24/09/2026
les délires puritains de la nouvelle religion tranforme la France tout entière en un COUVENT totalitaire !
https://www.youtube.com/watch?v=NDa_sKlfI8U
(de toutes façons les grandes surfaces sont à BOYCOTTER absolument, mort au grand capital ! et aux fascistes !)
youtube = captalisme, et donc = fascisme totalitaire pourriture à crever !!
Publié dans les paranoïas ayatollesques, libertés | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer
22/09/2026
BAISSE DU POUVOIR D'ACHAT des français que s'est-il passé exactement en france ?
dans un commentaire sur "réseau international" quelqu'un parlant de 1975 dit "on était plus pauvres" - FAUX ! en 1975 on était plus riches, le niveau de vie des français (qui s'est élevé régulièrement jusqu'en1983) a depuis 40 ans baissé, de plus en plus profondément (et devenu plus précaire !), dans les années 60 il n'y avait plus de mendiants, et on était persuadé qu'il n'y en aurait plus jamais, tout ça c'est du passé ! maintenant c'est le progrès ! et les Etats sont civilisés, même la droite trouvait ça normal à l'époque, souvenez-vous Aussi les associations caritatives ont été estomaquées quand à la fin des années 80 elles ont vu réapparaître des mendiants sur les trottoirs des villes !!! et ces êtres pour lesquels on a du inventer un néologisme "SDF" tellement on avait perdu l'idée qu'une telle déchéance puisse exister dans une société civilisée
écrit en 2015 : Le niveau de vie des gens en France a beaucoup régressé depuis trente ans ! c'est affolant.
Il y a 40 ans un couple d'employés de bureau, lui à la SNCF, elle simple agent administratif à l'ONIC, pouvait se permettre d'avoir, en propriété, une résidence secondaire, pour les vacances, en Provence, et d'y aller régulièrement, en train-auto-couchette pour les vacances, et de temps en temps pour l'entretenir. (Et ce n'était pas des gens nés avec une cuillère d'argent dans la bouche, loin de là ! tout à fait des français-moyens du peuple qui avaient profité de l'augmentation du niveau de vie en France (en Europe) des années 50 et 60 (suite au programme du Conseil National de la Résistance, De Gaulle et les communistes et grâce à la pratique du "circuit du trésor", renseignez-vous dans le livre de Rougeyron sur la loi de 1973 ) Et ils n'avaient pas peur du lendemain, ils avaient des emplois sûrs, où ils pouvaient faire carrière. Et la femme faisait régulièrement les magasins (du centre-ville), pour y dénicher de nouvelles fringues (pas en discount !). Et ils pouvaient "recevoir", et avoir une cave de vins.
Et ça avec une éducation secondaire du niveau brevet, bien entendu !
(pas de bac+4 ou 5 pour décrocher un petit contrat précaire à l'époque !
)
encore des exemples
http://globalpresse.wordpress.com/2012/08/28/pub-soulevez...
vingt dieu ! mais quand est-ce qu'on descend dans la rue pour faire tout péter ? !!!!
http://actualite.portail.free.fr/monde/05-08-2012/le-synd...
"Que s'est-il exactement passé en France, à la charnière des années 1970-1980, pour que cette période suscite une nostalgie allant bien au-delà d'une simple mélancolie générationnelle" ? D'où vient ce sentiment vague mais prégnant que tout a définitivement basculé entre le premier choc pétrolier et le "tournant de la rigueur" (dont on sait maintenant qu'il était planifié .....) en 1983 ? (lisez le livre de Rougeyron)"
D'ailleurs en 1960 un ouvrier, avec un salaire, car sa femme ne travaillait pas, avait les moyens de faire vivre lui, sa femme et ses enfants, et logeait, en location à l'époque, sauf héritage, à un prix nullement écrasant, dans une maison, une vraie maison de taille normale, où il y avait la place pour que chaque enfant aie sa chambre, et avec un jardin, qu'il cultivait. Pas de voiture, mais de toutes façons ou bien son usine était dans la même ville où il habitait, ou si elle était plus loin il avait des trains ou des autocars, avec lesquels il pouvait y aller pour un prix modique, des "trains d'ouvriers". De toutes façons, comme sa femme ne travaillait pas, elle avait fait les courses dans la journée avant qu'il ne rentre, il pouvait se reposer et personne n'était réduit à se démener avec une "double journée".
Et les enfants ? Mais bien sûr ils allaient à l'école eux-mêmes, quelle question ! A pied, et ils rentraient en courant à travers la ville au milieu des feuilles mortes, en tirant quelques sonnettes de temps en temps, sans risquer de se voir ficher à vie comme terroristes potentiels, ni de se retrouver menottés au Commissariat en garde à vue ! ![]()
mais maintenant, comme a dit fort bien un commentateur sur Internet :
C’est déjà trop tard pour arrêter le mouvement, car la spirale conflictuelle entre possédants et possédés a acquis une force inertielle suffisante.
La capitalisme cynique et décomplexé a été trop loin en France. Et au + le pouvoir résistera au pire ce sera pour lui. Il a intérêt à lâcher du lest fort et vite. En clair : à capituler devant la légitimité des revendications populaires ( « populiste » disent les journaputes ).
BILAN, Quelqu'un sur Internet dit :
"Mes grands-parents paternels ont vécu le parcours classique des ouvriers des 30 Glorieuses :
- Travail en CDI, toute sa carrière dans la même entreprise ;
- Achat d’une maison à crédit ;
- 3 enfants ;
- Retraite à 60 ans ;
- Repos au soleil.
Aujourd’hui tout cela appartient au passé."
Que s'est-il donc passé, alors que le pays est devenu toujours plus riche et que la productivité du travail n'a cessé de croître ?
Ben ! la réponse est dans Karl Marx : LUTTE DES CLASSES, les forces au service du grand capital ont gagné la prééminence universitaire, puis scolaire, puis politique et journalistique, on a décervelé puis effrayé par la violence policière, et par le NAIRU (vous ne connaissez pas ?! c'est enseigné dans toutes les écoles supérieures de commerce) le peuple des travailleurs, et voilà le résultat ! et maintenant les plans totalitaires de Klaus Schwab et ses Young World Leaders de Davos.
et si on ne se recultive pas, et si on ne reprend pas courage, (et avec la violence ! moyen incontournable quoi qu'on die ! d'ailleurs Etienne Chouard a bien vu que "le MYTHE de la non-violence a été inventé pour protéger la bourgeoisie") et si on ne lutte pas ça deviendra encore pire !
21/09/2026
odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe
Des oliviers, roulés en boules comme des chats, dévalaient les pentes bleutées, de vieilles maisons couleur de maïs souriaient sous leurs tuiles fleuries. Et, continuant ce coteau, une autre colline apparaissait, d’autres encore, toutes se levant et se suivant à la file comme si elles faisaient un pèlerinage vers l’Occident. Dans la campagne s’allumaient des feux de feuilles mortes. De chacun de ces brûlots montaient des tourbillons de fumée. Ils étaient massifs, d’abord, comme une colonne ; puis s’amenuisaient, se fondaient peu à peu, s’en allaient en filaments ténus, en flocons bleus, en traits estompés qui se mêlaient au brouillard, si bien qu’on ne pouvait savoir si ce rideau qui tombait peu à peu était fait de brume ou de fumée. Et l’odeur des feuilles se mêlaient à l’air : odeur âcre, vivifiante et agréable, odeur de bois vert qui flambe.
Edmond JALOUX (Fumées dans la campagne, Fayard, édit)
lire aussi :
http://www.esprit-europeen.fr/etudes_europassion.html#pas...
PLAISIR DES SENS
Un feu de cheminée commence par ces bûches que l’on choisit soigneusement, jaugeant de la main leur taille, leur humidité résiduelle ; que l’on place avec art puis triture, sourcil froncé, du bout du tisonnier. « Une magie s’installe et transforme l’ordinaire, résume Joël. Les petits craquements, la chaleur naturelle… Surtout quand il neige dehors et qu’on peut laisser la fenêtre ouverte près du feu... Il y a cette lumière tremblotante, qui est si belle. Et l’odeur de campagne. »A l’heure du coucher, lumières éteintes, feu se mourant doucement, demeure « une luminosité orangée, comme un coucher de soleil », qui ravit Brigitte, une parisienne de 52 ans, résidant rive gauche de la Seine. « Je suis d’origine corse. Je fais griller au feu les figatelli que la famille nous envoie. A la poêle, elles n’ont pas du tout le même goût. »ENSEMBLE
La cheminée qui rougeoie a le pouvoir rare de faire sortir les enfants de leurs chambres, et même lever les yeux des tablettes, apprécie S......., père de trois enfants de 8 à 16 ans. « On se retrouve ensemble dans le salon, ce qui est relativement rare. On fait les devoirs, la petite dessine sur la table basse. On regarde le feu comme on regarde la mer, il a ce même mouvement perpétuel déstressant. On parle de moins en moins. Le volume sonore baisse. On pourrait s’endormir. » Davantage que la télévision, qui n’aimante plus guère les ados, la cheminée est le centre du foyer chez B...16/09/2026
et personne ne dit rien ! .....
Publié dans libertés, Lutte des classes, mi iras limake, morale | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer
11/08/2026
Des églises ouvertes et des cafés (où on pouvait fumer) partout - des caméras de vidéo-surveillance nulle part !
tiens, un autre problème qui fait que la vie en 1960 était beaucoup plus commode et moins stressée que maintenant :
Depuis lors le Grand Capital a fait mourir tous les magasins.
Ce qui veut dire ?
Ce qui veut dire qu'alors, jusque dans les années 70, il n'y avait nul besoin de faire ses courses à la semaine (voire plus si on commande par catalogue comme Maximo par exemple, ce que les gens font de plus en plus, c'est plus reposant et on échappe à la soumission et à leurs immondes caméras de vidéo-surveillance! pour le mois entier),
on pouvait acheter les choses au fur et à mesure qu'on en avait besoin !
- Un saut dans les magasins de la ville, voire du coin, quelques minutes de promenade (pas plus que dans un parking d'hypermarché !), et voilà !
Et on avait droit au sourire de la crémière (pas à la gueule des vigiles privés) ! ce qui change sacrément les relations sociales et l'ambiance des journées, je vous assure !!!
Et on pouvait y envoyer les enfants, qui s'en faisaient une distraction, voire comme le raconte Elian-J Finbert le chien, dressé à aller acheter les croissants ! (et qui savait les compter !)
c'était LA FRANCE, c'était la Civilisation, c'était la vie normale
la puissance haineuse de la mafia des mafias
comme l'a dit le fils de Giuseppe Belvedere, "tous les connaisseurs de l'histoire et de la culture savent que ceux qui luttent pour la vérité ont un destin tragique"
Publié dans libertés, morale | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer
30/07/2026
le tracage et le flicage absolu tous les aspects de la vie !
20/06/2026
le néolibéralisme EST un fascisme
en complément de mon billet (que vous avez peut-être déjà lu, sinon j'en conseille la lecture):
Question rentabilité, travail, société, n'est-on pas en train de faire tragiquement fausse route ?
il appert de plus en plus qu'il y a eu un pervertissement de notre société et de nos valeurs à partir du moment où le tout-capitalisme a réussi à imposer le règne du terme "rentabilité " (terme tout à fait nouveau dans la langue française, il fut employé pour la première fois dans les années 20 - 1920 - à la tribune de la chambre pour désigner la capacité d'une terre de rapporter à son propriétaire - pas à l'agriculteur ! détail significatif ! ... - des rentes. Le journaliste qui rapportait ce terme était offusqué de cet étrange "barbarisme" et disait "après l'invasion des barbares voici l'invasion des barbarismes" !) et la recherche sacro-sainte de l'efficacité
(par exemple Hitler s'est distingué des autres massacreurs par un souci d'efficacité....),
considérée comme une DEVOIR, plus important que tous les devoir moraux et que tout ce dont était fait la nature humaine, ce basculement de civilisation était lourd de conséquences, comme on l'a vu, et comme on n'a pas fini de le voir.
Mantenant lisez ci-dessous une démonstration que le néolibéralisme est un fascisme :
03/03/2016 Par DANIEL ZIARKOWSKI :
J’ai appris que le néolibéralisme est un totalitarisme car il frappe chacune des sphères de notre société.
Si l’on considère que le fascisme est une aptitude autoritaire, arbitraire, violente et dictatoriale imposée par un groupe quelconque à son entourage, l’extrémisme néolibéraliste répond à cette définition du Larousse. En outre, le fascisme se définit aussi et surtout comme une action de toutes les composantes de l’Etat à sa seule idéologie totalitaire. Notre politique actuelle, depuis ces deux derniers quinquennats répondant à des actions politiques dénuées de tout sens, de tout but, de toute vérité compréhensible par le plus grand nombre en diminuant tout autant un maximum de valeurs qui furent et sont les fondements de toute république, la dénomination de gouvernement fascisant pourrait donc être évoquée.
Depuis 2007, l’Etat et donc le gouvernement, n’ont eu de cesse (tout en explosant le déficit budgétaire) de réaliser des coupes budgétaires sous le prétexte fallacieux de modernisation de leurs actions. Ces mêmes actions ne sont, donc, que l’application par l’Etat de l’action des entreprises (en particulier celles du CAC 40) dans un but évident de la diminution de la charge salariale (RGPP, Réate, réforme territoriale …) mais aussi donc, dans une supposée diminution des coûts de production, de rentabilité incontournable. En conséquence, l’Etat se désengage du public dont pourtant il se doit d’être au service avec de graves conséquences comme celles des plus démunis qui ont de plus en plus de difficultés tels l’accès aux soins, aux droits fondamentaux (programmes du FN qui a deviné la faille et s’y est engouffré d’où son score au niveau de cette part de la population).
Les discours publics récurrents depuis une décennie, ont donc créé une forme d’abstraction de l’humain au profit seul de la rentabilité en dehors de toute solidarité nationale d’où l’émergence de discours violents mettant en avant les principes de patriotisme, d’attachement à ce qui fut, du repli sur soit, à la notion de « nationalité » mise en danger. C’est donc l’émergence d’un repli identitaire qui fustige, de fait, ces personnes qualifiées d’assistées que l’ère sarkozienne a tant déclamée et continue à déclamer au travers des propos d’un Bruno Le Maire, d’un Guillaume Pelletier et tant d’autres.
Nos gouvernements successifs et, en général, les gouvernements des pays démocratiques, sont devenus sujets « lobbyant » de l’économie. L’Etat, de par cet entregent lobbyiste avec l’entreprise, n’appuie que « sa » réflexion sur ce principe économique et ce malgré l’affirmation hollandaise de « Mon ennemie c’est la finance ». Les toutes dernières lois en termes de sécurité, du travail, cet amendement ahurissant de dédouaner de toutes responsabilités financières les pollueurs … pour ne citer qu’elles, ne tendent, ouvertement qu’à la protection de l’économie au détriment et de la mise en péril du bien commun. Comme le clamait Margaret Thatcher « There is no alternative ! ».
Sur cette expression selon laquelle il n’y a aucune alternative, qu’il se faut donc être réaliste et rationnel, tout ce qui est proche d’une action ou d’une proposition humaniste est disqualifié par le discours gouvernemental et la menace du 49.3. L’humanisme devient donc une utopie en contradiction avec les préceptes économiques. L’histoire du pays n’a pu sa place d’enseignements qui est donc mise au rencart sous le prétexte de la nécessité. Encore une fois, l’action du néolibéralisme a créé des hydres qui se réclament de l’importance du passé dont les ZEMMOUR et FINKIELKRAUT furent les hérauts les plus retentissants ! Et pourtant, l’Etat, son gouvernement auraient du apprendre de l’Histoire !
A cet effacement de l’histoire, et qui pourtant dans un certain sens nous renvoie au XIXème siècle et à cette allégorie de CHAPLIN par ces « Temps Modernes », l’absence de performance dirige vers la disparition. On a induit dans l’esprit collectif, et on l’enseigne à nos enfants, que l’inefficacité est coupable, que chaque acte et action doivent être justifiés, que l’on doit démontrer ses objectifs appuyés sur une foultitude d’indicateurs qui sont « textes d’évangile » et donc que l’application d’une forme de théologie économique. Dieu est Argent ! Son enseignement fustige la créativité, l’esprit critique, l’intelligence humaine, et la morale, au seul profit de la table de la loi économique où le premier commandement est : rentabilité ! On a rompu la confiance et, par contre, on a emmené une part de la population vers cette sous-culture.
Aujourd’hui l’humanisme a été mis au rencart ! Le néolibéralisme est effectivement fasciste, l'humanité se doit être économique. Comme le clamait Eric WOERTH dans sa présentation de sa loi pour les retraites, un ouvrier s'use. L'humain est devenu un outil qui s'use et que l'on met au rebut. On se refuse à utiliser des mots qui sont pourtant la définition de ce qu'est ou ressent l'homme comme l'usure au lieu de fatigue, comme la rentabilité au lieu du professionnalisme, comme un coût au lieu de richesse, comme un frein au lieu de levier, comme une économie à la place d'une vie ou de la compétence.
"ce n'est pas la France dans laquelle j'ai été éduqué" (moi non plus) :
https://ru-clip.net/video/I218JLUT6RA/j%C3%A9r%C3%B4me-rodrigues-%C2%AB-les-gilets-jaunes-ce-n%E2%80%99est-que-le-d%C3%A9but-les-16-et-17-novembre-seront-%C3%A9normes-%C2%BB.html
13/06/2026
voilà pour quelle raison a été créé l'union Européenne, quel est son but
27/05/2026
reppel depuis Moscou
Publié dans libertés | Lien permanent | Commentaires (0) |
Imprimer

