12/12/2018
culture des poètes et de la poésie, et des classiques ! (et du par coeur!)
Il semblerait que aux USA aussi (j'avais déjà appris ça sur la Russie, sur la Chine, et sur l'Iran) il y a encore, ce qui a disparu en France, une culture de la poésie.
Car je m’aperçoit que non seulement il y a dans le monde de la poésie de langue anglaise une foultitude de poète et de POEMES identifiés, qu’en Europe on ne connaît pas du tout ! Pas du tout inclus parmi les écrivains britanniques ou US dont on nous parle ici. Mais on trouve maintenant sur internet une foultitude de vidéos où des états-uniens récitent ou mettent en scène des poèmes qui sont pour eux visiblement connus et classiques (chose qui n’est plus du tout vécu comme ça en France!). De ce phénomène, les gens qui nous donnent une image des USA, les journalistes, les « diplômés de l’université » et spécialistes divers, le grand public, personne ! Personne ne nous en parle ! Ils ne savent sans doute même pas que ça existe.
Aussi je vous conseille instamment à explorer les listes de poèmes anglophones qu'on peut trouver, en grand nombre, sur Internet, et les vidéos qui s'en inspirent (ils s'inspirent aussi de poèmes français ! plus que les français eux-même donc !
(tel le poème de Prévert « le message » ) il y a des tas de merveilles à découvrir (exemple entre mille : de Kipling "Four-feet")
02/12/2018
Eric Fiorile et les violences policières
comme je dis dans un autre billet, le problème c'est que les jeunes de maintenant n'ont pas connu la France des années 50 et 60 (lien : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/03/05/le-... ) et c'est pourquoi le pape François dit que le monde ne pourra être sauvé que par les vieillards et les enfants, les vieux, parce que en retraite ils n'ont plus à avoir peur pour leur emploi, et parce qu'ils ont encore connu le temps où la France était un Etat de droit civilisé, avec des Services Publics gérés efficacement par des fonctionnaires, et une société infiniment plus libre et tolérante, qui n'aurait jamais imaginé les dérives actuelles, les enfants c'est une autre dimension, bon on revient au sujet ! Fiorile lui a connu la police du temps où la France était un Etat de droit et un pays civilisé, fier d'appartenir au "Monde Libre", Vous qui ne connaissez que les robot-cops "baveurs" de maintenant à qui personne n'oserait seulement adresser la parole, écoutez comment était la police du temps de la jeunesse de Fiorille, c'est à la 49ème minute :
Comment Eric Fiorile voit la police (extrait de « Démosophie »)
« Précédemment, j'ai cité quelques bavures policières, ni les plus marquantes, ni les plus graves, ainsi ue leur singulière augmentation ces dernières années.
J'invite à lire quelques pages de ces bavures sur internet et de noter les nom des victimes : 99% de celles-ci correspondent à des immigrés ou enfants d'immigrés !
Ces dernières années, dans certains pays, on assiste de plus en plus fréquemment à des descentes de flics dans des quartiers majoritairement occupés par des immigrés. Ces descentes ont pour but de terroriser la population locale en passant à tabac quelques gamins qui ont eu pour tort d'être là au mauvais moment. Durant ces descentes les injures racistes, les menaces de tous types, sont légions, et si on regarde un film relatant les descente des SA dans les quartiers juifs d'Allemagne, on ne peut s'emppêcher de penser que « ça recommence ».
Le comportement de la police dans les pays au pouvoir du Club Bilderbeg commence à prendre des dimensions criminelles effrayantes, or ces policiers obéissent à leurs supérieurs qui eux-mêmes suivent les ordres données depuis le haut. Le phénomène « bavures » reflète donc bien la tendance fasciste qui se met en place au niveau des gouvernements, à l'aide de toutes les institutions dépendant de ceux-ci. C'est ainsi qu'en Espagne, à Séville, une bande de loubards agresse un couple dans sa voiture (casse celle-ci pour obliger le couple à en descendre, puis frappent la femme qui recevra plus de quarante points de suture sur le visage …. et présentent un plainte en justice pour « résistance à l'autorité » : ils étaient de la police !
Le concept qui anime les dirigeants de Bilderberg à choisir les plus crapuleux pour les mettre à la tête des instance gouvernementales est forcèment le même qui anime ces dirigeants pour choisir peurs comparses.
La République, et la caste des politiciens qu'elle engendre, n'a jamais fonctionné autrement. Ceux qui arrivent au pouvoir ont toujours comme premier souci de s'assurer le Pouvoir, celui des forces militaire, policière, et judiciaire. Ils placent donc aux commandes de ces organismes leurs amis les plus dévoués, les plus sûrs; ceux qui, dépourvus de toute morale, servirons le mieux leurs interêts communs. Ainsi ils disposent des sbires des différents services de police (services spéciaux, renseignement, sécurité …) qui exécutent les besognes discrètes : intimidation, chantage, menaces, pressions, meurtres (souvent déguisés en suicides, accidents ou disparitions), etc. La justice est là pour couvrir, et les médias ne servent que de porte-parole aux officiels.
La plupart des ministres de l'intérieur et de la justice de tous les pays auraient pu être mis en cause dans de multiples affaires de criminalité, d'association de malfaiteurs, de chantage, d'abus de pouvoir, de corruption, etc. etc.
Si demain les journalistes pouvaient tout dire, si certains fonctionnaires ou membres des services spéciaux étaient garantis d'impunité, s'ils pouvaient dévoiler tous les agissements qui leur ont été commandité, toutes les affaires qu'on les a chargés d'étouffer, le peuple serait effaré par la quantité et la gravité des crimes commis par les « démocrates » qui le gouvernent, par le peu de valeur qu'ils accordent à la vie humaine.
Donnant des pouvoir abusifs aux policiers, couvrant leus exactions, nos autorités nous obligent à les craindre, à avoir peur chaque fois que notre enfant sort, peur qu'il soit abattu d'un excès de zèle ou d'une erreur, peur qu'il veuille, comme tous les jeunes, faire valoir ses droits, alors qu'il n'en a plus qu'un : se faire tout petit, obtempérer, subir et se taire.
L'insécurité et le danger policier nous obligent à modifier nos relations avec nos enfants. Dansle temps on leur recommandait de se tenir bien, de respecter la morale et le droit, mais on leur disait aussi d'être digne et de ne pas hésiter à défendre leurs valeurs. Aujourd'hui nous devons leur apprendre à être serviles, à ne pas risquer de provoquer, à s'écraser devant l'uniforme.
La jeunesse se sent grande, se sent forte, se sent le droit de vivre, nous sommes obligés de contrarier cette nature.
A travers la police, les gouvernants exigent maintenant de tout le peuple la servilité. Des lois comme « refus d'obeissance », « rébellion » ou « conduite dangereuse »confèrent au simple policier l'état de juge et de bourreau.
Les définitions d'une multitudes de lois de ce genre permettent toutes les interprétations possibles, à partir desquelles les gouvernants obtienne ainsi un état permanent de terreur.
Grâce à ces lois, ils instaurent un terrorisme sournois qui fait du policier l'ennemi de la population, car il ne représente plus que l'injustice, la partialité, l'abus de l'autorité, l'arrogance ! On lui offre la protection nécessaire à ce qu'il puisse se livrer à ses plus bas instincts. C'est ainsi que dans tous les pays, on trouve de plus en plus fréquemment le monde policier impliqué dans toutes sortes d'exactions, et dès qu'il est sans emploi, on le trouve dans les bandes criminelles organisées, c'est le cas de nombreux « remerciés » des pays de l'Est qu'on retrouve dans les réseaux criminels d'europe occidentale !
.........
Quiconque écrit "bavures policières" sur son chercheur Internet verra défiler du Canada à l'Italie en passant par tous es autres pays "modernes", des milliers de bavures qui sont plus des violences fascistes que de réelles bavures. Si l'on cherche ensuite les conséquences juridiques de ces bavures, on s'attend pour le moins à des peines, comme par exemple 10 mois de prison avec sursis pour l'assassinat d'un gamin, ou suspension de permis de conduire pendant 2 semaines pour le viol d'une immigrée ..... eh bien même pas ! Ce qu'on trouve régulièrement ce sont les plaintes déposées par les auteurs contre les victimes, du style "rébellion" "outrage" ou trouble de l'ordre public". Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!
Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!
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Comme dans n'importe quelle institution, dès que l'on offre un pouvoir despotique, celui qui en bénéficie en use et en buse;il est donc indispensable qu'à tout « pouvoir » corresponde un « devoir », ce que le système actuel est en train de faire oublier à tous ces agents de police ou gendarmerie qui ont perdu de vue qu'ils doivent le plus parfait respect à toute personne, et qu'en cas de faute,l'attitude doit toujours rester proportionnelle à la faute. Il est inadmissible qu'un simple contrôle s'edffectue en assaillant un véhicule, menaçant avec des armes les occupants, brutalisant ceux qui n'obéissent pas aux injonctions... La Gestapo agissait ainsi et ses méthodes sont aujourd'hui en cours d'adoption dans la plupart des pays, c'est inacceptables !
Les bavures et erreurs policières se multiplient, les uns couvrent les autres, font de faus témoignages, et sont soutenus par les instances judiciaires, et lorsqu'un agent est honnête, il doit apprendre à se taire sou peine d'être expulsé d'une manière ou d'une autre. Je veux une police digne, dont les membres respectent un code de conduite, dénoncent ceux qui le bafouent, meme s'il s'agit de supérieurs, et s'efforcent sans cesse de se comporter en modèle d'intégrité, pas en SS étalant sa suffisance ! Ceux-là auront alors toute un e population qui les soutiendra tout en les respectant. Comment pourraient-ils être respectés de jeunes qu'ils commencent par maltraiter ?"
un exemple récent, témoignage recueilli mardi 2 septembre
J’ai 19 ans, je suis étudiante en 2e année de licence de droit à l’université Champollion d’Albi. Depuis quelques temps, je participe à la mobilisation contre le barrage inutile du Testet. Ce matin, sur la ZAD du Testet, au lever, avec quelques dizaines de personnes, nous avons décidé de nous grouper pour ralentir la progression des gendarmes et bucherons qui menaçaient d’arriver sur le site par la route départementale D999.
Vers 8 heures et quart, nous avons vu arriver de nombreux fourgons chargés de gardes mobiles et des voitures de gendarmerie. Au total, une bonne cinquantaine. À peine étaient-ils sortis des fourgons qu’ils brandissaient déjà leurs boucliers et leurs matraques télescopiques. Ils ont directement chargé sur nous, sans sommation. La plupart des militants ont aussitôt reculé. Avec Alain, mon voisin de circonstance, nous sommes restés pour nous opposer de manière non-violente. Mais nous n’étions plus que deux devant eux.
J’ai reçu un premier coup de tonfa sur la fesse droite, la douleur m’a immobilisé par terre quelques instants. Les gendarmes ont alors continué à me tabasser au sol. Alors qu’Alain tentait de s’interposer, ils s’en prirent violemment à lui en disant : « On n’en n’a rien à foutre, qu’elle crève et toi aussi, tu n’as qu’à crever ». Ils s’en sont alors pris à ses jambes. Il a protesté expliquant un problème de santé au genou. Leurs coups ont alors redoublé sur sa rotule déjà meurtrie.
Avant que je ne puisse réagir, ils m’ont tiré par les cheveux sur vingt mètres et m’on plaqué sur le dos en m’insultant copieusement : « Salope, connasse. Tu ferais mieux d’aller travailler ». Ils étaient extrêmement agressifs, quatre ou cinq sur moi et une trentaine autour. Ils ont continué de m’engueuler et m’ont ensuite frappé ma tête contre le sol à coups de pied.
Ils m’ont ensuite hurlé dessus en me reprochant de ne pas me mettre sur le ventre, alors qu’ils m’empêchaient tout mouvement. L’un d’entre eux a sorti un couteau et tranché les lanières de mon sac à dos et de ma sacoche. L’un d’entre eux m’a écrasé la tête sur le bitume avec son pied et m’a répété : « On n’en a rien à foutre que tu crèves, pauvre connasse ». Il a alors écrasé ma tête avec ses rangers comme si j’étais une merde. C’était impressionnant, je pensais que je n’allais pas m’en tirer.
Tout s’est passé très vite. Mais je me souviens qu’il était 8 heures 30 du matin quand ils m’ont passé les menottes m’ont signifié ma mise en garde à vue. Ils m’ont alors appris que j’étais accusée d’avoir lancé un cocktail molotov sur eux. Au cours des événements, je n’ai pas pu tout voir, mais si j’ai bien vu une bouteille vide brisée par terre à un moment donné, j’ai réagi de manière non violente et je n’ai certainement pas lancé de cocktail molotov.
Une fois en garde à vue, j’ai fait valoir mes droits et j’ai pu avertir mes proches, voir un médecin qui a listé toutes mes contusions, puis disposer d’un avocat, que j’ai préféré commis d’office. J’ai été relâchée au bout de quatre heures, mon interpellation n’ayant aucun fondement.
quelques liens :
http://copwatch.fr.over-blog.com/
http://nopasaran.samizdat.net/spip.php?article1197
autre extrait :
« Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent il ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre (cf le sentiments des parents de « disparus » sous la dictature Argentine, et des parents de fous, vieillards et handicapés qui étaient déclarés morts du temps de l'Aktion T4 dans l'Allemagne nazie)
Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement http://miiraslimake.over-blog.com/article-1357141.html, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'a ce qe la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent »
Par exemple dans les années 60 en Europe, personne n'aurait toléré des contrôles de polices arbitraires, où les agent étalent leur arrogance et établissent leur « droit à s'imposer ». Peu à peu, les dirigeants ont parvenu à faire accepter aux gens de rester « soumis » et d'abandonner l'idée qu'ils ont des droits, allant jusqu'à les faire fouiller corporellement, ou leur véhicule, sans aucun ordre judiciaire; et les gens ont appris à tolérer cela !!!"
(pensez aussi à ce que c'est devenu dans les aéroports ! Vous souvenez-vous comment c'était en 69, on n'aurait alors jamais, JAMAIS ! admis et pas même imaginé que ça puisse devenir comme c'est devenu : http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/37510 )
une conclusion de Luc Brunet sur "The Vineyard of the saker", édition française :
Il est temps pour chacun de faire un choix
Les élites et les sponsors du monde d’avant sont aujourd’hui comme des animaux blessés en état de panique, dangereux et imprévisibles (bonne recette pour un désastre). Mais la grande majorité des peuples a intérêt a ce que la transition vers le monde d’après se fasse le plus rapidement possible. Les populations du monde d’avant partagent ce même intérêt, en fait encore plus que celles des BRIC+. Ce sont elles les principales victimes de la spirale des crises successives qui les entraînent vers une nouvelle pauvreté, une destruction des classes moyennes, le chômage de masse, et vers une faillite du système d’éducation et de santé publique.
Ce sont ces populations qui doivent reprendre l’initiative et radicalement changer leurs élites. Ces dernières savent bien que leur propre population est bien plus dangereuse pour eux que la Chine ou même le vilain Poutine, et le contrôle des populations va devenir de plus en plus flagrant dans ces pays, par l’espionnage et la force. Le combat entre le monde d’avant et d’après risque en fait de se passer non pas aux frontières entre armées régulières, mais bien par des luttes internes dans les pays du monde d’avant.
Le rôle d’Internet sera donc clé. Le fait que vous lisiez ce texte indique que vous vous informez en dehors des médias contrôlés par les élites, et la diffusion le plus large que possible de ce type d’information et d’analyse est de plus en plus critique pour l’avenir. Les structures politiques doivent être changées, si possible par un processus démocratique. Cependant, la manière dont les élites du monde d’avant ignorent complètement les crimes commis en leur nom dans l’Est de l’Ukraine ne sont pas un bon signe. Rien n’a été fait pour éviter ce conflit, bien au contraire, et tout un chacun devrait maintenant savoir que le même scénario peut se répéter si par exemple un pays d’Europe utilise la force contre son propre peuple.
même le Figaro dénonce ces dérives : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/18/01016-20140118ARTFIG00351-des-policiers-abusent-des-plaintes-pour-outrage-a-agent.php
un exemple à suivre : https://reseauinternational.net/mobile-justice-lapplicati...
et encore ici Fiorile est le seul à mettre les pieds dans le plat au sujet de la police :
https://hdclips.top/hd-videos/RZ-8tImAqc4/cnt-forces-de-l...
et il y a de plus en plus de policiers qui se font agresser et contrairement à ce qu'on nous raconte pas dans das les cités par des racailles, tout ça ce sont des mensonges dans les grands médias, qui sont tous aux mains des mêmes propriétaires, en fait c'est n'importe qui n'importe où n'importe quand,parce que les gens en ont tous marre!
si ça tourne mal pour eux ils n'auront pas à se plaindre.
bénie soit la Révolution qui arrive :
https://hdclips.top/hd-videos/GNtM1uDHAsU/dieudonn%C3%A9-...
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04/11/2018
La France est devenue un sinistre et ignoble pays de merde !
Comme je disais ( http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/03/05/le-probleme-5556856.html ) le problème est que les jeunes dmaintenant n'ont même pas connu la LIBERTE, ni la CIVILISATION, n'ont jamais vécu dans un pays NORMAL, mais uniquement dans la société orwellienne précaire et méprisante actuelle, ils se savent même pas qu'un autre monde est possible, a été possible ! a éxisté !
Depuis quelques années, surtout à partir de l'infâme Sarkozy, mais il ne faut pas trop personnaliser, c'est la politique qu'on appelle du LIBERAL-FASCISME que les tenants du NWO, de l'EU, le grand capital orwellien, et ses dérives paranoïaques et totalitaires, Orwell et Aldous Huxley sont leurs inspirateurs, déjà dépassés !
Savez-vous que vous marchez partout maintenant dans nos centre-ville sous le muffle ignoble des CAMERAS DE VIDEO-SURVEILLANCE ? et peut-être même qu'on vous a dressé à trouver ça normal ?!!! alors qu'en 1960 jamais, au grand jamais personne n'aurait même seulement imaginé celà possible ! sauf sous Staline ! et on était prêts à faire la guerre pour ne pas tomber dans une telle société aberrante, pervertie, totalitaire et inhumaine !!! http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2013/06/05/mod...
Savez-vous que maintenant on en trouve même dans les églises !!!! http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2014/08/26/mod...
pensez un peu le blasphème ! Jésus se retournerait dans sa tombe !!!
et savez-vous que maintenant dans les cafés on met même des digicodes aux toilettes !!!!
et ...... des caméras de vidéo-surveillance dans les toiletes !!!!
quand on vous disait que même 1984 d'Orwell est dépassé
Etle plus "beau" est que les gens de maintenant ont l'air de trouver ça normal ! En 1830 le peuple de Paris s'est soulevé pour moins que ça. A quelle déchéance humaine on les a dressé !
23/10/2018
c'est bien joli la parité, mais
de nos jours quelques "pontes" ont décidé qu'il était inadmissible que l'Assemblée Nationale aie moins de 50% de femmes, étant donné qu'elles sont 50% dans la population. Et qu'une chambre des députés où cela n'était pas assuré ne pouvait représenter normalement le peuple français (heu ... vous croyez vraiment que les revendications et les interêts des femmes d'affaires diffèrent vraiment de ceux des homme d'affaires ? Et que les intérêts des ouvrières sont très diférents de ceux des ouvriers ?).
Mais alors il y a d'autres parités autrement plus importantes à faire respecter, avec une loi, allons-y ! La parité de classes sociales d'abord, ça, ça a un enjeu démocratique majeur ! Or sur 576 députés il n'y en a qu'un qui soit d'origine ouvrière ! Voilà une "parité" à faire respecter d'urgence, comme ils sont 20% de la population (il y a vingt ans c'était 40%) il faut donc imposer 20% de personnes d'origine ouvrière dans les listes de candidats, point !
je rappelle que "Effectivement Maxime Gremetz. dérange... pour commencer il dérange déjà les 576 autres députés qui ne sont pas représentatifs du milieu ouvrier. Où est la parité dans cette assemblée ? Il dérange aussi car il gêne les plans des politiciens dits de "gauche" qui font le jeu du PS et du capitalisme qui va avec."
(bien sûr il faudra aussi imposer un respect des quotas par religion, par race, respecter le quota des fumeurs (ils seraient moins persécutés peut-être, tiens !) des chefs d'entreprise (ne pas dépasser leur proportion dans la population ! eh eh !) de roux, de végétariens, de timides, c'est pas normal que l'Assemblée ne représentat pas les timides, c'est une sacré discrimination, etc.
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14/10/2018
c'est pour quand la révolution ?
Mépris des clients (comme les pères divorcés j’vous avais dit ! http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2013/11/22/cap... ) surtout des pauvres (racisme de classe), refus de leur laisser avoir accès à LEUR argent, flicaillerie hypocrite et Novlangue, « réduction des coûts salariaux pour faire croître les profits (et les gras alaires des « audits internes » ?) : voilà la France d’aujourd’hui (bien différente de celles de 1960 je peux vous le dire).
C’est pour quand une Révolution d’Octobre à la française ? On en aurait bien besoin.
"Les bureaux de Poste « aides sociales » représentent 20% des guichets et accueillent 37% des clients. Le bureau de poste qui fait l’angle de la rue Marx-Dormoy et de la rue Ordener, dans le 18e arrondissement de Paris, fait le plein en ce début août, comme chaque mois lorsque tombent les prestations sociales. La clientèle est à l’image de ce quartier populaire où se côtoient des populations d’immigration plus ou moins récentes. Une vingtaine de personnes font patiemment la queue devant l’unique guichet bancaire ouvert, sous l’œil placide d’un vigile portant un brassard rouge "sécurité"
La Poste a établi en septembre un « diagnostic » de ces « bureaux à forts enjeux sociaux », qui représentent 20 % de ses guichets et accueillent 37 % des clients. Il révèle plusieurs dysfonctionnements. L’absentéisme y est de 40 % à 50 % supérieur à la moyenne nationale en nombre d’arrêts de travail, et « la couverture des absences » y est « insuffisante », reconnaît l’ « opérateur » public dans un document interne. Parmi les éléments d’explication, les organisations syndicales évoquent les tensions lorsque les files d’attente s’allongent, et le manque de personnel pour servir les clients"
Traduction: "1) En clair 37% des clients de la Poste sont pauvres, et
2) Si on supprime ces guichets c'est autant de bénéficiaires en moins. Donc l'Etat a trois solutions pour imposer des économies soit la fusion/baisse/suppression des aides sociales soit la radiation pour tous soit l'entrave/suppression des moyens de distribution".
J'y ajouterais le refus des salariés de La Poste d'aller à ces guichets d'où les absences "maladies". Plusieurs de ces salariés m'ont expliqué qu'ils n'en pouvaient plus de se faire insulter quand ils avaient interdiction de leur donner tous leurs fonds.
08/10/2018
est-ce réjouissant ?
https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/09/08/supercalculateurs-la-chine-regne-en-maitre/
ça confirme que la suprématie US c'est fini.
Mais est-ce réjouissant ? la Chine donne très fort dans le totalitarisme social, le capitalisme, ceux qui voient la Chine en puissance sage gentille et pas impérialiste ( et même "communiste" !) se fourrent le doigt dans l'oeil jusqu'au coude, et comme disait Montesquieu à peu près (je cite de mémoire) "on a n'a jamais vu quelqu'un jouir d'un pouvoir sans succomber à la tentation d'en abuser" .....
et Lord Acton : "Tout pouvoir corromp"
Avec un tel pouvoir informatique on peut, faire plein de choses .... et on voit que déjà la notation totalitaire et bien « citoyenne » (selon le terme - dévoyé ! - qu’on n’arrête pas de nous ressasser de nos jours en France ….) de tous leur citoyens c'est leur dada, libéral-fasciste le dada.
« Comme on peut l’imaginer, il va pouvoir traiter d’énormes quantités de données, vraisemblablement à des fins scientifiques, pour du calcul mathématique et du cloud computing. » ah oui ? Que ça ? Vraiment ??
05/10/2018
"pour des raisons de sécurité" le mantra du fascisme actuel !
le prétexte de la sécurité ah ! encore elle ! la revoilà ! le Dieu Moloch de notre époque, auquel on sacrifie des êtres, toujours ce fameux mantra pervers comme une tête de vipère qui se dresse devant vous : "pour des raisons de sécurité" ![]()
Quand on voit l'usage que nos maîtres font de ce mot on a compris ! Quand j'entends le mot "sécurité" je sort mon révolver !
30/09/2018
la famille
Jusqu’au XIXè siècle inclus (ici anecdote de l’écrivain à qui on demandait si, une fois adultes, il était possible de concevoir des sentiments d’amitié entre un père et un fils, avait dit NON pas possible, et remarque de ce que tous les héros de Jules Verne sont des orphelins; ça a commencé à évoluer à l’époque de Vigée-Lebrun, mais ça a pris plus d’un siècle) le FONDEMENT de la famille était (voir l’analyse marxiste de Engels) l’héritage de la propriété (et du NOM ! Chez les aristocrates), d’où le culte de la virginité, et le fait que les mariages étaient l’affaire des parents - seuls ! - et les relations entre parents et enfants (dont la moitié mouraient avant l’âge de 1 an de toutes façons, et étaient chez les riches élevés par des nourrices, qui étaient le seul moment de tendresse dans une vie - à oublier de rigueur car vile domestique !! ) étaient faites de terreur ! De soumission totale, d’obéissance ac cadaver, comme diraient les jésuites, et de respect inconditionnel et ostentatoire des enfants envers leurs parents, relisez les oeuvres littéraires de ces siècles !
Ce qui fait que certains discours de penseurs de ces siècles prétendant abolir la famille ne doivent pas être vus avec des yeux horrifiés de gens des années 1950. Il n’était pas du tout question à l’époque du modèle familial qui a régné, disons de 1850 à 2000 (oui, maintenant « on » est en train de le détruire ! À coups de criminalisation des parents, d'éducateurs professionnels, féminisme, LGBT, théorie du genre, etc, bref vous savez ce qui se passe !) et qui était basé sur des relations de chaleur familiale, d’amour, de tendresse, de solidarité décontractée et d’intimité, et qui a connu son summum dans les années 50, la famille comme celle de Mafalda ou de Boule et Bill.
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03/09/2018
c'est dans le sang
Partout où il y a des femmes qui travaillent ensemble il n'y a que ça ! Partout où on entend, que ce soit par des amies, que ce soit parce qu'on est plongé dedans, que ce soit par des propos entre femmes entendues par rencontre, ce dont on les entend discuter et constamment se plaindre ce n'est QUE ÇA, des histoires d' « histoires », de clans, de médisances, favoritisme, défavoritismme, d'inimitiés, de manoeuvres sournoises, de « tu as vu de quel ton elle l'a dit ?! », de jalousies, de piques, de psychodrames permanents (comme Mathon disait à propos de l'ONIC-Lille), de montagnes faites avec des queues de cerises, de sous-entendus, de commentaires à n'en plus finir sur telle parole (ou absence de parole !) telle attitude de unetelle, etc.
Là, Simone de Beauvoir va dire (dans « Le deuxième sexe ») que si les femmes sont comme ça c'est à cause des conditions sociales de vie que leur ont fait les hommes. Mais la documentation sur laquelle s'est basé Simone de Beauvoir date du XIXè siècle et début du XXè. Or depuis un siècle la condition féminine a changé du tout au tout, tandis que ces comportements n'ont pas du tout disparus, au contraire (et par ailleurs il y a beaucoup plus de communauté de femmes dans le travail à notre époque qu'alors). Donc ça ne marche pas, on voit bien, que « c'est dans le sang ».
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28/07/2018
L’Histoire de la période présente, c’est qu’il y a un problème de police
Voilà le régime politique dans lequel nous s vivons
’affaire Benalla, c’est la police qui en parle le mieux. « Nous avons le sentiment que d’une affaire Benalla, on est en train de faire une affaire de police (1) », déclare un syndicaliste policier. Précisément. Et d’ajouter dans un éclair de lucidité dévastatrice : « Ce n’est pas ça la police. Il a ruiné notre image. » Bien sûr, avant d’être dévastatrice, cette lucidité est paradoxale puisqu’elle prend la forme retournée de la dénégation, ce tour du psychisme qui fait dire la vérité mais en énonçant le contraire de la vérité. En lieu et place de « ça n’est pas ça la police » et « il a ruiné notre image », le lecteur attentif aura évidemment rectifié de lui-même pour entendre « la police, c’est tout à fait ça (si ça n’est pas bien pire) » et « il a mis en pleine lumière ce que nous sommes ».
Lire aussi Anthony Caillé & Jean-Jacques Gandini, « Mais que fait la police ? », Le Monde diplomatique, janvier 2017. La mise au débat public des manières réelles de la police via les méfaits d’un séide de seconde zone fait irrésistiblement penser à Al Capone, tombé pour fraude fiscale. Hegel appelait « ruse de la raison » cette manière particulière qu’emprunte parfois l’histoire pour s’accomplir : les tournants majeurs se négocient au milieu des broutilles, et l’Histoire majestueuse avance par les forces des histoires de cornecul. L’Histoire de la période présente, c’est qu’il y a un problème de police, et même de police-justice, dans ce pays, un problème de première grandeur, où il faudra bien se décider à voir un symptôme politique. Au reste, il appartiendrait à une minutieuse enquête de sociologie des médias d’éclairer ce mystère de l’émoi qui a saisi les rédactions au spectacle d’une scène de violence que, dans leur propre norme désormais déformée, les manifestants ne seraient pas loin de trouver « ordinaire ». C’est que depuis deux ans, en fait depuis la manifestation COP 21 du 29 octobre 2015, date d’inauguration de l’état d’urgence à usage des opposants politiques, la violence policière déployée contre les manifestants n’a cessé de passer des seuils. La police matraque, la police éborgne, la police grenade, mutile et tue. À qui veut se donner la peine de simplement regarder, les réseaux sociaux offrent depuis deux ans des tombereaux de vidéos de brutalités policières proprement ahurissantes, dont le centième suffirait à horrifier la population… si seulement on les lui donnait à voir. Mais à cette exposition, qui entre normalement dans le minimum minimorum des devoirs de la presse, la population n’a jamais eu droit. Sauf aujourd’hui. Mais pourquoi ? Parce que, misère du journalisme politique, ce concentrat de toutes les tares de la presse contemporaine, il est question de « l’Élysée ». Et la séquence, alors, redevient intéressante. C’est pourtant tout autre chose qui se passe depuis deux ans, autre chose que les méfaits d’un voyou monté en grade : une entreprise d’intimidation généralisée de toute opposition politique sérieuse, méthodiquement conduite par les institutions de la police et de la justice. Intimider systématiquement par la violence institutionnelle et par la violence physique : menace de la garde-à-vue dans des conditions dégradantes qui glaceraient les spectateurs d’un film sur quelque dictature d’autres latitudes, menace de la prison pour des faits inexistants : un étudiant de Paris 1 a pris de la prison (de la prison ! – 4 mois avec sursis) pour avoir simplement été pris avec dans son sac un sweat à capuche, du sérum physiologique, un masque et des lunettes de piscine, c’est-à-dire le viatique minimal pour faire face aux agissements de la police. Menace de violence institutionnelle, donc, et menace de violence ouverte, expressément faite pour que les manifestants soient envahis du sentiment de mettre en jeu leur intégrité physique au moment où ils s’apprêtent à exercer leurs droits politiques fondamentaux. Ici se pose une question lexicale presque insoluble à force de complexité : sous quelle catégorie, en « isme » par exemple, résumer les pratiques d’un pouvoir qui s’attache ainsi à méthodiquement terroriser ses citoyens ? Pour la police elle-même, c’est parfois trop : un gardé à vue d’Arago témoigne ainsi que l’OPJ auquel il avait affaire restait interloqué des consignes venues d’en-haut d’administrer pareils traitements à une poignée d’adolescents. Lire aussi Anna Feigenbaum, « Gaz lacrymogène, des larmes en or », Le Monde diplomatique, mai 2018. De tout cela, les médias n’ont jamais sérieusement parlé. Et le pire est que, même avec un Benalla sous le nez, ils n’en parleront pas. Comme ils ne feront aucun des liens pourtant évidents que cette pitoyable affaire suggère de faire. À commencer par celui de la scène et de son contexte. Car Benalla tabasse hardiment, comme la police, mais en plein mouvement social contre les ordonnances SNCF. Mouvement social, opposants, contestation, contestation débordante même étant donnée la nullité des principales confédérations syndicales : par conséquent faire peur. Faire peur en massacrant le premier venu et, sous le regard terrorisé des autres, faire passer à tous l’envie de revenir. Voilà le régime politique dans lequel nous vivons, dont les médias, dans un mélange de collusion fondamentale et d’insuffisance intellectuelle, ne diront jamais le moindre mot en toute généralité – l’affaire Benalla de ce point de vue est idéalement faite pour leur (re)donner l’impression d’être le fer de lance de la démocratie : parbleu, ils enquêtent ! ils soulèvent, ils sont intransigeants, ils n’hésitent pas à fièrement bousculer le pouvoir, ils sont la liberté en marche (pardon – enfin oui quand même, justement, la « liberté en marche », c’est-à-dire la version « En marche » de la liberté, la liberté Potemkine qui ne sait rien, ne veut rien savoir, et ne rien dire, de toutes les offenses aux libertés réelles).
Il est vrai qu’on ne passe pas facilement de la pâmoison devant Macron-le-disciple-de Paul Ricœur à Macron chef de bande à la tête d’un État-racaille. Il est plus vrai encore qu’ouvrir les yeux sur toutes ces choses immontrables
"mais leur uniforme les déshumanise
forcerait à des révisions autrement déchirantes, une révision des catégories générales, les plus difficiles à bouger puisqu’elles commandent une entière vision du monde, dont l’abandon se paye de tous les coûts psychiques de s’avouer à soi-même s’être si longtemps, et si profondément, trompé. Ainsi, de même qu’on n’a jamais réussi à faire reconnaître à l’éditorialisme que le Parti socialiste n’avait plus rien à voir avec le signifiant « gauche », dont l’étiquette lui avait été maintenue dans un mélange d’inertie et de cécité volontaire, de même il n’y aura probablement pas moyen de faire entendre que le néolibéralisme est un anti-démocratisme, qu’il est, par essence et non par accident, un illibéralisme, catégorie précisément formée pour être appliquée aux « autres » (les Hongrois, les Polonais…), c’est-à-dire pour mieux se dédouaner soi-même. Et, pour revenir dans le registre des étiquettes politiques, il y aura, a fortiori, moins d’espoir encore de faire voir, et de faire nommer, la part d’extrême droite de ce pouvoir élu pour, selon l’expression désormais couverte de ridicule, faire barrage à l’extrême droite (2). C’est qu’il n’y va plus ici de simplement reconnaître s’être trompé, mais – on ne voit pas trop comment le dire autrement – de s’être chié dessus. Dieu sait pourtant qu’il y aurait beaucoup à dire sur les rapports nombreux, variés, repérables dans une multitude de plans théoriques, qui relient la forme quintessentielle du néolibéralisme donnée par le macronisme et l’extrême droite. On savait déjà, au moins pour qui avait le désir de savoir, que ces deux formes entretiennent, et depuis bien avant même le macronisme, des rapports de parfaite complémentarité externe : l’extrême droite comme opérateur de toutes les prises d’otage électorales. Nous découvrons depuis quelques années que ce rapport de complémentarité externe se double d’un rapport de fonctionnalité interne : tout pouvoir néolibéral requiert son pôle d’extrême droite, puisque la violence sociale sans limite, à quoi s’ajoute l’abyssale carence des médiateurs syndicaux, voue la contestation à prendre des formes moins standard, moins benoîtement ritualisées, et moins inoffensives, contre lesquelles l’État ne trouve plus que sa violence physique à opposer. C’est ce mouvement général qui n’a pas manqué d’émerger au fur et à mesure que s’opérait l’approfondissement du néolibéralisme, particulièrement sous gouvernement « socialiste » (Hollande-Valls), à un point tel qu’on n’avait aucun sentiment de pareille dangerosité à aller manifester sous Sarkozy ! – nous l’aurons découvert avec le solférinisme. En réalité, c’est bien moins une affaire de personnes et d’étiquettes (elles n’ont plus aucun sens à ce degré d’indifférenciation) que de dynamique structurelle, la dynamique de l’obstination forcenée à administrer le néolibéralisme à des populations qui n’en veulent pas, et des caps que fait immanquablement franchir cette obstination. Comme une illustration supplémentaire de cette propension des médias à croire s’acquitter d’un devoir de rapporter sans en fait jamais rien montrer, on devrait se souvenir de cette étude d’un chercheur américain (3), reprise aussi platement que possible et sans aucun esprit de suite dans la presse française, s’appuyant sur le World Values Survey et l’European Values Survey pour établir ce paradoxe que les électeurs du centre, et non les « extrémistes » comme on l’aurait attendu (souhaité), sont les moins attachés aux principes de la démocratie. Ici, il faut sans doute en revenir à la catégorie d’extrême centre, proposée par Alain Deneault (4) pour dire comme il convient cette forme inaperçue de fanatisme qu’emporte le néolibéralisme, et être un peu plus au clair quant à la question de savoir qui sont les vrais radicalisés dans la société – ils sont au pouvoir. C’est ainsi qu’émerge, à l’encontre de l’indigence médiatique du « nouveau monde », cette forme politique pour le coup inédite de l’arc d’extrême droite, précisément parce que tout pouvoir néolibéral appelle fonctionnellement son pôle interne d’extrême droite, si bien qu’il y a désormais de l’extrême droite partout dans le paysage des « partis de gouvernement », et non plus seulement dans le dépotoir FN où l’on aurait tant voulu qu’elle demeurât confinée. Décidément préposé à dire la vérité du régime, Gérard Collomb aura donné sa formulation la plus achevée à la compatibilité, voire à la convergence, du néolibéralisme et de l’extrême droite avec son propos sur « les migrants qui font du benchmarking (5) », aussi remarquable par le cap d’ignominie joyeusement franchi que par le caractère inédit de la synthèse qu’il opère. Alors fatalement, les débordements s’appellent l’un l’autre : au débordement de la contestation, qui n’a plus aucune autre solution que de déborder, répond le débordement de l’extrême droite interne : celle de Valls, de Collomb, de Macron – et ce malheureux Benalla n’a probablement pas idée de son personnage hégélien, du statut de « ruse de la raison » incarnée qui lui échoit aujourd’hui. Un malheur n’arrivant jamais seul, l’affaire Benalla éclate à quelques jours de la marche pour Adama. Pour le syndicalisme poulaga qui s’escrime à jurer que « la police, ça n’est pas ça », la collision est terrible. On ne répétera jamais assez combien les marges de la société servent de terrain d’expérimentation aux pratiques de l’ordre vouées à s’appliquer par extensions successives à des fractions de plus en plus larges de la société. Ce que les médias laissent à l’état dispersé, poussière de faits divers sans conséquence et sans lien, bref sans aucune leçon générale, là encore rapportés sans être montrés, un événement comme le rassemblement de Beaumont le concentre de la plus effrayante des manières. Doublement effrayante en vérité, d’abord par le simple récit des meurtres, et de la manière dont les institutions, de concert, mentent pour les couvrir. Mais, plus fondamentalement, à faire découvrir la nature particulière de la violence d’État qui s’exerce ici, non pas d’après quelque fait de contestation, mais à raison de l’existence même, nue, des individus, constitués en indésirables ontologiques – et l’on peine à croire dans ces conditions qu’il y ait tant de résistance à vaincre pour en venir à la conclusion évidente d’un racisme institutionnel. Il fallait entendre en tout cas, ce 21 juillet, les prises de parole de tous les proches des tués sans raison, sans droit, sans rien, oui, comme des chiens, mères, frères, sœurs, le cœur brisé, voix étranglée de sanglots au moment de prendre la parole, racontant des choses proprement hallucinantes, des choses qu’on ne peut pas croire, et pourtant qu’il faut croire : parce qu’elles sont vraies. Alors désormais nous attendons. Nous attendons de voir s’il se trouve quelque média pour enfin montrer toutes ces choses, Frédéric Lordon pour lire la suite https://www.les-crises.fr/benalla-et-larc-dextreme-droite...
pour de la doc en temps réel sites : "mais leur uniforme les déshumanise"

