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01/09/2022

Comme dirait Malraux "quelle drôle d'époque !" ou Alliance des valeurs du CAPITALISME, du nazisme, de l’eugénisme, de l’hypocrisie, et introduction cauteleuse de leur règne aberrant

Il ne faudra jamais, JAMAIS, oublier la mise à mort de Vincent Lambert.
Ne construisons pas une civilisation qui élimine les personnes dont nous considérons que la vie n'est plus digne d'être vécue. Voilà des principes qui rappellent quelque chose. Et dans certains pays égoïstes et "propres en ordre" c'est déjà très avancé.

« Une vingtaine de personnes se sont rassemblées, mardi 9 juillet 2019 devant le centre hospitalier de Reims où se trouve Vincent Lambert, pour protester contre l’arrêt de ses traitements. « (en réalité sa mise à mort par inanition) (c'est à dire que 20 personnes  ont réagit comme auraient du réagir TOUS les athées ! .... réfléchissez, c'est logique ! s'il y a des gens pour qui le REUS DE LA MORT doit être VISCERAL et sans complaisance c'est bien les ATHEES !!! )   mais ils ne l'ont même pas fait au nom de l'athéisme et du refus de la mort, mais au nom du catholicisme)

Elles se sont réunies vers 20 h, à l’appel des « Veilleurs de Reims ».

(il est vraiment bizarre que ce soient les cathos qui se mobilisent, et non les athées ! Alors que ce devrait être l’inverse. Quand-même ! les athées devraient être beaucoup plus que les croyants viscéralement et inconditionnellement allergiques à la mort !!! (qui ne leur laisse aucun espoir) enfin ! c’est évident !!! et donc ils devraient NORMALEMENT ressentir bien plus que les croyants un devoir fondamental de s’opposer jusqu’au bout à de telles pratiques ! C’est vraiment le monde à l’envers!)

« Ces personnes, accompagnées d’enfants, [normal!] étaient là « pour une veillée de réflexion et de solidarité avec le combat des parents de Vincent Lambert », fervents catholiques farouchement opposés à l’arrêt des traitements. « On ne pouvait pas être autre part qu’ici ce soir », a expliqué Remy Blondet qui affirme osciller entre « désespoir et colère ». « Il faut avoir le courage des mots : c’est une euthanasie », a-t-il dit. »

(Et ils ne priaient pas ?!!! ne fusse que pour l’âme de celui qui est en train de mourir, drôle de « chrétiens !!! Donc c’est un AVEU : ces « chrétiens » en fait n’ont pas un gramme de foi chrétienne !)

« Comment dire qu’une vie ne peut pas être vécue ? « 

(question fondamentale en effet, base de la morale, et contraire à la logique nazie, qui depuis le livre de Binder et Hoche – et avant ça le personnage du Dr Benassis dans « le médecin de campagne » de Balzac, roman paru en 1832 et pierre milliaire historique - à travers l’Aktion T4 et actuellement le génocide des trisomiques]

Nous ne pouvons pas nous satisfaire de la mort donnée par « charité » (et en réalité pour des considérations financières). Nous défendons la vie et la mort naturelle », [les cathos ? Les athées , eux défendent la vie et refusent la mort, in-con-di-tion-nelle-ment, qu’elle soit naturelle ou pas! ] a défendu Éric Lemaitre, membre des « Veilleurs de Reims ». Le groupe s’est séparé en entonnant le chant scout « L’Espérance ».

 

Quelques heures plus tôt, vers 16h, Alexandre, un jeune Rémois était venu chapelet en main se recueillir [ ah ! Un chrétien lui ? ] seul devant l’hôpital.

« J’ai décidé de venir sur un coup de cœur. Je trouve malheureux qu’il n’y ait pas plus de monde pour défendre la vie de Vincent Lambert et des milliers de personnes qui sont dans son état », avait-il affirmé.

Bref, il n’y a qu’un seul chrétien dans toute la ville de Reims visiblement ! ...

 

"Le médecin de Vincent Lambert, hospitalisé au CHU de Reims et dans un état végétatif après un accident de voiture en 2008, a engagé mardi 2 juillet un nouvel arrêt des traitements, effectif depuis mercredi soir. Cette décision a été rendue possible le 28 juin par la Cour de cassation. Ce protocole médical prévoit notamment l’arrêt de l’hydratation et de la nutrition par sonde du patient, ainsi qu’une « sédation profonde et continue ».

[c’est à dire une mise à mort délibérée ; un jour ce traitement sera imposé à toute la population passé un certain âge, déterminé par des « contrôleurs de gestion »]

Mais,au fait !

une question qui n'est pas posée c'est les infirmières qui FONT concrètement les ACTES (et absences d'actes) tueurs (car bien sûr le médecin, le "grand patron" d'hôpital, en général arrogant, oh combien ! dans ce milieu, se contente de donner les ordres à son personnel (et encaisser les gras honoraires) qu'en pensent-elles ? Ce sont pourtant elles qui donnent la mort. Mais bien sûr on ne leur demande pas leur avis, elles n'ont qu'à obéir "ac cadaver" sinon c'est la porte ! La ruine de leur vie, la maison achetée à crédit vendue par la banque, la clochardisation, etc ….

Et là, on ne peut s'empêcher de penser à ce cas : (paru sur  la Midi Libre http://expressions.ecoutespirite.org/aux-frontieres-de-la...) celui de M. Joseph Garcia de Lagamas dans l'hérault, à l'âge de 21ans il s'est retrouvé suite à un accident plusieurs semaines dans le coma, il dit entre autre : "Je sais aussi que malgré la fait que  j'étais  dans  le coma  je  me  rappelle  très  bien  (après 61 ans) du nom  et  du  visage  de  l'infirmière en chef  qui a désobéi  au médecin  pour continuer le bon traitement pour moi et qui 'm'a sauvé la vie. Comment j'ai pu connaître son nom ?"

Un autre aspect des choses qu'on n'aborde guère : les parents avaient demandé à prendre Vincent Lambert CHEZ EUX - car c'était techniquement possible ! - mais ça leur a été refusé !

Eh oui ! les gens n'appartiennent plus à eux-mêmes ni à leurs famille, mais aux "instances" (comme on disait en URSS)  et concrètement aux « grands patrons ». Maintenant supposons que la famille décide d'entrer dans l'hopital (lieu public théoriquement, puisque appartenant à la République) et y prendre leur enfant pour l'emmener chez eux, que se serait-il passé croyez-vous ??? En tout bon sens normalement rien ! Mais dans la société actuelle, qui ,ne nous le cachons pas, est une société coercitive et totalitaire ! ou aucune liberté n'existe dans la réalité des faits (seulement sur le papier," pour faire joli" !), je pense que la DIRECTION de l'hôpital "public" aurait envoyé des gorilles privés (pardon, en NOVLANGUE on est obligé d'appeler ça des "agents de sécurité (sic)" ) pour les en empêcher physiquement (par la violence quoi). Quelles sont les implications au niveau de la réflexion politique ? hmm

et maintenant dans cette vidéo
et maintenant dans cette vidéo

En conclusion, on peut paraphraser le fameux discours que Malraux a prononcé un jour (automne 1968 je m'en souviens très bien) à l’Assemblée et dire : 

« Dââans dîîx miîîlle ââans, quand les historiens s’occuperont de notre époôôque, ils diront « quelle drôle d’époque ! Quand les athées n’étaient pas des athées (puisqu’ils n’étaient pas contre la mort, comment être athée et avoir une telle inconscience !?? c’est inconcevable! c'est infiniment scandaleux !infiniment, car il y a l'infini entre l'existence et le néant, surtout éternel ....) Quand les chrétiens n’étaient pas des chrétiens (puisque pas croyants, UN seul habitant de Reims a réagit en chrétien à la mise à mort de Vincent Lambert !), et quand les médecins n’étaient pas des médecins !(1) (ni les infirmières, car pas une n'a eu le courage de désobéir) »

(1) : comme dirait le Dr Raoult "on ne peut pas valider ça, c'est pas possible !" https://ru-clip.net/video/Bh5exajcXlk/le-pr-didier-raoult...

apparemment il y a des gens qui cherchent à "valider ça" ....

Et on pourrait encore ajouter Quand la République n’était plus une république.

(Maintenant au vu de certains développements récents on se dit que c'était ressenti par l'Establishment comme une nécessité (d'où leur acharnement judiciaire à le faire mourir à tout prix) ;il fallait conditionner l'OPINION PUBLIQUE à trouver la mise à mort normale ! Et, de même l'hystérique campagne contre les fumeurs était un essai pour tester les possibilités de soumission et d'auto-flagellation des gens par l'usage Goering-ien de la peueûr.)

LGBT et civilisation occidentale actuelle - le POURQUOI

voilà l'explication :

le LGBT est devenu un "pilier" de la civilisation occidentale actuelle en ce sens : la civilisation occidentale a grandie fondée sur la notion de liberté, et de liberté individuelle.

Or les phantasmes administro-gouvernementaux (ne pas oublier la grande découverte de Zygmunt Bauman : le nazisme est causé par l'esprit de la modernité, une fois qu'il suit son développement sans que rien ne l'arrête) mènent à une hubris pathologique de totalitarisme (voyez Klaus Schwab, etc), et le capitalisme tout-puissant est incompatible avec la liberté des êtres humains ! alors, maintenant ils tournent le dos à toutes les libertés ! mais le culte de la liberté est la sève de leur culture, que faire ? il ne reste plus que la "liberté" sexuelle (elle-même très relative vu la chape de plomb et la paranoïa judiciaire, répressive et culpabilisatrice puritaine du féminisme !), de plus le LGBT permettra de faire chuter en flèche la natalité, et d'enfermer ce qu'il en restera dans un "marché" capitalistique juteux ! et la possibilité extrême de NORMALISER les êtres qui seront produits. C'est pourquoi dans son pourrissement anti-humaniste la civilisation occidentale fonce dans le LGBT.

25/08/2022

une chose qu'on ne sait pas ! - les études viennent de le montrer - les centristes sont les pires - explication

Les centristes sont ceux qui sont sont les plus hostiles à la démocratie

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Si !
S’ouvre aujourd’hui vendredi 8 juin, au château de Tocqueville (Tocqueville, le raciste et élitiste aristocrate qui en 1848 disait « je n’ai pas peur du suffrage universel : les gens voteront pour qui on leur dira de voter » ), un grand colloque international sur « la démocratie en Occident au XXIème siècle » — ce qu’Alexandre Devecchio, qui en rend excellemment compte dans le Figaro du 8 juin, appelle « la grande fracture démocratique ».

Une appréhension hâtive d’un tel sujet amènerait peut-être le lecteur à penser qu’en ces temps de Front national, de Ligue du Nord, d’UKIP (Angleterre), AfD (Allemagne), ÖVP (Autriche) et autres Fidesz – Magyar Polgári Szövetség (Hongrie) ou Prawo i Sprawiedliwość (Pologne), la menace est déjà installée à l’extrême-droite. (non ce n’est pas à l’extrême-droite souvent fantasmée d'ailleurs, que se trouve la menace, mais chez des gens comme Macron, Sarko, Hollande, et les européistes bien sûr ! - (ma note) -  chez tout l’Establishment libéral-fasciste des « diplômés » qui méprisent tant le peuple, les Jean Monnet - lisez le livre de De Villiers à son sujet "j'ai tiré sur le fil du mensonge")

Enter David Adler, political researcher, comme dit le New York Times. Dans un article fascinant paru le 31 mai dernier, il fait état de sa recherche sur le rapport à la notion de démocratie — et à sa pratique — dans les pays occidentaux, tous supposés démocrates. De sa recherche et de sa stupéfaction : dans tous les pays « démocratiques », les centristes, globalement au pouvoir, sont majoritairement hostiles à la démocratie.
Certes, les partis d’extrême-droite aiment les hommes forts. (mais ils se réclament très souvent de la démocratie, et en général sincèrement, rares, seuls les plus extrémistes, son ceux qui s’opposent à la démocratie) ,Mais les centristes les talonnent : ils ont horreur de la qu’on appelle vox populi. Voyez plutôt :

: Capture d’écran 2018-06-08 à 10.59.42

 

Capture d’écran 2018-06-08 à 11.00.12

Horreur surtout de ce qui peut résulter d’un vote démocratique (eh oui ! Ce sont des bourgeois, purs et durs, et ils ont la plus profonde méconnaissance des conditions de vie des travailleurs et le plus profond mépris pour le peuple les « pas diplômés du supérieur » et « les gens du sexe masculin qui mangent avec leurs doigts »!). Rappelez-vous la façon dont les démocrates centristes de chez nous, ceux qui sont aux manettes à Bruxelles, ont contourné le vote sur Maastricht. Souvenez-vous des cris d’orfraie des démocrates anglais de la City à la suite du Brexit, suggérant que Londres (ah, une mégapole mondialisée, quel pied…) fasse sécession. Et remarquez depuis quelques jours les hurlements de nos démocrates à nous, face à l’issue des dernières élections italiennes : le président Sergio Mattarella cherchant à confisquer l’élection, qui lui semblait peu compatible avec les sempiternels critères européens, et les journalistes de chez nous appelant quasiment le châtiment divin sur la tête des inconscients qui ont voté là-bas pour la Ligue du Nord ou pour Cinque Stelle. Etienne Gernelle, dans le Point, a trouvé de jolies invectives contre ces « histrions » qui ont « stupidement tonné » mais qui ont mangé le pain blanc de leur bêtise. Et Matteo Salvini, le patron de la Ligue, doit désormais se faire à l’idée que c’en est fini de « la période bénie où il pouvait dire ce qu’il souhaitait sans que cela porte à conséquence ». On n’est pas plus aimable avec des gens qui ont quand même ramassé une large majorité des voix. Ces Italiens sont sans doute moins intelligents qu’un éditorialiste français.

L’inversion des codes ne date pas d’hier. « L’ignorance, c’est la force », disaient jadis en chœur George Orwell et Philippe Meirieu — avec des intentions différentes, sarcasme là, programme ici. Mais cela fait une grosse dizaine d’années que les « démocrates » auto-proclamés se conduisent comme des autocrates. (non, plus longtemps que ça, cette mentalité est déjà en plein chez Jean Monnet, et en France elle plastronne depuis 1983, Michel Onfray l’a d’ailleurs récemment dénoncé) Des tyrans, parfois. Des Européens à la botte de l’Allemagne, qui n’en finit pas de caresser dans le sens du poil les descendants des oustachis, lancent une guerre insensée en ex-Yougoslavie — dont est sortie une Bosnie porte-avion de l’islamisme et des trafics d’organes. Un Premier ministre anglais, « french poodle » du président américain, lance son pays dans la guerre sans demander l’avis de quiconque. Un président français s’assoit sur un référendum, nous ramène à l’Otan sans en référer à qui que ce soit et lance en Libye une opération unilatérale et incertaine — restons poli (en fait criminelle et abjecte ! Demandez à Khaled Hamedi). Un autre, après lui, joue avec les unités d’élite en Afrique, et menace la Syrie de représailles au nom d’un « ordre mondial » démocratique. Et je passe outre la politique européenne vis-à-vis de la Russie, tout cela à propos de l’Ukraine, autre vieil allié du IIIème Reich — et d’ailleurs les partis néo-nazis y fleurissent. Ces démocraties-là décidément sentent bon…
Parce que ces opérations unilatérales, décidées dans le silence feutré des cabinets, sont lancées au nom de la démocratie – sans demander jamais son avis au Démos, le peuple qui a bon dos, de larges épaules et le portefeuille vide.

Nous allons vers des temps troublés. Nos prétendus démocrates se sont saisis de la démocratie pour contourner la République. Non seulement Tocqueville, qui faisait l’éloge de la démocratie en Amérique tout en soulignant ses limites, avait raison, mais Montesquieu, qu’il avait lu de près, avait raison lui aussi : la démocratie (une certaine espèce de démocratie) est une perversion, et elle se confond désormais avec cette autre perversion qu’est l’oligarchie (ça c’est à cause du système de l’élection ! Etienne Chouard l’explique très bien!), la séparation nette du peuple d’en bas d’avec les élites supposées d’en haut. Et ces deux perversions en produisent une troisième que Montesquieu appelait tyrannie. C’est une combinatoire. J’exagère ? Ah oui ?

J’ai mis du temps à comprendre que les politiques scolaires ne visaient au fond qu’à accentuer cette séparation, et que l’argent déversé sur le bas avait pour but essentiel de préserver les privilèges d’en haut. J’ai mis du temps à admettre qu’on ne changerait pas le système scolaire sans changer de régime, en revenant à une république vraie et en balayant nos démocrates de façadeceux qui tentent chaque jour de faire croire que populisme est un gros mot, sans doute parce qu’ils croient que le peuple est une menace. C’est même la seule chose dont ils ont peur. (c’est un aveu! Eh eh !)

Au fond, ce ne sont pas les partis « fascistes » qui présentent un vrai danger. Ce sont ceux qui se parent ostensiblement des oripeaux de la démocratie — pour mieux la contourner. Le danger, c’est l’extrême-centre. Depuis 50 ans, en Occident, aucun coup d’Etat n’est venu des extrêmes. Ils sont tous partis du centre — sur le modèle de Louis-Napoléon  Bonaparte : on se fait élire par des bourgeois, puis on prend le pouvoir en suspendant toutes les libertés. Le prochain, que je crois poche, fonctionnera sur le même modèle — ou il se contentera de changer la loi électorale et le mode d’élection des députés (et leur nombre) pour continuer à régner. Que d’aucuns ne le voient pas trouble ma foi en la nature humaine…

Alors, fratelli d’Italia, ne vous laissez pas impressionner. Appliquez votre programme. Allez jusqu’au bout : dénoncez la dette absurde dont on vous fait payer (comme à nous) les intérêts sans espoir de la régler un jour. Pour la résorber, il faudrait que les Etats puissent créer de l’argent – et ils ne le peuvent pas, ficelés qu’ils sont par le système bancaire. Faites crouler ce vieux monde : seuls ceux qui ont beaucoup ont quelque chose à y perdre — et l’INSEE vient d’avouer que notre « démocratie » ne profite qu’aux plus riches !

DETTE :  « Les Etats se surendettent de plus en plus pour pallier aux effets de la mondialisation (désindustrialisation, chômage, etc), donc peu à peu les Etats s’appauvrissent, les grands groupes s’enrichissent et tiennent les Etats en dépendance par la dette ». Ce rapport de force très favorable aux nouveaux maîtres du monde, ceux qui ont l’argent, décuple leur ambition de s’emparer du pouvoir politique. Cela se fait de manière insidieuse parce que les peuples ne sont pas d’accord.

Non, l’Histoire n’est pas finie, Elle commence — ou elle continue. Avanti popolo !

Jean-Paul Brighelli

et écoutez cette vidéo :https://ru-clip.net/video/zkfGY7Y96NE/changement-de-cap.h...   à partir de la 8ème minute écoutez bien la  déclaration de l'OMS, qui ne semle pas avoir été écoutée par la clique à Macron (et d'autres) ce qui montre bien, que derrière tout ça il y a ien un projet FASCISTE, ça confirme le prégnance depuis 45 (en fait depuis 1845 ! si on replonge son nez dans les documents historiques on comprend) d'une tendance lourde au fascisme, un virus idéologique, issu d'une véritable psychose perverse chez, ben chez les "centristes ! on y revient...  On veut transformer  toute la société en en vaste CAMP DE CONCENTRATION et les français en un troupeau de zombis nazis biens soumis.

Pour ce qui est de redonner confiance aux Français envers la France, Florian Philippot, l’admirateur de Hugo Chavez, y arrive très bien. Souverainistes, donc démocrates (c'est logique, réfléchissez ! ), donc prolétaires, de tous bords unissons nous. Le système est totalement gangrené par la main-mise des lobbies, la seule chose qui importe c'est un retour à nos libertés fondamentales tant au niveau individuel que collectif, et surtout faire en sorte que la France et son Peuple, aussi disparate soit il, retrouve sa souveraineté. Son indépendance politique, économique et monétaire ! Cela ne sera possible qu'en sortant de l'union européenne et en adoptant le RIC comme toile de voûte de notre fonctionnement politique. Nous sommes à la croisée de deux paradigmes, ou nous nous soumettons à une oligarchie capitaliste et technocratique qui pillera la planète et fera de nous des esclaves, ou des "bons sujets", ou nous résistons pour préserver notre patrimoine, nos valeurs de liberté et de fraternité, notre souveraineté et donc notre dignité en tant que Peuple de France. Actuellement sur la scène politique Florian Philippot est l'un des rares à avoir compris le schmilblick de l'UE, et il ose mener le combat de front. Alors soutenons-le de toute notre masse musculaire et mentale, et avec Bravoure !
( * Florian Philippot https://ru-clip.net/video/cpw-QxnCITw/esclavage-pour-dett...    
va toujours à la source des problèmes, plus loin qu'Asselineau et, l'air de rien plus, à gauche, toutes ses vidéos et interventions dans les médias qui l'invitent sont honnêtes et très instructives, il envoie du lourd, il parle de tout ce dont les autres, y compris Asselineau, ne veulent pas parler ou qu'ils minimisent. C'est le seul en politique qui peut sauver la France,il prône le rassemblement, sans invective envers les autres. Il faut le soutenir à fond et le faire mieux connaître et bien sûr adhérer aux Patriotes)

12/08/2022

ailleurs

ailleurs, c’est bien joli, mais une fois qu’on y est ça devient ici. C’est une bien triste vérité, et bien ennuyeuse ; une fois qu’on a l’a comprise, il ‘y a plus de bonheur possible

 

en fait c'est pire que ça :

Gibran dit : « La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer »
et après ?
Saint-Exupéry a dit : « 
Seule compte la démarche. Car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur »

ce qui est une bien triste vérité…
je ne sais pas si vous vous en rendez compte mais on en revient alors en fait au néant total de tout et de toute éternité.
et comme j’ai dit moi-même ; « ailleurs, c’est bien joli, mais une fois qu’on y est ça devient ici. C’est une bien triste vérité, et bien ennuyeuse ; une fois qu’on a l’a comprise, il ‘y a plus de bonheur possible »

 

Bon, autre problème, ce matin 13 août 2022 subitement le site internet "Page Gaulliste de réinformation" - Les médias nous manipulent et nous mentent, sachons trier le bon grain de l ivraie, qui  depuis quelques semaines subissait une incroyable CENSURE de la part des Gafams, car tout à coup (ce n'était pas du tout le cas avant on le trouvait à chaque phrase présente comme tout autre site dans l'usage normal des moteur de recherche) il n'était plus possible de le trouver quand on le cherchait par google !!!

mais donc existait toujours, sur wordpress. a tout à coup en une seconde disparu !!!! Et remplacé par une page d'annonce en ANGLAIS (!!!!) disant que les auteurs du blog l'avaient effacé (alors que jusqu'à la soirée précédente la dame qui s'en occupe toute seule et s'appelle ANNE Schubert, 65 ans, le remplissait de billets, souvent véhéments et révoltés, on sentait, je venais JUSTEMENT de lui envoyer un commentaire où je disais qu'elle me faisait penser à la phrase du Christ dans le Sermon sur la Montagne "heureux ceux qui ont faim et soif de la justice" et plus encore à une citation de Ernesto Guevara, dit Che Guevara "si  tu tremble d'indignation devant chaque injustice alors tu es mon camarade".

Et la veille elle avait dit que ses parents l'avaient prénommée Anne en hommage à la fille trisomique du Général De Gaulle, elle avait publié deux billets très critiques envers Macron et Brichel la prétendue "première dame" si différente de "Tante Yvonne" !! Je lui avais alors envoyé un commentaire où je parlais entre autres de la femme de mon oncle maternel, (née Marie-Louise Leveau) qui avait été résistante, torturée, décorée de la Légion d'Honneur, avait résidé un temps en Tunisie avec son mari militaire et deux fois évadé, et que là elle avait été employée pour s'occuper de Anne de Gaulle.
bref, son site et les innombrables billets tous plus dénonciateurs, interessants humanistes importants les uns que les autres ! et tous les commentaires qui y avaient été déposés (entre autres les miens !!!) ANEANTIS en une seconde !!!!.....

J'ai alors cherché sur internet et ai découvert qu'elle était un des auteurs intervenant sur le site (pas très ragoûtant à mes yeux, car raciste islamophobe et passablement fanatique, passons !) "Riposte Laïque,  et plusieurs '(mais pas tous, loin de là !!!) de ses articles de sa "page gaulliste de réinformation" s'y retrouvaient.

Et CE soir, du Même jour donc ! je m'aperçois que le site "riposte laïque" a lui aussi disparu !!!

ça cache quoi tout ça ??????

Est-elle encore en vie ?? ou l'a-t-on "suicidé", s'est-elle tout a coup trouvée en moto face à un camion opportun !?

22/07/2022

qui se sent morveux il se mouche - dit la sagesse des nations

pourquoi un tel matraquage, qui tourne à l'obsession, de la part des médias des 9 milliardaires (un autre proverbe de bon sens dit "qui paye commande", tous ces médias ne sont en rien libres, ni honnêtes, leurs "collaborateurs" - terme NOVLANGUE pour désigner leurs salariés, bref ou bien putes ou bien chômeurs ! -

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Pour conclure, on aurait envie de dire à la classe dirigeante : “laissez-les prescrire, laissez-les filmer, laissez-nous écrire, laissez-nous travailler, laissez-nous penser, laissez-nous ... tranquilles.”

"Il ne faut pas se rassurer en pensant que les barbares sont encore loin de nous ; car s'il y a des peuples qui se laissent arracher des mains la lumière, il y en a d'autres qui l'étouffent eux-mêmes sous leurs pieds." Alexis de Tocqueville

 

 

20/07/2022

honte à ceux qui ferment les portes des églises !

La petite chapelle

Encore quelques pas avant de l’apercevoir, diaprée par les derniers rayons du soleil couchant, tranquillement posée sur son tertre ; encore quelques pas car l’oeil attend ce petit clocher sans insolence, ces voûtes assombries par les années.

Encore un pas pour atteindre la porte massive, puis en pousser le premier battant, entrer, attendre un peu afin que les yeux s’apprivoisent, effleurer l’eau bénite. Marcher un peu, doucement, sur les dalles de pierre, écouter les bruits accentués qui résonnent, s’imprégner de la lumière juste suggérée, comme en sourdine.

Dans la chapelle, on ne va nulle part, est là ; on ne visite pas, on s’arrête sans cesse, c’est une forme de respect du lieu, c’est une manière d’essayer de s’impliquer dans la dévotion car il est impossible, ici, de ne pas ressentir. Le temps, l’histoire , et un chant de mystère sont mêlés, les statues ne sont pas parfaitement immobiles, les pensées viennent chercher l’esprit et le visiteur chemine devant le mur de ses insuffisances, à deux doigts parfois de franchir le seuil de la compréhension

Le silence est l’ombre, la clarté vacillante des bougies et des cierges sont des murmures, des serments ou des espérances. Toutes les mains qui ont allumé ces flammes ont éclairé toute la paix, et toute la souffrance du monde, les yeux qui les ont regardées y ont vu l’immensité, les coeurs qui les ont accompagnées ont prononcé tous les mots du monde. Au pied de cet autel aux mille flammes, on entre dans le creuset des jours mais on ne peut appréhender l’énergie – infinie – posée là, devant soi, cette petite part de l’incompréhensible restituée sans en avoir la conscience, par la ferveur et l’amour.

Le silence est l’ombre parce que les mots sont partout, tus ou chuchotés, ils ont été mais ils demeurent, ils sont posés sur la lumière, comme autant de fleurs sur le désespoir, autant d’offrandes sur la béatitude. Le coeur s’est livré, ici, sans artifices, avec magnificence ou, parfois, avec la naïveté d’une amertume coupable qui trahit la grandeur d’une prière.

Autour des statues ruissellent d’autres mots, il est difficile de rester insensible à leur omniprésence parfois douloureuse, parfois sereine. Les pensées qui sont nées ici sont un encens, le parfum de l’irréel se pose doucement sur vous, vous comprenez que tout est possible. Il y a des scintillements qui vous envahissent, des images fugitives et incomplètes accompagnées de quelques sons lointains, comme étouffés, convulsifs, des clameurs, des cris de haine ou de joie. Vous comprenez l’intemporalité, vous admettez l’émergence, mais vous ne saurez pas, car c’est cela qui est inutile.

Si vous êtes croyant, vous délivrerez vos mots selon les besoins ou l’inclination du moment. C’est parfois difficile, c’est parfois un soulagement, c’est toujours essentiel. Si vous ne faites pas partie des croyants, essayez de porter votre esprit au-delà de l’esthétique ou de la beauté, tentez d’identifier ce qui perturbe une apparente tranquillité, essayez de na pas être intelligent mais ouvert, réceptif.

La chapelle n’est pas un temple, c’est un havre ; on emporte en sortant ce que l’on y a apporté, mais transformé, parfois transfiguré. Ce n’est pas un lieu où l’on vient quémander, c’est un lieu où l’on vient témoigner, affirmer, douter. Ce n’est pas un lieu où l’on va, c’est un lieu où on revient en oubliant les questions, pour croiser le fer avec la raison – sinistre – pour se plonger dans l’univers du sacré, fondamental mais bâti sur le sable.

Ce sont les vitraux qui vous regardent, ce sont eux qui vous jugent. Ils ne façonnent pas la lumière pour vous éberluer, mais pour vous éblouir sans clamer, pour vous obliger à porter vos regards vers le ciel, à travers eux. Si votre regard – votre lumière – vous revient, vous ne serez plus jamais la même, vous ne serez plus jamais le même.

Il faudrait quitter la chapelle mais quelque chose vous retient, c’est cela qui constitue votre victoire sur le tangible et l’immédiat, c’est cela qui vous confère une forme de grandeur. Vous n’avez plus envie de savoir parce que vous percevez et l’esprit ne se préoccupe pas d’analyser, il s’émeut, il respire son propre parfum.

La nuit vient de tomber sur la petite chapelle et ombre sa silhouette sur le gris du ciel mais on voit danser des lumières, au travers des vitraux. Nos pas nous éloignent d’elle mais nous ne sommes plus tout à fait seuls, à présent.

La petite chapelle a entendu tant de mots qu’elle, - elle seule -, peut comprendre les vais secrets sans répondre ; elle seule constitue le territoire,l’asile e notre sincérité.


Claude PROUVOST (in "Bouts de chandelles" Ed. Flammes Vives) - quelqu'un sait-il ce qu'il est devenu ? et l'association Flammes Vives ?

Lodeve_portail_cathedrale.JPG

 

 

04/07/2022

« L'âme n'est qu'un cri étouffé »

Citations de Henri Barbusse :

politique, histoire etc :

« L’idée de patrie n’est pas une idée fausse, mais c’est une idée petite et qui doit rester petite. »

« L'optimiste est le perpétuel complice de tous les malfaiteurs.»

 

et "laste sed ne balaste" une phrase dont il faut se souvenir systématiquement en notre époque où les médias, le grand capital et les politiques (qui ne font qu'un même parti, comme le disait bien le site PLPL) ne déverse qu'une vaste propagande de désinformation et de manipultation de l'opinion :  

« Méfie-toi, et n'oublie jamais qu'il suffit que certaines affirmations soient émises par certaine bouches pour qu'il faille immédiatement en douter »


sur la vie, Dieu, la peur de la mort :

« L'âme n'est qu'un cri étouffé »

« Le bonheur n'a pas le temps de vivre; on n'a vraiment pas le temps de profiter de ce qu'on est. Le bonheur, cette chose qui n'est jamais – et qui pourtant un jour, n'est plus ! »

«  Après la solennité d'un long silence, la figure de Marie prend une expression de défaite, et tout à coup, elle se met à pleurer. Les larmes qui la remplissent,car on pleure toujours tout entier, coulent sur ses genoux. Et à travers des sanglots tombent de ses lèvres mouillées des paroles presque informes, mais désespérées et sauvages comme un éclat de rire arraché. - Ah ! Tout est fini ! S'écrie-t-elle. »

 

« On reste là à respirer, à vivre un peu, à être tranquilles, grâce à cette faculté qu'on a de ne jamais voir le passé ni l'avenir. »

« On croit aux miracles. On fait de grand efforts pour se débattre, pour s'affoler. On voudrait montrer tout ce qu'on mérite. On s'imagine qu'on est une exception, et qu'il va arriver quelque chose de surnaturel. On souffre tant qu’on en a la force. Mais le prix de la vérité nous glace … »

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« Dieu n’est pas Dieu, c’est le nom de tout ce qui nous manque. »

 

et puis :

« Il y a une voix basse et sans fin, qui aide ceux qui ne se voient pas et qui ne se verront pas, et fait qu’ils sont ensemble : les livres ; le livre qu’on choisit, le préféré, qu’on ouvre et qui attendait ! »

 

elles sont toutes extraites de son inoubliable roman "Clarté", paru en 1918.

 

25/06/2022

mon amour je t'associe

Mon amour, je t'associe à la senteur de l'herbe que l'on a coupée dans le pré.
Je te marie au chant du rossignol, à la splendeur des boutons d'or et des genêts
Mon amour, le corps universel que nous cherchons à travers nous deux, à tâtons
Est présent dans l'ombre des ombelles, dans le bleu têtu des chardons.
Mon amour, tenons bon la route, et la sente, et l'herbier des nuits.
Tout nous est donné, sans le doute qui ronge les cœurs et les dents.
Je parle d'astres, de survie. Par toi, je suis, de nouveau né.
Entends la flamme de l'été qui ronfle sur nos champs de vie
Et crois que l'accord est passé pour les cent mille ans du passé
Autant que pour l'éternité.

. Luc Bérimont
- Dimanche 29 Mai 1983

24/06/2022

évolution dans les conditions de déplacement - 1

Autrefois, au début du temps où j’ai eu une voiture, je faisais souvent des sorties dans la campagne, ou des excursions dans une ville proche, etc. Mais maintenant le moindre parcours, la moindre course obligée à L’INTERIEUR de l’agglomération d’*****, est déjà si longue !! si lente !! fait consommer tellement de temps, qu’on est complètement dégoutté de s’amuser à en faire de plus lointains, ni d’en faire davantage simplement pour se promener !

Maintenant on roule deux fois plus lentement que jusqu'à les années 90.
Jusque dans les années 90 la vitesse en zone urbaine était limitée à 60, ce qui était raisonnable, et les chauffards de français-moyens y roulaient à 80 et klaxonnant rageusement ceux qui respectaient le 60 (65, puisqu'on nous disait qu'on pouvait). Maintenant ils ont pour des raisons d' « image » (et de "conatus", comme le défini Spinoza, "toujours plus !", "pour justifier son existence L’être humain a tendance, en cas de difficulté, à faire toujours plus de la même chose") imposée par le régime Libéral-fasciste en vigueur, mis la limitation à 50, et par ailleurs la répression est devenue tellement hystérique, et la violence administrative telle qu'on ne peut surtout plus se permettre de seulement risquer de frôler le limite par inadvertance; donc il faut prendre une marge de sécurité et en pratique ça veut dire qu'on doit respecter le 45.

["toujours plus" qu'on vous disait, maintenant dans les villes il faut se traîner, en première, (pas possible de passer seulement la seconde ! ça serait trop dangereux) à 25 à l'heure partout !]

70 (c'est à dire donc 65)
sur route (les tronçons où il est encore permis d'aller à 90 (c'est à dire 85) se font de plus en plus rares) alors que pareil jusque dans les années 90 on y roulait à 95, et on se faisait dépasser par tous les français-moyens qui y roulaient à 110 et vous klaxonnaient rageusement.
Il n'y a plus que sur les autoroute où on est censé être obligé de rouler à ? je ne sais plus combien, 120 ? de toutes façons comme on complètement perdu l'habitude de rouler vite on ne sait plus faire ça et on y devient dangereux

 

autre chose, vous verrez, de pire en pire : https://odysee.com/@Fifi:5/211004-CDL108-HR:8

 

 

12/06/2022

Roberto Ardigo, Armand Salacrou

Roberto Ardigo

Roberto Ardigo, philosophe positiviste italien, qui a fini par se suicider :

« par suite du refroidissement progressif de la terre notre monde doit mourir, lui aussi, avec tous les êtres auxquels il donne vie ; et si c’est là le sort extrême de tous les mondes disséminés dans l’univers, à quoi sert donc l’élévation progressive de l’humanité ? à A quoi bon le culte de l’art, du Beau, du Bon ? La fièvre de savoir, de se consacrer à un idéal ? à quoi sert la vie ? A quoi servent tant de douleurs matérielles et morales, souffertes par les êtres auxquels a été accordé, sans qu’ils l’aient demandé, le don sadique de la vie ? »

Quelle immense déception pour une âme élevée telle que celle de Roberto Ardigo (ou celle de Miguel de Unamuno aussi, lisez le ! il est incontournable, et combien ça change des conneries sophistiques égoïstes et nécrophiles qu’on entend de nos jours) ! Il ne pouvait s’empêcher de contempler, épouvanté, l’abîme de la vanité infinie de tout. Il ne pouvait s’empêcher de se révolter en présence de cette ironie tragique du sort. Il valait donc mieux défier fortement la destinée de la seule façon permise à un vivant : se libérer, par le suicide, du supplice moral de contempler, impuissant, la tragédie de l’être, et sa propre prochaine disparition éternelle. Robert Ardigo a été conséquent avec lui-même. Les philosophes qui partagent ses convictions matérialistes, et qui, malgré cela, ne finissent pas comme lui par le suicide, sont heureusement inconséquents.

PEGUY 

" .. sauver de l’Absence éternelle
Les âmes des damnés s’affolant de l’Absence,"

 

On ne lit plus assez SALACROU

« Alors, là nous sommes tous en plein cauchemar depuis l’instant où nous avons compris que nous étions vivants. Vous souvenez-vous, Monsieur Lenoir, de l’instant précis où, tout à coup, petit garçon, vous avez eu cette révélation : « Je suis un vivant, j’aurais pu ne pas exister, et je vais mourir. » Non ? moi, si. Et je me suis évanoui. C’était une charge intolérable sur les épaules de ce petit enfant» (Armand SALACROU, in « L’archipel Lenoir »)

oui, j'ai toujours été ébahi, n'ai jamais compris comment se fait-il qu'il n'y ai pas plein d'enfants qui se suicident à l'age de raison (disons 12 ans)

comment peut-on vivre encore étant adulte, où théoriquement c'est pire, et toutes les autres sujets de douleurs métaphysiques, personnelles, sentimentales, et sociales qui vous tombent dessus ? et quand on est vieux ?

Ben, il y a un détail auquel je n'avais pas encore prêté attention, mais Simone de Beauvoir si !
il y a dans les mémoires de Simone de Beauvoir une remarque très importante et dont je prend maintenant conscience de la justesse, c'est quand elle dit « Quand je me jetais dans le malheur, c'était avec toute la violence de ma jeunesse, de ma santé, et la douleur morale pouvait me ravager avec autant de sauvagerie » etc
eh oui ! C'est comme ça que ça se passe; et aussi comme quand on est enfant on est plus conscient, plus sensible, plus intelligent, plus en contact avec la réalité que les adultes, et ça va constamment en se dégradant quand on devient adulte, puis en vieillissant. Il y a aussi comme une fainéantise de la conscience, et de la douleur qui ravage tout. Et on souffre dans la même mesure qu'on est vivant en fait et qu'on en a la santé ! La santé. Même le désespoir et l'abattement demandent de la santé, quand on est trop engourdi on ne sait même plus être désespéré, que dis-je même plus être abattu.

n'empêche que
c'est effarant à quel point comme disait Camus les gens font "comme s'ils ne savaient pas". Il règne sur ce sujet un tabou, j'te dis pas !!