv’ot Olam, a organisé les attaques contre Yanoun et les communautés environnantes, ce qui a fait de Ran, une des figures idéologiques clés du mouvement.

Au cours des années qui ont suivi, les attaques des colons contre les habitants de Yanoun se sont poursuivies de manière intermittente ; la première attaque avec lynchage a eu lieu en 1996 et a détruit l’ouïe d’un vieil homme. Ces dernières années, on a assisté à une escalade significative tant en fréquence qu’en violence.

Selon le maire d’Aqraba, la municipalité qui supervise administrativement Yanoun, il y a eu environ 273 attaques de colons au cours des deux dernières années. Parallèlement, la confiscation des terres restantes de Yanoun, réduites à environ 3500 dunams (350 hectares), se poursuit. Cela ne représente plus que 20% des terres du hameau. Près de 80% ont déjà été confisquées par les autorités israéliennes, qui les ont soit désignées comme zone militaire fermée, soit attribuées à l’expansion des colonies.

La municipalité a tenté d’aider les habitants à rester en les exemptant des frais d’électricité et d’eau, en plus d’autres services. Des appels ont également été lancés aux organisations internationales pour financer des projets agricoles et de services.

«Mais sous l’occupation, nous ne pouvons pas assurer la sécurité», a déclaré le maire d’Aqraba. «Nous avons fait appel à plusieurs organismes internationaux pour qu’ils mettent en place des projets agricoles et de services pour le hameau, mais nous ne pouvons pas leur fournir de protection contre l’occupation».

Afin de soutenir la détermination des habitants, les villageois ont rénové une vieille maison en 2000 pour servir d’école. Le bâtiment ne dépassait pas 150 mètres carrés et ne comprenait que trois pièces.

L’occupation israélienne interdisait l’agrandissement de l’école ou même les réparations de base. Pour empêcher sa démolition, les villageois ont dû la recouvrir de tôles ondulées.

L’école accueillait une vingtaine d’élèves du hameau. Le trajet vers l’école n’est pas, pour les enfants palestiniens, une simple promenade de santé. C’est un parcours long et pénible : outre la distance, le chemin est semé d’embûches, du fait des nombreux points de contrôle, des soldats et de la présence constante de véhicules militaires. Le pire étant les fouilles auxquelles «les élèves sont soumis par les soldats aux points de contrôle sur le chemin de l’école», selon Salah al-Din Jaber, le chef de la municipalité d’Aqraba.

Fin décembre 2025, l’école de Yanoun a été fermée. Les élèves et les enseignants ont cessé de venir après que l’escalade des menaces des colons et les attaques continues ont fini par rendre la poursuite de l’enseignement trop dangereuse.

«Les colons ont installé des postes de contrôle aux entrées du hameau, rendant difficile l’accès des enseignants», a déclaré Jaber. «Cela a conduit à sa fermeture».

La fermeture de l’école n’a pas seulement perturbé l’apprentissage. Elle a fini de déchirer irrémédiablement le tissu social de la communauté.

Yanoun était plus qu’un simple groupe de maisons. C’était une zone agricole dont le sol fertile avait servi de base à l’économie locale pendant des décennies. Les habitants racontent à Mondoweiss que les champs de blé, d’orge et de lentilles s’étendaient autrefois sur les pentes de Yanoun, tandis que les oliviers centenaires constituaient une part importante des moyens de subsistance du village.

À l’entrée du village se trouve Ain Yanoun, la source locale qui a donné son nom au hameau ; son eau vient du nord et est recueillie dans une magnifique fontaine en pierre.

De nombreux habitants préfèrent le nom «Ain Yanoun» à la désignation arabe khirbeh, souvent traduite en français par «ruines», arguant que ce terme implique l’abandon. Ils insistent sur le fait que Yanoun n’a jamais été abandonné ; ses oliviers en témoignent largement.

Mais c’est précisément son importance agricole qui a fait de la communauté une cible. Les politiques israéliennes ont progressivement coupé les Palestiniens de leurs terres, imposé des restrictions à la culture et utilisé des avant-postes ruraux comme couverture pour ce que de nombreux Palestiniens considèrent comme une annexion de facto des terres.

En 2006, les habitants ont adressé une pétition à la Cour suprême israélienne pour récupérer l’accès à leurs terres agricoles. La cour a jugé que refuser l’accès aux agriculteurs sous prétexte de protection était disproportionné, ce qui les a réinsérés dans le cadre antérieur des dispositions de sécurité complexes qui ne les avaient jamais vraiment protégés.

Le sort de Yanoun reflète celui de dizaines de villages palestiniens entourant Itamar et ses couloirs d’expansion. Ces communautés sont prises pour cible par une combinaison de confiscations de terres, d’avant-postes coloniaux implantés près des habitations, de postes de contrôle militaires et de sévères restrictions sur l’agriculture et le pâturage.

«Chaque olivier dont les olives ne peuvent pas être récoltées est un pas de plus vers le dépeuplement d’un village», a déclaré Ayham Abu Bakr, militant communautaire, à Mondoweiss. «Yanoun est depuis longtemps un exemple vivant de cette stratégie».

«L’objectif est de nous forcer à capituler», a-t-il ajouté, «d’épuiser les gens pour vider la terre de ses propriétaires».

Aujourd’hui, Yanoun est vide. Mais son histoire n’est pas terminée.

«Nous avons déjà été contraints de partir une fois, puis nous sommes revenus», explique Murrar. «Je vis temporairement dans une vieille maison. Ma femme vit loin, à Aqraba. J’espère que je pourrai bientôt la rejoindre».

Yanoun n’a pas disparu du jour au lendemain. Il a été effacé méticuleusement, petit à petit, morceau par morceau.

source : Mondoweiss via Chronique de Palestine

traduction Dominique Muselet

Photo d’illustration : 23 janvier 2025 – Des Palestiniens inspectent les décombres d’une maison à Burqin, en Cisjordanie occupée, où deux résistants palestiniens ont été tués lors d’un raid israélien dans le gouvernorat de Jénine. Les hommes – identifiés comme Mohammed Nazzal, 25 ans, et Qutaiba Shalabi, 30 ans – ont été tués après avoir participé à des affrontements avec les forces coloniales israéliennes, qui ont assiégé la ville et utilisé des missiles et des machines lourdes pour démolir la maison, tuant Mohammed et Qutaiba. Leurs corps n’ont pas été restitués. Les combattants ont été accusés d’avoir mené une opération au début du mois de janvier, tirant sur un bus et tuant trois colons israéliens. Le raid sur Burqin s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération militaire israélienne qui a débuté le 21 janvier dans la région de Jénine et qui vise à réprimer la résistance armée palestinienne – Photo : Wahaj Bani Moufleh / Activestills

 

25/01/2026

un ministre du gouvernement actuel vendu aux USA et à Israel

24/01/2026

c'était une première psy-op (avant le Covid, le réchauffisme, et toutes les autres !)

Un n-ième plan (toujours plus c’est la logique du conatus nous apprend Spinoza).

"Y'a-t-il des voix - autres que celles des buralistes et des fabricants de cigarettes - pour se dresser contre un programme de santé et d'économie publiques ? Les chiffres sont éloquents : 28% de la population « accro », 73 000 décès par an." (Manipulation ! Avec de tels raccourcis c’est ouvrir la porte à tous les sophismes et à toutes les manipulations, on dirait le discours des nazis !)

Machiavélisme de nos ayatollahs

Désormais, comme en Australie, pays pilote en la matière, les paquets de cigarettes seront débarrassés des marques - ramenées aux proportions minimum - et afficheront ostensiblement les images choc de gangrène ou de mutilation. Fumer en voiture en présence d'enfants de moins de 12 ans ou dans les aires de jeux sera interdit, fumer dans les écoles, les espaces de travail et tous les lieux publics sera criminalisét. Le gouvernement veut suivre la voie de la Grande-Bretagne, qui est parvenue à ramener à 20 % la part de sa population fumeuse.

Si on veut interdire tout ce qui ligote et tout ce qui est machiavélique, il faut commencer par interdire le salariat capitaliste. (sans compter que la sommes des accidents de travail, maladies professionnelles, et suicides ça doit faire plus que le tabac) On y va ? voilà qui ne serait pas une mauvaise idée !

Idéologie du « bien »

Mais le périmètre de ce « presque » dépasse largement les irréductibles fumeurs attachés à exercer leur plaisir coûte que coûte,pareil que les amoureux, qui finissent des fois par en mourir, idem les drogués du jeu, du profit, du pouvoir, du sport, sans compter que normalement 100 % des hommes sont drogués à l’existence et ne peuvent s’en passer et ont peur de mourir – bien sûr nos ayatollahs font tout de nos jours pour faire disparaître cette addiction, et créer la secte des adorateurs de la mort …

parfois dans le mépris des non-fumeurs, de même que les automobilistes nous enfument dans le mépris des piétons, pour ne pas parler des usines !! et des agriculteurs avec les pesticides !!! En son sein sont réunis tous ceux qui sont viscéralement attachés à la liberté, y compris de prendre et d'assumer le risque de détruire leur santé, devenue le nouveau commandement de Dieu sacré et auquel il est interdit d’échapper sous peine du bûcher. Sauf que la théocratie catholique était plus logique, logique de prendre des mesures drastiques quand l’enjeu est une éternité de salut ou une éternité de perdition ! Par contre la fameuse « santé » au nom de laquelle nos ayatollahs sont prêts à nous pourrir totalement la vie, (et sans doute bientôt nous mettre en prison et nos la briser complètement), n’est en fait que la chance statistique (statistique ! Donc au niveau individuel il se peut que vous n’y gagniez rien du tout!) de vivre peut-être 5 ans de plus, avant de , de toutes façons, mourir quand-même, et pour toujours !! le gag !! il y aurait de quoi rigoler si ça n’était pas si triste !

nom du plaisir que suscite, plusieurs centaines de fois par jour, l'inhalation, même de particules hautement toxiques. Cette liberté d'arbitrer en toute connaissance de cause, cette liberté de défier l'imprimatur bien pensant, cette liberté dans le terreau de laquelle l'individu fertilise la réalisation de lui-même, sont en danger. Comme l'affirmait dans ces colonnes le sociologue Robert Castel (1933-2013), l'idéologie liberticide du « Bien », les ideologies du « Bien » ont toujours été liberticides, vous n’avez pas remarqué ? - qu'incarne la lutte contre le tabagisme, gagne régulièrement du terrain, au point de criminaliser ceux qui font le choix de s'en détourner.

Du risque à la peur

Le champ des régulations collectives comprime celui de la liberté individuelle, les délicats équilibres entre individualisme et solidarités collectives - garants de la santé de la société - sont malmenés, le risque n'est plus appréhendé dans sa substance essentielle - levier d'épanouissement, d'accomplissement, de responsabilisation - mais est considéré comme un danger, même un péril contre lesquels les représentants politiques ont le devoir de protéger les citoyens. Dégâts collatéraux du sacro-saint principe de précaution, la société des risques devient celle des peurs, évaluées sans discernement, endiguées indistinctement. Aujourd'hui la cigarette, et demain quoi d'autre ? - très bonne question !
qu’on ne se pose pas assez.
Et pourtant il n’y a pas d’exemple qu’une telle dérive commence et puis s’arrête, non ! Ça continue et encore et encore vers toujours plus d’aberration exacerbée. Toujours

Bientôt « Le vin tue » ? (bien sûr ! Ça commence déjà. Après on interdira les parfums féminins, les lits douillets, les viandes en sauce bien sûr y auront passé avant, les sucreries ! n’en parlons pas, et les pâtisseries, quoi d’autre ? La sexualité bien sûr ! trop dangereux)

Robert Castel redoute, dans le sillage symbolique de la tyrannie anti-tabac, l'apparition de nouvelles formes de totalitarisme, « portées par des technologies nouvelles terriblement efficaces qui permettront d'exercer un contrôle absolu sur les individus et de juguler toute intrusion d'éléments extérieurs aussitôt qualifiés de risques ». Brille alors le spectre de la standardisation, de l'uniformisation, du conformisme, rayonne le culte (t ne sais pas si bien dire …) de la « bonne santé », de la beauté, du corps, domine l'idéal d'une mort repoussée et sacralisée, bref toutes sortes de diktats dont les subversifs contempteurs prennent... le risque d'une marginalisation insidieuse, voire d'une stigmatisation au nom des mauvais arbitrages, des mauvaises décisions, des mauvaises attitudes exercés.

Simplement ils affichent une différence, à laquelle la doctrine omnipotente de la performance et de l'efficacité répugne (comme toute doctrine omnipotente). Certes, l'État a le devoir de porter la conscience des risques encourus auprès d'une population inégalement informée (ah oui ? c’est nouveau ça, ça n’a pas toujours été considéré comme évident, depuis le régime soviétique sans doute). Mais à quelles autres prohibitions la suprématie de l'« idéologie sanitaire complète » imposée par les « Ayatollahs de la santé » prépare-t-elle ? Pourquoi demain, au nom des 45 000 victimes de l'alcool, l'étiquette « Le vin tue » ne couvrirait-elle pas les bouteilles de Château Margaux ? - (bien sûr on y vient. Il y a 30 ans personne y compris les promoteurs de l’anti-tabac n’aurait imaginé qu’on en arriverait où on en est, provisoirement ...)

Logique de culpabilisation

Cette logique de la culpabilisation porte un autre germe, une autre manifestation totalitariste tout aussi mortifères pour la santé..., cette fois de la société : celui de désigner des cibles, (ça s’est beaucoup fait …), des groupes d'individus qui vont concentrer l'anathème d'une collectivité économiquement fragile, sous le joug d'une judiciarisation galopante - comme en témoignent les procès ubuesques intentés par les malades contre les manufacturiers -, et qui cherche puis traque des boucs-émissaires. Aujourd'hui les chômeurs, les pauvres, les fragiles, demain aussi ceux qui prendront le risque « irresponsable » et surtout coûteux non seulement de fumer et de boire, mais pourquoi pas de pratiquer les sports à sensation, (bien sûr!vous en faites pas ça viendra) de naviguer vers les pôles, de changer d'employeur... et même de vie. Bref, de combattre l'ennui, de lutter contre le fléau sécuritaire, de défier le dogme tentaculaire de la « modération », et de concevoir l'existence comme une aventure, ou tout bonnement un plaisir, idée qu’on a apparemment complètement perdu.

Coupable et comptable

Ce tableau innerve d'infinies ramifications, d'inquiétantes et insolubles interrogations : si l'individu est jugé « coupable » de transgresser ce que la société a estimé moralement, éthiquement, économiquement « bon » pour lui, appartient-il à ladite de société de financer les soins inhérents aux maladies ? Est-il de la responsabilité de la collectivité d'assumer les coûts des comportements individuels à risque ? « Le droit à la santé est une grande conquête sociale qui conditionne l'accès à la citoyenneté, - voilà ! Ce principe qui a toujours été ce lui de tous les régimes totalitaires, par exemple remplacez « droit à la santé » par « droit à la grâce divine qui nous apporte le salut », et vous avez les régimes sous lesquels l’Europe a vécu durant deux millénaires, si vous remplacez par « droit au socialisme » vous avez autre chose, etc, la patrie française (ou autre) la race aryenne, etc  ». rappelle robert Castel.

Surtout qu'après la cigarette, pourquoi là encore ne pas considérer les obèses coupables et donc comptables de leur état de santé, (c’est ce qu’on fait déjà!) les oisifs coupables et donc comptables de ne pas pratiquer de sport (ça c’est sûr ça nous pend au nez), les pauvres coupables et donc comptables de leur indigence, les chômeurs coupables et donc comptables de leur inactivité professionnelle ? Et last but not least – lisez la presse ! - les non diplômés de l’enseignement supérieur coupables et donc comptables de leur incapacité d’appartenir à l’élite universitaire de rigueur. Un jour peut-être, la liberté de choisir sa double manière de vivre et de mourir sera corsetée. Ce qui est d’autant plus ABSURDE que quelque soit la manière dont vous mourez le résultat est strictement le même ! Et comme votre vie est d’avance condamnée à mourir, donc à ce que vous vous retrouviez comme si vou n’éties jamais venus au monde (à moins de croire en une religion, mais ça aussi ça va bientôt ere interdit, ça commence déjà à l’être!) on revient à la phrase précédente, quelle que soit la manière, et la durée, dont vous avez vécu, le résultat est strictement le même ! Or, le droit de mourir au rythme des cigarettes consumées, (éventuellement à 97 ans comme Compay Segundo, ou 92 comme Bertrand Russel), des ascensions en haute montagne, ou des vols en parapente n'est-il pas inaliénable ?

 

dans ce domaine comme en d'autre Ras-le-bol de l'infantilisation et de l'instrumentalisation de la peur ! (comme dans "Knock", relisez cette pièce prophétique !)

pour une manifestation "ras-le bol", ici "je ne serai jamais seul, je travaillerai toujours avec d'autres" nous dit Florian, l'admirateur de Chavez et pourfendeur de l'Oligarchie capitaliste :  https://ru-clip.net/video/T3vG2Xw_s1s/florian-philippot-s... !

 

22/01/2026

si vous admettez que les gouvernements occidentaux considèrent leurs peuples comme leurs ennemis, alors tout devient clair !

[absolument ! Et c’est logique, l’État comme le dit Marx est « l’intendant du grand capital ». Le grand capital est notre ennemi, car ses intérêts sont antinomiques à ceux des gens qu’il exploite. Donc l’État qui veille à faire avancer les interêts du grand capital est l’ennemi du peuple]
(dans l’histoire récente ça a commencé sous Pompidou – ex-directeur de la banque Rothschild - : en 1967 les « ordonnances Jeanneney » ont considérablement réduit les remboursements de la Sécu (qui remboursait à 90 %) résultats les gens se sont mis à devoir cotiser (payer!) à des « mutuelles » en plus pour couvrir le non-remboursé devenu prohobitif, et ce fut le début de la privatisation de la Sécurité Sociale, par ici les pépètes!)

“C’est ma conviction personnelle depuis longtemps. L’abandon des objectifs démocratiques et leurs remplacements par les méthodes de gouvernance inspirée du business en font des ennemis et non des souverains. Les peuples sont de la matière a travailler”.(Neil Oliver)

Neil Oliver est un présentateur de télévision, archéologue et auteur britannique. Il est surtout connu comme présentateur de plusieurs séries documentaires sur l’archéologie et l’histoire, dont A History of Scotland, Vikings et Coast. Il est également l’auteur de livres d’histoire populaire et de fiction historique. Il a été président du National Trust for Scotland de 2017 à 2020.

Blog: https://theconservativetreehouse.com/blog/2022/06/04/neil...

« Si vous ne pouvez pas – tout simplement pas – comprendre ce qui se passe dans ce pays et dans le monde maintenant, j’ai l’explication.

Vous avez peut-être, du moins jusqu’à récemment, travaillé sous l’impression erronée que l’État vous soutenait – que ceux au pouvoir avaient à cœur vos meilleurs intérêts. Permettez-moi de préciser que j’utilise délibérément le mot État. Ces propos ne s’adressent pas uniquement au Gouvernement, ni même au seul Parlement – ​​mais à tout l’édifice de ceux qui occupent des postes de pouvoir – élus ou non.

Vous, ou ceux qui vous entourent, pouvez encore croire que des décisions sont prises, des plans mis en place, par ceux qui sont au sommet de la « chaîne alimentaire », en vue de sécuriser et de perpétuer le monde pour lequel vos ancêtres ont travaillé, ont dans certains cas donné leur vie pour ça.
Mais non, ce n’est plus le cas et ce n’est plus le cas depuis bien longtemps. Comprenez et acceptez au moins cela, et le sentiment de confusion autrement déconcertant disparaît immédiatement. C’est un tel soulagement. C’est tellement clair et de bon sens qu’il n’est même pas nécessaire d’avoir lu Marx, La Fontaine peut suffire !
Une grande partie de ce qui se passe maintenant – l’effondrement de l’économie ; moyens de subsistance détruits; soins lamentables de la santé physique et mentale; éducations compromises ou pires ; un soi-disant programme vert priorisé à tout prix et indépendamment des dommages causés par les subventions sur les factures – ces subventions qui sont la seule, absolument la seule raison pour laquelle une entreprise privée a jamais construit une éolienne ou investi dans des panneaux solaires pour le ciel britannique ; TVA sur le carburant ; la montée en flèche des coûts de la nourriture et des produits de première nécessité ; la mise de côté délibérément destructrice des terres agricoles et le découragement des agriculteurs et de l’agriculture en tant qu’industrie à une époque d’insécurité alimentaire mondiale.

Les voyages nationaux et internationaux sont devenus si problématiques qu’ils n’en valent guère la peine ; la perspective imminente des identifications numériques ; la montée des monnaies numériques au lieu de l’argent – toutes ces réalités troublantes et plus encore – tout cela a du sens une fois que vous appliquez le principe « maximisation du profit» « tout le pouvoir pour la finance et ses kapos ».

Ce à quoi nous assistons n’est plus des États travaillant pour nous servir et pour protéger notre patrimoine, nos institutions, notre culture et notre vie communs. ils sont maintenant présidées par des idéologues engagés dans la maximisan du profit de certains organismes embus d’une idéologie parasitaire façonnée à leur propre image.

Ils vont nous pousser des burgers faits d’insectes – pendant qu’ils s’assoient à la "Côte de Bœuf". Nous aurons une vraie douleur et ils auront du champagne. Nous n’aurons rien. Et ils seront heureux.

L’État élabore des plans pour empêcher toute protestation ou dissidence. Le soi-disant projet de loi sur la « sécurité » en ligne n’est rien de moins qu’une toute nouvelle façon d’assurer la censure et le silence, notre rassemblement comme du bétail vers un esclavage numérique dans lequel chacune de nos transactions financières, chaque communication, chaque mouvement, chaque réunion, chaque mot, peut être surveillé en temps réel et aussi jugé par rapport à un code de conduite rédigé par des personnes que nous ne voyons pas et ne pouvons pas connaître. Nous risquons d’être jugés par rapport à des normes établies pour restreindre tous les aspects de notre être et chaque fois que cela convient à l’État, nous serons jugés insuffisants et punis en conséquence.

L’économiste américain Michael Hudson a écrit qu’à l’époque des Babyloniens, il y a 4.000 ans, il était entendu que les économies devenaient toujours instables et finissaient par s’effondrer, lorsque trop de gens ne pouvaient tout simplement pas régler leurs dettes envers les riches, La solution, comprise et appliquée depuis des milliers d’années, était que périodiquement toutes les dettes devaient être annulées.

Jésus-Christ a compris tout ça et il a chassé les marchands et les changeurs du Temple. Ce soir-là le Sanhedrin s’est réuni et a décidé de le faire mourir.

Le gâchis économique dans lequel nous nous trouvons actuellement n’est pas la faute de nous, le petit peuple, mais des banques et de leur imprudence ruineuse à la poursuite de profits obscènes. En 2008, ils ont dû annuler leurs erreurs, avec l’aide de sommes exorbitantes de l’argent des contribuables, pour annuler leurs dettes. Cependant, ces mêmes banques ne veulent pas faire la même chose pour nous. Loin de là. Lorsque cela se produira, l’élite riche possédera tout, et nous ne posséderons rien.

Nous avons beaucoup à apprendre de la sagesse ancestrale – se rappeler que nos ancêtres savaient que le combat qui comptait était d’empêcher la population de tomber dans l’esclavage de l’élite, qui voulait tout posséder. Ils ont besoin que nous leur soyons redevables, afin qu’ils nous possèdent.
C ’est le moment de se réveiller et de comprendre qu’il ne faut pas faire confiance à l’État – plus maintenant et pas avant longtemps.

19/01/2026

étudier par correspondance - d'autant plus important face à infâme épidémie de Rhinocérite qui s'abat sur la france

rhinocéros ha_c_actre.jpg

Le Contexte actuel, hygiénique et surtout politique et fasciste, va faire que PLEIN de parents qui étaient encore hésitants, vont se tourner de plus en plus vers l'école à la maison et l'enseignement par correspondance (qui je le rappelle est gratuit, c'est l'école PUBLIQUE et c'est Républicain, comme il l'était par le CNTE, aujourd'hui appelé CNED). Donc voici une vidéo explicative sur le comment faire :

https://ru-clip.net/video/xjMhK9Neiwo/lettre-motiv%C3%A9e...

(lien LIBRE qui vous permettra de lire les commentaires et de télécharger la vidéo. Et : )

https://ru-clip.net/video/2kldCihC5-A/le-masque-pour-les-...

je rappelle que :

Etudier par correspondance, à la maison plutôt que collectivement à l’école présente plein d’avantages, individuellement, et pour la société !

- On travaille à son rythme, à son heure, avec une certaine liberté, et non forcé y compris les jours où on n’est bon à rien et qu’on perd ses journées de classe et les sujets enseignés.

- Dialogue "à tête reposé" avec les textes de ses profs, avec son correcteur. 

- Le prof et les correcteurs peuvent entretenir un suivi plus soigneux, plus réfléchi, de leurs élèves.

- Et à notre époque où on parle tant de violence scolaire : plus de violence !
le prof ne risque plus de se faire insulter , ou recevoir des boules puantes (ou des couteaux !); par écrit, même les énervements deviennent plus réfléchis et plus calmes !

Comment peut-on dire qu’un enfant non scolarisé ne développe pas sa sociabilité? Celle pratiquée à l’école, comme celle de la prison, favorise des comportements malsains ou pathologiques

- Egalement plus de bandes, d’effet de foule, de racket ; plus de conformisme étouffant parmi les élèves, plus de pression psychologique poussant au port de signes commerciaux ostentatoires !!.

- sans compter que, comme dit une commentatrice sur Altermonde-sans-frontières:
"Entre le dépistage du délinquant en maternelle et le flicage biométrique des ados au collège, l’école va devenir un lieu dangereux pour les gamins... "

- Diversité, enseignement plus facilement adapté à chaque situation, à chaque personnalité (surtout qu’il n’est pas question de l’imposer comme modèle obligatoire terrorisant au contraire de l’autre ! donc ceux qui aprennent mieux en groupe assis 6 h par jour sans bouger devant un prof n’ont qu’à continuer comme ça.)

- Quand on pense à tous ceux qui "échouent", mal notés, mal-jugés, "paresseux" ejectés ou orientés vers des dépottoirs scolaires, ceux qui sont devenus des révoltés, ou dont la personnalité a été perturbée ou étouffée par la "caserne" scolaire, et dont le cursus aura été un gâchis, une épreuve, d'où souvent ils n'auront sortis que la vie brisée, et qui n'auraient pas tournés comme ça si ils avaient pu étudier à la maison, librement par correspondance.

- Economie de frais de transports, de frais cantine, et surtout de l’immense gâchis  de temps perdu à tout ça, et à attendre, et à devenir passif (ou au contraire révolté...)  et « abrutis ». Ca fait plus que compenser les frais postaux.

(+ école à la maison)



Et si vous voulez savoir la valeur que peuvent avoir les jugements (pour ne pas dire les diktats) des structures scolaires et de leurs éducateurs "scientifiques" (comme le socialisme du même nom ! ...) et professionnels de caserne, demandons-nous un peu ce qu'il est advenu de cet élève : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lenglet

cet élève que les enseignants considèrent comme “gentil mais psychiquement absent” et qqui a été orienté vers une classe pour handicapés mentaux ...

 

"A los siete años tuve que interrumpir mi educación para ir a la escuela" (George Bernard Shaw) (ici il faudrait des émoticones rigolards ! hautetfort site de merde ! )

 

y'en a marre que l'administration se conduise comme si elle était propriétaire des français et de leurs enfants !

 

Et maintenant une liste de liens d’associations :

https://uneautreecolepourmesenfants.wordpress.com/ecole-a...

http://laia.asso.free.fr/

http://l-ecole-a-la-maison.com/

http://www.potati.com/fr/blog/top-sites-pour-parents/989-...

http://www.lesenfantsdabord.org/

* encore une (et ils offrent tout un programme d'aide à ceux qui s'inscrivent sur leur site) :

http://l-ecole-a-la-maison.com/

* le livre de Catherine Baker :

http://ecolesdifferentes.free.fr/BAK.pdf

 

    • Contrairement aux préjugés que nourrissent de nombreux "pontes" de l'Institution, de nombreuses études sur les enfants instruits à domicile ont été réalisées aux Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Australie et Nouvelle Zélande. Voici un résumé de quelques unes concernant le développement social des enfants instruits à domicile  :
      - Larry Shyers, Thomas Smedley, Home School Researcher (Volume 8, n° 3) : Les études de plusieurs universitaires ont conclu que les enfants non scolarisés ont une meilleure image d'eux-mêmes que les groupes d'enfants scolarisés étudiés, qu'ils participent à autant d'activités "extrascolaires" et qu'ils ont moins de problèmes de comportement en groupe que les enfants scolarisés étudiés.
      - Home-Education : Rationales, Practices and Outcomes, Paula Rothermel (University of Durham, 2002) : Les résultats montrent que les scores des enfants instruits à la maison sont très élevés dans l'ensemble par rapport à ceux des enfants scolarisés et que les compétences sociales des enfants non scolarisés sont bonnes. Il est également observé que l'excellence des résultats scolaires ne dépend ni du niveau d'instruction des parents ni de leur catégorie socioéconomique.
http://www.monde-solidaire.org/spip/spip.php?article5803
http://www.tribunedelyon.fr/?actualite/societe/40570-excl...
http://famillemartin.tumblr.com/communique-de-presse
En France le nombres d'enfants suivant l'école à la maison a doublé en 7 ans !
dernière nouvelle : avec le loi scélérate que Buzyn va faire voter par son sénat napoléonien (façon dont les historiens appellent un parlement godillot) les enfants non injectés par 11 soupes dangereuses pleines d'aluminium, mercure, et Dieu sait quoi encore n'auront plus le droit d'aller à l'école. Je sens que le nombre de parents qui vont inscrire leurs enfants à des cours par correspondance, ou carrément faire l'Ecole  la Maison, va monter en flèche ! on parie ?

un site : https://l-ecole-a-la-maison.com/
Va falloir faire des choix. Entre le confort et le bien être de ses enfants. Entre le dernier parfum Chanel et payer des cours à distance...
et encore Non à l'école obligatoire une nouvelle fois !!!

18/01/2026

"c'est pour votre bien !"

Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.

Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !

Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.

Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.

Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.

Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.

Le marché de la voiture.
Pour General Motors.
Le marché de l’alimentation.
Pour General Food.
Le marché de l’électricité.
Pour General Electric.
Le marché des assurances.
Pour Generali Assurance.
Le marché du pétrole.
Pour General Pétrole.
Le marché des radars.
Pour General Radars
Le marché du permis à point.
Pour General Permis.
Le marché du GPS.
Pour notre sécurité.
Le marché de la vidéosurveillance.
Pour notre sécurité.
Le marché du vélib.
Pour notre sécurité écologique.
Le marché du BTP.
Pour General Bouygues.
Le marché des autoroutes.
Pour General Péages.

Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.

Le marché de la médecine contre la maladie.
Pour General Chimie.
Le marché des vaccins contre les virus ennemis.
Pour General Vaccins.
Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs.
Pour General Déo.
Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques.
Celui qui tue tout en étant bio.

Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.

Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....

Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareil. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.

Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !

Détruisons les villages !
Détruisons les maisons !
Bombardons les Africains !
Bombardons les Irakiens !
Bombardons les Lybiens !
Détruisons les artisans !
Détruisons les paysans !
Détruisons les campagnes !
Détruisons les Amérindiens !
Détruisons les Musulmans !
Détruisons les rouquins !
Détruisons les vieux !
Détruisons les autonomes !
Détruisons les libertés !
Détruisons les musiques !
Détruisons le silence !
Détruisons la beauté !
Détruisons les langues !
Détruisons les racailles !
Détruisons les Juifs !
Détruisons les artistes !
Détruisons les poètes !
Détruisons l’intelligence !
Détruisons la religion !
Détruisons la paix !
Détruisons les insectes.
Détruisons la tolérance !
Détruisons la politesse !
Détruisons les oiseaux !
Détruisons la virilité !
Détruisons les saveurs !
Détruisons les identités !
Détruisons ceux qui ne sont pas écolos !
Détruisons les libertins !
Détruisons les drogués !
Détruisons les buveurs !
Détruisons les déviants !
Détruisons les gros !
Détruisons les fumeurs !
Détruisons les clochards !
Détruisons les cultures !
Détruisons les poils !
Détruisons la saleté !
Détruisons la réalité !
Détruisons votre argent !
Oh oui, encore, encore !
Encore et toujours plus de destruction !
Oui !
Vive la Guerre !
Oui !
Vive l’Armée !
Oui !
Vive la Police !
Oui !
Vive la Loi !
Oui !
Vive la Télévision !
Oui !
Vive l’Ordre des Médecins !
Oui !
Vive l’intolérance !
Oui !
Vive la destruction de la vie !

Comment on vous bourre le mou : https://www.hacking-social.com/2015/06/30/deformatage-vid...

vous comprenez-mieux l'histoire récente maintenant ?

16/01/2026

Ce qui nous attend

Tranche de vie au XXIème siècle - ce qui nous attend

«  - Votre maison ne comporte pas de salle de bains et les WC sont dans la cour ! C’est donc un "logement insalubre. Bon ! Premièrement on va vous expulser à titre de mesure conservatoire ; justement les gendarmes sont là … Quoi ? … Ne vous en faites pas, je vais vous indiquer comment prendre contact avec l’assistante sociale, qui est disponible entre 14 et 15 heures tous les jeudis et qui vous expliquera comment monter un dossier de demande d’admission temporaire dans un foyer d’urgence pour cas sociaux.

- Mais c’est ma maison ! Je suis chez moi! 

- Mais ce logement est insalubre : il ne respecte pas les normes du Schéma Départemental d’Hygiène.

- Mais c’est à moi la maison !

- Donc ! vous avouez que vous maintenez ce logement dont vous avez la responsabilité en infraction avec les normes minimales d’hygiène édictées par les Services compétents.
Vous êtes passible en plus d’une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 F et d’une obligation sous astreinte de faire mettre le logement aux normes sur sommation du juge ! En cas de récidive c’est la prison.

- Mais c’est moi qui loge dedans !!

- Donc ! vous avouez que logez depuis des années dans des conditions d’hygiène déplorables et anormales sans vous être manifesté auprès des Services Sociaux : vous êtes affligé d’un comportement déviant et on vous prescrira une psychothérapie sous contrôle judiciaire.

- Allez, exécution ! Et puis ne criez pas hein ! laissez-nous faire notre travail. Obstruction à agents de l’ordre public ça peut vous coûter très cher.

- Ne pleurez pas, on va vous fournir des psychotropes pour soigner votre déséquilibre émotionnel.

Ah ! et vous là, vous êtes dans le même cas.

 - Comment !? mais j’ai fait tout ça moi, j’ai mis toute ma maison aux normes à grands frais.

- Non, vous n’avez pas de doubles vitrages à vos fenêtres. Or ceci vient d’être rajouté dans le recueil des normes du Plan d’hygiène départemental. 

- Mais si j’ai du double vitrage à mes fenêtres je ne pourrai plus avoir de fleurs de givre sur les vitres quand il gèlera. 

- Et alors ? 

- C’est beau !

- La beauté des fleurs de givre n’est pas un concept prévu par les textes  réglementaires. Vous êtes sommé de mettre vos fenêtres aux normes sous peine d’expulsion.

- Mais si je veux avoir du givre et vivre comme ça ? 

- On ne peut pas vouloir habiter dans conditions antihygiéniques ! vous n’êtes pas au clair avec vous-même, vous avez un problème psychologique, on va vous prescrire une psychothérapie pour vous faire prendre conscience de vos responsabilités envers votre santé. Et c’est anti-écologique, car vous gaspillez l’énergie. Vous ne pouvez quand-même pas vouloir être anti-écologique !

- Oh ! mais le chauffage central je ne l’allume jamais, je ne l’ai fait mettre que pour avoir le droit d’habiter dans ma maison, mais je me chauffe toujours avec un feu continu.

- C’est bien ce que je pensais, vous avez un problème, allez internement immédiat, on va vous soigner.

 

(J'ai écris ça en 1997, c'est tout à fait l'ambiance et le comportement de la société actuelle )

Quand est venue la crise politique (et non sanitaire ...) du fascisme covidiste, les gens (enfin ! .... un tiers des gens tout au plus....) se sont mis enfin à s'horrifier. Mais ce n'est que dans la lignée de ce que je dénonce depuis 25 ans.

 

copyleft

 

voilà ! comme j'ai dit plus haut mais qu'il m'est impossible de développer ni de redire vu l'ignoble censure de merde. On s'est apperçu depuis  que 80% des "français ne seont que des VEAUX NAZIS "RENTRéS. L'écoutait partout dans ces lieux de vie (cafés, restaurants, cinémas, théâtres), devenus des cimetières économiques fréquentés par des spectres masqués, des zones sans âme colonisées par des zombies, [nazis de surcroît ! Maintenant aller au café ou au çarestaurant est devenu un signe d’infamie morale!
C'est maintenant ce à quoi on reconnait les nazis ! qu'on se le dise ! ]
fiers de savourer un bonheur vaccinalement frelaté, socialement amputé, humainement mutilé, psychologiquement atrophié

 

 

15/01/2026

il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il était arrivé au christianisme

Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle :
Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de
soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !

Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.

et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaise visiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries !
https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...

13/01/2026

hors des grandes villes capitalistes les chinois savent encore VIVRE

** fumer, jouer aux cartes, passer le temps ensembles

homme-fumant-pipe-triditionnelle-entoure-d-un-groupe-d-hommes-jouant-aux-cartes-sur-un-etal-de-marche-de-vendeurs-de-tabac-dans-le-yunnan.jpg

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