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12/01/2018

l'article 1.111 du code de la santé publique


voilà voilà

maintenant vous savez quoi répondre à votre médecin et aux divers flics sociaux

10/01/2018

"Je suis désolée"

« Je suis désolée » Non ! Elle n’a pas bien l’air désolée ! D’ailleurs si elle était vraiment désolée, on n’aurait pas le droit de le dire, maintenant on appelle ça « faire une dépression nerveuse ». Et si elle l’était il y aurait aussitôt toute une brassée d’apparatchiks qui se jetteraient sur elle pour la sommer d’aller se faire soigner, comme si c’était une maladie

09/01/2018

les gens décents

30/8/2016 « je ne bois pas d’alcool » qu’elle dit la dame, eh oui elle est du côté du BIEN, elle est contre ce qui est MAL, elle ne boit que des boissons brevetées de marque ® à l’Aspartame ®, elle est Charlie, c’est sûr, je suis persuadé qu’elle a voté bien sagement pour Sarkhollande, et qu’elle éteint vertueusement les lampes derrière elle partout où elle passe, et qu’elle a fait mettre des fenêtres à double vitrage en plastoc à sa maison. Sa grand-mère durant l’Occupation devait dénoncer aux autorités les mauvaises gens qui écoutaient Radio-Londres, et elle-même doit faire partie des fameux « voisins vigilants » que le régime de maintenant a instauré dans chaque village !

08/01/2018

notre avenir est en jeu

Un n-ième plan (toujours plus c’est la logique du conatus nous apprend Spinoza, surtout celui des processus morbides) est lancé. Y'a-t-il des voix - autres que celles des buralistes et des fabricants de cigarettes - pour se dresser contre un programme de santé et d'économie publiques ? Les chiffres sont éloquents : 28% de la population « accro », 73 000 décès par an.

(Manipulation ! Avec de tels raccourcis c’est ouvrir la porte à tous les sophismes et à toutes les manipulations, on dirait le discours des nazis !)

Machiavélisme de nos ayatollahs

Désormais, comme en Australie, pays pilote en la matière, les packagings seront débarrassés des marques - ramenées aux proportions minimum - et afficheront ostensiblement les images choc de gangrène ou de mutilation. Fumer en voiture en présence d'enfants de moins de 12 ans ou dans les aires de jeux sera interdit, vapoter dans les écoles, espaces de travail et certains lieux publics sera contraint. Le gouvernement veut suivre la voie de la Grande-Bretagne, qui est parvenue à ramener à 20 % la part de sa population fumeuse. Effectivement, qui donc peut s'opposer à une politique de lutte contre ce qui ligote dès l'adolescence au machiavélisme, à la duplicité, et à l'amorale cupidité de l'industrie, prospère, du tabac ?

Si on veut interdire tout ce qui ligote et tout ce qui est machiavélique, il faut commencer par interdire le salariat capitaliste. (sans compter que la sommes des accidents de travail, maladies professionnelles, et suicides ça doit faire plus que le tabac) On y va ? voilà qui ne serait pas une mauvaise idée !

Idéologie du « bien »

Personne. Ou presque. Mais le périmètre de ce « presque » dépasse largement les irréductibles fumeurs attachés à exercer leur plaisir coûte que coûte,pareil que les amoureux, qui finissent des fois par en mourir, idem les drogués du jeu, du profit, du pouvoir, du sport, sans compter que normalement 100 % des hommes sont drogués à l’existence et ne peuvent s’en passer et ont peur de mourir – bien sûr nos ayatollahs font tout de nos jours pour faire disparaître cette addiction, et créer la secte des adorateurs de la mort …

parfois dans le mépris des non-fumeurs, de même que les automobilistes nous enfument dans le mépris des piétons, pour ne pas parler des usines !! et des agriculteurs avec les pesticides !!! En son sein sont réunis tous ceux qui sont viscéralement attachés à la liberté, y compris de prendre et d'assumer le risque de détruire leur santé, devenue le nouveau commandement de Dieu sacré et auquel il est interdit d’échapper sous peine du bûcher. Sauf que la théocratie catholique était plus logique, logique de prendre des mesures drastiques quand l’enjeu est une éternité de salut ou une éternité de perdition ! Par contre la fameuse « santé » au nom de laquelle nos ayatollahs sont prêts à nous pourrir totalement la vie, (et sans doute bientôt nous mettre en prison et nos la briser complètement), n’est en fait que la chance statistique (statistique ! Donc au niveau individuel il se peut que vous n’y gagniez rien du tout!) de vivre peut-être 5 ans de plus, avant de , de toutes façons, mourir quand-même, et pour toujours !! le gag !! il y aurait de quoi rigoler si ça n’était pas si triste !

nom du plaisir que suscite, plusieurs centaines de fois par jour, l'inhalation, même de particules hautement toxiques. Cette liberté d'arbitrer en toute connaissance de cause, cette liberté de défier l'imprimatur bien pensant, cette liberté dans le terreau de laquelle l'individu fertilise la réalisation de lui-même, sont en danger. Comme l'affirmait dans ces colonnes le sociologue Robert Castel (1933-2013), l'idéologie liberticide du « Bien », les ideologies du « Bien » ont toujours été liberticides, vous n’avez pas remarqué ? - qu'incarne la lutte contre le tabagisme, gagne régulièrement du terrain, au point de criminaliser ceux qui font le choix de s'en détourner.

Du risque à la peur

Le champ des régulations collectives comprime celui de la liberté individuelle, les délicats équilibres entre individualisme et solidarités collectives - garants de la santé de la société - sont malmenés, le risque n'est plus appréhendé dans sa substance essentielle - levier d'épanouissement, d'accomplissement, de responsabilisation - mais est considéré comme un danger, même un péril contre lesquels les représentants politiques ont le devoir de protéger les citoyens. Dégâts collatéraux du sacro-saint principe de précaution, la société des risques devient celle des peurs, évaluées sans discernement, endiguées indistinctement. Aujourd'hui la cigarette, et demain quoi d'autre ? -très bonne question !
qu’on ne se pose pas assez.
Et pourtant il n’y a pas d’exemple qu’une telle dérive commence et puis s’arrête, non ! Ça continue et encore et encore vers toujours plus d’aberration exacerbée. Toujours

Bientôt « Le vin tue » ? (bien sûr ! Ça commence déjà. Après on interdira les parfums féminins, les lits douillets, les viandes en sauce bien sûr y auront passé avant, les sucreries ! n’en parlons pas, et les pâtisseries, quoi d’autre ? La sexualité bien sûr ! trop dangereux)

Robert Castel redoute, dans le sillage symbolique de la tyrannie anti-tabac, l'apparition de nouvelles formes de totalitarisme, « portées par des technologies nouvelles terriblement efficaces qui permettront d'exercer un contrôle absolu sur les individus et de juguler toute intrusion d'éléments extérieurs aussitôt qualifiés de risques ». Brille alors le spectre de la standardisation, de l'uniformisation, du conformisme, rayonne le culte (t ne sais pas si bien dire …) de la « bonne santé », de la beauté, du corps, domine l'idéal d'une mort repoussée et sacralisée, bref toutes sortes de diktats dont les subversifs contempteurs prennent... le risque d'une marginalisation insidieuse, voire d'une stigmatisation au nom des mauvais arbitrages, des mauvaises décisions, des mauvaises attitudes exercés.

Simplement ils affichent une différence, à laquelle la doctrine omnipotente de la performance et de l'efficacité répugne (comme toute doctrine omnipotente). Certes, l'État a le devoir de porter la conscience des risques encourus auprès d'une population inégalement informée (ah oui ? c’est nouveau ça, ça n’a pas toujours été considéré comme évident, depuis le régime soviétique sans doute). Mais à quelles autres prohibitions la suprématie de l'« idéologie sanitaire complète » imposée par les « Ayatollahs de la santé » prépare-t-elle ? Pourquoi demain, au nom des 45 000 victimes de l'alcool, l'étiquette « Le vin tue » ne couvrirait-elle pas les bouteilles de Château Margaux ? - (bien sûr on y vient. Il y a 30 ans personne y compris les promoteurs de l’anti-tabac n’aurait imaginé qu’on en arriverait où on en est, provisoirement ...)

Logique de culpabilisation

Cette logique de la culpabilisation porte un autre germe, une autre manifestation totalitariste tout aussi mortifères pour la santé..., cette fois de la société : celui de désigner des cibles, (ça s’est beaucoup fait …), des groupes d'individus qui vont concentrer l'anathème d'une collectivité économiquement fragile, sous le joug d'une judiciarisation galopante - comme en témoignent les procès ubuesques intentés par les malades contre les manufacturiers -, et qui cherche puis traque des boucs-émissaires. Aujourd'hui les chômeurs, les pauvres, les fragiles, demain aussi ceux qui prendront le risque « irresponsable » et surtout coûteux non seulement de fumer et de boire, mais pourquoi pas de pratiquer les sports à sensation, (bien sûr!vous en faites pas ça viendra) de naviguer vers les pôles, de changer d'employeur... et même de vie. Bref, de combattre l'ennui, de lutter contre le fléau sécuritaire, de défier le dogme tentaculaire de la « modération », et de concevoir l'existence comme une aventure, ou tout bonnement un plaisir, idée qu’on a apparemment complètement perdu.

Coupable et comptable

Ce tableau innerve d'infinies ramifications, d'inquiétantes et insolubles interrogations : si l'individu est jugé « coupable » de transgresser ce que la société a estimé moralement, éthiquement, économiquement « bon » pour lui, appartient-il à ladite de société de financer les soins inhérents aux maladies ? Est-il de la responsabilité de la collectivité d'assumer les coûts des comportements individuels à risque ? « Le droit à la santé est une grande conquête sociale qui conditionne l'accès à la citoyenneté, - voilà ! Ce principe qui a toujours été ce lui de tous les régimes totalitaires, par exemple remplacez « droit à la santé » par « droit à la grâce divine qui nous apporte le salut », et vous avez les régimes sous lesquels l’Europe a vécu durant deux millénaires, si vous remplacez par « droit au socialisme » vous avez autre chose, etc, la patrie française (ou autre) la race aryenne, etc - rappelle Robert Castel. Remettre en cause l'égalité de l'accès aux soins constituerait une grave régression de la société, laquelle n'est pas missionnée pour exercer une police personnelle ».

Surtout qu'après la cigarette, pourquoi là encore ne pas considérer les obèses coupables et donc comptables de leur état de santé, (c’est ce qu’on fait déjà!) les oisifs coupables et donc comptables de ne pas pratiquer de sport (ça c’est sûr ça nous pend au nez), les pauvres coupables et donc comptables de leur indigence, les chômeurs coupables et donc comptables de leur inactivité professionnelle ? Et last but not least – lisez la presse ! - les non diplômés de l’enseignement supérieur coupables et donc comptables de leur incapacité d’appartenir à l’élite universitaire de rigueur. Un jour peut-être, la liberté de choisir sa double manière de vivre et de mourir sera corsetée. Ce qui est d’autant plus ABSURDE que quelque soit la manière dont vous mourez le résultat est strictement le même ! Et comme votre vie est d’avance condamnée à mourir, donc à ce que vous vous retrouviez comme si vou n’éties jamais venus au monde (à moins de croire en une religion, mais ça aussi ça va bientôt ere interdit, ça commence déjà à l’être!) on revient à la phrase précédente, quelle que soit la manière, et la durée, dont vous avez vécu, le résultat est strictement le même ! Or, le droit de mourir au rythme des cigarettes consumées, (éventuellement à 97 ans comme Compay Segundo, ou 92 comme Bertrand Russel), des ascensions en haute montagne, ou des vols en parapente n'est-il pas inaliénable ?


03/01/2018

en normala mondo tiu libro ne estus utila

en normala mondo tiu libro ne estus utila ! ĉar en normala mondo la gazetistoj estus farintaj sian laboron kaj estus irintaj tien, kaj raportintaj, honeste, pri kio okazis, kaj estus raportitaj - honeste ! - tion, kion la tieaj loĝantoj diras ! Sed ĉar nun la misinformado propagando kaj mensogo ne plu estas en la kolonoj de la Pravda sed en tiuj de la amaskomunikiloj de okcidento, ĉar nun en Francio la gazetistoj estas, kiel diris iu "ĉu putinoj, ĉu senduguloj", devis du maljunulinoj (el tiuj unu esperantistino poliglota) iri en Krimeon, kaj en la malfeliĉan urbon Odeso, kaj rakonti tion, kion ili tie vidis, kaj aŭdis.

Ili el tiu vojaĝo eltiris libron, franclingvan, kiun nun danke al la eldonoj de MAS (Monda Asembleo Socia) povos esperantistoj de ĉiuj landoj legi en la internacia lingvo ! La libro "Sovetunio dudek jarojn poste - reveno el Ukraino en milito" aĉeteblas per la libroservoj de UEA, de FEL (nur kreditkarto aŭ ĝiroj), de SAT-amikaro (pageblas tie per ĉeko), ankaŭ rekte al S-ro Lutermano en Kubo, eĉ pere de amazon http://www.amazon.com/USSR-Dudek-Jarojn-Poste-Ukrainujo/d...

 
kaj nun plian libron mi esperantigis, se vin interesas politikaj temoj ne maltrafu ĝin Bernard Friot kiel la ovo de Kolombo malfermas por ni novajn perspektivojn, kiuj povos alporti al ni socialan liberon :
kompreneble tiujn ligilojn mi donas nur ke vi povus informiĝi, ĉar estas pli bone - kaj malpli kosta ! - mendi tiun libron per SAT-amikaro aŭ alia normala Esperantista libroservo !!
 
parenteze, ne preteratentu tiun eldonejon, kaj ties multaj eldonitaj libroj, malfacile akireblas aliloke, vi trovos ĉi tie la listo de jam aperigitaj libroj ĝis fino dejanuaro 2017 http://mas-eo.org/spip.php?article608
 



02/01/2018

il va être nécessaire de sérieusement songer

au moyen de vivre SANS BANQUE

Vu l'évolution actuelle du comportement de ces entités et de leurs buts il est devenu d'une importance VITALE, essentielle, plus qu'idéologique, plus que morale, de SURVIE de l'humanité purement et simplement (si vous en doutez c'est que n'êtes pas encore au courant de ce qui se passe dans le monde ni conscient de ce que ça implique et entraîne) de SORTIR totalement, et volontairement, c'est une guerre, une vraie, une lutte de libération anti-fasciste, l'enjeu est aussi important qu'en 40-45,  si vous n'en êtes pas encore conscient, c'est que vous n'êtes pas encore assez au courant de tout ce qui se passe dans le monde,
d'abord au niveau individuel, ensuite à ce lui des Etats, (mais les Etats si ils étaient démocratiques auraient un système très sûr, que la France utilisait jusque dans les années 70 : le circuit du Trésor, lisez le livre de Pierre Rougeyron) du camp de concentration bancaire.

Alors il va falloir inventer, faire marcher ses neurones, expérimenter, et sérieusement !

pour l'instant je n'ai trouvé que ça

http://www.dhnet.be/actu/economie/vivre-sans-banque-est-p...

c'est peu.

Une autre idée, qui a l'air d'être un filon intéressant :

https://lesmoutonsenrages.fr/2016/07/12/25-des-francais-a...
le site de "nickel" ici : https://faq.compte-nickel.fr/hc/fr

si vus trouvez d'autres réflexions, initiatives, expériences, pistes, ajoutez les à la suite en commentaires.

(et n'oubliez pas ce qui est dans l'article précédent !)

22/12/2017

ça sent bon

 

22/12/2007 dans un café-restaurant :
Ç
a sent bon ici ! un restant de fumée de tabac. Ça donne une impression de chaleur. Ça donne une ambiance humaine, civilisée.

21/12/2017

une autre face de la Chine - vous ne la connaissiez pas celle là ! - bien sûr leur gouvernement veut censurer tout ça mais n'y arrive pas !

"grâce à internet les gouvernements vont plus tant pouvoir se foutre de notre gueule" comme dit Dieudo


internet : la libération du peuple, l'initiative des individus

 

 

vidéo en-dessous ce ce paragraphe ici plus bas : autre évènement les chinois ne se laissent pas faire, pas plus que les français, mais remarquez une chose :  contrairement à comment c'est en France les policiers chinois ne sont pas armés et  ne sont pas brutaux ......

 

 

20/12/2017

On vit vraiment une époque formidable !

1967 : Tu vas à la coop, avec les bouteilles consignées, on  t'en décompte le prix sur les nouvelles bouteilles de vin que tu achètes. Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes.

2017 : Tu prends ta bagnole pour faire 5 kms, plus les détours ! aller, idem retour, pour aller te garer dans le parkinge d'un supermarché d'un gros empire capitaliste, Tu attends à la caisse sous les regards des caméras de vidéo-surveillance et des gorilles privés de la boite. Si tu achètes du vin on te fait entendre que c'est mauvais pour ta santé. Et quand tu les a finies, tu est obligé de refaire un périple égal, simplement pour avoir le "droit" de les jeter dans un récipient ad hoc (mais on te fait payer quand-même une taxe d'"elèvement" des ordures). après tu n'a plus qu'à recommencer parce qu'il te manque un pain, et que le dernier boulanger a fermé.

Faire un voyage en avion :

1967 : On t’accueille dans les locaux d’Air France. Tu embarques on t’accompagne à ta place. Ton siège est tellement large qu’on peut s’asseoir à deux.

On t’invite à boire ce que tu veux et on te donne à manger, le tout servi par de belles hôtesses de l’air.

2017 : Tu arrives 4 heures avant le départ au guichet de Ryan Air. Tu entres dans l’avion en continuant de remettre ta ceinture qu’à la douane, ils t’ont fait retirer pour passer le contrôle, et te scanner tout nu aux rayons micro-ondes.Tu t’assoies sur ton siège et, si tu respires un peu trop fort, tu mets un coup de coude à ton voisin. Si tu as soif, le steward t’apporte la carte où les prix sont ahurissants. Si tu sort ton coupe-ongle pour te rogner un ongle, on t'arrête aussitôt, on te menotte, on fait retourner l'avion à son point de départ (bien sûr on ne te rembourse pas ton billet) et on t'inculpe pour "terrorisme", toi et ta famille restent fichés à vie comme "dangers potentiels".

Michel doit aller dans la forêt après la classe.

Il montre à Jean son couteau avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre :

1967 : Le directeur voit son couteau et lui demande où il l’a acheté pour aller s’en acheter un pareil.

2017 : Le directeur ferme l’école, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l’école.

Franck et Marc se disputent.

Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe :

1967 : Les autres les encouragent, Marc gagne. Finalement ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.

2017 : L’école ferme. L’A2 proclame la violence scolaire, France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l’affaire.

Eric casse le pare brise d’une voiture du quartier.

Comme c'est une famille de droite, son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.

1967 : Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, devient de droite comme son père, il ne fait plus de violences illégales, seulement des violences légales quand il est le plus fort ! fait des études à HEC et devient un homme d’affaire, qui méprise son père qui n'était qu'un ouvrier travaillant à produire des choses utiles de ses mains.

2017 : La police arrête le père d’Eric pour maltraitance sur mineur. Et arrête Eric pour "comportement inapproprié", inculpation qui vaut 10 ans de prison (tolérance zéro oblige !) , en prison il devient révolté, et recommence une fois sorti, puis une troisième, et par la vertu des lois à l'américaine il est condamné à la prison à vie; une multinationale se fait plein de fric avec les produits qu'il fabriquera en prison pour un salaire nul, et sans arrêts de travail. Le psy arrive à convaincre sa soeur que son père abusait d’elle et le fait mettre en prison.

Jean tombe en pleine course à pied.

Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter :

1967 : En deux minutes, Jean va beaucoup mieux et continue la course.

2017 : Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison. Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l’école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès.

La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant du haut d’un immeuble.

 

On a vraiment vécu une époque formidable !

 

16/12/2017

avec la circulation automobile comme elle est devenus depuis quelques années

Maintenant les gens ne vont plus jamais faire de promenades ni de voyages en voitures, rien que les déplacement obligés  sont devenus tellement longs, lents, et donc prennent tellement de temps et de stress, à se traîner constamment en première et à 25 à l'heure entre des  chicanes et la recherche d'endroit pour s'arrêter et se mettre à entreprendre le reste du parcours à pied, le moindre déplacement en ville est devenu une telle expédition et tellement lente, que hors des parcours utilitaires obligés ils ne vont plus jamais en faire le moindre pour le plaisir EN PLUS !!!

Autrefois, au début du temps où j’ai eu une voiture, je faisais souvent des sorties dans la campagne, ou des excursions dans une ville proche, etc.
Mais maintenant le moindre parcours, la moindre course obligée à L’INTERIEUR de l’agglomération d’Arras, est déjà si longue ! si lente ! Fait consommer tellement de temps, qu’on est complètement dégoutté de s’amuser à en faire de plus lointains, ni d’en faire davantage simplement pour se promener !

ah non ! après tout ça on reste chez soi, et on se fait livrer par correspondance, les tableaux on les regarde sur internet, la musique on l'écoute sur internet, les paysages on regarde ce qui est disponible sur Internet, les spectacles c'est fini, les voyages c'est fini !  les villes c'est fini, la campagne aussi. Les églises sont fermées, des hôtels abordables il n'y en a plus, les cafés ferment. Une fois qu'on a fait les déplacements qu'on ne peut éviter on est trop écoeuré pour s'amuser à en faire en plus, et d'ailleurs il ne reste plus de temps.