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18/10/2024

l'amour

CHOUBERT : Est-ce bien toi, Madeleine ? est-ce bien toi, Madeleine ? Quel malheur ! Comment cela est-il arrivé ? Comment est-ce possible ? On ne s’en était pas aperçus… Pauvre petite vieille, pauvre poupée défraîchie, c’est toi pourtant. Comme tu as changé ! Mais quand cela est-il arrivé ? Comment n’a-t-on pas empêché ? Ce matin il y avait des fleurs sur notre chemin. Le soleil remplissait le ciel. Ton rire était clair. Nous avions des vêtements tout neufs, nous étions entourés d’amis. Personne n’était mort, tu n’avais encore jamais pleuré. L’hiver est venu brusquement. Notre route est déserte. Où sont-ils les autres ? Dans les tombeaux, au bord de la route. Je veux notre joie, nous avons été volés, nous avons été dépouillés. Hélas ! hélas, retrouverons-nous la lumière bleue. Madeleine, crois-moi, je te jure ce n'est pas moi qui t'ai vieillie ! Non ... je ne veux pas, je ne crois pas, l'amour est toujours jeune, l'amour ne meurt jamais. Je n'ai pas changé. Toi non plus, tu fais semblant. Oh pourtant si, je ne puis me mentir, tu es vieille, comme tu es vieille ! Qui t'a fait vieillir ? Vieille, vieille, vieille, vieille, petite vieille, poupée vieille. Notre jeunesse, sur la route. Madeleine, ma petite fille, je t'achèterai une robe neuve, des bijoux, des primevères. Ton visage retrouvera sa fraîcheur, je veux, je t'aime, je veux, je t'en supplie, quand on aime on ne vieillit pas. Je t'aime, rajeunis, jette ton masque, regarde-moi dans les yeux. Il faut rire, ris, ma petite fille, pour effacer les rides. Oh ! si nous pouvions courir en chantant. Je suis jeune. Nous sommes jeunes.
Les sources printanières... Les feuilles nouvelles ... Le jardin enchanté a sombré dans la nuit, a glissé dans la boue... Notre amour dans la nuit, notre amour dans la boue, dans la nuit, dans la boue ... Notre jeunesse perdue, les larmes deviennent des sources pures... des sources de vie, des sources immortelles... Les fleurs fleurissent-elles dans la boue ... 

IONESCO

16/10/2024

Retrouver les bases du bon sens ! leçon 1

Propriété privée des moyens de production et d’échange contre droit à l’existence

par Christine Cuny

À la fin de l’année 1788, quelques mois avant que n’éclate la Révolution, Maximilien Robespierre, alors candidat aux États généraux, faisait ce constat édifiant :

«La plus grande partie de nos concitoyens est réduite par l’indigence à ce suprême degré d’abaissement où l’Homme, uniquement occupé de survivre, est incapable de réfléchir aux causes de sa misère et aux droits que la nature lui a donnés».

Les choses auraient-elles changé ?…

Non, bien sûr, puisque la précarisation et l’aggravation des conditions de travail des salariés – statut qui concerne désormais la majorité des travailleurs en France -, ont un impact direct sur leur vie et sur les moyens sociaux de la sauvegarder. C’est la protection sociale de la majorité de la population qui est mise en péril dans la mesure où le financement des institutions chargées de la promouvoir est assuré par l’intermédiaire de cotisations impactées sur la masse salariale. Le chômage ou encore l’allongement de la durée de la vie ne sont cependant pas les seuls responsables d’une situation dont la gravité nécessiterait peut-être de par son ampleur, un sursaut salutaire.

Car, il faut dire que les salaires, non revalorisés par rapport au coût de la vie, (contrairement à ce qui était le cas jusqu'à l'abolition de l'échelle mobile des salaires en 1983 par Jacques Delors ...) ne suffisent plus à financer les institutions censées protéger l’ensemble des travailleurs  (qui pendant tout ce temps furent financées par les cotisations sociales comme nous le rappelle Bernard Friot !) – mais aussi l’ensemble de la population – contre les accidents de la vie qui restent d’ailleurs étroitement liés au travail…

Rappelons qu’à partir de 1983 les différents gouvernements, de droite comme de gauche, ont libéré certains prix concernés par une ordonnance de 1945 – laquelle donnait au gouvernement le pouvoir d’interdire les hausses, de fixer leur montant ou encore, de contrôler celles décidées par le secteur privé. Une ordonnance qui finira par être abrogée par le Parlement en 1986… tiens tiens !

Quels devaient être les bénéficiaires de ces grandes manœuvres, dont l’heureuse conséquence devait être une rémunération du travail intérieur bloquée à son minimum pour permettre à l’extérieur des ventes grassement rétribuées ? Cette mesure de libération des prix, comme bien d’autres mesures «libérales», n’était destinée, sous couvert d’une nécessaire résistance à la concurrence internationale, qu’à servir les intérêts des propriétaires du grand capital en laissant désormais les mains libres aux entreprises exportatrices dans leurs visées de profit maximum : c’est ainsi que de 1992 à 1999 le commerce extérieur de la France aura dégagé de confortables excédents… tandis que les salaires devaient courir misérablement après le coût de la vie, et l’ensemble des travailleurs après la vie tout court… Reste à savoir combien de temps encore sera supportable cette situation indigne.

Faisons maintenant un petit bond en arrière, vers ce passé commun que les dominants s’évertuent à nous faire oublier. Devant l’Assemblée nationale constituante (élue en octobre 1945), Pierre Cot, le grand ami de Jean Moulin, avait été le rapporteur – après qu’il ait participé à son élaboration au sein de la commission compétente -, du projet d’une nouvelle Constitution pour la France. Dans ce projet figurait une Déclaration des Droits de l’Homme dont l’article 36 déclarait que…

«le droit de propriété ne saurait être exercé contrairement à l’utilité sociale ou de manière à porter préjudice à la sûreté, à la liberté, à l’existence ou à la propriété d’autrui».

Or ce projet de Constitution de 1946 qui renfermait, pour la France les promesses d’un renouveau social et politique, sera – tout comme l’avait été en son temps le projet de Constitution de juin 1793 qui mettait en exergue, sous l’impulsion de l’Incorruptible, le même droit à l’existence -, repoussé par… le peuple de France.

 

14/10/2024

Dieudonné de plus en plus profond !

comme dit un de commentateurs  il sensibilise sur des sujet que les autres évitent.
il est en train de devenir le meilleur humoriste du siècle

abordant le sort des pygmés, ceux dont tout le monde se fout et personne ne défend, et ils n'ont pas de lobby, et l'hypocrisie des "droits de l'homme" et de l' "écologie", la violence, la vertu du rire, l'esclave en fuite qui est en lui, et qui se réveille dans chacun d'entre son public, il devient de plus en plus philosophe, il a le don d'aborder des sujets que les tous autres évitent (c'est ce qu'il a toujours fait !) et c'est finalement ce qui fait sa grandeur

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonn%C3%A9-...

et toujours aussi "taquin" il va poursuivre celui qui voulait qu'il ne puisse plus se présenter "nulle part en France" et ben c'est lui qui ne va plus pouvoir se présenter nulle part en France , bien fait ! et comme il est "brûlé" en France il va rejoindre la droite dure en Espagne, mais en Espagne non plus il ne marchera pas, et Dieudo comme l'oeil dans la tombe qui poursuivait Caïn, le suit ! ça c'est génial http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif   

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonné-nazi-et-humaniste-louis-fajfrowski-manuel-valls-les-pygmées-en-vérité

"le talent à l’état pur et le cœur énorme de cette homme. Bravo dieudonné. Vous êtes au dessus. Vous êtes loin, loin, devant."

10/10/2024

lenteur du monde actuel

10/10/2020 les deux brochures que j’avais commandées il y a deux jours sont arrivées ce midi. C’est fou ! On croit rêver, on en reste assis ! C’était le rythme de vie dans les années 60, mais maintenant tout est devenu si férocement lent ! Et les services administratifs et les services commerciaux, et les déplacements, tout, est maintenant d’une lenteur hallucinante, on n’est plus, plus du tout habitué à cette rapidité de réaction, ni des services postaux (en gestion capitaliste maintenant, c’est à dire réduction du personnel, et mépris du client, et tout en pub racoleuses, et mensongères, sur papier glacé, informatisation à outrance, et j’men-foutisme arrogant), on est habitué à ce que plus une seule commande ne prenne moins de deux semaines (quand ce n'est pas quatre !). Alors quand un  organisme réagit au rythme des années 50 et 60, on est tout perturbé, on ne comprend pas ! On croit faire un rêve surréaliste !

 

Mon billet précédent sur ce sujet :

Il ne faut pas être pressé de nos jours ! Tout à l'époque actuelle est infiniment plus lent que dans les années 60 !

le monde moderne est d'une lenteur phénoménale !!!
constamment on ne fait qu'attendre, attendre, attendre, attendre, un temps fou pour la moindre manipulation d'un instant, le moindre geste théoriquement automatique, pour la moindre démarche qui autrefois "allait de soi", pour le moindre déplacement, maintenant on va plus vite à pied qu'avec une voiture aux pieds comme boulet, pour le moindre rendez-vous, c'est des mois ! une année parfois ! pour le moindre service public ou commercial - qui autrefois étaient infiniment plus rapides (il n'y a pas de comparaison !! c'est surréaliste!! et plus c'est informatisé plus c'est lent, il y a un problème !) - et plus fiables ! et infiniment plus conviviaux  - pour le moindre geste de la vie quotidienne.

Et sur un ordinateur j'vous dit pas : on ne fait que ça, la moindre manipulation vous bloque des heures, on n'a plus le temps de seulement voir passer la journée, tant elle est complètement bouffée par l'attente, l'attente, l'attente, et la LEE-EEN-TEEUR-IIN-FII -NIE.

 

tout ce qui est moderne se fait (quand ça se fait !!!) avec une lenteur pharamineusement phénoménale !

 

Le fonctionnement du monde moderne est devenu quelque chose d’une extrême, d’une immense lenteur. Quelle différence avec seulement il y a un demi siècle, comme c’était infiniment plus rapide (et plus fiable). Le vie est devenue immensément plus lente … qu’au XIXème siècle ! – Relisez les romans de Balzac (pour ne pas parler des autres), et pourtant ils se déplaçaient en diligence ! en une seule journée il y avait plein de choses de faites, qui de nos jours ne seraient même pas réalisées au bout d’un mois !!

c’est affolant ! 

C’est inimaginable comme tout traîne à l’infini, et comme les opérations de routines les plus élémentaires prennent carrément des semaines, et des semaines, et encore des semaines.

 

Tout est de nos jours d'une LENTEUR féroce et délirante, qui aurait été absolument inconcevable dans les années 50 et 60

 

08/10/2024

le confineent n'avait pas de buts sanitaires mais politiques - ils l'avouent

achetez et lisez ses livres ! ils sont disponibles sur son site, et on peut payer par chèque, c'est donc un vrai humaniste et un vrai résistant ! https://philippejandrok.org/boutique/

07/10/2024

chantage tous azimuts depuis longtemps

7 octobre 2024

« Israël est engagé dans une guerre des nerfs avec l'Iran. L'Etat « hébreu » (en fait askhenazes, les palestiniens sont davantages descendant des hébreux que les habitants, et surtout les dirigeants de l’entité sioniste, qui viennent d’Europe orientale!) ne cesse de menacer la République islamique de représailles massives en réponse aux 200 missiles iraniens tirés mardi dernier vers le territoire israélien, sans pour autant passer à l'action. Cette apparente hésitation est due aux pressions de plus en plus fortes exercées par les Etats-Unis pour permettre à Israël de répliquer à l'agression, mais dans certaines limites, afin de ne surtout pas déclencher une guerre régionale.

Israel veut absolument frapper les infrastructure pétrolières (bonjours les effets sur le cours du brut!) et les centrales nucléaires (bonjours les retombées nucléaires sur toute l’Asie du Sud!!)

Les USA, qui ont peur que ça tourne à la 3ème guerre mondiale, veulent éviter ça à tout prix, aussi ils leur promettent plein de choses en compensation, et un « soutien diplomatique sans limite » !

Bref pour éviter une troisième guerre mondial ils promettent d’encore et toujours plus ramper dans la boue et le sang des innocents, de peur des réaction de leur « chien fou » qui « les tiens par les couilles » (l’influence de l’entité sioniste sur les USA est de la nature du chantage (souvenez-vous de James Forrestal en 1947, et de ce qu’il lui est arrivé), et l’attentat sur le PON DE BALTIMORE en faisait partie.

05/10/2024

1948 : les premiers crimes des CRS

Il a fallu attendre 64 ans à leurs victimes pour être indemnisées.
Finalement Macron n'est pas pire que Moch !
Lisez comment on a traité le peuple travailleur à l'époque, à peine 3 ans après la fin de la guerre contre le fascisme !

7 octobre 1948 : Assassinat d’un mineur gréviste par les CRS. 65 ans plus tard, les mineurs réhabilités

3 textes :

-  1) 7 octobre 1948, mort du mineur Jansek (Brigitte Blang, PG)

-  2) 7 octobre 1948 à Merlebach. PREMIER BILAN SANGLANT DU TERRORISME D’ETAT CONTRE LES MINEURS EN GREVE

-  3) Norbert Gilmez réhabilité : "Ne jamais désespérer de la justice, mais savoir se battre" (1er mars 2013)

1) 7 octobre 1948, mort du mineur Jansek (Brigitte Blang, PG)

Cet automne-là, dans le pays, les grèves et les revendications se multiplient chez les mineurs de tous les bassins houillers ou ferrifères.

Depuis des années, les privations, le rationnement se sont installés. Les récoltes calamiteuses font flamber les prix. À cela, il faut ajouter un contexte politique et social décousu. La guerre froide a débuté. Les syndicats, surtout la CGT, contestent les différents gouvernements. Tensions exacerbées par un décret de Robert Lacoste, ministre de l’Industrie de Daladier, qui prévoit une baisse des salaires et annule les droits acquis par les mineurs après la Libération. Ce qu’on nomme « avantages », ils ne sont pas prêts à les abandonner. Des « avantages », une coopérative, une caisse d’aide aux familles, des garanties sociales, réparatrices de leurs si difficiles conditions de travail, et spécialement un salaire minimum ? Non ! Ils les ont durement arrachés, ces droits. Ils ont aussi contribué, par des actes de résistance, de grèves en manifestations, en refus de remonter la houille de la fosse, à précipiter la chute des nazis. « Pas de charbon pour l’ennemi ! » criaient les femmes dans les corons…

La grève est décidée par référendum, par quasiment 90% des voix exprimées. Elle gagne vite tous les bassins. Le référendum a posé comme préalable l’abrogation des décrets Lacoste, totalement illégaux en regard du Statut du Mineur, reconnu par l’Assemblée et la Constitution. Un statut que personne ne pouvait contester. Sauf le ministre de l’Intérieur, « socialiste », un certain Jules Moch.

Sans attendre la fin des négociations des grévistes avec le cabinet de Lacoste, Moch envoie des blindés et des CRS dans le Midi et en Lorraine. Plus de 50 000 hommes juchés sur des automitrailleuses sont déployés autour des fosses. La force des armes contre les mains des travailleurs… Le 7 octobre, à Merlebach, le mineur Jansek est abattu à coups de crosse par les CRS. D’autres tomberont à Alès, à Firminy. Partout sur les murs, on fait rimer CRS avec… SS. 20 ans après, d’autres s’en souviendront.

Très vite, le cinéaste Louis Daquin tourne un documentaire qu’il titre La Grande lutte des mineurs. Tout aussi vite, le film est censuré ! Ce qui n’empêche pas sa diffusion clandestine dans les ciné-clubs de la CGT, ou du PCF.

Après 56 jours de grève et des milliers d’arrestations arbitraires pour faits de « violence », 3 000 grévistes sont licenciés. Et 1 300 condamnés à de la prison ferme. Il va leur falloir attendre 2014 pour être réhabilités. Et indemnisés.

Brigitte Blang, PG

2) Il y a 65 ans, le 7 octobre 1948 à Merlebach. PREMIER BILAN SANGLANT DU TERRORISME D’ETAT CONTRE LES MINEURS EN GREVE

Oui, hélas ! C’était bien en France. Les mineurs étaient en grève depuis le 4 octobre 1948. C’était une grève des plus revendicatives, une grève légale décidée massivement et démocratiquement par un référendum. Qu’on en juge : sur un effectif de 259 204 mineurs, 243 702 exprimés, soit 94, 01 % des inscrits. Pour la grève : 218 616. Contre : 25 086.

Donc pour la grève : 89 ,79 % des exprimés. Avec les revendications sur les salaires, la sécurité, l’application de la loi sur les nationalisations, l’augmentation des retraites, il y avait en premier lieu posée par le référendum l’abrogation de la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, et des décrets du 18 septembre 1948 du même ministre Lacoste. Les circulaires et décrets étaient totalement illégaux, en violation flagrante du Statut du Mineur voté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin 1946. La grève était un droit légal selon le Statut du Mineur et garantie par la Constitution. Nul ne pouvait s’y opposer.

C’est pourtant ce que fit Jules Moch, ministre de l’Intérieur. Alors que se déroulaient les discussions avec le ministre Lacoste (elles se sont poursuivies jusque dans la soirée du 5 octobre), Jules Moch dans la nuit du 3 au 4 octobre envoyait les C.R.S. occuper les bassins de Gardanne et de Lorraine. Jules Moch avait choisi la force préméditée, organisée et très vite, au 4e jour de la grève le 7 octobre 1948 à Merlebach, on déplorait la mort de Jansek. Tué par une balle perdue ? NON Tué par une balle tirée à distance sans sommation ? NON Tué par une balle tirée après sommation ? NON, NON, NON ! Mais sauvagement massacré à coups de crosses par des C.R.S déchaînés !

Alors pourquoi une telle sauvagerie ? On n’allait pas tarder à le savoir ; à Creutzwald, c’est un sous-lieutenant des C.R.S. de Clermont qui déclare qu’on les avait envoyés en Lorraine en leur disant que la population était hitlérienne. Il n’y a pas de mots pour qualifier à sa juste valeur ce mensonge ignoble, écœurant, meurtrier. Il faut se replacer dans le contexte de l’époque. On était en 1948, un peu plus de trois ans après la fin de cette terrible guerre. Elles étaient encore ouvertes dans les familles, les plaies causées par l’occupant hitlérien. Il était encore vivace le souvenir des atrocités subies, vivace le souvenir des souffrances, des emprisonnés, des torturés, massacrés ou fusillés, guillotinés, vivace le calvaire des déportés et toujours sous nos yeux les survivants des camps de la mort.

Je me demande parfois ce que j’aurais fait à l’époque si j’avais été parmi ces C.R.S. Aurais-je été entraîné par cette hystérie collective vengeresse en pensant à mon oncle Maurice battu à mort, à mon neveu Joseph fusillé à 22 ans ? Aurais-je frappé avec en tête ces strophes du Chant des Partisans : « Demain l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. » Je ne sais pas quelle aurait été ma conduite ? Ce que je sais, si j’avais participé à cela, c’est que lorsque j’aurais appris la vérité dévoilée à Creutzwald, j’aurais démissionné comme l’a d’ailleurs fait l’ex-commandant F.T.P.F. Rippert. Démissionner : facile à dire ? NON, je l’avais déjà fait en 1941, démissionnant de l’enseignement pour protester contre une injustice qu’on ne voulait pas réparer.

*** Dans un récent courrier à Madame LAGARDE, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, j’ai rappelé que j’avais pris conscience de la véritable nature des interventions policières, brutales, meurtrières lorsque j’ai appris que le 15 décembre 2005, une personnalité du monde juridique, le Procureur général de la Cour d’Assises de Douai, au procès de Lionel Dumont avait déclaré s’adressant à l’accusé : « Monsieur, vouloir imposer ses idées par la force, cela s’appelle du terrorisme. »

*** C’est par la force que Jules Moch voulait briser la grève, par la peur, semant la terreur avec des brutalités amenant la mort atroce de Jansek. Par la force, par la mort pour imposer ces circulaires et décrets illégaux de Lacoste. Le Conseil des Prud’hommes de Carvin, le 3 juin 1948, avait déclaré illégale la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, supprimant le salaire garanti. Et Lacoste avait été condamné à rembourser les mineurs du puits 10 de Leforest qui s’étaient mis en grève. Et c’est pour faire appliquer par la force cette circulaire illégale condamnée par un tribunal de la République qu’on avait tué Jansek !

Oui, c’était bien du terrorisme, et l’utilisation de l’appareil d’Etat, fait que c’est bien un TERRORISME D’ETAT. Les mineurs ont résisté à ce TERRORISME comme on se doit de RESISTER A TOUS LES TERRORISMES. (le covidisme par exemple ! la censure et la diabolisation des penseurs, des humanistes et des prix Nobel!)  Ils l’ont payé bien cher. Et pourtant la loi d’amnistie avec toutes ses possibilités y compris la réparation sur la base de la reconstitution de carrière ne leur est pas appliquée. Elle l’a été dans toutes les branches nationalisées, y compris au personnel civil du ministère de la Défense.

Les survivants licenciés restent exclus de la loi d’amnistie. L’article 13 de cette loi indique qu’en sont exclus : « les faits constituant des manquements à la probité, aux bonnes mœurs ou à l’honneur » C’était le cas des généraux factieux ayant porté les armes contre la France en Algérie ; un an après (la loi d’amnistie NDLR) le 23 novembre 1982, ces putschistes étaient réhabilités avec réintégration dans les cadres au titre de la deuxième section, une reconstitution de carrière. Et les mineurs licenciés des grèves de 1948 – 52, les rares survivants attendent toujours le décret d’application de la loi d’amnistie. Ils continuent de payer leur combat pour la légalité, leur résistance au terrorisme de l’époque. Il serait temps que cesse cette injustice ?

Norbert GILMEZ

2) Norbert Gilmez réhabilité : "Ne jamais désespérer de la justice, mais savoir se battre" (1er mars 2013)

Il est l’un des rares survivants parmi les milliers de mineurs condamnés en 1948 pour fait de grève. Grâce à la proposition de loi communiste adoptée mercredi au Sénat, il sera amnistié et devrait obtenir réparation. Résultat du combat de toute une vie.

« Les mineurs condamnés à l’occasion des grèves de 1948 et 1952 sont amnistiés. Un décret en Conseil d’État définit les conditions d’application du présent article. » C’est l’article 1er A de la proposition de loi sur l’amnistie sociale, déposée par les sénateurs communistes et votée, mercredi, par la majorité de la Haute Assemblée. Deux petites lignes qui valent leur pesant d’or pour Norbert Gilmez, puisqu’elles couronnent soixante-quatre ans de combat contre l’injustice. Norbert, quatre-vingt-onze ans, est l’un des derniers anciens mineurs encore en vie ayant pris part à l’un des épisodes les plus violents de l’histoire de la répression anti-ouvrière  : les grandes grèves des mineurs de 1948 et 1952. Après avoir payé un lourd tribut à la résistance au nazisme et avoir répondu, après la Libération, à l’appel à «  retrousser ses manches  » pour relever le pays exsangue, les gueules noires affrontent le gouvernement, qui tente de remettre en cause des garanties sociales, compensatrices de leurs dures conditions de travail, en particulier un salaire minimum. La répression, organisée par le ministre de l’Intérieur socialiste Jules Moch, sera terrible  : la troupe est envoyée, avec des blindés, les brutalités policières font six morts  ; deux mille condamnations à des peines de prison sont prononcées. Et trois mille mineurs sont licenciés, sans indemnités, chassés de leur logement, privés du même coup de Sécurité sociale. De surcroît, les Houillères s’emploient à leur barrer la route de l’emploi dans les autres entreprises. Norbert Gilmez, qui sera licencié le 5 décembre 1948 avant d’écoper d’une peine de prison, le dit aujourd’hui et le répète  : « Nous avons été victimes de terrorisme d’État.  » En 1981, la gauche arrivée au pouvoir donne un espoir en promulguant une loi d’amnistie couvrant notamment les grévistes de 1948. Mais elle ne s’accompagne pas, pour eux, de réparation des préjudices subis. D’où «  l’indignation  » de Norbert et de ses camarades quand ils apprennent, en novembre 1982, que «  les généraux factieux ayant pris les armes contre la France en Algérie étaient, eux, réhabilités et rétablis dans tous leurs droits, pension avec reconstitution de carrière  ». Une discrimination d’autant plus révoltante que Norbert n’oublie pas ses camarades qui, «  par dizaines  », sanction supplémentaire à la suite des événements de 1948, ont été dégradés militairement, alors qu’«  ils avaient un grade souvent issu des FTP  ».

Norbert Gilmez ne lâche rien. Début 2011, il témoigne encore devant le tribunal de Versailles. La cour d’appel condamne alors les Charbonnages de France à verser à 17 mineurs ou à leur famille une somme de 30 000 euros en guise de réparation pour avoir été victimes de «  licenciements discriminatoires  ». «  Le licenciement était triplement illicite, souligne Norbert Gilmez, le droit de grève était garanti par la Constitution, garanti par le statut du mineur, et le licenciement ne pouvait être prononcé que par une commission paritaire qui n’a jamais été réunie.  » Mais la haine de classe a la vie dure. Les Charbonnages se pourvoient en cassation. Et ils obtiennent gain de cause, en octobre dernier  : la condamnation est annulée. Depuis, le ministère de l’Économie a fait savoir, bon prince, qu’il a «  donné instruction  » pour ne pas réclamer l’argent versé aux 17 familles. Ces derniers temps, Norbert avait donc repris le flambeau du combat de sa vie. Il vient ainsi, dit-il, d’écrire à Mme Taubira (ministre de la Justice– NDLR) pour «  lui donner tous les éléments de ce qui s’est passé en 1948  ».

Le vote, mercredi, d’une nouvelle loi d’amnistie, et l’annonce d’un décret d’application rouvrent, semble-t-il, la perspective d’une réparation complète. «  Moi, sans ça, j’aurais eu une vie matérielle au moins trois fois supérieure à celle que j’ai eue  », fait valoir Norbert. «  Il faudrait qu’on se dépêche, avertit-il. On était encore 300 lors de la loi d’amnistie de 1981, on est 25, peut-être 30 maintenant. Ça ne coûtera pas cher à l’État…  » D’après ses calculs, «  ça ferait un petit 10 millions d’euros pour l’ensemble de ceux qui restent. À côté des 45 millions accordés à Bernard Tapie pour préjudice moral  »… Aucune somme, pourtant, n’effacera l’indignité subie. «  Il y a eu tellement de brutalités. Ma femme est restée complètement traumatisée, jusqu’à maintenant », confie l’ancienne gueule noire. «  On a été classés “mauvais Français”, déshonorés. On a passé toute notre vie dans le déshonneur.  »

Dans un courrier adressé récemment à l’Humanité, Norbert, «  au PCF depuis 1944  », plaidait  : «  Il est grand temps pour le gouvernement de gauche de réhabiliter les grévistes de 1948, de leur rendre justice par l’application de la loi aux survivants de cette corporation qui a toujours fait passer l’intérêt national avant tout, au prix des plus grands sacrifices, au prix du sang.  » Lui qui a «  toujours été contre l’injustice, viscéralement  », tire cette leçon du combat d’une vie  : «  Ne jamais désespérer de la justice, mais savoir se battre, être persévérant, obstiné.  »

Yves Housson,

 

03/10/2024

Sans les rochers, on sait bien que les vagues ne monteraient jamais si haut

« Sans les rochers, on sait bien que les vagues ne monteraient jamais si haut. »

ah ! voilà une citation qu'elle est vachement juste !

Eh oui ! beaucoup ont  finalement tiré parfois des épreuves qu'ils ont rencontrées (par exemple pensez à Cuba devenu la champion de l'agriculture BIO et le SEUL pays du monde à avoir un modèle de développement durable comme l'a reconnu l'ONU, et ce en fait sans le vouloir, à cause de ses malheurs durant les années 90 quand il s'est retrouvé tout seul après la disparition de l'URSS).

Dieudonné serait resté un vague comique comme les autres, mais voilà, il était "taquin", il "aime faire chier les cons" comme il a dit à la télé canadienne, https://www.youtube.com/watch?v=YZkffIOQkuk il a comme la femme de Barbe-Bleue, ouvert la porte qu'on lui interdisait d'ouvrir, résultat il s'est trouvé en butte à la campagne de diabolisation la plus haineuse, la plus implacable qu'on aie encore jamais vue dans l'histoire, une campagne qui à une autre époque l'aurait réduit lui et sa famille à finir comme un clochard, ou suicidé, et campagne relayée jusqu'aux sommets de l'Etat, c'est fou ! ils n'ont rien d'autre à faire ? ces larbins lèches-bottes !

Et comme il est "taquin, j'aime bien faire chier les cons", il n'a pas plié, il ne s'est pas agenouillé, n'a pas léché le sol bien humblement en demandant pardon, comme auraient fait d'autres, il s'est entêté, il s'est enferré, mais, grâce aux progrès techniques, Internet pour ne pas le nommer, il a quand-même gagné, (et Valls retourne à la niche tout péteux !). Et au cours de tout ce périple il a mûrit. Maintenant, au départ c'était sans doute par raillerie, encore un truc pour ridiculiser ses adversaires, mais, de même qu'il s'était retrouvé piégé par sa provocation, il s'est retrouvé piégé par son humanisme et l'approfondissement de sa réflexion, maintenant il est devenu un "vieux  sage", et un militant de notre libération des forces du grand capital et de l'Establishment !  Ses dernières vidéos resteront des morceaux d'anthologie.

comme j'ai dit dans un autre billet, Dieudonné entrera dans les livres d'histoire, et de manière positive, il est une borne, une révolution; en même temps qu'une échappée victorieuse de la liberté dans un monde qui prétend l'annihiler.

son analyse de l'entreprise télévision (dans l'interview vidéo ci-dessus, déjà censuré et introuvable sur le net) est pénétrante et sans concession, et en tout, il est plus révolutionnaire que beaucoup !

 En fait Dieudonné entrera dans l'histoire de France

et maintenant de mieux en mieux !  devinez !!



au sujet de ce voyage en Corée du Nord (du 8 au 11 septembre 2017) : https://dieudosphere.com/actualites/je-voyage-avec-dieudo...

et encore sur cet initiative en Corée du Nord une autre vidéo, qui donne à réfléchir sur certains milieux !

 

après Dieudo sérieux, voici Dieudo maître à penser pour toute la planète !

Dieudonné est à 50 % Camerounais, à 50% Français et à 100 % citoyen du monde. Il peut parler à tous ces titres ! Il joue sur tous les tableaux, parce qu’il joue justement, en comique professionnel qu'il est. Au fond, ce qui importe, chez Dieudonné, c’est l’accoucheur des consciences ...

 

(au fait pendant qu'on parle de la Corée du Nord : petit pays qui, cependant, possède dans son sol la plus grande réserve mondiale de lanthanides et de quelques autres métaux rares... Beaucoup de commentateurs se gardent bien de nous en informer et de nous expliquer que les entreprises minières occidentales aimeraient bien venir se servir, gratuitement, sous prétexte de création d’emplois (le concept "création d’emplois", traduit en langage clair = exploitation de travailleurs) et autre aides au développement (ça : ça veut dire mise sous contrôle du marché mondial)...
Alors que ce pays refuse l'hégémonie US et le capitalisme sauvage c'est gênant pour ces messieurs les investisseurs aux dents longues, et leur bras armé .... )

Bon, alors qu'on aurait espéré voir son spectacle de Pyongyang retransmis en direct, ce n'est que 10 jours plus tard qu'on a un mini clip d'une minute !

En tous cas il y a donc un problème avec ce fameux spectacle que Dieudonné était censé être aller faire  en Corée du Nord, et qu'il avait tellement clamé sur tous les toits, même qu'il avait cré un site spécial exprès pour ça !! (même que ce devait être dans un stade de 140.000 personnes). Visiblement il a tout juste fait une visite touristique là !! plus apparemment l'enregistrement d'un clip (qu'il est IMPOSSIBLE, IMPOSSIBLE DE CHEZ IMPOSSIBLE ! de trouver sur INTERNET tellement Dieudonné est censuré par le GRAND CAPITAL) !!! ) sur la paix. Et à part ça que s'est-il passé ???????? quels artistes ont (REELLEMENT !)répondu à son appel ???????? macache !!!! Que s'est-il passé là-bas ??????comment ça s'est déroulé ou pas déroulé ??????? mystère mystère mystère !

Pas de retransmission du censé spectacle annoncé ! pas d'enregistrement ! pas de vidéo !! pas de photos, de public !!!! rien !!! pas de propos de Dieudonné sur ce qui s'est passé !!!!!! silence radio TOTAL !!!

Visiblement ça ne s'est pas passé comme il l'avait prévu.

Mais comment et pourquoi ??? mystère et boule de gomme !

Là dans un pays NORMAL,  les journalistes l'auraient asticoté, auraient sauté sur un tel scoop !!! lui auraient posé des questions, auraient cherché à savoir ce qu'il en retourne. Auraient FAIT LEUR BOULÔT QUOI !!

Mais ici, vu le niveau hallucinant de soumission dans lequel sont tombés les journaputes, qui ne sont plus des journalistes, en aucune manière, mais des agents de leurs maîtres, et comme ceux de l'URSS sous Brejnev ou de l'Allemagne sous Goebbels, sont réduits à obéir le petit doigt bien posé sur la couture du pantalon !!!! Et ils ont reçu de leurs maîtres les propriétaires des médias la consigne, non l'ORDRE, de ne pas dire un mot de Dieudonné (le Béranger de notre époque). Résultat ils n'ont rien fouillé, rien rapporté, motus ! Et comme Dieudo lui-même pour quelle raison, (on aimerait bien le savoir !!! ) ne veut rien dire !! on ne saura JAMAIS RIEN nous pauvre pékins de cette PAUVRE FRANCE réduite à l'état de pays totalitaire complètement OPAQUE et censuré !!!

 

En tous cas pendant ce temps-là l'hallucinante, la surréaliste chasse à l'homme continue ! - c'est plus délirant qu'en URSS envers Sakharov ou Plioutchtch - 

 

c'est vrai que la France, le pays de Voltaire et de Béranger, est en train de perdre son histoire

en tous cas la méthode judo, c'est effectivement celle qu'a utilisé Dieudo

Que ça serve de leçon dans d'autres domaines, pour la lutte des classes par exemple, c'est un peu ce que fait Bernard Friot sur le contrat de travail.

pou ceux qui ont rété le début du film Grenoble, ça va saigner ! (judiciairement) les caisses de la commune de rnoble vont se vider, et il va aller jusqu'à la Cour Européenne des Droits de l'Homme


Comme dit Mme Bilheran : "Nous vivons des heures folles, une immersion de plus en plus insoutenable dans le système totalitaire, une situation grave à l’heure actuelle où des esprits ayant une haute conception de l’Humanité se dressent pour tenter de faire rempart au chaos, sous les railleries, les calomnies, les quolibets, les suspicions des inconscients ou des complices.

Oui, ils risquent leur vie, pour contribuer à informer, et à vous réveiller.

Ils ont désormais conscience que sans résistance l’Humanité périra.

et si nous résistons, nous avons une petite chance d’éviter le pire.

Et pour cela, chaque initiative individuelle œuvrant pour le Bien Commun compte.

 

en tous cas,

DIEUDONNE c'est vraiment le panache français !

25/09/2024

le retour de la lutte des classes

 

L’antifascisme : une rhétorique qui vise à dissimuler une guerre de classes Les bobos se donnent bonne conscience en ‘’militant’’ contre le racisme (mais pas n’importe lequel ! seulement celui qui frappe des catégories de gens qui maintenant sont susceptibles de se retrouver dans les cocktails mondains entre homme d’affaires, par contre pas de milliardaires rom ni de créateurs de mode roms, donc envers eux on peut toujours être aussi raciste qu’avant, pas de problème !) et contre le « fascisme », deux maux illusoires   ‘’Véritable arme de classe, l’antifascisme présente en effet un intérêt majeur. Il confère une supériorité morale à des élites délégitimées en réduisant toute critique des effets de la mondialisation (qui n’est rappelons-le, qu’un autre nom de l’américanisation du monde, et qui est un champ d’action idéal pour les spéculations des vautours capitalistes à la recherche de pression à la baisse des salaires !!!) à « une dérive fasciste ou raciste ». Mais, pour être durable, cette stratégie nécessite la promotion de l’ « ennemi fasciste » et donc la sur-médiatisation du Front National. ‘’La France du repli » d’un côté, des ploucs et des ruraux (sans diplômes universitaire, là est le vrai racisme, racisme social, anti-peuple, et racisme éducatif de ces « élites » auto-proclamées  : pour ces gens  en dessous de la maîtrise ou du Bacc+4 tu n’es plus qu’un sous-homme !). Mais qu’on ne s’y trompe pas, cet « antiracisme de salon » ne vise absolument pas à protéger l’ « immigré », le « musulman », les « minorités » face au fascisme qui vient, il s’agit d’abord de défendre des intérêts de classe, ceux de la bourgeoisie’’. NAIRU ! vous connaissez ?  renseignez-vous tous les cadres sup’ du secteur privé connaissent ! intérêts de classe qui sont dénoncés par la France périphérique qui, elle, ne profite pas de la mondialisation voulue par la nouvelle bourgeoisie et qu’il faut réduire au silence en la méprisant et en l’injuriant.‘’Car le problème est que ce n’est pas le Front National qui influence les classes populaires, mais l’inverse. Le FN n’est qu’un symptôme, des démagos qui surfent sur un malaise, d’un refus radical des classes populaires du modèle mondialisé. L’antifascisme de salon ne vise pas le FN, mais l’ensemble des classes populaires qu’il convient de fasciser afin de délégitimer leur diagnostic, un « diagnostic d’en bas » qu’on appelle « populisme »’’.

Le séparatisme des bobos Les bobos ont abandonné toute idée de nation (en effet les nations correspondent à des institutions qui votent ! et qui peuvent donc éventuellement voter pour la révolution anti-capitaliste ! des cadres où peuvent se développer des luttes syndicales, où le peuple peut avoir son mot à dire envers les dirigeants, donc il faut faire disparaître ces cadres, au bénéfice de structures entièrement aux mains du grand capital bancaire et spéculateur, et où le peuple n’a pas de mot à dire !!)  et l’Union européenne n’est, pour eux, qu’une étape vers un monde unifié dont les pôles seraient les métropoles à buildings et à hotels de luxe sous air conditionné et vigiles privés ! dans lesquelles seraient rassemblées les « élites » culturelles, financières et techniques. Dans ce monde des métropoles interconnectées, les zones comprises entre elles seraient des zones réservées aux « losers » (comme ils savent i bien dire avec leur  perversité morale !!) et seraient ignorées de la caste métropolitaine : ‘’Dans une tribune commune, Anne Hidalgo et Sadiq Khan font l’apologie du dynamisme des villes planétaires et ouvertes qu’ils opposent à la « léthargie » des Etats-nations, considérés comme le cadre du « repli sur soi ». Structurellement minoritaires, forcément puisqu’il s’agit d’une classe exploiteuse et milliardaire, les partisans de l’ordre mondialisé prônent donc maintenant l’indépendance de leurs citadelles et l’abandon des périphéries populaires ! Les grands contempteurs de la France ou de l’Angleterre du « repli » préconisent ainsi le repli territorial de la bourgeoisie. Cependant, en attendant la création de ces cités-Etats, les classes dominantes et supérieures devront se confronter à un problème existentiel : comment assurer l’avenir d’un modèle mondialisé rejeté par une majorité de l’opinion ?’’.

et n’oublions pas que « Le mondialisme est le stade ultime du capitalisme »

ou si vous préférez la mondialisation est la volonté de domination de l’ensemble de l’humanité par une toute petite oligarchie (capitaliste) de quelques milliers de personnes, on l’a bien vu depuis 2020 !!!

plus l’impérialisme américain, ainsi avez-vous COMPRIS que la guerre de l’OTAN contre la Russie est en fait le but de Washington de DETRUIRE L’ECONOMIE EUROPEENNE, ils ne veulent surtout pas d’un bloc économique eurasiatique, comme il était en train de se constituer ! alors c’est une sorte de plan Morgenthau 2.0

22/09/2024

"je n'apporte pas les réponses, j'apporte les outils de réflexion" (J-P Petit)

sur le problème de la place de la conscience dans le cosmos

Sur le problème des rapports de la conscience, des êtres conscients, et en particuliers les humains – mais, justement, il n’y a pas qu’eux! et l’apparition, apparemment inévitable et programmée, d’un ordre des choses si incommensurablement différent des autres « réalités » au bout ( ?) de l’évolution de cet étrange, (et apparemment inscrit dans la nature des choses), phénomène, nommé « la vie » est un phénomène curieux – du statut (et du destin) des consciences dans le cosmos, et de la pertinence des valeurs, des modes d’exigence que celles-ci proposent dans leur compréhension du réel, on est depuis déjà un bon bout de temps arrivé à considérer que celle-ci n’est qu’un « épiphénomène » produit par un pur hasard, non-significatif par le reste, et que le subjectivisme des êtres conscients est à rejeter d’une pensée rigoureuse, et qu’ils sont à complètement invalider.

Oui…

Oui MAIS. Quand même, la conscience existe, dans le Réel. C’est là ! Elle est même la seule chose dont on puisse être sûr de l’existence ! Et n’oublions pas que la matière et tout le reste, et le monde lui-même, ne sont que des hypothèses !

De plus on constate que le Cosmos apparaît comme qq chose de très lié et très cohérent. Où ce qui y existe n’y est pas « par hasard » mais fait partie d’un système très interconnecté (même si la « théorie de tout » dont rêvent certains physiciens n’est pas encore atteignable). Or l’existence d’une ??? comment appeler ça ? une « substance » ?! un « phénomène » ?! un « concept » ?! (aucun terme ne convient !) aussi fondamentalement différente du reste (incommensurablement, regardez ! il est même impossible d’employer pour elle le vocabulaire mis au point pour les « choses » !), et quand même fondamentalement importante (ne fusse que c’est elle qui – accessoirement ! -  perçoit et pense tout le restemais oui ! mais c'est bien sûr ! icon_lol, ne peut pas être considéré comme un détail contingent de la cosmogénèse à l’instar de, par exemple, les mantes religieuses, ou les Malachius bipustulatus.

Alors on en revient à se dire qu’il faut quand même trouver une place pour la conscience icon_eek(et qui peut affirmer que ce ne doit pas être en fait la première ?) dans l’économie du Cosmos, et donc dans la nature du Cosmos.
On tourne en rond, car de ce point de vue il n’y a rien de probant. (Et refuser purement l’entrée de la conscience, comme problème intéressant pour …. la conscience du savant ! est surtout une façon de se débarrasser de l’aporie, de faire comme si le problème n’existait pas)

Certaines intuitions d’il y a 2500 ans sont reprises par la science moderne (non seulement les atomes de matière des grecs, et, peut-être les cycles d’expansion et de destruction de l’univers, mais aussi les atomes de temps et d’espace des Jaïnistes !) quelles autres encore se révèleront être de bonnes pistes ?

Certains même là en viennent à la conclusion que « mind is a fundamental process in its own right, as widespread and deeply embedded in nature as light or elctricity ».
Ce qui semble, quand on regarde le monde, qu’on prend le temps de faire une pause, et  réfléchit, finalement le bon sens même !

« Dans la nature, les portes sont toujours cachées, déguisées en autre chose. On ne les trouve – c’est une règle – que là où depuis des lustres on nous jurait qu’il n’y avait rien. » (Aimé Michel)

Et la parapsychologie ?

En tous cas, représentons-nous ce drôle de truc, l’univers, tel qu’on le connaît jusqu’à présent, c’est quand même une drôle d’histoire ! quel drôle de machin !

on ne peut pas prendre cette étrangeté à la légère, « ça cache queuqu’chose ! »

et là il faut rappeler la grande figure d'Aimé Michel (grand penseur insondable, qu'on n'a pas finit de redécouvrir)

je ne parlerait pas de tous ses aspects ici un texte capital :

et une remarque

"j'aimerais avoir le temps de me livrer ici à un parallèle cruel. Il s'agirait de
prendre telle revue de référence de l'intelligentsia de l'époque, Tel Quel par
exemple, et de dresser, tout simplement, la liste des problèmes qui y furent
traités, disons, entre 1958 et 1968 ; puis de se livrer à la même opération, et
pour la même période, avec Planète. On découvrirait que la plupart des
problèmes soulevés par Tel quel sont désormais des problèmes morts, et que
souvent les questions agitées alors par Planète sont celles qui, aujourd'hui,
travaillent le monde contemporain.

ah ! quand-même je voudrais faire découvrir une face d'Aimé Michel où il a particulièrement raison 

il paraît qu’Aimé Michel Comme ses précurseurs Pierre Massuet et d’autres avait conscience du caractère inadmissible, aussi inadmisible qu’Auschwitz, de la souffrance animale et

"telle préface( refusée par les Editions du Cerf) où il s'en prend à la théologie catholique, avant garde teilhardienne comprise, coupable à ses yeux d' avoir fait l'impasse sur le problême de la souffrance animale...(8) Préface inédite à l'Animal, l'homme et Dieu, un beau livre de Michel Damien, paru aux éditions du Cerf.(1978)
et :
tel texte, par exemple, où il décrit un train de poulets en batterie promis à l'abattoir, qu'il observa par une nuit de gel intense, en gare de Dijon (7 texte inédit hélas communication personnelle de son ami) (en quelle année ? J’y ai vécu, n’est-ce pas - à Dijon, lors d’une certaine époque … et j’y ai passé plus d’une fois par cette gare, avec maman.)