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21/10/2019

le revirement et ses causes ....


https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/10/21/brexit-en...

"risque de nourrir l'antiparlementarisme" .....eh eh ! on a compris !
voilà que la Commission, ne cherche plus à retenir laGB ! ils en ont "fait leur deuil" et en ontmarre du feuilleton,ils ont décidé qu'il vaut mieux qu'ils partent et tout de suite sans plus de retards.
mais, voilà, ce n'est pas seulement l'UE c'est aussi (normal en fait ! puisque ce sont les mêmes propriétaires ! ....) mais aussi la presse "voix de nos maîtres" elle aussi, ce qui est vraiment nouveau !! se met à cesser d'afficher une attitude anti-Brexit, maisles encourage à ce que ça finisse, et tout de suite.
Et l'explication, je pense  se cache sous cette petite phrase ..
ce feuilleton "risque de nourrir l'antiparlementarisme"
Les stratèges qui disent aux journaputes ce qu'ils doivent dire et ne pas dire !
sont au courant de ce qui émerge (la preuve  ils ont tout fait pour faire taire Chouard), sont au courant des mouvements sociaux et de  ceque se mettent à penser le peuple, et ils voient contester le système, et le pouvoir dictatorial,des PARLEMENTAIRES, c'est à dire, Chouard nous l'a bien expliqué  les riches et ceux dont le programme plaît aux riches . et ils ont peur que ces réflexions aboutissent à une contestation radicale du système SUR LEQUEL EST basé LEUR POUVOIR (et leurs privilèges matériels, n'oublions pas les agréables pépétes !).
Ils prennent peur et veulent couper court à tout ce qui pourrait révéler davantage aux yeux de l'opinion la nature de cette mafia ..;
Comme dit Jean Ziegler dans son autobiographie (Le bonheur d'être Suisse)  "le grand capital est comme les cloportes, il a horreur de la lumière !" ils faut que les mécanismes de leur pouvoir reste dans l'ombre ! si les gens se rendraient compte ça irait mal pour eux.
 

 

soit dit en passant Une fois de plus on constate que les seules manifs efficaces sont les manifs violentes. Tant que les manifs sont paisibles, ce qu'elles devraient toujours être, les gouvernants les ignorent. Manifester 10 fois tranquillement ne sert à rien, mais 1 seule fois violemment aboutit souvent.

Une fois de plus on constate que les seules manifs efficaces sont les manifs violentes. Tant que les manifs sont paisibles, ce qu'elles devraient toujours être, les gouvernants les ignorent. Manifester 10 fois tranquillement ne sert à rien, mais 1 seule fois violemment aboutit souvent.

Une fois de plus on constate que les seules manifs efficaces sont les manifs violentes. Tant que les manifs sont paisibles, ce qu'elles devraient toujours être, les gouvernants les ignorent. Manifester 10 fois tranquillement ne sert à rien, mais 1 seule fois violemment aboutit souvent.Une fois de plus on constate que les seules manifs efficaces sont les manifs violentes. Tant que les manifs sont paisibles, ce qu'elles devraient toujours être, les gouvernants les ignorent. Manifester 10 fois tranquillement ne sert à rien, mais 1 seule fois violemment aboutit souvent.

20/10/2019

enfin ! il fallait que ces choses soient dites (et mises en place maintenant ! il va falloir lutter pour !)

pour l'instant malheureusement je n'en trouve aucun lien sur internet à par sur un seul site, qui n'en est pas initiateur, regrettable ! il faudrait que ce texte soit accessible partout ! il paraît qu'il se propage "dans les réseaux sociaux" mais par google je ne trouve pas  !

LISEZ ATTENTIVEMENT CHACUNE DE CES 25 REVENDICATIONS (et tapez-les en format texte pour pouvoir mieux les diffuser et les commenter) qui sont chacune le fruit du tragique constat de la dégradation de notre époque, de la réflexion saine sur ce que doit être une vrai société, et une vraie république, et une saine économie,
Enfin un programme de gauche ! aucun des partis "de gôche" actuels n'a le dixième de tout ça dans son programme ! au contraire ! ils ont que des mesures diamétralement opposées à ça ! un pENFINrogramme qui fera hurler les gens de droite ! mais après 30 ans de démantèlement de la société normale qu'on avait avant, il faut pas moins que ça !

ils b'ontpas beau coup de chances de le faire passer hélas ! mais au moins déjà une bonne chose que ces choses-là soient dites ! et publiées ! (comme je dit toujours maintenant, et que j'ai fini par constater durant la fin du XXè siècle,à force de comparer les colonnes du "Monde" avec les réactions du peuple et des grévistes, j'ai fini par constater qu'il y avait plus de liberté de pensée, de bon sens et de richesse d'analyse dans les gens du peuple que chez les universitaires, "payés pour penser" !!) que le débat s'ouvre enfin ! assez de terrorisme intellectuel des nantis et de la finance !! enfin du bon sens républicain, enfin la voix des gens qui VIVENT (ou essayent !)


  Il est excellent ce programme, car il va plus loin que celui de l'UPR, il l'inclut, puisqu'il réclame le Frexit, mais après le Frexit qu'est-ce qu'on fait ? c'est la condition préalable sine qua non, d'accord, mais après il faut commencer à penser à la société qu'on veut, au vu de TOUTES LES DEGRADATIONS qu'on nous a fait avaler, tous ce qu'on a découvert, il faudrait penser à ENFIN à y remédier, et à les rendre impossible ! et à revenir à une VRAIE société, et une VRAIE république !

19/10/2019

la démocratie ils en veulent bien mais à condition que le peuple ne vote pas - et la SOLUTION EST ...

"Dans un système de démocratie représentative il est difficile d’identifier le responsable ; il s’opère une sorte de dilution des responsabilités dans le marais oligarchique. L’oligarchie peut aisément se distancier du prince élu et offrir au peuple une tête temporairement couronnée sans perdre son pouvoir ni ses privilèges. La colère du peuple trouve ainsi un exutoire non violent ; on passe d’un représentant de l’oligarchie à un autre sans révolution et sans violence populaire. Le pouvoir absolu est toujours entre les mêmes mains, mais le visage de son représentant change, pour que rien ne change."

http://french.ruvr.ru/2014_10_08/La-crise-du-bipartisme-a...

La stratégie générale et universelle des riches et des exploiteurs face à la démocratie c’est de faire
en sorte que les pauvres ne votent pas (car forcément, c’est leur hantise, si ceux-ci votaient pour
un parti un programme ou un dirigeant qui représente leurs intérêts, la démocratie invariablement ou
 presque conduirait à un régime visant à mettre fin aux privilèges et à la main-mise des classes
 exploiteuses, puisque le peuple est plus nombreux).

Pour cela ils ont utilisé successivement 3 méthodes :

        1- Le suffrage censitaire: on décrétait que seuls étaient des "Citoyens actifs" (1)  ceux qui ne travaillaient pas, les propriétaires, et donc ceux qui disposaient d'un revenu supérieur à une certaine somme. Ceux qui travaillent et créent la fortune des précédents, ayant un faible revenu sont classés parmi les "citoyens inactifs" et n'ont pas le droit de vote.

       2 - la répression, la persécution des candidats autres que les "candidats officiels", les coup d'états à répétition, comme on a fait en 73 au Chili et aurait bien voulu remettre ça au vénezuela en 2002, etc, etc dès que le verdict des urnes donne un résultat qui ne plait pas à la classe privilégiée, on fait un coup d'état et on met tous les vainqueurs en prison (ou on les tue). Un peu plus tard on réinstalle la "démocratie" et on remet ça. 

        3 -   dénaturer tellement la démocratie (par un système bipartite contrôlé par l’argent aux USA,(1)par
 le traité de Maastricht et les diktats de Bruxelles concoctés en douce en Europe, par la dictature
 externe du FMI, le contrôle et le noyautage de la classe politique, le contrôle des médias, le lavage de
 cerveau type  TINA  ("there is no alternative"), le terrorisme intellectuel et la manipulation des mots,
 etc., etc., de telle sorte
que les pauvres d’eux-mêmes dégoutés ne votent plus ! Idéal non !?

(1)"Les Pères fondateurs des États-Unis voulaient à la fois que leurs institutions soient légitimées par le peuple, et que celui-ci soit tenu à l’écart des choix politiques. Non seulement le pays n’a jamais été une démocratie, mais avec le temps la classe dirigeante a sophistiqué un système où l’élection présidentielle ne vise pas à exprimer l’opinion populaire, mais à manifester l’adhésion populaire aux institutions et à les re-légitimer"
72% des électeurs US ne se sentent pas représentés


En fait maintenant il y a encore une autre méthode plus sophistiquée, pourtant déjà entrevue par Aldous Huxley en 1957 
Retour au meilleur des mondes (1957) :

« (...) par le moyen de méthodes toujours plus efficaces de manipulation mentale, les démocraties changeront de nature. Les vieilles formes pittoresques - élections, parlements, hautes cours de justice – demeureront mais la substance sous-jacente sera une nouvelle forme de totalitarisme non violent. Toutes les appellations traditionnelles, tous les slogans consacrés resteront exactement ce qu'ils étaient aux bon vieux temps, la démocratie et la liberté seront les thèmes de toutes les émissions radiodiffusées et de tous les éditoriaux mais (...) l'oligarchie au pouvoir et son élite hautement qualifiée de soldats, de policiers, de fabricants de pensée, de manipulateurs mentaux mènera tout et tout le monde comme bon lui semblera. »

ce que les Grecs appelaient la "constitution mixte" - un régime qui permet au peuple de s'exprimer, mais où seul l'avis des classes possédantes compte.


Et ces derniers temps on voit bien comme le mot "démocratie" ne veut plus rien dire, si ce n'est les multiple manières dont la "sphère financière" et les "partisants du statut-quo" s'arrangent pour la manipuler,


En annexe , quelques "définitions" qui viennent de chez ACRIMED et "Le Plan B":
Démocratie:
Anciennement, pouvoir du peuple. Dans sa version "modernisée" : pouvoir des élites d'éclairer le peuple pour qu'il laisse librement la bourse voter chaque jour à la corbeille.
Réferendum: Survivance du suffrage universel que les élites envisagent de ranger au musée des horreurs populistes (voir ce mot)
Pluralisme: Se dit désormais presque exclusivement de la pluralité des egos qui s'affrontent au sein du microcosme médiatique.
Démagogie: Vocable réservé par les "elites" à quiconque tient compte des passions (forcéméent basse) et des opinions (focément fausses) d'un peuple récalcitrant.
Egoïsme: Passion qui se rencontre chez les  chômeurs, les travailleurs précaires, les classes populaires en général. Exemple: le refus du dumping social est un symptôme évident d'égoïsme. Vice dont sont dépourvus les bénéficiaires de stock-options.
Populisme: Ne désigne plus seulement les tentatives de flatter les pasions du peuple, mais toute tentative de reconnaître la dignité des peuples, de faire droit à leurs légitimes résistances et de défendre, avec eux leurs interêts.


eh oui, comme Heumpty Deumpty le dit à Alice (celle de Lewis Caroll), il ne suffit pas de se demander qui peut déterminer le sens des mots, la vraie question est :  « Qui sera le maître ? 


http://www.fedetlib.net/actuendessins/main.php?g2_view=co...

(1) " Seuls les propriétaires, déclare le Constituante de 1789, peuvent être vraiment citoyens. Les assemblées électorales, au second degré, seront composées uniquement de propriétaires, ou de locataires d'un bien dont le revenu égalerait 150 à 200 journées de travail. C'est la substitution, dira Robert Boudet, aux anciens privilèges, du seul privilège de la fortune, du capital évalué en argent. La propriété est sacrée à partir du moment où les propriétés des nobles émigrés et des ordres religieux ont été confisquées." (Gilbert Ganne)

Bon, maintenant la question est QUE FAIRE ?

En fait c'est simple, mais comme l'oeuf de Colomb "il fallait y penser". Etienne Chouard y a pensé.
Si les partis politiques sont devenus comme maintenant tous avec un programme qui favorise les riches et leur recherche de la maximisation du profit au dépend des travailleurs, via l'adhésion à l'Union européenne, la "dette", artificieusement crée par la moi de 1973, etc, etc, vous connaissez je suppose la situation, c'est à cause du système de l'ELECTION (à opposer au tirage au sort !), l'élection, outre que c'est un "pousse au crime" qui favorise les comportements vicieux, fait que pour gagner il faut être préalablement "élu" par les media, propriétés de 9 milliardaires - c'est pas pour rien qu'ils ont investi dans ce secteur pas rentable - qui vous aide en vous faisant connaître, et reconnaître comme "grand candidat". Donc les riches (pour simplifier) aident les candidats qui leur plaisent, donc forcément ceux dont le programme est le plus nocif pour le peuple ! Et toujours dictés la même "pensée unique" qui représente les intérêts de ceux qui ont les moyens et les réseaux de matraquer cette pensée, et diaboliser et censurer et faire taire toute autre pensée.

Donc sous une pseudo opposition on a le choix entre bonnet blanc et blanc bonnet.

Donc la PREMIERE CHOSE à faire c'est de changer les institutions. C'est d'instaurer le tirage au sort, c'est de rédiger soi-même la Constitution. Bref ce que dit Etienne Chouard


(autres théoriciens du tirage au sort : David van Reybrouck, Paul Le Fèvre, Dupuis-Déri)

https://www.pressenza.com/fr/2019/10/entretien-avec-etienne-chouard-notre-impuissance-politique-1-3/

La dévastation du bien commun Etienne CHOUARD : « Le constat que je fais, il est celui d’une dévastation du bien commun par les représentants politiques, qui au lieu de servir l’intérêt général, servent les intérêts d’une toute petite poignée d’humains qui sont ultra riches, et qui se servent de l’état, c’est à dire de la puissance publique qui a été instituée, pour protéger la multitude contre la loi du plus fort.

Ils se servent de cette puissance publique à leur profit eux, qui sont déjà les plus forts économiquement, et qui deviennent les plus fort politiquement et militairement grâce à l’état dont ils ont volé le contrôle.

Et donc, j’observe en toutes sortes de dysfonctionnements, c’est plus grave que des dysfonctionnements : j’observe des rapines, un pillage de la société, une dégradation inédite, jamais vue, des conditions de vie de la plus grande partie des travailleurs, les mises aux travaux forcés de la société, un rançonnage, un pillage. »

Notre impuissance politique Etienne CHOUARD : « Je rattache chacun de ces crimes, économique et sociaux, je rattache chacun de ces crimes à l’impuissance politique des citoyens à y résister.

C’est à dire que chacun de ces mauvais gestes, ces mauvaises lois, de ces lois scélérates est dénoncé par la société civile. Il y a des militants qui se spécialisent sur chacune de ces lois, chacun de ces forfaits, et ces militants dénoncent le forfait, décrivent ce qu’il faudrait faire à la place, tout ça dans un contexte d’impuissance politique total. »

Quelle cause ?

Etienne CHOUARD : « La cause commune de mon point de vue, de l’humanité, c’est d’enfin se préoccuper de son impuissance politique, de l’impuissance politique populaire.

Et donc, prenant conscience de cette impuissance et du fait que c’est notre faute, c’est parce que nous le laissons faire que ça a lieu, l’humanité s’empare du processus constituant deviennent constituant, que les humains arrêtent de démissionner du processus constituant, et enfin se mettent à écrire les règles du pouvoir, c’est-à-dire :

  • comment sont désignés les acteurs,

  • comment ils sont contrôlés,

  • comment ils sont punis quand on n’est pas content,

  • comment les citoyens peut contrôler eux-mêmes les représentants avec des citoyens tirés au sort.

Donc le constat est accablant, mais en même temps que je constate, dans le constat je met l’observation de notre impuissance à résister aux méfaits.

Et cette impuissance politique, dans le même geste ou je l’observe, je la constate, je cherche à la régler, en essayant de réveiller mes congénères humains, pour qu’ils s’entrainent à écrire eux-mêmes la puissance politique qui nous manque, pour résister aux injustices sociales. »

Articles connexes:
Etienne CHOUARD : https://www.pressenza.com/search_gcse/?q=etienne%20chouard
https://www.facebook.com/etienne.chouard

Philippe PASCOT : https://www.pressenza.com/search_gcse/?q=Philippe%20PASCOT
https://www.facebook.com/philipe.pascot

 

https://www.pressenza.com/fr/2019/10/entretien-avec-etien...

Nos institutions Etienne CHOUARD  : « Nos institutions soi-disant démocratiques, sont anti-démocratiques depuis le début. Les penseurs politiques du gouvernement représentatif, c’est ça le nom officiel depuis le début, depuis 1789 du régime dans lequel on vit, c’est gouvernement représentatif.

On n’est pas démocratie. Et quelqu’un comme Sieyès en France, et Madison aux États-Unis, les penseurs, les plus grands penseurs du gouvernement représentatif savaient très bien ce qu’était la démocratie et ils n’en voulaient pas, et ils l’ont dit explicitement.

Il n’est pas question que la France ait une démocratie. Ils ont mis en place un système dans lequel, un régime dans lequel, le Peuple, Nous, sommes méthodiquement et systématiquement, tenus à l’écart de toute décision politique.

Donc l’état dans lequel nous vivons est celui de l’impuissance politique, qui a été programmé depuis le début.

Ce sont nos représentants qui sont les souverains et pas nous !

On nous dit, que nous sommes les souverains pour nous calmer, pour que nous restions chez nous. Mais à l’évidence quand on regarde la situation, on voit bien que le souverain, c’est celui qui décide et nous voyons bien que nous ne décidons de rien.

Donc nous sommes dans un régime d’impuissance politique. »

Des représentants hors contrôle

Etienne CHOUARD  : «Pourquoi ? Parce que ce sont les représentants qui ont tous les pouvoirs et qui se sont mis progressivement hors contrôle, complètement.

Je ne remets pas forcément en cause l’existence de représentants.

Nous avons probablement, vu notre nombre, nous avons probablement besoin de représentants. Mais notre problème c’est que ce sont les représentants qui ont écrit eux-même les règles de la représentation.

Or, je prétends, que seuls les représentés sont aptes, capables et légitimes à écrire les règles de la représentation. Notre problème, c’est que nous n’écrivons pas nous mêmes les règles de la représentation. »

Le Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) et la démocratie directe

Etienne CHOUARD  : «Si nous écrivions nous mêmes les règles de la représentation, et je le vois dans les ateliers que je fais depuis 15 ans, tous les humains pensent au Référendum d’Initiative Citoyenne (RIC) qui est la procédure type, la procédure emblématique, la procédure décisive de souveraineté populaire dans un contexte représentatif.

Le RIC ce n’est pas la démocratie directe. En démocratie directe, les citoyens voteraient eux-mêmes toute leurs lois, toutes les lois seraient votées par les citoyens.

Ça ce serait la démocratie directe

Le RIC ce n’est pas ça. »

A quoi sert le RIC ? Etienne CHOUARD  :

«Le RIC c’est, dans un jeu d’institutions représentatives, dans lequel nous élisons, nous tirerons au sort, nous désignons par concours, peu importe la procédure, nous désignons des représentants parce que nous ne voulons pas faire de la politique tout le temps.

Nous voulons être représentés, et dans ce contexte là, nous voulons malgré cet accord à être représentés, nous tenons à garder la main sur les sujets que nous considérons comme essentiels, donc nous voulons garder l’initiative, sans que les représentants s’en mêlent.

Nous voulons être à l’initiative, pouvoir être à l’initiative :

  • de nouvelles lois,

  • d’abrogation de lois,

  • de révocation d’élus dont nous voulons plus,

  • et de modification de la constitution.

Et dans un contexte représentatif, le RIC est un correctif démocratique.

Ça n’est pas la démocratie directe. C’est une capsule de démocratie dans un régime représentatif.

Et un vrai RIC ne pourra être écrit que par les citoyens, que par les représentés.

A chaque fois que ce sont les représentants qui écrivent les règles du RIC, ça donne des fake, des faux RIC, des RIC qui n’en sont pas.

Les Gilets Jaunes dans le mouvement de 2018 – 2019 ont incroyablement aidé l’idée du RIC à progresser. C’est devenu dans l’esprit des gens, beaucoup plus de gens, grâce à une médiatisation et à une focalisation remarquable. La population en France en tout cas cette habituée à l’idée d’un RIC Écrit Par Nous Mêmes (EPNM) : ça c’est décisif !

On ne va jamais le risque on demandera aux élus, c’est pas la peine. C’est pas la peine de rêver à ça. Écrit par nous mêmes, et En Toute Matière (ETM), c’est à dire qu’il s’agit d’instituer une véritable souveraineté.

Ce qu’ont fait les gilets jaunes aussi, j’en terminerai avec ça parce que c’est absolument décisif, c’est que dans les ateliers constituants où ils ont se sont entraînés a écrire, et ils s’entraînent en ce moment à écrire eux-mêmes le RIC qu’ils veulent, localement et nationalement, les gilets jaunes et les citoyens constituants, ne manquent pas de penser à instituer l’indépendance des médias.

Parce que dans tous les pays du monde où existe le RIC, une trentaine à 35 pays à peu près, dans lesquels existe le RIC, ça change pas de façon sensible les choses sur le plan de l’oppression des travailleurs par les oisifs, les plus riches, mais c’est parce que les oisifs, les plus riches, ont pris le contrôle dans tous ces pays, comme chez nous, les médias.

Les médias sont achetés par les plus riches.

Or les médias permettent de façonner l’opinion, d’intoxiquer les citoyens, de les désinformer, et de proche en proche, de les faire voter contre leurs intérêts.

Donc un RIC bien pensé, et c’est ce que font les chez les Gilets Jaunes et c’est ce que feront les citoyens constituants, c’est ce que nous ferons quand nous serons tous devenus Gilets Jaunes Constituants, ou citoyens constituants si le mouvement des Gilets Jaunes finit par s’éteindre, un vrai RIC intégrera une, j’hésite avant de dire nationalisation ou une fonctionnarisation des journalistes.

Il faut que nous mettions les journalistes à l’abri des pouvoirs politiques, évidemment donc du gouvernement, des juges, du parlement, de tous les pouvoirs. Il faut que nous mettions les journalistes à l’abri des pouvoirs politiques, des pouvoirs institués, et des riches. Il faut que les journalistes n’aient pas besoin de l’argent des riches.

Donc il faut que ce soit nous qui les payons, que ce soit les citoyens qui payent les journalistes, comme nous payons les juges, et qui les protégions contre toutes les pressions.

Ainsi institué, le RIC français ou algérien, parce qu’il est possible qu’on se fasse doubler par les algériens qui font la révolution plus vite que nous, là nous on traîne un peu je trouve en ce moment, ça se passera je sais pas dans quel pays ça se passera en premier mais, un RIC écrit par les citoyens eux-mêmes, sera une vraie révolution.

Enfin les choses vont changer pour les pauvres gens, c’est à dire le plus grand nombre. » 

Références
L’Abbé Séyès : https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel-Joseph_Siey%C3%A8s

Articles connexes:
Etienne CHOUARD : https://www.pressenza.com/search_gcse/?q=etienne%20chouard
https://www.facebook.com/etienne.chouard

Philippe PASCOT : https://www.pressenza.com/search_gcse/?q=Philippe%20PASCOT
https://www.facebook.com/philipe.pascot

 

 

(*) Voir l’ensemble des entretiens avec Etienne Chouard :

1 – Notre impuissance politique (1/3)

2- Le Référendum d’Initiative Citoyenne RIC, correcteur Démocratique ? (2/3)

3- 3- Les Ateliers constituants (3/3)

 

 

14/10/2019

manipulation des mots - on est en plein dedans hein ?!

"L'outil de base pour manipuler la réalité est la manipulation des mots. Si vous pouvez vous rendre maître de  la signification des mots, vous pouvez vous rendre maître des gens qui emploient les mots"

Philip K. Dick

11/10/2019

les économistes donnent une vision dégradée de l'humanité


04/10/2019

Fiorile et le chômage


J'ai regardé sa vidéo sur le chômage : elle est très bien, il explique peut-être parfois maladroitement (c'est comme ses affirmations péremptoires déja signalées et il y en a d'autres, ça vient seulement d'être trop pressé de vouloir résumer ou impressionner sans faire trop attention) mais son propos est sans doute au coeur du problème. Il y a je crois la notion de survaleur dans Marx. Sa proposition est que cette survaleur soit redistribuée équitablement par l'Etat dans la société

(au fait Bernard Friot a une idée pour réaliser ça, en continuant ce que les législateurs de 1944-45  leCNR, avaient commencé en créant le "modèle français qui nous avait permis de vivre de manière civilisée et prospère durant 30 ans )

je reprends : redistribuée équitablement par l'Etat dans la société pour que les progrès de productivité aboutissent (cf aussi le fameux livre de Lafargue "Le droit à la paresse"http://classiques.uqac.ca/classiques/lafargue_paul/droit_... ) à un progrès pour tout le monde, alors que les relations de dominations dans la société ont toujours fait que cette survaleur-  et les loisirs y attenant ! - ont été concentrés de tous temps sur quelques personnes qui en profitaient à plein sur le travail des autres (les propriétaires terriens, dont la fortune se calculait en xxx francs de rente, d'abord seulement les nobles puis, la bourgeoisie aussi, puis des petits bourgeois comme les fameux rentiers 1900, presque tous les personnages  d'oeuvres littéraire 1900 se déclarent "rentiers", il ne leur restait plus qu'à planifier leur vie dans les cafés !, comme l'ami Fritz par exemple ou les personnages de Courteline). De nos jours on aurait les moyens d'étendre ces avantages plus ou moins à plein de gens, mais les banquiers par le prêt à intérêt s'approprient tout ce fric, qui se retrouve dans la spéculation, et transforment les gens en esclaves par la dette.
Et sa remarque sur le travail des femmes est très juste aussi. Soral (qui ne dit pas que des conneries, même si effectivement il en dit beaucoup) le fait bien remarquer dans une de ses vidéos. Les femmes au travail sont la grande victoire du capital, et permet d'imposer un système où un salaire ne suffit pas pour vivre. (ce qui était le cas dans les années 5à et 60, quand seul le mari allait dans la jungle de l'exploitation salariale pour gagner par son seul salaire assez pour faire vivre toute sa famille, maintenant que les femmes travaillent on peut baisser les salaires, et sans double salaire, une famille ne peut plus joindre le deux bouts !) économie pour le capital ! (et diminution de l'autonomie ! avant les gens cultivaient leurs légumes, faisaient eux-mêmes leurs repas, et leurs vêtements, maintenant on achète tout, économie marchande et tout ce qui s'ensuit, et les enfants sont gardés par des professionnels normalisés, etc)
En fait elle est très bien cette vidéo sur le chômage, et elle va profond.
"on a été CONDITIONNES par plusieurs siècle de mise en relation de travail= vie sociale"
ouais, c'est une vidéo capitale.

Un autre exemple où il a tendance à exagérer (pour faire du sensationalisme ?) il affirme que pendant 50 ans le club de Bilderberg est resté secret. Faux, ou qu'il n'a jamais été secret au sens strict, Gonzalez-Mata a sorti son livre (celui que j'ai, mais il en avait déjà écrit un autre avant "Cygne") en 1976, Bilderberg avait 20 ans à l'époque, où il expose en long et en large le role du Bilderberg, les noms etc, et pareil sur la Trilatérale.
Bon ce qu'il dit reste globalement sans doute vrai, et nous apprend encore plus de menaces qu'on en savait déjà. Et il explique bien.
Et sur les OGM : raison de plus pour boycotter les grandes surfaces, et manger le plus possible BIO (et cultiver son jardin si on a le courage).  Et Asselineau y a pensé en voulant interdire les OGM y compris dans l'alimentation animale, où ils ne sont pas interdits et on ne les voit pas, mais quand on mange les animaux ça fait quoi ?

03/10/2019

Il n'y a pas eu que Chavez - Velasco le Nasser Péruvien

Ne croyez pas les articles qui présentent une image péjorative de Velasco ! n'oubliez pas à quelles puissances d'argent appartiennent les grand médias ! et à quel point la Wikipédia est biaisée par de "mafias" de rédacteurs autoproclamés et de désinformateurs stipendiés.

Réfléchissez (par exemple "échec" économique, forcément si les puissances bancaires et impérialiste cherchent à étrangler l'expérience, comme ils font en coemoment au Vénézuéla !) et sachez lire entre les lignes, et retenir ce que signifient les mesures de Velasco.

http://www.jornaldearequipa.com/Volvera.htm 2015 - Pese a quen le pese Velasco volverá

Piura ha dado al Perú las dos glorias más grandes de su historia republicana, uno en cada siglo. Uno marinero: Miguel Grau, "el Caballero de los Mares" y, el otro, Juan Francisco Velasco Alvarado.
Juan Francisco Velasco Alvarado demostró no sólo valor sino también honor, generosidad y lealtad para los suyos, los más humildes, los más necesitados y desvalidos. Pero, por lo que más se recordará a este hombre será por haberse enfrentado al imperialismo y haber inculcado en nuestro pueblo el concepto de dignidad nacional, criterio que, por cierto, la burguesía parasitaria del Perú, lo que José Zuzunaga llamara lupemburguesía, no conoce, como tampoco la conocen algunos periodistas "mermeleros" que solo escriben o hablan lo que sus patrones quieren que hablen.

Junto a Salvador Allende

Para los que no sepan, este general del ejército peruano nació pobre y murió pobre. Vio la luz en el barrio popular piurano de Castilla el 16 de junio de 1909 en el seno de una familia de trabajadores, cursó sus estudios primarios en una escuela fiscal de Castilla y los secundarios en el colegio nacional de Piura. Al concluir la secundaria viajó a Lima para ingresar al ejército como soldado raso, voluntario, finalizando su carrera militar como presidente del Comando Conjunto de las Fuerzas Armadas del Perú. Su experiencia militar le permitió conocer el país de punta a punta, teniendo la oportunidad de constatar cómo nuestra patria era expoliada por las transnacionales, mientras un empresariado "nacional" parasitario, ocioso y subsidiario de esas transnacionales "gobernaba" la nación, para usufructo de sus patrones extranjeros.
Juan Velasco Alvarado fue el Presidente más brillante que ha tenido el Perú en toda su historia no solo porque tuvo la hombría de enfrentarse al imperialismo y a la oligarquía en un país donde la testosterona para tratar al capital extranjero es articulo de lujo. Fue brillante porque, con él se recuperaron nuestras riquezas naturales, se nacionalizaron el petróleo y las minas y fuimos potencia energética; se repartió la tierra a los campesinos; se nacionalizaron la industria pesquera y los ferrocarriles; se desarrollaron nuestra marina mercante y la aviación comercial y se dio participación a los trabajadores en las ganancias de sus empresas. Finalmente, se promulgó una avanzada Ley General de Educación que, de haber sido aplicada, hubiera cambiado la faz del país, sin embargo, un sector de profesores emprendieron una cruzada contra ella movilizando a bastos sectores del magisterio y a estudiantes secundarios y universitarios, argumentando que era una ley fascista

Sus detractores debieron quedar entre el imperialismo y los terratenientes, empresarios y banqueros; barones del azúcar y toda la burguesía expropiada. Sin embargo, fueron los revolucionarios del entonces maoísta "Partido Comunista del Perú-Patria Roja" de Rolando Breña, recién fundando, los que pusieron contra Velasco las masas descontentas de maestros y estudiantes "huantinos de corazón". Fueron ellos los que debutaron aquí, en Arequipa, con la asonada fascistona del 20 de noviembre de 1973, cuando convirtieron a Radio Universidad en la Rosa de Tokio al servicio de la mentira.
Como sucede casi siempre en la historia, la felonía y la traición -más la ayuda de estos revolucionarios- acabaron con el mejor gobierno de la historia republicana y no republicana del Perú.
El honor y la dignidad frente a este proceso son para el Partido Comunista Peruano, el partido del Senador (años después) Del Prado. Fue el PC el que se jugó todo, hasta el final, por esta revolución de la que Fidel Castro dijo "no será marxista-leninista", pero desde la perspectiva del marxismo leninismo "si, es una revolución".
El Partido Comunista tuvo que luchar en varios frentes defendiendo esta causa. Contra la derecha, contra el Apra y contra esta izquierda pervertida. Fueron los trabajadores de la CGTP y de la FDTA los que se movilizaron para salvaguardar lo conquistado. Fueron en esas movilizaciones que vimos cómo Generales (con mayúsculas) del ejército peruano como Leonidas Rodríguez Figueroa, Edgardo Mercado Jarrín, Enrique Gallegos Venero, José Graham Hurtado  y Jorge Fernández Maldonado junto a Rolando Gilardi Rodríguez de la FAP, marchaban en "columnas checas" con los trabajadores, abrazados por las calles junto a Jorge Del Prado, Raúl Acosta e Isidoro Gamarra y con ellos el Embajador de Cuba revolucionaria: Antonio Núñez Jiménez.
Mientras, los discípulos de Mao vivían en las Universidades su revolución cultural proletaria cantando
"veremos a Consuelo (Gonzáles, la esposa del presidente), colgada de un farol y al chino de Velasco con las tripas al sol".
La lucha de Patria Roja "contra la junta militar fascista" dio sus frutos. El 29 de Agosto de 1975, Francisco Morales Bermúdez, general borrachín y traidor, dio el golpe que los ex latifundistas impulsaron
y la CIA financió. A partir de ese día el general felón empezó por desmontar toda la obra de Velasco. Y fue entonces que se devolvió todo, se remató todo, absolutamente todo fue a parar a manos de nuevos monopolios capitalistas apátridas para borrar de la memoria nacional al General Velasco. No obstante, y a pesar de todo, él vivirá eternamente en la conciencia de todos los peruanos.

Quando murió, un millón de limeños, desafiando la represión del traidor le acompañaron a su morada final.

desde el 3 de octubre de 1968 han pasado 47 años y el prestigio de Velasco va creciendo como la gloria de Bolívar cuando el sol declina. Porque Velasco aún vive en el recuerdo de los pueblos olvidados del Perú y, más temprano que tarde, volverá, como escribiera Gustavo Valcárcel, "en el agua que besará el desierto y en el regazo de las comunidades indias". Esos versos dedicados a Mariátegui (25 años después de su muerte) y al partido comunista, sirven, perfectamente, para hoy, porque Velasco, también, volverá en el campo repartido entre los indios y en las comunidades campesinas. En el petróleo que nacionalizó y en la tierra devuelta a sus milenarios dueños.
No importa que pasen cien años, pero Velasco volverá: "en el átomo, el carbón y el hierro; en la electricidad popular llena de luces; en el maíz...". Volverá "en el rocío de la vida; en la risa marina de los negros; en el campo repartido entre los indios; en la dicha nacional de las mujeres. En la salud y el agua y en el alfabeto viviente de los libros". Volverá en las fábricas de los trabajadores que protegió con sus leyes y que hoy luchan por recuperar sus horas de trabajo o el trabajo mismo los que fueron despedidos.
Volverá en los trapiches de las haciendas azucareras de Laredo, Pomalca y Chucarapi; en Cerro Verde, Marcona y Cerro de Pasco. Y si Mariátegui, a decir de Gustavo Valcárcel, deberá volver sobre los hombros gloriosos del Partido Comunista, Velasco volverá sobre los hombros de los trabajadores petroleros de Talara y los pescadores de Chimbote.

Arequipa, 20 de noviembre de 1973: asonada fascistona contra el General Velasco

Finalmente, volverá sobre los hombros de su tropa y sus reservistas. Volverá en los lomos fieros de los trabajadores arequipeños que en junio del 2002 se levantaron contra la privatización de sus empresas y en los puños encrespados de los campesinos de Cocachacra que pelean hoy para que la Southern no les envenene ni el aire ni el agua ni la tierra.
Y volverá para quedarse, por más obstáculos que le pongan los felones, los de siempre, los que lucran con el dolor ajeno y los que se venden diariamente a Cerro Verde. Velasco volverá con su cuerpo completo y su espíritu intacto.

(Escrito originalmente para La Jornada, publicación de la FDTA, de Octubre del 2003)

28/09/2019

les tendances de TOUT ETAT - les tristements célèbres psychiatres soviétiques maintenant chez nous

Il appert de plus en plus que ce qu'on reprochait à l'URSS, et que les propagandistes du capitalisme maintenant nous disent être la conséquence intrinsèque de l'idéologie communiste, etc, etc,n'étaient en fait que les tendances naturelles de tout Etat, et qu'elles deviennent de plus en plus hystériques à partir du moment où comme dit si bien Zygmunt Bauman "il n'y a rien pour l'arrêter".

Un exemple :

Quand aux tristement célèbres psychiatres soviétiques, on s'apperçoit maintenant qu'en fait ils n'étaient pas atypiques, lisez :

" Vous ne pouvez être considéré comme ayant un désordre mental simplement à cause de convictions politiques, culturelles ou religieuses. " (Chapitre 2 de la Loi 1992 sur les Evaluations et traitements requis en matière de santé / Nouvelle-Zélande)
C’est pourtant ce qui est arrivé au vétéran du corps des marines étazunien Brandon Raub qui vient d’être interné pour un mois dans un hôpital psychiatrique sans aucune notification de droits ni charge d’inculpation. Son crime ?
Avoir posté des messages sur facebook où il suggère que le gouvernement est impliqué dans les attaques du 11 septembre et appelé à mettre en prison certaines personnalités officielles.
Dans le lien ci-dessous, on peut voir la vidéo de son kidnapping par le FBI et le Secret Service à son domicile.
http://rt.com/usa/news/marine-arrest-facebook-us-204/
En 2006, Claire fut internée 11 jours en HP pour avoir déclaré que le gouvernement était impliqué dans les attaques du 11 septembre. Diagnostic " delusional disorder " (trouble délirant) en lien avec des convictions politiques... voilà un discours qui rappelle des souvenirs !
http://clareswinney.wordpress.com/incarcerated-in-a-psych...
N’est-ce pas l’une des manies des chiens de garde infiltrés que de psychiatriser la dissidence en la diagnostiquant "conspirationniste", (donc l'attentat de la rue saint Nicaise n'a jamais existé ? et Hitler était un enfant de choeur qui fut lâchement agressé par des polonais déguisés en soldats allemands vêtus d'uniformes polonais en septembre 39 ?) ou "confusionniste" (c'est quoi ça ? ceux qui confondent les nobles oeuvres patriotiques du gentil Hitler avec le gentil "transfert vers l'est" ? ou ceux qui confondent la défense de la sainte église catholique espagnole et le fait de fusiller les "ateos"? faudra nous expliquer)

En URSS, les dissidents étaient internés dans des psykoushkas pour "schizophrénie sans symptômes" (sic) ou pour "paranoïa avec manie de lutte pour la justice".
En Chine, le régime interne la dissidence dans des Ankangs pour "monomanie politique".

encore un cas d'internement pour pensée-qui-ne-plaît-pas, et sur ordre d'un président d'université !!!

https://www.dailymotion.com/video/x2fgszt_jean-louis-cacc...

 

Par ailleurs

Quand on se plonge dans la littérature russe, ou quand on fouille un peu en détail dans l'histoire du régime tsariste, on voit que tout ce qu'on reprochait aŭ fonctionnaires soviétiques, aux policiers soviétiques, etc - et la corruption ! - tout ça éxistait déjà dans la Russie tsariste, ça n'a pas été amené par le communisme. C'est au contraire l'idiosyncrasie existante qui l'a déformé.

Un exemple (qui d'ailleurs doit faire réfléchir également sur ce qui se passe DE NOS JOURS !    et sur certaines accusations proférées contre certaines personnes "qui gênent" ...) :

Les médias soviétiques racontaient que par exemple Soljénytsine était un espion payé par la CIA. Eh bien rien de nouveau sous le soleil, du temps du Tsar les journeaux russes accusaient Lénine d'être un espion allemand ! Qui était derrière la campagne des journaux russes qui l’accusaient d’être un  « espion allemand »? 

etc etc, les exemples abondent, il n'y a que ça !

 

 et une fois de plus comme dit et redit Philippe Jandrok  (à 21min 21s) "le pouvoir c'est la préservation du pouvoir", en France comme en Hongrie, et ailleurs :

 

23/09/2019

avec Chouard découvrir la cause des causes ! ou L’oeuf de Colomb

lien censuré par le totalitarisme capitaliste !!!!!!

https://nos-medias.fr/video/p-jovanovic-e-chouard-la-revue-de-presse-mars-2015

 

dans un forum qq a dit : « La trahison est coutumière en France , c'est même la première des qualités des politiques bien avant le mensonge ...! » non seulement c’est vrai mais c’est même STRUCTUREL ça a des raisons liées au système lui-même, et les gens n’en ont pas concience !!! Enorme !   Comme dit Chouard quelque part dans cette vidéo : https://www.findclip.net/video/vwRSxgoyPwU/la-foret.html « ce qui est important c’est notre transformation intérieure » pareil, ce qui est important dans les institutions « démocratiques » actuelles, c’est la transformation intérieure qu’elle causent chez les hommes politiques ! - n’oubliez pas ça ! c’est la clef de tout ! Et dans ce remarquable entretien avec Pierre Jovanovic, de la 45è à la 50è minutes, écoutez-le, tout y est !

La preuve que ce qu'il dit est très  très important, l'ESTABLISHMENT a peur et cherche toutes les ruses possibles pour empêcher les gens d'entendre sa voix et ce qu'il a à nous faire comprendre, et réfléchir !!!!!!

Il a fallu que Chouard nous le dise, et dise, et encore ! Il a mis le temps pour le conclure : des années de réflexions, et de travail sur la démocratie, et les élections, et la lutte des classes.

C’est comme l’oeuf de Colomb : c’est simple, mais il faut y penser !!

(et en tirer les conséquences, de manière pratique, institutionnelle !) Car il y aurait  à l'inverse (« mais si c’est possible ! ») d’autres institutions qui nous pousseraient à la vertu, et ce sont celles-là qu’il nous faut mettre en place C’est ça la grande découverte, une des grandes découvertes, de Chouard, si les politiques au pouvoir sont des pourris, des traîtres et des collabos, ce n’est pas parce qu’ils sont des pourris (bons ils le sont peut-être, mais de toutes façons ce n’est pas là le problème), c’est le système ! Ce sont les institutions, telles qu’elles sont qui les rend pourris, qui sélectionne, telle une sélection darwinienne, les meilleurs menteurs, les plus cyniques manipulateurs, qui pousse les acteurs politiques à être, ou devenir, même si ce sont des purs au départ, des pourris, et des magouilleurs ambitieux, et des collabos, « parce qu’on ne peut pas faire autrement »

« ils deviennent ce qu’ils sont parce qu’il n’y a pas de limite à leur ambition. » Si on leur mettait des limites, avec impossibilité de facto de les détourner par magouilles comme ils font maintenant, ils resteraient vertueux. c’est pourquoi Chouard loue les gilets jaunes de rester inorganisés, ça les affaiblis certes, mais « organisés, avec des chefs, donc corruptibles, plus possibilité de noyautage, plus risques de dévoiement» ce serait un immense danger, voilà ! c’est logique !

La « démocratie » normalement doit donner le pouvoir au peuple, mais en FAIT, objectivement comme disent les marxistes, L'ELECTION DONNE LE POUVOIR AUX RICHES, à ceux qui ont les moyens d’influencer l’opinion publique par les médias, de se réserver les places de responsabilités, de choisir et d’aider parmis les candidats ceux qui ont les programmes qui leur plaisent. Comme tous les théoriciens de la politique depuis l’antiquité jusqu’à Sièyes exclu le disaient, il est étrange qu’on l’ait à ce point oublié ! (mais peut-être que certains, certaines classes, avaient intérêt à nous le faire oublier ? Là, un petit coup d’analyse marxiste ne ferait pas de mal) l’élection entraîne l’aristocratie, la démocratie c’est le tirage au sort. Alors choisissez !

On n'est pas préparés à cette idée : la première fois qu'on nous parle de tirage au sort en politique, on ouvre tous des yeux incrédules et on se demande quelle est cette nouvelle lubie. Le mythe de l'élection est très puissant et il n'est pas facile de s'en déprendre, même quelques minutes pour voir. Alors lisez le livre très documenté de David Van Reybrouck ! Et puis lisez ou écoutez Chouard. (et puis Dupuis-Déri, et Paul Le Fèvre, l’idée fait son chemin !)

La comparaison par Chouard des deux système rappelle ce fait à chaque pas : l’élection est un système qui de manière darwinienne SELECTIONNE, FAVORISE les comportements vicieux chez les politiciens, lisez :L’ÉLECTION, inégalitaire et corruptriceLE TIRAGE AU SORT, égalitaire et incitant à la vertu1. L'élection repose sur la volonté des gens et donc donne de nombreuses prises aux escrocs, menteurs séduisants, trompeurs professionnels de volonté.

1. Le tirage au sort ne repose pas sur la volonté des gens et donc ne donne aucune prise aux escrocs, menteurs séduisants,trompeurs professionnels de volonté.

  3. L’élection pousse au mensonge les représentants : d’abord pour accéder au pouvoir, puis pour le conserver, car les candidats ne peuvent être élus, puis réélus, que si leur image est bonne : cela pousse mécaniquement à mentir, sur le futur et sur le passé.

3. Le tirage au sort dissuade du mensonge les repré -sentants, aussi bien pour accéder au pouvoir que pour le conser-ver : d’abord le mensonge ne sert à rien (et on évite les intrigues)

. 4. L’élection pousse à la corruption : elle permet (à ceux qui le peuvent) d’aider des candidats, et les élus ainsi "sponsorisés" sontainsi mécaniquement dépendants de ceux qui ont financé leurcampagne électorale et acheté les médias pour les faire connaître da-vantage que les autres candidats. Les acteurs politiques servirontdes intérêts particuliers au lieu de servir l’intérêt général.

4. Le tirage au sort ne permet pas d’aider quelqu’un à accéderau pouvoir. Ceci est absolument décisif. Il ne peut pas y avoir de tirés au sort sponsorisés-donc-débiteurs. L’indépendance desreprésentants est donc garantie (alors que l’élection l’interdit !).

Les acteurs politiques serviront le bien commun au lieu deservir des intérêts particuliers.

  5. L’élection favorise certaines classes sociales et en défavorise d’autres : ceux qui parlent bien, ceux qui savent s’imposer, et ceux qui ont des facilités (avocats et fonctionnaires), ce qui contredit gravement l’égalité politique revendiquée par la démocratie. Une assemblée élue n’est jamais représentative, elle diffère toujours profondément de la population représentée. 5. La procédure du tirage au sort est impartiale et équitable : la loi des grands nombres garantit une justice distributive, la parité hommes-femmes par exemple mais aussi la parité sociale ! Une assemblée tirée au sort est toujours représentative, elle ressemble au peuple représenté. 6. L’élection incite au regroupement en partis et soumet l’action politique à des clans et surtout à leurs chefs, avec son cortège de turpitudes liées aux logiques d’appareil et à la quête ultra prioritaire (vitale) du pouvoir.

6. Le tirage au sort n’incite pas au regroupement en partis pour aider des candidats à conquérir le pouvoir, et ne soumet donc pas la société à leur logique hiérarchique (fin du combat des chefs et des logiques d’appareil).

Les partis imposent leurs candidats, ce qui rend nos choix fac-tices. La concurrence déloyale des partis dans la compétition électo-rale prive la plupart des individus isolés de toute chance de participerau gouvernement et favorise donc le désintérêt politique (voire le re-jet) des citoyens.

  10. L’élection crée des rancunes de la part de tous ceux qui ont "perdu", et des fiertés chez ceux qui ont "gagné" qui deviennent vaniteux et se sentent supérieurs et légitimes pour décider seuls.

10. Le tirage au sort ne crée jamais de rancunes : pas de vanité d’avoir été choisi ; pas de ressentimenblob:https://www.youtube.com/53226fc2-3740-49d8-ade2-8a3e984dd85et à ne pas avoir été choisi : il a des vertus pacifiantes pour la Cité, de façon systémique. L’élection fabrique des maîtres, qui se sentent supérieurs.   12. L’élection délègue... favorise la formation de castes d’élus, professionnels à vie de la politique, toujours portés à tirer vanité de leur condition et cherchant toujours à jouir de privi-lèges, très loin de leurs électeurs pour finalement ne plus représenterqu’eux-mêmes.

12. Le tirage au sort peut mobiliser n’importe qui et responsabi-lise (rapproche) les citoyens de l’activité politique ; il empêche l’apparition de politiciens professionnels ,ilimposel’amateurisme en politique ; les amateurs tirés au sort, forcé-ment proches du peuple, partagent ses intérêts et objectifs, ils sontde bons porte-voix populaires.

  14. L’élection donne le pouvoir à ceux qui le veulent (les candidats),c’est-à-dire aux pires d’entre nous, alors qu’on sait depuis au moins 2500 ans qu’il ne faut surtout pas donner le pouvoir à ceux qui le veulent (lire Platon et Alain). 14. Le tirage au sort donne le pouvoir à ceux qui ne le veulent pas et qui sont précisément les meilleurs d’entre nous, mo-destes et honnêtes. Les mandats courts et non renouvelables per-mettent de ne pas les surcharger.   16. DE FAIT, depuis 200 ans (depuis le début du 19 ème siècle), l’élection donne le pouvoir politique aux plus riches et à eux seuls, jamais aux autres : l’élection de représentants politiques SYNCHRONISE durablement le pouvoir politique et le pouvoir économique, créant progressivement des monstres irresponsables écrivant le droit pour eux-mêmes et s’appropriant le monopole de la force publique à des fins privées, créant ainsi des fortune colossales (et une puissance de corruption supplémentaire en proportion).

On est donc tenté de penser que c’est l’élection des acteurs politiques qui a rendu possible le capitalisme : écrire la constitution a permis aux riches de choisir la procédure qui leur permet d’aider les candidats, de rendre débiteurs les élus, et d’imposer leurs lois.

16. DE FAIT, pendant 200 ans de tirage au sort quotidien (au V e et IV e siècle av. JC à Athènes), les citoyens riches n’ont JAMAIS gouverné, et les citoyens pauvres toujours. (Les riches vivaient confortablement, mais ils ne pouvaient pas tout rafler sans limite, faute d’emprise politique.) Ceci est essentiel : mécaniquement, in-failliblement, irrésistiblement, le tirage au sort DÉSYNCHRONISE le pouvoir politique du pouvoir économique. C’est une façon astucieuse d’affaiblir les pouvoirs pour éviter d’être dominé par eux.

Le tirage au sort retirerait aux capitalistes leur principal moyen de domination.  

Vive Chouard ! Vive Bernard Friot !
dans les livres d'histoire de l'avenir ils seront reconnus comme les deux plus grands penseurs politiques français du XXIè siècle. Parmi les esprits les plus pertinents, les tempéraments les plus intègres et humanistes, et les oeuvres qui auront le plus apporté au progrès politique du peuple

 

21/09/2019

réflexions d'un de ceusses "qui sont payés pour s'interroger" comme dit Dieudonné

Interview d’un « diplômé » comme disent les journaputes, entendez diplômé de l’université ! qui doit être « payé (très cher ….)  pour s’interroger », comme dit Dieudonné

Gilets jaunes : «Une étincelle peut mettre le feu aux poudres», prévient Jérôme Fourquet Dans « L’Archipel français », le politologue Jérôme Fourquet pointe une société française multiple et divisée.

 

« Nous sommes face à une situation hautement instable », juge Jérôme Fourquet.  Le 18 août 2019

Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion publique à l'Ifop est l'auteur du très remarqué « L'Archipel français » (Seuil), lauréat 2019 du prix du livre politique dans lequel il met en lumière une société française morcelée. Si ces fractures, à l'œuvre depuis trente ans, ont porté Macron au pouvoir, elles n'en constituent pas moins un danger pour le pouvoir.

La crise des Gilets jaunes est-elle terminée ? JÉRÔME FOURQUET : Il y a un reflux très net de cette crise, mais elle n'est pas complètement résolue. Le mouvement a remué le pays dans ses profondeurs. [et les têtes ! On ne sait pas dans quelles proportions, c’est ça le problème]

Plusieurs mois après, il a encore un écho, avec un noyau dur de gens beaucoup moins nombreux mais qui continuent de s'accrocher, quitte à passer à des modes d'action plus virulents et à se chercher des motivations nouvelles. L'incendie est maîtrisé, mais les braises sont toujours là. Qu'est-ce qui pourrait les raviver ? Nous sommes face à une situation hautement instable. C'est le propre de ces périodes : une étincelle peut mettre le feu aux poudres. Ça ne sera pas forcément où on l'attend, cela peut très bien ne pas arriver, mais nous sommes bien dans un contexte de tensions accumulées. Et pour l'instant, elles ne s'évacuent pas. Quels sont les sujets potentiellement irritants ? La société est assez fragmentée, éclatée. Ces sujets « potentiellement irritants » sont différents en fonction des secteurs. La réforme des retraites peut être un sujet plus fédérateur, comme ce qui se passe aux urgences.

Gouverner revient-il désormais à gérer des colères catégorielles ?
[ben ça dépend du sens qu’on met à ce terme ! Est-ce gouverner du point de vue et dans l’intérêt de la classe dominante, ou dans un sens plus républicain ?]

Dans cette société émiettée, il faut parvenir à répondre à des interrogations de plus en plus sectorielles, voire individuelles. On l'a vu avec les Gilets jaunes, de nouveaux groupes peuvent prendre corps, s'agréger en fonction non plus des classes sociales, mais sur le mode de vie,

[ben c’est ça les classes sociales ! c’est ça leur vécu, c’est ça la lutte des classes]

sur une logique régionale ou plus politique comme la sensibilité environnementale

[ça c’est la nouvelle Religion la nouvelle idéologie instrumentalisée par le pouvoir pour soumettre le troupeau].

La convergence des colères est moins évidente, mais cela peut démarrer n'importe comment, n'importe où. Et puis, l'idée s'est installée qu'il faut parfois un certain degré de violence ou de conflictualité pour obtenir gain de cause. Les gens se disent : il a fallu que l'on casse pour avoir 12 milliards d'euros. Cela restera l'un des enseignements de la crise des Gilets jaunes. La contestation violente s'est banalisée ? [la contestation violente était banale AUTREFOIS ! Dans l’époque récente elle été devenue diabolisée, inhibée, auto-interdite, régnait le fameux « mythe de la non-violence » qui sert en fait à protéger la bourgeoisie ! comme l’a découvert (intellectuellement) Etienne Chouard, et l’auteur des livres qu’il a cité ; mais avec les gilets jaunes, etc, peut-être que cette inhibition a un peu régressé, pas sûr !]

La violence n'est plus disqualifiée d'emblée. Pour une partie de la population, cela fait partie des modes d'action recevables. D'autant qu'une chose lie les différentes îles de cet « archipel français » : la très forte défiance vis-à-vis du sommet. Cette défiance est-elle résorbable ? C'est compliqué. Le sentiment de déconnexion des politiques a des causes profondes. Et l'on constate une très grande réticence face à la représentativité, à l'idée de déléguer le pouvoir. N'est-ce pas plus compliqué encore pour Emmanuel Macron ? Il y a effectivement un fossé très profond avec toute une partie de la population, qui se sent aux antipodes de ce qu'il représente et véhicule. Mais il a manifestement une base électorale solide et fidèle. Cela ne fait pas une majorité aujourd'hui, mais dans la société « archipel », si vous faites 20-25 %, c'est déjà pas mal. Ce n'est ni glorieux ni très confortable ni forcément très satisfaisant sur le plan démocratique, mais cela assure une certaine stabilité [si on a en plus les CRS !] car personne n'est en capacité d'agréger davantage. Cela revient à vivre dans une forme de cohabitation avec toute une partie de la population… Là, la cohabitation ne se fait plus dans le système politique mais dans la rue, entre un exécutif et ceux qui ont « fermé les écoutilles », qui n'attendent plus rien de lui. D'où ces bouffées de violences ou de protestations : la pression s'évacue comme elle peut.

[ça a toujours été comme ça ! Les révoltes des mendiants et des paysans, des prolétaires, devant le pouvoir oppressif et agressif des seigneurs, puis des bourgeois depuis des siècles c’est comme ça, on a constamment vécu sous tension,
mais si on se met à rêver de démocratie, comme on l’a fait depuis les années 50, c’est différent ! les privilégiés ne peuvent plus,en principe ... s'asseoir cyniquement sur les autres !]

Emmanuel Macron avait promis « la France réconciliée ». Est-ce encore possible ? Les fractures et les différences se creusent. [car on les a creusées ! car depuis en gros 1983 on a pratiqué une politique qui ne fait que les creuser de plus en plus]

Mais il reste en partage une histoire commune, un certain nombre de références, de grands rituels. [de tous temps ! chez les romains par exemple ! l’artifice des puissants pour entuber le peuple et le tenir soumis volontairement ! La religion, la guerre, les grands mensonges, etc !]

Il faut essayer de trouver les points qui fédèrent encore. Il y a des moments de relative communion dans les « événements » « heureux », comme la victoire des Bleus [!...], ou lors des attentats [d’où l’usage des false flags!],

l'incendie de Notre-Dame de Paris, les commémorations. Emmanuel Macron en est pleinement conscient et s'appuie là-dessus. Quel est le risque, pour le pays, s'il reste dans cet état de fragmentation ? - Il sera de plus en plus difficile à gouverner. [au service de la classe exploiteuse, celle qui lui paie son gras salaire, ça c’est sûr!]