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14/01/2019

toute une époque, toute une conscience de la vérité (vérité ?), mais ......


 
"il n'y a plus d'après" de Juliette Greco (elle vit encore, pour le moment ...)
c'est le symbole philosophique de toute une "modernité" du désespoir existentialiste, nouveau roman, Ionesco, Camus, Beckett.
ça peut paraître amèrement intelligent et "moderne" cette lucidité désespérée, mais à part au cimetière (forcément ! par définition) ou au suicide (pour ceux qui ont un peu plus de courage) ça mène à quoi ? à part chez ceux qui ont remisé l'intelligence et la lucidité - trop pénible, vite une pilule tranquilisante ! intellectuellement après le cul-de-sac on fait quoi ? - qui a donné et dont il ne reste plus aujourd'hui que le dogme de l' "ici et maintenant"et le "bouddhisme" des euthanasieurs et de la psychologie à la mode. (mais, je regrette : J’ai horreur du bouddhisme. Je lui préfère largement la philosophie de l’Absurde, qui elle, est révoltée, et ne porte pas la mort, sa "sérénité" et son vide au pinacle !)

11/01/2019

excellente description du capitalisme et de ce qu'il représente actuellement sur la terre !

« Toujours ces mêmes marchands du temple, ces gens cupides dont le souci principal est d’asservir les hommes, en anéantissant les beautés et les grâces de ce monde. Ces pourceaux de la finance, ces ignobles personnages et leurs putains des médias et de la politique. »

voilà appeler un chat un chat !

excellent résumé du capitalisme et du problème actuel qu’il représente ! (y manque seulement la dimension totalitaire et annihilatrice de toute liberté individuelle du système qu’ils commencent à installer, en Chine et en Occident)

10/01/2019

quelques exigences

ça aussi ça fait partie de l'attaque (ici de "Big Pharma") du grand capital contre le peuple ! 11 vaccins de la Buzyn, flics barbares de castaner, mensonges des merdias propriété de 10 milliardaires : même combat !

venimeux Cymès : https://hdclips.top/hd-videos/rtXBhZDf3Po/vaccins-michel-...

Lettre Ouverte à Mr le Président Macron par le Dr André FOUGEROUSSE

Dr André FOUGEROUSSE Docteur d’État ès sciences 1973
Professeur de Chimie honoraire de l’Université de Strasbourg
Doyen honoraire de la Faculté de Chimie
Site personnel www.andrefougerousse-recherche.fr
 
Le 2 octobre 2017
 
Monsieur le Président de la République,
 
Votre projet de budget pour l’année 2018 me range dans la catégorie des fonctionnaires retraités nantis et me demande de contribuer au soutien des Français moins favorisés.
 
J’accepte volontiers ce geste de solidarité, mais, pour rester cohérent avec mon statut de fonctionnaire, je me permets d’émettre quelques exigences.
 
Être fonctionnaire, c’est être chargé d’une fonction par l’État, fonction que l’on s’engage à remplir avec sérieux et dignité et à en rendre compte.
 
J’ai commencé par être élève-maître à l’École Normale d’Instituteurs de la Moselle, après avoir réussi le concours d’entrée, à l’âge de seize ans. Présentant certaines capacités et ayant une bonne aptitude au travail, j’ai réussi le baccalauréat Math-Elem en 1963 (AB), puis quelques concours (IPES, CAPES de Physique-Chimie) et à me faire remarquer par un professeur de l’Université de Strasbourg, qui m’a recruté comme assistant en 1968.
 
Après avoir passé un DES, un DEA, soutenu une thèse d’État en chimie (en 1973), qui m’a permis de découvrir les contraintes et les exigences de la recherche scientifique, fait un stage d’un an à l’Université de Montréal, j’accédais à la carrière universitaire, dont je gravissais tous les échelons. J’ai même été nommé Directeur du DEUG Sciences (1985 – 1990), pour répondre aux défis de la première massification des études supérieures, et élu Doyen de la Faculté de Chimie (1999 – 2004).
 
Se superpose un parcours d’une quinzaine d’années en tant qu’élu de la République, trois mandats de maire (à partir de 1977, à l’âge de 33 ans, pour administrer une ville de dix mille habitants, réélu avec des scores croissants), un mandat de conseiller régional d’Alsace, de vice-président de la Communauté Urbaine de Strasbourg (malheureusement écourté, comme mon 3e mandat de maire), qui a contribué à parfaire ma formation et à me faire découvrir les méandres de la nature humaine, les contraintes d’un parti, mais aussi les vertus de l’écoute et de la concertation.
 
Ce parcours a aussi été remarqué. J’ai été nommé Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole, décoré par M. Rocard en 1987, et Chevalier de l’Ordre National du Mérite par un décret de 1989 du Président F. Mitterrand, suite à la demande du Préfet.
 
Ce curriculum étant rapidement brossé, j’en arrive à expliciter mes exigences : c’est votre projet d’imposer onze vaccinations obligatoires à de très jeunes enfants qui me révolte, parce qu’il ne répond pas aux exigences auxquelles m’ont soumises mes responsabilités de chargé de fonction publique à l’université, comme enseignant, chercheur et gestionnaire.
 
Je m’explique.
 
L’obligation vaccinale ne pourrait se justifier que s’il était démontré de façon incontestable, en respectant des démarches scientifiques rigoureuses, dont les procédures et les résultats seraient publiés dans des revues d’audience internationale :
– que les vaccins protègent parfaitement tous les vaccinés (ceux-ci étant infectés artificiellement, ils risquent d’être contagieux et des transferts de virulence sont possibles) ;
– que les non-vaccinés représentent un danger pour la santé publique ;
– qu’il faut un minimum de 85 % de vaccinés pour lever tout risque d’épidémie ;
– que les vaccins proposés sont sans danger ;
– qu’il est justifié d’inoculer la même dose à tous les bébés, quelles que soient leurs aptitudes.
 
Je demande que Madame la Ministre me et vous fournisse les références des publications scientifiques sur lesquelles elle se fonde pour soutenir les affirmations ci-dessus. C’est la moindre des choses pour une telle entreprise d’agression physique aux effets incertains, que l’on veut imposer de force à tous les bébés.
 
Mon fils ayant fait un accident après BCG en 1973, à l’âge de quatre ans, j’ai lu énormément de choses sur les vaccins et j’accuse vos services du Ministère de la Santé d’être incapables de prouver scientifiquement les assertions ci-dessus exposées, qui leur servent de justifications, indiscutables, selon eux…, mais pas prouvées.
 
Dès lors, on ne peut pas fonder une politique vaccinale obligatoire sur la base d’observations partielles, imaginées, manipulées, interprétées, affirmées avec aplomb par des pontifes, mais malheureusement marquées par des quantités d’incertitudes et de faits contradictoires qui ne répondent pas aux dogmes officiels.
 
J’ai enseigné et fait ma recherche en chimie organique, la chimie du vivant. Le fonctionnement d’un organisme humain est d’une extrême complexité et personne, pas même les grands professeurs de médecine (omni compétents par définition), ne sont capables de comprendre et de prévoir toutes les interactions qui seront provoquées par l’injection directe de microorganismes étrangers (boostés par des substances dangereuses et parfois bricolés génétiquement) ni d’imaginer les conséquences à long terme sur des organismes affaiblis. Évaluer l’efficacité d’un vaccin en se fondant exclusivement sur le taux d’anticorps n’est absolument pas fiable.
 
Vous trouverez ci-joint la lettre ouverte que je destine à Madame Buzyn. Je cite certains travaux scientifiques publiés, qui mettent en doute l’utilité des vaccins. Je propose qu’ils soient calmement réexaminés, en toute transparence.
 
La Liberté.
 
Vous abordez souvent, dans vos discours, l’importance des libertés, vertus défendues de façon exemplaire, semble-t-il, dans notre pays.
Et pourquoi pas dans le domaine des vaccinations, domaine incertain s’il en est ??
J’affirme que les non-vaccinés ne représentent aucun danger (ce sont les vaccinés que l’on infecte artificiellement) et qu’il est outrancier et diffamatoire de les accuser d’incivisme.
 
J’estime que vous n’avez pas le droit d’imposer un acte aussi agressif, sans être assuré de son efficacité et de son innocuité à court et long terme, assurance qui n’existe pas à ce jour, sauf à ce que vous me le démontriez rigoureusement ?
 
Et forcer la soumission des parents à l’acte vaccinal, si contestable, en le subordonnant à l’obligation scolaire est d’une incroyable violence, un abus de pouvoir injustifié, contraire au Droit. C’est un acte digne d’une dictature, dont l’Ordre des Médecins serait le bras armé, cette étonnante survivance de la sinistre police médicale créée sous le régime de Vichy…
 
Je souhaiterais, Monsieur le Président de la République, que vous laissiez un autre souvenir que cette lourde intervention obligatoire hasardeuse, parce qu’il y aura forcément d’innombrables ratés, des accidents, des scandales, du contentieux et des drames humains… pour rien.
Les maladies infectieuses constituent seulement 1 % de toutes les causes de décès dans le monde industriel. Agiter le chiffon rouge en brandissant un décès par rougeole est pathétique.
 
En vous remerciant pour l’attention que vous voudrez bien accorder à cet acte, dont vous porterez la responsabilité pleine et entière, je vous prie d’accepter, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sentiments respectueux.
 
Dr André FOUGEROUSSE
Chargé d’une fonction de l’État pendant quarante ans.
 
Copies transmises à Madame Buzyn et à la presse peut-être intéressée, d’abord dévouée aux puissants…
 
Résumé
Faire un discours à la Sorbonne, c’est acquiescer aux valeurs universelles de la recherche universitaire. En l’appliquant à l’acte vaccinal, on est stupéfait d’observer le manque flagrant de preuves scientifiques et d’assister au recours à des croyances béates, perpétuées par des bonimenteurs privés, relayées par de pseudo-scientifiques souvent intéressés.
La santé publique exige des preuves et des assurances, dont le Président de la République est le garant. La liberté des vaccinations s’impose pour une intrusion intime qui n’a prouvé ni son utilité irremplaçable ni son innocuité. Il existe des traitements qui méritent d’être reconnus et tentés.
 
 
Et comme il faut prévoir si la résistance devient necessaire :
 

08/01/2019

Henri Cazalis c'est qui ?

C'est celui qui a dit :

« Sois bon, sois doux, sois aimant. Aie l’âme pleine de pitié devant la douleur des êtres. Puisque la vie est un combat, et que l’odieuse loi du plus fort est la loi de l’univers entier, aie compassion des faibles, des petits qui succombent, recueille les blessés, adoucis leurs souffrances, console leurs misères ; aime comme le Bouddha ou Jésus. Et sois poëte aussi, crée de glorieux mensonges. Parle du bien, proclame la splendeur du beau : — n’évite quelquefois que de parler du vrai... »

(Henri Cazalis)

car :

« Le monde ne m’apparaît plus que triste et morne, comme un froid cimetière en automne : et je pleure par instants, j’ai froid et je tremble, comme si j’étais devant une tombe, où pourriraient toutes mes amours, devant une grande fosse commune, où seraient pêle-mêle ensevelis, tous les Dieux du passé, toutes les splendeurs, tous les antiques Soleils disparus, et le Christ même, le dernier Dieu »

(Henri Cazalis)

 

06/01/2019

faux

Les phantasmes mythologiques sont faux, qu’on pratiquait tant.
Tout ce qu’on a inventé pour les remplacer,
et jusqu’aux sensations des poètes et des artistes
sont faux.

Qu’est-ce qui est vrai ?

04/01/2019

et la dignité humaine, base de la morale (et de l'antiracisme) on en fait quoi ?

Président de la Fondation Jérôme Lejeune, Jean-Marie Le Méné réagit à la dernière Une de Charlie Hebdo.

Au lendemain de la Une de Charlie Hebdo, présentant Mme Nadine Morano comme « la fille trisomique cachée de De Gaulle », la première chose qui frappe est l’enfant trisomique transformé en arme de haine. Le ressort de cette caricature n’est pas d’émouvoir, il est de susciter la détestation. Le vecteur du rejet, c’est l’enfant trisomique. Présenter quelqu’un sous les traits de la trisomie est une assurance de provoquer la répulsion.

(imaginez : si au lieu d'utiliser la figure du trisomique, ils avaient utilisé celle d'un juif ! quelle levée de bouclier c'aurait été ! mais tiens faire ça aux trisomiques on a le droit, conclusion ......
aucun progès dans la conscience morale depuis 1939 !! simplement il y a un puissant lobby juif, mais pas de puissant lobby des trisomiques ! par contre il y a un puissant lobby des entreprises qui se font de la tune avec les tests de dépistage.... Comme vous voyez il faut toujours en revenir à l'analyse marxiste, incontournable l'analyse marxiste)

D’ailleurs, Charlie Hebdo a plusieurs fois utilisé ce moyen. Pour illustrer le fait que l’Église était contre le dépistage de la trisomie, un enfant trisomique avait été mis en scène à côté de Mgr Vingt-Trois. Le journal faisait dire à ce dernier : « On veut nous priver de notre principale clientèle ». L’hebdomadaire avait aussi publié une caricature de Villiers, Séguin et Pasqua avec cette légende : « Le drame caché de De Gaulle, il avait trois mongoliens ».

Cette tradition s’explique par le fait qu’historiquement, l’enfant trisomique a été désigné comme un « monstre ». L’étymologie renvoie à celui qu’on « montre » du doigt parce qu’il s’éloigne de la norme. C’est l’être dont il faut s’écarter. Le monde contemporain a largement amplifié ce phénomène. Plus que jamais, la trisomie représente la monstruosité absolue. Ainsi, la société française a décrété que les trisomiques étaient si monstrueux qu’ils ne devait plus naître, grâce à la mise en œuvre d’une politique eugéniste systématique, soutenue à grands frais par l’État.

Les personnes trisomiques forment la première population éradiquée sur le critère de son génome, sous pavillon de complaisance médicale. C’est nouveau dans l’Histoire. Être diagnostiqué trisomique aujourd’hui, c’est être condamné à mort dans 96 % des cas. (ça vous rappelle rien ? dans l'histoire du XXè siècle ?) Dans notre pays, on peut être vivant physiquement et mort socialement. La caricature de Charlie visait à abattre Mme Morano socialement. Mais les trisomiques, eux, c’est socialement et physiquement qu’ils encourent la peine de mort.

comme dit Jean-Marie Le Mené  : "Mais quelle est cette époque qui rend mortelle une maladie qui ne l'est pas et qui, sur la foi de juteux résultats de laboratoire, condamne librement le visage de l'un des nôtres ?"

La seconde observation porte sur le soutien explicite à ce racisme chromosomique qui est la colonne vertébrale de l’idéologie transhumaniste. Encore, il faut revenir à l’Histoire. Les trisomiques sont justement discriminés sur la base d’un vieux préjugé raciste. On a longtemps considéré qu’ils étaient le fruit d’une dégénérescence de la race blanche vers la race jaune, d’où le nom de « mongoliens » qui leur était donné autrefois.

C’est le Pr Jérôme Lejeune qui, en découvrant l’origine de cette pathologie, nous a débarrassés de cette vieille théorie. Il a sorti les trisomiques de la disgrâce, les a mis à la lumière et a exonéré leurs parents de toute responsabilité. Mais avec le transhumanisme qui mêle technolâtrie, intérêts financiers et néodarwinisme pour promouvoir l’homme augmenté, l’homme diminué ne mérite plus de vivre. Ses parents sont même redevenus coupables de lui avoir donné le jour. Traquer les imparfaits de manière de plus en plus sophistiquée rapporte gros. Tout ceci ne fait plus débat sur le plan politique ni médiatique, comme en témoigne la Une de Charlie Hebdo qui n’est que la partie émergée de l’iceberg.

Enfin, on assiste à un phénomène nouveau qui est celui du dommage sans excuse, du préjudice sans réparation, de l’offense sans pardon. De nombreux appels ont été adressés à la Fondation pour savoir si nous allions saisir la justice après cette insulte aux enfants trisomiques et à leurs familles. Plusieurs avocats nous ont confirmé que nous n’avions aucune chance contre Charlie Hebdo, en raison d’une jurisprudence qui leur est systématiquement favorable. Mais nous n'avons pas dit notre dernier mot.

En attendant, l’excellence dans l’accueil, les soins et la recherche en faveur des enfants trisomiques est une manière privilégiée de lutter contre ce signe des temps effroyable qu’est le droit au blasphème des petits.

Jean-Marie Le Méné

 

décidément il est loin le temps où Brassens pouvait chanter « non les braves gens n'aiment pas que / L'on suive une autre route qu'eux » et féliciter ceux qui font un sourire aux prisonniers emmenés par les gendarmes ! Maintenant si vous êtes différent de la norme sociale édictée, ou refusez de penser là où on vous dit de faire, vous êtes foutus; la mort ou la prison et le tout sous le mépris et la criminalisation.

 

30/12/2018

Paul Guth auteur apparemment léger

dans son livre de 1976 "Le Chat Beauté" on trouve cette citation de Paul Guth (1910-1997)

"Le jour du mariage, nous avions promis de ne plus former qu'une seule chair, un seul esprit, un seul coeur, une seule âme. La chair avait suivi le cours du temps. Les trois autres éléments du quadrige lui avaient résisté. Ils maintenaient en nous un corps glorieux, échappant à la dégradation du corps périssable. Mais si, la nuit, dans le lit unique des longues traversées, j'avais pu toucher le corps périssable de Germaine avec mon corps périssable, ne nous aurais-je mieux empêchés de périr?"

29/12/2018

of mice and men

 

Le sommeil quotidien, c’est le Néant qui te ressaisit. Chaque soir, le Néant te vient dire : Je t’ai laissé ouvrir les yeux devant l’Illusion éternelle ; hâte-toi, car tu es ma proie ; hâte-toi, car tes yeux mortels bientôt se fermeront à jamais.

 

Malgré le néant, où doit retomber ta personne humaine, malgré la cruauté de la vie, malgré la raillerie des choses, puisque de tous les êtres, par un mystère étrange, tu es le seul qui ait conçu l’idée de la vertu, l’idée du beau, et que ces idées te font grand et noble, garde précieusement cette noblesse qui t’oblige. Sois vraiment homme, c’est-à-dire un être nouveau dans la foule des êtres, qui s’est trouvé devant la dureté du Destin et n’a pas tremblé, devant l’Infini formidable et est resté debout, devant la Mort et l’a bravée, devant le Mal et l’a combattu, devant la laideur et l’a méprisée,

(Henri Cazalis)

 

"Alors elle (la souris) s’affola ; elle voulait fuir n’importe où et n’importe comment, elle tournait ou se lançait dans toutes les directions, et toujours, d’un coup de griffes, le chat la ramenait dans l’atelier. Il y eut un moment où l’on crut qu’elle allait se résigner à mourir, tant elle était tremblante et affaissée. Mais soudain, elle fit face à son bourreau. Elle s’était dressée si vite que son élan avait failli la renverser en arrière ; elle resta debout toute frémissante en agitant ses pattes de devant, tandis que sa petite gueule saignante laissait échapper des cris variés et suivis. Et chacune de nous comprit bien qu’elle accablait d’injures l’énorme monstre qui la regardait tranquillement assis en penchant la tête."
(Marguerite Audoux « L’atelier de Marie-Claire »)

27/12/2018

"mon livre tire un signal d'alarme" - la stratégie du maillon faible vous connaissez ?

http://www.humanisme-ecologie-republique.fr/jean-marie-le...

Bernard FRAU Délégué général Humanisme-Ecologie-République :
« Depuis vingt ans je l’ai dit, je l’ai écrit et je l’ai combattu. Aujourd’hui, la quasi-totalité d’une population triée sur le critère de son génome imparfait a disparu. L’extinction de cette partie de l’humanité est le fait d’un eugénisme efficace vendu par des marchands, acheté par l’Etat et mis en œuvre par la médecine. Dans l’histoire, c’est un événement sans précédent. De guerre lasse, j’étais prêt à entendre ceux qui me conseillaient de déposer les armes ».
Des faits inattendus ont pourtant incité Jean-Marie Le Méné à reprendre la plume. La période s’y prête. Ne pas dénoncer aujourd’hui cette marchandisation du vivant aurait été une capitulation.
« Nous avons besoin d’une Politique, ou mieux encore d’un Régime politique qui – par principe – ne tient pas la vie humaine pour un hasardeux foisonnement du vivant, ne l’utilise pas comme banc d’essai pour la technoscience et ne l’asservit pas à des finalités lucratives ». Un livre décapant plus que jamais d’actualité Un signal d’alarme qui ne peut laisser personne indifférent. ! http://www.pgderoux.fr/fr/Livres-Parus/Les-Premieres-vict...
L’éditorial de Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune, paru dans la lettre de la Fondation de Janvier 2016 :
« Vous me demanderez peut-être : pourquoi encore un nouveau livre sur un sujet impossible – le transhumanisme ? Mais parce qu’a la Fondation Jérôme Lejeune nous avons parfois le sentiment d’être les conquérants de l’impossible, serais-je tenté de vous dire ! Nous ne sommes pas qu’une œuvre de bienfaisance qui s’occupe des handicapés pour soulager les familles ou se donner bonne conscience. Nous avons aussi à répondre à l’une des questions majeures de notre temps : quelle attitude avoir face à une technoscience, boostée par le culte du progrès et ses juteuses perspectives ? Lui ouvrir nos portes sans réfléchir, c’est nous condamner sans appel, avec ceux que nous prenons en charge et une bonne partie de l’humanité.
Car le transhumanisme consiste en la volonté de faire advenir un homme « augmenté » ce qui ne laisse pas grand espoir à cet homme « diminué » que nous sommes tous plus ou moins.
Or l’un des premiers outils pour augmenter l’homme, c’est l’eugénisme qui est censé nous débarrasser des êtres « imparfaits » avant la naissance. Et l’étalon-or de l’eugénisme c’est le dépistage anténatal, particulièrement celui de la trisomie 21, suivi de l’avortement dans la plupart des cas, qui crée une sorte de bio colonialisme présenté à la fois comme nécessaire et rentable. Il faut bien voir que la trisomie est devenue un marché, l’avortement une marchandise et le ventre des femmes un magasin sous surveillance. La privatisation du ventre des femmes sur toute la planète, c’est l’eldorado du XXIème siècle.
Pour résumer simplement les choses, nous ne pouvons pas demander aux donateurs de soutenir financièrement la Fondation Jérôme Lejeune et nous taire, alors qu’on chiffre à 1 milliard € l’achat que pourrait faire prochainement la France du nouveau dépistage des trisomiques, lesquels sont déjà éradiqués a 96 % !
J’ai donc décide d’écrire un livre sur les premières victimes du transhumanisme que sont les enfants trisomiques. Ce livre percera-t-il la chape de plomb qui a criminalisé toute pensée – et a fortiori toute expression – sur l’avortement quasi systématique des « anormaux » ? Je démontre avec des exemples a l’appui, en France, qu’il n’y a plus de « pourquoi ? » sur ce sujet. Le nouveau test de dépistage de la trisomie est réputé ne poser aucun problème moral. C’est là sa principale force. (hmm la technique du « maillon faible », comme j’ai déjà dit sur plusieurs sujets) Ainsi en ont décidé le comité d’éthique, les experts scientifiques, le corps médical, les associations de personnes handicapées, les autorités morales, les médias et pour finir les politiques, qui n’ont fait que suivre les autres. Ce nouveau racisme du gène a réussi à désarmer les plus réticents en se faisant passer pour une procédure économe de vies humaines, mais de vies humaines en bonne santé, c’est-à-dire en vendant le principe même de l’eugénisme a ceux qui auraient dû nous en prémunir. Ce qui aurait du être le plus difficile à admettre a été, en fait, le plus facile à installer.
Nous sommes non seulement devant un scandale moral et financier, mais surtout un système autonome, clos, verrouillé.
Voilà ce qui me fait dire que la Fondation Jérôme Lejeune et ses donateurs sont des conquérants de l’impossible.
Il s’agit pour nous d’accueillir des survivants du transhumanisme, de les soigner et de leur trouver des traitements dans un capitalisme mondialise qui a inventé une rente indexée sur un génocide continu. Mon livre tire un signal d’alarme et j’espère qu’il suscitera une prise de conscience chez mes lecteurs. Pour 2016 je vous invite, avec nous, à conquérir l’impossible. »

Jean-Marie Le Méné,
Président de la Fondation Jérôme Lejeune
3 février 2016

une recension du livre dit :  "[...] En une centaine de pages d'enquête passionnante, le président de la Fondation Lejeune remonte une piste sordide, qui nous mène en Californie, où, dès 2008, l'entreprise Sequenom met au point une technique de dépistage révolutionnaire pour détecter la trisomie 21 dans le ventre des mères. La « ruée vers l'or des Mongols » peut commencer. Des millions sont en jeu. Sequenom fera une entrée en bourse. Le dépistage systématique de la trisomie 21 s'est répandu partout en Europe, et en particulier en France, qui, se reposant sur ses lauriers de patrie des droits de l'homme, ne perçoit pas le cheval de Troie de l'eugénisme qui campe sous ses fenêtres. [...]

Vous vous contrefichez du sort des plus petits d'entre vous, soit. Mais un jour, la mécanique à l'œuvre pourrait bien vous atteindre aussi. Il se pourrait bien que l'eugénisme couvert des atours moraux de la compassion, s'étende. « Les enfants trisomiques https://fr.sputniknews.com/societe/201603231023625133-enf... sont les souris de laboratoire, les sacrifiés de l'expérimentation, les cobayes du transhumanisme », écrit Le Méné. On peut hausser les épaules. Reste que quand ils ne seront plus là, quand le monde sera épuré de leur faiblesse, il faudra bien que l'idéologie transhumaniste en cherche d'autres. « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s'améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur », prévenait déjà en 2002 le professeur de cybernétique Kevin Warwick, qui préconise à l'homme de fusionner avec la machine.

Dans ce court essai, écrit d'une plume fiévreuse et parfois coléreuse face à la puissance du scandale, Jean-Marie Le Méné joue les Cassandre et nous délivre un avertissement : devant l'homme augmenté promis par le transhumanisme, nous sommes tous des trisomiques. "
Lire l'intégralité de l'article.

 

http://deconstruire.babylone.over-blog.org/article-209332...

«Dans l’esprit des nazis, le génocide des Juifs et des Tziganes était indissociable de la stérilisation et de l’«euthanasie» des «dégénérés» (ils avaient commencé par l'Aktion T4, là aussi le maillon faible) ; il s’inscrivait dans un ensemble de mesures sanitaires destinées à préserver la race»

 

Autre maillons faible, l'euthanasie, c'est comme le livre de Binder et Hoche paru en Allemagne en 1922 (vous connaissez ? renseignez-vous ! son titre surtout est révélateur et laisse rêveur, surtout à la lumière du vocabulaire actuel) , on commence par les malades incurables, on étend aux enfants, puis aux "malades" mentaux, puis  aux handicapés, et on retrouve l'Aktion T4, sauf que là on n'aura pas de 2ème guerre mondiale ni de soldats américains pour y mettre fin

Belgique : étude sur la pratique de l’euthanasie en Flandre

- « Fin de vie »

Ce 15 mars 2015, le New England Journal of Medicine a rendu publics les résultats d’une étude menée par deux universités belges sur les pratiques médicales en fin de vie, basée sur un questionnaire transmis à quelques 6188 médecins exerçant dans la partie néerlandophone de la Belgique et auquel plus de 3700 ont répondu.
Il en ressort une
très nette augmentation des euthanasies pratiquées en Flandre entre 2007 et 2013, puisque le pourcentage des morts par euthanasie sur le total des décès en Flandre est passé de 2% à 4,6 %.
Les résultats montrent également une
différence flagrante entre le nombre d’euthanasies rapportées à la commission de contrôle (1454 cas rapportés en Flandre en 2013) et le nombre d’euthanasies réellement pratiquées, qui tourne autour de 2800. Ce qui signifie que, dans la pratique, près d’une euthanasie sur deux échappe à tout contrôle.
Quant au pourcentage des décès ayant été volontairement hâtés sans consultation du patient, il reste stable à 1,7% en 2013.
Les responsables de l’étude identifient
deux raisons à la hausse de la pratique de l’euthanasie. D’une part, de plus en plus de personnes demandent à être euthanasiées. D’autre part, il y a de plus en plus de médecins qui acceptent d’accéder à ces demandes, puisqu’en 2007, ils y accédaient dans 56% des cas, et qu’en 2013, c’est près de 77% des demandes d’euthanasies qui sont acceptées par les médecins, qui se sentiraient plus « aptes » à la pratiquer, révèle une étude parallèle.
Dans près de
74% des cas, les soignants d’un service de soins palliatifs ont été partie prenante, ce qui, selon les responsables de l’étude, prouve qu’« après 11 ans, l’euthanasie est de plus en plus considérée comme une réelle option de choix de mort ». L’euthanasie fait donc désormais partie des soins palliatifs, selon ce que certains appellent le modèle belge des soins palliatifs intégraux.
Si l’on
compare l’évolution des chiffres avec ceux des Pays-Bas, certaines différences sont frappantes. Le professeur Deliens affirme que la Flandre est sans doute plus permissive, et que le fait d’intégrer l’euthanasie dans les services de soins palliatifs comme cela se passe en Belgique, a certainement un impact non négligeable sur l’évolution du nombre d’euthanasies, car aux Pays-Bas, euthanasie et soins palliatifs sont deux circuits complètement séparés.

Source : The New England Journal of Medicine

 

 Belgique : euthanasie toujours plus loin

A peine un an après la promulgation de la loi dépénalisant l’euthanasie des mineurs, s’exprime maintenant la volonté d’aller plus loin. Conférences, symposiums et articles de presse traduisent la volonté de certains médecins d’étendre le champ d’application de l’euthanasie aux personnes démentes (CF Allemagne nazie AKION T4), (lien vers VUB-Gent) mais aussi aux nouveau-nés prématurés et/ou porteurs d’un handicap (CF Allemagne nazie AKION T4), et pour lesquels l’équipe médicale jugerait que la « qualité de vie » (CF Allemagne nazie AKION T4) pose question (cf le livre de Binder et Hoche en Allemagne 1922). (Symposium International d'éthique clinique chez le nouveau-né et l'enfant)
Parallèlement à cela, le docteur Wim Distelmans souhaite voir
encadrer la pratique de la sédation terminale, qui est selon lui, utilisée à des fins euthanasiques. « Le nombre de morts provoquées (intentionnellement) par sédation, est sept fois plus élevé que le nombre d’euthanasies », estime le docteur Distelmans. Il suggère dès lors, "par souci de transparence", que les sédations terminales bénéficient d’un cadre légal équivalent à celui de l’euthanasie : demande expresse du patient, déclaration écrite, commission d’évaluation…
Le docteur Distelmans ne mentionne pas la
différence fondamentale entre une sédation qui donne intentionnellement la mort, et la sédation contrôlée, qui vise à placer pour un temps déterminé le patient dont les symptômes sont réfractaires à tout analgésique dans un état de conscience minimale. L’intention de la sédation qualifie la portée de l’acte. Une notion subtile et essentielle à comprendre pour apprécier la portée de la sédation en phase terminale mais non pas terminale, cette dernière pouvant à juste titre être considérée comme une euthanasie masquée.

 et aux Pays-Bas : http://www.alterinfo.net/Ils-ont-le-vice-de-la-mort_a7247...

et n"oubliez pas :

"Un système qui a réussi à privatiser le ventre des femmes sur toute la planète et à le transformer en magasin sous surveillance a conquis l'eldorado du troisième millénaire."

eh oui ces dérives-là aussi sont éclairées par une analyse marxiste !

12/12/2018

culture des poètes et de la poésie, et des classiques ! (et du par coeur!)

Il semblerait que aux USA aussi (j'avais déjà appris ça sur la Russie, sur la Chine, et sur l'Iran) il y a encore, ce qui a disparu en France, une culture de la poésie.

Car je m’aperçoit que non seulement il y a dans le monde de la poésie de langue anglaise une foultitude de poète et de POEMES identifiés, qu’en Europe on ne connaît pas du tout ! Pas du tout inclus parmi les écrivains britanniques ou US dont on nous parle ici. Mais on trouve maintenant sur internet une foultitude de vidéos où des états-uniens récitent ou mettent en scène des poèmes qui sont pour eux visiblement connus et classiques (chose qui n’est plus du tout vécu comme ça en France!). De ce phénomène, les gens qui nous donnent une image des USA, les journalistes, les « diplômés de l’université » et spécialistes divers, le grand public, personne ! Personne ne nous en parle ! Ils ne savent sans doute même pas que ça existe.

Aussi je vous conseille instamment à explorer les listes de poèmes anglophones qu'on peut trouver, en grand nombre, sur Internet, et les vidéos qui s'en inspirent (ils s'inspirent aussi de poèmes français ! plus que les français eux-même donc !    (tel le poème de Prévert « le message »  ) il y a des tas de merveilles à découvrir (exemple entre mille : de Kipling "Four-feet")