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31/01/2018

gâchis mais comment faire autrement

Ma vie passe, à tout jamais, vide et gaspilleuse, mais il n’y a rien pour me motiver, rien pour me discipliner, rien pour me motiver au moindre travail, rien pour me donner de la joie de vivre, rien pour quoi que ce soit.

Rien pour donner le moindre espoir, la moindre importance à quelque chose (à part les articles, dont je ne sais absolument pas, vu la totale non fiabilité des stats internet modernes, si il y a seulement quelqu’un qui les lit, les articles que je poste sur mes blogs (multipliés par désespoir).

 

ce n'est pas pour chercher à devenir célèbre, seulement laisser une petite trace, pour ne pas disparaître tout à fait - dire un peu la vérité aussi, dont tant de gens ne sont pas conscients  -  certains sont contents simplement d'avoir fait des enfants (qui les oublieront), mais comme a écrit un scribe égyptien (dont le nom est perdu ...) sur "les sages qui ont dit le futur" :
« Les enfants d’autres personnes leurs sont donnés comme héritiers
à la place de leurs propres enfants. »

30/01/2018

Pour les statisticiens un c'est un deux c'est deux

les journalistes ne s'interessent pas aux trains qui arrivent à l'heure !

DE même ils montent en épingle les musulmans fanatiques, etc, on connaît l'obsession médiatique sur ces sujets.

Mais pour les statisticiens il n'y a que les chiffres qui comptent, et chaque élément est égal. Ils ne sélectionnent pas les résultats qui font vendre, ils étalent le champ numérique des résultats, Alors on obtient ça sur la musulmans de France :

 

STATISTIQUES MUSULMANS (FRANCE)

se disent croyants et pratiquants 41%

se disent croyants mais pas pratiquants 34%

autres réponses 25%

pratiquent le Ramadan 71%

fréquentent la mosquée 25%

sondage CSA 2006 :

ne lisent jamais le coran 30%

ne vont jamais à la mosquée 49%

ne font pas les 5 prières 56%

CEVIPOF :

parmi les musulmans
se déclarent croyants : 95%
non-croyants : 4%

pratique à la mosquée,
régulière 12%
occasionnellement, grandes fêtes 40%
jamais 48%

comparons avec les catholiques (actuels, car si on avaient enquêtés les catholiques disons de 1930, le résultat aurait été très proche de celui des musulmans actuels vous ne trouvez pas ?)

vnt à messe :
régulièrement 15%
pour les grandes occasion 63%
jamais 21%

====

autre sondage auprès des catholiques, en 1995 :

vont à la messe régulièrement au moins une fois par semaine : 6%
vont à la messe occasionnellement : 30%

Certes les musulmans sont restés (pour le moment) plus religieux que les catholiques actuels (après l'effondrement de la pratique catholique entre 1950 et maintenant), mais 5% sont athées remarquez. et une bonne moitié ne sont guère pratiquants.

29/01/2018

le phénomène de commutation


 

Et les "médias" (propriétés de 8milliardaires) font tout pour que ceux qui auraient des choses à faire savoirn'ai pas accès à la parole, il ne reste que lesblogeurs individuelsetcourageux quianalysent la situation, comme ceuli-ci


 

et pour rythmer la résistance rien de tel qu'un bon petit air de rap à apprendre par coeur :


28/01/2018

Eric Fiorile et les violences policières

comme je dis dans un autre billet, le problème c'est que les jeunes de maintenant n'ont pas connu la France des années 50 et 60 (lien : http://miiraslimake.hautetfort.com/archive/2015/03/05/le-... ) et c'est pourquoi le pape François dit que le monde ne pourra être sauvé que par les vieillards et les enfants, les vieux, parce que en retraite ils n'ont plus à avoir peur pour leur emploi, et parce qu'ils ont encore connu le temps où la France était un Etat de droit civilisé, avec des Services Publics gérés efficacement par des fonctionnaires, et une société infiniment plus libre et tolérante, qui n'aurait jamais imaginé les dérives actuelles, les enfants c'est une autre dimension, bon on revient au sujet ! Fiorile lui a  connu la police du temps où la France était un Etat de droit et un pays civilisé, fier d'appartenir au "Monde Libre", Vous qui ne connaissez que les robot-cops "baveurs" de maintenant à qui personne n'oserait seulement adresser la parole, écoutez comment était la police du temps de la jeunesse de Fiorille, c'est à la 49ème minute :


 

Comment Eric Fiorile voit la police (extrait de « Démosophie »)

« Précédemment, j'ai cité quelques bavures policières, ni les plus marquantes, ni les plus graves, ainsi ue leur singulière augmentation ces dernières années.
J'invite à lire quelques pages de ces bavures sur internet et de noter les nom des victimes : 99% de celles-ci correspondent à des immigrés ou enfants d'immigrés !
Ces dernières années, dans certains pays, on assiste de plus en plus fréquemment à des descentes de flics dans des quartiers majoritairement occupés par des immigrés. Ces descentes ont pour but de terroriser la population locale en passant à tabac quelques gamins qui ont eu pour tort d'être là au mauvais moment. Durant ces descentes les injures racistes, les menaces de tous types, sont légions, et si on regarde un film relatant les descente des SA dans les quartiers juifs d'Allemagne, on ne peut s'emppêcher de penser que « ça recommence ».

Le comportement de la police dans les pays au pouvoir du Club Bilderbeg commence à prendre des dimensions criminelles effrayantes, or ces policiers obéissent à leurs supérieurs qui eux-mêmes suivent les ordres données depuis le haut. Le phénomène « bavures » reflète donc bien la tendance fasciste qui se met en place au niveau des gouvernements, à l'aide de toutes les institutions dépendant de ceux-ci. C'est ainsi qu'en Espagne, à Séville, une bande de loubards agresse un couple dans sa voiture (casse celle-ci pour obliger le couple à en descendre, puis frappent la femme qui recevra plus de quarante points de suture sur le visage …. et présentent un plainte en justice pour « résistance à l'autorité » : ils étaient de la police !

Le concept qui anime les dirigeants de Bilderberg à choisir les plus crapuleux pour les mettre à la tête des instance gouvernementales est forcèment le même qui anime ces dirigeants pour choisir peurs comparses.

La République, et la caste des politiciens qu'elle engendre, n'a jamais fonctionné autrement. Ceux qui arrivent au pouvoir ont toujours comme premier souci de s'assurer le Pouvoir, celui des forces militaire, policière, et judiciaire. Ils placent donc aux commandes de ces organismes leurs amis les plus dévoués, les plus sûrs; ceux qui, dépourvus de toute morale, servirons le mieux leurs interêts communs. Ainsi ils disposent des sbires des différents services de police (services spéciaux, renseignement, sécurité …) qui exécutent les besognes discrètes : intimidation, chantage, menaces, pressions, meurtres (souvent déguisés en suicides, accidents ou disparitions), etc. La justice est là pour couvrir, et les médias ne servent que de porte-parole aux officiels.

La plupart des ministres de l'intérieur et de la justice de tous les pays auraient pu être mis en cause dans de multiples affaires de criminalité, d'association de malfaiteurs, de chantage, d'abus de pouvoir, de corruption, etc. etc.

Si demain les journalistes pouvaient tout dire, si certains fonctionnaires ou membres des services spéciaux étaient garantis d'impunité, s'ils pouvaient dévoiler tous les agissements qui leur ont été commandité, toutes les affaires qu'on les a chargés d'étouffer, le peuple serait effaré par la quantité et la gravité des crimes commis par les « démocrates » qui le gouvernent, par le peu de valeur qu'ils accordent à la vie humaine.

Donnant des pouvoir abusifs aux policiers, couvrant leus exactions, nos autorités nous obligent à les craindre, à avoir peur chaque fois que notre enfant sort, peur qu'il soit abattu d'un excès de zèle ou d'une erreur, peur qu'il veuille, comme tous les jeunes, faire valoir ses droits, alors qu'il n'en a plus qu'un : se faire tout petit, obtempérer, subir et se taire.

L'insécurité et le danger policier nous obligent à modifier nos relations avec nos enfants. Dansle temps on leur recommandait de se tenir bien, de respecter la morale et le droit, mais on leur disait aussi d'être digne et de ne pas hésiter à défendre leurs valeurs. Aujourd'hui nous devons leur apprendre à être serviles, à ne pas risquer de provoquer, à s'écraser devant l'uniforme.

La jeunesse se sent grande, se sent forte, se sent le droit de vivre, nous sommes obligés de contrarier cette nature.

A travers la police, les gouvernants exigent maintenant de tout le peuple la servilité. Des lois comme « refus d'obeissance », « rébellion » ou « conduite dangereuse »confèrent au simple policier l'état de juge et de bourreau.

Les définitions d'une multitudes de lois de ce genre permettent toutes les interprétations possibles, à partir desquelles les gouvernants obtienne ainsi un état permanent de terreur.

Grâce à ces lois, ils instaurent un terrorisme sournois qui fait du policier l'ennemi de la population, car il ne représente plus que l'injustice, la partialité, l'abus de l'autorité, l'arrogance ! On lui offre la protection nécessaire à ce qu'il puisse se livrer à ses plus bas instincts. C'est ainsi que dans tous les pays, on trouve de plus en plus fréquemment le monde policier impliqué dans toutes sortes d'exactions, et dès qu'il est sans emploi, on le trouve dans les bandes criminelles organisées, c'est le cas de nombreux « remerciés » des pays de l'Est qu'on retrouve dans les réseaux criminels d'europe occidentale !

.........

Quiconque écrit "bavures policières" sur son chercheur Internet verra défiler du Canada à l'Italie en passant par tous es autres pays "modernes", des milliers de bavures qui sont plus des violences fascistes que de réelles bavures. Si l'on cherche ensuite les conséquences juridiques de ces bavures, on s'attend pour le moins à des peines, comme par exemple 10 mois de prison avec sursis pour l'assassinat d'un gamin, ou suspension de permis de conduire pendant 2 semaines pour le viol d'une immigrée ..... eh bien même pas ! Ce qu'on trouve régulièrement ce sont les plaintes déposées par les auteurs contre les victimes, du style "rébellion" "outrage" ou trouble de l'ordre public". Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

 Dans tous ces pays, lorsque des témoins n'ont pas pu filmer la scène, la justice condamne régulièrement ... la victime séquestrée dans un camion de police, traînée au commissariat, enfermée puis violée, elle doit apprendre à sourire et remercier pour éviter d'être accusée de "rébellion" si elle ne se laisse pas faire, d'outrage" si elle dit ce qu'elle pense, et de "trouble à l'ordre public" si elle crie.
Cette police décrite au travers de toutes ces bavures fait fâcheusement penser à la Gestapo, le juif a seulement été remplacé par l'africain ou l'arabe, et de plus en plus par le moindre français-moyen, y compris des vieillards et des femmes enceintes.
Or TOUTES ces exactions n'existent que parce que la Justice de ces pays en est complice!

….......

Comme dans n'importe quelle institution, dès que l'on offre un pouvoir despotique, celui qui en bénéficie en use et en buse;il est donc indispensable qu'à tout « pouvoir » corresponde un « devoir », ce que le système actuel est en train de faire oublier à tous ces agents de police ou gendarmerie qui ont perdu de vue qu'ils doivent le plus parfait respect à toute personne, et qu'en cas de faute,l'attitude doit toujours rester proportionnelle à la faute. Il est inadmissible qu'un simple contrôle s'edffectue en assaillant un véhicule, menaçant avec des armes les occupants, brutalisant ceux qui n'obéissent pas aux injonctions... La Gestapo agissait ainsi et ses méthodes sont aujourd'hui en cours d'adoption dans la plupart des pays, c'est inacceptables !

Les bavures et erreurs policières se multiplient, les uns couvrent les autres, font de faus témoignages, et sont soutenus par les instances judiciaires, et lorsqu'un agent est honnête, il doit apprendre à se taire sou peine d'être expulsé d'une manière ou d'une autre. Je veux une police digne, dont les membres respectent un code de conduite, dénoncent ceux qui le bafouent, meme s'il s'agit de supérieurs, et s'efforcent sans cesse de se comporter en modèle d'intégrité, pas en SS étalant sa suffisance ! Ceux-là auront alors toute un e population qui les soutiendra tout en les respectant. Comment pourraient-ils être respectés de jeunes qu'ils commencent par maltraiter ?"

 

un exemple récent, témoignage recueilli mardi 2 septembre


J’ai 19 ans, je suis étudiante en 2e année de licence de droit à l’université Champollion d’Albi. Depuis quelques temps, je participe à la mobilisation contre le barrage inutile du Testet. Ce matin, sur la ZAD du Testet, au lever, avec quelques dizaines de personnes, nous avons décidé de nous grouper pour ralentir la progression des gendarmes et bucherons qui menaçaient d’arriver sur le site par la route départementale D999.
Vers 8 heures et quart, nous avons vu arriver de nombreux fourgons chargés de gardes mobiles et des voitures de gendarmerie. Au total, une bonne cinquantaine. À peine étaient-ils sortis des fourgons qu’ils brandissaient déjà leurs boucliers et leurs matraques télescopiques. Ils ont directement chargé sur nous, sans sommation. La plupart des militants ont aussitôt reculé. Avec Alain, mon voisin de circonstance, nous sommes restés pour nous opposer de manière non-violente. Mais nous n’étions plus que deux devant eux.
J’ai reçu un premier coup de tonfa sur la fesse droite, la douleur m’a immobilisé par terre quelques instants. Les gendarmes ont alors continué à me tabasser au sol. Alors qu’Alain tentait de s’interposer, ils s’en prirent violemment à lui en disant : « On n’en n’a rien à foutre, qu’elle crève et toi aussi, tu n’as qu’à crever ». Ils s’en sont alors pris à ses jambes. Il a protesté expliquant un problème de santé au genou. Leurs coups ont alors redoublé sur sa rotule déjà meurtrie.
Avant que je ne puisse réagir, ils m’ont tiré par les cheveux sur vingt mètres et m’on plaqué sur le dos en m’insultant copieusement : « Salope, connasse. Tu ferais mieux d’aller travailler ». Ils étaient extrêmement agressifs, quatre ou cinq sur moi et une trentaine autour. Ils ont continué de m’engueuler et m’ont ensuite frappé ma tête contre le sol à coups de pied.
Ils m’ont ensuite hurlé dessus en me reprochant de ne pas me mettre sur le ventre, alors qu’ils m’empêchaient tout mouvement. L’un d’entre eux a sorti un couteau et tranché les lanières de mon sac à dos et de ma sacoche. L’un d’entre eux m’a écrasé la tête sur le bitume avec son pied et m’a répété : « On n’en a rien à foutre que tu crèves, pauvre connasse ». Il a alors écrasé ma tête avec ses rangers comme si j’étais une merde. C’était impressionnant, je pensais que je n’allais pas m’en tirer.
Tout s’est passé très vite. Mais je me souviens qu’il était 8 heures 30 du matin quand ils m’ont passé les menottes m’ont signifié ma mise en garde à vue. Ils m’ont alors appris que j’étais accusée d’avoir lancé un cocktail molotov sur eux. Au cours des événements, je n’ai pas pu tout voir, mais si j’ai bien vu une bouteille vide brisée par terre à un moment donné, j’ai réagi de manière non violente et je n’ai certainement pas lancé de cocktail molotov.
Une fois en garde à vue, j’ai fait valoir mes droits et j’ai pu avertir mes proches, voir un médecin qui a listé toutes mes contusions, puis disposer d’un avocat, que j’ai préféré commis d’office. J’ai été relâchée au bout de quatre heures, mon interpellation n’ayant aucun fondement.


quelques liens :

http://www.copwatch.fr/

http://codedo.blogspot.fr/

http://atouteslesvictimes.samizdat.net/

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/06/08/1568904_a-77-ans-il-se-rebelle-contre-un-pv-et-se-retrouve-menotte-au-poste-de-police.html

 

autre extrait :

« Le public peut instinctivement sentir que quelque chose ne va pas, mais en raison de la nature technique de l'arme silencieuse, il ne peut pas exprimer son sentiment d'une façon rationnelle, ou prendre en main le problème avec intelligence. Par conséquent il ne sait pas comment crier à l'aide, et ne sait pas comment s'associer avec d'autres pour se défendre (cf le sentiments des parents de « disparus » sous la dictature Argentine, et des parents de fous, vieillards et handicapés qui étaient déclarés morts du temps de l'Aktion T4 dans l'Allemagne nazie)
Lorsqu'une arme silencieuse est appliquée graduellement http://miiraslimake.over-blog.com/article-1357141.html, les gens s'ajustent, s'adaptent à sa présence, et apprennent à tolérer ses répercussions sur leurs vies jusqu'a ce qe la pression (psychologique via économique) devienne trop grande et qu'ils s'effondrent »

Par exemple dans les années 60 en Europe, personne n'aurait toléré des contrôles de polices arbitraires, où les agent étalent leur arrogance et établissent leur « droit à s'imposer ». Peu à peu, les dirigeants ont parvenu à faire accepter aux gens de rester « soumis » et d'abandonner l'idée qu'ils ont des droits, allant jusqu'à les faire fouiller corporellement, ou leur véhicule, sans aucun ordre judiciaire; et les gens ont appris à tolérer cela !!!"

(pensez aussi à ce que c'est devenu dans les aéroports ! Vous souvenez-vous comment c'était en 69, on n'aurait alors jamais, JAMAIS ! admis et pas même imaginé que ça puisse devenir comme c'est devenu : http://www.ipernity.com/blog/r.platteau/37510 )

 une conclusion de Luc Brunet sur "The Vineyard of the saker", édition française :

Il est temps pour chacun de faire un choix

Les élites et les sponsors du monde d’avant sont aujourd’hui comme des animaux blessés en état de panique, dangereux et imprévisibles (bonne recette pour un désastre). Mais la grande majorité des peuples a intérêt a ce que la transition vers le monde d’après se fasse le plus rapidement possible. Les populations du monde d’avant partagent ce même intérêt, en fait encore plus que celles des BRIC+. Ce sont elles les principales victimes de la spirale des crises successives qui les entraînent vers une nouvelle pauvreté, une destruction des classes moyennes, le chômage de masse, et vers une faillite du système d’éducation et de santé publique.

Ce sont ces populations qui doivent reprendre l’initiative et radicalement changer leurs élites. Ces dernières savent bien que leur propre population est bien plus dangereuse pour eux que la Chine ou même le vilain Poutine, et le contrôle des populations va devenir de plus en plus flagrant dans ces pays, par l’espionnage et la force. Le combat entre le monde d’avant et d’après risque en fait de se passer non pas aux frontières entre armées régulières, mais bien par des luttes internes dans les pays du monde d’avant.

Le rôle d’Internet sera donc clé. Le fait que vous lisiez ce texte indique que vous vous informez en dehors des médias contrôlés par les élites, et la diffusion le plus large que possible de ce type d’information et d’analyse est de plus en plus critique pour l’avenir. Les structures politiques doivent être changées, si possible par un processus démocratique. Cependant, la manière dont les élites du monde d’avant ignorent complètement les crimes commis en leur nom dans l’Est de l’Ukraine ne sont pas un bon signe. Rien n’a été fait pour éviter ce conflit, bien au contraire, et tout un chacun devrait maintenant savoir que le même scénario peut se répéter si par exemple un pays d’Europe utilise la force contre son propre peuple.

 

même le Figaro dénonce ces dérives : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/01/18/01016-20140118ARTFIG00351-des-policiers-abusent-des-plaintes-pour-outrage-a-agent.php

 

 un exemple à suivre : https://reseauinternational.net/mobile-justice-lapplicati...

 

 

 

 

 

27/01/2018

sur mon chien gourmand et tendre, sur sa patte maladroite

Parmi les choses sur lesquelles le poète Paul Eluard écrit le nom de la liberté il y a:

"Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom"


c'est beaucoup mieux qu'y écrire un n° tatoué! ....

ou, encore pire  une puce électronique (cancérigène) prélude à ce qui attend aussi les humaine,

face à cette barbarie ignoble et puante, refusons toutes les logiques de flicage, y compris celles de la SPA !
et opposons en guise de drapeau ces 4 vers +1

(et c'est valable aussi pour les chats)

le conditionnement mental qu'on nous a concocté pour qu'on accepte, qu'on réclame! le tatouage de nos chiens et chats, tout ce faire-peur sur les trafics de chiens pour les laboratoires n'était que des artifices et qu'un prétexte ! pour nous habituer, conformer nos esprits, c'était la première étape ...

et maintenant une humanité en laisse

ET MAINTENANT

l'horreur

 

où on voit bien à quel point ceux qui ont accepté d'implanter des puces RFID à leurs animaux domestiques ont pavé le chemin de l'enfer pour les humains aussi !

 

26/01/2018

Non Monsieur Bernard Friot les retraités ne sont pas créateurs de lien social !

Bernard Friot : intéressant, et stimulant, le temps des grands penseurs renaît en France, la pensée politique et révolutionnaire commence à renaître ! mais il y quelques objections qu'on peut soulever. Je ne le ferait pas ici. C'est juste pour situer la source.

Donc à un moment il dit

« Les retraités produisent beaucoup plus de lien social que de kilomètres d'autoroutes »
Faux ! Les retraités ne produisent pas du tout de lien social, ils restent tout seuls dans leurs coins, produisent peu ou pas du tout selon le cas, de lien social, et perdent en général tout le lien social qu'ils avaient pu créer en travaillant. Les travailleurs, que ce soit ceux qui construisent les kilomètres d'autoroute sur leur chantier, ou les fonctionnaires dans leurs bureaux, produisent eux du lien social ! et dans le cadre de leur travail et dans tous les à-côtés. Pas les retraités. Les retraités dans le meilleur des cas ils vivent du lien social au sein de petits clans fermés, point ! (et ça c'est dans le meilleur des cas). Les travailleurs ils sont bien obligés, qu'ils en aient envie ou pas de s'ouvrir à des inconnus, à des gens d'autres milieux, pour exécuter leurs tâches, leurs services, leurs clients, etc, etc. et puis ils ont la lutte syndicale, la lutte de classe, autre lien. Les retraités au contraire, il n'y a qu'à voir les réunions de quartier de communes comme celles de ******-*********, ils détruisent le lien social ! l'interdisent, et le criminalisent même, créent une société stalinienne, une société « prussienne » comme on disait autrefois, comme Tatie Danielle ce sont des électeurs à sarkozy ou à Estrosi.

25/01/2018

évolution dans les conditions de déplacement - 1

Autrefois, au début du temps où j’ai eu une voiture, je faisais souvent des sorties dans la campagne, ou des excursions dans une ville proche, etc. Mais maintenant le moindre parcours, la moindre course obligée à L’INTERIEUR de l’agglomération d’*****, est déjà si longue !! si lente !! fait consommer tellement de temps, qu’on est complètement dégoutté de s’amuser à en faire de plus lointains, ni d’en faire davantage simplement pour se promener !

Maintenant on roule deux fois plus lentement que jusqu'à les années 90.
Jusque dans les années 90 la vitesse en zone urbaine était limitée à 60, ce qui était raisonnable, et les chauffards de français-moyens y roulaient à 80 et klaxonnant rageusement ceux qui respectaient le 60 (65, puisqu'on nous disait qu'on pouvait). Maintenant ils ont pour des raisons d' « image » (et de "conatus", comme le défini Spinoza, "toujours plus !", pour justifier son existence) imposée par le régime Libéral-fasciste en vigueur, mis la limitation à 50, et par ailleurs la répression est devenue tellement hystérique, et la violence administrative telle qu'on ne peut surtout plus se permettre de seulement risquer de frôler le limite par inadvertance; donc il faut prendre une marge de sécurité et en pratique ça veut dire qu'on doit respecter le 45.

["toujours plus qu'on vous disait, maintenant dans les villes il faut se traîner, en première, (pas possible de passer seulement la seconde ! ça serait trop dangereux) à 25 à l'heure partout !]

70 (c'est à dire donc 65)
sur route (les tronçons où il est encore permis d'aller à 90 (c'est à dire 85) se font de plus en plus rares) alors que pareil jusque dans les années 90 on y roulait à 95, et on se faisait dépasser par tous les français-moyens qui y roulaient à 110 et vous klaxonnaient rageusement.
Il n'y a plus que sur les autoroute où on est censé être obligé de rouler à ? je ne sais plus combien, 120 ? de toutes façons comme on complètement perdu l'habitude de rouler vite on ne sait plus faire ça et on y devient dangereux

 

 

24/01/2018

contrairement à ce que racontent les français-moyens

Je crois bien qu’il n’y a jamais eu si peu, de toute l’histoire, de cambriolages, et d’agressions; et le banditisme de grands chemins, autrefois important, a complètement disparu, de même que les attaques de banques, on en annonçait quasiment à chaque bulletin d'info dans les années 70 (par contre les attaques que commettent les banques contre la vie des citoyens se multiplient).

23/01/2018

lenteur du monde moderne

 Il ne faut pas être pressé de nos jours ! Tout à l'époque actuelle est infiniment plus lent que dans les années 60 ! ou que du temps de Balzac.

 

le monde moderne est d'une lenteur phénoménale !!!
constamment on ne fait qu'attendre, attendre, attendre, un temps fou pour la moindre manipulation d'un instant, le moindre geste théoriquement automatique, pour la moindre démarche qui autrefois "allait de soi" pour le moindre déplacement, maintenant on va plus vite à pied qu'avec une voiture aux pieds comme boulet, pour le moindre service public ou commercial - qui autrefois étaient infiniment plus rapides (il n'y a pas de compraison !! c'est surréaliste!! et plus c'est informatisé plus c'est lent, il y a un problème !) - et plus fiables ! et plus infiniment plus conviviaux  - pour le moindre geste de la vie quotidienne.

Et sur un ordinateur j'vous dit pas : on ne fait que ça, la moindre manipulation vous bloque des heures, on n'a plus le temps de seulement voir passer la journée, tant elle est complètement bouffée par l'attente, l'attente, l'attente, et la LEE-EEN-TEEUR-IIN-FII -NIE.

 

tout ce qui est moderne se fait (quand ça se fait !!!) avec une lenteur pharamineusement phénoménale !

 

Le fonctionnement du monde moderne est devenu quelque chose d’une extrême, d’une immense lenteur. Quelle différence avec seulement il y a un demi siècle, comme c’était infiniment plus rapide (et plus fiable). Le vie est devenue immensément plus lente … qu’au XIXème siècle ! – Relisez les romans de Balzac (pour ne pas parler des autres), et pourtant ils se déplaçaient en diligence ! en une seule journée il y avait plein de choses de faites, qui de nos jours ne seraient même pas réalisées au bout d’un mois !!

c’est affolant !

 

C’est inimaginable comme tout traîne à l’infini, et comme les opérations de routines les plus élémentaires prennent carrément des semaines, et des semaines, et encore des semaines.

 

22/01/2018

quand on fouille dans les infos toutes les pièces s'emboitent et se mettent en place comme dans un puzzle !