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12/12/2016

Pensées de Gao Xingjian

Citations de GAO Xingjian (normalement en français il faudrait écrire son nom Gao Tching-djan; tiens ! il est né un 4 janvier !! le même jour que mon père, et à un jour de moi)


« La culture n'est pas un luxe, c'est une nécessité.  »


« Je n'écris pas pour laisser quelque chose derrière moi, mais pour soulager ma souffrance.  »

« L'écrivain est un homme ordinaire, peut- est-il seulement plus sensible.  »

« Si l'homme a besoin du langage, ce n'est pas seulement pour communiquer du sens, c'est en même temps pour écouter et reconnaître son existence.  »

« C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.  »

« La vie n'a aucun but : il suffit d'avancer. C'est tout !  »

« Ne pas avoir de but est aussi un but.  »

« Le destin se moque des hommes.  »

« Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif.  »

« Le destin est tellement dur et l'homme tellement faible, que face à l'adversité, il n'est plus rien.  »

« Les prétendus besoins spirituels ne sont qu'une sorte de masturbation.  »

« La mer des souffrances est sans limites.  »

« Ce que l'on appelle ordinairement la vie, reste dans l'indicible.  »

« La famille de celui qui entre en religion est partout.  »

« Si l'on couchait par écrit, sans rien inventer, l'histoire cachée des petites gens, les romanciers en resteraient abasourdis.  »

« Il n'existe pas de plus grand bonheur que de rendre visite à l'improviste à un bon ami.
 »

bon, j'arrête de souligner les phrases qui me paraissent particulièrement pertinentes, il faudrait les souligner toutes !
elles méritent toutes de se perdre dans des heures de méditation, ou d'être encadrées pendues au mur au-dessus de son lit.

 

24/01/2016

les fascismes des années 20 et 30 n'étaient qu'un premier essai, donc encore grossier et peu adroit .....

http://miiraslimake.over-blog.com/article-6720394.html

06/01/2016

sans romantisme pas de valeur du tout

vhttp://www.survivalinternational.org/articles/3109-questi...

Isn’t this unrealistic romanticism?

mais sans romantisme la vie ne vaut pas d'être vécue, toute valeur de la vie et l'humanité disparaît, entute, s'il n'y a pas de romantisme.

30/10/2015

la souffrance

"Dans la souffrance (morale), la tristesse, la nostalgie, on atteint plus la vérité, en général, que dans le bonheur ; dans le bonheur on est souvent futile, et souvent dans un monde de carton-pâte, le monde de la douleur creuse plus profondément et se nourrit de choses essentielles, et est plus conscient, et plus sensible que le bonheur. C’est la source inépuisable de la vérité, et des valeurs. Et aussi du respect d ‘autrui ; le bonheur piétine autrui. La douleur est plus sérieuse et plus authentique. Les moments de tristesse, les vagues de nostalgie, les éclairs d’horreur, sont souvent les seuls moments de valeur humaine."
(R. P.)

05/10/2015

crimes

Une étasunienne responsable du dossier « crime informatique ». Seigneur ! C'est quand on assassine un ordinateur de ses propres mains ?
Voyons ! il ne faut pas oublier que dans les pays anglo-saxons est « crime » tout ce qui est illégal : vous donnez à manger aux pigeons dans une ville où le maire l'a interdit, c'est un crime, vous arrachez une affiche électorale, c'est un crime, vous tuez votre mère c'est un crime, vous tuez votre belle-mère c'est un crime, vous faites l'amour à votre femme un jour où elle a mal à la tête c'est un crime, vous fumez dans un café en France, ou sur un trottoir de San-Francisco, c'est un crime, vous escroquez et ruinez des millions d'épargnants, non là c'est pas un crime c'est un délit financier, et si vous les poussez au suicide en les licenciant là c'est votre droit le plus strict, même là on vous félicite : c'est une mesure d'assainissement financier de l'entreprise.

03/10/2015

Des cadavres de jours rongés par les étoiles

un vers génial de Guillaume Apollinaire :

Gonfle-toi vers la nuit Ô Mer Les yeux des squales
Jusqu'à l'aube ont guetté de loin avidement
Des cadavres de jours rongés par les étoiles
Parmi le bruit des flots et les derniers serments

 

"Des cadavres de jours rongés par les étoiles"

c'est tout à fait ça ! voilà ce que devient notre vie.

26/09/2015

les gens

- J’en ai marre des mondanités et des civilités ininterrompues de milieux populaires, qui ne sont pas moins étouffantes, ni moins artificielles, ni moins rigides, que celles des milieux « chics ».

Et puis ne vivre que pour le travail (chez soi et, accessoirement un peu au bureau) et pour les mondanités, comme ils (elles surtout) font : quelle horreur ! sans une seconde pour vivre véritablement, même un petit peu, autant se flinguer !

Et ces conversations-pieuvres omni-envahissantes et prioritaires, tellement oiseuses et conventionnelles, et vides, et sans âme aucune, sans aucun intérêt dans leur contenu ni aucune communication entre les personnes ; le silence et la solitude valent bien mieux que ce bulldozer destructeur comme une chape de béton !

 

- Sur le grégarisme superficiel et conventionnel des gens et leur étouffement visqueux, le vide des relations humaines de ce type hyper-dominant et de ces conversations, je ne m’appesantirai pas.

15/09/2015

sans

Sans des mains sur son visage il n’est pas possible de vivre.

25/06/2015

citations de Stig dagerman

 

« Où qu’on aille on porte la mort avec soi. C’est pour ça qu’on a si peur de soi-même. Mais à la fin ce sont les autres qui vous portent et il n’y a qu’à se dire tant mieux et merci. »

 

« Pourquoi faut-il toujours quitter les lieux que nous aimons et pourquoi faut-il que ceux que nous aimons nous quittent et nous laissent seuls ? »

Dagerman (Stig)

« Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. »

Dagerman (Stig)

 

17/03/2015

les deux citations les plus vraies et les plusprofondes de toutes

« Chaque fois que je considère que je suis destiné à mourir, j’étends mon manteau par terre et je ne me  rassasie pas de dormir. »              ( ?, cité par Miguel de Unamuno)

" On ne s’étonnera cependant jamais assez de ce que tout le monde vive comme si personne « ne savait »." (Albert Camus)
 
 
à la suite de quoi Camus dans la même page conclut :
"Sous l'éclairage mortel de cette destinée, l'inutilité apparaît. Aucune morale, ni aucun effort ne sont a priori justifiables devant les sanglantes mathématiques qui ordonnent notre condition."