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27/06/2018

"c'est un gage de moralité que d'être pris pour de la merde par nos maîtres" - exact !


26/06/2018

"sécurité"

"Sicherheit" en allemand. Les inquisiteurs espagnols, quand ils voulaient brûler vifs des hérétiques ils appelaient  ça un "auto-da-fe" un ACTE DE FOI, question "image" (comme disent nos pubards) ça jette hein ! c'est nettement mieux que d'appeler les choses par leur nom, ça a tout de suite un prestige idéologique (et puis ça cache...) , voilà ! c'est la règle,  de nos jours ils auraient appelé ça des "ACTES DE SECURITE"

voilà voilà ...

25/06/2018

pères divorcés

Autrefois dans le petit commerce traditionnel la maxime était "le client est roi", et les propagandistes d'alors disaient que le commerce répand la sociabilité la civilisation et la paix, ce qui était partiellement vrai.

 

Maintenant dans les grand commerces contemporains, grandes surfaces, la SNCF, assurances, etc, ce n'est plus du tout ça, on traite les clients comme du bétail, des terroristes, des rats : on les traite comme on fait aux pères divorcés, c'est à dire :

« aboule le fric ! et casse-toi ! »

 

24/06/2018

les flamands : catholiques un jour, bigots toujours !

Voyage à Malines

Quand Guillaume de Rubroeck était à la cour du grand Khan il y a vu une (une femme !) orfèvre originaire de Cambrai (!!) , qui avait fait la route jusque là pour y travailler.

Malines n'est qu'un kyste, une oasis, comme sont les réserves naturelles au milieu de l'immensité de l'espace où la nature a été détruite et polluée, une oasis de ville NORMALE, de ville, belle et à visage humain, au milieu d'un immense océan d'autoroutes, macadam, bagnoles, camions filant à 120, usines, ou plutot entreprises, par centaines, béton, pub, etc, un univers complètement bouché ultra-dense, où il n'y a plus de place ni pour la nature, ni pour la campagne, ni pour l'agriculture, ni pour les villages, ni pour un habitat normal et serein, ni pour une circulation normale à vitesse normale (ces sempiternelles autoroutes - que ça ! - sont bourrées de bouchons et de ralentissements). La Flandre apparemment est en train de se transformer, est presque entièrement transformée en un océan industriel (plus exactement commercial) hyper-moderne et hyper-dense comme ça, les villes anciennes n'étant plus que des « réserves » des petits enkystements au milieu de tout ça (et éventuellement les derniers bouts de campagne, s'il en reste ! À vérifier. La Flandre, fière de sa prospérité entrepreneuriale, va être tuée par elle (bien fait !) et complètement phagocytée.

À Malines à un moment est passée une classe d'enfants qu'on faisait promener, on les a tous revêtus de gilets jaunes à bandes fluo ! C'est formaliste (et idiot ! Si les rues hyper-lentes, hyper controlées et hyper-sécurisées où passent des piétons et quelques rares automobilistes flamands hyper-disciplinés étaient si dangereuses (et si le fait de s'habiller en jaune pouvait y faire quelque chose !) les piétons adultes (bientôt on va les forcer à ne sortir de chez eux qu'habillés comme ça ? peut-être, et avec des casques et des genouillères, et dieu sait quoi ! Et bien sûr ! Une laisse GPS-ée pour que la POLICE puise bien les avoir sous la main en permanence ! Après on leur mettra des caméras de surveillance jusque dans leur domicile « pour des raisons de sécurité » bien sûr, on parie ?) les piétons adultes donc seraient tous morts ou blessés à l'heure qu'il est  ). Donc je reprends : C'est formaliste, bebête, irrationnel et flicard : c'est là la définition même de la bigoterie !
Comme je dis toujours maintenant concernant les flamands : catholiques un jour, bigots toujours (je ne sais pas si la flamands sont encore ultra-cathos et bigots comme ils n'étaient jusque dans les années 60, qui le sait et pourrait me le dire ? Mais je pense que là comme ailleurs le christianisme est mort maintenant); Mais la mentalité, elle, reste bien sûr ! Elle change d'Avatar en fonction du contexte et de l'époque, c'est tout, on a changé de religion, mais l'essence sociale et psychologique de la religion reste, en particulier chez les flamands, qui étaient tellement bigots, ce qui les ont connus en savent quelques chose, ou alors écoutez Jacques Brel ou lisez Hugo Claus à défaut)

23/06/2018

le temps de la vraie vie - profondeur du monde

Couplet du Trottoir D'été

Couchons-nous sur le pavé,

Par le soleil chauffé, par le soleil lavé,

Dans la bonne odeur de poussière

De la journée achevée,

Avant la nuit levée,

Avant la première lumière

Et nous guetterons dans le ruisseau

Les reflets des nuages en assaut.

Le coup de sang de l'horizon

Et la première étoile au-dessus des maisons.

 

par Robert Desnos

22/06/2018

j'espère que vous comprenez bien le sens de ces formations


20/06/2018

voix fraternelles, pauvres voix humaines ...

Ce texte de René Grousset, humble note en bas de page, qui vient d'un livre ("Bilan de l'Histoire") qu'il a écrit, peut-être son dernier, en 1946; je n'existais pas encore alors, pas même à l'état de foetus; livre que j'ai moi-même acheté en 1978, du temps où je logeais dans une chambre d'hotel, et où tout mon équipement tenait dans une valise.

Ce texte, je ne l'ai jamais oublié, et je voudrais le faire inscrire sur ma tombe.
le voici:


Rappelons seulement l'émouvant ex-voto relevé par Chavannes sur une des stèles T'ang:
«Moi, serviteur du Bouddha, me voici abandonné seul, ayant perdu tous les miens. Devant un arbre agité par le vent, longuement je pense à eux et je questionne le ciel sans obtenir de réponse. Je voudrais me confier aŭ génies pour qu'ils m'arrachent de ce chemin solitaire. Alors je donne mes biens pour faire avec respect ces images du Bouddha. J'espère que par elles la paix se répandra sur les vivants et sur les morts. »
Est-il rien de plus près de nous que ces humbles voix qui, par-delà les siècles et les tombes, nous confient ainsi leur angoisse et leur invincible espérance? Voix en prière des profondeurs du passé, voix fraternelles, pauvres voix humaines...

 

15/06/2018

coqs, rossignols, merles, enfants = nuisance

radio Voltaire communique !
Désormais dans cette France peuplée uniquement de "Taties-Danielles" (des 2 sexes !) et de technocrates libéral-fascistes, la présence des rossignols, oiseaux qui chantent la nuit, va être interdite; en effet leur tapage nocturne empêche les français barricadés derrières leurs volets roulants de bien entendre le bruit de la circulation routière. En conséquence de quoi les rossignols vont être condamnés à mort, « euthanasie», par les tribunaux. "Pour des raisons de sécurité", bien entendu !

En date du 25 mars il vient d'être annoncé que les merles et les grives devront subir le même sort, puisqu’ils s’obstinent, en dépit des arrêtés municipaux, à refuser d’attendre 9 heures pour commencer à chanter, et qu’ils s'époumonent dès 4 heures du matin.

 d'ailleurs : http://www.cnews.fr/france/2016-12-21/les-vaches-faisaien...

Sylvie Simon : "Il n'y a plus de liberté, la liberté n'existe plus"


vive Serge Gainsbourg ! "j"ai redonné à la Marseillaise son sens initial" :

13/06/2018

tiens ! cette maison

Tiens ! cette maison appartient certainement à quelqu’un de la génération des années 70-80. À cette époque, post 68, et post-hippies, les ex-révolutionnaires, ou les ex-hippies, bourgeois enrichis , avaient au moins conservé le goût du beau ! Et ils décoraient leurs maisons (dont les murs n’étaient pas blancs et vides ni les meubles disparus par manque de place et tout en gris anthracite ! et dont les fenêtres étaient encore en bois, et à vitrage normal) avec des bibelots originaux raffinés et de bon goût (et ils s’habillaient pareil, maintenant c’est fini les gens n’ont jamais été aussi uniformes, moches, noirs, et mal-fagotés que maintenant et la mode jamais aussi laide de toute l’histoire de France, y compris les gaulois et les paysans du temps de Louis XIV).
C'était le bon temps, libre et aimant la vie, de ce qu'on appelait la « post-modernité ».

11/06/2018

la femme des sables de Kobo Abé

les aides-soignantes et personnel de service du « home pour personnes agées » (mouroir) de Saméon, et les pensionnaires qui y étaient, vivent tout à fait comme les personnages de « La femme des sables » de Kobo Abé.