Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

31/08/2018

on va à leur école ou pas ?

 

Je parie que avec ses idées à la noix , madame BUSZYN va se faire shooter par le conseil constitutionnel ! l’école de leur république ne peut pas etre à la fois obligatoire et interdite à certaine catégorie d’ayants droit.Pour le coup c’est vraiment discriminant .On ne peut pas , non plus faire porter un signe aux enfants non vaccinés , ça nous rappellerait les HLPSDNH.

#1824994

Le 23 octobre à 12:42 par 

On aura une bonne raison "officielle" pour leur absence à l’endoctrinement de masse de nos jeunes esprits malléables...

 

 #1825115

Le 23 octobre à 15:33 par 

“Pas d’école pour les enfants”, en voilà une très bonne nouvelle !

#1825001

Le 23 octobre à 12:51 par

...faudra expliquer comment des enfants vacciné peuvent avoir un risque de contamination au contact des enfants non-vaccinés..ou alors les vaccins ne servent à rien ?

#1825043

Le 23 octobre à 13:48 par

très juste... je pense que le vrai risque est que les vaccinés pourraient se faire contaminer idéologiquement par les non-vaccinés !
côtoyer des non-vaccinés et constater qu’ils sont en bonne santé, voire meilleure santé, que si vous êtes vaccinés peut infecter les esprits d’idées rebelles et libératrices ;)

#1825003

Le 23 octobre à 12:53 par

Et bien mes enfants n’iront pas à l’école l’année prochaine.
Qui d’autre ?

#1825037

Le 23 octobre à 13:44 par

c’est le mieux à faire, et c’est éviter deux poisons à la fois à vos enfants !
le poison des vaccins et le poison mental des programmes de l’éducation (re-écudation) nationale !
vos enfants auront de bonnes chances de rester en bonne santé physique et mentale :)

#1825126

Le 23 octobre à 15:49 par 

On hésite. Surtout qu’on est dans un secteur ZEP (doublement des classes, par double néo-crétins en maître) alors je crois qu’on ne va pas hésiter longtemps..

#1825005

Le 23 octobre à 12:54 par

Un truc logique : si les enfants vaccinés jouent avec des enfants non vaccinés, pour quelle raisons les premiers risqueraient une infection, puisqu’ils sont vaccinés ?

ça mériterait débat ce sujet, je suis suis certain que beaucoup d’entres nous n’en vaccineraient plus leurs gosses

#1825081

Le 23 octobre à 14:50 par dolf

On en déduit que le vaccins est inefficace et qu’il est inutile de vacciner

cqfd
Mais il y a une logique supérieure ,la logique dictatoriale

#1825006

Le 23 octobre à 12:55 par Régulus

Entièrement d’accord avec Agnès ! Peut-être un début d’émancipation !

Voilà une belle occasion de reprendre en main l’Education (on peut toujours rêver) avec des vrais programmes sans fioritures d’un bon niveau en créant, je ne sais pas trop, des structures populaires avec un bon encadrement fait par des gens compétents qui aiment leur métier... le tout en n’empoisonnant pas nos enfants...double avantage !...

Sinon à part ça, je croyais que l’école était obligatoire non ?

#1825046

Le 23 octobre à 13:51 par Gin

"Sinon à part ça, je croyais que l’école était obligatoire non ?"

non, non et non, c’est l’instruction qui est obligatoire en France, l’école n’a jamais été obligatoire... encore heureux !!

malheureusement, peu de gens le savent... mais grâce à Madame Buzyn, les gens risquent de s’en rendre plus compte...

#1825007

Le 23 octobre à 12:58 par

Combien faudra-t-il d’enfants invalides à vie, ou morts, pour que cette décision dictatoriale soit abrogée ?

Car en effet cette décision est potentiellement criminelle, et Mme Buzyn qui est médecin le sait parfaitement. Seulement sont mari est un des pontes des grands laboratoires avides d’argent, alors elle agit de manière dictatorial.

Par sécurité, il faut revenir aux trois anciens vaccins obligatoires, et l’on verra ce qu’il est possible de faire, s’ils sont dorénavant sans adjuvants dangereux à la santé, comme le thimérosal (mercure) et l’aluminium tous deux toxiques.

La dictature de l’oligarchie cela suffit Madame Buzyn, veuillez en informer vos supérieurs.

#1825237

Le 23 octobre à 18:06 par

Qu’est ce qui prouve que parmi les 11 vaccins aucun ne sont incompatibles, voire handicapants ou mortels ?

#1825011

Le 23 octobre à 13:09 par

L’école à la maison une bonne organisation plus de vaccinations, plus de théorie du genre etc.

#1825017

Le 23 octobre à 13:12 par 

Le virus mortel c’est la connerie

#1825119

Le 23 octobre à 15:39 par

Et l’argent avec Agnès buzyness ness, y’a toujours un moyen de s’faire un pti billet !

#1825018

Le 23 octobre à 13:13 par 

Pas d’école, mais quelle école ?C’est simplement de la pure discrimination,et de la dictature . Cette dame c’est trompée d’époque et peut être de pays ,elle n’a pas encore compris que l’école est devenue une garderie .Ce qui inquiète les parents, ce n’est pas que les enfants n’aillent plus à l’école mais il n’y aura personne pour les garder .

#1825020

Le 23 octobre à 13:14 par

ridicule puisque les autres enfants seront vaccinés, ils ne seront pas exposés en raison de la grande efficacité des vaccins à 150 euros qu’on leur aura inoculés.
J’espère que wikileaks va nous aider dans ce combat.

 

#1825031

Le 23 octobre à 13:36 par

La France est devenue pitoyable par ces représentants de commerce que l’on nomme pompeusement ’’Ministres’’.

 

#1825032

Le 23 octobre à 13:36 par

« Je dis aux parents : c’est obligatoire, vos enfants ne rentreront pas à l’école ou en crèche s’ils ne sont pas vaccinés », a confié le ministre de la Santé, précisant faire référence aux établissements « publics et privés ». Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels ».

Donc si je comprends bien, il est risqué d’exposer des enfants aux virus mortels contre lesquels ils ont pourtant été vaccinés.
Alors soit les vaccins sont inutiles, et dans ce cas il est complètement idiot de se faire vacciner et tout autant idiot de discriminer les vaccinés des non vaccinés, soit le raisonnement de madame Bousin est idiot, soit les deux.

#1825112

Le 23 octobre à 15:30 par bousier

" Pas d’école pour les enfants qui ne veulent pas être les vaches a lait et les cobayes de ma bienfaitrice SANOFI "

#1825033

Le 23 octobre à 13:37 par anonyme (MOI)

bonne nouvelle ! ça va donner un coup de pouce au développement de l’école à la maison et de l’enseignement par correspondance. Croyez-en ma vieille expérience : c’est la meilleure façon d’étudier et la plus efficace (et la plus économique).

#1825052

Le 23 octobre à 14:05 par 

Encore une de ces femelles formatées machine à donner des ordres, et à suinter de la contrainte, de la menace et de la coercition sur le mode cour de récré de maternelle. 11 vaccins !!! (ONZE ; quand même !) Pourquoi pas 110 ou 1100 !? Qui va nous vacciner contre les crétins procéduriers, les pervers, les incompétents et les malveillants ?

 

#1825072

Le 23 octobre à 14:28 par bambino

C’est vraiment dur. La pression sociale est vraiment intense quand on ne fait pas vacciner son enfant. Perso, je me suis dejà barré a l’étranger. Ici, ce n’est pas obligatoire, mais c’est presque tout comme, car la pression est intense. Les creches refusent les enfants non-vaccinés, mon généraliste m’a dit clairement "si vous ne vaccinez pas, ne venez meme plus me voir, ce n’est pas la peine". (allez, aux chiottes le code d’éthique de médecine)

J’ai passé tellement de temps a m’instruire sur le sujet de la vaccination. J’ai pris une décision murement réfléchie, et a partir de la, je refuse de céder.

C’est simple, si tu finis par céder sous les pressions sociales ou financieres, ca veut dire que tu as perdu, et ils ont gagné. (Et que tu te démerderas avec les coûts associés aux effets secondaires potentiels). C’est tout ce qui compte pour eux au final. Peu importent pour eux les commentaires d’indignation sur le net

#1825077

Le 23 octobre à 14:44 par

" Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels »."

le virus de l’émancipation, de la liberté, liberté de penser, liberté thérapeutique... oui, ce genre de virus, mortel pour le système !!

#1825201

Le 23 octobre à 17:31 par

Logiquement, si les autres enfants sont vaccinés, ils ne craignent rien... (? si vraiment les vaccins protègent !) Les parents qui ne font pas vacciner risquent juste d’exposer leurs propres enfants.
Alors ce propos est totalement dénué de sens.

#1825223

Le 23 octobre à 17:52 par

Mais si les autres enfants sont vaccinés donc protégés alors ils n’ont rien à craindre des non vaccinés c’est élémentaire.

#1825087

Le 23 octobre à 14:58 par ferrapi

J’avais fait faire un rappel obligatoire de leur saloperie à mon fils qui avait une dizaine d’années et malheureusement il est devenu très fatigué et ne comprenait plus rien en cours. Il avait un bon niveau avant et il est passé subitement dans les derniers de la classe.

Avant de retrouver une compréhension disons normale, il a fallu deux bonnes années. Je m’en veux de ne pas avoir apporté le flacon du vaccin rempli de liquide physiologique à la place. C’est du véritable poison, à croire que les enfants ne doivent pas être doués à l’école...

Est ce que les enfants de Buzyn sont vaccinés

#1825113

Le 23 octobre à 15:31 par Paul82

"vos enfants ne rentreront pas à l’école ou en crèche s’ils ne sont pas vaccinés"

Je rejoins la plupart des commentateurs : cette phrase est idiote, mais émise par une non-idiote.
La prochaine étape est d’enlever les enfants non vaccinés "pour leur bien", "parents irresponsables" Répondre à ce messageetc Ne souriez pas, l’esprit des lois de la République
y est déjà. Nous appartenons TOUS à l’Etat, pas à nos parents. Et quand on est adulte (enfin, quand c’est possible) nous n’avons qu’un droit : celui de la boucler !

#1825128

Le 23 octobre à 15:50 par anonyme

Saviez vous que l’aluminium,le formol,le mercure ne sont qu’une infime partie des vaccins c’est le sommet de l’iceberg ;les virus désactivés où poussent ils ;certains dans des oeufs de poules ça c’est pour la grippe les autres poussent sur des cultures cellulaires d’où sont issues ces cellules d’embryons surnuméraires de cellules souches d’embryons humains et animaux (avortés viables ou pas et cordons ombilicaux) et "purifiés" juste pour en extraire le virus où l’agent recherché anti cancéreux ant inflammatoire etc.. et de quoi assurer son maintien(sans resources il ne peut pas vivre) jusqu’a la date de validité du vaccin ou du traitement anti "cancéreux" présumé ; on l’a compris avec ces vaccins imposés le public finance les labos leurs matériels et expérimentations et reproduisent ainsi l’erreur ambivalente de l’oeuf ou de la poule ou du cancer ou du vaccin ou de la maladie auto immune du vaccin suivi du cancer ou l’inverse,le vaccin avait peut être un but social et bienveillant à son origine mais depuis il est devenu un détaqrueur du génome humain un agent qui corrompt la réplication adn et arn un rétrovirus qui entraine la dégénerescence du système immunitaire et par conséquence automatique un élèment d’obsolescence programmée de l’être humain !

#1825204

Le 23 octobre à 17:34 par patrick

Une mesure qu’elle justifie par les risques d’exposer « les autres enfants à des virus mortels ».

Je suis con ou j’ai rien compris , si les enfants non vaccinés contaminent les enfants VACCINÉS par deduction les vaccins sont inutiles alors .

éclairez moi

#1825214

Le 23 octobre à 17:41 par 

"Pas d’école pour les enfants non vaccinés" : Agnès Buzyn menace les Français !

 

 

Oh la boulette !!!! Ca pour une boulette, c’est une boulette !!!

Et cette putain de marche arrière qui veut pas passer !

30/08/2018

en Allemagne des parents ont été érrêtés par la police et envoyés en prison pour avoir refusé d'envoyer leurs enfants suivre les gours d'éducation sexuelles et du "gender"

Ils ont manifesté devant la cathédrale de Cologne, 30 français dont Farida Belghoul sont venus les soutenir

*En France aussi !

et les parents se suicident, ça vous étonnent ? mettez-vous à leur place.

on s'enfonce dans l'inhumanité et l'horreur


 

en France 175.000 enfants "placés" abusivement par la DDASS, et arrachés à leurs parents, et si les parents protestent qu'est-ce qu'on fait ? devinez !


28/08/2018

l'odeur des herbes qui brulent, la vraie vie saine

Dans la campagne, s'allumaient des feux de feuilles
mortes. De chacun de ces brûlots, montaient des
tourbillons de fumée. Ils étaient massifs d'abord
comme une colonne, puis s'amenuisaient, se fondaient
peu à peu, s'en allaient en filaments ténus, en
flocons bleus, en traits estompés, qui se mêlaient au
brouillard, si bien qu'on ne pouvait savoir si ce rideau
qui tombait peu à peu était fait de brume ou bien de
fumée.
Et l'odeur des feuilles se mêlait à l'air : odeur acre,
vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.

(Edmond Jaloux - FUMÉES DANS LA CAMPAGNE)

 

"les odeurs naturelles sont simples et pures, et ne diffèrent en rien des fruits que portent les arbres."

(Plutarque)

 

Interdiction des feux de cheminées

 

On veut créer une société totalement artificielle et anormale, et faire que tout le monde dépende dans TOUS les domaines de l’électricité, qu’on espionnera de manière orwellienne grâce aux relevés à distance par la Kommandantur capitaliste

« Les moyens d’existence non monétaires doivent être détruits, afin que ceux qui en dépendent aient à choisir entre l'achat ou la famine (non de la conversion aux achats les garantissent contre la famine). Les zones de vie dont la vente n’est pas encore promue doivent être soit représentées comme porteuses de dangers, que l’on ne peut éviter qu’au moyen d’outils ou de services achetés, soit dénigrés comme inférieures, repoussantes et en fin de compte dégradantes. » (Zygmunt Bauman in « l’amour liquide »)

Ils ont déjà réussi par le féminisme à ôter des gens la capacité de faire eux-mêmes leurs vêtements,bientôt la cuisine, on va leur interdire de cultiver leur jardin, on leur a déjà partiellement ôté l’éducation de leurs enfants, le reste va bientôt suivre, je le sens. On veut tout soumettre à la toute-puissance du « corporate power » des monstres froids du grand capital, et réduire les gens à des morceaux de viande (en attente de l’euthanasie et de traitement par les centres de crématoriumisation) qui seront en permanence et en tout constamment suspendus au bon vouloir des autorités (privatisées), une vision d’enfer.

 

 pomesaffiches8PrincipedePrécaution.jpg

 

22/08/2018

Dieudonné de plus en plus profond !

comme dit un de commentateurs  il sensibilise sur des sujet que les autres évitent.
il est en train de devenir le meilleur humoriste du siècle

abordant le sort des pygmés, ceux dont tout le monde se fout et personne ne défend, et ils n'ont pas de lobby, et l'hypocrisie des "droits de l'homme" et de l' "écologie", la violence, la vertu du rire, l'esclave en fuite qui est en lui, et qui se réveille dans chacun d'entre son public, il devient de plus en plus philosophe, il a le don d'aborder des sujets que les tous autres évitent (c'est ce qu'il a toujours fait !) et c'est finalement ce qui fait sa grandeur

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonn%C3%A9-...

et toujours aussi "taquin" il va poursuivre celui qui voulait qu'il ne puisse plus se présenter "nulle part en France" et ben c'est lui qui ne va plus pouvoir se présenter nulle part en France , bien fait ! et comme il est "brûlé" en France il va rejoindre la droite dure en Espagne, mais en Espagne non plus il ne marchera pas, et Dieudo comme l'oeil dans la tombe qui poursuivait Caïn, le suit ! ça c'est génial http://fdata.over-blog.com/pics/smiles/icon_lol.gif   

https://hdclips.top/hd-videos/OZ-uemnxiU0/dieudonné-nazi-et-humaniste-louis-fajfrowski-manuel-valls-les-pygmées-en-vérité

"le talent à l’état pur et le cœur énorme de cette homme. Bravo dieudonné. Vous êtes au dessus. Vous êtes loin, loin, devant."

21/08/2018

extension du totalitarisme et de la théocratie - sous sa version moderne - la pensée de Bonald quoi !

octobre 2017

L’extension du domaine de la censure croît sans cesse. La BBC demande excuse à ses auditeurs d’avoir laissé parler à l’antenne Lord Lawson, ancien ministre climato-sceptique, sans le contredire. Après la race et le genre, la tyrannie morale s’étend maintenant au climat.
 
On sait que la liberté de parole est surveillée à la radio. Les journalistes ont la consigne, qu’encadrent en France les lois Pleven et Gayssot, de ne pas laisser passer une parole prononcée par un invité lors d’une interview qui pourrait passer pour antisémite, raciste, ou discriminatoire à l’égard d’une religion, d’une orientation sexuelle, d’une nationalité, sans la relever avec réprobation et la contredire. Ainsi le veut le code moral imposé par les lobbyistes aux législateurs, aux médias par la loi, au public par les médias.
 

Obligation de contredire tout climato-sceptique qui veut parler  

 
L’affaire de Lord Lawson vient de démontrer l’extension de cette surveillance morale au domaine de l’environnement. L’homme n’est pas n’importe qui. Il fut deux ans ministre de l’énergie, puis six ans ministre des finances de Margaret Thatcher, comme tel chargé d’appliquer la privatisation et la réforme fiscale radicale qu’elle a menée. Toujours député conservateur, il était interrogé sur le programme Today de Radio 4, qui fait partie de la BBC. Il y a tenu des propos inacceptables au regard des normes actuelles, sans personne pour le contredire. Il a en effet affirmé que le corpus de données publiées par l’ONU « confirmait qu’il n’y a pas eu d’augmentation des événements climatiques extrêmes ». En ajoutant que « si l’on relève une tendance ces dix dernières années, c’est que la température moyenne du globe a légèrement régressé ».
 

La BBC s’excuse : extension du domaine de la tyrannie

 
Aussitôt de nombreux auditeurs se sont plaints à la BBC de cette déclaration climato-sceptique. Today a d’abord paru ne pas leur donner satisfaction, puis s’est rétracté en reconnaissant que l’interview de Lord Lawson constitue une « brèche dans la ligne éditoriale », et le directeur du bureau des plaintes de la BBC a présenté « ses excuses ».
 
Le lecteur attentif aura noté que Philippe Verdier, le monsieur météo de France 2, avait été licencié à l’automne 2015 pour avoir publié un livre timidement climato-sceptique, et qu’il a perdu son procès contre la chaîne aux prud’hommes en avril 2017. L’extension de la tyrannie morale au domaine du climat n’est donc pas neuve. Mais cette fois cela touche la BBC, qui a la réputation (qui fut longtemps justifiée mais qui ne l’est plus) de laisser la parole libre. Et cela concerne non pas un journaliste quasiment fonctionnaire, mais un invité : il ne faut plus, en aucun cas, qu’une personne de quelque poids puisse énoncer des faits contraires au dogme de la religion dominante sans subir l’assaut des picadors de l’antenne.
 
Une dernière remarque : le dogme de cette religion dominante s’accroit chaque jour de nouveaux canons, la tyrannie s’étend aussi bien au domaine de l’intime qu’au climat, elle pourra s’étendre demain à n’importe quel us, conviction ou science : le totalitarisme sans frontière, sans limite, c’est-à-dire le totalitarisme au sens strict, est en marche." "

Pauline Mille

rappelez-vous ce que j'ai écrit sur les ""vêtements liturgiques (http://miiraslimake.unblog.fr/2017/05/19/vetements-liturg.../) , sur les "calotins" de notre époque, la permanence de l'inquisition, des détails du régime nazi, etc.

 

 

04/08/2018

serĉi en la vagonaro konvenan kupeon

 Iam ie en Esperanta vortaro mi legis tiun ekzemplofrazon:

"serĉi en la vagonaro konvenan kupeon"

Jes ja estis bela kaj bona la vivo. Sed tio estas afero, kion oni ne plu povas fari, neniam, nun.
Jes estis tuta vivarto, kaj tuta libereco,
malaperintaj....

Une phrase-type quelque part en un dictionnaire d'Espéranto, "chercher dans le train un compartiment qui convienne" - chose qu'il n'est plus possible de faire, - que de fois ! que pendant d'heures accumulées a-t-on fait ça ! je me souviens. C'était vivre ! comme des êtres humains, eh oui, c'était tout un art de vivre, et toute une liberté,
disparus
trains.jpg

02/08/2018

religions ! on vous avait dit religion ! de la nature politique des religions et leurs avvatars - permanence

octobre 2017 La BBC s’excuse d’avoir laissé parler un climato-sceptique sans le contredire : extension du domaine de la tyrannie L’extension du domaine de la censure croît sans cesse. La BBC demande excuse à ses auditeurs d’avoir laissé parler à l’antenne Lord Lawson, ancien ministre climato-sceptique, sans le contredire. Après la race et le genre, la tyrannie morale (la "ligne droite de la pensée de Mao") s’étend maintenant au climat.
 
On sait que la liberté de parole est surveillée à la radio. Les journalistes ont la consigne, qu’encadrent en France les lois Pleven et Gayssot, de ne pas laisser passer une parole prononcée par un invité lors d’une interview qui pourrait passer pour antisémite, raciste, ou discriminatoire à l’égard d’une religion, d’une orientation sexuelle, d’une nationalité, (par contre discriminatiore envers une mentalité, une manière de vivre,  une émotion, jusqu'au plus intime des gens ça on a le droit !) sans la relever avec réprobation et la contredire. Ainsi le veut le code moral imposé par les lobbyistes aux législateurs, aux médias par la loi, au public par les médias.
 
Obligation de contredire tout climato-sceptique qui veut parler  

 
L’affaire de Lord Lawson vient de démontrer l’extension de cette surveillance morale au domaine de l’environnement. L’homme n’est pas n’importe qui. Il fut deux ans ministre de l’énergie, puis six ans ministre des finances de Margaret Thatcher, comme tel chargé d’appliquer la privatisation et la réforme fiscale radicale qu’elle a menée. Toujours député conservateur, il était interrogé sur le programme Today de Radio 4, qui fait partie de la BBC. Il y a tenu des propos inacceptables au regard des normes actuelles, sans personne pour le contredire. Il a en effet affirmé que le corpus de données publiées par l’ONU « confirmait qu’il n’y a pas eu d’augmentation des événements climatiques extrêmes ». En ajoutant que « si l’on relève une tendance ces dix dernières années, c’est que la température moyenne du globe a légèrement régressé ».
 

La BBC s’excuse : extension du domaine de la tyrannie

 
Aussitôt des auditeurs se sont plaints à la BBC de cette déclaration climato-sceptique. Today a d’abord paru ne pas leur donner satisfaction, puis s’est rétracté en reconnaissant que l’interview de Lord Lawson constitue une « brèche dans la ligne éditoriale », et le directeur du bureau des plaintes de la BBC a présenté « ses excuses ».
 
Le lecteur attentif aura noté que Philippe Verdier, le monsieur météo de France 2, avait été licencié à l’automne 2015 pour avoir publié un livre timidement climato-sceptique, et qu’il a perdu son procès contre la chaîne aux prud’hommes en avril 2017. L’extension de la tyrannie morale au domaine du climat n’est donc pas neuve. Mais cette fois cela touche la BBC, qui a la réputation (qui fut longtemps justifiée mais qui ne l’est plus) de laisser la parole libre. Et cela concerne non pas un journaliste quasiment fonctionnaire, mais un invité : il ne faut plus, en aucun cas, qu’une personne de quelque poids puisse énoncer des faits contraires au dogme de la religion dominante sans subir l’assaut des picadors de l’antenne.
 
Une dernière remarque : le dogme de cette religion dominante s’accroit chaque jour de nouveaux canons, la tyrannie s’étend aussi bien au domaine de l’intime qu’au climat, elle pourra s’étendre demain à n’importe quel us, conviction ou science : le totalitarisme sans frontière, sans limite, c’est-à-dire le totalitarisme au sens strict, est en marche.


Pauline Mille

 

  quel sale pays

28/07/2018

L’Histoire de la période présente, c’est qu’il y a un problème de police

Voilà le régime politique dans lequel nous s vivons

affaire Benalla, c’est la police qui en parle le mieux. « Nous avons le sentiment que d’une affaire Benalla, on est en train de faire une affaire de police (1», déclare un syndicaliste policier. Précisément. Et d’ajouter dans un éclair de lucidité dévastatrice : « Ce n’est pas ça la police. Il a ruiné notre image. » Bien sûr, avant d’être dévastatrice, cette lucidité est paradoxale puisqu’elle prend la forme retournée de la dénégation, ce tour du psychisme qui fait dire la vérité mais en énonçant le contraire de la vérité. En lieu et place de « ça n’est pas ça la police » et « il a ruiné notre image », le lecteur attentif aura évidemment rectifié de lui-même pour entendre « la police, c’est tout à fait ça (si ça n’est pas bien pire) » et « il a mis en pleine lumière ce que nous sommes ».
Lire aussi Anthony Caillé & Jean-Jacques Gandini, « Mais que fait la police ? », Le Monde diplomatique, janvier 2017. La mise au débat public des manières réelles de la police via les méfaits d’un séide de seconde zone fait irrésistiblement penser à Al Capone, tombé pour fraude fiscale. Hegel appelait « ruse de la raison » cette manière particulière qu’emprunte parfois l’histoire pour s’accomplir : les tournants majeurs se négocient au milieu des broutilles, et l’Histoire majestueuse avance par les forces des histoires de cornecul. L’Histoire de la période présente, c’est qu’il y a un problème de police, et même de police-justice, dans ce pays, un problème de première grandeur, où il faudra bien se décider à voir un symptôme politique. Au reste, il appartiendrait à une minutieuse enquête de sociologie des médias d’éclairer ce mystère de l’émoi qui a saisi les rédactions au spectacle d’une scène de violence que, dans leur propre norme désormais déformée, les manifestants ne seraient pas loin de trouver « ordinaire ». C’est que depuis deux ans, en fait depuis la manifestation COP 21 du 29 octobre 2015, date d’inauguration de l’état d’urgence à usage des opposants politiques, la violence policière déployée contre les manifestants n’a cessé de passer des seuils. La police matraque, la police éborgne, la police grenade, mutile et tue. À qui veut se donner la peine de simplement regarder, les réseaux sociaux offrent depuis deux ans des tombereaux de vidéos de brutalités policières proprement ahurissantes, dont le centième suffirait à horrifier la population… si seulement on les lui donnait à voir. Mais à cette exposition, qui entre normalement dans le minimum minimorum des devoirs de la presse, la population n’a jamais eu droit. Sauf aujourd’hui. Mais pourquoi ? Parce que, misère du journalisme politique, ce concentrat de toutes les tares de la presse contemporaine, il est question de « l’Élysée ». Et la séquence, alors, redevient intéressante. C’est pourtant tout autre chose qui se passe depuis deux ans, autre chose que les méfaits d’un voyou monté en grade : une entreprise d’intimidation généralisée de toute opposition politique sérieuse, méthodiquement conduite par les institutions de la police et de la justice. Intimider systématiquement par la violence institutionnelle et par la violence physique : menace de la garde-à-vue dans des conditions dégradantes qui glaceraient les spectateurs d’un film sur quelque dictature d’autres latitudes, menace de la prison pour des faits inexistants : un étudiant de Paris 1 a pris de la prison (de la prison ! – 4 mois avec sursis) pour avoir simplement été pris avec dans son sac un sweat à capuche, du sérum physiologique, un masque et des lunettes de piscine, c’est-à-dire le viatique minimal pour faire face aux agissements de la police. Menace de violence institutionnelle, donc, et menace de violence ouverte, expressément faite pour que les manifestants soient envahis du sentiment de mettre en jeu leur intégrité physique au moment où ils s’apprêtent à exercer leurs droits politiques fondamentaux. Ici se pose une question lexicale presque insoluble à force de complexité : sous quelle catégorie, en « isme » par exemple, résumer les pratiques d’un pouvoir qui s’attache ainsi à méthodiquement terroriser ses citoyens ? Pour la police elle-même, c’est parfois trop : un gardé à vue d’Arago témoigne ainsi que l’OPJ auquel il avait affaire restait interloqué des consignes venues d’en-haut d’administrer pareils traitements à une poignée d’adolescents. Lire aussi Anna Feigenbaum, « Gaz lacrymogène, des larmes en or », Le Monde diplomatique, mai 2018. De tout cela, les médias n’ont jamais sérieusement parlé. Et le pire est que, même avec un Benalla sous le nez, ils n’en parleront pas. Comme ils ne feront aucun des liens pourtant évidents que cette pitoyable affaire suggère de faire. À commencer par celui de la scène et de son contexte. Car Benalla tabasse hardiment, comme la police, mais en plein mouvement social contre les ordonnances SNCF. Mouvement social, opposants, contestation, contestation débordante même étant donnée la nullité des principales confédérations syndicales : par conséquent faire peur. Faire peur en massacrant le premier venu et, sous le regard terrorisé des autres, faire passer à tous l’envie de revenir. Voilà le régime politique dans lequel nous vivons, dont les médias, dans un mélange de collusion fondamentale et d’insuffisance intellectuelle, ne diront jamais le moindre mot en toute généralité – l’affaire Benalla de ce point de vue est idéalement faite pour leur (re)donner l’impression d’être le fer de lance de la démocratie : parbleu, ils enquêtent ! ils soulèvent, ils sont intransigeants, ils n’hésitent pas à fièrement bousculer le pouvoir, ils sont la liberté en marche (pardon – enfin oui quand même, justement, la « liberté en marche », c’est-à-dire la version « En marche » de la liberté, la liberté Potemkine qui ne sait rien, ne veut rien savoir, et ne rien dire, de toutes les offenses aux libertés réelles).

Il est vrai qu’on ne passe pas facilement de la pâmoison devant Macron-le-disciple-de Paul Ricœur à Macron chef de bande à la tête d’un État-racaille. Il est plus vrai encore qu’ouvrir les yeux sur toutes ces choses immontrables

"mais leur uniforme les déshumanise

forcerait à des révisions autrement déchirantes, une révision des catégories générales, les plus difficiles à bouger puisqu’elles commandent une entière vision du monde, dont l’abandon se paye de tous les coûts psychiques de s’avouer à soi-même s’être si longtemps, et si profondément, trompé. Ainsi, de même qu’on n’a jamais réussi à faire reconnaître à l’éditorialisme que le Parti socialiste n’avait plus rien à voir avec le signifiant « gauche », dont l’étiquette lui avait été maintenue dans un mélange d’inertie et de cécité volontaire, de même il n’y aura probablement pas moyen de faire entendre que le néolibéralisme est un anti-démocratisme, qu’il est, par essence et non par accident, un illibéralisme, catégorie précisément formée pour être appliquée aux « autres » (les Hongrois, les Polonais…), c’est-à-dire pour mieux se dédouaner soi-même. Et, pour revenir dans le registre des étiquettes politiques, il y aura, a fortiori, moins d’espoir encore de faire voir, et de faire nommer, la part d’extrême droite de ce pouvoir élu pour, selon l’expression désormais couverte de ridicule, faire barrage à l’extrême droite (2). C’est qu’il n’y va plus ici de simplement reconnaître s’être trompé, mais – on ne voit pas trop comment le dire autrement – de s’être chié dessus. Dieu sait pourtant qu’il y aurait beaucoup à dire sur les rapports nombreux, variés, repérables dans une multitude de plans théoriques, qui relient la forme quintessentielle du néolibéralisme donnée par le macronisme et l’extrême droite. On savait déjà, au moins pour qui avait le désir de savoir, que ces deux formes entretiennent, et depuis bien avant même le macronisme, des rapports de parfaite complémentarité externe : l’extrême droite comme opérateur de toutes les prises d’otage électorales. Nous découvrons depuis quelques années que ce rapport de complémentarité externe se double d’un rapport de fonctionnalité interne : tout pouvoir néolibéral requiert son pôle d’extrême droite, puisque la violence sociale sans limite, à quoi s’ajoute l’abyssale carence des médiateurs syndicaux, voue la contestation à prendre des formes moins standard, moins benoîtement ritualisées, et moins inoffensives, contre lesquelles l’État ne trouve plus que sa violence physique à opposer. C’est ce mouvement général qui n’a pas manqué d’émerger au fur et à mesure que s’opérait l’approfondissement du néolibéralisme, particulièrement sous gouvernement « socialiste » (Hollande-Valls), à un point tel qu’on n’avait aucun sentiment de pareille dangerosité à aller manifester sous Sarkozy ! – nous l’aurons découvert avec le solférinisme. En réalité, c’est bien moins une affaire de personnes et d’étiquettes (elles n’ont plus aucun sens à ce degré d’indifférenciation) que de dynamique structurelle, la dynamique de l’obstination forcenée à administrer le néolibéralisme à des populations qui n’en veulent pas, et des caps que fait immanquablement franchir cette obstination. Comme une illustration supplémentaire de cette propension des médias à croire s’acquitter d’un devoir de rapporter sans en fait jamais rien montrer, on devrait se souvenir de cette étude d’un chercheur américain (3), reprise aussi platement que possible et sans aucun esprit de suite dans la presse française, s’appuyant sur le World Values Survey et l’European Values Survey pour établir ce paradoxe que les électeurs du centre, et non les « extrémistes » comme on l’aurait attendu (souhaité), sont les moins attachés aux principes de la démocratie. Ici, il faut sans doute en revenir à la catégorie d’extrême centre, proposée par Alain Deneault (4) pour dire comme il convient cette forme inaperçue de fanatisme qu’emporte le néolibéralisme, et être un peu plus au clair quant à la question de savoir qui sont les vrais radicalisés dans la société – ils sont au pouvoir. C’est ainsi qu’émerge, à l’encontre de l’indigence médiatique du « nouveau monde », cette forme politique pour le coup inédite de l’arc d’extrême droite, précisément parce que tout pouvoir néolibéral appelle fonctionnellement son pôle interne d’extrême droite, si bien qu’il y a désormais de l’extrême droite partout dans le paysage des « partis de gouvernement », et non plus seulement dans le dépotoir FN où l’on aurait tant voulu qu’elle demeurât confinée. Décidément préposé à dire la vérité du régime, Gérard Collomb aura donné sa formulation la plus achevée à la compatibilité, voire à la convergence, du néolibéralisme et de l’extrême droite avec son propos sur « les migrants qui font du benchmarking (5», aussi remarquable par le cap d’ignominie joyeusement franchi que par le caractère inédit de la synthèse qu’il opère. Alors fatalement, les débordements s’appellent l’un l’autre : au débordement de la contestation, qui n’a plus aucune autre solution que de déborder, répond le débordement de l’extrême droite interne : celle de Valls, de Collomb, de Macron – et ce malheureux Benalla n’a probablement pas idée de son personnage hégélien, du statut de « ruse de la raison » incarnée qui lui échoit aujourd’hui. Un malheur n’arrivant jamais seul, l’affaire Benalla éclate à quelques jours de la marche pour Adama. Pour le syndicalisme poulaga qui s’escrime à jurer que « la police, ça n’est pas ça », la collision est terrible. On ne répétera jamais assez combien les marges de la société servent de terrain d’expérimentation aux pratiques de l’ordre vouées à s’appliquer par extensions successives à des fractions de plus en plus larges de la société. Ce que les médias laissent à l’état dispersé, poussière de faits divers sans conséquence et sans lien, bref sans aucune leçon générale, là encore rapportés sans être montrés, un événement comme le rassemblement de Beaumont le concentre de la plus effrayante des manières. Doublement effrayante en vérité, d’abord par le simple récit des meurtres, et de la manière dont les institutions, de concert, mentent pour les couvrir. Mais, plus fondamentalement, à faire découvrir la nature particulière de la violence d’État qui s’exerce ici, non pas d’après quelque fait de contestation, mais à raison de l’existence même, nue, des individus, constitués en indésirables ontologiques – et l’on peine à croire dans ces conditions qu’il y ait tant de résistance à vaincre pour en venir à la conclusion évidente d’un racisme institutionnel. Il fallait entendre en tout cas, ce 21 juillet, les prises de parole de tous les proches des tués sans raison, sans droit, sans rien, oui, comme des chiens, mères, frères, sœurs, le cœur brisé, voix étranglée de sanglots au moment de prendre la parole, racontant des choses proprement hallucinantes, des choses qu’on ne peut pas croire, et pourtant qu’il faut croire : parce qu’elles sont vraies. Alors désormais nous attendons. Nous attendons de voir s’il se trouve quelque média pour enfin montrer toutes ces choses, Frédéric Lordon pour lire la suite https://www.les-crises.fr/benalla-et-larc-dextreme-droite...

pour de la doc en temps réel sites : "mais leur uniforme les déshumanise"

27/07/2018

c'est ça notre époque

De nos jours si Eddy Constantine venait chanter ce grand succès des années 50 « cigarette, whisky et p’tites pépées », la chanson serait aussitôt diabolisée et interdite ! l’auteur traîné devant les tribunaux et Eddy Constantine envoyé en prison !
Ou alors il faudrait qu’il change les paroles et mette « anxiolytiques®, Aspartame® et grands LGBT ».

21/07/2018

On ne voit plus jamais d’enfants courir dans les rues. C’est un très, très mauvais signe.

I0293_1.gif

Avant partout il y avait des enfants qui couraient ; maintenant on n’en voit plus un seul !

ça fait vraiment sinistre et surréaliste.

 

(Quand aux adultes ils ne savent plus courir, ils se traînent, lourdement ! c’est fou, on les voit partout, eux, mimer rituellement des gestes de course en guise de récitation de rosaire (oui, c'est idéologiquement et socialement ce qui tien lieu de nos jours du rosaire des temps catholiques), mais c’est lamentable.)

Maintenant les enfants sont déjà éteints, il n’y en a plus un seul qui courre (c’est un signe ! un enfant ça court plus naturellement que ça ne marche, pour qu’on soit arrivé à les « dresser » à ce point c’est qu’ils sont vachement matés et détruits )

C’est frappant, avant les enfants étaient frais, animés et espiègles, maintenant les rares, très très rares, enfants qu’on voit encore parfois ont l’air tout soumis et ratatinés

( c'est pas comme à Cuba https://www.legrandsoir.info/un-regard-sur-le-modele-cuba... )

 

autre problème : on ne voit presque plus jamais (sauf dans le Tiers-Monde) de mère portant son enfant à bras ! C’est lamentable et un symptôme inquiétant.

On ne voit plus non plus d’enfant se tenant par la main, alors qu’avant c’était presque la règle, là aussi c’est un mauvais symptôme.