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la Paix ne pourra revenir qu'après la victoire définitive sur cette ploutocratie mondialiste criminelle et surtout la destruction de ce monstre absolu, cette pensée unique du capital qui est responsable des pires fascismes 1.0 et 2.0
Le Contexte actuel, hygiénique et surtout politique et fasciste, va faire que PLEIN de parents qui étaient encore hésitants, vont se tourner de plus en plus vers l'école à la maison et l'enseignement par correspondance (qui je le rappelle est gratuit, c'est l'école PUBLIQUE et c'est Républicain, comme il l'était par le CNTE, aujourd'hui appelé CNED). Donc voici une vidéo explicative sur le comment faire :
Etudier par correspondance, à la maison plutôt que collectivement à l’école présente plein d’avantages, individuellement, et pour la société !
- On travaille à son rythme, à son heure, avec une certaine liberté, et non forcé y compris les jours où on n’est bon à rien et qu’on perd ses journées de classe et les sujets enseignés.
- Dialogue "à tête reposé" avec les textes de ses profs, avec son correcteur.
- Le prof et les correcteurs peuvent entretenir un suivi plus soigneux, plus réfléchi, de leurs élèves.
- Et à notre époque où on parle tant de violence scolaire : plus de violence ! le prof ne risque plus de se faire insulter , ou recevoir des boules puantes (ou des couteaux !); par écrit, même les énervements deviennent plus réfléchis et plus calmes !
Comment peut-on dire qu’un enfant non scolarisé ne développe pas sa sociabilité? Celle pratiquée à l’école, comme celle de la prison, favorise des comportements malsains ou pathologiques
- Egalement plus de bandes, d’effet de foule, de racket ; plus de conformisme étouffant parmi les élèves, plus de pression psychologique poussant au port de signes commerciaux ostentatoires !!.
- sans compter que, comme dit une commentatrice sur Altermonde-sans-frontières: "Entre le dépistage du délinquant en maternelle et le flicage biométrique des ados au collège, l’école va devenir un lieu dangereux pour les gamins... "
- Diversité, enseignement plus facilement adapté à chaque situation, à chaque personnalité (surtout qu’il n’est pas question de l’imposer comme modèle obligatoire terrorisant au contraire de l’autre ! donc ceux qui aprennent mieux en groupe assis 6 h par jour sans bouger devant un prof n’ont qu’à continuer comme ça.)
- Quand on pense à tous ceux qui "échouent", mal notés, mal-jugés, "paresseux" ejectés ou orientés vers des dépottoirs scolaires, ceux qui sont devenus des révoltés, ou dont la personnalité a été perturbée ou étouffée par la "caserne" scolaire, et dont le cursus aura été un gâchis, une épreuve, d'où souvent ils n'auront sortis que la vie brisée, et qui n'auraient pas tournés comme ça si ils avaient pu étudier à la maison, librement par correspondance.
- Economie de frais de transports, de frais cantine, et surtout de l’immense gâchis de temps perdu à tout ça, et à attendre, et à devenir passif (ou au contraire révolté...) et « abrutis ». Ca fait plus que compenser les frais postaux.
Et si vous voulez savoir la valeur que peuvent avoir les jugements (pour ne pas dire les diktats) des structures scolaires et de leurs éducateurs "scientifiques" (comme le socialisme du même nom ! ...) et professionnels de caserne, demandons-nous un peu ce qu'il est advenu de cet élève : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Lenglet
cet élève que les enseignants considèrent comme “gentil mais psychiquement absent” et qqui a été orienté vers une classe pour handicapés mentaux ...
"A los siete años tuve que interrumpir mi educación para ir a la escuela" (George Bernard Shaw) (ici il faudrait des émoticones rigolards ! hautetfort site de merde ! )
Contrairement aux préjugés que nourrissent de nombreux "pontes" de l'Institution, de nombreuses études sur les enfants instruits à domicile ont été réalisées aux Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, Australie et Nouvelle Zélande. Voici un résumé de quelques unes concernant le développement social des enfants instruits à domicile : - Larry Shyers, Thomas Smedley, Home School Researcher (Volume 8, n° 3) : Les études de plusieurs universitaires ont conclu que les enfants non scolarisés ont une meilleure image d'eux-mêmes que les groupes d'enfants scolarisés étudiés, qu'ils participent à autant d'activités "extrascolaires" et qu'ils ont moins de problèmes de comportement en groupe que les enfants scolarisés étudiés. - Home-Education : Rationales, Practices and Outcomes, Paula Rothermel (University of Durham, 2002) : Les résultats montrent que les scores des enfants instruits à la maison sont très élevés dans l'ensemble par rapport à ceux des enfants scolarisés et que les compétences sociales des enfants non scolarisés sont bonnes. Il est également observé que l'excellence des résultats scolaires ne dépend ni du niveau d'instruction des parents ni de leur catégorie socioéconomique.
En France le nombres d'enfants suivant l'école à la maison a doublé en 7 ans !
dernière nouvelle : avec le loi scélérate que Buzyn va faire voter par son sénat napoléonien (façon dont les historiens appellent un parlement godillot) les enfants non injectés par 11 soupes dangereuses pleines d'aluminium, mercure, et Dieu sait quoi encore n'auront plus le droit d'aller à l'école. Je sens que le nombre de parents qui vont inscrire leurs enfants à des cours par correspondance, ou carrément faire l'Ecole la Maison, va monter en flèche ! on parie ?
Par Julien, pour “Nos Libertés”, le 1er novembre 2011.
Ils commencèrent pas créer l’agriculture et avec elle naquit la propriété et l’idée de guerre pour conquérir la propriété de l’autre. Plus tard, ils fabriquèrent l’esclavage et certains étaient contents de bénéficier d’une main-d’œuvre et de domestiques gratuits. Par la suite, Ils créèrent la machine à vapeur et le train. Et tout le monde était content, car on pouvait voyager plus vite qu’avec un cheval, on pouvait sortir et voir du beau monde. On pouvait vendre de la marchandise sur un pays entier. Ils créèrent le rasoir, le shampoing, le déodorant, et aussi la brosse à dent. Alors tout le monde acheta des rasoirs, des shampoings et des brosses à dents. Tout le monde voulait être beau et propre et surtout partir à la ville, quitter la ferme. Alors, ils créèrent la Police, la Justice, L’Hôpital, la Prison, les prisons pour vieux. Et tout le monde était content car la Police, la Justice, L’Hôpital, les prisons pour vieux c’était vraiment fameux !
Alors, ils créèrent l’électricité, le rasoir électrique, l’aspirateur, la moquette, la voiture, le chewing-gum, le gaz moutarde, les pesticides, l’anti-moustiques, le pétrole, les médicaments. Tout le monde était content de pouvoir tuer des moustiques, des insectes, des microbes, des odeurs, des douleurs. Ils créèrent la radio et la télévision. Et tout le monde était très content, car il y avait toujours quelque chose de nouveau à acheter.
Puis, ils créèrent le Permis de conduire. Il fallait payer pour l’avoir, mais c’était pour le bien de la société, alors c’était normal qu’on paye. Plus tard, on nous apprit que désormais quand on avait le permis de conduire on pouvait aussi le perdre et payer à nouveau. Mais, c’était pour le bien de la société, alors on était satisfait.
Puis, ils changèrent les bases mêmes du droit, on était plus coupable d’un meurtre ou d’un vol, on devenait soudain coupable du risque potentiel d’un meurtre ou d’un vol : risque potentiel de l’alcool au volant, risque potentiel de la drogue au volant, risque potentiel de la vitesse élevée, risque potentiel sans ceinture, risque potentiel sans gilet jaune, risque potentiel du tabac dans les bistrots, risque potentiel terroriste, risque potentiel des plantes de la nature, risque potentiel chez les moins de cinq ans, risque potentiel chez les gros, risque potentiel de mauvaise éducation des enfants, etc. Au nom du risque potentiel on pouvait autoriser une société totalitaire, mais c’était pour notre bien, alors, on devait s’estimer très heureux... Même si certains pouvaient tuer plus de 500 000 Irakiens, sans aller en prison et sans aucun risque potentiel.
Mais, on était quand même très content, car le gouvernement s’occupait de la crise. La crise des banques qui ont perdu des milliards d’euros. Donc, il fallait leur rembourser leurs pertes, car sinon la société risquait de s’écrouler. Alors, il faut faire la guerre pour gagner de nouveaux marchés et rembourser les dettes des banquiers. C’est normal, c’est pour notre bien.
Le marché de la voiture. Pour General Motors. Le marché de l’alimentation. Pour General Food. Le marché de l’électricité. Pour General Electric. Le marché des assurances. Pour Generali Assurance. Le marché du pétrole. Pour General Pétrole. Le marché des radars. Pour General Radars Le marché du permis à point. Pour General Permis. Le marché du GPS. Pour notre sécurité. Le marché de la vidéosurveillance. Pour notre sécurité. Le marché du vélib. Pour notre sécurité écologique. Le marché du BTP. Pour General Bouygues. Le marché des autoroutes. Pour General Péages.
Le marché des taxes pour fumer, des taxes pour boire, des taxes pour la drogue, des taxes pour l’essence, des taxes pour le permis. Les taxes pour les sodas et bientôt d’autres taxes pour alimenter la cagnotte de l’État et faire de futures guerres. Des petites guerres pour détruire ce qui existe et développer de nouveaux marchés.
Le marché de la médecine contre la maladie. Pour General Chimie. Le marché des vaccins contre les virus ennemis. Pour General Vaccins. Le marché des déodorants contre les mauvaises odeurs. Pour General Déo. Le marché de l’anti-moustique bio contre les moustiques. Celui qui tue tout en étant bio.
Et puis ils fabriquèrent des bombes atomiques. Pour notre sécurité. Et le marché des bombes atomiques était florissant, alors tout le monde était très content, car tout le monde était en complète sécurité avec ces bombes, ces radars, ces machines, ces caméras, ces digicodes, ces permis, ces gilets jaunes.
Alors, ils eurent envie de foutre des bombes sur la gueule des Vietnamiens, des Yougoslaves, des Afghans, des Irakiens. Puis, ils détruisirent les bistrots pour les remplacer par des « fastheufood » et des « lounge bars ». Puisque le marché était devenu mondial, ils allaient enfin pouvoir vendre partout leur shampoing, leurs rasoirs, leurs bombes, leurs journaux, leurs « facebook», leurs ordinateurs, et leurs voitures sur toute la terre, fabriqués, pour pas cher, en Chine dans des camps de travail forcé. Et en standardisant les gens ils pouvaient vendre mondialement la même musique, les mêmes films, les mêmes slogans et la même langue.....
Pour vendre toujours plus de voitures, d’avion, de bombes, de journaux, d’information, il faut une seule culture mondiale. Il faut un monde uni ayant une seule et même culture et la paix universelle arrivera enfin, puisque tout le monde pensera pareil. Si tout le monde est identique, plus de différence, plus de jalousie, plus de guerre, voilà la bonne solution ! Mais pour cette paix universelle, il faut auparavant tout détruire, quel paradoxe… Détruire tout, pour obtenir la paix. Quelle idée rentable… pour les vendeurs de destruction.
Former des petits soldats de la destruction dès la naissance. Les gaver de jeux vidéos et de films de guerre. Leur formater le cerveau à l’école dès le plus jeune âge. Les faire travailler sur ordinateurs, les transformer en petit robot exécutant docilement les ordres de destruction, au nom de la sécurité et du progrès : ma tribu contre ta tribu !
Détruisons les villages ! Détruisons les maisons ! Bombardons les Africains ! Bombardons les Irakiens ! Bombardons les Lybiens ! Détruisons les artisans ! Détruisons les paysans ! Détruisons les campagnes ! Détruisons les Amérindiens ! Détruisons les Musulmans ! Détruisons les rouquins ! Détruisons les vieux ! Détruisons les autonomes ! Détruisons les libertés ! Détruisons les musiques ! Détruisons le silence ! Détruisons la beauté ! Détruisons les langues ! Détruisons les racailles ! Détruisons les Juifs ! Détruisons les artistes ! Détruisons les poètes ! Détruisons l’intelligence ! Détruisons la religion ! Détruisons la paix ! Détruisons les insectes. Détruisons la tolérance ! Détruisons la politesse ! Détruisons les oiseaux ! Détruisons la virilité ! Détruisons les saveurs ! Détruisons les identités ! Détruisons ceux qui ne sont pas écolos ! Détruisons les libertins ! Détruisons les drogués ! Détruisons les buveurs ! Détruisons les déviants ! Détruisons les gros ! Détruisons les fumeurs ! Détruisons les clochards ! Détruisons les cultures ! Détruisons les poils ! Détruisons la saleté ! Détruisons la réalité ! Détruisons votre argent ! Oh oui, encore, encore ! Encore et toujours plus de destruction ! Oui ! Vive la Guerre ! Oui ! Vive l’Armée ! Oui ! Vive la Police ! Oui ! Vive la Loi ! Oui ! Vive la Télévision ! Oui ! Vive l’Ordre des Médecins ! Oui ! Vive l’intolérance ! Oui ! Vive la destruction de la vie !
Tranche de vie au XXIème siècle - ce qui nous attend
« - Votre maison ne comporte pas de salle de bains et les WC sont dans la cour ! C’est donc un "logement insalubre. Bon ! Premièrement on va vous expulser à titre de mesure conservatoire ; justement les gendarmes sont là … Quoi ? … Ne vous en faites pas, je vais vous indiquer comment prendre contact avec l’assistante sociale, qui est disponible entre 14 et 15 heures tous les jeudis et qui vous expliquera comment monter un dossier de demande d’admission temporaire dans un foyer d’urgence pour cas sociaux.
- Mais c’est ma maison ! Je suis chez moi!
- Mais ce logement est insalubre : il ne respecte pas les normes du Schéma Départemental d’Hygiène.
- Mais c’est à moi la maison !
- Donc ! vous avouez que vous maintenez ce logement dont vous avez la responsabilité en infraction avec les normes minimales d’hygiène édictées par les Services compétents. Vous êtes passible en plus d’une amende pouvant aller jusqu’à 50 000 F et d’une obligation sous astreinte de faire mettre le logement aux normes sur sommation du juge ! En cas de récidive c’est la prison.
- Mais c’est moi qui loge dedans !!
- Donc ! vous avouez que logez depuis des années dans des conditions d’hygiène déplorables et anormales sans vous être manifesté auprès des Services Sociaux : vous êtes affligé d’un comportement déviant et on vous prescrira une psychothérapie sous contrôle judiciaire.
- Allez, exécution ! Et puis ne criez pas hein ! laissez-nous faire notre travail. Obstruction à agents de l’ordre public ça peut vous coûter très cher.
- Ne pleurez pas, on va vous fournir des psychotropes pour soigner votre déséquilibre émotionnel.
Ah ! et vous là, vous êtes dans le même cas.
- Comment !? mais j’ai fait tout ça moi, j’ai mis toute ma maison aux normes à grands frais.
- Non, vous n’avez pas de doubles vitrages à vos fenêtres. Or ceci vient d’être rajouté dans le recueil des normes du Plan d’hygiène départemental.
- Mais si j’ai du double vitrage à mes fenêtres je ne pourrai plus avoir de fleurs de givre sur les vitres quand il gèlera.
- Et alors ?
- C’est beau !
- La beauté des fleurs de givre n’est pas un concept prévu par les textes réglementaires. Vous êtes sommé de mettre vos fenêtres aux normes sous peine d’expulsion.
- Mais si je veux avoir du givre et vivre comme ça ?
- On ne peut pas vouloir habiter dans conditions antihygiéniques ! vous n’êtes pas au clair avec vous-même, vous avez un problème psychologique, on va vous prescrire une psychothérapie pour vous faire prendre conscience de vos responsabilités envers votre santé. Et c’est anti-écologique, car vous gaspillez l’énergie. Vous ne pouvez quand-même pas vouloir être anti-écologique !
- Oh ! mais le chauffage central je ne l’allume jamais, je ne l’ai fait mettre que pour avoir le droit d’habiter dans ma maison, mais je me chauffe toujours avec un feu continu.
- C’est bien ce que je pensais, vous avez un problème, allez internement immédiat, on va vous soigner.
(J'ai écris ça en 1997, c'est tout à fait l'ambiance et le comportement de la société actuelle )
Quand est venue la crise politique (et non sanitaire ...) du fascisme covidiste, les gens (enfin ! .... un tiers des gens tout au plus....) se sont mis enfin à s'horrifier. Mais ce n'est que dans la lignée de ce que je dénonce depuis 25 ans.
copyleft
voilà ! comme j'ai dit plus haut mais qu'il m'est impossible de développer ni de redire vu l'ignoble censure de merde. On s'est apperçu depuis que 80% des "français ne seont que des VEAUX NAZIS "RENTRéS. L'écoutait partout dans ces lieux de vie (cafés, restaurants, cinémas, théâtres), devenus des cimetières économiques fréquentés par des spectres masqués, des zones sans âme colonisées par des zombies, [nazis de surcroît ! Maintenant aller au café ou au çarestaurant est devenu un signe d’infamie morale! C'est maintenant ce à quoi on reconnait les nazis ! qu'on se le dise ! ] fiers de savourer un bonheur vaccinalement frelaté, socialement amputé, humainement mutilé, psychologiquement atrophié
“Une écologie « punitive » à l’encontre des classes populaires, défendue par des « bobos » parisiens aux aspirations parfois « écoterroristes »… Les mesures environnementales polarisent les Français. Face au réchauffement climatique, comment mettre tout le monde d’accord sur les enjeux écologiques ? “ dit la radio des capitalos “politically-corrects” qui bé-bé-gayent sur France cu-cul euh -ture ! France-Culture (ex France-III du temps où elle était cultivée (et où ils ne bégayaient pas) Même ces gens-là sont forcés de le reconnaître. Il est arrivé à l’écologie la même chose qu’il est arrivé au christianisme au XIXè siècle : Elle a été kidnappée et instrumentalisée par les classes possédantes, qui l’ont dénaturée et transformée en arme de guerre dans la LUTTE DES CLASSES, en outil de décervelage, et de soumission du peuple, au service de leurs visées de classe !
Et on retrouve même les mêmes thèmes : sauver l’humanité, auto-culpabilsation (vous êtes PECHEURS ! c’est tout votre faute !), croyance automatique aux « paroles d’Evangile » de Notre Très Sainte Mère l’Eglise »! « on ne peut pas ne pas être écologiste! », chasse aux blasphèmes, bien-pensance, ascétisme et privations obsessionnelles, inquisition, et pratiques obligatoires pour être « décents » le jogging du dimanche matin ayant remplacé la messe, et la bouteille de Vittel au bureau le chapelet de ces dames.
et cette arnaque, cette « psy-op » du « climat, outre l’AMERLOQUISATION DE LA LANGUE FRANçaisevisiblement, au vu du titre de cet article !! elle vise la mise sous tutelle du peuple, via la manipulation/déformation de l’écologie comme ils ont fait au XIXè siècle avec le christianisme, via mensonges, culpabilisation soumission des exploités aus interêts de leurs exploiteurs, impostures, flicailleries ! https://reseauinternational.net/la-strategie-de-controle-...
Les vieilles dames qui, de nos jours, déposent de la nourriture pour nourrir les chats errants sont des héros de la conscience humaine, comme ceux qui en 40 cachaient des juifs.(1)
(1) n'oubliez pas, ça aussi c'était illégal
ça fait deux fois que mon chat « Rotiminou » revient avec des marques noires indélébiles sur le pelage, ça pourrait bien être une « procédure » (comme ils disent ….) des agents de petits Stalines municipaux, pour le marquer pour la mort, ça n’aurait rien d’étonnant ! c’est tout à fait dans leurs manières, c’est exactement comme ils font envers les manifestants maintenant, et les gens du peuple, toute cette flicaille cauteleuse et totalitaire typique de notre époque et ces euthanasieurs patenté de la SPA.
Et ceux qui refusent de tatouer ou encore plus infâme de faire implanter des puces électroniques dans le corps de leurs animaux familiers, eux aussi sont des RESiSTANTS et des héros de la Civilisation. Un jour on leur dressera des monuments.
Elles sont un des avatars du mythe d'Antigone, celui dont Gérard Mortier dit "Sa seule force repose sur la croyance selon laquelle les "lois non écrites" ne sauraient être trangresées. Elle ne crée aucune idéologie mais ... ne pouvait agir autrement " elles sont "héroines par excellence: forte parce que vulnérable" Il ajoute, bon observateur des dérives actuelles: "En ces temps de deal, on considère Antigone comme une hystérique et ses lois non écrites comme le code d'une secte." "Prenez garde de ne pas dénaturer le premier impératif catégorique de la raison pratique selon Kant et n'en faites pas : Agis comme si le principe de ton acte était le même que celui du législateur ou de la loi du pays" ! (Hanna Arendt) Quand à Zygmunt Bauman il appelle à "rapatrier au coeur de nos pratiques individuelles ce qu'il nomme les émotions éxilées ou rebelles, à commencer par les sentiments moraux. ... l'instinct moral, seule source possible d'un comportement autonome." Et cette très belle et très fondamentale phrase, qui est la source la plus humaine et la plus profonde de la morale: "Notre conscience ne se soumet qu'à l'autorité impuissante de l'Autre."
Allez! j'ajouterai encore, pour élargir la perspective sur son autre flanc constitutif, cette citation fondamentale (fondamentale!) du pauvre Claude Lévi-Strauss (qui va bientôt mourir, seul et désespéré): „L’unique espoir, pour chacun de nous, de n’être pas traité en bête par ses semblables, est que tous ses semblables, lui le premier, s’éprouvent immédiatement comme êtres souffrants, et cultivent en leur for intérieur cette aptitude à la pitié qui, dans l’état de nature, tient lieu de lois de mœurs, et de vertu, et sans l’exercice de laquelle nous commençons à comprendre que, dans l’état de société, il ne peut avoir ni lois, ni mœurs, ni vertu. Loin de s’offrir à l’homme comme un refuge nostalgique, l’identification à toutes les formes de la vie, en commençant par les plus humbles, propose donc à l’humanité d’aujourd’hui, le principe de toute sagesse. »
Quand à "l’appel à la “révolte contre le pouvoir” qui de nos jours se remet à être sources d'ennuis, il est au contraire, pour beaucoup un précieux héritage. Jusqu’à Eric Cantona qui déclarait il y a quelques mois que c’était là l’idée qu’il se faisait de l’identité française.
« Si, depuis que le monde est monde, tous les hommes avaient respectés toutes les lois, nous en serions encore à l'esclavage. »(anonyme ?)
Nourissage civilisé des animaux interdit par les sauvages du totalitarisme municipal, c'est ça la description en bon français.
Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique
OUI, Il ne faut pas oublier que les commerçants ne vivent que du bon vouloir de leurs clients ! Aussi les consommateurs,si ils le voulaient bien!! (..... ) , pourraient avoir une puissance extraordinaire pour changer la société !
Il faudrait peut-être s'en servir non?
Par exemple si on boycottait les produits issus de l'agriculture intensive et polluante, tous les agriculteurs seraient bientôt obligés de se mettre à l'agriculture biologique (dont on sait maintenant qu'elle est parfaitement capable de nourrir la planète). Et vous savez ça ? Pareil pour l'exploitation des enfants (et des adultes !) des "zones économiques spéciales". Et savez-vous quel est le salaire minimum dans l'industrie du vêtement au Cambodge ? on ouvre les paris ! le salaire minimum correspond à 36 € mensuels.On peut, paraphrasant Montesquieux, dire : "C'est à ce prix que vous avez des vêtements bon marché en Europe"
Autre chose, il faudrait, dès maintenant que tous les citoyens dignes décident de boycotter systématiquement les magasins qui mettent des caméras de vidéo-surveillance, c'est à dire non seulement les grandes surfaces mais aussi les petits magasin qui font comme ça - même les pharmacies !!! on aura tout vu ! quelle honte ! (il y en a de plus en plus, et même des vétérinaires !! et même des curés !!! Jésus se retournerait dans sa tombe). Ce serait marquant pour la défense de la Civilisation devant le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. Et après tout, il est normal qu'un client ne remette pas les pieds dans la boutique d'un commerçant qui l'a insulté ! Or mettre des caméras de vidéo-surveillance dans son magasin c'est insulter ses clients. Les gens n'ont pas l'air de en rendre compte. Une fois qu'on en a pris conscience on ne peut plus y entrer de même coeur, ni regarder le commerçant avec les mêmes yeux. Vous ne vous sentez pas insultés? vous devriez pourtant, car c'est tout à fait ça!
En 1945 déjà, l’écrivain français Georges Bernanos dénonçait en ces termes l’accoutumance à la surveillance comme un recul des libertés face à la menace totalitaire du « Moloch technique » au service du contrôle social : « L’idée qu’un citoyen, qui n’a jamais eu affaire à la Justice de son pays, devraitrester parfaitement libre de dissimuler son identité à qui il lui plaît, pour des motifs dont il est seul juge, ou simplement pour son plaisir, que toute indiscrétion d’un policier sur ce chapitrene saurait être tolérée sans les raisons les plus graves, cette idée ne vient plus à l’esprit depersonne. Le jour le processus de Stalinisation de la société auquel nous assistons actuellement. n’est pas loin peut-être où il nous semblera aussi naturel de laisser notre clefdans la serrure, afin que la police puisse entrer chez nous nuit et jour, que d’ouvrir notre portefeuille à toute réquisition. Et lorsque l’État jugera plus pratique, afin d’épargner letemps de ses innombrables contrôleurs, de nous imposer une marque extérieure, pourquoihésiterions-nous à nous laisser marquer au fer, à la joue ou à la fesse, comme le bétail ?L’épuration des Mal-Pensants, si chère aux régimes totalitaires, en serait grandementfacilitée (4). »
Eric Sadin : «L’anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable» Ecrivain et philosophe critique, Eric Sadin analyse depuis dix ans l’impact du numérique sur nos sociétés. Après la Vie algorithmique en 2015, il publie la Silicolonisation du monde - l’irrésistible expansion du libéralisme numérique (1). Une charge violente et argumentée contre les Google, Apple et autres Facebook, qui prennent subrepticement les commandes de nos vies pour en tirer profit comme aucune autre entreprise auparavant.
Ce nouvel âge des machines, caractérisé par la mise en données de tous et de toutes choses, serait donc le stade ultime du capitalisme ? Le technolibéralisme entend opérer une pression continue sur la décision humaine par la suggestion continuellement renouvelée des «meilleures» actions à prendre. Cet «accompagnement» de nos vies par les algorithmes s’est institué lors de l’avènement des smartphones et des applications à partir de 2007. Et nous franchirons un nouveau seuil lorsque les assistants numériques tels Siri d’Apple ou Google Now, à l’efficacité encore balbutiante, en viendront à nous prodiguer des conseils pour tous nos faits et gestes du quotidien. Et plus encore. Ce sera notamment le cas avec la voiture autonome, qui ne se contentera pas de piloter le véhicule mais également notre emploi du temps, en nous proposant de faire une pause dans tel restaurant ou tel hôtel supposés adaptés à notre «profil». Mais en outre, cet accompagnement peut aussi prendre une forme coercitive pour servir comme jamais les objectifs de productivité et de compétitivité du projet technolibéral. Quand le patron de Microsoft, Satya Nadella, dit que «le défi de l’homme est de reprendre le pouvoir sur les données», c’est un début de mea culpa ? Il s’agit là typiquement du langage schizophrénique tenu par les gourous de la Silicon Valley, qui collectent systématiquement des données sur tous nos faits et gestes, et qui en retour cherchent à rassurer les consciences. Le «siliconisme» sait très bien générer des discours positifs qui sont partout repris en boucle sans distance critique. Concernant la question des données personnelles, nous sommes au cœur d’un des grands malentendus de l’époque. La question cruciale ne regarde pas notre «vie privée», à laquelle certes nous tenons tous, mais qui représente si peu en regard de ce qui se trame et qui devrait autrement nous mobiliser. Car ce n’est pas une question de société, c’est une question de civilisation. Le technolibéralisme entend à terme tout automatiser et orienter nos vies afin de satisfaire de seuls intérêts privés. Et ce modèle se déploiera surtout si les données sont parfaitement protégées, instaurant une «confiance dans l’économie numérique» apte à assurer son expansion. Avant de nous prétendre victimes du traçage sécuritaire et commercial, nous devrions à la base individuellement et collectivement nous demander si nous voulons de tous ces objets, capteurs et systèmes appelés, non pas tant à violer notre vie privée qu’à progressivement nous dessaisir de notre pouvoir de décision.
Vous assimilez l’esprit start-up à de la «sauvagerie entrepreneuriale» et l’irresponsabilité des cerveaux de la Silicon Valley à de la «criminalité en sweat-shirt». Carrément ? Le technolibéralisme relève de la criminalité, non pas en col blanc, mais en hoodie [sweat-shirt à capuche, ndlr]. Et pourtant ce modèle est partout célébré. Mais comment un tel aveuglement est-il possible ? Vous écrivez que le «technolibéralisme est désormais libre d’agir sans entrave». Alors, que faire ? Nous sommes tous citoyens mais également consommateurs, et nous pouvons, par des décisions simples mais d’une redoutable efficacité, mettre en échec ce modèle. Pour ma part, j’en appelle au refus de l’achat d’objets connectés et de protocoles dits «intelligents» chargés de nous assister en continu. Ces compteurs Linky par exemple, appelés à mémoriser nos gestes de consommation électrique au sein de nos habitats.Jamais autant qu’aujourd’hui le refus de l’acte d’achat n’aura revêtu une telle portée politique.
Contre l’ambition démesurée du technolibéralisme à vouloir piloter le cours de nos vies, nous devons protéger la part inviolable de nous-mêmes, autant que notre autonomie de jugement et d’action. Il est également temps de signifier aux responsables politiques que le soutien par des fonds publics à cet anarcho-libéralisme numérique n’est plus tolérable. En France, ce n’est pas à Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique et ardente propagandiste du siliconisme, de décider abusivement des choses à notre place en vue de satisfaire les tenants de l’économie de la donnée. Ni non plus au Conseil national du numérique : les deux tiers de ses membres sont des responsables d’entreprises internet et de la donnée, ce qui constitue exactement un «conflit d’intérêt». C’est pourquoi, nous devons, à toutes les échelles de la société - citoyens, syndicats, associations - défendre le bien commun et notre droit à déterminer librement du cours de nos destins. Si nous ne reprenons pas la main, c’est le technolibéralisme qui va diriger nos vies individuelles et collectives, et cela est inacceptable. (1) La Silicolonisation du monde l’irrésistible expansion du libéralisme numérique, d’Eric Sadin, éd. l’Echappée, 256 pp., 17 €.
boycott des vaccins obligatoires aussi :
Et si le 5 mai vous commencez tous à appliquer ce programme de résistance passive, de 8 minutes 8 à 11 minutes 8, ce sera la révolution pacifique qui mènera à la chute du pouvoir de nos maîtres et à notre libération :
(bon "ne pas voter" je ne suis pas d'accord, ce n'est en rien un acte de désobéissance civile car C'EST CE QU'ILS ESPERENT, que le peuple ne vote plus bien loin de les embêter ça les arrange ! (voir mon billet "la démocratie on en veut bien mais à condition que le peuple ne vote pas"), si vous vous abstenez, ça ne fera que renforcer le pouvoir de la classe dominante et denos maîtres autoproclamés !!
(donc par exemple, méfiez-vous de la campagne anti-tabac [en fait rétrospectivement on en doute maintenant depuis les mensonges et la terreur artificielle Covid, on se dit que c'était déjà une psy-op "pour voir" jusqu'à quel niveau ils allaient réussir à mater les gens en les plongeant dans la peur et la culpabilité, ils ont vu, ils foncent !] de la campagne contre les animaux dans les cirques, bon le réchauffisme prétendument écolo, j'espère que vous êtes assez rationnels et informés pour ne pas y croire une seconde, et puis cherchez encore parmi les consensus actuels, il y en a beaucoup à remettre en question !)
(ah oui ! il parle de la mortalité toutes causes confondues, je ne résiste pas au plaisir de vous mettre le graphique de l'INSEE de la mortalité en France mois par moi depuis 1945 jusqu'à la fameuse "épidémie"
Dans les centre-villes de maintenant il n’y a plus rien, RIEN !
Plus d’églises (toutes fermées en permanence), plus de bureaux, plus de services publics, plus d’écoles, ni de lycées, plus de magasins, (comment les gens iraient-ils faire leur courses dans le centre-ville où maintenant il est impossible de stationner et même de circuler ?! seulement dans les toute-petites villes de 3.000-5.000 habitants maxi c’est encore comme ça), plus de cafés (à part qq cafés chics très chers pour une clientèle « branchée »), plus de restaurants, plus de bancs publics, plus de badauds, seulement des flics, plus d’habitants, seulement des « résidences » de grand luxe, de mini-appartements très chers - sous digicode ! - où les « habitants » n’ont même pas le droit de planter un clou ni d’afficher quelque chose sur les murs ni de faire entrer un meuble (trop petits), de purs décors pour l’ »industrie du tourisme » et du « patrimoine », des ghettos pour touristes en cars (pas pour touristes individuels puisqu’il n’est plus possible d’y circuler).
Et comme dit l'association "Ligue de défense des conducteurs" : "Les centres-villes où les voitures ont été bannies sont entrain de mourir à petit feu, avec 10 à 15% de vitrines vides en moyenne !"
Les marchands sur le marché de ***** ne vont plus pouvoir avoir aucun client, à part les quelques bourgeois des nouveaux appartements de grand luxe digicodés du centre-ville, les enseignants insociables et friqués qui vont à ATTAC parce qu'ils veulent se faire passer pour des socialistes et des anarchistes.
encore pire !
du 24 au 27 octobre 2017 : Il a fallu 6 ans, six années pleine pour que la presse locale finisse par aborder le sujet des boutiques vides. Et encore, pas forcément sous l'angle auquel vous êtes habitués ici. Voici ce que nous apprend MaCommune.info sur la ville de Besançon:
"Les cellules vides" (notez bien l'usage du mot "cellule" et pas "boutiques", "du centre-ville de Besançon vont bientôt se faire une beauté" (wouaa quelle bonne nouvelle...) "Le 27 octobre 2017, les vitrines vides seront habillées pour mieux se vendre lors de l’inauguration du "pôle" (sic !) dédié aux Industries culturelles et "créatives " ouvert au 52 rue Battant. C'est une idée collective qui est partie de la CCI du Doubs, de l'Union des commerçants, de l'Office du commerce, du Grand Besançon et de la ville afin de "redynamiser le centre-ville", nous précise-t-on. Les propriétaires de cellules commerciales vacantes habilleront ces dernières s'ils le souhaitent pour les rendre plus esthétiques. Une première série de 10 vitrines seront inaugurées le 27 octobre dans la rue Battant et sur la place Saint Pierre avec des visuels originaux déclinés sur deux principes : une valorisation de la vitrine en vue de la recommercialisation du local vacant, un visuel patrimonial ou de promotion commerciale ou touristique, si le local n’a pas vocation à être reloué rapidement pour cause de travaux par exemple".
Ci-dessous, Blois et Noisy merci à nos lecteurs qui ont fait ses clichés avec leur téléphone...
remarquez l'invasion obsédante de la langue anglaise en FRANCE !!!!
Du côté de la ville de Pau, Mr Rohrbacher nous signale un article sur les "cellules" du centre ville dans le quotidien régional La République des Pyrénées avec des chiffres intéressants qui sont en CONTRADICTION TOTALE avec ce que vous avez pu lire dans le Figaro par exemple qui parlait de 10 ou 11%...
La réalité est bien plus cruelle: "où sur 1000 locaux, 300 sont vacants sur toute la ville, soit 30% !", lire ici la RdesP. Une évidence, la situation n'est pas prête de s'améliorer. Revue de Presse par Pierre Jovanovic
les vidéos sur ce sujet se multiplient partout ! regardez sur le côté : https://www.youtube.com/watch?v=wnbpTeKvg90 partout les centre-villes meurent, forcément ! avec les politiques actuelles il n'est plus possible d'y mettre les pieds alors les gens n'y vont plus, n'essaient même plus d'y aller, trop dur, et voilà. Moi non plus je ne mets plus les pieds en ville d'Arras maintenant. Et pour tout je commande et me fais livrer par la poste. Et ce ne sont pas que magasins qui disparaissent, ils déménagent toutes les administrations, tous les établissements scolaires, ils ferment les églises, ils font fermer tous les cafés, qu'est-ce qui pourrai attirer les gens en ville ?! à part les touristes en car ! ou qui ont du temps à perdre, mais les touristes qui ont du temps à perdre aussi vont ailleurs, sauf quand ils sont en voyage organisé !
avant de commencer il y a celui dont parle Marianne et dont elle est co-auteure :
Au fil des souvenirs ici quelques livres, souvent injustement peu connus, que je recommande au plus haut point :
Les Familiotes
Mémoires d'une Jeune Fille rangée Le Pain Dur
La Foire des Ténèbres En Gagnant mon pain La Fille du passeur Le Bonheur d'être Suisse La Douane de Mer La Société Pure Mémoires d'Outre-Tombe Charles Trenet Les Couleurs de la Honte L'Etat Inquisiteur En Finir avec le Sionisme La Domnitza de Snagov Jeannot Mémoires d'un Enfant Histoire d'un Conscrit de 1813 L'Ame des animaux Modernité et HolocausteBouvart et Pécuchet Elisabeth ou le vent du sud de Joseph Bialot
Celui-là ce n'est pas seulement "injustement peu connus" , il est carrèment introuvable hors des marchands de vieux livres, ou, si vous n'êtes pas salariés mais par exemple étudiant , rentier, bourgeois, retraité, et qu'il vous est possible pour vous de vous rendre dans une "bibliothèque municipale" (car ces lieux désormais sontinaccessibles aux salariés étant donné leurs horaires d'ouverture plus que restreint et sans aucune considération pour les gens) donc si vous réussissez à mettre la main dessus faites-en des photocopies ou esssayez de convaincre un éditeur, si vous "avez des relations" , de le rééditer. Car Jean Rostand, né dans un milieu de hauts bourgeois et ayant longuement eu l'occasion de les observer et d'écouter leurs conversations, a "commis" dans sa jeunesse, avant ses livres de philosophie scientifiques, qui eux ont été régulièrement réédités, plusieurs livres de critique sociale, malheureusement jamais réédité, alors qu'ils étaient des vrais "bijoux" d'ironie voltairienne mordante, pince sans rire et d'un talent fou (et si pertinent!)
(Je vous recommande en particulier "Le poulet", un petit chef d'ouvre d'humour pince sans rire, qui en plus nous montre à nous contemporains de la fin du XXème siècle combien le statut social de la viande de poulet a changé !)
* Simone de Beauvoir (21-04-2005)
Un livre que je conseille vivement: "Mémoires d'une Jeune Fille rangée" de Simone de Beauvoir (née un 9 janvier) Très humain et interessant, passionnant et qui fait plus d'une fois réfléchir. Et il y aurait plein de choses à citer. Dès les premières pages ça commence très fort: "je me promis, lorsque je serai grande, de ne pas oublier qu'on est à cinq ans un individu complet. Ce que niaient les adultes." Qu'est-ce qu'elle a raison!
allez! je ne resiste pas au plaisir d'encore une: "Les noisettiers murmuraient et je comprenais leur oracle; j'étais atendue: par moi-même. Ruisselante de lumière, le monde couché à mes pieds comme un grand animal familier, je souriais à l'adolescente qui demain mourrait et ressusciterait dans ma gloire: aucune vie aucun instant d'aucune vie ne saurait tenir les promesses dont j'affolais mon coeur crédule".
So ist das Leben...
et bien sûr, bien sûr:
"Je fis une autre découverte. Un après-midi à Paris, je réalisais que j'étais condamnée à mort. Il n'y avait personne d'autre que moi dans l'appartement et je ne refrénai pas mon désespoir; j'ai crié, j'ai griffé la moquette rouge. Et quand je me relevai, hébétée, je me demandai: "comment les autres gens font-ils? Comment ferai-je?" Il me semblai impossible de vivre toute ma vie le coeur tordu par l'horreur. Quand la déchéance s'approche, me disais-je, quand on a déjà trente ans, quarante ans et qu'on pense: "c'est pour demain", comment le supporte-t-on?
* Le Pain Dur
Qui a eu la chance de voir la pièce de Claudel "Le Pain Dur" jouée par de bons acteurs ? (qui ne l'a pas eu a perdu quelque chose!) Contrairement aux autres pièces de Claudel ce n'est pas un ramassis de phrases verbeuses et ennuyeuses, c'est une vraie pièce, c'est très humain et attachant, ça fait réfléchir plus d'une fois (et c'est plus en quelque sorte un document historique sur les grandes évolutions, problèmes et psychologies du XIXè siècle) et ça réussit ce "miracle", pierre de touche de qualité je trouve, que, quoique tous les personnages sans exception sont , au moins à un moment donné, des scélérats, on s'attache néanmoins à chacun avec empathie !
* La Foire des Ténèbres de Ray Bradbury
Vous connaissez Ray Bradbury, l'auteur des "Chroniques Martiennes" ? En fait ce n'est pas un auteur de science-fiction, c'est un poète et un philosophe. Dans les Chroniques le thème de "science fiction ne sert que de cadre à développer ses réflexions , y placer ses rejets, leçons, souvenirs sensuels de la vie quotidienne des gens dans les petites villes du Middle West, de parler de la mort, de la solitude, etc. Donc. Il y a de lui un livre qui est contrairement au précédent peu connu, et pourtant je le mettrais facilement parmi les oeuvres "fondamentales", "incontournables", qu'on n'oublie plus jamais de sa vie une fois qu'on les a lu, et dont on peut tirer une foultitude de citations. (Son titre original anglais est lui-même une citation, de Shakespeare, je vous le donne pour ceux qui veulent l'acheter et le lire en anglais: "Something wicked this way comes"), c'est "Le Carnaval des ténèbres" (titre de l'édition française, donc). C'est un livre sensuel (la sensualité de la nuit et de la vie quotidienne, qu'on a perdu dans la France actuelle, et sans doute aux USA actuels aussi) et profond, et beau à en pleurer.
« Le père et le fils, d’un dernier effort se retrouvèrent sur le rebord de la fenêtre ; ils avaient la même taille, pesaient le même poids, avaient le visage éclairé par les mêmes étoiles, et restaient l’un contre l’autre, savourant une merveilleuse fatigue, réprimant des rires fous qui leur secouaient les os sur le même rythme, et par crainte de réveiller Dieu, le pays entier, l’épouse, maman, chacun mit une main sur la bouche de l’autre, senti la chaude hilarité jaillissante et ils prolongèrent cet instant, les yeux brillants d’une joie commune, et humides de véritable amour. »
"Il comprenait à merveille ce que leur apportait le vent, où ils les emmenait, vers quels endroits secret qui ne retrouveraient jamais ce charme de mystère dans la suite de l'existence. Au fond de lui, une ombre se retourne tristement comme en une tombe. Par une nuit pareille, il fallait courir, pour échapper à la tristesse."
« -" Je le sais. Je sais tout." Sa mère se tut un moment avant de reprendre : - Qu’est-ce que tu sais, Jim ? - Que ça ne sert à rien de faire des hommes. Ils meurent. Il avait dit cela d’une voix douce et calme, presque triste. - Savoir ça, ajouta-t-il, c’est tout savoir. »
« .... les autres soirs où il errait merveilleusement seul, proposant voluptueusement ses idées aux murs qui les renvoyaient une fois en écho, puis les faisaient disparaître à jamais. Toute sa vie, il avait écrit des livres sur l’air des vastes bâtiments et il avait tout laissé s’envoler. »
C'est de ce livre que j'ai tiré aussi la citation que j'ai mise dans ma présentation de l'Espéranto: "Vraiment c'est connaître qui est le bien, ne pas connaître ou refuser de connaître qui est le mal ou la source du mal."
* En gagnant mon Pain de Maksim Gorki Gorki a raconté sa vie dans trois livre; le premier est le plus connu "Enfance", on trouve aussi parfois le troisième "Mes Universités", le deuxième : "En gagnant mon pain" (qui correspond à la suite de son enfance jusqu'au début de l'adolescence) est le moins connu (et pas facile à trouver en librairie!) et pourtant !! C'est, de loin, le plus intéressant, le plus émouvant, à la fois roman d'aventure à la première personne captivant, galerie de portraits psychologique, je ne vous en dit pas plus, extraordinaire! et en même temps poème fascinant qu'on ne peut plus oublier une fois qu'on l'a lu, et aussi une mine d'or pour un philosophe. Trouvez-le! vous ne le regretterez pas.
* La servante du passeur (Die Magd des Jürgen Doskocil)d'Ernst Wiechert Une austère et émouvante histoire d'un pays qui n'existe plus, la Prusse orientale. En plus et en dehors de la valeur littéraire et humaine du texte, c’est un livre qui, entre autres, aide à comprendre des choses:
allez donc vous étonner que quelques années plus tard tous ces gens-là aient voté Hitler comme un seul homme et se soient laissé persuadés qu’il fallait exterminer les juifs, les slaves, et les tziganes, et les fous, et les handicapés (ces salauds ridicules), pour vaincre le Mal et pour que l’Allemagne soit plus hygiénique.
(Et ça veut dire aussi que tous ces gens qui sont parti pour l’Amérique de Salt Lake City ce sont des gens comme ça. On comprend mieux les USA de Bush … )
En "annexe", une phrase du roman fait réfléchir à autre chose : « Au retour, il fallut le soutenir. C’était la première fois qu’il s’appuyait sur elle, et tout obscure que fût son âme, elle sentait profondément quelle sorte de bonheur lui donnait son amour pour Jürgen. » Ce sens de l’amour est tout à fait perdu de nos jours chez les femmes . Maintenant elles ne supporteraient pas ça, une telle situation elles se révolteraient aussitôt, et : « il n’a qu’à s’assumer », dans un cas comme ça elle le plaqueraient aussitôt, et l’enverraient crever dehors, « pas emmerder le monde », en emportant les gosses, et en gardant l’appartement bien sûr ; et sans oublier de lui réclamer une pension alimentaire.
* "Le bonheur d'être suisse"de Jean Ziegler C'est comme les Mémoires d'Outre-Tombe de Chateaubriand, et ça les vaut. Comme Mémoires d'Outre-Tombe ce n'est pas seulement l'histoire d'une vie (très attachante et Jean Ziegler est un un personnage admirable, qu'on ne peut oublier) c'est mélé à un coeur de chair saignant et à une intelligence perçante, une vaste symphonie humaine et historique, une fenêtre ouverte sur toutes les dimensions du temps et de l'espace. Avec ceci de plus par rapport à Chateaubriant que ça parle de notre monde où nous vivons, où d'autres meurent (ou sont morts...) et dont Ziegler a si bien su mettre à jours les noirs dessous, et dénoncer les scandales fondateurs. ("En écrivant je veux contribuer à délégitimer la doxa des seigneurs.") Ca déborde non seulement d'intelligence et de révolte, mais d'émotion, d'angoisse , de fraternité, de poésie et de sensualité. C'est le genre de livre qu'on a envie de garder sur sa table de nuit pour en faire un livre de chevet.
* "La Douane de mer"de Jean d'Ormesson Je ne vous en dis pas plus, c'est un bijou, un joyaux d'érudition, d'émotion, d'humilité, d'ambition, d'amour, de désespoir intellectualisé, d'élégance vieille France, de poésie et de sensualité. C'est (et ça se veut) une somme, mais une somme errante à la fois passionnément aimante et désabusée, une somme à la Jules Laforgue. (Et sans conclusion bien sûr. Peut-il en être autrement?) Sur quoi ? mais sur tout, bien sûr ! Je ne crois pas qu'on puisse faire mieux, ni plus profond, ni plus charmeur (on peut en tirer des dixaines de citations). D'ailleurs l'auteur lui-même a essayé de "refaire" la même chose, dans "Presque rien sur presque tout", et, là, c'est raté!
Très, très interessant, et révélateur. Je n'en dis pas plus. Une citation: "Les motifs "biologiques " de l'extermination des malades mentaux, des handicapés, etc, cachent mal les motifs économiques." "le drame particulier de la famille Knauer qui avait un enfant incurable et qui demandait pour lui la "Gnadentod" ("mort de grâce") laquelle lui fut accordé, à lui, puis à quelques centaine de milliers de personnes qui ne l'avaient pas démandée." et les juifs, et les tsiganes, etc, etc, c'est un livre d'historien très documenté et très riche et qui donne à penser.
* et bien sûr "Les Mémoires d'Outre-Tombe"de Chateaubriand Quelle question! Regardez Hugo Chavez aussi les a lu cet été! http://satenhispanio.eresmas.com/artik45.htm (soit dit en passant, il ne faut pas rater cet interwiev, traduit en Esperanto, la langue anti-impérialiste par excellence, du chef d'Etat le plus humaniste et le plus sympatique - et de loin!! - du monde actuel) Les mémoires de Chateaubriand, c'est un monde tellement émouvant, historique, talentueux; je regrette tellement de ne plus avoir la force d'en traduire plein de pages en Espéranto (faute de mieux en voici trois, à la file ici : http://r.platteau.free.fr/prozajtradukajxoj.html#Chateaub...
* Les chansons de CHARLES TRENET Charles Trenet a été pendant un demi-siècle avec une fantaisie débridée et sans prétention quoi qu d'une infinie inventivité le chantre inégalé de la liberté et de l'amour, de la vie pleinement humaine quoi, et de la tristesse aussi, dans un monde d'êtres humains, d'individus, vivant dans une culture moderne, et une société moderne, qui était encore équipée en services publics, et privés! Une époque où on savait encore rire le coeur léger.
Il ne faut pas se limiter à ses "tubes", il faut lire la collection intégrale des textes de toutes ses chansons: il y a des perles inconnues là-dedans, à côté du rappel de textes connus ...... qu'on n'entend plus hélas, trois fois hélas.
C'est un vrai poète.
Ça existe, par exemple au Livre de Poche Charles Trenet les chansons de toute une vie.
Il est mort, ça n'est pas un hasard, les valeurs qu'il a chanté aussi .......
* "Les couleurs de l'infamie"de Albert COSSERY Albert Cossery est un cas, inclassable. Egyptien francophone, issu d'une famille de riches rentiers, il débarque à Paris en 1948 et s'installe dans un hotel du Quartier Latin; il y est toujours! Il a maintenant quelque chose comme 90 ans; C'est lui qui a émis cette idée, évidente quand on y pense bien, mais qui semble un paradoxe quand on l'entend pour la première fois, "Il n'y a pas de progrès de l'humanité, tout ça c'est des conneries, les hommes de maintenant sont exactement pareils que ceux d'il y a 3000 ans" mais dont on éprouve par la suite chaque jour la justesse, et la valeur dans le jugement des choses - de même que l'étude de l'histoire c'est une libération et un riche instrument pour l'esprit. donc - voici ce que dit de lui la wikipedia en Esperanto: http://eo.wikipedia.org/wiki/Albert_COSSERY la wikipedia en français est moins complète voici quand même: http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Cossery
Donc Son dernier roman, (après 15 ans de silence, il est sans doute aussi paresseux que ses personnages - dormeurs, mendiants, voleurs, farceurs, prostituées - ce Diogène dandy et anarchiste comme un chat ! ) "Les couleurs de l'infamie" est peut-être le meilleur, en tout cas tout a fait représentatif, l'éditeur dit: "Tous les thèmes de prédilection d'Albert Cossery y sont abordés: haines des nantis, ironie à l'égard du pouvoir et désir de voir triompher les seuls être qui méritent sa considération: ceux qui ont compris que la vie était ailleurs que dans la possession de biens matériels." Voici pour vous mettre en appetit: quelques citations:
"Longtemps il s'était demandé par quel stratagème cette énorme entreprise de mystification organisée par les possédants avait pu s'étendre et prospérer sur tous les continents."
"... le despotisme d'un gouvernement imperméable à l'humour et férocement hostile à toute information ayant quelque rapport avec la vérité"
"Loin de la démoraliser, le fait d'habiter dans un cimetière le combla de bonheur. Il lui plaisait de vivre au milieu d'une population rebelle, vivants et morts confondus dans une même ignorance de toute autorité. "
* "L'Etat inquisiteur"de Joël Labruyère Les Editions des 3 Monts - Auxerre, 2000, 270 pages Comme dit la présentation: "L'Etat inquisiteur représente une contribution importante pour la défense des libertés fondamentales" "Au-delà des aspects polémiques liés à une affaire d'état ... vous y trouverez des références, des faits et des arguments qui n'ont jamais été exposés à ce jour, et qui serviront pour la défense de quiconque pourrait être inquiété à cause de son appartenance ou de ses idées" en conclusion "Ce livre est aussi un témoignage devant l'histoire"
* "En finir avec le sionisme"de Jean Baumgarten Diffusion: Librairie La Brêche 27 rue Taine 75 012 Paris ISBN: 2-9523229-1-0 parution mars 2005 Ecrit par un juif français dont la "tante Ida, ... petite cousine Irène et .. tante Esther et oncle Moïse .... arrêtes par la policefrançaise" ont été déportés et gazés en Allemagne, ce livre est "incontournable", definitif, une condamnation radicale argumentée et documentée, imparable, de ce dernier avatar du colonialisme, et du racisme, qu'est l'idéologie et la pratique du Sionisme. avec une préface de Maurice Rajfus.
* les livres de Panait ISTRATI par exemple "La Domnitza de Snagov" Il y a une réédition récente de la totalité de son oeuvre en 3 tomes, autrement il faut chercher les éditions anciennes par :http://www.livre-rare-book.com/ Cet auteur qu'on redécouvre, est un des innombrables roumains qui ont écrit en français (c'est assez fabuleux! qq uns des plus éminentes richesse de la littérature française sont dans cette "catégorie": Anna de Noailles, Istrati, Cioran, Ionesco, Mircea Eliade, et tous les genres sont traités). Ces livres, en particulier Domnitza de Snagov, soulève et fait réfléchir au problème passionnant, vaste, et surtout complexe, des rapports entre le banditisme (type Robin de Bois) et les luttes politiques de libération. Relations complexes, pas faciles à juger, et pleines d'ambiguïté et de pièges, de tous les côtés et dans tous les sens! aussi bien quand on s'y livre que quand on l'abandonne pour plus de "réalisme" . on le voit entre autres dans le livre, mais ce livre n'épuise pas le sujet, loin de là. Quand on pense au problème du Bolchévisme et ses opérations d' "expropriation" prolétarienne " (comprenez: des hold-ups) et bien sûr surtout à son destin de devenir sous la coupe de ce Staline, dont on sait maintenant que c'était , en fait sa vocation, son âme c'était celle d'un grand chef mafieux, un rusé chef de bande criminel qui a réussi dans la politique, que c'était un indicateur de l'Okhrana (la police politique tsariste) qui avait tellement de cynisme et de volonté de puissance qu'il a voulu toujours "devenir Calife à la place du Calife" et déboulonner l'indicateur n° 1 Malinowski, ce qui lui a valu finalement de rester (cette fois) en Sibérie jusque 1917. Là ses petits copains bolchéviques étant arrivés au pouvoir, il n'a encore une fois eu de cesse de devenir "Calife à la place du Calife" puis de faire disparaître tous les documents - et les témoins! - de son passé compromettant, c'est pourquoi il a décapité la totalité du haut commandement de son armée (car ils avaient finit par être au courant grâce à un dossier de l'Okhrana retrouvé). Bref on n'en finirait pas, car la problématique n'est pas du tout évidente, et pose beaucoup de problèmes et offre différents paradigmes. Et plus récemment les FARC se livrant au trafic de drogue, Et la fameuse Phoolan Devi en Inde, paysanne violée, devenue chef de bande, puis carrèment députée au Congrès. Jamais jugée, son passé a fini par la rattraper et elle a été assasinée ar un homme de main de ses ancien ennemis. Elle a même écrit une autobiographie, autre livre hautement konsilinda (en Espéranto: digne d'être conseillé), moins inspirateur de réflexion philosophico-politiques que celui d'Istrati, mais , je trouve , plus prenant et émouvant. Je conseille hautement les deux .
* "Jeannot, mémoires d'un enfant"de Jean DUTOUR chez Plon - 2000. Pour changer, un sujet plus souriant , vraiment ? non, la vie n'a rien de souriant, et les souvenirs d'enfance ne sont supportables qu'à condition d'oublier qu'ils sont morts, et que la personne qui s'en souvient le sera sous peu. Et puis les souvenirs de Jean Dutour commencent par "les gens se mirent à parler de ma mère à l'imparfait" ... "Ces imparfaits résonnaient en moi comme des pelletés de terre sur un cercueil", il a su très tôt comment c'est quand "une personne que l'on a chérie a emporté la moitié de notre âme dans la tombe". Bon, ce livre est admirable, humain, inoubliable, que l'on aime ou l'on n'aime pas l'écrivain qu'est devenu par la suite Jean Dutour, on ne peut qu'aimer ces souvenirs d'enfance, on suit cet enfant dans la plus grande intimité, celle de la peau et de la vie vécue, passionnant! qq citations, qui ouvrent des abimes de réflexion, de souvenirs, ou d'enseignements:
"à huit ans, je me réfugiais dans l'art et dans le passé comme un malheureux pris dans un bombardement court se mettre à l'abri dans une cave."
"Pour ce qui est du Vicomte de Bragelonne, je n'osai, pendant des années, le rouvrir à cause de la mort de Porthos à Belle-Isle, et dont j'avais été, pendant une semaine inconsolable."
"lorsqu'un savoir quelconque devenait obligatoire, je m'en dégouttais immédiatement. Je ne m'intéressais qu'au facultatif, à ce que j'avais recherché moi-même, poussé par la passion"
" j'étais déjà un homme, un individu du sexe masculin, facile à amollir, ennemi des ruptures franches, entravé par la pitié, toujours prêt à capituler devant la faiblesse"
et last but not least:
"un sens intime nous dit que donner et recevoir sont, au fond, une même chose, et que c'est cela, précisément, qui fait que le monde n'est pas tout à fait antipathique."
etc, etc, c'est une mine. Inoubliable aussi sont sa description du caractère national roumain. Et bien d'autres choses encore. Ce livre vous avez compris est à la fois on ne peut plus individuel (puisqu'on soit un être dans sa peau et sa vie année par année) et on universel par la valeur de tout ce qui est vécu senti et découvert le long de ce chemin et de la reflexion de l'auteur.
* "Histoire d'un conscrit de 1813"d'Erckmann-Chatriand Excellent! vraiment excellent! Je n'ai pas maintenant le courage de détailler pourquoi, mais c'est vraiment un livre interessant, passionnant, bien écrit,agréable à livre, et émouvant, très vivant, on s'y croirait ! plein de psychologie, dépaysant, et "éternel" qui fait réfléchir, apprend l'histoire, etc. Il y en a de nombreuses éditions, et on peut aller sur livre-rare. Et, comme le monde est petit! une partie de l'action se passe près de l'Elster, chanté par Ringelnatz.
Une citation: "Et nous courûmes sans savoir pourquoi"
* "L'âme des animaux"de JEAN PRIEUR je suis fatigué, je ne commenterai pas, mais c'est beau et très important. C'est PLEIN d'infos très interessantes, d'anecdotes capitales, un survol historique etc.
* "Modernité et holocauste"de Zygmunt Bauman je suis toujours aussi fatigué, mais il faudra absolument que je revienne sur ce livre, car il est absolument capital (et notre survie en tant que Civilisation en dépend; rien moins!) il est encore plus important que le livre de Sven Lindqvist "Exterminez toutes ces brutes", ce qui n'est pas peu dire! Si on voudrait parler comme les journalistes des journeaux à sensation, on pourrait mettre comme titre sur cinq colonnes: "les véritables causes de l'Holocauste enfin mises à jour!" ou, moins racoleur mais plus inquiétant:Lorsque les scientifiques, les ingénieurs et les politiques font bloc, ça ne présage en général rien de bon... pour les humains. Voir les précédents historiques : nazisme, communisme, Inquisition, (n'oubliez pas, les docteurs sont des théologiens).
* "Bouvart et Pécuchet"de FLAUBERT C'est un livre (ou d'abords on ne s'ennuie pas, puisqu'on suit des essais toujours nouveaux, et toujours voués à l'echec de nos deux héros !) qui contient toute l'âme du XIXème siècle. Ce XIXème siècle du Romantisme, des nouvelles sciences (des sciences humaines aussi) des techniques, de l'occultisme aussi, le siècle de tous les enthousiasmes, de toutes les découvertes, de toutes les passions, mais vu par le ridicule (? est-ce si sûr? ) . Nos deux héros, grattes-papiers (le XIXème c'est aussi le siècle qui a vu naître la fonction publique et les bureaux) devenus tout à coup riches, vont vivre en rentiers à la campagne (en Normandie bien sûr! le pays de l'auteur) et tour à tour ils se prennent de passion pour toutes les sciences, toutes les nouveauté, toutes les vieilletés aussi, du siècle, et à chaque fois ça se conclut par de lamentables échecs et mésaventures. C'est comme Don Quichotte. Don Quichotte s'est engoué de la passion de son temps: les romans de chavaliers errants, courant de prouesses en aventures, et défendant partout "la veuve et l'orphelin", et partout il n'en reçoit que moqueries, et coups. Et pourtant on finit pas se demander si l'auteur se moque tellement de lui. Pareil pour Bouvard et Pécuchet, sont-ils vraiment des sujets de moquerie? ne semble-t-il pas que (sans doute plus encore que pour Mme Bovary Flaubert aurait pu répondre "c'est moi!") finalement l'auteur (et le lecteur) éprouve pour eux une profonde compréhension, et les compatit sans le dire, ils sont attachants et touchants, et ils sont des Don Quichotte, ils sont eux aussi grands et héroiques dans leurs fiascos continuels, ils sont les Don Quichotte du savoir, les Don Quichotte de l'avidité de tout essayer. Et leur amitié est si bien peinte dans cette phrase "incontournable" sur l'amitié vraie:« Chacun en écoutant l’autre retrouvait des parties de lui-même, oubliées. »
* "Elisabeth ou le vent du sud"de Joseph Bialot Oui, je sais, ce livre n'est qu'un de ces innombrables romans historiques et sentimentaux, qui font la fortunes des libraires et les lectures des femmes (principalement), bien écrit, bien documenté, à la fois roman d'aventures et psychologique et document d'histoire.
Mais si je le mets dans cette liste c'est que l'auteur, sait si bien ce que c'est que la mort, pour ceux "qui restent", et quel est leur incrédulité ......, et puis quel est le vide, total, d'une âme morte, et qui n'est plus que l'apparence qu'un être encore en vie, mais un mort ambulant.
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